samedi 1 juin 2024

jacques halbronn Son premier article sur Nostradamus dans Aurores. n°22 avril 1982

Jacques halbronn Son premier article en Nostradamie dans Aurores n°22 avril 1982 C'est dans la revue de Jacques Le V allois, "Aurores" que nous avons retrouvé (p.11) un compte rendu de lecture de notre plume à propos de la Bibliographie lyonnaise de Nostradamus" (1973-1976) par Michel Chomarat, il y a donc plus de 40 ans. Cela précéda notre communication au Colloque Nostradamus, Salon de Provence, 1985, à l'occasion duquel nous primes contact avec Jean Céard pour une thèse d'Etat et fimes la connaissance de Daniel Ruzo qui nous dédicaça son Testament de Nostradamus-. et notre chapitre sur Nostradamus dans notre Monde Juif et l'Astrologie (Milan, 1985) En 1984, Chomarat était intervenu dans notre Colloque, ce qui l'avait conduit à nous inviter à Salon l'année suivante ; En 1990, nous publiames dans notre collectiion" La Grande Conjonction" le Répertoire Chronologique de Robert Benazra, rencointré à Salon en 1985/ Que disions-nous dans ce texte de 1982? Nous y réfléchissions sur la méthode de travail et la délimitation du champ d'exploration. Nous y signalions le cas d'Antoine Crespin que Chomarat n'avait pas suffisamment exploité et mettions l'accent sur les recoupements iconographiques des vignettes attestant d'une filiation par delà l'usage du nom; On pourrait d'ailleurs signaler des productions imitant le style Nostradamus sans s'y référer explicitement, parues dans les années 1570, après la mort de ce dernier en 1566..Quant au fait de publier à Lyon, il pouvait également s'agir d'un tropisme qui expliquerait que les fausses éditions antidatées de 1555, 1557 aient été situées à Lyon, tout comme la prétendue édition"posthume" compléte à 10 centuries de 1568: Il est clair qu'en 1982, nous n"avions pas l"expérience qui sera la notre avec le temps en ce qui concerne le "phénoméne" Nostradamus; notre communication de 1985 montrait tout l'intérêt que nous porterions d'emblée pour les imitateurs et adversaires de Nostramus. JHB 31 05 24

Jacques Halbronn Théologie; Qui est capable de décider ce qui est vr...

Jacques Halbronn Théologie ; La nécessité d'un minimum de Juifs dans u...

vendredi 31 mai 2024

jacques halbronn Linguistique Les "solutions" anglaises à l'oral face à l'emprunt au françause;

jacques halbronn Linguistique. Les "solutions" anglaises à l'oral face à l'emprunt au français: On a déjà signalé les contournements de l'anglais dans le cas des formes françaises en "ble" et en "tre", qui deviennent à l'oral "bel" et "ter" sans pour autant affecter l'écrit. Un autre cas remarquable est le traitement du "oin", dans point, join, coin dont les diphtongues ne sont pas accessibles au "palais" étranger. Point tout en restant tel quel à l'écrit devient Poynt, joyn, coyn, On peut également revenir sur les formes du français en en "ong", qui produisent en particulier la prononciation du "g" final : long, wrong, song etc Cela dit, il apparait que l'anglais aura réussi à produire le son "on" donc à diphtonguer comme pour le son "an". I don't, I can''t, voire I want ou pour "France", où le "n" n'est pas prononcé, comme il se doit pour une diphtongue. En français, d'ailleurs, la régle n'est pas bien respecttée au féminin, si l'on admet que la diphtongue est réservée au masculin. Si l'on trouve bon et bonne, avec disparition de la diphtongue au féminin, on ne retrouve pas ce processus pour "long" puisque le féminin va tout de même diphtonguer tout comme grand qui donne "grande" avec le maintien de la diphtongue; Cela dit, il vaudrait mieux parler du passage du féminin au masculin que l'inverse mais force est de constater que l'on assiste à une contamination du fémimin par le masculin qui n'aurait pas lieu d'être! JHB 31 05 24

jacques halbronn L'astrologie comme clef de la question juive. Le critère de succession d'événements semblables

jacques halbronn L'astrologie comme clef de la question juive. Le critère de succession des événements semblables Nous avons le sentiment que l'astrologie a été victime du fait qu'elle aura voulu trop embrasser, qu'elle s'est donc considérablement dispersée, éparpillée, démultipliée; Poussant jusqu'au bout notre approche éminemment restrictive, nous en sommes arrivé à la position suivante, à savoir qu'elle avait comme vocation première de traiter de la question juive et que ce n'était qu'indirectement et partiellement qu'elle était en mesure d'être pertinente au delà de ce créneau. Par Astrologie, faut-il le préciser cependant, nous entendons en son dernier stade, celui du passage de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, de 7 ans en 7 ans, en alternance. Ces changements de phase sont assez remarquables et fortement contrastés, ce qui conditionne sa réfutabilité (selon Popper). On s'intéressera ici à l'homme juif, principal acteur de la dramaturgie astrologique. Celui-ci sera fortement impacté par un tel rythme septennal et il est donc essentiel de le baliser et de le prévoir en temps utile pour lui et pour tous ceux qui en dépendraient d'une façon ou d'une autre. En effet, arrivant dans une phase solsticiale (cf nos travaux sur l'Astrologie EXOLS), sa vie sentimentale tendra à prendre le dessus, à interférer avec sa carrière et inversement, cette dernière risque fort, à chaque fois, de 14 ans en 14 ans -durée d'un demi-cycle saturnien- d'être perturbe par des enjeux professionnels, publics et ainsi de suite, tout au long de son existence. C'est pourquoi nous présentons ici un calendrier permettant de suivre l'évolution cyclique de bout en bout. En ce qui concerne chaque phase solsticiale, on aura à vérifier statistiquement que l'homme juif, dès le passage de Saturne sur l'axe Gémeaux-Sagittaire solsticial, sera sollicité dans les affaires de coeur jusqu'à ce que Saturne parvienne sur l'axe Poissons- vierge équinoxial Entendons par là que la vie affective, sentimentale, va s'enrichir, prospérer au vu d'un tel signal septennal, ce qui sera tout à fait mesurable, quantifiable. Inversement, durant ces mêmes périodes solsticiales d'une durée de sept années, l'homme juif risque d'être distrait, pas assez concentré sur les enjeux de son travail, laissant éventuellement, passer certaines occasions; ce qui n'aurait probablement pas été le cas en phase équinoxiale. On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre.. On en conclura que les meilleurs performances dans la sphère professionnelle sont à attendre en phase équinoxiale. Les personnes qui polarisaient l'attention de l'homme juif en phase solsticiale vont être de plus en plus être ressenties comme gênantes, comme un poids, comme une entrave, dont il faudra tôt ou tard se décharger; se défaire. Bien entendu, au retour d'une nouvelle phase solsticiale, 7 ans plus tard, l'homme juif sera amené à renouer, avec des "retours d'affection". Il conviendra, toutefois, d'éviter de tomber dans le piège de la précision au profit de la succession. Une hirondelle ne fait pas le printemps, il en faut beaucoup pour que cela puisse compter, ce qui implique de laisser du temps au temps, ce qui est le cas pour des périodes s'étalant sur plusieurs années mais non pour des prévisions trop "pointues' à un seul coup ("one shot") car le principe de succession signifie qu'il faudra une répétition d'événements comparables pour valider une prévision. Le second obstacle tient au fait que les choses se manifestent progressivement et bien avant le passage sur les axes.. Nous avons déjà proposé d'avancer de 30° les échéances mais nos sondages iraient plutôt vers une marge de 45°, soit le milieu du signe fixe précédant le signe cardinal comme 15° scorpion préparant 0° Capricorne , 15° taureau pour 0° cancer et ainsi de suite pour l'entrée en phase solsticiale. D'aucuns feront la fine bouche mais ce qui compte, in finé, c'est bien le constat d'une succession de données du même ordre. C'est parce que nos résultats sont particulièrement concluants que nous pouvons nous permettre d'affirmer qu'il faut absolument faire la part de l'anticipation, le début d'une saison, analogiquement, ce n'est pas la fin d'une saison, il y a des prémisses bien en amont. Les phases solsticiales. de 14 en 14 ans, pour tous les hommes juifs.On avancera d'un an et demi, les dates de départ ci-dessous mais en même temps, on reculera dans les mêmes proportions les dates de cloture. 1972-78 1986 93 2000 - 2007 2014-2022 2028 - 2036 JHB 31 05 24

jacques halbronn Une invention génére une réalité supplémentaire, add...

jacques halbronn Linguistique. L'anglais butte sur les diphtongues"ong...

jacque halbronn Astrologie.Hémérologie; De nouvelle Lune en nouvelle Lu...

jeudi 30 mai 2024

jacques halbronn Epistémologie de l'Histoire : importance des modéles, des matrices et des sources/

acques halbronn Epistémologie de l'Histoire: importance des modéles , des matrices et des sources Tout corpus est un labyrinthe exigeant son fil d'Ariane, cela vaut pour les textes comme pour les langues qui les véhiculent. Il importe de savoir trier le bon grain et l'ivraie, évacuer les scories. On n'est pas ici dans le tout ou rien. Il y a à prendre et à laisser. La mise en évidence de sources permet de déterminer ce qui a pu s'ajouter, se modifier, se corrompre et il est clair que l'approche comparative a une valeur heuristique, à la fois dans le temps et dans l'espace. Cela implique qu'il n'existe pas à un nombre infini de cas de figure et que l'on soit en mesure de réduire l'inconnu au connu plutôt que l'inverse, qui serait une fuite en avant. On illustrera notre propos au moyen des corpus que nous avons eu l'occasion d'avoir à traiter, au cours d'un demi-siècle de recherche dans les domaines les plus divers. Un des principes qui nous aura guidé tout au long est celui du "bon sens",- dans tous les sens du terme - pour reprendre la formule cartésienne. Ne pas se contenter du n'importe quoi quand on aborde un sujet. Comme disait Einstein, Dieu ne joue pas aux dés.Cela revient à toujours rechercher un certain "dessein intelligent" face à toute construction, à tout édifice. C'est ainsi que tout "créateur" va nécessairement suivre un certain plan, respecter une forme d'ergonomie. Ce que l'on met en évidence dans un domaine donné devra être peu ou prou transposable dans un autre, ce qui réduira ipso facto, le nombre de cas de figure disponible. C'est ainsi que nous ne concevons pas qu'un 'dieu" puisse agir autrement que n'importe quel gouvernant. En tout état de cause, on passera nécessairement du complexe au simple et non pas l'inverse, du grand nombre au petit nombre. Quand Dieu parle avec Abraham,(Livre de la Genése) il s'interroge sur le nombre de Justes dans une cité-Sodome- qui s'est dépravée et il déclare pouvoir se contenter d'une poignée de "Justes", mais il ne la trouvera pas, aussi minoritaire soit-elle. Les premiers versets du Livre de la Génsése signalent un chaos initial (tohu bohu) qu'il va falloir structurer, formater,façonner, organiser, passant, dialectiquement; de matière à la forme, du féminin/ (mater) au masculin. On retrouve un tel schéma pour le fonctionnement des langues, avec le passage du signal long (consonnes) à un signal bref (voyelles). La langue française nous sert de modéle en ce qu'elle est probablement la moins corrompue, ce qui explique qu'elle aura été tellement imitée (au prix d'emprunts, de calques) avec bien des malentendus, des maladresses notamment quant au passage de l'écrit à l'oral.Cette langue aura certes été corrompue mais, au fond, assez superficiellement, ce qui nous aura permis de la présenter comme une langue pilote pouvant servir à réhabiliter d'autres langues. Il est clair que le passage de l'écrit à l'oral constitue une clef majeure, constituant un message sous jacent, intrinséque, par -delà ce à quoi on a pu l'affecter. Le médium est lui même porteur d'un message (cf Macluhan) L'astrologie doit également servir de repère à condition toutefois de distinguer une proto-astrologie, liée à un savoir astronomique primaire, celui des rapports Soleil-Lune, ce qui a produit les 12 signes/constellations du Zodiaque, celui du seul mouvement diurne avant d'accéder à un systéme à base 4 (les Saisons) activé par une seule planéte, portant le nom de nos jours de Saturne. En ce sens, l'astrologie ne saurait se saturer en s'efforçant d'exploiter l'ensemble de ce qu'a pu recueillir l'astronomie. Ce qui pose la question de la "bonne" lecture de notre systéme solaire à savoir distinguer le curseur unique et les 4 secteurs qui le balisent. D'une façon générale, nous dirons que tout est duel. C'est ainsi que pour nous, comme dit l'Ecclésiaste, il y deux temps, à l'instar du jour et de la nuit (comme le rappelle le chapitre Ier de la Genése), un temps involutif de ressourcement et un temps évolutif de diffusion, chacun d'une durée de 7 années (cf le Songe des vaches grasses et maigre(Genése), sur un mode cyclique. Il s'agit du passage d'un espace confiné, celui de la famille, du couple à un espace plus vaste, celui du monde, ce que le Christianisme ne semble pas avoir bien compris quant à la question juive, temps de fécondation interne -avec en vue la reproduction- alternant avec un temps de fécondation externe, avec en vue l'animation. On passe alors, alternativement, d'une dimension génétique et généalogique du temps à une dimension élitique, où il faut aller vers l'autre, le guider dans un espace étranger, à l'instar d'un Moïse et d'un Jésus s'adressant aux Enfants d'Israel vers lesquels ils sont envoyés mais dont ils ne font point partie.. JHB 30 05 24

jacques halbronn Le dépassement du stade solii-lunaire et l'instauration des quatre saisons

jacques halbronn Le dépassement du stade soli-lunaire et l'instauration des quatre Saisons . On traitera d'abord de l'influence du Zodiaque avec sa division en 12 qui marquera le calendrier et ses 12 mois ou la division biblique en 12 tribus, issus des 12 fils de Jacob sans oublier les 12 apotres réunis autour de Jésus. Les récits à base 12 seraient donc marqués par une telle fixation céleste. Mais alors d'où vient l'importance du 12 pour le découpage zodiacal? Il semble qu'il s'agisse d'une trisection des 4 saisons mais aussi des 4 temps de la journée, ce qui donne les 12 maisons astrologiques. Le problème, c'est que ce passage du 4 au 12 aura fini par faire oublier le 4, que l'on retrouve cependant avec le tétramorphe, les 4 Evangélistes. Il s'agit d'un nombre bien plus intéressant que ne l'est le 12. Signalons toutefois les 12 lunaisons qui se produisent en l'espace d'un an, à partir des conjonctions de la lune au Soleil. Qu'est ce que le calque si ce n'est une forme de mimétisme qui ne produit aucune réduction et n'est donc qu'une copie qui ne dit pas son nom tout en se donnant à peu de frais un air de nouveauté? Dans le cas de l'astrologie, peut-on parler d'un calque par rapport à l'astronomie; D'ailleurs, le calque désigne-t-il celui qui imprime sa marque ou celui qui est impacté? Comme nous l'avons dit plus haut, le calque fausse le processus de réduction en maintenant la structure d'origine au lieu de la transformer en la décantant et la simplifiant. Mais, dans ce cas, peut-on affirmer que l'on passe du 4 au 12 à moins cela ne soit l'inverse si l'on admet que l'on va du plus grand vers le plus petit? Si l"on admet que l'on passe du 12 au 4, cela signifierait que la division par 4 serait apparue dans un second temps et non pas en premier. Mais ceux qui ont calqué le 12 auraient figé la dynamique en n'en comprenant pas la logique allant du plus large vers le plus étroit ("la porte étroite") l'on comprend que l'on soit passé du 12 au 4 dans les Evangiles. Quant au tétramorphe (Lion, Aigle, Taureau, Adam),il serait comme la quintessence du 12 et non point sa matrice. En poursuivant sur cette lancée, le découpage en saisons n'aurait pas précédé celui en 12 mois, comme avancé plus haut mais en serait un nouvel agencement vers davantage de simplicité. Pour notre part, l'on peut même réduire le 4 au 2 et c'est pourquoi nous parlons d'un demi-cycle de Saturne, passante d'une division en 12 à une division en 4 puis à une division en 2. Pour nous, la complexité est involutive et la simplicité évolutive. telle serait notre devise épistémologique. On en revient toujours au 2 : le masculin et le féminin, le passé et le futur, le singulier et le pluriel, le positif et le négatif. En conclusion, il semble bien que la division en 12 soit le fait d'une astronomie primitive articulée sur les rapports entre les deux luminaires (Genése I) et l'on serait passé au 4 avec la mise en place d'un dispositif saisonnier qui n'existait pas initialement et qui aurait été mis en place avec l'instauration du systéme astrologique lequel découpe le cycle planétaire en 4 périodes. JHB 30 05 24

Jacques halbronn Astrologie et Judaisme. La phase solsticiale est celle de la reproduction des Juifs.

jacques halbronn Astrologie et Judaisme. La phase solsticiale est celle de la reproduction des Juifs La véritable fonction de la phase solsticiale, celle des vaches grasses, est de permettre aux Juifs de se reproduire, ce qui implique de se retrouver entre eux pour capter l'héritage génétique qui est le leur. C'est donc en contrepoint de la phase équinoxiale durant laquelle les Juifs doivent se retrouver en terrain étranger, à l'instar d'un Joseph, d'un Moïse ou d'un Jésus. D'où la formule "Nul n'est prophéte en son pays" que prononce Jésus expliquant qu'il va s'occuper des "brebis perdues de la maison d'Israel", Israel désignant, comme du temps de Moise, une population dont il ne fait point partie. Cela signifie qu'en phase solsticiale, le Juif est programmé à fonder une famille, un couple pour avoir une progéniture, ce qui confère à la femme un rôle majeur alors qu'en phase équinoxiale, il doit quitter sa famille, comme il est dit dans les Evangiles pour aller féconder le monde. On nous objectera que l'Astrologie ne saurait être réservée à ce qui concerne les Juifs mais comme on l'a dit en phase équinoxiale, les Juifs doivent se disperser et donc impacter les non Juifs. Comme dit l'Ecclésiaste, il y a un temps pour tout. Chaque chose en son temps. JHB 30 05 24

mercredi 29 mai 2024

jacques halbronn Défense et illustration de la langue françaiise

jacques halbronn Défense et illustration de la langue française. Assumer sa supériorité. Pour vraiment apprécier la force, la puissance,la place d'une langue, encore faut-il user des bons critères, observer sous le bon angle. Cela signifie que la question n'est pas celle du nombre de ses locuteurs, à l'instant T ni même une ancienneté attestée. Pour nous, le bon critère reléve de l'ergonomie et d"une approche anthropolinguistique. Cela fait plus de 40 ans que nous nous sommes attelés à ce dossier (Lille III, Paris V, Paris VII-VIII) et nous n'avons, pensons-nous, trouvé la "solution" que récemment quand nous avons abordé la relation de l'écrit et de l'oral en dépassant la seule affaire de l'emprunt au français. Au fond, qu'est ce qui fascinait dans cette langue? On aurait pu penser que c'était son lexique qui expliquerait à quel point le français avait pu et su pénétrer au sein de diverses langues, ce qui lui conférait de facto un statut de 'mâle dominant". Mais la vraie réponse n"était pas celle- là. Elle se situait dans le "message" qu'elle véhiculait. Non pas le message exotérique mais ésotérique, non pas celui qu'en tant que langue, elle était, comme tout autre, amenée à véhiculer, et qui pouvait dépendre du bon vouloir de son usager mais bien celui, sous-jacent, de ses "entrailles". Une langue, selon nous, se caractérise par la gestion, l'économie de ses marqueurs de genre, de nombre, notamment et cela se situe avant tout dans le traitement oral de l'écrit. Or, la question de l'oralité peut sembler à beaucoup hors de portée en dépit des avancées de la "phonologie". Pourtant, on trouve quelques traces de diphtongaison avec le "Ein" qui est une négation (Ein Sof, l'Infini) mais qui ne se prononce pas correctement, plus à l'allemande qu'à la française. Wikipedia "La phonologie ou phonémique est la branche de la linguistique qui étudie l'organisation des sons du langage au sein des différentes langues naturelles. Elle est complémentaire de la phonétique, qui s'intéresse à ces sons eux-mêmes, indépendamment de leur emploi. La phonétique s’intéresse aux sons en tant qu’unités acoustiques produites par un mécanisme physiologique (phones) ; la phonologie, aux sons en tant qu’éléments d’un système (phonèmes)". Nous avons proposé d'aborder ces questions sous l'angle du ternaire et de l'alternance des signaux brefs et long, avec le passage du long au bref puis d'un retour cyclique vers le long. C'est dire que les langues sont, depuis fort longtemps, porteuses du "morse". lequel n'aura fait que révéler une pratique millénaire: Sur le web " Le code morse, est un système permettant de coder un texte par des impulsions courtes et longues. Il s'agit de l'ancêtre des premiers codes de télécommunication" Or, selon nous, le français est une des rares langues-sinon la seule- à avoir su préserver son intégrité au cours des âges, par delà les questions proprément lexicales. On nous objectera que l'oral n'aura fait que très récemment l'objet d'enregistrements à moins que l'écrit en ait suffisamment gardé la trace. Eh bien , nous pensons que par le biais du français, l'on est en mesure d'accéder à une langue matricielle unique articulée sur l'alternance des signaux. Sur une base ternaire et donc cyclique, on passerait du féminin long au masculin court pour retrouver du long au pluriel et pour les dérivés, les substantifs. Un obstacle se présente, lorsque l'on aura voulu aligner l'écrit sur l'oral au lieu de tenir compte du genre du sujet par le biais de l'article (défini ou indéfini) et du pronom personnel ou possessif. C'est ainsi qu'en français, on aura utilisé l'accent sur le "e" pour éviter une prononciation indue de la consonne finale, laquelle est propre au féminin; Autrement dit, l'écrit se prononcera différemment selon le contexte sans avoir à subir de changement formel, ce qui reléve d'une morphosémantique. Par exemple, l'écrit "grand" devait se prononcer sous une forme longue avec la prononciation du d et sous une forme courte, avec sa non-prononciation, selon les préfixes et non selon les suffixes Il est grand, Elle est grand sans besoin d'ajouter un "e" au féminin. Et de toute façon, on passe du féminin au masculin et non l'inverse comme cela est généralement enseigné. En tout état de cause, le troisiéme temps, en français, rétablit la consonne finale. Prenons le cas du participe passé de la première conjugaison en "é", à la place du "ed". Evacued devenu Evacué retrouve sa consonne dentale avec "évacuation" et adored devenu adoré retrouve la dentale avec "adoration", répeted et répétition, détermined et détermination et ainsi de suite. Il faut comprendre que l'écrit est porteur de sa prononciation, si l' on trouve un "n" après une voyelle, c'est le signe d'une diphtongaison potentielle à réaliser. Or, le français est une des rares langues à savoir encore réaliser une telle fonction laquelle joue un rôle majeur dans le processus d'abréviation au masculin, le féminin n'y étant pas assujetti. Dès lors que cette fonction n'est pas opérationnelle, c'est le marqueur de genre qui est affecté. On pense à l'allemand dont l'article indéfini "ein" (eine au féminin) n'est plus diphtongué à la différence du "un" par rapport à "une" en français. Dans bien des cas, le "n" est indiqué par un tildé (comme dans le français du XVIe siècle), d'où des formes tronquées, le "non" devenant "no" en italien, en espagnol, en anglais, tandis qu'en allemand la forme "nein" n'est pas diphtonguée en dépit de l'écrit En fait, l'important est de maintenir l'alternance et l'équilibre entre consonnes et voyelles, avec tantôt une prédominance des unes, tantôt des autres. Faute de quoi, on bascule dans le syllabisme avec un mélange des deux qui correspond au "centre" politiquement. Le non respect des diphtongues crée un déséquilibre aux dépens de la sonorité masculine, associée aux voyelles, bien moins nombreuses que les consonnes; Si l'on prend le cas de l'hébreu moderne, le "sheva" facilite le regroupement des consonnes mais il n'y a pas de contrepartie pour ce qui est de celui des voyelles, du fait justement de l'absence de diphtongues.. L'emprunt au français aura certes introduit une masse de mots français dans diverses langues et tout particulièrement en anglais, mais sans le mode d'emploi, ce qui aura conduit à affirmer qu'en anglais, on ne marquait pas le genre! JHB 29 05 24

jacques halbronn Linguistique .La question de la prononciation du "...

jacques halbronn Le diptyque nostradamologique Guinard-Halbronn 20...

jacques halbronn Etudes nostradamiques. La dialetique prose- quatraiins. Les trois épitres, à César, Henri II, Pie IV

jacques halbronn Etudes nostradamuqyes. La dialectique prose/quatrains. Les trois épîtres à César, Henri II, Pie IV Entre 2008 et 2011, la Revue française d'Histoire du Libre a produit, à l'instigation de Gérard Morisse un dyptique, dont la première partie fut réalisée par Patrice Guinard et la seconde par nous meme. Cette formule reprenait celle adoptée par Abraham Ibn Ezra, bien des siècles auparavant (cf notre éditon du Commencement de Sapience et du Livre des fondements Ed Retz 1977) La première partie s'intitulait Historique des éditions des Prophéties de Nostradaùis (1555-1615) et adoptait une posture plutôt apologétique alors que la seconde relvevait d'une méthodologie critique. Notre approche s'articulait sur la dialectique entre textes en prose et textes versifiés et nous avons poursuivi dans ce sens jusqu'à aujourd'hui. Toute la question est de retrouver la source des quatrains, laquelle en constitue la matrice. Plus il y aura de recoupements entre les deux corpus, et plus l'authenticité du texte en prose sera validable et validée. Or; dans la partie "guinardienne", l'on trouve en appendice (pp/ 120 et seq) une "généalogie et filiation des éditions des Prophéties" consacrée largement à la Préface à César. On renvoie également à l'édition diligentée par Pierre Brind'amour (Droz 1996) en ce qui concerne la dite Préface (pp 1-43). En 2002 dans nos Documents inexploités sur le phénoméne Nostradamus, nous avons publié la première Epitre au Roi en tête des Présages Merveilleux pour 1557 qui avait servi et inspiré l'idée de la fabrication de la seconde placée en tête du second volet des Centuries. En ce qui concerne la Préface à César, Brind'amour se référait à un textes daté de 1556 signé Couillard du Pavillon. Dans notre seconde partie, nous signalions notre préférence pour une édition Antoine Besso, certes tardive mais sensiblement plus probable, étant entendu que des publications plus anciennes peuvent être imprimées après des publications plus tardives, et ce d'autant que les dates de publications sont, de toute façon, toujours à valider. De fait, la mouture à César comporte quelques éléments se retrouvant dans certains quatrains des premières centuries. En revanche, l'Epitre à Henri II ne permet pas de tels recoupements, ce qui tendrait à la disqualifier en tant que matrice. On nous objectera peut etre que rien n'empêchait les rédacteurs de cette seconde Epitre au Roi de récupérer des éléments de tel ou tel verset. Mais il semble que cette interdépendance entre prose et vers n'ait plus été appréhendée alorx comme elle avait pu l'être pour la confection de la Préface à César laquelle dut paraitre en même temps que les toutes premières Centuries sous la Ligue. Guinard apporte certes des éléments en faveur de la primauté de l'édition Macé Bonhomme 1555 par rapport à d'autres versions mais cela ne conforte aucunement l'authenticité de la dite édition à la date indiquée Tout au plus, s'agirait il de la première version ayant accompagné une édition antidatée produite en 1588-1589. En ce qui concerne l'Epitre au pape (cf notre première étude in Réforme Humanisme Renaissance, 1991), en revanche, les connexions entre le texte en prose et des quatrains du second volet des Prophéties, sont patentes alors qu'elles font défaut en ce qui concerne la nouvelle Epitre au Roi, datée de 1558, à la veille de sa mort. Guinard n'exploite pas dans sa première partie une telle piste, n'ayant notamment pas eu accès à une édition du début du XXe siècle de celle-ci et n'ayant pas accordé assez 'd'attention à la traduction italienne des années 1560 de la dite Epitre. (conservée à la BNF) On y trouve la clef de certains quatrains de la Centurie VIII (la mention d'un temps de 27 ans, liée à l'Antéchrist, le terme "macelin") Paradoxalement, la prose, ici, constitue une sorte de commentaire des quatrains On retrouve ici une problématique anthropologique et linguistique, qui nous est chère avec le passage d'un premier état vers un second état,, en forme de binome. JHB 29 05 24

jacques Halbronn Bible. Compléter les X Commandements : Tu ne tueras plu...