Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
jeudi 31 juillet 2025
jacques halbronn Epistémologie La véritable dialectique cyclique de l'astrologie. La dérive astromantique
jacques halbronn Epistémologie La véritable dialectique cyclique de l'astrologie. La dérive astromantique
. On ne peut s'exercer à la prévision astrologique en sa dimension cyclique sans disposer d'un modéle sociologique pertinent, à l'instar de celui proposé par Karl Marx. Nous avons depuis longtemps retenu la thèse d'Augustin Thierry inspiratrice de Marx et de la "Lutte des Classes"
sur ke wev
"Centrées à l’origine sur une histoire des races et des conquêtes – opposant Gaulois, peuple conquis devenu le Tiers-État et Francs à l’origine de l’aristocratie – les œuvres de Thierry soulignent également l’importance du contenu social de ces luttes, d’où l’attention de Marx depuis la parution des Lettres sur l’histoire de France. Dans son Essai de 1850, Thierry rend compte de la longue montée en puissance de la bourgeoisie sur plusieurs siècles. Évoquant le mouvement des communes du xii e siècle comme une « véritable révolution», il décrit avec passion la montée en puissance de certaines d’entre elles, notamment de la ville d’Amiens. « L’œuvre fut longue, il ne fallut pas moins de six siècles pour l’accomplir » ; le règne de Louis xiv est pensé comme un moment d’unification administrative rationnelle, que parachève le mouvement révolutionnaire de 1789."
wikipedia
"La lutte des classes est une expression qui désigne les tensions dans une société hiérarchisée et divisée en classes sociales, chacune luttant pour sa situation sociale et économique, et un modèle théorique qui explique les enjeux de cet affrontement. Ce concept est apparu au XIXe siècle chez les historiens libéraux français de la Restauration, François Guizot, l'initiateur, Augustin Thierry, Adolphe Thiers et François-Auguste Mignet, auxquels Karl Marx l'a emprunté/ Karl Marx et Friedrich Engels écrivent, en 1848, dans le Manifeste du parti communiste, que les prolétaires ne peuvent pas être assujettis à une patrie en particulier et que les divisions étatiques, nationales et/ou culturelles qui les opposent, sont de simples diversions en regard du conflit central : la lutte des classes qui oppose le travail au capital dans le cadre mondialisé du capitalisme Pour Marx et Engels qui ont assuré la diffusion internationale de cette notion, la lutte des classes est un moteur des transformations des sociétés et de l'histoire moderne[La classe dominante de la société capitaliste est identifiée à la bourgeoisie (ou classe capitaliste) ; elle domine ce qu'ils appellent le prolétariat. Cette théorie a été adoptée par de nombreux courants syndicalistes, socialistes, communistes, anarchistes, révolutionnaires ou réformistes, aux XIXe, XXe et XXIe siècles, et a fourni un cadre théorique aux luttes pour l'amélioration des conditions de vie des travailleurs"
Est ce que, en revanche, les notions de tension et de détente constituent une base valable comme le prétendent des chercheurs, à la suite d'André Barbault lequel aura été fortement marqué par l"idéologie communiste mais qui ne semble pas, cependant, avoir voulu instrumenter la Lutte des Classes dans ses publications astrologiques.
Pour notre part, nous ne "croyons" pas à l'IC comme "solution" à l' indéniable isolement scientifique de l'Astrologie et voici une soixante d'années qu'un tel modéle aura été mis en circulation.(Les astres et l'Histoire, 1967) On en lira ci- dessous une appréciation positif.
Sur le web https://astrologie-moderne.eu/indice-cyclique-astrologie-mondiale
"Indice cyclique : les prévisions en astrologie mondiale
"En astrologie mondiale, l’indice cyclique peut-il être un paramètre astronomique pertinent pour apprécier et prévoir les périodes de tension et de détente à l’échelle mondiale. Suite à l’apparition de la pandémie de la covid-19, je me suis donc interrogé sur la fréquence d’apparition des pandémies et des crises mondiales. D’où cette question que je vais essayer de traiter : l’indice cyclique peut-il être un bon indicateur de la survenue des crises mondiales depuis le début du XXe siècle ?"
"L’indice cyclique (IC) utilisé en astrologie mondiale (appelé également indice SAVA : Sommation des Avances des Vitesses Angulaires) indique les variations des concentrations planétaires des planètes lentes (Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton) en référentiel héliocentrique. Un indice élevé (concentration planétaire maximale) est bien souvent en astrologie mondiale un indicateur « de tensions, de demande de changements, à cette réserve près que si l’incitation au changement vient du ciel, la réponse vient des hommes » (je cite l’astrologue-chercheur Jean-Pierre NICOLA, fondateur de l’astrologie moderne) d’où la gageure des prévisions astrologiques. Un indice élevé accompagné de la présence de grandes conjonctions planétaires peut être un facteur de renforcement pouvant indiquer de grands changements économico-politiques. Ça a été le cas à la mi-mars où Jupiter, Saturne et Pluton étaient en conjonction (dans un orbe de 6°), Mars étant étant également de la partie.
"En astrologie mondiale, l’indice cyclique représente un très bon indicateur des périodes de tension et de détente. J’ai indiqué dans le schéma ci-dessous des variations de l’indice cyclique les dates où l’indice est au plus haut : 1915, 1927, 1940, 1956, 1969, 1982, 1991, 2008, 2020 et 2032."
indice cyclique en astrologie mondiale
" L’Indice cyclique en astrologie mondiale (obtenu avec le logiciel d’astrologie Azimut35 Diamant.
"Je remarque que les pandémies du 20e siècle coïncident avec les temps forts de l’indice cyclique : 1918 (grippe espagnole, 40M de morts), 1954-56 (grippe asiatique, 4M de morts), 1969 (grippe de Hong-Kong, 1 à 2M de morts), 1981-82 (apparition du sida, plus de 30M de morts depuis 1981), 2009 (Epidémie H1N1, environ 700M de cas confirmés et environ 300.000 morts estimés), 2020 (pandémie de la Covid-19, environ 511M de cas, plus d’6M de morts entre 2019 et avril 2022)".
1927 (grande dépression) et 1940 (2e guerre mondiale), 1990 (chute des régimes communistes en Europe) se situent également dans les valeurs hautes de l’IC.
Pour notre part, les notions de tension et de détente ne sont pas pertinentes cycliquement car de tels phénoménes sont constants sous des formes variées et variables. Ce qui importe, c'est de déterminer quelle classe domine l'autre à un instant T, et ce non pas sur des périodes longues mais relativement brèves, puisque notre unité de temps est de 7 ans (28/4), laquelle se divise en deux (3, 5 ans) voire en quatre (1,75 ans) segments égaux alors que Barbault, du fait de son recours à des astres "lents", bien au delà des 28 ans de Saturne, la planéte la plus éloignée du Soleil selon l'astronomie traditionnelle, jusqu'à ce la technologie de l'optique, à la suite d'un Galilée, découvre Uranus (1781), Neptune (1846) et Pluton (1930) avec des révolutions de durée croissante, jusqu'à plus de deux siècles!
Nous pensons que les cycles lents fournissent des résultats illusoires en ce qu'ils sont sous -tendus par les cycles courts. Ceux qui pronent la longue durée ne tiennent pas assez compte des configurations intermédiaires. On connait un tel biais cognitif statistique. Michel Gauquelin (L'influence des astres, 1955) nous aura mis en garde lorsque l'on considère comme exceptionnel un phénoméne banal récurrent, ne tenant pas compte de la courbe démographique, notamment.
Sur le web
"Le biais statistique est un terme utilisé pour décrire les statistiques qui ne fournissent pas une représentation exacte de la population. Certaines données sont erronées parce que l’échantillon de personnes de l’enquête ne représente pas la population de manière exacte. D’autres données peuvent être erronées parce qu’un trop grand nombre de variables a été omis, ce qui peut affecter l’exactitude finale des données."
Notre idée de la Lutte des classes s'articule sur une dialectique "séfirotique" (Kabbale), celle de "Hessed" et de "Din" . Pour nous l'Humanité est marquée par l'alternance des valeurs d'en bas et des valeurs d'en haut, à égalité de temps, ce qui reléve d'une certaine théologie/théogonie. Nous intégrons dans notre modéle certaines données d'ordre linguistique et quantique, à savoir le passage de l'écrit à l'oral, du neutre indéterminé à des formes diverses : passage du présent au passé et au futur, passage du neutre au masculin et au féminin, au singulier et au pluriel etc. Le moment Hessed est marqué par l'urgence du présent alors que le moment Din s'inscrit dans un continuum qui exige de pouvoir remonter le temps tout comme anticiper le futur; action réservée à une certaine élite alors que la masse vivrait en quelque sorte dans une "caverne" (Platon) Nous sommes donc bien là en phase avec l'idée de Lutte des Classes bien au delà de la question de la tension et de la détente, à savoir un phénoméne constant, un non-événement!. On retrouve d'ailleurs une telle dualité en sociologie politique française avec la Gauche à rapprocher de Hessed et la Droite à rapprocher de Din. Mais l'on sait qu'il y a plusieurs formes de gauche et de droite et que la question de l'élitisme et du populisme se manifeste dans les deux camps et conduit à des clivages internes.. En phase Din, - terme que l'on traduit par Jugement et Rigueur- c'est le temps de la dénonciation, de la démystification des réalisations dues à des esprits médiocres alors qu'en phase Hessed, l'on insistera sur l' Unité, la solidarité du groupe - et non sur l'Unicité et l'infaillibilité du Chef. Ce sont là des périodes toujours brèves, on l'a dit ,avec des comptes à rebours exigeant, dans tous les cas de figure, de ne pas perdre de temps dans des tatonements empiriques, d'où l'importance d'un vrai savoir mathématico-astrologique, Le Droit Constitutionnel se fait l'écho de tels calendriers au temps mesuré.
En bref, nous rejetons totalement le modéle proposé par André Barbault, lequel aura culminé avec l'annonce d'une troisiéme guerre mondiale pour le début des années 80 Le passage de Saturne en signe cardinal favorise l'entente entre les élites par dessus la tête des peuples(cf la relation de Gorbatchev avec George Bush senior à Malte) alors que le passage de Saturne à ma moitié d'un signe fixe (45° après la conjonction de Saturne avec un point gamma) pousse à prendre les peuples pour arbitre et laisse la place aux démagogues. On ne fait pas un référendum en phase "Din", c'est ce que De Gaulle à appris à ses dépends en 1962 (sur l'Algérie) et en 1969 (sur la réforme des institutions) ,à 7 ans d'intervalle. Comme dit l'Ecclésiaste, il y a un temps pour chaque chose. L'alliance de l'astrologie avec la sociologie et l'anthropologie doit prévaloir sur celle avec l'Histoire. Mais revenons sur ce critère de répartition et de dispersion des planétes qu'il convient de référer à Caslant, auteur en 1935 d'un traité élémentaire de géomancie (ed Véga). En effet, nous percevons une dimension divinatoire de la méthode Caslant. Paradoxalement, l'astromancie nous apparait comme plus liée à l'astronoomie que ne l'est l'astrologie stricto sensu. Elle implique, de la part du praticien, une lecture "brute" du ciel. (cf Richard Pellard " Astromancie et astrologie : un malentendu paradoxal") Selon nous, l'astromancien contemple le ciel à l'instar d'un marc de café, de quelque tirage de dés. Et il ne doit pas surprendre de voir le polytechnicien Eugéne Caslant proposer une approche très basique du ciel qui semble avoir séduit des astrologues comme Gouchon ou André barbault.(cf notre étude de 2021 en annexe). L'idée d'une distribution des planétes, à un instant T, dans le Zodiaque se retrouve dans la notion même de thème (natal ou horaire) lequel reléve, selon nous, du mode astromantique. La multiplicité des astres conduit aisément, sur le plan visuel, à la prise en compte des amas planétaires, ce qui recoupe la question de l'"indice de concentration" L'astromancie est impactée par le visuel.
Annexe:
La question de la répartition des planétes et la genése de l’Indice Cyclique d’André Barbault.
(Supplément à La Vie Astrologique ; années trente cinquante, 1992) de Maurice Privat à Dom Néroman)
Par Jacques Halbronn
On sait l’importance qu’André Barbault accordera dans les Astres et l’Histoire (Paris, Pauvert, 1967) à ce critère, à la base de son indice cyclique. Barbault s’y référe à Henri Gouchon et mentionne des publications introuvables parues une vingtaine d’années auparavant « exposé dans le cadre d’études ronéotypées consacrées à des prévisions pour les années 1946 à 1949 » (et donc sans dépôt légal à la BNF)
Mais pourquoi Barbault ne mentionne-t-il pas un ouvrage de Gouchon paru dès 1933, intitulé Les Secrets du Zodiaque (Cours d’astrologie scientifique), édité par le dit Gouchon, écrit en collaboration avec Robert Dax, avec une préface de Paul Clément Jagot, deux ans avant la parution de son Dictionnaire Astrologique qui n’est en fait qu’une reprise (mais cette fois sans mention de Dax) de ce qui était en œuvre dans les Secrets à savoir une présentation alphabétique de toute une série de notionset qui comporte une entrée (p 91) intitulée « Répartition des planètes » (n°42). Mais on trouve dans le Dictionnaire également une entrée « Répartition des planétes ». (p. 363, Ed 1948) donc à la même date où Gouchon produisit son « Indice de Concentration Planétaire » à la base du dit Indice Cyclique) Il est i intéressant de comparer les deux textes vu qu’il ne nous est pas matériellement possible de déterminer lequel des deux co-auteurs a rédigé l’entrée de 1933.
Mais commençons par analyser le texte de 1933, donc durant l’Entre Deux Guerres. D’entrée de jeu, le nom de Caslant apparait dès la première ligne : « Les travaux du colonel Caslant ont fait ressortir l’importance primordiale de la répartition des planètes sur le Cercle Nous ne sommes pas qualifiés pour traiter à fond cette question, nous allons seulement donner quelques directives susceptibles de rendre service. Si les planètes se répartissent, se déploient à peu près régulièrement sur l’ensemble du Cercle, il y a tendance à l’équilibre mais sans caractéristique de grande envergure. Si les planètes forment des amas , il y a en quelque sorte un déséquilibre du côté de cet amas « Mais ce texte vise l’étude du thème individuel et non l’astrologie mondiale. En 1935, Caslant avait publié, aux Ed. Véga de A. Rouhier, un « traité élémentaire de géomancie » (qui sera réédité) dans lequel il déclare (pp. 141 et seq) ; « L’interprétation de la figure de géomancie présente de grandes analogies avec celle d’un thème astrologique »
Passons à l’article du Dictionnaire : Gouchon renvoie à la loi de création de Wronski dont traite Caslant. 1
« Cette répartition serait plus importante que tous les aspects habituellement utilisés par les astrologues. Un soin particulier doit être accordé à l’examen des planètes massives(voir cet article qui enumère Soleil, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune (Pluton était juste découvert depuis 1930 et le Soleil n’est pas une planète « lente ») On renvoie aussi à l’article « Pentagone » : « D’après E. Caslant, les cinq planétes lentes disposées en pentagone (à environ 72° l’une de l’autre) constituent la disposition la plus heureuse que l’on puisse souhaiter » L’on en reste à une étude du thème natal et toujours pas d’application à la Mondiale. « Pour résumer sommairement cette théorie, nous dirons qu’une répartition à peu près homogéne revéle en général un thème moyen, sans points particulièrement saillants ni dans la psychologie, ni dans la destinée alors que les amas indiqueraient les faits saillants, les destins sortant de l’ordinaire, soit en bien, soit en mal »
Or, l’article de Gouchon figure dans une réédition de 1948 de son Dictionnaire –(cf BNF 4+ R 6184), donc postérieure à la Second e Guerre Mondiale. On s’étonnera de ne trouver ici aucune référence concernant l’astrologie mondiale et la succession des deux grands conflits alors même que selon Barbault /Gouchon aurait au même moment publié une brochure relative à ce événements. (suite sur NOFIM 2021)
JHB 31 07 25
dimanche 27 juillet 2025
jacques halbronn Théologie Ancienne et Nouvelle Alliance(Jérémie). Le cas unificationniste.
jacques halbronn Théologie Ancienne et Nouvelle Alliance(Jérémie). Le cas unificationniste.
Dans ce mouvement (cf notice wikipedia Eglise de l'Unification), l'on distingue les "parents célestes" des "vrais parents", les premiers correspondent aux dieux de la Création du Monde -et le mot "céleste" est d'importance- et les vrais parents, à savoir le "Messie" Moon et son épouse Han qui accompliraient la mission dévolue à Jésus et à ses ancêtres sur une période de 6000 ans environ. Moon serait ainsi comparable à Moîse dans ses rapports avec les Enfants d'Israel, le peuple auquel il s'adresse étant le coréen, nouveau peuple "élu". Issu de la Corée du Nord, Moon s'adresse aux gens de la Corée du Sud et le mot " unification" vise aussi l'avenir de la Corée. Récemment, la veuve du'Révérend" Moon, a déclaré que le temps était venu de la purification, du rejet des éléments douteux, ce qui correspond à ce que dit notre Astrologie septénale du fait de l'éntrée de Saturne en phase" Din" (rigueur) au sortir d'une phase Hessed (de compréhension, de miséricorde) Mais une telle Eglise ne dispose pas des clefs astrologiques permettant de baliser le temps. Elle n'a donc pas le lien avec les Parents Célestes mais seulement avec les "Vrais parents". Il nous a paru intéressant de relever que même dans l'ignorances du schéma des structures célestes, en amont l'Humanité était impactée par la périodicité saturnienne, en aval.
Si l'on reprend la question des deux Alliances telle que rapportée dans le Livre de Jérémie et reprise du temps de Jésus (Epitre aux Hébreux), l'Ancienne Alliance serait celle d'un enseignement par le livre (cf les ¨Principes (Vrais Parents) et la Nouvelle Alliance, celle de la Création, au sens biblique du terme, (Parents Célestes). Nous pensons que notre Astrologie est une pièce manquante pour toutes structure religieuse. L'astrologie doit être à la fois enseignée et vécue Or, elle est absente des Principes divins qui sont la "bible" de la dite Eglise (notons que la Scientologie de Ron Hubbard se présente également comme une Eglise et qu'elle offre une certaine "science" appelée Dianétique.)
JHB 27 07 25
vendredi 25 juillet 2025
Jacques halbronn Sociologie Paradoxe du bouc émissaire:Déplacement de la charge Astrologie Septénale
Jacques halbronn Sociologie Paradoxe du bouc émissaire:Déplacement de la charge Astrologie Septénale
On cherche une "solution" mais la solution peut devenir le problème, c'est bien ce qui s'est passé pour les Nazis avec leur "solution finale" qui n'aura probablemnt pas été la solutuon de leur probléme- pas plus que les mesure antijuives pour expliquer la défaite devant l'Allemagne, pas plus que de Gaulle n'aura pas su trouver la "solution" avec la question algérienne (Accords d'Evian) mais il ne s'agissait pas de la soluion du drame algérien mais bien celle du"Mal français", tout comme Hitler rechercha la solution au malaise allemand en proposant de traiter de la question juive. On peut même se demander si la création de l'Etat d'Israel (commei il va s'appeler étrangement) aura été le moyen de régler des questions géopolitiques plus larges.
Faut-il parler d'une "solution" de la question juive ou plutôt de la crise sociopolitique dont la question juive pourrait être la clef?
Alexandre SUMPF (cf article repris en son entier dans la Revue Astro prophétique.
"La défaite n’est pas due aux nazis ou au Maréchal qui a pourtant signé la capitulation et accepté de collaborer avec l’occupant. En effet, la France s’était déjà perdue (avant 1940) plutôt qu’elle n’a perdu : elle n’était plus vraiment elle même (« France et Cie ») puisqu’il s’agissait en fait d’un pays abandonné (de même que la maison) aux mains des « agents de l’étranger », dénaturé par l’emprise néfaste, polymorphe et d’ailleurs contradictoire du capitalisme affairiste (« Cie »), du communisme (drapeau rouge), des juifs (étoile de David) et des francs-maçons (les trois points en triangle).
Les causes de la déroute sont ainsi multiples, livrées ici pêle-mêle - comme elles se présentent sous la maison dont elles ont ruiné les fondements – mais impitoyablement dénoncées par le nouveau régime qui entend désormais les éradiquer pour redresser le pays et le remettre en ordre. La plupart de ces « menaces » sont directement nommées, mais on peut préciser que la « paresse » et la « démagogie » renvoient à la politique sociale du Front populaire (congés payés et la semaine de 40 heures) tandis que les « pots de vins » évoquent la corruption qui gangrènerait la République depuis son origine et les affaires qui ont marqué ses dernières années (affaire Stavisky notamment). Quant à « l’internationalisme », il pourrait aussi bien faire référence à l’influence supposée de Moscou qu’au capialisme mondialisé aux mains de juifs « cosmopolites ».
wikipedia
"La République n'est-elle pas née de la défaite ? Et celle-ci n'est-elle pas le fruit de la révolution ? Et la révolution n'est-elle pas l'affaire des Juifs, proportionnellement si nombreux dans l'extrême gauche ? L'antisémitisme racial, dont on a vu qu'il a déjà bien infiltré la droite patriotique et conservatrice sous le régime impérial, investit la totalité des mouvements et des partis hostiles à la révolution, à la République ou tout simplement aux partis démocratiques. Tous les maux du présent, du diktat de Versailles à la grande dépression des années 1930, en passant par l'hyperinflation de 1923, trouvent une explication dans le complot de la juiverie internationale. Et, cette fois, le Juif ne peut plus espérer échapper à sa condition, puisqu'il s'agit non plus de foi, de baptême, donc de conversion, mais de race, scientifiquement définie, et des lois éternelles de la nature"
Il y a ainsi des "sauveurs" proposant leur "solution"," il n'y qu'à." Cela peut consister soit en éliminant un facteur, soit en le réintégrant. Ainsi De Gaulle put-il apparaitre comme la "solution" avant d'apparaitre comme un probléme. C'est le sort de tout sauveur de devenir un probléme.
On pense à une affiche "Exclure, persécuter, réintégrer" à propos des Juifs sous l'Occupation/ En effet, la solution peut se présenter sous deux aspects contradictoires, ce qui correspond au cycle de l'Astrologie Septénale.(Din/Hessed) Pour rester sur l'astrologie, il est clair que l'on aura eu affaire à plusieurs propositions de solution. Avec André Barbault, il fallait intégrer Neptune mais se délester du symbolisme zodiacal alors que le respect du septénaire aurait dû primer. Son indice cyclique se présenta comme une solution en recherchant une courbe de synthèse. Mais à un certain moment, c'est l'indice cyclique lui-même qui fait probléme, qui est un boulet à trainer. dont on n'arrive pas à se défaire. L'immigration, le rassemblement familial , le rapatriement, auront pu ainsi appareitre comme la solution à la question de l'emploi en France mais c'est assez vite devenu un vrai probléme.
Qu'est ce que le bouc émissaire? Wikipedia
"Un bouc émissaire est un individu, un groupe, une organisation, etc., choisi pour endosser une responsabilité ou expier une faute pour laquelle il est, totalement ou partiellement, innocent. En arabe, le bouc émissaire se dit "le bélier de la rançon (كبش الفداء)". Le phénomène du bouc émissaire peut émaner de motivations multiples, délibérées (telles que l'évasion de responsabilité) ou inconscientes (telles que des mécanismes de défense internes). Par ailleurs, le processus peut se mettre en place entre deux personnes (par ex., un employé et son subalterne), entre des membres d'une même famille (par ex., un enfant pris pour bouc émissaire), entre les membres d'une organisation (par ex., les responsables d'une entreprise) ou à l'intérieur de tout autre groupe constitué. Outre cet aspect intra-groupal, le phénomène peut également être inter-groupal et s'observer alors entre des groupes différents (au sein d'un pays ou d'une société)."
On a affaire à un va et vient comme si tout était cyclique et contradictoire. On invite puis on évite. On pense au sacrifice d'Iphigénie lors de la Guerre de Troie en vu d'amadouer Neptune.
JHB 23 07 25
La Révolution nationale ou le redressement de la « Maison France » alexandre Sumpf
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BRA02998
La Révolution nationale ou le redressement de la « Maison France »
Date de publication : Septembre 2020
Auteur : Alexandre SUMPF
Promouvoir la Révolution nationale
La défaite face à l'armée allemande (mai-juin 1940) signe la fin de la IIIe République et la naissance de l'État français dirigé par le Maréchal Pétain (10 juillet 1940). Soucieux d’asseoir sa légitimité et de promouvoir ses principes, le nouveau pouvoir a recours à une propagande tous azimuts qui vante notamment les mérites de la « Révolution nationale », présentée comme l’idéologie officielle du régime dès 1940.
Abondamment utilisées au cours de la période, les affiches jouent un rôle central dans cette grande entreprise d’éducation, de conviction et de soumission des consciences. Ainsi en est-il de Révolution Nationale, réalisée en 1941 (ou 1942) pour le Centre de propagande de la Révolution Nationale d'Avignon (légende en bas de l’image) par René Vachet, illustrateur assez méconnu à l’époque dont on ignore malheureusement s’il était idéologiquement lié au Régime ou seulement un employé de circonstance.
En opposant radicalement la France d’avant (celle la IIIe République et plus particulièrement celle du Front populaire de 1936-1938) à la France nouvelle (celle du régime de Vichy), Révolution Nationale entend à la fois faire œuvre de « pédagogie », redonner de l’espoir aux français encore marqués par la débâcle et traumatisés par l’Occupation qui l’a suivie, et montrer la voie à suivre et les valeurs sur lesquelles s’appuyer pour redresser la maison France.
Elle constitue par ailleurs l’une des images les plus diffusées, les plus célèbres et les plus marquantes de l’époque.
Les deux France
Selon une logique manichéenne simpliste assez efficace, Révolution Nationale oppose les vices de la IIIe République aux vertus du nouveau régime.
À gauche, la demeure est manifestement délabrée (des volets clos, des lézardes, un arbre mort). De mauvaises et incertaines fondations (sacs de sable et de gravats, un socle qui se fissure) ont entraîné la chute de la maison France qui penche nettement à gauche. Alors que l’on peut lire « France et Cie » sur le fronton, on aperçoit aussi un drapeau rouge déchiré flottant sur la bâtisse, par ailleurs placée sous une (mauvaise) étoile de David, dans laquelle figurent également les trois points en triangle de la franc-maçonnerie (eux aussi en rouge, comme les volets et le toit). De manière assez originale, une série de termes figurent sur les sacs de sable et de gravats entassés sans ordre, qui évoquent les dérives de cette période. Enfin, la devise Républicaine Liberté, Égalité, Fraternité a été remplacée par un autre triptyque : Paresse, Démagogie, Internationalisme.
À droite la maison France est enfin redevenue elle-même (drapeau tricolore). Le ciel est bleu et, sous les bonnes grâces de Pétain (les sept étoiles sont celles du grade de Maréchal dans l’Armée), elle a retrouvé la vie. Les volets sont ouverts, la fumée évoque un feu de cheminée dans le foyer, l’arbre est vert, une présence humaine dans une posture assez radieuse apparaît même à l’une des fenêtres. L’édifice tient droit, debout, soutenu par de massives colonnes (école, artisanat, paysannerie, légion) et reposant sur de solides fondations bien ordonnées (discipline, ordre, épargne, courage). La devise républicaine a quant à elle été remplacée par celle du régime de Vichy bien visible en bleu blanc rouge : Travail, Famille, Patrie.
Retrouver la « vraie » France
Saturée de signifiants, l’affiche Révolution Nationale délivre son message de manière assez transparente.
Elle semble expliquer tout d’abord que la défaite n’est pas due aux nazis ou au Maréchal qui a pourtant signé la capitulation et accepté de collaborer avec l’occupant. En effet, la France s’était déjà perdue (avant 1940) plutôt qu’elle n’a perdu : elle n’était plus vraiment elle même (« France et Cie ») puisqu’il s’agissait en fait d’un pays abandonné (de même que la maison) aux mains des « agents de l’étranger », dénaturé par l’emprise néfaste, polymorphe et d’ailleurs contradictoire du capitalisme affairiste (« Cie »), du communisme (drapeau rouge), des juifs (étoile de David) et des francs-maçons (les trois points en triangle).
Les causes de la déroute sont ainsi multiples, livrées ici pêle-mêle - comme elles se présentent sous la maison dont elles ont ruiné les fondements – mais impitoyablement dénoncées par le nouveau régime qui entend désormais les éradiquer pour redresser le pays et le remettre en ordre. La plupart de ces « menaces » sont directement nommées, mais on peut préciser que la « paresse » et la « démagogie » renvoient à la politique sociale du Front populaire (congés payés et la semaine de 40 heures) tandis que les « pots de vins » évoquent la corruption qui gangrènerait la République depuis son origine et les affaires qui ont marqué ses dernières années (affaire Stavinsky notamment). Quant à « l’internationalisme », il pourrait aussi bien faire référence à l’influence supposée de Moscou qu’au capitalisme mondialisé aux mains de juifs « cosmopolites ».
Si la Révolution nationale déploie une idéologie nationaliste en premier lieu « négative » (antisémite, anticommunisme, antiparlementariste, antirépublicaine, xénophobe, anticapitaliste et anti-démocratique), elle promeut par contraste (et en miroir) des valeurs « positives », censées renvoyer à ce qui fait la « vraie » France. Au cœur des politiques et des représentations de Vichy, on retrouve ainsi le travail, si possible manuel (artisanat et paysannerie), la famille (cellule de base de la société) et la patrie, ici teintée de militarisme (légion, courage, étoiles du Maréchal). Quant à l’école elle doit être libérée de l’influence des instituteurs républicains pour inculquer la nouvelle discipline et préparer la jeunesse comme le pays à un avenir plus heureux.
Pétain (Philippe) propagande Front populaire régime de Vichy complot judéo-maçonnique antisémitisme antimaçonnisme anticommunisme guerre de 39-45 IIIe République militarisme
AZEMA, Jean-Pierre, De Munich à la Libération, 1938-1944, Paris, Éditions du Seuil, 1979.
AZEMA, Jean-Pierre et Wieviorka, Olivier, Vichy, 1940-1944, Paris, Perrin, 1997.
COINTET, Michèle, Nouvelle histoire de Vichy, Paris, Fayard, 2011.
PAXTON, Robert, La France de Vichy, 1940-44, Paris, Éditions du Seuil, 1973.
ROSSIGNOL Dominique, Histoire de la propagande en France de 1940 à 1944, Paris, PUF, 1991.
Alexandre SUMPF, « La Révolution nationale ou le redressement de la « Maison France » », Histoire par l'image [en ligne], consulté le 25/07/2025. URL : https://histoire-image.org/etudes/revolution-nationale-redressement-maison-france
jeudi 24 juillet 2025
mercredi 23 juillet 2025
jacques halbronn L’astrologie écartelée, ballotée entre le physique et le géométrique.*
jacques halbronn L’astrologie écartelée, ballotée entre le physique et le géométrique.*
L’Histoire de l’astrologie est marquée, selon nous, par une confusion entre la matière (physique) et la forme.(géométrie), la première devant être transcendée, dépassée par la seconde. tout comme entre l’écrit et l’oral, la puissance et l’acte. Le passage au second stade semble bien faire problème. Avec les progrès de l’astronomie d’observation, depuis la lunette de Galilée, l’émergence de nouveaux corps célestes aura eu des répercussions plus importantes que l’héliocentrisme de Copernic sur le statut de l’astrologie. , D’aucuns ont pu croire que le salut de l’Astrologie passerait par une astronomie, complétée, enrichie et cette vision des choses serait comprise comme une assise plus « scientifique » à attendre pour l’Astrologie Inversement, on qualifierait d’obsoléte toute une géométrie astrologique, à base de triangles (triplicités) et de carrés (Quadruplicités). Ne valait-il pas mieux de se fonder sur une certaine réalité visuelle/ visible (à l’oeil nu ou au télescope), inconnue de la Tétrabible de Ptolémée -IIe siècle après JC- limitée à Saturne.? Avec ces nouveaux astres, l’astrologie ne pourrait-elle redorer son blason? Déjà Kepler, à la charnière du XVIIe siècle, avait entrevu toute l’importance à accorder aux aspects, à savoir les intervalles entre les astres du systéme solaire, en un instant T. Les aspects formeraient en quelque sorte le vrai « Zodiaque » face à un Zodiaque obsoléte avec ses 12 signes de 30 degrés ne correspondant à aucune réalité physique matérielle, si ce n »est un découpage fictif en constellations.
C’est dans cet esprit que fut formé André Barbault (né en 1921,) sous la férule de son frère ainé (né en 1906).Les conjonctions planétaires pouvaient ainsi se déployer au moyen d’une série d’aspects. Le hic, c’était que l’astrologie partait dans tous les sens, perdait son unité..On comprend que Barbault; dans un premier temps, ait préféré ne s’en tenir qu’ à un seul cycle, celui de Saturne courant après Neptune et le rejoignant tous les 36 ans. Déjà un Albumasar (Xe siècle) avait combiné Jupiter et Saturne, se rejoignant tous les 20 ans.,à l’instar de la Lune poursuivant le Soleil pour former des « mois ». La référence au point vernal, même si elle allait servir pour les ères précessionnelles, (Ere du Verseau) ne faisait pas le poids car que pouvait valoir une conjonction d’une planéte avec un « axe » saisonnier invisible? En 1976, nous prendrons le contre -pied en proposant des courbes constituées par les relations entre une planéte et le début des 4 signes cardinaux (Clefs pour l’Astrologie. Ed Seghers; 2e éd; 1993), les relations entre Saturne et le « point vernal » (0° Bélier) dans notre Astrologie selon Saturne (1994 -1995). Mais cette voie ne serait pas suivie et Yves Lenoble ne daigna pas mentionner nos travaux en astrologie mondiale dans sa bibliographie (« Initiation à la pratique des cycles planétaires, ed ARRC 1994)
En 1967, André Barbault avait opté (Les astres et l’Histoire, Ed Pauvert) pour une sorte de mixte, de bouquet synthétique des planétes « lentes » (de Jupiter à Pluton) qui prendrait le nom d’indice cyclique. totalement déconnecté du schéma saisonnier terrestre, ce qui correspondait à une sorte de révolution copernicienne, le Ciel éclipsant la Terre laquelle n’avait plus voix au chapitre. En 1974, lors du Congrès de Paris (Hotel Méridien) que nous avions mis en place, André Barbault allait devant la presse prophétisait une nouvelle Guerre mondiale autour de 1983 en raison d’une concentration de conjonctions. Malheureusement, le pari fut perdu et l’on aurait donc dû jeter l’indice en question à la poubelle. Nous même, en 1995, nous avions obtenu un assez joli résultat avec le passage de Saturne à l’approche du point vernal mais là encore, il ne semble pas qu’on ait fait écho à cette prévision annonçant un important mouvement social qui eut bel et bien lieu! Notre étude reposait sur deux siècles, à partir de 1789, de 30 ans en 30 ans, ce qui faisait apparaitre un « noeud » à la fin du signe des Poissons. Là encore, le Black Out sur nos recherches axées sur le Zodiaque et un curseur planétaire unique, à l’opposé de l’idée d’ indice cyclique, ce qui aura abouti à notre Astrologie septénale. D’aucuns objecteront qu’il n’y a pas de raison de ne s’intéresser qu’à une seule planéte. Or, il existe toute une tradition religieuse qui veut qu’il faille se focaliser sur un seul jour de la semaine, chaque jour étant dévolu à une certaine planéte. Se pose la question du mode d’emploi du systéme solaire et de la tradition orale qui nous est parvenue autour du Shabbat ou du Jour du Seigneur (Dimanche) On peut parler ici de l’opposition entre une astrologie ésotérique, numérique et une astrologie exotérique, physique.
Sur le web
« Le dimanche pour les chrétiens est le « jour du Seigneur », le jour de la résurrection du Christ, le premier jour de la semaine. « Ce jour est le premier, celui où Dieu fit le monde en transformant la ténèbre et la matière, et celui où Jésus-Christ, notre Sauveur est ressuscité des morts » (Saint Justin 1re apologie 67,8). Premier jour de la nouvelle création, c’est le jour de la célébration de la libération des puissances de la mort.
Le sabbat signifiait déjà une libération, le septième jour, après six jours de travail, était le jour consacré au Seigneur : « Pendant six jours, tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage, mais le septième jour est un sabbat pour ton Dieu. Tu n’y feras aucun ouvrage, toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes, ni l’étranger qui réside chez toi » (Ex 20, 8-10). Dans l’Évangile, Jésus assume le sabbat en le dépassant comme un jour de guérison (Lc 14,3-4). »
JHB 23 07 25
:Jacques Halbronn La Vie Astrologique André Barbault, mythe ou réalité?
:Jacques Halbronn La Vie Astrologique André Barbault, mythe ou réalité?
Comment qualifier le culte posthume rendu à André Barbault (décédé fin 2019)?On le qualifie volontiers, hagiographiquement, de « plus grand astrologue français du XXe siècle.(cf nos documents en annexe) On lui y sait gré, notamment, d’avoir rapproche l’Astrologie de l’Astronomie, en évacuant des techniques plus mathématiques que proprement astronomiques si ce n’est que les constellations à l’usage des astronomes posent de graves problémes du fait de la précession des équinoxes!Or, Barbault, dans son Astrologie Mondiale, ne s’intéresse gère au cycle saisonnier à la différence d’Halbronn (cf ses Clefs pour l’Astrologie, Seghers, 1976) Dans une notice qui lui sera consacrée « . il y a comme un bémol: » Force est de constater, cependant, que les années 1980, pourtant fortement marquées par le nombre de conjonctions et de concentrations planétaires, ne sauraient être mises sur le même plan que les deux guerres mondiales ». Décidément, Barbault se sera illustré, à la suite de son frère Armand (alias Rumelius) par le « tout astronomique » dont il est finalement victime, à la façon d’un Icare se brulant les ailes. Mais cela n’empêchera pas d’être présenté
comme étant » à l’évidence un des plus grands astrologues français du XXème siècle. » Il est vrai que Barbault aura beaucoup publié, si tel est bien le critère quantitatif. Mais la question qui se pose à son sujet comme à celui de l’astrologie avec laquelle il est volontiers identifié, s’agit-il d’un mythe ou d’une réalité (cf Jacques Halbronn Les légendes dorées du prophétisme, de Nostradamus à André Barbault, La Grande Conjonction 2020, en ligne sur la plateforme SCRIBD) Dans nos travaux sur l’astrologie septénale, nous avons caractérisé le leader comme celui qui envisage un certain délestage, ce dont se chargea effectivement Barbault, si ce n’est que force est de constater que quinze ans après son décés, il n’aura guère été suivi. Il a aura certes réussi, jusqu’à un certain point, à ajouter, à greffer, de nouveaux outils mais non à évacuer les anciens. C’est ainsi qu’il n’entend pas situer ses cycles planétaires par rapport au Zodiaque et que peu lui importe dans quels signe telle conjonction a lieu, qu’en 1953, la conjonction Saturne Neptune ait lieu en balance et en 1989 en capricorne, 36 ans plus tard, cela ne compte pas. Quant à son indice cyclque, il ne distingue pas les planétes « lourdes » entre elles, ce qui là encore témoigne d’une volonté d’épuration de la dimension symbolique, mythologique propre à la tradition astrologique. Cela n’empêchera pas, il y a quelques mois, que se tienne un colloque consacré à Saturne-Neptune en Bélier et l’on peut supposer que Barbault ait pu se retourner dans sa tombe!
Ce qui aura favorisé le couronnement de Barbault ne tient-il pas au caractère extrémement vague de ses prédictions mondiales sur le papier mais, en même temps, au service d’une certaine idéologie communiste, annonçant notamment à terme le triomphe de l’URSS. Doit-on pour ce faire « psychanalyser » Barbault pour décéler dans son esprit une telle attente, dans les années cinquante quand il pointe l’année 1989 dans sa Défense et Illustration de l’astrologie » (Ed Grasset, 1955) sur la base de la prochaine conjonction Saturne-Neptune? Or, que va-t-il se passer dans la réalité en 1989? Le début d’un certain démembrement du bloc euro-communiste dont 1989 n’est d’ailleurs que le prémisse de ce qui surviendra 3 ans plus tard. Croit-on sérieusement que Barbault n’ait pas été choqué par le cours des événéments, comme il l’avait été en 1983 quand la Troisiéme Guerre Mondiale n’avait pas été au rendez-vous? C’est dire que les années 80 ne furent pas une partie de plaisir pour Barbault si ce n’est qu’il va s’apercevoir que le milieu astrologique veut, à tout prix, en l’instrumentalisant, en faire son héros/héraut et qu’il se laissera faire tant l’enjeu est élevé. Quel dilemme: soit la déconfiture prévisionnelle, soit un couronnement. Combien d’astrologues n’ont -ils pas connu de telles affres? Une prévision erronée mais mal comprise et donc apparaissant comme ayant été « en plein dans le mille » L’astrologue n’a pas forcément « bonne conscience » mais la fin justifie les moyens.
DOCUMENTS péchés sur le web
Jacques Halbronn Les légendes dorées du prophétisme, de Nostradamus à André Barbault
La Grande Conjonction 2020
https://fr.scribd.com/document/505436781/Jacques-HALBRONN-Les-Legendes-Dorees-De-Nostradamus-a-Andre-Barbault
« Une légende dorée reléve de la construction d’un mythe autour d’un personnage emblématique et sacralisé, ce qui génère des enjeux qui font que la fin justifie les moyens et l’on a vite fait de reprocher aux critiques de « cracher dans la soupe ». On ne sait plus très bien, au final, si l’apologie qui se brode autour de ces vies jugées exemplaires n’a que faire de la véracité historique, d’autant que ces légendes dorées peuvent s’entretenir de siècle en siècle pour Nostradamus ou de décennie en décennie, pour André Barbault.
Approche comparative : l’une se perdant dans les brumes du second XVIe siècle, l’autre, au contraire, se situant dans notre contemporanéité puisque André Barbault est décédé en 2019 – mais toujours en France. Malgré les décalages de temps, la question de la légende dorée se pose avec la même acuité comme elle se pose pour des périodes encore plus reculées comme dans le cas de la critique biblique, dont nous traitons dans d’autres cadres. Mais la méthodologie liée à la contrefaçon, à l’antidatation reste la même, toutes périodes confondues. »
« André Barbault est un astrologue français du XXe siècle. Il est né le 1er octobre 1921 dans l’Yonne. Il a formulé les apports de la psychanalyse à l’astrologie (notamment dans l’ouvrage De la psychanalyse à l’astrologie, Éditions du Seuil, 1961) et renouvelé l’astrologie mondiale, en introduisant notamment un indice de concentration planétaire mesurant l’éloignement des planètes du système solaire entre elles. Force est de constater, cependant, que les années 1980, pourtant fortement marquées par le nombre de conjonctions et de concentrations planétaires, ne sauraient être mises sur le même plan que les deux guerres mondiales ».
« André Barbault a innové en développant ses prévisions, tant au niveau de l’astrologie généthliaque (c’est-à-dire du thème de naissance) qu’en astrologie mondiale à partir de techniques plus directement liées que ses prédécesseurs à l’astronomie. En effet, là où ces derniers recouraient aux directions, aux révolutions lunaires et solaires ou aux lunaisons, il a utilisé les transits et les cycles planétaires »
« Il a acquis une notoriété internationale, étant traduit en espagnol en italien en portugais[6] et en anglais[7], mais ses prédictions sont tournées en dérision, d’abord par Jacques Reverchon en 1973, un autre astrologue, et par Jacques Halbronn qui poursuit ces analyses jusqu’en 2013. André Barbault ignore alors la démarche qu’il dénonce comme étant « anti-astrologique ». En 1978, il est condamné pour diffamation pour ses propos à l’encontre de Halbronn »
André Barbault : l’astrologie au cœur
Edité par Studios Win Win. Grenoble – 2019 Date du film : 2019
Maze, Fabrice (1949-….). Metteur en scène ou réalisateur
Barbault, André (1921-2019). Personne interviewée
Maze, Fabrice (1949-….). Interviewer
« André Barbault (1921-2019) est à l’évidence un des plus grands astrologues français du XXème siècle. Il a commencé dès les années trente à s’intéresser à l’astrologie grâce à son frère aîné Armand. Sa curiosité, ses questionnements et ses recherches l’ont conduit à expérimenter, découvrir et inventer de nouvelles techniques d’interprétation et à être l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages consacrés à l’astrologie. Il est le premier astrologue à avoir posé des passerelles entre l’astrologie et la psychanalyse et entre l’astrologie et l’informatique. Il est également le premier à avoir ouvert le vaste champ des prévisions mondiales et à théoriser les cycles planétaires. Il nous invite à partager les grandes étapes de sa vie d’astrologue. »
JHB 23 07 25
lundi 21 juillet 2025
samedi 19 juillet 2025
jacques halbronn Astrologie Septénale. L'apport de technologies d'un autre espace et d'un autre temps.
jacques halbronn Astrologie Septénale. L'apport de technologies d'un autre espace et d'un autre temps.
A l'heure où l'on s'interroge sur les nouvelles technologies susceptibles de modifier notre économie, il est bon de rappeler que selon nous, la "vraie" astrologie n'est pas l'oeuvre d' humains terrestres mais constitue un apport venu d'ailleurs. Ce sera là un enjeu majeur pour les prochaines décennies. Le nouveau clivage mondial ne sera plus entre Est et Ouest, entre socialisme et capitalisme mais entre transcendance (ce qui vient d'en haut) et immanence (ce qui vient d'en bas), ce qui pose la question du statut du "religieux" en rapport avec la dimension technologique. Pour nous, le premier chapitre du Livre de le Genése met clairement en évidence une telle dimension matérielle, d'ingénièrie: "création du Ciel et de la Terre." Dès lors, le religieux et le technologique ne sauraient être séparés, ce qui fait pleinement sens pour le XXIe siècle. On ne peut plus faire semblant de l'ignorer.
Cette voie n'est pas celle d'une astronomie foisonnante, inflationniste, dans laquelle se seront noyés les maîtres à penser de l'astrologie contemporaine du siècle dernier. il faut bien ici parler de mirage! Ce lien posé entre Ciel et Terre ne signifie pas qu'il faille sacraliser l'astronomie, laquelle n'est qu'un matériau brut à décanter. C'est un tel impératif de transmutation, de réduction, que n'aura pas respecté, paradoxalement, un Armand Barbault,(décédé en 1974) à la vaste culture alchimique, connu pour l'"Or du Milliéme Matin".
L'or du millième matin. J'ai lu. Collection " L'Aventure Mystérieuse ". 1972. 184 pages. (Médecine et ésotérisme. Alchimie. )
L'or du millième matin. J'ai lu. Collection " L'Aventure Mystérieuse ". 1972. 184 pages. (Médecine et ésotérisme. Alchimie. ) cf article d'André Barbault in "En mémoire" in Revue AAAB 1978 de l'Association des Amis d'Armand Barbault. Dépot légal BNF
Quant à sa production astrologique, on lira "Techniques de l'Interprétation. Les bases naturelles de l'astrologie". Ed Dervy, 1993. et son frère (né en 1921), André Barbault (décédé en 2019), n'aura pas non plus respecté un tel commandement ( cf L'Astrologie. Entretien avec Michèle Reboul. ed Pierre Horay, 1978) lequel correspond mieux à notre approche (cf nos Clefs pour l'Astrologie, Ed Seghers, 1976). Il importe d'adopter une approche ergonomique d'architecte et non d'observateur du Ciel qui est celle de l'Astronome.
Le système astrologique. a besoin d'un émetteur et de deux récepteurs pour constituer un cycle. Ni plus ni moins. L'émetteur c'est Saturne, la planéte qui fait pendant à la Lune, avec l'axe 28 jours et 28 ans. il ne s'agit point là d'une coincidence. Quant au récepteur, ce sont les 4 saisons et là encore, ce n'est pas le fait du hasard.
Wikipedia
"Le cycle des saisons trouve son origine dans l'inclinaison de la Terre. En effet, l'axe de rotation de la Terre (l'axe nord-sud) est incliné d'environ 23° par rapport au soleil. Les rayons du soleil frappent donc la Terre avec un angle différent selon la période de l'année"
On notera en passant que 23° font écho aux 22°30 (45/2), quand on divise par 16 360°. L'erreur ici serait de vouloir distinguer chaque saison au lieu de comprendre qu'il s'agit d'un processus de récurrence, à 4 reprises. Nous avons montré que la différenciation s'opérait au sein de chaque période de 7 ans (28/4), au bout de 45° (28/8). La recherche astrologique doit se profiler sur l'oeuvre alchimique. Elle ne progresse pas du fait du constat empirique de ses échecs mais de la prise de conscience de ses erreurs. Et c'est justement là toute la problématique de la cyclicité astrologique que de repérer périodiquement les insuffisances du modéle proposé, ses doubles emplois, ses redondances.
En ce qui concerne les périodes de 3 ans et demi, cela donne 1280 jours. On en trouve la trace dans le prophétisme biblique (dans le Livre de Daniel notamment) . Or, la moitié de 1280 jours,(sur la base d'I an =365 jours) c'est 640 jours, ce qui fait ressortir le nombre 64, soit 8x8. Si l'on double 1280, on obtient 2560. Or, le cycle de précession des équinoxes est estimé à 25800 ans, soit dix fois plus environ: est- ce dû, là encore, au hasard?
Wikipedia
"L'axe de rotation diurne de la Terre (la rotation qui marque les jours) tourne autour d'un autre axe sur lequel il est incliné d'environ 23 degrés. Cette rotation lente de l'axe de rotation, correspond à un tour complet en 25800 ans. On appelle cette rotation lente la "précession des équinoxes".
André Barbault se sera engagé dans une toute autre voie en accordant la plus grande signification aux combinatoires entre planétes, autour notamment de la tecnnique des aspects (ce qui aura retenu il y a 400 ans un Kepler "astronome-astrologue" (cf Gérard Simon, Ed Gallimard, 1979), insistant sur la répartition dans le temps des conjonctions (incluant notamment trois planétes étrangères à la tradition astrologique antique, Uranus, Neptune et Pluton au sein d'un "indice cyclique"). Barbault n'a pas compris que l'astrologie fonctionne sur des périodes courtes de quelques années et non dans la "longue durée". Une telle briéveté est ce qui rend particulièrement palpable l'impact astrologique. C'est la mathématique qui structure la cyclicité astrologique et non la physique! Il ne s'agit pas là d'un processus "naturel" de cause à effet influentiel mais bien d'une programmation, ce qui est une toute autre forme de causalité. Barbault aura été interpellé par l'informatique (cf Astroflash) mais il n'aura pas su en prendre la juste mesure n'y voyant qu'un moyen de gérer la complexité des données astronomiques. Quant à Jean Pierre Nicola (1929-2022), il aura carrément considéré le trio Uranus Neptune Pluton comme une catégorie astrologique à part entière (RET) et n'aura pas tenu compte de la Loi de Bode, qui montre qu'avec Neptune, celle -ci ne fonctionne plus.(cf Nombres et formes du cosmos, Ed Traditionnelles, 1977)
JHB 19 07 25
vendredi 18 juillet 2025
jeudi 17 juillet 2025
jacques halbronn Son audit. La plaie des contrefaçons qui vient fausser le jeu sociopolitique . Astrologie Septénale.
jacques halbronn Son audit. La plaie des contrefaçons qui vient fausser le jeu sociopolitique . Astrologie Septénale.
En ce basculement septénal actuel d’une phase Hessed vers une phase Din -avec l’arrivée de Saturne en bélier-un des 4 signes cardinaux-notre humanité est invitée, priée, d’évacuer les éléments douteux qui ne manquent pas de se reconstituer périodiquement entre deux échéances saturniennes. La mauvaise monnaie chassant la bonne. Cela ne manque pas de générer des manques, des lacunes, des absences de toutes sortes.
I Une fausse classe sociale
Nos travaux en linguistique ont mis en avant toute l’importance de la tradition orale. Celle-ci est transmise par les classes « populaires » qui n’ont pas forcément accés à l’écrit, à l’orthographe. Inversement, les tenants de l’écrit véhiculent un savoir dénaturé. Mais que se passe-t-il lorsqu’intervient le phénoméne de l’immigration laquelle va s’approprier les tâches dévolues aux dites classes? En effet, il y aura là solution de continuité, à savoir que le patrimoine d’oralité va se perdre, se dissoudre, ces nouvelles populations ne pouvant assurer la reléve, du fait qu’elles émanent d’autres horizons. Plus grave encore, peut être, les relations que celles-ci entretiennent, peu ou prou, avec le Moyen Orient, les sensibilisent à la question « juive » et impactent la nature de leurs relations avec la population juive local, dans l’hexagone, notamment autour du conflit israélo-palestinien, tout particulièrement depuis le 7 octobre 2023 et les réactions qui découlèrent pour l’enclave de Gaza, ce qui conduira des Juifs français à envisager une « Alya » et donc une fuite des cerveaux. Et voilà qui pose le probléme du sionisme, lequel, à la suite d’un Herzl, voyait dans le rassemblement des juifs sur un territoire donné, la « solution » à la question juive. Or, l’on peut douter de la valeur d’une telle « solution » laquelle n’aura d’ailleurs pas permis aux Juifs d’Europe (notamment de Pologne) d’échapper pleinement à la »solution finale » vue par les nazis. Le modéle roussauiste de la volonté populaire ne peut plus fonctionner dans ces conditions avec l’émérgence d’une fausse classe sociale qui ne posséde pas les vertus d’une vraie, ce qui n’est pas sans conséquence en ce qui concerne les questions électorales (LFI) Se pose aussi la question du christianisme quand celui ci s’empare de la notion de « nouvelle alliance » (cf Livre de Jérémie, ch. XXXI) en en proposant une lecture biaisée. L’appartenance à un peuple « élu » reléve -t-elle d’un choix personnel ou est-elle déterminée par des critères fonctionnels objectifs liés à certaines aptitudes exigées à certains moments (cf notre IIIe volet, infra)
II Une fausse langue universelle
Toujours dans le domaine linguistique. nous sommes confrontés au phénoméne de la langue anglaise laquelle tend à se substituer à la française en tant que référence. Nous n’avons eu de cesse de montrer à quel point cette langue était plombée par ses emprunts « sauvages » au français qui en faisait un ensemble hybride, bâtard, ne véhiculant pas les valeurs structurelles du français, tout en lui ressemblant superficiellement. Là encore, l’on peut parler d’une solution de continuité. D’aucuns, certes, tendront à minimiser l’impact de la pratique d’une langue et l’on peut regretter que l’essor des travaux en linguistique, depuis plus d’un siècle, n’ait pas réussi à faire prendre conscience des enjeux anthropologiques dans ce domaine. Le français a vocation à occuper une place centrale qui lui est déniée.
III Une fausse Astrologie
Abordons à présent la question clef, selon nous, de l’Astrologie. On ne peut que constater que cette question est jugée parfaitement secondaire notamment au regard de la « science politique ». Cela s’explique notamment par le fait qu’une fausse astrologie s’est imposée et que l’astrologie n’est jugée qu’au prisme de celle-ci. Nous avons eu tout loisir de mettre en évidence les déviances d’un savoir frelaté. Ce qui explique que la vraie astrologie n’est pas sollicitée comme il conviendrait. Parallélement, le « Droit constitutionnel » ne saurait sérieusement, marquer le temps socio-politique correspondant! Le rôle de l’Astrologie, tel que nous le concevons, est à rapprocher du fonctionnement anatomique, ce qui implique de respecter un temps d’évacuation de tout ce qui a pu se greffer, s’accumuler et qu’il faut savoir évacuer. Le Droit Constitutionnel prévoit un processus d’alternance qui permettrait un certain délestage mais il ne s’appuie que sur des critères aléatoires, non pertinents..
JHB 17 07 25
jacques halbronn Etudes nostradamologique. Vers une vraie chronologie des éditions centuriques
.jacques halbronn Etudes nostradamologique. Vers une vraie chronologie des éditions centuriques
Tous les sept ans, il est bon de reconsidérer la question centurique. En 2011, nous avions faite le point dans la Revue Française d'Histoire du Livre à l'invitation du regretté Morisse, En 2025, il est bon de reprendre le dossier. L'édition de 1588 à 4 centuries, dont la page de titre est reproduite dans le Testament de Nostradamus (Rocher 1982) se présentant comme parue à Rouen chez le libraire Raphaël du Petit Val, sous le titre de "Grandes et Merveilleuses prédictions" - dont malheureusement le contenu n'est pas accessible, bien que décrit par la RCN de Robert Benazra (Ed Trédaniel, 1990, pp. 122-123), à 349 quatrains.Benazra note :" il manque les quatrain 44, 45, 46, 47 de la Centurie iV"/ Déjà: 7 ans avant 2011, nous avions apporté un argument décisif, en 1997 en montrant que IV, 46, un des quatrains ajoutés, s'expliquait par les événéments propres à la période de la Ligue (cf Colloque Prophétes et prophéties/ Ed ENS). La notion de quatrain "manquant" inverse les enjeux chronologiques/ 28 ans après, peut on faire encore avancer la critique nostradamique? Nous avons montré que certains quatrains (76-77) de la Centurie VIII consistaient en une versification de l'Epitre de Nostradamus au pape Pie IV datant des années 1560 et toute l'importance de la date du couronnement d'Henri iV, début 1594, à Chartres. Le nom de Chartres est une déformation de Chastres si l'on suit la Guide des Chemins de France de Charles Estienne ouvrage qui inspira la rédaction de certains quatrains à propos de la région parisienne, comme l'a montré Chantal Liaroutzos (RHR) sans en tirer toutes les conséquences.
Selon nous, cette édition rouennaise à 4 centuries de 1588 serait antérieure à celle de 1555 (Macé Bonhomme, Lyon, à 53 quatrains à la ive Centurie). L'attestation d'un commentaire d'une préface à César (cf les Prophéties d'Antoine Couillard, 1556) ne prouve aucunement que celle- ci aurait été suivie de centuries même si celles- ci en adoptent certains éléments.. Ce qui pose la question centrale de la récupération de divers matériaux "nostradamiques" au cours des 15 dernières années du XVIe siècle, et notamment d'une production pseudo-nostradamique, sur le modéle des "présages", à savoir les quatrains figurant à la fin des almanachs annuels de Nostradamus. C'est dans ce laps de temps que l"édition à 4 centuries 1588 aurait été enrichie, "complétéé" pour atteindre 7 centuries, puis encore augmentée pour atteindre la 'miliade" (selon la formule de la pseudo Epitre à Henri II) avec 10 centuries, autant de contrefaçons antidatées (1557- 1568) En tout cas, les éditions parisiennes ne comportent pas les centuries VIII-X, ce qui montre le caractère tardif du second volet, introduit par la refonte de l'Epitre de Nostradamus au Roi.(in Présages Merveilleux pour 1557) (cf 2002 . Documents inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Ed Ramkat)
Toutes ces manoeuvres semblent avoir convergé vers 1594, date de parution du grand commentaire du Janus Gallicus englobant les 10 centuries et les présages en un seul et même corpus.
Le tetxte ci-dessous nous fournir le contexte à la fois chronologique et géographique:
"DE HENRI III À HENRI IV"
"Le royaume apparaît divisé et irréconciliable quand Henri III monte sur le trône après la mort précoce de son frère Charles IX, le 30 mai 1574 au château de Vincennes. Pour rappel, Henri III est le troisième fils de Catherine de Médicis et d’Henri II, et il va régner de 1574 à 1589. Ce nouveau roi, qui se détache du parti catholique et du duc de Guise, signe l’édit de Beaulieu en 1576 qui reconnait le culte protestant. Mécontente, la Ligue Catholique, soutenue par l’Espagne, remet alors en cause ouvertement l’autorité du roi. En conséquence, le duc de Guise va se voir interdit de séjour dans la capitale et devoir s’exiler. Un exil de courte durée puisqu’il décide de revenir à Paris le 9 mai 1588, puis de soutenir les Parisiens lorsqu’ils se rebellent contre les décisions royales et organisent ce qu’on appellera la Journée des Barricades, le 12 mai suivant."
On rapprochera ici 1588 de la date de parution de l'édition à 4 centuries et notamment de celle qui suivra avec 4 quatrains supplémentaires se référant à Tours. On a gardé une édition de Rouen 1589 chez le même Du Petit Val sous le même titre (cf RCN de Benazra p.125) mais cette fois, on dispose de 7 centuries "dont il en y a (sic) trois cens qui n'ont encore jamais esté imprimées", ce qui conduira aux pseudo-éditions de 1557 (Antoine du Rosne, Lyon, RCN, pp. 24-25), la date de 1557 coincidant avec celle des ¨Présages Merveilleux comportant la première mouture de l'Epitre à Henri II, qui sera recyclée pour le second volet.
"Les deux hommes (Henri III et Henri de Navarre futur Henri IV ) se rencontrent au Plessis-lèz-Tours le 30 avril 1589 . Troupes royales et troupes protestantes s'unissent alors pour combattre la Ligue."
C'est à Rouen, ville de parution de la dite édition, que l'édit d'Union sera signé en juillet 1588.
Poursuivant le texte " D’abord contraint de fuir à Chartres, puis à Blois, Henri III accepte de signer l’édit d’Union, le 15 juillet 1588 à Rouen, pour retrouver un semblant de paix. Cet édit doit acter un rapprochement entre la Ligue et le pouvoir royal. Cependant, Henri de Guise, dont l’influence s’accroît, apparaît de plus en plus comme un véritable danger pour le trône. La rumeur court même qu’il ambitionnerait d’accéder au pouvoir et de renverser Henri III. Face à cette menace, et afin de marquer son autorité, le roi décide de convoquer les États Généraux, c’est-à-dire de rassembler les trois ordres qui composent la société française -la Noblesse, le Clergé et le Tiers-État. Ces États-Généraux s’ouvrent ainsi au château de Blois le 16 octobre 1588. Officiellement, l’idée est de trouver des fonds pour mener la guerre aux Protestants, mais en réalité il s’agit de calmer les esprits et de tenter de diminuer l’influence du duc de Guise. Or ce dernier va trouver de nombreux alliés au sein de l’assemblée: chez les députés du Tiers-État, d’abord, élus quelques mois auparavant et majoritairement partisans de la Ligue, mais aussi du côté du Clergé, convaincu par son frère, le cardinal de Guise, Louis II de Lorraine (1555-1588). La Noblesse, quant à elle, reste divisée entre Catholiques et Protestants. À Blois, il semble ainsi que l’on n’ait plus réellement peur de remettre en cause l’autorité royale. Les rumeurs disent même qu’un soir, en trinquant en l’honneur de son frère, le Cardinal de Guise aurait déclaré: «je bois à la santé du roi de France». De quoi inquiéter Henri III qui redoute de plus en plus qu’on porte atteinte à son pouvoir et à sa personne. C’est dans ce contexte où il se sent clairement en péril, qu’il va décider d’organiser l’assassinat de son rival.? Nous sommes le 23 décembre 1588. Vers 7 heures du matin, Henri III convoque Henri de Guise dans son cabinet pour un entretien. Ce dernier, fort de son influence grandissante, s’attend à ce que le roi le nomme connétable, soit commandant des armées."
C'est dire que c'est en un très court laps de temps que le corpus centurique va se déployer, n'hésitant pas à piocher dans les imitations de Nostradamus qui se sont succédé au cours des années 1570, pour remplir les cases comme dans le cas d'Antoine Crespin. Prophéties dédiées à la puissance divine et à la nation françoise, cf notre reprint 2002) En 2002, nous avions opté pour la thèse d'un Crespin s'étant emparé de versets de Nostradamus - et c'est dans ce sens que Pierre Brind'amour orienta son édition critique (Droz 1996). Mais, nous avons abandonné cette approche (cf notre post doc 2007) . Crespin n'a pas copié Nostradamus, il s'en est inspiré et cela ne vaut que pour les "présages" des almanachs C'est Crespin qui aura finalement été pillé par les faussaires des Centuries. Quand Chantal Liaroutzos a mis en évidence les emprunts de quatrains à la la Guide des Chemins de France, cela n'aura pas conduit la plupart des nostradamolgues à penser que Nostradamus n'aurait pu recourir à de tels procédés Or, la contrefaçon passe volontiers par le plagiat. Espérons que cette fois ci, la coupe de la contrefaçon sera pleine et d'aucuns battront leur coulpe!
JHB 17 97 25
dimanche 13 juillet 2025
jacques halbronn Réflexions sur l’ouvrage de Daniel Ruzo « Le testament de Nostradamus » ( Rocher, 1982)
jacques halbronn Réflexions sur l’ouvrage de Daniel Ruzo « Le testament de Nostradamus » ( Rocher, 1982)
Cet ouvrage paru en français, il y a plus de 40 ans, aura certainement pesé lourdement sur les études nostradamologiques et il nous revenait d’en dresser un bilan. Il parait avant les bibliographies de Chomarat (1989) et de Benazra (1990) et sera suivi d’un certain nombre de « reprints ». Nous avons sous les yeux un exemplaire que nous dédicaça l’auteur, en 1985 lors d’un Colloque Nostradamus qu se tient à Salon de Provence, au mois de juin/ Il faisait suite chez le même éditeur au succés d’un ouvrage de Jean-Charles de Fontbrune/ »Nostradamus, historien et prophète » (1980). Le livre du Péruvien Daniel Isaac Ruzo de Los Heros, né à Lima le 3 juin 1900 et décédé le 22 décembre 1991) était en fait un travail bibliographique imposant, l’auteur s’étant constitué une importante bibliothèque de « nostradamica » (notamment des reproductions) On y trouvait quelques reproductions assez remarquables, notamment les Présages Merveilleux pour l’an 1557 dédiés au Roy Très Chréstien Henri deuxiesme de ce nom(cf notre reproduction intégrale, en 2002, dans nos Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus, ed Ramkat, 2002). Or, l’épitre adressée au Roi de France n’est pas identique à celle figurant en tête du second volet des éditions centuriques et nous met, ipso facto, sur la piste d’un recyclage de certains textes d’époque à pour servir à une date ultérieure. (cf nos textes à ce sujet). Ruzo (p. 348) écrit à ce propos que l’existence d’une épitre au Roi datée du 27 juin 1558 atteste d’une édition de 1558. Ruzo déclare avoir comparé à l’épitre à Henri II de l’almanach pour 1557, Il s’agit en vérité des Présages merveilleux dont il reproduit la page de titre (cf supra). C’est là une bévue laissant craindre que Ruzo ne s’embrouille quelque peu dans sa documentation!Est- ce que Ruzo aura su tirer toutes les conclusions de cette confrontation entre ces deux moutures de l'Epitre à Henri II datées respectivement de 1556 et 1558, la seconde ne se référant toutefois point à la première? A-t-il songé qu'un tel recyclage n'aurait pu affecer la préface à César qui serait parue dans un premier temps, sans les Centuries non plus?
cf le site de Mario Gregorio P r o p h e t i e s O n L i n e .it
Researches 91-100
91 - Les imitateurs de Nostradamus
92 - Nouvelles réflexions sur l’épitre à Henri II et le « second » volet des centuries
93 - La cuisine centurique
94 - Antoine Crespin, le second Nostradamus
95 - Nostradamus et le seiziémisme en échec.
96 - Les deux volets de prophéties- quatrains : almanachs et centuries.
97 - Les deux frères Nostradamus : Michel (le Jeune) et César
98 - Du testament de Nostradamus à la Préface à César (1566)
99 - Les éditions pseudo-rigaldiennes 1566- 1568 et sans date des XVIIe et XVIIIe siècles
100 - La production de Nostradamus pour l’an 1555
On trouve in fin des « fiches bibliographiques des vers prophétique de Nostradamus 1554-1668″ (pp.339 et seq) L’on est interpellé dans le dossier iconographique par la reproduction de « grandes et merveilleuse prédictions en quatre centuries » (Rouen,Raphael du Petit val, 1588) – ouvrage dont nous n’avons pas pu nous procurer une copie mais qui a été décrit notamment par R. Benazra dans son RCN de 1990/Edition incongrue à cette date alors que dès 1568 aurait été publiée une édition à 10 centuries (cf notre communication de 1997 « Les Centuries et la ligue »)
.Abordons, à présent, la question des « présages » Ch VII, pp 37 et seq) et de leurs liens avec les quatrains centuriques. Il s’agit de quatrains parus en dehors du corpus centurique sur une base mensuelle et annuelle, à la suite des almanachs. Dans notre PostDOc (2007), nous avons montré qu’il s’agit d’une versification de prédictions en prose. Point très important que celui des rapports entre prose et vers dans le corpus nostradamique. Selon nous, Nostradamus n’a pas produit de quatrains prophétiques lesquels sont issus de sa prose et notamment de ses épitres en prose. Ceux parus dans ses almanachs auront donné l’idée de centuries de quatrains (cf les Centuries de Guillaume de la Perrière, parus chez Macé Bonhomme, libraire qui se verra, de ce fait, attribuer la publication des éditions. 1555) A ce propos (on peut regretter l’absence d’un index dans l’ouvrage de Ruzo), on ne trouve pas trace de l’epitre que Nostradamus adressa au pape Pie IV, tant en français qu’en italien (exemplaires conservés à la BNF). Nous avons montré que la dite épitre a du servir pour ouvrir le second volet des centuries mais on ne connait que des éditions centuriques comportant une seconde épitre à Henri II (cf supra) Or, certains quatrains(77, 78) de la Centuri VIII ne s’entendent qu’en tant que dérivés versifiés de la dite Epitre au Pape laquelle fait naitre l’Antéchrist en 1567. On peut se demander à quelle date sont apparues les éditions centuriques substituant la pseudo Epitre à Henrii II (1558) à l’Epitre à Pie IV. Logiquement, le contenu de la dite épitre au Roi devrait nous renseigner vu qu’on y fait référence à 1792, date totalement absente de la véritable Epitre à Henry Second (1556) en tête des Présages Merveilleux pour 1557)/ Les échéances pour la fin du XVIIIe siècle figuraient dès les années 1550 chez Richard Roussat/(cf aussi Pierre Turrel, Pierre d’Ailly; notre Texte prophétique en France, Thèse d’Etat, 1999) Il conviendrait par ailleurs de comprendre ce qui y est annoncé, en faveur de quel camp. (cf nos concepts de chronomatique et de chorématique), de quelle « Eglise » est -il question? Quant aux quatrains issus de l’Epitre au pape, ils n’ont pas été remplacés, alors qu’ils visaient le couronnement d’ Henri IV annoncé pour 1594. Mais Henri IV n’est il pas ici identifié avec l’Antéchrist, censé être né selon Nostradamus, en l’an 1567, 27 ans plus tôt? Nous avons montré que les Centuries avaient été instrumentalisées par les deux camps, en présence , sous la Ligue; enjeu qui se répercute sur des éditions antidatées des années 1555-1568.
JHB 13 07 25
jacques halbronn Linguistique comparée. Reconstitution des tribulations du participe passé en français. Forme progressive/réflexive
jacques halbronn Linguistique comparée. Reconstitution des tribulations du participe passé en français. Forme progressive/réflexive
Il y a 40 ans, nous avions entrepris, à l'Université Paris V, sous la direction de Louis Jean Calvet, un travail consacré à l'erreur, à la corruption, résultat de l'imitation et de l'emprunt ".Linguistique de L'erreur Et Epistemologie Populaire" . Il s'agissait, pour nous, de mettre en placé une méthodologie de la reconstitution d'états d'origine d'une langue, entreprise qui pourra être jugée assez chimérique. Notre idée est que les humains , quand ils construisent quelque chose, s'efforcent de suivre un certain plan, de respecter une certaine cohérence interne de leurs dispositifs. Nous prendrons l'exemple du traitement du participe passé en français lequel aura subi bien des tribulations au cours des siècles. Le probléme tient tout particulièrement à la dialectique entre l'écrit et l'oral souvent mal comprise. La tentation existe d'aligner l'écrit sur l'oral au lieu de ménager une telle dynamique. Cela donne du télescopage. Nous avions déjà signalé le cas de l'usage de l'accent sur la lettre "e" pour la première conjugaison: mangé, parlé etc On peut raisonnablement penser qu'à l'origine, il devait y avoir une consonne finale dentale en d ou en t., ce qui permettait d'obtenir un couple masculin- féminin manged, mangéde étant entendu qu'en français, une consonne finale de se prononce pas quand il n'y a pas de "liaison" avec le mot suivant comme bon et bonne, la liaison faisant notamment "sauter" la diphtongue nasale. https://leconjugueur.lefigaro.fr/conjugaison/verbe/ecrire.html. Prenons un autre type de verbe comme fini. Est-il "normal" que l'on écrive en français fini et finie, respectivement au masculin et au féminin? En italien, on trouve ".La commedia è finita". Pourquoi le français ne dispose -t-il pas de la forme "finite", au féminin au lieu de "finie"? En fait, il faut rappeler que tout ce qui s'écrit en français n'a pas à se prononcer mais néanmoins doit s'écrire. En alignant l'écrit sur l'oral, l'on entérinait certes la pratique orale de la non prononciation de la finale mais est-ce une raison pour éliminer la lettre "t"? Si l'on prend le cas de l'allemand, on note que la consonne finale n'est pas supprimée: "eine " face à "ein", si ce n'est que le marqueur du masculin 'eine" exige le recours à une formule "nasale" comme un et une en français; Dans le cas de l'espagnol et de l'italien, l'on se sert du"o" et du "a" comme marqueur de genre au lieu de jouer sur la prononciation ou la non prononciation de la consonne. Quant à l'anglais, il a adopté le suffixe "ed" pour marquer son participe (servant aussi de prétérite) des verbes faibles, qu'ils soient d'origine française ou non tout comme il a adopté le suffixe "ing" pour son participe présent (forme progressive: "I am going") à rapprocher de la forme "ign" comme dans , bain et baigner, je me baigne soin et soigner, je me soigne. (forme réflexive).
JHB 13 07 25
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