Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
dimanche 4 février 2024
Jacques halbronn psycjhosociologie La raison d'être des impots est de soutenir la chose publique;
Jacques halbronn Psychosociogie. la raison d'être des impôts est de soutenr la chose publique
Nous avons distingué les catégories de personnes traitant de l'état du monde des personnes limitées à des enjeux bien plus étroits; la raison d'être des "contributions", des "impositions" est d'obtenir de la masse qu'elle veille au bien être de l'élite, celle qui veille à la santé morale,spirituelle du monde et qui constitue une minorité, le quantitatif devant soutenir le qualitatif.
Il est clair que ceux qui ont la charge de la chose (république) publique n'ont pas de temps à consacrer à leurs intérêts purement personnels et vice versa; On ne saurait donc reprocher à cette catégorie de ne pas veiller à leur survie matérielle individuelle. A contrario, l'on peut s'attendre à ce que les populations aux horizons limités soient capables de se prendre en charge par le processus de l'épargne, sous une forme ou sous une autre; En ce sens, le systéme français n'est pas viable en ce qu'"il ne distingue pas entre la masse et l'élite, comme on a pu le voir lors de la pandémie du Corona virus avec les effets ruineux pour les finances publiques; or il est clair que protéger l'élite coute infiniment moins à l'Etat que de protéger la masse;
JHB 04 02 24
jacques halbronn Théologie Sur les accusations de déicide et de génocide
jacques halbronn Théologie; Sur les accusations de déicide et de génocide
A partir de quel seuil peut-on recourir à des expressions comme déicide ou génocide qui interpellent de plein fouet notre réflexion théologique, Précisons que l'idée de dieu et de peuple sont liées car le plan divin ne peut se déployer sans mettre en oeuvre un peuple qui l'incarne sur la très longue durée;; En ce sens,s'attaquer aux juifs ne saurait en aucun cas être comparé à toute menace proférée contre telle ou telle population; A priori, il ne saurait être question de penser que Dieu puisse être éliminé pas plus que "son" peuple car une telle vulnérabilité ne serait être compatible avec un plan divin digne de ce nom.
En ce sens, la mort de jésus ne saurait, en aucune façon, être qualifiée de déicide car ce serait réduire la théologie à des facteurs conjecturaux aléatoires; En ce qui concerne les Palestiniens, ce n'est ni le peuple élu, ni le monde arabe en son ensemble mais un Etat, parmi tant d'autres y compris au sein du monde arabe qui en compte de nombreux (cf le printemps artabe) En revanche, le projet d'exterminer les juifs dans leur ensemble est d'une toute autre gravité et peut être qualifié de diabolique
jHB 04 02 24
samedi 3 février 2024
jacques halbronn Astrologie et alternance Assumer le provisoire, le temporaire, la dualité. Le cas israélien
Jacques Halbronn Astrologie et Alternance. Assumer le provisoire, le temporaire, la dualité. Le cas israélien.
Est ce que nos sociétés ont une pleine conscience du caractère provisoire des situations et des « solutions »? Certes, l’on sait qu’une saison ne durera pas indéfiniment que l’on élit des responsables pour une durée déterminée, donc à titre temporaire et cela vaut aussi pour le mariage qui peut être stoppé par le divorce.
Selon nous, la confiance est paradoxalement basée sur la question du provisoire qui ne va pas se changer en définitif et en »final ». Aucun accord ne saurait valoir éternellement. Cela vaut pour l’immigration/émigration, un phénoméne à vocation temporaire, telle une parenthèse alors que la tendance à vouloir pérenniser une telle situation peut entraver, bloquer l’éventualité d’un retour à la case départ, que cette tendance émane d’un côté ou de l’autre de la barrière.
Si l’on considére le cas israélien; plusieurs questions se posent: quelle est la durée de l’Occupation des territoires « occupé » depuis 1967? En ce qui concerne l’Occupation allemand de la France, elle n’aura pas duré plus de 5 ans et par la suite, les clivages liés à la guerre auront été peu ou prou dépassés avec la constitution de l’Union Européenne et le Brexit (enclenché en 2016) aura montré par ailleurs que rien n’est irréversible! En Afrique, notamment, l’alternance politique aura rencontré bien des obstacles, certains dirigeant ou partis s’installant au pouvoir de façon permanente/
Mais l’alternance suppose aussi qu’il y ait une alternative, donc un bipartisme comme aux USA.(Républicains, Démocrates).. Pour cela, il faut que cela corresponde à certains clivage socioculturels objectifs, ce qui exige une bonne description des composantes sous- jacentes, à commencer par la question de la lutte des classes avec des partis représentatifs des dits clivages, ce qui implique un processus de balancier que nous avons modélisé avec notre Astrologie EXOLS/ Le rôle d’une constitution digne de ce nom sera de baliser le calendrier mais aussi de formaliser clairement, par avance, l’alternance structurelle des programmes politiques, sur sept ans au lieu de laisser la nature de cette alternance à la merci de quelque conjoncture ponctuelle.
JHB 03 02 24
jacques halbronn Une langue vaut par sa phonologe plus que par son lexique
Jacques Halbronn Une langue vaut par sa phonologie plus que par son lexique.
Contrairement à l"idée que l'on se fait d'une langue, ce qui structure son identité, sa force, ce n'est point son lexique aux origines les plus variées mais son aptitude à maintenir une certaine harmonie sonore vouée à structurer un ensemble, du fait de l'oralisation. Certaines langues y parviennent ce qui leur confère une nette homogénéité, d'autres sont ballottées par leurs divers emprunts. Il se peut que telle langue ait perdu ses codes matriciels de prononciation, de réalisation de l'écrit et ipso facto de sa cohérence interne. Nous avons consacré, il y a 40 ans d'importants travaux à l'emprunt linguistique, notamment pour ce qui est de l'anglais au français (1987-1989-1995) LINGUISTIQUE DE L'ERREUR ET EPISTEMOLOGIE POPULAIRE EDITIONS DE LA GRANDE CONJONCTION PARIS 1987 (sur la plateforme SCRIBD) entre autres et y avions négligé la dialectique de l'écrit et de l'oral. Nous avons depuis tenté de remédier à une telle lacune en travaillant sur le décodage de l'écrit par l'oral.
Cela nous conduit désormais à la thèse suivante: ce qui constitue l'unité d'une langue est sa politique de traitement de l'écrit, relativisant ainsi singulièrement la question de l'emprunt Linguistique. Il importe peu qu'une langue importe beaucoup de mots du moment qu'elle leur impose, leur applique une même modélisation, un même formatage.
Dès lors, décrire une langue, c'est mettre en évidence sa technique d'intégration et d'assimilation de l'ensemble de son corpus, par le biais de marqueurs de genre, de nombre, de temps, ce qui est le garant de son unité. Dans le cas du français, un mot étranger va devoir se conformer ainsi à certaines normes phonologiques - on pourrait parler d'une "French touch". Lorsque R. Etiemble publie son Parlez vous franglais Gallimard, Paris, 1964, il omet de s'arrêter sur le fait que de tels emprunts ne respecte pas les dites normes, comme par exemple, smoking qui devrait se prononcer en français comme chemin, festin, lapin avec diphtongaison. D'ailleurs, l'anglais a une façon bien à lui de prononcer la myriade de mots français dont il s'est entiché, au cours des siècles, avec le plus souvent une méconnaissance totale de son oralité, ce qui s'explique, selon nous, par le contact écrit, par le biais de toute une littérature en langue française importée en Angleterre, notamment au XVIe siècle.(cf notre étude" La Traduction anglaise des Jugements astronomiques sur les nativités (1550) d'Auger Ferrier" (mémoire de DEA en anglais), Université Lille III, 1981. De nos jours, les régles de prononciation du français sont très insuffisamment décrites et on les apprend empiriquement sur le tas.(https://parlez-vous-francais.fr/prononciation/) L'exercice scolaire de la dictée visera notamment à passer de l'oral à l'écrit non pas tant pour vérifier la bonne orthographe mais plus basiquement pour vérifier si l'oral a bien été identifié. Force est de constater que le locuteur français/francophone, sera souvent bien en peine d'expliquer pourquoi il prononce tel mot ainsi et pas autrement, avec souvent l'impression qu'il existe de nombreuses exceptions, si ce n'est qu'il ne maîtrise pas bien les normes en vigueur. Or, selon nous, nous nous trouvons face à la langue française comme devant un jardin "à la français" obéissant à un nombre assez restreint de régles, comme pour les liaisons et les diphtongues.
Nous avons ainsi montré le rôle des lettres "e" et "n" comme conditionnant tout le systéme phonétique du français; Quand le e suit une diphtongue, il la dissout(bon/bonne), quand il précéde une consonne, c'est la consonne qui est en quelque sorte absorbée. (pieds, les, des, ses, mes etc) En principe, la totalité des mots en circulation en français doivent respecter un tel " code de la route". Parfois, de nos jours, les noms de famille font exception, c'est le cas du patronyme de l'auteur, le nom Halbronn pouvant être "diphtongué" en l'absence d'un e final - ce qui n'est pas le cas dans la pratique orale et constitue certes un exemple à ne pas suivre. De même Finkielkraut devrait perdre son "t" final à l'oral dès lors qu'il n'est pas suivi d'un e.
La question des liaisons peut aussi donner l'impression du non respect des normes mais précisément, les liaisons sont une norme à respecter selon qu'un mot est suivi d'une voyelle ou d'une consonne : les amis,le S ici s'entend alors qu'il n'a pas à s'entendre pour " les gens" On a actuellement une dérive avec cette habitude à la radio de dire "bonjour à toutes et à tous", ce qui est aberrant car le "s" de tous est prononcé alors même qu'il n'est pas suivi d'un mot commençant par une voyelle. En revanche," bonjour à tous et à toutes" permettra la prononciation du s de tous puisque suivi de la conjonction "et" ou encore dans "tous ensemble"
JHB 03 02 24
vendredi 2 février 2024
Jacques halbronn Théorie du duodénaire planétaire, de Fomalhaut à Léon Lasson
jacques halbronn Théorie du duodénaire planétaire, de Fomalhaut à Léon Lasson.
Dans son Histoire de l'astrologie parue en 1906 parue chez Chacornac, Vanki (alias Trioulaire) témoigne de l'ancienneté des maitrises planétaires à base 12, en France., ce qui remonte à plus de cent ans, en référence aux 12 signes zodiacaux./ Il se réfère (p 100) au Manuel de Fomalhaut (alias Nicoullaud) de 1897 les correspondances suivantes: " Le systéme devient duodénaire, douze étant le nombre parfaitn complet, à savoir le Soleil, Vulcain, Mercure, Vénus, la terre, *(avec la lune) mars, Junon, Jupitern Saturne, Uranus, Neptune et Pluton. Les planétes se groupent astrologiquement deux par deux, l'une bonne, l'autre mauvaise, Saturne et Uranus , cette dernière prenant, en astrologie, les bonnes qualités de SaturbenJupiter et Neptune qui correspond aux moins bonnes influences de Jupiter. Mars et Pluton, cette dernière apportant les bonnes influences de Mars, Vénus et Junon qui prend les mauvaises significations de Vénusn, Mercure et Vulcain, neutres tous deux. Le septénaire reste ainsi complet . Le Soleil, la lune et cinq groupes de deux planétes contenant chacun les significations entières de l'astrologie(..) Rien n'est plus simple que d'admettre que chez les Chaldéens, Uranus dominait au Capricorne, et Saturne au Verseau, Neptune aux Poissons et Jupiter au Sagittaire, Mars au Scorpion et Pluton au Bélier (..) Junon à la Balance (..) et Vénus au Taureau, Mercure à la Vierge et Vulcain aux Gémeaux. Si on compare ce dispositif avec celui de Léon lasson (en 1954), Fomalhaut ne considére pas la possibilité de deux transplutoniennes et prend en compte les astéroides, sous le nom de Junon et l'intramercurielle, dénommée Vulcain qui servira ensuite à baptiser une transplutonienne, Proserpine renvoyant à Cérés, nom du premier astéroide découvert en 1801. On aura donc déplacé Vulcain et Cérés au delà de Pluton (l'époux de Proserpine) Dans nos Clefs pour l'astrologie (1976) nous avions adopté cette proposition soutenue par Jean Carteret et reprise par André Barbault dans son traité pratique (Seuil 1961)
Nous avons abandonné cette piste de recherche, en préférant en resté à un sénaire, excluant le Soleil, ne pouvant être à la fois curseur et significateur puisque pour nous l'astrologie n'a besoin que d'un seul et unique vecteur passant sur un certain nombre de divisions de l'écliptique, non pas 12 mais 4 (les 2 équinoxes et les 2 solstices). En fait, ce n'est pas le Soleil que nous avons retenu comme curseur mais bien Saturne (cf notre Astrologie selon Saturne, 1994-95) car le soleil n'a pas un cycle intéressant comme Saturne qui est à rapprocher de la Lune sur la base de un an pour un jour.(28)
Il est par ailleurs regrettable d'un point de vue stratégique d'avoir préféré le duodénaire au septénaire. Comme le rappelle Vanki (pp 28 et seq) le 7 aura impacté une longue tradition symbolique (la semaine). En outre,le dispositif des domiciles implique le principe des doubles domiciles, ce qui permet d'échapper à l'emprise du 12 en faveur du 6. Ptolémée, en intégrant le Soleil, est néanmoins obligé de considérer les luminaires comme une sorte de binôme pour préserver un tel équilibre. Il s'agit là d'un contre-sens car le Soleil est le curseur alors que les planétes ne sont que des significateurs purement symboliques.
. Que chaque planéte du septénaire s'exprime sur deux registres est d'ailleurs pleinement compatible avec notre théorie cyclique binaire ( Astrologie EXOLS équinoxes/solstices) Comme le montre le cas du Manuel d'Astrologie sphérique et judiciaire de Fomalhaut, on assiste à un impact croissant des "nouvelles" planétes sur le dispositif des domiciles, ce qui aboutit, comme on l'a vu, à la thèse d'autant de planétes que de signes! On va donc à contre courant d'une dézodiacalisation de l'astrologie, ce qui est renforcé par la théorie des ères précessionnelles (cf notre ouvrage collectif Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed Albatros, 1978) En ce qui concerne Jean Pierre Nicola, son dispositif RET (à base 9/10 englobe Uranus, Neptune et Pluton (groupe T pour "Transcendance"), sans chercher à accéder au 12. alors même qu'il se référe à la "loi de Bode" qui ne marche que jusqu'à Uranus sans parler des vicissitudes astronomiques de Pluton; assimilée aux astéroïdes.
JHB 02 02 24
Jacques halbronn Critique du syncrétisme historico -théologique.
jacques halbronn Critique du syncrétisme historico-théologique.
Il nous apparait que la théologie biblique aura été lourdement affectée et impactée par le contexte socio-historique, d'où un certain nombre de contradictions et d'incohérences que nous passerons brièvement en revue.
Le premier point concerne la dimension géo-politique, à savoir la polarisation sur la Palestine et la langue hébraïque comme si l'on pouvait concevoir théologiquement qu'Elohim, le dieu de la Genése, avait pu attribuer au 'peuple élu", une parcelle aussi infime de notre planéte, Terre et lui associer une langue "sémitique" qui ne lui serait pas réservée et qu'il aura notamment à partager avec le monde arabe dès lors que l'hébreu, l'araméen, l'arabe appartiennent à une famille, d'où d'ailleurs le terme d'antisémitisme/. Est ce que les Araméens ou les arabes auraient emprunté l'hébreu aux Juifs ou est-ce l'inverse?. Nous avons montré à quel point la Bible était un ensemble disparate, marqué par des enjeux divergents, à commencer par les effets du Schisme survenu à la mort du roi Salomon qui déboucha sur la constitution de deux "royaumes" au nord celui d'Israel, au sud, celui de Juda. Cette dualité, nous la retrouvons avec les deux fils jumeaux d'Isaac, Esau et Jacob et ce n'est pas par hasard que ce dernier portera le surnom d'Israel, ce qui renvoie évidemment au Royaume ainsi intitulé.
L'arrivée des Hébreux en Palestine reprend en fait une problématique bien plus vaste qui est celle des Juifs sur la Terre, ce qui, théologiquement fait plus sens qu'en rapport avec quelque lopin de Terre, autour du fleuve Jourdain! La Terre "promise" est notre planéte et non ce minuscule territoire du proche Orient!
En ce qui concerne le christianisme, la notion centrale de "pardon" ne se comprend pas si l'on ignore les effets du dit Schisme lequel aura conduit à une sécession qu'il s'agira un jour de "réparer". Les Chrétiens sont les descendants et les tenants du dit Royaume d'Israel et la sécession est au coeur de la question du "péché originel" Jésus déclare être venu pour sauver les "brebis perdues de la maison d'Israel" et il s'agit bien là d'une dimension historico-politique bien plus que théologique. Quant à la question du déicide, dans le Nouveau Testament, qui fait de Jésus un "dieu";elle est évidemment liée à un certain contexte politique de l'époque..
En conclusion, nous dirons que la théologie qui sous tend la Bible ne saurait être syncrétisée avec un contexte historico-géographique aussi limité dans le temps et dans l'espace.
jeudi 1 février 2024
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