dimanche 21 septembre 2025

jacques halbronn La question juive aujourd'hui à l'aune de l'astrologie septénale.

jacques halbronn La question juive aujourd'hui à l'aune de l'astrologie septénale. La phase "Din" actuelle est celle qui oblige à se démarquer, à se délester de certaines alliances, au prix d'un examen de conscience, en ce temps de Yom Kipour. Nous n'acceptons pas que l'on mette tous les Juifs dans le même sac et que parce qu'on est Juif, on devrait forcément adopter telle position. Les moutons de Panurge. Le judaisme laïc diasporique n'est pas nécessairement solidaire de l'"Etat Juif comme on voudrait nous l e faire croire. Rappelons qu'en 1978 quand nous avons fondé le CERIJ (Cercle d'Etude et de Recherche sur l'Identité Juive), il n'était nullement question d'adopter les modéles dominants de la synagogue ou/et de l'Etat d'Israel. Nous mêmes avions vécu fortement l'expérience israélienne en 1967-1969 et nous étions immergés dans la langue hébraïque, ce que peu de Juifs français ont accompli. En tout état de cause, nous pensons qu'il y un clivage majeur au sein du monde juif, déjà flagrant quand, à la mort de Salomon, deux Etats s'opposèrent, du fait de la sécession des populations du Nord du royaume, fondant ainsi le Royaume d'Israel, populations asservies par la dynastie davidienne. Le judaisme actuel est considérablement imprégné par l'héritage d'un tel Royaume. C'est ainsi que nous avons relevé dans les livres de prière juifs des références aux "Enfants d'Israel" (notamment dans le Kadish), et le Livre de l'Exode leur est entièrement consacré. C'est dire que le terrain est miné. Croire à une unité du judaisme est un leurre et il est donc naturel qu'il y ait des Juifs fascinés par Israel et d'autres qui entendent assumer leur judéité au milieu des nations, tout en affirmant une identité propre en terme de leadership. JHB 21 09 25

jacques halbronn Etudes nostradamiques. La condition posthume des Centuries

jacques halbronn Etudes nostradamiques. La condition posthume des Centuries Patrice Guinard avait tenté d'apporter quelque lumière à la question du second volet des éditions centurique. (cf Corpus Nostradamus 38)mais sa méthodologie laissait à désirer (cf notre dossier in Revue française d'Histoire du Livre, 2011) Guinard ne se référé à aucun moment à l'EPitre à Pie IV et à la prophétie de la naissance d'un Antéchrist à la Saint Marcelin de l'an 1567, dont certains quatrains (76-78) de la Centurie VIII, la première du second volet, sont à l'évidence extraits dont notamment le terme de "macelin", déformation de Marcelin. Guinard ne s'interroge pas davantage sur l'existence d'une première épitre à Henri II (figurant en tête des Présages Merveilleux pour 1557, que nous avons reproduite en 2002, aux Ed. Ramkat (Prophetica Judaica Aleph), à partir de la bibliothèque de Daniel Ruzo puisque l'épitre qui ouvre le second volet dérive de celle figurant en tête des dits Présages datée de 1556 et non de 1558. Nous avons indiqué que selon nous, le second volet comportait initialement une Epitre au Pape et non une pseudo épitre au Roi à la veille de sa mort en tournoi en 1559. Pourtant cette épitre au pape avec la mantion 1567 est attestée dans les éditions italiennes edes années 1560 de la dite Epitre, puis reprise au tout début du XXe siècle., cf Jacques Halbronn " Nostradamus et sa production astrologique non centurisée. Années 1550-1560" Il est vrai que pour Guinard, bien à tort, ce seraient de fausses éditions.( CORPUS NOSTRADAMUS 190 Bilan sur les publications annuelles de Nostradamus (1550-1567), se privant ainsi d'éléments déterminants. Il reste que l'existence de nombre d"éditions du second volet (1568 + Epitre de 1558) nous interpelle, en rappelant que Nostradamus décéde en 1566 à la veille donc de 1567. On est là face la fabrications d'éditions posthumes censées comporter un second volet inédit., ce qui ne signifie pas que de telles éditions soient réellement parues en 1568, il s'agit plutot d'un stratagéme d'antidatation comme d'ailleurs pour le premier volet , visant à faire annoncer des événements des années 1588-1593, d'où les menacés sur la ruine de Tours ( IV, 46) les 27 ans du quatrain de la Centurie VIII coincidant avec la date du couronnement d'Henri IV en 1594 -(1567+ 27) Tout se passe comme si une première pseudo édition posthume comportant l'Epitre au Pape visant l'an 1567 était parue à la fin des années 1580 - éditions disparue mais ayant les traces que l'on sait dans la Centurie VIII- avait été remplacée par la pseudo éditions à Hento I I de 1558, donc suivant de près le premier volet des édiions centuriques (1555-1557). Entre temps, on aurait renoncé à l'Epitre au pape- qui passe à la trappe ( mais sans se rendre compte qu'il aurait fallu également supprimer certains quatrains en dérivant! D'ailleurs, cette nouvelle Epitre au Roi comporte un calendrier prophétique axé sur la fin du XVIIIe siècle, (l'an 1792); ce qui laisse à penser que l'on aura basculé dans un tout autre contexte politique déjà abordé par d'autres auteurs contemporains de Nostradamus.(cf CORPUS NOSTRADAMUS 50 -- par Patrice Guinard "Antoine Couillard et la fin des temps annoncée par les astrologues") Rappelons que dans les années 1580 seul parait le premier (et alors unique) des Centuries (cf le RCN de R. Benazra. 1990). Il aura fallu attendre 1590 pour qu'une éditiond parue à Cahors comporte le second volet, à l'initiative apparement du camp hostile à la Ligue, si l'on en croit certains quatrains annonçant la victoire de Mendosus (Anagramme de Vendôme, maison d'Henri de Navarre) Mais pour Guinard, il n'était pas pensable que tout un volet des Centuries n'ait point été l'oeuvre de Nostradamus, même posthume. Il est vrai que pour Guinard, NOstradamus aurait très bien pu prédire les événements des dites années 1580-1590, ce qui hypothèque toute approche critique!(cf Halbronn, Espace Nostradamus, Analyse n°10 "Du caractère partisan des Centuries"). Il convient de ne pas se fier aux éditions centuriques telles qu'on veut nous les présenter et dans l'ordre chronologique que l'on veut nous faire accroire. Certains éléments nous conduisent actuellement à repenser la chronologie des éditions. Et si les premières éditions étaient en fait celles du second volet dotées de l'Epitre à Pie IV laquelle mentionne l'année 1567 avec les quatrains en dérivant? Et si les éditions "ligueuses" (Quatrain IV 46 "Garde toy Tours de ta prochaine ruine") étaient en fait postérieures et donc constituaient en vérité une série d'additions de circonstance alors que le "second volet" est bel et bien d'un seul tenant et d'emblée à 3 centuries pleines, sans aucune addition.11, éventuellement retouchées et interpolées . Le caractère posthume de l'année 1568 est assez patent pour désigner une première production post mortem. Est-ce à dire qu'il aurait existé une édition en 1568 de ce qu'on appelle le second volet? Vingt ans plus tard, une nouvelle série de centuries correspondant à ce qu'on appelle le premier volet serait apparue avec des mentions antidatées (1555-1557) avec une préface à César, pour les faire passer pour antérieures à l'édition de 1568(Lyon, Benoist Rigaud) Ces centuries additionnelles et nullement premières portent d'ailleurs les marques d'un processus progressif avec notamment une quatrième centurie incomplète avec une IVe Centurie à 54 quatrains (cf l'édition Macé Bonhomme; éditée par R. Beenazra) puis un passage à une IVe Centurie compléte et ainsi de suite. Quant à la numérotation des Centuries, elle aura été modifiée en conséquence, en temps utile et éventuellement actualisée. Pour nous résumer, au stade où nous en sommes, il y a probablement existé une édition posthume en 1568 qui s'est perdue et dont l'existence est déterminée par les références qui en ont été faites dans les années 1590. Cette édition ne comportait que trois centuries pleines, complétes, dont certains quatrains (pour la centurie VIII) étaient extraits de l'Epître à Pie IV qui ouvrait celle-ci mais aussi d'extraits de la Guide des Chemins de France pour la Centurie IX (cf l'étude de Ch. Liaroutzos dans RHR, voir le cas de IX, 86 où Chastres (Arpajon) est changé en Chartres). On a affaire ici à un phénoméne de plagiat courant dans le cas de contrefaçons (cf notre diptyque Prophética Judaica aleph et beith, Ed Ramkat 2002) On ne connait pour 1568 que des éditions à 10 centuries (d'où la formule "miliade" au début de l'Epitre à Henri II se substituant à la fois à la première épitre au Roi (signalée par D. Ruzo dans son Testament de Nostradamus, Rocher 1982 et à l'Epitre au pape. Selon nous, un premier jet centurique eut lieu non pas en 1555-1557 mais en 1568, au lendemain de la mort de Michel de Nostredame. Vingt ans plus tard, le camp ligueur exploité le filon Nostradamus en produisant des éditions à 4 centuries (1588, exemplaire décrit mais non disponible cf RCN de Benazra) puis en le prolongeant par diverses additions de dimensions diverses jusqu'à parvenir à 7 centuries, inspirées par le climat politique de l'époque (cf le cas de la centurie IV, 46, voir notre étude Colloque Verdun Saulnier, 1997 . A un certain stade, l'on aura voulu réunir les deux stades de 1568 et 1588/89 d'où la fiction d'une édition à 10 centuries datée de 1568 avec pour premières centuries les dernières parues. ANNEXE CORPUS NOSTRADAMUS 38 -- par Patrice Guinard Première étude des éditions Benoist Rigaud de 1568 (Bibliographie) Avec les éditions Benoist Rigaud de 1568, les premières éditions complètes des Prophéties, bien qu'incomplétées puisqu'elles ne contiennent que 942 quatrains (c'est-à-dire seulement 42 quatrains à la septième centurie), subsistent à ce jour les plus anciennes versions connues de la préface au roi Henry II et des centuries VIII, IX et X. En effet l'édition lyonnaise de 1558 et son hypothétique réplique parisienne sont aujourd'hui perdues (cf. CN 25, Les premières éditions des Prophéties 1555-1563), et les éditions dites de 1568, dont la première fut probablement imprimée environ deux ans après le décès de Nostradamus, sont les premiers vestiges du texte originel, et probablement les plus fiables. D'où l'importance de la question : de se demander, parmi les exemplaires des tirages de 1568 et des retirages ultérieurs, quel pourrait être le texte original du second livre des Prophéties. Cette étude, déjà assez longue et qui a nécessité une collecte épineuse d'un matériel difficilement accessible, se limitera au travail de l'imprimeur : mise en page, marques d'imprimerie, matière iconographique, etc. (pour l'iconographie, cf. le texte complémentaire : CN 39, Iconographie des éditions Benoist Rigaud (Lyon), dites de 1568). De premières hypothèses seront éventuellement confirmées ou invalidées par une étude ultérieure portant sur le texte et ses variantes. (...)Plus que pour tout autre texte du CORPUS NOSTRADAMUS, nous sommes confrontés, dans la consultation des bibliographies existantes, à une inextricable confusion, qui semble-t-il, a pris naissance au milieu du XIXe siècle par les publications de quelques célèbres interprètes des Prophéties : Bareste, Torné, Le Pelletier, etc. Bareste s'appuie sur une édition des Prophéties (déjà mentionnée par Francis Girault dans la Gazette de France en mars 1839 puis dans Le passé, le présent et l'avenir, ou Prédictions, Vérifications et explications de quelques prophéties remarquables de Nostradamus, Paris, Hivert / Gaume frères / Dentu, 1839, p.15), supposée avoir été publiée par Pierre Rigaud en 1566 (Bibliothèque Royale : Y 4621) : "La Bibliothèque royale possède une très-ancienne édition des Centuries de Nostradamus. On prétend qu'elle est de 1558 ; mais nous ne le pensons pas, car elle a été probablement faite l'année même de la mort de l'auteur, c'est-à-dire en 1566. Quoi qu'il en soit, ce petit livre très-bien conservé est un bijou bibliographique. Il porte le titre suivant : Prophéties de M. Michel Nostradamus, dont il y en a trois cens qui n'ont encores jamais esté imprimées. A Lyon chez PIERRE RIGAUD, ruë Mercière, au coing de ruë Ferrandière. Avec permission." (Bareste, 1840, p.255). Or Pierre Rigaud, fils de Benoist, ne commence à publier sous son nom que dans les toutes dernières années du XVIe siècle. Cette édition Pierre Rigaud aurait été imprimée vers 1600 selon Benazra (Répertoire, p.149) ou "aux alentours de 1611, avant 1614" selon Ruzo (Testament, p.354). L'erreur de Bareste ne tarde pas à se répandre : l'abbé Torné-Chavigny publie une prétendue Réédition du Livre de Prophéties de Nostradamus publié en 1566 chez Pierre Rigaud (Bordeaux, 1862), et Anatole Le Pelletier, l'un des meilleurs interprètes des quatrains, fait imprimer en 1867 son "édition-princeps" des Prophéties, accompagnée des variantes de l'édition Benoist Rigaud de 1568 et d'une édition troyenne datée de 1605 (Oracles 1, pp. 32-33 et 41-43). Or cette supposée édition "Benoist Rigaud de 1568" est en réalité une édition avignonnaise tardive publiée un siècle auparavant (vers 1772 selon Benazra, Répertoire, p.320, ou vers 1792 selon Ruzo, Testament, p.373), et dont le signalement est assez proche des authentiques éditions Benoist Rigaud de 1568 : "LES PROPHETIES DE M. MICHEL NOSTRADAMVS. Dont il y en a trois cens qui n'ont encores jamais eté imprimées. Ajoûtées de nouveau par le dit Auteur. A LYON, PAR BENOIST RIGAUD. 1568" (Cf. par exemple ces exemplaires in-16 non signalés par les bibliographes : HAB Wolfenbüttel: M: Hr 311 ; UB Mannheim: Sch 049/067 ; UL Regina (Canada): BF 1815 N8 1568 ; Manchester: R 42009). Avant 1895, il n'existe chez les spécialistes aucune descriptin détaillée d'une authentique édition Rigaud 1568. François Buget, qui a laissé inachevée son étude colossale (1860-1863), en a peut-être connu une. La raison probable est qu'il n'en existe aucun exemplaire dans les principales bibliothèques parisiennes, ni même au British Museum, centres de ravitaillement majeurs pour la bibliographie française du XVIe siècle. Ainsi Baudrier est le premier, en 1897, à signaler et donner une description substantielle d'éditions probablement authentiques, ayant appartenu à l'abbé Hector Rigaux et aujourd'hui dissipées." JHB 21 09 25

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samedi 20 septembre 2025

jacques halbronn L'image du Juif dans Ivanhoé. de Walter Scott. Rebecca et Rowena,

jacques halbronn L'image du Juif dans Ivanhoé. Rebecca et Rowena, — Sylvère MONOD: "Ivanhoé, qui prend pour cadre historique le retour de Richard Cœur de Lion en Angleterre après la fin de la troisième croisade et de sa captivité en Autriche, jouit d'une réputation différente en France et en Grande-Bretagne. Outre-Manche, on y voit l'un des nombreux chefs-d'œuvre de Walter Scott (1771-1832), dans le genre littéraire du roman historique qu'il créa et maîtrisa. En France, Ivanhoé passe, avec Quentin Durward (1823), pour l'œuvre par excellence de Scott. Il est vrai que trop de lecteurs français ignorent des récits aussi aboutis que Le Cœur du Mid-Lothian (1818), Waverley (1815), ou Old Mortality (1816, que son titre français, Les Puritains d'Écosse, n'incite guère à lire). Autant de livres qui témoignent de la force créatrice d'un très grand écrivain écossais. Né en 1771 à Édimbourg, Walter Scott était devenu sir Walter lorsqu'il mourut dans sa seigneuriale demeure d'Abbotsford en 1832. Entre ces deux dates se situe une existence relativement brève mais bien remplie : de bonnes études, une belle carrière de juriste et de haut fonctionnaire, un mariage (en 1797) avec une jeune femme d'origine française, et une surabondante production littéraire. Scott commence avec éclat par une série de longs poèmes entre 1802 et 1815 ; quand il cesse, avec le soudain triomphe de Byron, d'occuper la première place, Scott passe au roman et publie anonymement Waverley en 1815 ; ses vingt et un romans suivants (dont Ivanhoé en 1819) seront signés par « l'auteur de Waverley ». En 1827, Scott reconnaît enfin la paternité de son œuvre romanesque. Victime d'un désastre financier à la suite de spéculations éditoriales aventureuses, il travaillera dur pendant ses dernières années pour éponger des dettes écrasantes ; il y parvient en écrivant encore quatre romans, ainsi que des ouvrages historiques, des nouvelles, tout en menant à bien une édition de ses œuvres complètes avec des préfaces et des annotations. Un art de la reconstitution historique Paru après la série des grands romans écossais de Scott, Ivanhoé met en scène des figures historiques et des personnages inventés ; il insiste sur les conflits qui déchiraient l'Angleterre à la fin du xiie siècle. Au sommet, les fils de Henri II se disputent le pouvoir : le prince Jean compte bien supplanter sur le trône son demi-frère Richard, excellent guerrier qui, s'il a accompli pendant la croisade quelques exploits, a eu la maladresse de se faire capturer en traversant le territoire autrichien sous un déguisement. Les hobereaux et les aristocrates habitant sur le sol anglais se divisent en deux partis : celui des Normands et celui des Saxons, qui, par leur fusion progressive, ont créé la nation britannique et façonné sa langue. Scott montre que l'ordre militaro-religieux des Templiers joue, quant à lui, un rôle extrêmement trouble dans toutes les querelles intestines. Le sujet du roman concerne donc les fondements mêmes de la nation anglaise. Il est traité avec un brio extraordinaire, dans un enchaînement de tournois, de combats singuliers, d'enlèvements, de sièges de châteaux, comme celui de Torquilstone. Le talent de Scott se déploie dans les récits d'événements violents et tragiques et dans la capacité à faire vivre une multitude de personnages, y compris secondaires, comme Robin des Bois ou Frère Tuck. Deux joutes et une grande bataille marquent les temps forts de ce récit haletant. Le début de la première rencontre peut en donner une faible idée : « Les trompettes n'eurent pas plus tôt donné le signal, que les champions quittèrent leurs positions de départ à la vitesse de l'éclair, et se rejoignirent au centre de la lice dans un fracas tonitruant. Leurs lances volèrent en éclats jusqu'à la poignée, et on les crut un instant renversés tous les deux, car la violence du choc avait fait plier les chevaux sur leurs jarrets de derrière. » Rowena et Rebecca À ce tableau brillant, Scott mêle autour du personnage d'Ivanhoé un élément supplémentaire : la présence du riche juif Isaac d'York et de sa fille Rebecca, qui nourrit à la fois l'intrigue amoureuse et les hauts faits militaires. Normands et Saxons, tous officiellement chrétiens, méprisent les juifs, mais ne se font pas faute de leur soutirer de grosses sommes. Car l'argent reste le nerf de la guerre, même civile. De belles pages du roman plaident pour la tolérance. Richard Cœur de Lion est présent, mais sous un déguisement, lors d'actions importantes ; il fascinait Scott, qui le fait vivre plus complètement dans Le Talisman (1825), où il l'oppose à Saladin. Ivanhoé est un noble chevalier, fidèle de Richard Cœur de Lion. Blessé au cours d'un combat victorieux, il reste quelque temps hors du jeu. Mais soigné par Rebecca, fille d'Isaac, il retrouvera sa place. Son cœur se partage entre la blonde saxonne Rowena et la brune israélite Rebecca. Il finira par épouser la première, tandis que la seconde quittera l'Angleterre avec son père. Rebecca et Rowena, ces deux figures célèbres en Angleterre, ne contribuent pas peu à assurer la pérennité d'une œuvre qui eut un grand retentissement dans le roman européen (chez Hugo et Manzoni, notamment) et qui se prête à merveille au traitement cinématographique (Ivanhoé, de Richard Thorpe, 1952). — Sylvère MONOD Bibliographie W. Scott, Ivanhoé, trad. [A.J.B.] Defauconpret [1820], Delta, Paris, 1970.

vendredi 19 septembre 2025

jacques halbronn Astrologie septénale. Saturne et la décolonisation en phase Din 1959 -1989 Saturne au capricorne

jacques halbronn Astrologie septénale. Saturne et la décolonisation en phase Din 1959 -1989 Saturne au capricorne . Trente ans séparent deux moments clefs du démembrement d'empires, celui de la France et celui de l'URSS. Un point commun, au regard du ciel, Saturne entrait dans le signe cardinal du capricorne. ¨Pour André Barbault, c'est la conjonction Saturne à Neptune qui rendrait compte des événements de 1989, année qu'il avait désignée dès 1955 dans se Défense et Illustration de l'Astrologie. (Ed Grasset) En revanche, en 1959, il y a avait un sextile entre ces deux planétes, Neptune se trouvant au début du signe du Scorpion. Certes, le cycle Saturne Neptune avait bien "marché" en 1953 grâce au décés de Staline et ses conséquences, avec la déstalinisation et la fin d'un mythe, ce qui est propre à la phase Din. En 1953, Saturne était en balance, signe cardinal (information sans intérêt pour l'Astrologie Mondiale selon Barbault). 1959 verra aussi une désacralisation de De Gaulle renonçant à l'Algérie Française après son "Je vous ai compris". Barbault ne semble pas avoir pris toute la mesure du processus de décolonisation. Mais trois ans plus tard, tant la France que la Russie vont se lancer dans un projet fédéral de type Hessed: Traité de l'Ellysée De Gaulle Adenauer en 1963-64 Le 22 janvier 1963, le Général de Gaulle et le Chancelier Adenauer signaient un traité de coopération destiné à sceller la réconciliation entre la France et la République Fédérale d’Allemagne. Déclaration commune du Président de la République française et du Chancelier de la République Fédérale d’Allemagne en date du 22 janvier 1963, sur l’organisation et les principes de la coopération entre les deux Etats" et 1991-1992 Création de la Communauté des États indépendants avec le Traité de Minsk, qui prévoit le regroupement de la Russie, de l'Ukraine et du Belarus (Biélorussie) au sein de la Communauté des États indépendants (CEI)" JHB 19 09 25

mercredi 17 septembre 2025

jacques Halbronn Epistémologie des Sciences religieuses et linguistiques -(EPHe IVe et Ve sections) Le cas de Kepler

jacques Halbronn Epistémologie des Sciences religieuses et linguistiques -(EPHe IVe et Ve sections) Le cas de Kepler Notre approche se veut critique, c'est à dire en considérant que la recherche de Kepler était scientifiquement légitime mais qu'elle n'aura pas abouti. A la différence de Gérard Simon (Kepler astronome astrologue, pp. 13-14), il ne s'agit pas de traiter d'une pseudo -science mais bien de la restituer dans sa scientificité en en évacuant les errements, les erreurs, les corruptions. Nous ne dirons pas comme Bouché Leclercq (L'Astrologie Grecque) qu'il s'agit de comprendre pourquoi d'aucuns auront perdu leur temps en poursuivant des chimères. C'est bien là tout le probléme du traitement académique des courants ésotériques, notamment à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (cf Antoine Faivre, Une spécialité nouvelle : « Histoire des courants ésotériques occidentaux Ve Section Sciences religieuses,» Annuaires de l'École pratique des hautes études Année 2004 pp. 27-44) que de ne pas assumer l'idée selon laquelle on aurait affaire à une sciencé dévoyée au même titre que les langues ou les religions, lesquelles selon nous sont porteuses de structures tout à fait compatibles avec celle de la Science, une fois réformées, reformatées. Il est clair que pour Kepler, il en fut bien ainsi. Il ne s'agit pas d'étudier les sciences religieuses ou linguistiques (IVe section EPHE) comme des traditions sans fondement, mais bien de les restituer dans leur pureté originelle Il semble que Kepler ( 1571-1630) au tout début du XVIIe siècle, ait préféré une astrologie des aspects à une astrologie des signes, l'une étant plus d'ordre héliocentrique et l'autre plus d'ordre géocentrique. Cela dit, les deux formes d'astrologie offrent une certaine ressemblance, ce qui facilite la substitution de l'une vers l'autre. Richard Pellard note: "Kepler écrit sans ambiguïté qu’il ne retient de l’héritage ptoléméen “que les seuls Aspects et ramène l’astrologie à la doctrine harmonique”. Les Aspects ptoléméens qu’il évoque étant en fait, comme on l’a vu, des angles zodiacaux, autant dire qu’il ne gardait pratiquement rien de ce legs multiséculaire. Mais la formulation de sa phrase nous confirme qu’à son époque, les angles zodiacaux avaient peut-être été convertis en Aspects interplanétaires, au moins dans l’esprit de quelques astrologues savants, au point pour Kepler de faire comme si Ptolémée traitait des Aspects interplanétaires alors qu’il ne considérait que des angles zodiacaux. Mais l’œuvre de Robert Fludd (1574–1637), un astrologue, médecin et mystique rosicrucien anglais contemporain de Kepler, montre que les angles zodiacaux étaient sans doute encore la norme à la même époque. En effet, voici ce qu’on peut lire dans son Traité d’astrologie générale paru au XVIIe siècle : “On dit que deux planètes sont en Aspect lorsqu’elles se communiquent leurs qualités par les signes zodiacaux.”(cf Ptolémée Le Livre Unique de l' Astrologie/ Le Tétrabible de Ptolémée. Ed Nil, 2000, trad. Pascal Charvet, coll. Yves Lenoble, pp. 61 et seq) Il y a une quinzaine d'années, nous avions proposé comme repères non pas les axes équinoxiaux et solsticiaux mais les 4 étoiles fixes royales. wikipedia Artilce "Aspect"°. "Selon Jacques Halbronn, la division du zodiaque fait double emploi avec le système des aspects, suivant en cela Johannes Kepler. Halbronn propose une nouvelle théorie à partir d'un découpage binaire du cercle (180, 45°, 22°30" (semi-octile) et considère uniquement les aspects entre une planète et une étoile fixe. Il n'admet donc pas les aspects de 120°, 60° et 30°. ( voir son "Journal de bord d'un astrologue", site teleprovidence.com). Au cours de la première décennie, l’on vit apparaître en France ce que l’on a parfois appelé le « stellarisme », autour de certaines étoiles fixes, notamment les quatre appelées « royales » qui divisaient le zodiaque selon une sorte de quadrilatère. C’est ce qu’on a appelé quelquefois « L’Astrologie Quatre Etoiles » (L’intérêt du stellarisme tenait notamment au fait que l’on ne tenait pas compte d’un quelconque découpage du zodiaque , dans la mesure où ce qui comptait était fonction de certains aspects entre planètes (en fait Saturne, principalement) et étoiles"voir Journal de bord d'un astrologue, site teleprovidence.Com) Conclusion Un clivage apparait nettement entre les tenants d'un héliocentrisme qui n'accorde guère d'importance au point de vue terrestre, au cycle des 4 saisons et les tenants d'un géocentrisme dur qui n'entend pas prendre en compte la totalité du systéme solaire pour la pratique astrologique, mais se limite à un seul facteur, Saturne, en analogie avec le choix du Shabbat l'emportant sur les 6 autres jours de la semaine. Kepler ne soupçonnait pas l'existence d'astres au delà de Saturne, ce qui l'aurait encore encouragé dans sa démarche. Mais Galilée (1564- 1642), avait, avec l'usage de la lunette, ouvert une telle perspective (voir aussi la loi de Bode) Dans son essai sur les "Fondamentaux les plus certains de l'Astrologie "(Prague, 1601), Kepler évoque à plusieurs reprises le projet du " Créateur" de notre monde en se mettant en quelque sorte à sa place (cf Bruce Brackenridge. Proceedings of the American Philosophical Society, vol. 123 n°2 Avril 1979), ce qui pose probléme au niveau théologique. Nous sommes favorables à la thèse d'un "dessein intelligent" ayant reformaté une matière première astronomique en n'en retenant que la partie utile au projet face à ceux qui considèrent que l'astrologie est nécessairement l'aboutissement de tout une évolution, ce qui conduit à englober non seulement le septénaire mais les planétes inconnues de l'Antiquité. En ce qui concerne la théorie des aspects, Kepler aura envisagé successivement plusieurs schémas (cf Gérard Simon Kepler astronome-astrologue, Ed Gallimard, 1979 pp. 170 et seq,). Il reste que la détermination des aspects est un apport proprement astrologique. Dans les thèses 37 et 38 de son De Fundamentis, Kepler explique que l'astrologie doit adopter 8 aspects et non 5. comme l'affirment les "Anciens". Au vrai, la division en 8 est préconisée par notre Astrologie Septénale qui use de l'aspect de 45° (360/8)comme diviseur principal des quadrants saisonniers. Il semble que le modéle des aspects soit, pour Kepler le fondement de la Création divine, supérieure à la Nature. Pour nous, le 8 est le diviseur de l'écliptique mais ne saurait justifier ni le nombre des aspects ni celui des planétes à prendre en compte. Pourquoi le Créateur aurait-il élaboré un systéme aussi complexe? La position de Kepler ne se conçoit que par son attachement apologétique au thème natal. Dans son commentaire de la thèse 38 du De fundamentis, Brackenridge (p; 114) se contente de définir un aspet par un certain nombre de dégrés séparant deux planétes, sans aucune référence aux écarts zodiacaux, ce qui en mulyplie considérablement le nombre d'applications alors que pour nous, l'aspect doit impérativement être associé aux séquences zodiacales. C'est ainsi que le semi-carré est un écart entre Saturne et les axes équinoxiaux et solsticiaux et non pas entre deux planètes. Bibliographie: jacques halbronn Astrologie. La théorie des aspects de Kepler à Halbronn. Les quatre quarts. "Les historiens des sciences face à l'activité astrologique de Képler", 104e Congrès national des sociétés savantes (Bordeaux, 1979), JHB 17 09 25

lundi 15 septembre 2025

jacques halbronn Astrologie Septénale. Les deux types de leaders, le type Din et le type Hessed en milieu astrologique. Anthropologie. Son modéle triangulaire appliqué à l'Astrologie.

jacques halbronn Astrologie Septénale. Les deux types de leaders, le type Din et le type Hessed en milieu astrologique. Anthropologie. Son modéle triangulaire appliqué à l'Astrologie. Une prévision astrologique, selon notre déontologie, doit comporter trois volets: le présent, le passé et le futur. Le présent, dans notre modéle triangulaire, est la pointe de la figure. Il en est de même pour une étude historique selon l'astrologie qui doit respecter un tel modéle de triangulation. Nous avons également signalé précedemment qu'une planéte devait être connectée avec le cycle saisonnier mais aussi avec le plan stellaire, au regard du passage de Saturne. car on ne peut visualiser la conjonction Saturne- point gamme (début des signes cardinaux) qu'en déterminant, pour un temps donné, des étoiles fixes ayant valeur équinoxiale ou solsticiale. C'est d'ailleurs ainsi que l'on aurait repéré la précession des équinoxes. En d'autres termes, un événement en phase hessed sera entouré de deux événements en phase Din et un événement en phase Din sera entouré de deux événements en phase Hessed. Cela implique de couvrir 45° en amont et 45° en aval (ou 3 ans et demi) par rapport à la période considérée de même durée. L'astrologie, en tant que science du leadership, distingue selon nous trois niveaux: Le leader de type "din" est en position intermédiaire avec le leader de type "Hessed" et les individus lambdas. Son champ de compétence est relativement restreint en ce qu'il se limite à sa subjectivité, il enseigne sur un mode vertical ce qu'il connait de près à des publics qu'il parvient à intéresser à son vécu propre alors que le leader de type "Hessed" recherchera les clefs, les fondements de ce qui a une valeur générale, objective, et se situe sr un plan global, horizontal. On est donc en présence d'une hiérarchie ternaire. Le type Hessed coiffe les types Din et les types Din entrainent la masse dans leur sillage. On aura compris que le type Hessed est plus rare que le type Din et que le type Din est plus rare que l'individu lambda qui ne sera impacte célestement qu'indirectement. L'astrologie ferait donc fausse route en se focalisant sur le thème natal de tout un chacun. En revanche, tous les leaders sont logés à la même enseigne, puisque impactés pareillement et synchroniquement Une phase Hessed ne sera pleinement vécue que s'il se présente des personnage de type Hessed capable de prendre le pouvoir en raison de leur aptitude à embrasser, à maitriser, à décrypter le champ le plus large. Les leaders de type "Din" devront se soumettre aux leaders de type Hessed tout au long d'une phase Hessed de 3 ans et demi et durant la période Din, les diverses entités se multiplieront mettant à mal les fédérations et les empires nés en phase Hessed.(passage de Saturne en signe cardinal comme en 1989, en capricorne) Le type Hessed a vocation à assumer une dimension impériale, internationale alors que le type Din est sensiblement plus limité et limitant. Il faut comprendre que l'Astrologie comporte une dimension verticale, c'est ce qui en fait, selon nous, la Science du leadership et c'est en cela qu'importera à l'avenir qu'elle trouve sa place, ce qui n'a toujours pas été le cas. Le chef de type Din a vocation à s'adresser au peuple en leur inculquant un certain savoir alors que le chef de type Hessed est capable de réunir autour de lui des personnalités fortes, chacune capable de rassembler. L'enseignement sera donc privilégié en phase Din et le travail de recherche réunissant une élite le sera en phase Hessed. Autrement dit, la phase DIN n'est pas favorable à la formation de fédérations car l'énergie HESSED ne sera pas au rendez vous, qui aplanit les différences. Comme dit l'Ecclésiaste, il y a un temps pour tout. C'est ainsi qu'en 1989, on entrait pour 3 ans et demi dans une phase Din de Saturne. (en capricorne, signe cardinal, solsticial). Les Congrès qu'Yves Lenoble organisera alors s'adressent avant tout à des éléves en Astrologie et réunissent une petite minorité d'astrologues confirmés. Quand Halbronn produira une nouvelle édition de son Guide de la Vie astrologique, on passait en phase Hessed avec Saturne en poissons car on y signalait les gens qiui comptaient et non de simples "astrophiles" Le Guide fait référence pour appréciser le parcours d'un astrologue et les colloques où 90% des présents n'y figurent pas ne sauraient être qualifiés de professionnels. En ce qui concerne la question des "Guerres Mondiales", c'est en phase Hessed Saturne à 45° oue 135° de la croix des "tropiques" (du Cancer-capricorne etc) qu'elles acquièrent une telle dimension supranationale et qu'elles la perdent en phase Din.(conjonction avec les axes saisonniers) C'est pourquoi les conjonctions ne collent pas avec la notion de Guerre Mondiale comme l'affirmait André Barbault., elles en sonnent la fin. En politique Saturne entrant en Poissons (signe mutable. Hessed); favorise la formation de "fronts" (cf le Front Populaire de 1936, voir L'astrologie selon Saturne, 1994) qui se défont en phase Din. Actuellement, en phase Din, (Saturne en bélier) les partenaires du Nouveau Front Populaire ne sont plus solidaires. (côté PS) On insistera sur le fait que l'astrologie est centrée sur les leaders mais ceux-si sont capables de mobiliser la masse en phase Din. alors qu'en phase Hessed, ce qui importe, ce sont les accords au somme tC'est en 2016, avec Saturne en capricorne que le BREXIT sera voté par référendum avec une configuration analogue à celle de 1989 qui fut le théatre d'un démantellement du Pacte de Varsovie/ JHB 15 09 25

samedi 13 septembre 2025

jacques halbronn La Vie Astrologique francophone au prisme des deux phases de l'Astrologie Septénale

jacques halbronn La Vie Astrologique francophone au prisme des deux phases de l'Astrologie Septénale Tous les 7 ans, Saturne entre dans un des 4 signes cardinaux, articulés sur les axes équinoxiaux/solsticiaux. Selon notre astrologie septénale, cela marque la fin d'une domination et l'émergence d'une alternative. Nous étudierons un tel phénoméne au regard de la Vie Astrologique francophone dont nous sommes un spécialiste et un des acteurs majeurs sans oublier toutefois qu'une phase ne se comprend que par rapport à celle qui précéde et celle qui suit, d'autant que l'une est en réaction avec l'autre. La phase Din ne se comprend qu'en raison des excés (Ubris) de la phase Hessed tout comme la phase Hessed se préte à des accomodements refusés en phase Din. Les leaders se révélent en phase Din, en créant notamment des groupe, des associations, des clubs. En 1968, André Barbault (du fait notamment de sa participation à Astroflash (Ordinastral) doit abandonner la vice présidence du CIA, qu'il occupait depuis une quinzaine d'années. Saturne est entré en Bélier. En 1974, quand Saturne passe en cancer, Barbault assistera avec l'émergence du MAU (Mouvement Astrologique universitaire) au déclin de son influence. La phase Hessed en vierge aura conduit le MAU à exercer une domination remarquable jusqu'en 1980-81. L'entrée de Saturne en balance conduit à la formation d'un front contre une telle emprise avec l'émergence de la FFA (Fédération Française d'Astrologie) de Daniéle Rousseau mais Halbronn se met alors en retrait pour donner à Denise Daprey, la présidence d'une autre fédération, la FEA qui regroupe nombre de ses partenaires provinciaux (Fédération des enseignants en Astrologie) qui tiendra un important congrès en 1985 au Palais des Congrès d'Orléans, suivi de peu d'un congrès à Cannes de la FFA. Rappelons toutefois qu'en 1980 avait été fondée à Bruxelles une Fédération des Astrologues de Langues Française qui tiendra congrès l'année suivante à Luxembourg. En 1978, en phase Hessed, un congrès international de l'enseignement astrologique s'était tenu à Paris, sous la houlette du MAU. En 1986, Halbronn parvient même à la vice présidence du GERAS, provoquant sa dissolution. C'est finalement en 1989, sous Saturne en phase Din que la réaction à l'empire MAU prendra vraiment tournure avec les Congrès organisés annuellement à la Porte Maillot par Yves Lenoble (allié à Catherine Gestas) Mais 7 ans plus tard, avec le retour de Saturne en signe cardinal, en 1996, c'est la fondation d'une nouvelle Fédération, la FDAF du Nantais Alain de Chivré, en rupture avec le RAO de Robert Jourda (Rassemblement des Astrologues Occidentaux, créé à Lyon en 1994. En 2000, le MAU tient à Paris avec le CURA de Patrice Guinard, un Congrès à Paris. Saturne est passé en Gémeaux, signe mutable favorable aux alliances.Une certaine synergie se développera sur le site de cette association comportant le terme universitaire comme le MAU à son origine. En ce début de XXIe siècle, le temps des colloques est concurrencé par Internet et halbronn qui ne rate pas ce changement de registre, est également très présent sur le site de Robert Benazra (Encyclopaedia Hermetica, Ramkat). Mais l'arrivée de Saturne en cancer , en 2004, sous les mêmes auspices qu'en 1975,, va permettre à Halbronn de réunir à Paris un nombre record d'astrologues en vue venus de toute la France, lui rendant hommage. A partir de 2008 Téléprovidence, Saturne étant passé en vierge, signe mutable, comme en 1978, c'est la création par Halbronn de la Téléprovidence qui prolonge et amplifié la dynamique du Congrès de 2004, avec l'usage intensif des vidéos, exploitant les enregistrements effectués depuis 1978. En 2019, le décés d'André Barbault, sous Saturne en Capricorne, comme en 1989, donnera lieu à des hommages en l'honneur de l'ennemi historique de Halbronn. Il faut saluer avec Saturne en bélier, l'élan donné par Marc Brun, succédant à Alain de Chivré, à la Fédération des Astrologues francophones (FDAF) qui reprend la tradition des Colloques provinciaux. Mais cette phase "Din" est aussi celle d'un mouvement anti-Barbault, animé par Halbronn avec pour fer de lance son Astrologie Septénale et l'on verra lors du passage de Saturne en Gémeaux (phase Hessed comme en 2008), en 2029, si Halbronn parviendra à convertir le milieu astrologique à ses travaux enfin aboutis qui ringardisent l'Astrologie Mondiale de Barbault . En effet, la phase Hessed favorise un certain décloisonnement entre les groupes alors que la phase Din en multiplie le nombre. C'est donc en phase Hessed que se constituent des empires supranationaux, des fédérations et en phase Din que ceux-ci se démembrent, de nouvelles entités se mettant en place autour de leaders émergeants (cf Clefs pour l'Astrologie, Ed Seghers) Les guerres d'indépendance correspondent à la phase Din et les gueres de conquéte et d'annexion à la phase Hessed. JHB 12 09 25

jacques halbronn Droit Constitutionnel et Astrologie Septénale Le cycle du leadership

jacques halbronn Droit Constitutionnel et Astrologie Septénale Le cycle du leadership Au regard de notre Astrologie Septénale, le septennat est nettement préférable au quinquennat à condition de le scinder en deux temps de 3 ans et demi correspondant aux deux phases "Din" (Aleph) et "Hessed" (Beith). En effet, la phase beith est conçue pour être dans la continuite/continuation de la phase Aleph. Il y a un temps pour que les groupes se constituent et se renforcent séparément et un temps pour qu'ils fusionnent, s'interpénétrent. Il faut comprendre que l'astrologie septénale, la seule qui ait réussi à se ressourcer, est l'étude du cycle propre au leadership. En phase Din, chaque leader s'entoure d'une cour, d'éléves, de disciples alors qu'en phase Hessed, les leaders s'entendent entre eux sous la coupe d'un super-leader, ce qui donne lieu à des ensembles supranationaux, à des empires, à une mondialisation. C'est toute la différence entre la structure de formation, d'enseignement et la structure de colloque réunissant des sommités. ". Bien entendu, le début du mandat de 7 doit être fixé en rapport avec le passage de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. Comme il a été expliqué dans un précédent article, la conjonction de Saturne avec l'un des 4 signes cardinaux correspond à un commencement, à un nouveau processus, lié à la constitution d'un nouveau parti, quitte à ce qu'en phase Hessed, des structures déjà existantes viennent s'y adjoindre, s'agglutiner. En 2017, Emmanuel Macron, à l'approche de l'entrée de Saturne en Capricorne, signe cardinal (28 ans après 1989) a su organiser autour de lui un nouvel ensemble, ce qui était le propre d'un leader "naturel", 'né" Mais au bout de 3 ans et demi, il aurait du être accompagné d'un "vice président" doté d'une autre mentalité. En 2022, lors du mandat suivant -au bout de 5 ans selon le quinquennat-lors de sa réélection, il lui aurait fallu passer le relais -selon une cote mal taillée- , respectant ainsi une certaine forme d'alternance laquelle devrait être inscrite dans la Constitution. Sans la connaissance du cycle astrologique du leadership, aucune constitution n'est viable. JHB 13 09 29