samedi 1 novembre 2025

jacques halbronn Sociologie La lutte des classes au sein du monde juif et la question de l'Alya et de la Shoah. Promiscuités

jacques halbronn sociologie La lutte des classes au sein du monde juif et la question de l'Alya et de la Shoah. Promiscuités. Au regard des lois "antijuives", tous les Juifs ne furent pas impactés au même degré vu qu'il s'agissait avant tout de leur interdire les positions de pouvoir.. sur le web "Le premier statut des Juifs qui exclut ceux-ci de la fonction publique et des fonctions commerciales et industrielles, date du 3 octobre 1940, tandis que le second statut, qui oblige à l'immatriculation des entreprises juives et exclut les Juifs de toute profession commerciale ou industrielle, a été passé en juillet 1941" Autrement dit, les Juifs de bas étage, du bas de l'échelle sociale, n'étaient pas concernés. Inversement, par la suite, tous les Juifs furent mis dans le même sac. " "Le 12 décembre 1941 débute une troisième opération visant les Juifs de Paris et de la région. Menée directement par les forces occupantes (avec des hommes issus des services de sécurité - SD - et de la Feldgendarmerie), elle bénéficie de l'assistance de policiers français. C'est une action plus limitée que les deux précédentes dans la mesure où, ce jour-là, on arrête uniquement 743 Juifs. Mais l'opération n'en est pas moins importante car, pour la première fois, il s'agit de " notables " ayant pratiquement tous la nationalité française. Arrêtés en " représailles à une série d'attentats anti-allemands ", ces hommes sont transférés au camp de Compiègne (au nord de Paris). Quelques-uns, chefs d'entreprises, commerçants, ingénieurs, médecins, avocats ou universitaires, sont libérés dans les semaines qui suivent, mais la plupart restent emprisonnés et intègrent ensuite les convois de déportés. Le premier de ces convois réunit 1 112 hommes et quitte la France le 27 mars 1942. En juin 1942, quatre convois de la même importance quittent Compiègne, Drancy, Pithiviers et Beaune-la-Rolande, à destination d'Auschwitz. Cette rafle vise des "notables" Juifs La rafle du Vél' d'Hiv La rafle des 16-17 juillet 1942 se situe donc après les premières déportations de Juifs en France, au moment où les nazis vident les ghettos polonais et entament aussi les déportations en Belgique, aux Pays-Bas et au Danemark. Cette grande rafle est d'une autre nature que les rafles précédentes en France : en moins de quarante-huit heures en effet (de quatre heures du matin, le 16 juillet, jusqu'au lendemain, le 17 juillet à treize heures), la police a arrêté 12 884 Juifs à Paris et en banlieue. C'est une première même si, en raison des « fuites », le nombre des arrestations est inférieur aux prévisions. Pendant la rafle du Vél d'Hiv, les autorités policières n'ont pas arrêté uniquement des hommes dans la force de l'âge. Elles ont également appréhendé cette fois-là des hommes de plus de 60 ans, des malades, des femmes (5 802) et même des enfants de moins de 16 ans (4 051). La fiction d'un « transfert de population à l'Est pour du travail » vole donc en éclats." Cette rafle s'étend à toutes les catégories sociales, de sexe et d'âge. Ce qui est commun à l'Alyah et à la Shoah , c'est le brassage social au sein du mone juif lui-même, en raison du nivellement ainsi provoqué. I l'Alyah Le sioonisme aura placé la plupart des Juifs du XXe siècle dans un rapport d'apprentissage de l'hébreu moderne (lecture et écoute), toutes classes confondues, ce qui aura en quelque sorte rélativisé les différencces socio-culturelles antérieures. II La Shoah Les camps de concentration auront mélangé les classes sociales juives, plaçnt côte à côté des classes sociales fort diverses, étant vouées au même traitement par les nazis. JHB 01 11 25

vendredi 31 octobre 2025

jacques halbronn L'instrumentalisation des constitutions, des lois par des populations venues d'autres continents

jacques halbronn L'instrumentalisation des constitutions, des lois par des populations venues d'autres continents En 1789, en 1830, en 1848, en 1871, en 1905, en 1940, en 1946, en 1958, la population française ne comportait que très peu de citoyens nés hors d'Europe et n'appartenant pas au monde judéo-chrétien. L'arrivée de mulsulmans, d'Africains, d'Asiatiques à partir des années 60 du XXe siècle génére une distorsion anachronique. Encore en 1958, l'Algérie n'était pass indépendante pas plus que les pays englobés dans l'Afrique Centrale et Occidentale Française, qui ne comptaient qu'un majorité d' indigénes, au physique très différent du physique caucasien. L'acquisition de la langue française était elle en mesure d'occulter de tels décalages raciaux, religieux, ethniques? En 1791, on distinguait nettement l'hexagone et ses colobies: Sur le web Préalbule 1791 Distinction du Royaume et de l'Empire français La Constitution disposait, à l'alinéa 2 de l'article 8 de son titre VII, que : « Les colonies et possessions françaises dans l'Asie, l'Afrique et l'Amérique, quoiqu'elles fassent partie de l'Empire français, ne sont pas comprises dans la présente Constitution ». Ce faisant, elle distinguait l'Empire français du Royaume proprement dit. L'Empire français comprenait le Royaume, d'une part, et les « colonies et possessions françaises », d'autre part. Celles-ci, bien que faisant, pour ainsi dire, « partie [intégrante] de l'Empire français », étaient considérées comme « extérieures » au Royaume proprement dit. Il en résultait qu'elles étaient distraites de l'empire de la Constitution. Était ainsi énoncé le principe dit de la spécialité de législation. En 1946; le préambule se déclare marqué par les événements récents de l'Occupation allemande Préambule 1946 Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d'asservir et de dégrader la personne humaine, le Peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés. Il réaffirme solennellement les droits et libertés de l'homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des droits de 1789 et les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République. En 1958, la Constitution n'avait pas prévu à la suite de la décolonisaiion le phénoméne de l'immigration d'Afrique et d'Asie, sorte de colonisation à rebours. intégrand des pouplations étrangères non point par leur religion mais par leur aspect physique explicite quant à leur origine et non susceptible de correction et d'assimilation. Préambule 1958 ARTICLE PREMIER. La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée. ARCHIVES Loi constitutionnelle de juin 58 sous la IVe République en prélude à une nouvelle constitution: "La loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu'aux responsabilités professionnelles et sociales.Conformément à la loi constitutionnelle du 3 juin 1958, le projet de constitution est établi par le gouvernement sous l'égide du président du Conseil Charles de Gaulle et de Michel Debré. Il est ensuite soumis à l'avis du Comité consultatif constitutionnel, composé de membres du Parlement et de personnalités nommées par l'exécutif, et à l'avis du Conseil d’État. Le projet définitif est adopté en conseil des ministres le 3 septembre 1958, et présenté le lendemain par Charles de Gaulle sur la place de la République, à Paris avant sa mise à référendum, imposée par la loi constitutionnelle[1].

jacques halbronn Parabole biblique, interface entre la "morale" et la r...

jacque halbronn Bible catholique. Livre de la Sagesse (des Astres). R...

jeudi 30 octobre 2025

jacques halbronn Psychosociologie Les processus collectifs de différenciation et de protection entre hommes et femmes.

jacques halbronn Psycholinguistique. Les processus collectifs de différenciation et de protection entre hommes et femmes. Que dire des nuisances sonores produites en permanence par les femmes (cris, hurlements, ricanements, rires à tue tête) d'une part et du caractère narcissique des propos tenus s'articulant sur le possessif, le moi je, le mon et ce ton qui indique que l'on domine l'autre. A cela vient s'ajouter un rejet brutal de toute nuisance olfactive, générant moult grimaces et froncements, à l'encontre de la gent masculine qui "pue", qui ne se lave pas etc. On avouera que tout cela additionné fait obstacle à l'accueil paisible d'autrui. Il conviendrait d'ailleurs de filmer les groupes pour mettre en évidence un tel mode de comportement pour qu'il y ait prise de conscience. Il serait bon que l'éducation des petites filles ait pour objet de juguler de tels modes de relation à autrui, fondés sur la moquerie. Tout est prétexte entre femmes à s'esclaffer, à glousser pour un rien tant cela est source de plaisir, de jubilation. Il est possible d'ailleurs qu'il y ait là un retour du refoulé, une désinhibition en réaction à des traitements mal vécus par le passé, du genre "sois belle et tais toi". . Les clivages majeurs et indépassables ne sont pas de race, de langue ou de religion mais de sexe d'autant que les hommes apprendront toujours mieux,à l'avenir, à se satisfaire d'une autonomie corporelle et psychique. Selon nous, si les femmes protégent instinctivement la Société de nuisances à caractère hygiénique, elles se révélent incapables de détecter à temps les aberrations affectant des systèmes, des dispositifs, des réglements, des routines, des coutumes et donc elles ne sont pas aptes à repérer efficacement et utilement les risques de dysfonctionnement si ce n'est en étant coachées par des hommes. C'est ainsi que les mesures prises pendant la période COVID ont eu des effets castastrophiques au niveau économiuque, avec l''explosion de la dette. Sur le web "Au total, l'Insee estime (...) que "comptablement, un confinement d’un mois aurait un impact de l’ordre d’une douzaine de points de PIB trimestriel en moins (soit 3 points de PIB annuel)". Force est de constater que l'on arrive bien plus facilement à un consensus au sujet des odeurs qu'en ce qui concerne le diagnostic d'erreurs d'ordre structurel, ce qui est réservé à une élite. Les réactions/ réponses aux stimuli olfactifs sont bien plus évidentes pour le grand public que celles relatives aux risques de dysfonctionnement des dispositifs mis en place. Cela pourrait être mis en évidence par les neuro-sciences/ Il y a certes dans un tel constat la mise en évidence d'une complémentarité mais cela ne justifie pas pour autant une vie commune, en raison des différences de sensibilité, de sensorialité. Les femmes ont un double probléme, de fond et de forme: à un matériau de médiocre qualité, elles ajoutent le handicap de le mettre en avant, de l'exhiber, en ne controlant pas le débit sonore ni l'impact public de leurs propos (ce qui est révélé notammment par l'usage des téléphones portable et la pratique des transports en commun. JHB 30 10 25

Jacques halbronn Bible. Le Livre de la Sagesse (de Salomon) comme traitant de l'Astrologie.

Jacques halbronn Bible. Le Livre de la Sagesse (de Salomon) comme traitant de l'Astrologie. Il s'agit d'un texte ne figurant pas dans au canon de la Bible hébraïque ni dans la Bible protestante. Il aborde la question des espris ainsi que celle des astres mais aussi celle de la descendance d'Adam. Nous avons identifié des recoupements avec nos travaux en son chapitre VII, aux versets 17-19, notamment la formule "le commencement, la fin et le milieu des temps", ce "milieu" correspondant à 45° (90/2) On est incité à "comprendre la structure de l'Univers" et pas simplement le respect de quelque "commandement" d'ordre moral : ici religion et science convergent, ce qui n'est pas vraiment explicite dans le Décalogue. 17 C’est lui qui m’a donné une connaissance exacte du réel, pour que je comprenne la structure de l’univers et l’activité des éléments, 18 le commencement, la fin et le milieu des temps, l’alternance des solstices et le changement des saisons, 19 le cycle des années et la position des astres Au chapitre IX, il est dit que l'homme (Adam), apparu dans Genése a été chargé d'une mission spéciale: «Dieu des pères, Seigneur de miséricorde, qui avez fait l'univers par votre parole, et qui, par votre sagesse, avez établi l'homme (Adam) pour dominer sur toutes les créatures que vous avez faites, Ch VII Chapitre 7 1 Je suis moi-même un mortel, semblable à tous et descendant du premier (Adam) qui fut formé de terre.(..) 14 la Sagesse est pour les hommes un trésor inépuisable, ceux qui l’acquièrent gagnent l’amitié de Dieu, car les bienfaits de l’éducation les recommandent auprès de lui. 15 Que Dieu m’accorde de parler comme je comprends, et de concevoir une pensée à la mesure de ses dons, puisque lui-même guide la Sagesse et dirige les sages ; 16 car nous sommes dans sa main : nous-mêmes, nos paroles, toute notre intelligence et notre savoir-faire. 17 C’est lui qui m’a donné une connaissance exacte du réel, pour que je comprenne la structure de l’univers et l’activité des éléments, 18 le commencement, la fin et le milieu des temps, l’alternance des solstices et le changement des saisons, 19 le cycle des années et la position des astres, Chapitre 9 1 «Dieu des pères, Seigneur de miséricorde, qui avez fait l'univers par votre parole, 2 et qui, par votre sagesse, avez établi l'homme pour dominer sur toutes les créatures que vous avez faites, 3 pour régir le monde dans la sainteté et la justice, et exercer l'empire dans la droiture du coeur, 4 donnez-moi la Sagesse qui est assise près de votre trône, et ne me rejetez pas du nombre de vos enfants. 5 Car je suis votre serviteur et le fils de votre servante, un homme faible, à la vie courte, et peu capable de comprendre le jugement et les lois. 6 Quelqu'un serait-il parfait parmi les enfants des hommes, s'il manque de la sagesse qui vient de vous, il sera compté pour rien. 7 Vous m'avez choisi pour régner sur votre peuple, et juger vos fils et vos filles. 8 Et vous m'avez dit de bâtir un temple sur votre montagne sainte, et un autel dans la cité où vous demeurez, sur le modèle du saint tabernacle que vous avez préparé dès l'origine. ch XIII 01 De nature, ils sont inconsistants, tous ces gens qui restent dans l’ignorance de Dieu : à partir de ce qu’ils voient de bon, ils n’ont pas été capables de connaître Celui qui est ; en examinant ses œuvres, ils n’ont pas reconnu l’Artisan" (cf c.r . André Dupont-Sommer et la Sagesse de Salomon par Marc Philonenko : Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres Année 1984 128-1 Conclusion : l'on peut penser que la raison de l'exclusion dans le canon juif (et protestant) du Livre de la Sagesse tient à une volonté de se démarquer de l'Astrologie. En fait, le premier chapitre de la Genése est tout à fait en phase avec les passages que nous avons signalés mais une grande partie de ce Livre donne une image différente de la divinités, notamment lors du dialogue entre "Dieu" et Abraham au sujet du sort de Sodome. On retrouve d'ailleurs une telle dualité dans le chapite XXXI du Livre de Jérémie opposant Ancienne et Nouvelle Alliance, cette dernière correspondant aux thèses du Livre de la Sagesse et de Genése I, 1. Quant au mot Sagesse , on le retrouve dans le traité astrologique d'Abraham Ibn Ezra (cf notre édition Retz, 1977 et Abraham Ibn 'Ezra, astrologue par Jacques Halbronn, Revue des études juives Année 1977 136-3-4 pp. 527-528), Réshit Hokhma, que nous avions rendu par "Commencement de la Sapience des signes" car pour nous Sagesse renvoie à Astrologie et l'on pourrait considérer que Philosophie, à savoir Amour de la Sagesse, renvoie à Astrologie. Wikipedia "Dans la Kabbale, Chokmah (transliteration de חכמה, « sagesse »), aussi chochmah ou hokhmah, est l'avant-dernière Sephira. Dans la mystique juive du Zohar, c'est la première étape de transformation des émanations d'Or Ein Soph, après leur manifestation initiale par Kether. C'est donc la première étape de la création active, mais à ce stade, le monde est encore indifférencié" . JHB 30 10 25

mercredi 29 octobre 2025

jacques halbronn Astrologie septénale. Dialectique entre Réformatage et Déformation; Le dilemme.

. jacques halbronn Astrologie septénale. Dialectique entre Réformatage et Déformation; Le dilemme. Il nous faut revenir sur l'alternance des phases. La phase 45 comme nous l'appelons désormais est une déformation et la phase Zéro non pas tant une formation qu'une Réformation, un reformatage. En effet, notre monde terrestre actuel est le fait d'un reformatage d'une matière première céleste. Dès lors, la phase Zéro consacre un tel processus, en tant que point de départ même si l'on sait que cette phase a constitué une transformation, une transmutation. La phase Zéro ne correspond donc pas au premier mobile et autre "big bang" mais à la Création au sens de Genése I,1. laquelle reléve de la Post-Nature. Dès lors, la phase 45 est à appréhender en tant que Déformation et non comme une Réformation. La déformation n'est pas dotée des moyens propres à la Réformation. Elle est à relier au Droit et à ce qu'il comporte de factice, d'artificiel. Seul Adam est capable de reconstituer le plan Divin (cf Livre de la Sagesse (de Salomon, Ch. IX) Salomon s'adressant à "Dieu" (cf le Livre de Job) 09 Or la Sagesse est avec toi, elle qui sait tes œuvres ; elle était là quand tu fis l’univers ; elle connaît ce qui plaît à tes yeux, ce qui est conforme à tes décrets." 10 Des cieux très saints, daigne l’envoyer, fais-la descendre du trône de ta gloire. Qu’elle travaille à mes côtés et m’apprenne ce qui te plaît. 11 Car elle sait tout, comprend tout, guidera mes actes avec prudence, me gardera par sa gloire. 12 Alors mes œuvres te seront agréables, je jugerai ton peuple avec justice, et serai digne du trône de mon père. 13 Quel homme peut découvrir les intentions de Dieu ? Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ?" On comprendra que seul l'homme doté de cette Sagesse sera capable de procéder à l'entreprise voulue par la phase de réformation de Saturne. Cet homme doit descendre d'Adam (cf généalogie de l'Evangile de Luc), celui qui est souvent désigné comme "Fils de l'Homme", traduction pouvant induire en erreur. Si nous étions tous "Fils de l'homme", à quoi bon une telle formule? C'est au sein du monde juif que naissent les "fils de l'homme", ce qui ne fait pas de chaque juif un "Ben Adam", s'il n'a pas accès à la Sagesse Autrement dit, le reformatage est déjà une déformation mais dans l'esprit de la Création.. JHB 29 10 25

mardi 28 octobre 2025

jacques halbronn Paléoanthropologie et « dessein intelligent « Enjeux linguistiques et astrologiques

jacques halbronn Paléoanthropologie et « dessein intelligent « Enjeux linguistiques et astrologiques. La Recherche astrologique est confrontée au tabou du « dessein intelligent » considéré comme pseudo -scientifique. On tombe de Charybde en Scylla vu que les deux voies qui s’offrent à elles sont piégées: que l’on cherche à fonder l’astrologie dans le champ de la « Nature » ou que l’on fasse intervenir la mise en place d’un plan au lieu d’un processus évolutif. Sur le web « Le dessein intelligent (intelligent design en anglais) est une théorie pseudo-scientifique selon laquelle « certaines observations de l’Univers et du monde du vivant sont mieux expliquées par une cause « intelligente » que par des processus non dirigés tels que la sélection naturelle. » La démarche qui est la nôtre depuis une quarantaine d’années (cf notre essai ‘La pensée astrologique » in Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin, Ed Artefact 1986 et notre mémoire Linguistique de L’erreur et Epistemologie Populaire. sous la direction de Louis Jean Calvet . Paris V ( Scribd https://fr.scribd.com › document › jacques-HALBRON…) s’inscrit dans une paléoanthropologie visant à montrer le recours à des schémas, à des structures, avec un biais symétrique, ce qui n’est pas étranger au sttucturalisme si ce n’est que nous accordons la plus grande importance à la conception, à l’évolution et à la corruption des systémes, due au mimétisme. Nous pensons que la constitution, la composition de systémes est le fait d’une élite, ce qui renvoie au « dessein intelligent ». Nous avons dans un précédent article voulu montrer que le systéme solaire n’avait pas été le fait d’une évolution/ diachronie « naturelle » mais bien plutot d’une construction synchronique. Epistémologiquement, cela signifie que l’on peut espérer reconstituer des états antérieurs en pariant sur l’instauration de cohérences internes, à partir de bribes, de fragments, à la Cuvier. Nous avons abandonné la méthodologie historique traditionnelle (cf Le Monde Juif et l’Astrologie. Histoire d’un vieux couple, Ed Arché, Milan, 1985) pour une recherche en paléo-anthropologie. Dans le cas de nos différents terrains d’exploration, nous avons pris conscience des limitations empiriques de l’historiographie et avons décidé de nous aventurer plus en amont , tant en linguistique qu’en astrologie ou en judéologie (étude du phénoméne « juif » dans son ensemble), ce qui nous aura conduit à rendre obsolétes bien des travaux antérieurs se limitant à ordonner les traces, les données disponibles sans en tirer toutes les conséquences logiques. D’où notamment l’émergence de notre Astrologie Septénale. Selon nous, l’avenir de la Recherche Astrologique passe par une forme de créationisme, c’est à dire la thèse d’une construction, d’une architecture modifiant radicalement la question de la causalité au prisme de la cyclicité. « JHB 28 10 25

Jacques halbronn Psychosociologie; Le nouvel art de la communication. Donner son nom suffit désormais

Jacques halbronn Psychosociologie; Le nouvel art de la communication. Donner son nom suffit désormais De nos jours, la carte de visite apparait comme le seul mode de communication, la clef pour entrer dans le monde d'une personne donnée en ce qu'elle doit permettre de recourir aux moteurs de recherche et qu'elle doit signaler les supports sur lesquels celle-ci a coutume de s'expliquer, notamment sur les réseaux sociaux et autres plateformes Nous fournirons donc ci dessous notre propre cas à titre d'illustration, d'exemple. Jacques halbronn, Revue astro-prophétique; SCRIBD, hommes et faits, ARKA, Ayanamsa, CURA, Encyclopaedia Hermetica (Ramkat); Face Book, Album des astrologues (FB), Téléprovidence-You Tube, NOFM Unblog; Café philo Mcdo/ Propheties.It, BINA, Aster Center, Ayanamsa, et Editions Eric Le Nouvel, JHB 28 10 25

La France de la préhistoire Romain Pigeaud La tyrannie du cerveau Jean-Jacques Hublin Brève histoire des origines de l’humanité

Les nouveaux livres de la sélection 2024 La France de la préhistoire Romain Pigeaud La tyrannie du cerveau Jean-Jacques Hublin Brève histoire des origines de l’humanité Les hommes fréquentent notre territoire depuis au moins 1,2 million d’années. Du Paléolithique jusqu’à la fin de l’Âge du bronze (autour de 800 ans avant notre ère), ce livre raconte comment les différentes vagues de peuplement (Homo heidelbergensis, Neandertal puis Sapiens), venues d’Europe centrale ou du Proche-Orient, ont remodelé ce qui deviendra la France. L’angle choisi est original : des chapitres thématiques (sur le mode de vie, les industries, le traitement des morts, la violence et les inégalités sociales, le statut des femmes, les mythes et les croyances) autorisent un point de vue global sur la manière dont les sociétés ont évolué, de quelle manière elles se sont affrontées ou métissées, pour investir en définitive tout un espace géographique dont elles ont remodelé les paysages. C’est la « grande chaudière » dont parle Ernest Renan, d’où sortira plus tard la France. Un livre qui va devenir une référence pour les passionnés de préhistoire française (et d’ailleurs). Pour Passionnés Écrit par l’un de nos plus grands paléoanthropologues, La tyrannie du cerveau retrace l’histoire de l’évolution humaine comme jamais auparavant, et explore les mécanismes profonds qui ont façonné les humanités du passé. L’évolution du cerveau humain et la quête incessante d’énergie ont toujours été intimement liées, influençant non seulement nos comportements, mais aussi la manière dont nous élevons nos enfants et transformons notre cadre de vie. Depuis les premières migrations hors d’Afrique jusqu’aux révolutions agricoles et industrielles, biologie et culture n’ont cessé d’interagir. En façonnant leur environnement, les humains fabriquent en réalité leur propre évolution. Cet ouvrage offre une perspective unique pour comprendre comment l’humanité a surmonté les défis du passé et comment son évolution peut éclairer notre futur. Un livre essentiel pour quiconque s’interroge sur les origines et le devenir de l’humanité. Vous saviez que le cerveau était non seulement votre patron mais aussi le moteur principal de notre évolution ? Pour passionnés

Le Dessein Intelligent : un" déguisement du créationnisme avec des habits scientifiques"

Dessein Intelligent – Intelligent Design Le Dessein Intelligent : un déguisement du créationnisme avec des habits scientifiques En 1987, aux Etats-Unis, le créationnisme a essuyé un revers dans sa lutte contre le darwinisme : un procès retentissant opposant les deux parties s’est soldé par l’interdiction d’enseigner le créationnisme dans les écoles. Publication en 1989 du livre « Of pandas and people » de Percival Davis et Dean H. Kenyon L’explication Dessein Intelligent – Une entité supérieure crée le monde. Par décision de la Cour Suprême, il a été jugé que seules les théories scientifiques devaient être enseignées dans les établissements publics et que le créationnisme, étant une religion, ne pouvait figurer au programme scolaire. Le premier amendement de la Constitution américaine stipule en effet qu’aucune loi ne peut promouvoir une religion. Les créationnistes, voyant qu’ils ne pourraient plus avancer dans cette direction, ont changé de cap. La « nouvelle théorie » créationniste, le Dessein Intelligent, ou Intelligent Design, a donc tenté de présenter ses arguments de manière plus « scientifique »… Repartant en guerre contre la théorie de l’évolution, ces « nouveaux créationnistes » ont enlevé toute notion de Dieu de leur vocabulaire… sans changer le fond de leurs pensées ! Cela nous donne des notions assez surréalistes : – l’évolution est guidée par un être supérieur, il y a un dessein intelligent dans l’univers – la vie humaine est trop complexe pour être le fruit du hasard – la théorie de l’évolution est trop frustre pour expliquer la complexité de la vie. La meilleure hypothèse alternative, c’est qu’une intelligence supérieure, extraterrestre ou divine, l’a organisée. – il y a tellement de choses belles dans la nature que c’est forcément une force intelligente qui dirige tout cela… Il suffit de remplacer les notions de force ou Dessein Intelligent par le mot Dieu pour retrouver tous les arguments des créationnistes 30 ans en arrière… La critique Comme le créationnisme, cette ‘ »théorie » est indémontrable… et anti-scientifique. En effet, pour valider une théorie scientifique, celle-ci doit être réfutable, c’est-à-dire que l’on peut reproduire les expériences, et observer les faits qui ont servi à sa construction, vérifier les hypothèses… Avec le Dessein Intelligent rien de tout cela n’est possible. Même sentence que pour le créationnisme, cette « théorie » n’est en fait qu’une simple vue de l’esprit. Les protagonistes Le livre Of Pandas and people de Percival Davis et Dean H. Kenyon est devenu une véritable Bible pour les adeptes du Dessein Intelligent. Le biologiste Michael Behe (Université de Pennsylvannie) est devenu le défenseur officiel du mouvement créationniste. Il proclame haut et fort que sa théorie est scientifique, avec des arguments pour le moins étranges. « Je suis parvenu aux conclusions du Dessein Intelligent en me fondant sur des facteurs théologiques, logiques et scientifiques »… Bref, n’ayant pas d’explication au mécanisme de l’évolution, il se réfère à sa logique (?), aux théories religieuses et… scientifiques… Sur ce dernier point on ne peut que douter, car la pseudo-théorie du Dessein Intelligent n’a jamais réussi à être publiée dans une revue scientifique digne de ce nom. A vrai dire, elle n’a jamais pu dépasser le stade de la première lecture ! Actuellement – On trouve la majeure partie des tenants de cette hypothèse dans les milieux protestants fondamentalistes de l’Amérique du Nord. Mais il faut noter que les extrémistes de tous bords se retrouvent pour approuver ou simplement « laisser faire » cette théorie qui, pour eux, est anti-évolutionniste, donc bonne. – Redoublant d’effort pour faire enseigner le Dessein Intelligent dans les écoles américaines, au même titre que le Darwinisme, Michael Behe défend ses théories dans un procès intenté par des familles contre le bureau d’éducation locale. Ce dernier avait mis au programme des écoles, le Dessein Intelligent. A noter, le 20/12/05, le juge a tranché : l’Intelligent Design ne sera pas enseigné dans les écoles. – A noter l’appui opportun de Georges W. Bush qui déclare dans la presse que « la présentation des différentes écoles de pensées fait partie de l’éducation »… ce qui sous-entend que le Darwinisme, comme l’Intelligent Design, ne sont que des écoles de pensées ! – 2007 en France Le créationnisme musulman, tente également une percée en France : début janvier , des centaines d’établissements scolaires français ont reçu gratuitement dix mille exemplaires d’un ouvrage, « L’Atlas de la Création », signé Harun Yahya (pseudonyme d’Adnan Oktar), un « intellectuel » turc auteur de dizaines d’ouvrages depuis les années 1980. L’Education Nationale a réagi sainement en interdisant la mise à disposition de ce livre aux écoliers… A lire : Un nouveau dossier sur les mensonges sur la théorie de l’évolution : des réponses aux créationnistes qui font dire n’importe quoi à Darwin et aux évolutionnistes.

jacques halbronn Instrumentalisation des paraboles bibliques à conotation astrologique.

jacques halbronn Instrumentalisation des paraboles bibliques à conotation astrologique. Il nous semble naîf de considéter comme un narratif ce qui n'est que parabole; Le cas d'Adam et du Paradis Perdu est emblématique. On voit ce thème largement exploité par la Théologie de l'Unification (Moon) cf infra) laquelle vise à disqualifier les Juifs et à centrer désormais la dynamique vers le monde asiatique, tout en convertissant des Occidentaux à une telle approche. La notion de chute est instrumentalisée à l'envi dans cette optique.On peut se demander si la notion de parabole n'est pas restée quelque peu étrangère au monde asiatique(cf Les paraboles bibliques, modèles littéraires et culturels pérennes par Magdalena Delescu) sur le web "On note une certaine " tension : d’une part, le fondamentalisme : ce que la Bible raconte est une vérité historique absolue de laquelle on ne doit rien douter ; et d’autre part, le rationalisme : la Bible n’est qu’un mythe et l’Homme est le seul maître de l’Histoire." Sur le web "Les Principes divins (datant des années 50) se présentent comme la suite inspirée des écrits sacrés judéo-chrétiensIls affirment que Dieu, en créant l'homme et la femme, avait pour but de s'incarner en eux et de vivre avec eux une relation d'amour parent-enfants, que la chute d'Adam et Ève a été un drame absolu puisque l'amour dans ce premier couple a été vécu centré sur Satan, au lieu d'être centré sur Dieu, puis transmis à ses descendants ; dès cet instant, Dieu a travaillé avec toutes les grandes figures de l'Ancien Testament pour réunir les conditions lui permettant d'envoyer un nouvel Adam et une nouvelle Ève. Il a ainsi préparé le peuple juif pendant quatre mille ans, pour recevoir et accueillir le Christ ou le Messie, ce nouvel Adam, venu pour vivre et non pas pour mourir, mais celui-ci a été tué au lieu d'être accueilli. Selon les Principes, il a ressuscité spirituellement ; Dieu a dû alors préparer un autre peuple, le peuple coréen, pour envoyer, deux mille ans plus tard, un troisième Adam, avec ce même but d'épouser une nouvelle Ève, réalisant ainsi les noces de l'Agneau dont parle l'Apocalypse". Prendre le corpus biblique comme un tout d'un seul tenant va à l'encontre de notre approche critique laquelle oppose notamment le Chapitre premier du Livre de la Genése avec le IIIe chapitre du Livre de l'Exode, soit les deux premiers volets d'un Pentateuque, servant de base à la liturgie hebdomadaire de la synagogue. Dans le premier cas, est campé un dieu (Elohim) créateur du Ciel et de la Terre; instaurant tout un systéme/plan "divin" tant sur le plan biologique (création d'Adam) que planétaire (notre système solaire), dans le second, un dieu (Yahwé) se présentant comme celui d'une lignée (celle d'Abraham, Isaac , Jacob) demandant à un Moise de guider un certain peuple;La formule: laisse partir mon peuple (Let My people Go') ne concerne pas ici le peuple de Moïse mais celui de ce dieu/ Exode 8 Yahwé dit à Moïse " Va vers Pharaon, et tu lui diras: Ainsi parle l'Eternel: Laisse aller mon peuple, afin qu'il me serve". וַיֹּאמֶר יְהוָה, .Vayomer Yahwé On sait que la critique biblique a mis en évidence l'usage de différents termes pour désigner le divin (Yahwiste, Elohiste) mais il s'agit bien selon nous de représentations fort différentes du dit divin. ( C'est dire que toute recherche unitaire visant la Bible est assez dérisoire et toute tentative de mettre sur le même plan le récit historique et l'usage de paraboles suspect (.cf Bernard M. Levinson L'Herméneutique de l'Innovation. Canon et exégése dans l'Israel biblique, Ed Lessius, 2005 Bruxelles, pp. 9 et seq) Selon nous, la parabole de la Chute d'Adam devrait être interprétée en tant qu'illustration d'une conception cyclique de la condition humaine, ce qui correspond, en astrologie septénale, au passage de la phase zéro à la phase 45 de Saturne. Certes, l'homme est voué à vivre la chute (cf Livre de Job) mais cela se manifeste de façon récurrente et non pas ponctuelle et définitive. Cette chute cyclique est illustrée par la formule La roche Tarpéienne est proche du Capitole. La Genése fournit l'épisode négatif du Jardin d'Eden (ch IV), celui du Déluge (Ch VI), celui de la Tour de Babel (Ch XI). ou encore la vente scandaleuse de Joseph par ses frères. sans oublier le Veau d'Or.(Exode) Mais s'agit-il de faits réels ou d'une certaine typologie alternative sous formes de paraboles?En astrologie septénale, on passe tous les 7 ans -en tout cas les leaders- par un temps d'égarement, de désordre mental (phase 45) où le Surmoi est terrassé par le ça, qui ne dure que 1260 jours. C'est dire que le christianisme véhicule bel et bien une vérité astrologique quand il parle de pardon, de faute/ Sur le web "Quelle est l’origine de Yom Kippour (ou Jour du grand pardon) ? Yom Kippour commémore un passage de la Bible, le « pardon de Dieu » au peuple juif pour la faute du veau d'or. Dans le livre de l'Exode, après que Dieu a révélé les dix commandements à Moïse, au sommet du mont Sinaï, ce dernier retourne auprès des Israélites. Mais au cours de sa longue absence, le peuple s'était mis à adorer une fausse idole : un veau d'or. Moïse serait alors retourné sur le mont afin de demander pardon à Dieu pour les péchés commis par lui-même et par les siens." Mais il y a un point aveugle, à savoir que le temps du pardon doit s'articuler sur le cycle de Saturne, tel que nous avons réussi à le circonscrire et non pas sur une tradition hémérologique qui a perdu de vrais repéres. JHB 28 10 25

Magdalena Delescu Les paraboles bibliques, modèles littéraires et culturels pérennes

Les paraboles bibliques, modèles littéraires et culturels pérennes par Magdalena DELESCU À travers des études ayant pour objet les paraboles tirées des livres saints, cet ouvrage rend compte du pouvoir transcendant du récit parabolique s’ouvrant vers des significations possibles mais jamais définitives. Ambigüité narrative, essence polysémique, puissance métaphorique, extravagance : tels sont les termes qui, dans le recueil d’études intitulé Le Voyage des paraboles. Bible, littérature et herméneutique, sous la direction de René Heyer, s’accumulent pour capter ce caractère ineffable des paraboles qui semblent résister aux démarches analytiques les plus étayées, prouvant ainsi leur pérennité en tant que sources d’interrogations, de réflexions et d’inspiration. Divisé en trois parties, l’ouvrage suit l’usage culturel et littéraire fait des paraboles évangéliques à travers le temps. Précédé par une brève introduction de René Heyer, le premier article constitue une analyse textuelle, méthodique, de la parabole biblique de l’agnelle figurant dans 2, Samuel, 11-12. Élargissant progressivement l’aire de recherche, les articles suivants ont pour sujet la réception de la parabole du Fils prodigue chez les Pères de l’Église primitive, les particularités de l’emploi des sources bibliques dans les écrits de Saint François d’Assise, ainsi que dans le récit de captivité d’Angélique de Saint Jean, religieuse de Port-Royal. Cette première partie finit par rendre compte d’un phénomène de laïcisation de l’emploi des paraboles au XXe siècle, à travers deux études des œuvres de Kafka, Brecht et Julien Gracq. En complément théorique, la deuxième partie du livre fait le bilan des recherches herméneutiques contemporaines, en se focalisant, dans un premier temps, sur les travaux de Paul Ricœur autour de la métaphore et de son rapport aux paraboles et, dans un second temps, sur une définition revisitée du récit parabolique, à l’ombre des théories philosophiques de Walter Benjamin et de Hannah Arendt. L‘ouvrage se boucle cycliquement sur une partie intitulée “Parénèse” qui explicite, à la manière des homélies, cinq paraboles tirées des Évangiles. L’attestation des paraboles remonte à la littérature rabbinique. Style littéraire ancien, elles puisent dans un fond populaire ancestral. Véhicules de la révélation des mystères divins, elles rallient l’étrangeté à l’efficacité. Lacunaires, transcendant leur signification immédiate, ayant des vertus mnémotechniques, elles prêtent aussi aisément à la manipulation arbitraire de leurs séquences, phénomène évident dans la pratique patristique . Le détournement moderne de la parabole, déjà théorisé par Kafka dans ses écrits, ne sera donc qu’une exaspération de sa potentialité significative, sous l’influence des changements historiques brutaux ayant marqué le siècle précédent. La montée de l’individualisme et la diffusion des structures du pouvoir relégueront progressivement aux paraboles le statut de lieux communs culturels, disponibles en traitement libre, à une distance facultative par rapport à l’héritage chrétien . À la lumière de leurs usages contemporains multiples, les paraboles deviennent donc des récits qui questionnent le destin de l’homme moderne, sa capacité de raisonnement, sans pour autant fournir des solutions. La parabole de l’agnelle, sujet de l’étude de Marie-Jo Porcher, doctorante en théologie catholique à l’université de Strasbourg, reflète précisément cette intention de l’auteur biblique de priver son récepteur d’informations pertinentes qui pourraient faciliter sa compréhension du message. Pièces d’un jeu de miroirs, les personnages de l’histoire, le roi David, Bethsabée, Urie et Joab, sont à la fois coupables et victimes, majestueux et pitoyables. L’analyse pertinente de Marie-Jo Porcher montre en détail comment l’insertion de la parabole à un point stratégique de la narration oblige à une relecture, à une réflexion générale nécessaire à l’aboutissement du processus d’intériorisation de l’enseignement moral. Mettant en scène plusieurs récits entrecoupés, misant sur le facteur émotionnel déclenché à l’aide de l’équivalence “brebis-fille-enfant mangé”, ce récit parabolique combine astucieusement le divertissement à l’instruction afin de transmettre, en tout succès, la morale biblique. En ouvrant un peu plus la recherche, Louis-Marie Hallereau, étudiant en master de théologie catholique à l’université de Strasbourg, focalise dans son étude le traitement de la parabole du Fils prodigue dans les écrits d’Ambroise de Milan, de Jérôme et d’Augustin d’Hippone, Pères de l’Église primitive. Muni d’une statistique documentée des allusions et des citations , l’auteur fait une analyse minutieuse des ressemblances et des divergences d’interprétation, en montrant comment les quelques analogies lapidaires avec cette parabole évoluent progressivement dans des développements personnels amples. L’article suivant est consacré à l’étude de l’emploi des paraboles bibliques chez François d’Assise, fondateur italien de l’ordre franciscain. Sur plus d’une dizaine de pages minutieusement recherchées, Claude Coulot (faculté de théologie catholique, université de Strasbourg) entreprend une analyse attentive de la manière dont le saint a compilé une diversité de séquences paraboliques tirées de sources différentes, dans le but présumé de conserver une certaine “harmonie évangélique” . Nombre de reprises, de déformations, d’extensions de paraboles plus ou moins connues, repérables dans son œuvre, témoignent ainsi de sa volonté à les extraire de leur contexte évangélique, afin de mieux les adapter aux particularités de son enseignement parénétique. Une étude plus ample est consacrée par Philippe Legros, docteur en littérature française à l’université de Haute-Alsace de Mulhouse, à l’inventaire des références paraboliques dans l’écrit intitulé Aux portes des ténèbres. Relation de captivité d’Angélique de Saint Jean Arnauld d’Andilly, religieuse janséniste ayant vécu au cœur du XVIIe siècle. Lié à l’histoire de son renfermement dans le couvent d’Annonciades suite à son refus de signer le formulaire d’Alexandre VII, ce récit représente une confession spirituelle audacieuse pour son époque, témoignant des conflits intestins entre les adeptes du jansénisme et le reste de l’Église. Les nombreuses allusions et reprises des paraboles bibliques – parmi lesquelles revient celle du Bon Pasteur – ont pour fonction d’étayer l’argumentation d’Angélique dont la position verticale dans l’affaire annonce l’individualisme appuyé des Lumières. Une particularité bien intéressante de l’écrit est représentée par le nombre de passages où celle-ci s’évoque idéalement en tant que fille unique du “père” Jésus , dévoilant ainsi un certain imaginaire sinueux qui laisse s’entrevoir son désir d’être prise en soin parental. La force intellectuelle de son écriture, caractérisée par une fine polémique féminine, est mise au service de la défense de la conscience individuelle devant agir en chacun au-delà des médiations humaines. Les deux dernières études de cette première partie de l’ouvrage font un grand saut vers le XXe siècle. L’article de Kathi Lentz, étudiante en master de théologie catholique à l’université de Strasbourg, porte sur l’analyse des œuvres de deux grandes personnalités de l’époque, Franz Kafka et Bertolt Brecht, innovateurs capitaux de l’emploi littéraire des sources évangéliques. Ainsi, à la fonction didactique prédominante de la parabole traditionnelle, ils opposent un vide à la fois significatif et inquiétant. La parabole moderne ne se résume plus à être une simple intervention dans la trame d’une histoire initiale, elle prend audacieusement les proportions de l’écrit en son entier . Nouveaux prophètes, les deux grands penseurs de la modernité habillent leurs propos dans une langue canonique ancienne afin de décrier la misère de la condition humaine, absurde, solitaire, mécanique. À son tour, Jean-Paul Tourrel, docteur ès lettres de Lyon, entreprend, dans son article, l’étude minutieuse des échos de la parabole du Fils prodigue dans le fameux roman Le Rivage de Syrtes appartenant à un autre grand écrivain du dernier siècle, Julien Gracq. Son but déclaré est de montrer le rapport de cet écrit à la vie culturelle contemporaine, en particulier à celle religieuse. La relation de l’écrivain avec sa culture, fondée sur l’héritage chrétien, s’avère paradoxale car, tout en puisant avec intérêt parmi les textes fondateurs, celui-ci fait de leurs éléments les composants d’une mythologie personnelle, inévitablement déformante, centrée sur l’écriture et son processus créatif. La deuxième partie du livre, débutant par l’article intitulé “De la théorie des métaphores à la lecture des paraboles : l’herméneutique de Paul Ricœur”, signé par Gilbert Vincent (faculté de théologie protestante, université de Strasbourg), nous plonge dans les méandres de la réflexion menée par le fameux philosophe autour des méthodes d’approche scientifique de la parabole. Ainsi qu’il le montre, l’étude des paraboles n’est pas possible sans considérer les théories de la métaphore, cet “événement scandaleux” qui bouscule les habitudes acquises et ouvre des horizons nouveaux à la pensée. La scientificité et la poésie ne sont que deux facettes complémentaires en permanente tension, constitutives de tout type discursif. En opérant un écart important par rapport aux certitudes pratiques de la vie sociale, les paraboles ont davantage besoin d’une interprétation. La solution adoptée par Ricœur dans sa démarche herméneutique suit simultanément plusieurs voies critiques (structuralisme, pragmatisme, psychanalyse), puisque l’ouverture vers une réalité extralinguistique est de principe dans tout acte de langage. Trait distinctif de la parabole, l’“extravagance” est précisément ce qui lui rend sa tension interne, pendulant entre l’extraordinaire et l’anodin de l’histoire présentée, dont la visée éthique ramène le récepteur non pas au royaume de Dieu, mais à la réalité humaine dans toute sa complexité. En continuant le fil des réflexions méthodologiques dans un article intitulé “Une vraie parabole. Crise de la tradition et transmission”, René Heyer clôt cette deuxième partie de l’ouvrage sur les interprétations de Walter Benjamin et d’Hannah Arendt à l’égard des références paraboliques dans l’œuvre de Kafka. Attestant d’une perte de vérité de la tradition, celle-ci se fait l’expression angoissante d’un abîme entre le passé et le futur, au bord duquel s’installe nécessairement l’inconfort créateur de nouvelles solutions. Ludique et moderniste, la “parénèse” finale, dynamiquement menée par Roland Sublon (faculté de théologie catholique, université de Strasbourg), n’a plus besoin de commentaires. Je vous laisse le plaisir de parcourir les cinq paraboles choisies, assorties de prédications succinctes et pleines de substance, rappelant le pouvoir ambivalent des premiers apôtres de laisser leurs auditeurs sur leur faim et de les inciter à toujours chercher le sens qui leur échappe.

lundi 27 octobre 2025

jacques halbronn Antisémitisme et Antisionisme révélateurs des deux faces de l'identite juive. Quelle "terre promise"?

jacques halbronn Antisémitisme et Antisionisme révélateurs des deux faces de l'identite juive. Quelle "terre promise"? En 2002, nous avons publie nos travaux consacrés aux Protocoles des Sages de Sion (Ed Ramkat), dérivés de notre thèse d'Etat (Le texte prophétique en France. Presses universitaires du Septentrion, 1999). A la fin du XIXe siècle, il n'était guère question d'antisionisme et l'Etat Juif de Herzl (1896) avait fort bien été accueilli par un Edouard Drumont ("La France juive") Mais de nos jours la question juive apparait de plus en plus comme indissociable de l'existence et des agissements de l'Etat d'Israel au point que penser l'antisémitisme sans se référer au conflit israelo-arabe semble difficilement pensable. Or, selon nous, la judéité comporte deux visages, ce qui donne lieu respectivement à l'antisémitisme et à l'antisionisme. En ce qui concerne l'antisionisme, il s'apparente, selon nous, à la longue histoire des guerres inter et intra étatiques et ne pose guère probléme au niveau théologique qui sous tend l'existence même de la judéité. C'est bien, donc, l'antisémitisme qui doit avant tout nous interpeller épistémologiquement, ce qui aura débouché sur la Shoah., au cours de la Seconde Guerre Mondiale, la "Solution finale". Il est vrai que l'Etat Juif de Herzl comportait en sons sous titre "solution moderne de la question juive" mai c'était une façon, au fond, de contourner le probléme. Et d'ailleurs, le sionisme contribue à occulter la véritable dimension de la judéité, ce qui confine déjà en soi, par un tel déni, à une forme d'antisémitisme. (cf https://www.hommes-et-faits.com/Telecharge/Jh_Israel.pdf) Selon nous, le premier chapitre de la Genése annonce la création d'Adam lequel n'est pas le père de l'Humanité mais bien d'une certaine humanité, celles des Juifs, pour emprunter un terme purement géographique (la Judée) qui n'épuise aucunement ce dont il s'agit. Au vrai, la Bible témoigne d'un étrange mélange/amalgame syncrétique entre dominants et dominés, colonisateurs et colonisés, ces derniers se révoltant à la mort de Salomon contre les premiers, d'où la formation de deux Royaumes, ce qui n'est pas sans nous faire penser aux relations entre la France chrétienne, la métropole, et l'Algérie musulmane. On aura compris que pour nous les "vrais" Juifs appartiennent à une humanité autre, adamique, venue coloniser une ancienne humanité. D'où l'importance de réexaminer la notion de Terre Promise, qui semble viser un certain lopin de terre autour du fleuve Jourdain mais qui, à nos yeux, va bien plus loin et propose carrément à cette lignée adamique de s'approprier toute la terre. On relira à ce sujet le Deutéronome quand il annonce aux Juifs qu'ils seront en situation d'occupants de lieux déjà habités et construits. Dès lors, on comprend mieux les ressorts de l'antisémitisme qui ne se réduisent pas à de simples querelles de voisinage au niveau horizontal, géographique, synchronique, mais concernent un clivage vertical, c'est à dire sur la base d'une différence de temporalité, diachronique, ce qui aura débouché sur la Shoah, en tant que volonté une présence radicalement différente due à une création "alien" de dieux venus d'ailleurs alors que l'Humanité primitive était liée à des dieux locaux, probablement des "esprits" qui ont cherché à s'incarner en s'alliant à certains peuples (cf le Yahwé d'Exode III, buisson ardent qui charge Moïse, en tant que messie, de mener à bien une telle entreprise) à l'instar d'un Cyrus ramenant les Juifs déportés à Babylone vers leur terre d'origine( Isaîe ch 45). Selon l'acception de Terre Promise, le rapport aux Juifs ne sera pas le même: Pentateuque: « le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne en possession » - Deutéronome 21:1 « tu ne dois pas souiller ton pays, que l'Éternel, ton Dieu, te donne en héritage » - Deutéronome 21:23 « Et l'Éternel donna ses ordres à Josué, fils de Noun, et lui dit : "... c'est toi qui introduiras les Israélites dans la terre que Je leur ai promise, et Moi Je t'assisterai." » - Deutéronome 31, 23 « Sois ferme et vaillant ! Car c'est toi qui vas mettre ce peuple en possession du pays que J'ai juré à ses ancêtres de lui donner » - Josué 1:6 Pour nous c'est bien toute la Terre au sens de Genése I, 1, qui est vouée à se soumettre aux Juifs et non une certaine terre, ce qui théologiquement ne fait guère sens. JHB 27 10 25

.jacques halbronn Théologie. Les dieux nationaux et la mission de Messie/

.jacques halbronn Théologie. Les dieux nationaux et la mission de Messie/ Nous avons déjà eu l’occasion de signaler dans la Bible l’existence de dieux liés à des peuples donnés, ce qui astrologiquement correspond à la phase ’45 de Saturne/ Mais celle-ci alterne avec la phase Zéro qui tend vers un retour à un état gazeux, celui du Dieu Universel. Un tel glissement du particulier au général illustre tout à fait la dualité cylique décrite par notre Astrologie Septénale. Notre lecture de la Bible met en scéne des peuples en quête de dieux et des dieux en quêtes de peuples. D’où la formule « Tu seras mon peuple et je serai ton dieu’. Cette multitude de divinités liées à une multitude de nations, de langues est de nos jours assez mal appréhendée, chacun s’accordant à suivre le sophisme: puisque c’est le même mot » dieu » qui est employé par les uns et par les autres, c’est qu’il s’agit d’une seule et même entité, CQFD. Ces divinités fantomatiques gravitaient autour de notre Terre , de notre Humanité, avant la Création du monde, qui est en fait un reformatage et non un processus ex nihilo. Elles n’ont pas disparu avec l’ère de la Création biblique mais auront perduré dans un « Au delà », un « Autre Monde » tant et si bien que le systéme astrologique leur accorde une place avec la phase Zéro de Saturne, en une sorte de Yalta. L »épisode de la Tour de Babel (Genése) illustre bien cette dualité/alternance entre l’Unité symbolisée par la Tour et la diversité des langues et donc des peuples. Il importe, pour l’historien, de rétablir la genéalogie des dieux (Nietzche) en rappelant notamment que Jésus, selon les Evangiles, s’adressait aux descendants bannis de la maison d’Israel et non aux Judéens, restés fidéles à la Maison de David, autour de Betlehem et de Jérusalem..Ce n’est donc donc que dans un second temps que l’on aura conféré à Jésus un statut universel (phase Zéro) Pour l’Islam, il en aura été, grosso modo, de même, alors qu’au début, seule un certain peuple et une certaine langue (dans le Coran) étaient visés. Dans le cas de la « secte » Moon, le révérend était censé se concentrer sur le destin de la seule Corée, lui qui venait du Nord, au lendemain de la Guerre de Corée. (cf Hak Ja Han Moon, Mére de la Paix, 2020) Il y aurait donc une synergie entre peuples, langues et dieux, en phase 45 de Saturne. La notion de « peuple élu » évoque clairement ce mariage entre ces dieux-esprits et telle ou telle population marquée par une certaine langue dans laquelle une Révélation serait inscrite. Par un processus de conquéte, sous diverses formes, ces religions auront pu s’étendre considérablement. Au dessus de cette ribambelle de dieux locaux, il y a un dieu supérieur créateur et formateur de notre monde terrestre. Lui seul est unique. Les autres dieux sont en rivalité entre eux. A la fois il est affirmé que ce Dieu qui est ici loué n’est pas comme les autres dieux et à la fois qu’il est le Dieu créateur de la Terre et du Ciel. Ce qui brouille singulièrement l’image de ce qui est appelé « Dieu » / Cela dit, il importe de comprendre que le Messie n’est pas « fils de Dieu » mais qu’il est missionné par un dieu entendant s’unir à un certain pêuple en vue de le libérer, de l’émanciper, de le ramener à sa « terre ». Jésus n’est pas un simple Messie puisque sa généalogie , Luc) proclame qu’ils descend d’Adam, lui même création d’Elohim (Genése I) Sur le web « Contrairement à Matthieu, Luc fait remonter la lignée de Jésus jusqu’à Adam, soulignant ainsi l’universalité de sa mission : Jésus est fils d’Adam, fils de Dieu. Matthieu (chapitre 1) part d’Abraham et descend jusqu’à Jésus, soulignant son lien avec le peuple juif et la royauté davidique » Cette double identité ne saurait être revendiquée par un Mahomet, par un Cyrus ou par un Moon. En ce sens, nous ne suivrons pas l’épouse du Révérend Moon, Hak Han (Mère de la Paix, 2020) quand elle affirme être « fille unique de Dieu » Et même dans le cas de Jésus, sa double identité – que nous avons identifiée- n’est pas sans faire probléme. Pour nous, il faut distinguer les messies qui le deviennent par la volonté d’un certain dieu des Enfants d’Adam qui le sont de droit, de par leur sang, leur hérédité? Une telle dualité, identitaire, chez Jésus, nous apparait bel et bien comme suspecte et syncrétique. Rappelons d’ailleurs que Jésus est marqué par la littérature prophétique qu’il entend conduire à son accomplissement, ce qui peut générer du mimétisme avec les malentendus qui s’en suivent. On peut par ailleurs tout à fait admettre qu’un messie national, mandaté par un dieu national, puisse s’engager dans une entreprise de conquête mondiale, à l’instar de l’Islam voire de l’Eglise Unificationiste (Moon, notamment en Afrique) Sit me web « Les auteurs du Nouveau Testament affirment unanimement que Jésus est l’Oint, le Christ, le Messie. En revanche, les quatre Évangiles s’accordent pour affirmer que Jésus lui-même évitait de se présenter sous le titre mešîḥā’/christos, c’est-à-dire « oint ». Il préférait utiliser l’appellation « Fils de l’homme que Jésus se veut « fils d’Adam »» - La traduction « homme « (Enoch) , en effet, » est fautive. Fils d’Adam signifiant Fils de Dieu, du « Père céleste » selon la terminologie unificationniste. De même Ezekiel est il appelé « Fils de l’Homme », ce qui implique une filiation proprement judaïque. Moon ne saurait donc se présenter pas plus que son épouse comme « fils ou fille du Père Céleste » JHB 27 10 25

jacques halbronn Théologie Seuls les descendants d'Adam peuvent se dir...