lundi 29 janvier 2024

jacques halbronn le "vrai" le "bon" dieu versus le fuax dieu, inventé, façonné oar les humains;

acques halbronn le "vrai", le"bon" dieu versus le faux dieu, inventé, façonné par les humains; Dans son "Esotérisme pour les nuls "'jack Chaboud (Ed First), à l'article "golem" qualifie le golem de créature construite par l'homme et donc fatalement imparfaite en comparaison de ce qui reléve de la création "divine"; En français, nous qualifions de "bon" ce qui est vrai, authentique par oppositions à "mauvais" sans que cela comporte de jugement moral; En anglais, on oppopse right et wrong sans confusion avec "good" et "bad"; De même en français, le mot "faux" a plusieurs sens tout comme le mot "vrai", il peut concerner une erreur commise, une "mauvaise" réponse mais il peut aussi viser une contrefaçon, un faux document, de la fausse monnaie. En tout état de cause, le faux doit être situé par rapport au "bon" er/ou au "vrai" mais cela implique de définir de quoi il est question. Parler d'un "faux dieu" implique que l'on sache, explique ce que serait un "vrai", un "bon" dieu; Dire que jésus, par exemple, est "dieu" exige que l'on détermine ce qu'est " Dieu"; qu'a fait jésus qui l'apparente à "Dieu" tel qu'il est présenté dans le livre de la Genése, a -t-il crée "le ciel et la terre" ( genése I,1)) Dieu reproche à Job d'ignorer toit ce qu'il a généré. De même, l'on est en droit de se demander ce qui a vraiment chang de si essentiel entre avant et après la naissance de Jésus et ce changement ne se situe-t-il pas au niveau des humains y compris lorsque jésus annonce qu'il construira son Eglise, Quant à l'expression " Bon Dieu", elle peut certes signaler la "bonté" de Dieu mais aussi ce qui l'opposerait à un " faux" dieu; JHB 29 01 24

dimanche 28 janvier 2024

Jacques halbronn Epistémologie Faux et usage de faux : dieux peuples, prophéties, astrologies, Ecritures, langues etc

jacques halbronn Epistémologie. Faux et usage de faux : dieux, peuples, prophéties, astrologies, Ecritures, langues. Ce ,n’est pas parce que tel savoir, tel discours, telle croyance est le fait d’une fabrication que cela n’existe pas. Ce serait trop simple si ce qui était faux s’autodétruisait à terme. Quand le Deutéronome déconseille aux Hébreux, par la bouche de Moïse, d’adhérer aux croyances locales qui ont précédé leur venue, est-ce à dire que celles-ci n’ont pas quelque forme de réalité? Il faut distinguer vérité et réalité et ce dans les « épistémés » les plus diverses. Au cours d’un demi-siècle de recherche, nous avons eu maintes occasions de nous confronter avec le « faux »- ce qui correspond au « fake » de l’anglais (fake news) Les humains sont capables de donner vie et durée à leurs inventions, ce qui met celles ci en concurrence avec le « plan (ordre) divin », d’où la dimension luciférienne d’une grande partie d’entre eux. L’aptitude à détecter les faux nous semble caractériser le « génie » juif et c’est ce créneau qui les rend particulièrement précieux pour notre monde terrestre. On fera ici un rapide inventaire de cette fausse monnaie qui chasse la bonne. Le Christianisme est la preuve qu’une fabrication de toutes pièces d’un faux dieu peut perdurer. Dans le cas de l’astrologie, ses adversaires ont eu beau jeu de réfuter l’argument de son ancienneté qui « ne prouve rien ». Mais dans ces deux cas, il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain, les faux dieux peuvent certes faire douter de l’existence de vrais dieux tout comme les fausses astrologies de celle d’un vraie astrologie et le faux peut tout à fait tenir le haut du pavé. Nous avons passé beaucoup de temps, par ailleurs, à dénoncer les fausses prophéties attribuées à Michel de Nostredame mais leur pérennité depuis la fin du XVIe siècle continue à inspirer leurs interprétes, quel qu’en puisse être le véritable auteur: En ce qui concerne la Bible, nous avons également affaire à de la contrefaçon du fait de son syncrétisme qui englobe des courants contradictoires sous une apparence d’unité, à commencer par le Pentateuque, les 5 livres de laTorah, récités, par péricope hebdomadaire, chaque année, en déroulant des parchemins (Sefer Torah) dans les synagogues Il ne faudrait pas oublier, last but not least, la question des langues, de leurs emprunts, terrain que nous n’avons cessé de scruter avec comme entité remarquable la langue anglaise parvenue par son mimétisme à se substituer au française qu’elle aura pillé abondamment. Nous terminerons sur le cas des faux peuples, sujet qui agite les esprits, notamment depuis 1848. Les sociétés ont découvert que l’on pouvait décréter du jour au lendemain l’existence d’un peuple, la géographie se substituant à l’histoire, le sol au sang. Il suffit de revendiquer un certain sol pour se présenter comme « peuple », comme on peut l’observer présentement avec le « peuple palestinien » qui tient son nom d’une région portant ce nom encore que les Juifs d’avant la création de l’Etat d’Israel s’en soient largement servi ‘cf l’article de Catherine Nicault « De Gaulle et l’Agence juive pour la Palestine pendant la Seconde Guerre mondiale » » »On tend en fait à confondre peuple et Etat comme s’il s’agissait de synonymes! En fait, en se présentant comme peuple, ne cherche -t-on pas à légitimet les prétentions à être un Etat? JHB 28 01 24

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jacques Halbronn Les faux dieux, les faux peuples, les fausses astrolo...

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jacques halbronn Du faux déicide au faux génocide à 2000 ans d'intervalle

jacques halbronn Du faux déicide au faux génocide. à 2000 ans d'intervalle. On entend actuellement, même à l'ONU, parler de génocide concernant l'intervention d'Israel dans la Bande de Gaza. Or, pour qu'il y ait génocide, il faut que l'on s'en prenne à un peuple mais ne faudrait-il pas distinguer peuple et population. La déclaration Balfour de 1917 mentionne le "peuple juif" mais il n'y est pas question en paralléle de "peuple palestinien" mais de "collectivités non juives". « Cher Lord Rothschild, J'ai le grand plaisir de vous transmettre, de la part du gouvernement de Sa Majesté, la déclaration suivante de sympathie avec les aspirations juives sionistes, qui a été soumise au cabinet et approuvée par lui. "Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l'établissement en Palestine d'un foyer national pour le peuple juif et fera tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte soit aux droits civiques et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, soit aux droits et au statut politique dont les Juifs disposent dans tout autre pays."Je vous serais obligé de porter cette déclaration à la connaissance de la Fédération sioniste » En ce qui concerne le "plan de partagé voté par l'Assemblée Générale de l'ONU le 29 novembre 1947 (résolution 181) -(pour la petite histoire, l'auteur naquit le Ier décembre 1947)- il est question de constituer un Etat "arabe" voire "musulman" et un "Etat juif" et nullement d'un Etat palestinien, Cette expression de peuple palestinien permet à certains de parler d'un génocide. C'est donc le terme "peuple" qui, ici, fait probléme en ce qu'il est en fait lié au seul critère géographique et non pas à une spécificité historique bien établie. Droit du sol pour les Palestiniens, droit du sang pour les Juifs, selon une terminologie classique. C'est bel et bien la question du "droit du sol" qui fait probléme et cela vaut pour l'immigration qui généralement revendique le droit du sol pour les naissances ayant eu lieu "sur place" et non ailleurs. Sur Internet à propos du "printemps arabe" «L'expression fait référence au “printemps des peuples” de 1848, à des valeurs universelles, comme celles de la Révolution française de 1789 auxquelles nous, arabes, avons aussi droit d'accéder". L'OLP fut créée en 1964. C'est l'Organisation de Libération de la Palestine et non du "peuple palestinien" Or, le critère de partition de l'ONU de 1947 n'est pas "national " mais "ethnique" et/ou religieux. Cela concerne des populations présentes sur un certain territoire. Il y est question d'un " Etat arabe" et d'un "Etat Juif" mais il était évident que cet Etat arabe n'était nullement censé englober tout le monde arabe; il n'en représentait géographiquement qu'une infime partie alors que pour l'Etat Juif, il y avait une représentativité autrement conséquente, y compris sur une base historique remarquable. Cet Etat arabo-palestinien n'est jamais qu'une construction artificielle, comme tout découpage territorial et frontalier. Le paralléle avec l'accusation de déicide nous semble pertinent car là encore, ce "dieu" est un dieu artificiel, donc un "faux " dieu, au sens d'un faux document, de "faux monnayeurs".. Il est intéressant de noter que l'accusation de génocide concernant Israel fait écho à l'accusation de déicide à l'encontre d'Israel, même si le mot "Israel" n'a pas tout à fait la même portée dans les deux cas : tantôt il s'agit d'une "terre d'Israel", tantôt d'une"maison d'Israel", tantôt d'un Etat d'Israel. On aura ainsi inventé deux entités : un "dieu" et un "peuple" victimes d'Israel à 2000 ans d'intervalle. Dans le cas de Jésus qualifié de "dieu", il s'agit d'une volonté de conférer à un événement ponctuel, historique (si tant est que l'on en admette l'authenticité) une portée universelle. On a dans les deux cas un déséquilibre: synchronique pour le peuple palestinien où la partie vaudrait pour le tout (le monde arabo-musulman) et diachronique pour le christianisme (nom dérivé de ce Jésus Christ) où un seul personnage est censé incarner de façon intemporelle tout un champ théologique. Dans les deux cas, l'arbre cache la forêt. JHB 28 01 24

samedi 27 janvier 2024

jacques halbronn Histoite de l'astrologie. De l'instrumentalisation à la révéllation cosmique

jacques halbronn Histoire de l’Astrologie : de l’instrumentalisation à la révélation cosmique En 1986, nous avions profité de la réédition de l’Histoire de l’Astrologie de notre ami Serge Hutin pour publier un texte assez ample sous le titre de « La pensée astrologique » Dans cet essai, nous nous proposions d’expliciter les travaux statistiques de Michel Gauquelin, parus depuis une trentaine d’années, ce dont celui-ci nous remercia et en 1992, parurent ses Personnalités Planétaires (ed Trédaniel) avec des postfaces du Belge Guy Le Clercq et de nous même, ce qui nous valut un procès avec la famille Gauquelin, l’auteur étant décédé entre temps. Notre démarche consista à nous servir de la notion d’instrumentalisation, ce qui évitait l’épineux probléme d’une influence des astres qui serait liée aux vertus intrinséques du Ciel. Nous soutinmes la thèse (non proposée par Gauquelin) selon laquelle les humains s’étaient servis des astres comme repéres, comme totems et avaient plaqué sur le Ciel une structure en analogie avec celle de leurs sociétés de castes (cf la triade de Georges Dumézil) On inversait ainsi l’analogie: c’étaient les astres qui s ‘alignaient sur les sociétés terrestres, le récepteur qui dictait sa loi à un émetteur qui n’en demandait pas tant. Cette position contrastait notamment avec l’astrologie conditionnaliste de Jean Pierre Nicola avec son RET, lequel entendait décoder notre systéme solaire en montrant que le caractère attribué à une planéte dépendait de sa place au sein du dit systéme. Mais cette astrologie exhumée par Gauquelin relevait de l’heure et du lieu de naissance et du passage de telle planéte à l’horizon ou au méridien du dit lieu à la dite heure. Cette astrologie venait conforter la pratique du thème natal et n’exigeait qu’une connaissance rudimentaire du cours des astres puisque l’on s’en tenait au seul mouvement diurne. Gauquelin ne traitait pas du cycle des saisons et de ce qui en dérivait au niveau zodiacal Or, en 1976, dix ans plus tôt, dans Clefs pour l’Astrologie, nous avions voulu prendre nos distances avec la carte du ciel de naissance, ce qui prenait une toute autre voie;, plus axée sur l’astrologie mondiale/. En 1993, Seghers sortirait une nouvelle édition de nos Clefs (traduites en espagnol Madrid 1978), suivie l’année suivante d’une brochure intitulée L’Astrologie selon Saturne; axée sur le passage de Saturne sur le point vernal de 1789 à 1995. Il nous restait à expliquer comment Saturne agissait sur notre Humanité et cette fois sans recourir à une quelconque forme d’instrumentalisation et certainement pas à toute une série de planétes, comme le proposait Gauquelin ( Lune, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne). Pour nous, un seul vecteur suffisait et au delà c’était le désordre garanti. Petit à petit, l’idée d’un « architecte » venu coloniser notre « Terre » allait faire son chemin, ce qui allait, une fois de plus, nous permettre d’éviter la thèse la plus répandue chez les astrologues partisans des planétes au -delà de Saturne d’une influence échappant à l’oeil nu. Nous entendions nous situer non pas directement du côté de la Nature et de la « Science » mais du côté de la Technique,laquelle certes instrumentait la Nature mais à sa façon, sans lui demander son avis. Cette autre astrologie fondée sur des périodes articulées sur le cycle de Saturne et non sur le mouvement diurne et les « maisons » à la Gauquelin, nous semble d’abord incompatible avec celle que nous avions décrite en 1986. Mais au bout d’un certain temps, il nous apparut que l’on était en face de deux astrologies apparues à des moments distants, correspondant à des niveaux de connaissance extrémement différents. Cette autre astrologie nous l’inscrivions dans une certaine lecture de la Bible, du livre de la Genése quand il est dit qu’Elohim créa le Ciel et la Terre. Nous y voyions la marque d’une intervention venue d’ailleurs aboutissant à la création d’une nouvelle Humanité, dûment programmée et équipée pour se plier au dit cycle de Saturne quant à son fonctionnement d’ensemble par delà les considérations individuelles propres au modéle du thème natal. On retrouve ici le gap entre astrologie de la personnalité (Rudhyar) et astrologie mondiale (André Barbault). Nous irions plus loin, dans la foulée en affirmant que le peuple juif était le premier concerné par ce cycle saturnien et qu’il était impacté par le passage de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. Autrement dit, deux astrologies coexistaient, correspondant à deux Humanités. JHB 27 91 24

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jacques halbronn Symbolisme. Toute série impaire se décompose en 1 plus un groupe pair. 5 4+1; 7 6 °1, 12 12+1 etc Le Septénaire

jacques halbronn Symbolisme. Toute série impaire se décompose en 1 plus un groupe pair. 5 = 4+1, 7 = 6 + 1, 13 = 12 +1 etc. Le septénaire. Selon nous un groupe a besoin d'être activé par un facteur qui lui est extérieur et qui doit être, quant à lui, double et en tout cas en nombre pair; En effet, tout facteur mobile ne pourra accéder à la cyclicité que par le biais de la dualité. C'est ainsi que les saisons forment un ensemble de 4 secteurs mais on pourrait tout à fait se contenter d'un ensemble à 2 secteurs. (comme nous l'avons montré en Astrologie EXOLS où l'on ne distingue que deux cas de figure, l''équinoxial et le solsticial. Dans le cas de l'astrologie des 12 signes, l'on a besoin d'un curseur unique, le Soleil, passant tour à tour sur chacun des signes. Pour les domiciles des planétes, nous avons également montré que le curseur central ne pouvait être associé à l'un des 12 signes car l'on ne saurait être à la fois au four et au moulin. C'est pourquoi nous avons conclu qu'il ne fallait pas associer le Soleil au signe du Lion puisque le Soleil était censé se connecter successivement avec les 12 signes. Dans les Evangiles, Jésus est le 13e convive face à ses 12 apotres. Dans le Livre de l'Exode, Moîse ne fait pas partie du groupe auquel il s'adresse (Chapitre III du Buison Ardent) On nous objectera que chaque signe s'est vu attribuer au moins une planéte (domicile, exaltation) mais une telle attribution aura été mal comprise, mal interprétée, par des générations d"astrologues, ne comprenant pas que cela n'implique pas qu'il faille pour autant considérer celles-ci comme des vecteurs, des curseurs alors que les divinités associées aux planétes n'ont qu'une portée symbolique, donnent une certaine tonalité, ce qui se repércute sur le signe qui leur correspond; Dans le cas des maitrises planétaires, nous en avon donc conclu que la Lune dominait deux signes consécutifs à l'instar de Saturne qui lui fait face et cela vaut aussi pour le dispositif des exaltations où la Lune devrait être associée tant au bélier qu'au taureau. C'est pourquoi la notion de "septénaire" prête à confusion dès lors que l'on place le Soleil sur le même plan que les autres astres concernés Le probléme se pose pour les jours de la semaine où le Soleil s'est vu attribuer un certain jour Sunday et Sonntage dans les pays germaniques. En revanche, dans les pays latins, ce jour là est appelé "jour du seigneur" (ce qui donne Dimanche, Domingo, Domenica) En revanche, dans le cadre des périodes de 7 ans (Astrologie selon Saturne), ce qui compte c'est la division en 4 -(voire en 2) du cycle de Saturne ( ce qui vaut aussi pour la Lune) JHB 27 01 24

jacques halbronn Psychosociologie et théologie. Ce qui est interdit et ce dont on est dispensé

jacques halbronn Psychosociologie et théologie; Ce qui est interdit est ce dont on est dispensé. Peut-on adopter, s'identifier aux interdits propres à un groupe? Peut on appliquer à un autre groupe les interdits de son propre groupe? Il y a là deux points qui ne nous semblent pas avoir été traités convenablement, à ce jour, notamment au niveau éthique et religieux. C'est ainsi que l'interdiction de consommer du porc empruntée par l'Islam au judaisme ne nous semble pas être acceptée en ce que cela dispense les Musulmans d'en manger. Or, aucun interdit ne saurait se généraliser car tout interdit suppose précisément qu'il n'en soit pas ainsi, car cela ne serait pas une formule viable à grande échelle. Il en est ainsi pour le respect du Shabbat qui dispense les Juifs d'accomplir certaines taches alors que ces taches n'en doivent pas moins être accomplies socialement. De même pour le porc, si personne ne peut en manger, à quoi bon en faire l'élevage? C'est dire que l'acceptation d'un interdit doit être sérieusement étudiée et n'est pas sans conséquence à commencer par le fait que tel groupe peut bénéficier d'un certain privilége, d'une certaine dispense qui ne devra pas être ipso facto accordé à un autre groupe. On aura donc compris que l'interdit n'est pas nécessairement stigmatisant Bien au contraire. On soulignera le fait que l'interdit de telle ou telle pratique n'est nullement un rejet de celle-ci en tant que telle mais qu'elle comporte un caractère exceptionnel. Cela dit, du fait du mimétisme, tel groupe sera tenté de s'arroger tel interdit propre à un groupe qui lui sert de modéle, de référence et il conviendra d'y mettre le hola pour éviter tout processus de substitution. Tel groupe peut se permettre certaines choses, ce qui englobe un processus de dispense. Par exemple, ce n'est pas parce que tel groupe se verra dispensé de l'impot qu'une telle disposition pourra s'appliquer à tous. C'est d'ailleurs ce qui s'est joué avec l'Abolition des Priviléges en 1789. Mais la question qui se pose alors est la suivante: est ce que telle ou telle forme de dispense, a sa raison d'être.? On pense au monde de l'enfance qui ne saurait être assujetti aux mêmes contraintes que celui des adultes ou au fait que les femmes, la plupart du temps, ont pu être dispensées d'aller à l'armée, ce qui aura eu des effets remarquables pendant la première guerre mondiale au niveau de leur emploi. JHB 27 01 24