Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
mardi 1 avril 2025
lundi 31 mars 2025
Jacques halbronn Linguistique comparée (Famille latine/Sémitique). Epistémologie. Préfixes et Suffixes
Jacques halbronn Linguistique comparée (Famille latine/Sémitique). Epistémologie. Préfixes et Suffixes
Nous avons déjà eu l'occasion de rappeler que la finale en "ed" du prétérit et du participe passé en anglais venait de l'ancien français (les bleds); ce qui pose la question de l'usage de l'accent sur la lettre "e" en français "moderne".
Le cas de l'infinitif nous semble particulièrement intéressant à étudier au prisme du rôle du verbe auxiliaire avoir tant pour le passé que pour le futur. Il a mangé, il mangera.
Il est clair, en effet, qu'initialement, le passé composé de la première conjugaison ne se terminait pas par un "é" Rappelons que la conjugaison en "ir" n'est pas concernée (écrit/e).
Or, nous avons dans le dispositif actuel
Il a mangé / il mangera.
Il a écrit, il écrira On peut se demander si au départ, on n'avait pas "il a écrire" au lieu "il a écrit" puisque, au futur, on trouve il écrira et non pas il écrita (sic).... Mais l'on peut se demander si on n'avait pas à l'origine, il a manger , ce qui conduit logiquement à il mangera. Nos observations visent la consonne "r" , dans les deux groupes, laquelle aurait disparu dans les deux cas si ce n'est que l'emprunt de l'anglais au français met en avant une finale en "ed" du participe français et non pas en "er". La finale er semble être au demeurant sensiblement plus attestée que la finale ed. Un infirmier/une infirmière etc. On devrait donc ne pas changer la prononciation française en vigueur mais rétablir l'écrit, sachant que, selon nous, l'infinitif est neutre à l'écrit et n'est impacté par des marqueurs qu'à l'oral Le mise en place du é reléve d'un facheux alignement de l'écrit sur l'oral, ce qui vient sensiblement perturber l'agencement grammatical.
D'une façon générale, l'accent -quel qu"il soit( sur le "e" tend à éliminer une consonne, tout comme l'apostrophe une voyelle. L'anglais "forest" correspond au français "forêt tout comme l'allemand Fenster au français fenestre.
En fait, le français procéde à l'inverse de l'hébreu:préfixation du passé et suffixation du futur; Selon nous, il faut partir de l'infinitif et compléter par le verbe avoir, soit en position préfixale, soit en position suffixale. Au niveau de l'écrit, on en restera à la forme infinitive avec le dans tous les cas de figure J'ai manger(sic) (devenu manged (cf le "ado" de l'espagnol), puis mangé), et je mangerai. On aura forme en "er" pour le participe passé, au masculin et en ère, au féminin. Cela ne devrait pas trop surprendre vue la fréquence en français des finales en er et ere. exemple Premier/première. Logiquement, le passé devrait correspondre à des préfixes et le futur à des suffixes. C'est le cas pour les langues latines et notamment pour le français: j'ai mangé (ed,er), je mangerai, Le verbe avoir a ici valeur d'affixe. A contrario, les langues sémitiques inversent le processus en usant du suffixe pour marquer le passé et du préfixe pour marquer le futur. Cela pourrait s'expliquer pour l'hébreu en raison du "vav conversif" (usité dans Genése I, avec le Vayomer) tout comme dans la "Shema Israel" avec le VaAhavta)) car cette pratique ( dont nous ignorons son existence pour l'arabe) va faire - comme son nom l'indique - d'un passé un futur et d'un futur un passé. C'est ainsi que "tu aimeras" devient dans le "Shema Israel" "tu as aimé" alors que '"il a dit" devient "et il dira"! On pourrait aussi s'intérroger tant qu'à faire sur la question de la lecture de gauche à droite ou de droite à gauche qui distingue les deux familles de langues.
JHB 31 03 25
jacques halbronnn Astrologie et Judaisme Sanctification d’une seule planéte « shabbatique », Saturne
jacques halbronnn Astrologie et Judaisme Sanctification d’une seule planéte « shabbatique », Saturne
La pratique du Shabbat comporte une dimension astrologique dont on n’avait plus perçu toute la portée, depuis fort longtemps. Dans la liturgie synagogale, dans la partie faisant suite au « Shema Israel » intitulée « Amida », on trouve cet étoge du jour du Shabbat mais sans relation avec la planéte Saturne traditionnellement associé à ce jour, comme c’est le cas en anglais- Saturday. Shabtai est le nom attribué à cet astre dans le Sefer Yetsira. Il est question dans cet éloge d’une « sanctification »: « Tu as sanctifié le septième jour et Tu l’as consacré à ta gloire.. C’est lui qui a couronné l »oeuvre de la création du Ciel et de la Terre. Tu l’as béni entre tous les jours et Tu l’as sanctifié entre tous les temps (Zemanim) ainsi qu’il est écrit dans le Livre de la Torah. (…) Dieu bénit le septiéme jour et le proclama saint(Kadosh) » (cf pp 80-81 du Siddour Taher Libénou, Ed MJLF 1997-2001).
Le 7 est la clef du temps astrologique, à la fois parce que le cycle de Saturne se divise en 4 temps de 7 ans, à mettre en rapport avec la Lune qui est également articulée sur le 7 , mais cette fois il s’agit de 7 jours. Et chacun de ces jours est traditionnellement associée au « septenaire » Lundi pour la Lune, Mardi pour Mars, Mercredi pour Mercure, Jupiter (en italien Giovedi) pour Jupiter, Vénus pour le Vendredi, Saturne pour samedi et le Soleil pour le Dimanche (anglais Sunday, allemand, Sonntag). En mettant l’accent sur le Shabbat, l’on désigne ipso facto la planéte Saturne-Shabtay. Il faut comprendre que c’est la seule et unique planéte qui compte, qui est « élue », ‘sanctifiée ». Le judaisme a par ailleurs accordé de l’importance au multiple de 7 , comme 49.
Chavouoth (Les Semaines) sur le web
« une fête de deux jours, célébrée depuis le coucher du soleil dimanche 1er juin jusqu’à la tombée de la nuit mardi 3 juin 2025) coïncide avec la date à laquelle D.ieu a donné la Torah au peuple juif au mont Sinaï il y a plus de 3300 ans. Elle a lieu au terme de 49 jours de compte impatients, qui nous ont permis de nous préparer pour ce jour spécial. Elle est célébrée en allumant des bougies, en restant éveillés toute la nuit à étudier la Torah, en écoutant la lecture des Dix Commandements à la synagogue, en faisant un festin de produits laitiers et plus encore.
» Il y a un lien entre le Shabbat et Shéva, 7 en hébreu. A l’issue du Shabbat, on se souhaite une « bonne semaine » Shavoua Tov » . Shavouoth célébre le 7. 49 jours après Pessah (Pâques), période durant laquelle on ne peut célébrer de mariage à l’exception du 33e jour (Lag baOmer)
Il importe donc, dans l’optique d’une réforme du judaisme d’accorder la plus grande importance au cycle de Saturne en paralléle avec celui de la Lune et d’ailleurs, il serait souhaitable que le Shabbat coincide avec les phases de la Lune, ce qui n’est pas respecté depuis fort longtemps, si ce n’est par hasard.
JHB 31 02 25
dimanche 30 mars 2025
samedi 29 mars 2025
jacques halbronn Toute cyclologie génére et révéle des tensions entre les périodes. Astrologie Septennale
Jacques halbronn Toute cyclologie génére et révéle des tensions entre les périodes/ Astrologie septennale.
La condition de "l'Homo Astrologicus" (titre de notre premier article en juin 1969) avec des phases ayant chacune leur spécificité et se succédant comme autant de cloisons, de couperets, comporte à coup sûr une dimension dramatique au coeur même du phénoméne astrologique, à l'instar d'ailleurs de l'alternance propre à la vie politique avec ses changements d'équipe (cf le "spoils system" aux USA) Une période de 7 ans ne s'écoule pas comme un fleuve tranquille. Elle se découpe en trois temps de 840 jours et on observe que les astrologues se montrent incapables de déterminer la durée d'impact d'une des multiples configurations dont ils entendent user sinon abuser. La durée d'un an souvent sous entendue n'étant guère valable.
On s'intéressera d'abord au passage de Saturne en signe fixe, à mi parcours donc de nos 7 ans. Il s'agit d'une période qui est marquée par l'effet d'aubaine, par la chance avec ce que cela comporte d'imprévisible, d'aléatoire et il n'est pas conseillé aux astrologues d'exploiter un tel filon qui se révéle assez vite illusoire. C'est ainsi qu'en 1953, le jeune André Barbault aura cru pouvoir sauver le cycle Saturne Neptune sur lequel il avait misé gros, en exploitant la mort de Staline, quitte à la comparer avec la choc de la Révolution d'Octobre 1917. Or, à la mort du dictateur, Saturne arrivait à 27° du signe de la Balance, soit à la frontière avec le signe fixe du Scorpion, ce type de signe, on vient de le dire, nourrissant bien des chimères, des coincidences et des faux semblants.
La phase qui suit est celle des signes mutables qui correspond à une forme d'ubris socio-juridique, d'auto-détermination au cours de laquelle l'Humanité entend prendre son destin en main, le modeler à sa guise, en pleine souveraineté. On a vu récemment, en France les effets d'une telle période sur les formations politiques, prêtes, à tour de rôle, à renverser un gouvernement.
Et enfin, Saturne parvient en signe cardinal (selon l'Astrologie Septennale) et c'est le juge de paix, la fin des mirages. C'est ainsi que Barbault vécut assez mal 1982, lui qui avait annoncé une "troisiéme guerre mondiale", en raison des conjonctions de planétes lentes (cf son indice cyclique). Or Saturne était en balance tout comme en 1953 mais la phase "fixe" ne vint pas, cette fois, lui sauver la mise. En 1967, alors que Saturne entrait en signe cardinal (Bélier) ,ce fut la déconfiture de Nasser qui allait tomber de haut, à la suite de la "Guerre des Six Jours" (juin);
sur le web
1967, guerre des Six-Jours: le jour où Nasser démissionna
"Israël gagne en six jours la guerre de 1967 contre trois Etats arabes qui bordent ses frontières. Déclenchée le 5 juin par un bombardement des aéroports égyptiens, elle se termine le 10 juin sur les hauteurs du Golan syrien. Outre le triomphe israélien, cette guerre est marquée par la démission de Nasser. Une démission surprise, vite reprise, mais qui marque l'Egypte et le monde arabe."
Or, à l'approche de l'entrée de Saturne en bélier, au printemps 2025, l'on s'aperçoit que le temps "mutable" touche à sa fin, notamment pour les alliances de "gauche" et implose comme un château de cartes. Cette entrée en Bélier pourrait d'ailleurs sonner la fin du mythe Barbault, à l'occasion même d'un Colloque "Source", consacré aux conséquences de la formation de la conjonction Saturne Neptune en bélier. Précisons que, pour sa part, Barbault n'attachait aucune importance au signe où avait lieu une telle conjonction. C'est toute une génération d'astrologues qui va se trouver compromise par un tel "événement" tout comme au début des années 80 et le non événements d'une nouvelle guerre mondiale. Aux astrologues de prier pour que quelque chose de vraiment catastrophique ait lieu mais la catastrophe n'est ce pas justement celle de telles pseudo- prophéties?
JHB 29 03 25
vendredi 28 mars 2025
jeudi 27 mars 2025
jacques halbronnn Réflexions critiques sur la méthodologie d'Andr& Barbault en matière d'Astrologie Mondoame
jacques halbronn Réflexions critiques sur la méthodologie d'André Barbault en matière d'Astrologie Mondiale: Neptune (1846) et Staline.(1953)
La tenue dans quelques jours d'un Congrés touchant à la conjonction Saturne-Neptune est l'occasion de faire le point sur la méthodologie barbaultienne , et montre à quel point le milieu astrologique s'est privé de ses éléments les plus valables., avec notamment les récents décés de Patrice Guinard, de Daniel Cobbi, d'Yves Lenoble, faisant suite à celui de Michel Gauquelin, de Jean-Pierre Nicola, de Barbault lui- même. Mais heureusement, sans fausse modestie, nous sommes toujours bien là pour protéger cette communauté et la représenter..Congrès en petit comité que celui qui vient et fort parisien (hormis Emmanuel Leroy de Lille), si on le compare à celui que j'ai organisé en 2004 et qui est toujours intégrakement en ligne. On saluera la présence de deux chercheurs éminents, Luc Bigé et Emmanuel LeroY quant à la gent masculine en compagnie de Mesdames Élisabeth Frésard, Marie-Noëlle Baudron, Martine Barbault, Lynn Bell, et Claire Decroix-Barbault des habituées dans le cadre des soirées de l'association Source de Catherine Gestas! Le gros du public sera constitué d'anonymes payants préts à célébrer quelque grande messe communautaire:
La prise en compte de Neptune en Mondiale est déjà en soi très discutable. Selon nous, l'astronomie nous offre une représentation "gazeuse" du systéme solaire et il revient à l'astrologie de faire le tri, sur la base d'un certain nombre de critères Quant à la mort de Staline en mars 1953, présentée par Barbault comme le corollaire de la Révolution d'Octobre de 1917, 36 ans plus tôt (durée du cycle Saturne-Neptune), la comparaison est bien ténue, entre un mouvement organisé sous la conduite de Lénine et ce qui n'aura été en soi qu'un accident, à savoir la mort dans son lit de Staline. L'astrologie, dans les deux cas, n'aura certainement pas eu le même impact. Notons que cette mort se produit à l'approche de l'entrée de Saturne dans le signe fixe du scorpion (octobre 1053), ce type de signe indiquant des événements imprévus, à l'instar du Covid et ne relevant pas de calculs politiques. On n'est donc pas là dans le registre des signes cardinaux. La comparaison de 1953 (fin balance) et de 1989(Capricorne) ne tient pas. En revanche la mort de Staline et de De gaulle correspondent toutes deux à l'entrée de Saturne en signe fixe, respectivement Scorpion et Taureau, soit un intervalle d'un demi-cycle de Saturne. Il y a eu certe un après Staline et un après De Gaulle, mais astrologiquement, il s'agissait d'événements imprévisibles à l'instar de la pandémie de Covid Corona virus, en 2020, également avec Saturne en sgne fixe (Verseau)
Si l'on prend 1989, échéance suivante du cycle barbaultien, on oublie le printemps de Prague (avec Dubcek), 21 ans plus tôt (3x7), en 1968, dont le souvenir vient d'être ravivé par le film "Radio Prague, les ondes de la révolte " 2024.
film Prague sur www.allocine.fr
web
"Ce thriller politique et drame personnel suit un groupe de journalistes de la Radio tchécoslovaque luttant contre la censure imposée par le régime communiste"
C'est dire qu'il importe de suivre le cours des événements de 7 ans en 7 ans et non de 36 ans en 36 comme on nous invite avec le dit Congrès. Tant en 1968 qu'en 1989, c'est le Pacte de Varsovie qui est l'acteur principal. Rappelons aussi, sur la base du dit cycle de 7 ans, en 1961 le blocus de Berlin. Construction du Mur et 28 ans plus tard sa destruction. Nous dirons qu'une configuration astrale ne saurait être réservée à un seul pays, à une seule religion, à une seule idéologie. Attribuer le cycle Saturne-Neptune - si tant est que ce cycle fasse sens- à la Russie ne nous parait pas viable. Réduire les échéances aux seules conjonctions réduit d'autant les possibilités de vérification et tend inéluctablement à vouloir grossir l'impact de telles configurations et ce d'autant que même un cycle de 7 ans doit être décomposé en trois sous -phases sur la base de la division en signes cardinaux, fixes et mutables (en Astrologie septennale) tant et si bien que nos congressistes se trouvent contraints à pratiquer une surenchère événementielle de mauvais aloi. Alors que Barbault aura fini par se contenter d'un rendez vous tous les 36 ans, soit moins de trois par siècles, notre Astrologie Septennale, quant à elle, propose un changement de cap tous les 840 jours avec des récurrences à la clef qui répondent aux exigences de réfutabilité d'un Popper/.
JHB 27 03 25
mercredi 26 mars 2025
jacques halbronn Linguistiique comparée . L'impact du Vav conversif (Bible) sur le futur suffixal du verbe français
jacques halbronn Lingustique comparée. L’impact du Vav conversif (Bible) sur le futur suffixal du verbe français.
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On aura compris qu'il n'est pas question pour nous de valider un quelconque statu quo dès lors qu'il ne correspond pas à nos exigences critiques et ce, quand bien même, le dit statu quo aurait été valider tant dans l'espace que dans le temps social. C'est ainsi, qu'à l'aune de nos dernières réflexions, il ressort que la formation actuelle du futur en français (entre autres langues latines) reléve d'un contre-sens comme il apparait de par la comparaison avec l 'hébreu (entre autres langue sémitiques)
Au départ du systéme matriciel, le passé se servait de préfixes et le futur de suffixes. comme dans le cas de l'hébreu lequel pratique, dans le Pentateuque le vav conversif. C'est ainsi que l'énoncé des Dix Commandements passe par l'usage repété de la lettre Thav, correspondant à la deuxiéme peronne (At/ata/Atem) en position préfixal (le futur étant assimilé à l'impératif)
Par ailleurs, le passé en hébreu et en arabe est marqué par un suffixe repris du pronom personnel A cela près que le passé de la première personne du singulier est en "tou" ou en "ti" alors qu'il devrait être en "ni", "nou", calqué sur la première personne (Ani Ana, Anahnou) Il y a là une anomalie impactant l'ensemble des langues sémitiques tout comme nous avons pu relever des anomalies impactant l'ensemble des langues latines; Autre anomalie, en hébreu, la seconde personne du singulier aura été inversée: At et Ata correspondent actuellememen au Tu féminin et au Tu masculin alors que cela devrait être l'inverse, la forme At est tyiquement masculine du fait qu'elle ne rend pas de finale vocalique. (cf l'exemple du français petite/petit) Or, le probléme va affecter la formation du verbe français au passé -première personne- qui se présente de nos jours avec une finale en "ta" et non en "t". Prenons le cas du Shema Israel. qui débute par VeAhavta" (vav inversif) : tu aimeras, s'adressant à tout homme juif
La thèse que nous soutiendrons à présent qui vient en quelque sorte couronner nos travaux en linguistique comparée concerne l’impact du Vav conversif sur la dimension suffixale du verbe au futur dans les langues latines et notamment dans le cas du français. Comment expliquer, en effet, que la conjugaison du futur en français fasse appel à des suffixes alors qu’en hébreu et en arabe, le suffixe concerne l’accompli, le passé. Inversement, le futur devrait être marqué par l’usage des préfixes, comme c’est le cas dans les langues sémitiques.
On notera d’ailleurs que le français dispose parallélement, de formes préfixales pour marquer le futur: je vais manger, ce qui se retrouve dans l’anglais I am going to. L’anglais, comme l’allemand, d’ailleurs forment leur futur de façon préfixale : I will eat, Ich werde essen etc. Il y a donc bien là une anomalie propre aux langues latines dont il convient de rechercher la cause dans la pratique du vac conversif;
Sur le web
En hébreu biblique, la lettre vav (sixième lettre de l’alphabet) possède une étrange propriété grammaticale : elle inverse le temps. C’est ce qu’on appelle un « vav conversif » ou « vav inversif ». Quand cette lettre est placée devant un verbe au futur, elle le transforme en passé; et quand elle est placée devant un verbe au passé, c’est le futur qui est exprimé. En principe, le passé est accompli, et le futur inaccompli. On pourrait considérer tout ce qui est ponctuel comme accompli (qu’il s’agisse du passé ou du futur); et tout ce qui dure comme inaccompli (qu’il s’agisse du passé ou du futur). Dans cette logique, en hébreu ancien qui diffère de l’hébreu moderne, comme peut-être en arabe et en araméen, on exprime moins le temps que le degré d’accomplissement. Mais la pratique est plus complexe. Le vav biblique démultiplie les distinctions possibles. Il transforme le duratif en ponctuel; ou le ponctuel en duratif (avec un changement d’accent tonique). On aboutit à quatre temps grammaticaux : accompli ponctuel, accompli duratif, inaccompli ponctuel, inaccompli duratif. » Berechit, le début de la torah, et son troisième verset souligné en jaune, « Dieu dit, Que la lumière soit! Et la lumière fut ».jacques halbronn Lingustique comparée. L'impact du Vav conversif (Bible) sur le futur suffixal du verbe français. dans Bible berechit-et-lumiere-futExemples :- quand haya, qui signifie « il était », est écrit vehaya, il signifie « et ce sera ».- l’expression yehi or, « Que la lumière soit » (Gn 1.3) est marquée d’abord au futur. Juste après, on ajoute un vav « Et la lumière fut » – la phrase est maintenant au passé.
Google
Tout se passe, semble-t-il, comme si, à un certain stade, on avait interverti, en hébreu biblique, accompli et inaccompli en utilisant un code spécifique, à savoir l’usage de la lettre « vav » et que ce code avait fini par ne plus être « sous contrôle », dans les langues latines;
En
Sur le Web« Le Shema Israel, texte majeur de la liturgie judaique, est fortement marqué par l’usage du vav conversif, avec une suffixation censée en fait marquer le futur à partir du passé. »
JH dans FRance
Le Shema Israël est le texte principal de la liturgie juive. Composé de trois extraits de la Tora, on le récite matin et soir accompagné de bénédictions. C’est ce texte qui se trouve dans la Mezouza.
1er paragraphe
Écoute Israël, l’Éternel est notre Dieu, l’Éternel est UN.
Tu aimeras (Ve Ahavta) l’Éternel ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton pouvoir » La forme « Ahavta » – tu aimeras est un passé, avec le V qui précéde et implique une inversion des temps.
On conclura que l’on ne peut former le futur du français à partir d’une suffixation à partir de l’infinitif ( » je manger-ai, tu manger-as) qu’à condition de recourir à un code approprié. Faute de quoi, il conviendrait de renoncer à un tel usage suffixal qui prête à confusion.
JHB 26 03 25
mardi 25 mars 2025
jacques halbronn Astrologie septennale et Anthropolinguistique.
jacques halbronn Astrologie septennale et Anthropolinguistique.
L’interdisciplinarité est une absolue nécessité pour valider un dispositif a fortiori quand le même auteur maitrise les différents domaines qu’il lui incombe de connecter. Dès lors, nous dirons que la phase cardinale, en Astrologie septennale, correspond à l’oral, au « fini » alors que la phase mutable correspond à l’écrit en raison de sa polysémie et de son indétermination
Récapitulons, l’oral est lié au passage de la puissance à l’acte, mettant fin à l’indéfinition de l’écrit. A l’oral, on est dans la cristallisation des clivages, c’ »est donc un stade ultime, final, un aboutissement, un accouchement et non pas un commencement, ce qui doit caractériser le stade cardinal. A contrario, la phase de Saturne en signes mutables correspond à un début,, à l’enfance comme au départ d’une course dont on ignore l’identité du vainqueur à l’arrivée.
Théologiquement, la Création est une conclusion qu’il faut assumer d’entrée de jeu. C’est le temps cardinal (le fait accompli) qui laissera la place, à la fin du cycle de 7 ans à un état gazeux-en mutation On doit donc prévoir avec l’entrée de Saturne en Bélier (thème du Colloque des 29-30 mars) à 840 jours (soit 2 ans et 4 mois) durant laquelle, l’ordre établi par la Création de notre monde, devra être respecté.
JHB 25 03 25
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