dimanche 11 février 2024

jacques halbronn eloge du dithéisme et théologie restreinte; Les contradictions du christianisme

Jacques halbronn Eloge du di-théisme et théologie restreinte ; les contradictions du christianisme Quand nous avons introduit la notion de théologie restreinte, nous n'entendions point y voir une posture de dénigrement à la façon des gnostiques et ce dieu là nous ne l'identifions nullement à une force du Mal telle que se la représente ce qu'on appelle le dithéisme: Wikipedia. " Le dithéisme est un système religieux dans lequel on reconnaît deux principes premiers : le principe du bien et celui du mal. Au IIème et IIIème siècle cela consistait la croyance en l’existence de 2 dieux, l’un bon et l’autre mauvais, certaines des sectes gnostiques considéraient que le monde était créé par le dieu des ténèbres et donc pour parvenir à l’union avec le dieu supérieur, le véritable dieu, les hommes devaient se libérer du monde et donc s’affranchir des règles du mariage et de la sexualité. Ces sectes estimaient que pour parvenir au salut, l’homme devait nécessairement pratiquer l’abstinence." Cela dit, que cette théologie soit mal considérée ne saurait surprendre et cela expliquerait, au fond, les véritables fondements de l'antijudaisme dont les juifs eux mêmes ne sont pas conscients car notre théologie restreinte qui suppose un démiurge n'est pas si répandue que cela dans ces milieux alors meme que le premier chapitre du livre de la Genése en est, à nos yaux, l'exposé. Il faut noter que l'astrologie est en quelque sorte la pierre de touche sur laquelle s'est constituée notre "théologie restreinte" en ce que l'astrologie ne saurait être le fruit de quelque évolution sauvage et aveugle mais qu'elle est, au contraire, la preuve d'un "dessein intelligent". à l'oeuvre; autrement dit, notre "dithéisme" n'est nullement une diabolisation d'un démiurge encore qu'à la limite, cela rendrai assez bien compte de l'hostilité du christianisme même si les Chrétiens tout comme les juifs ne semblent pas avoir réellement saisi une telle dimension démiurgique dans la littérature judaîque D'ailleurs, nous avions souligné à maintes reprises la manifestation d'une hostilité crétienne et pré-chrétienne (propre au Royaume d'Israël) à l'égard du "plan divin", puisque c'est ainsi que nous qualifions l'oeuvre du "Démiurge", notamment dans sa prédilection pour les miracles, pied de nez au dit plan;(comme dans le livre de l'Exode) Théologie restreinte, cela signifie une représentation d'un dieu s'occupant de notre humanité et non de tout l'Univers. C'est ce dieu qui aurait ainsi façonné à la foi notre systéme solaire et notre humanité. S'en prendre à l'astrologie ou du moins à l'astrologie telle que nous l'avons restituée et restaurée revient en effet à rejeter cette "théologie restreinte". Il est donc urgent que le judaisme intègre notre "théologie restreinte", quitte à justifier l'antijudaisme car il vaut mieux savoir quels sont les vrais enjeux du débat, de la polémique larvée existante. Le premier chapitre du livre de la genése est fortement géocentrique, il y est question du soleil mais aussi de la lune(verset 16), et le Ciel dont il est question est "notre" Ciel en rapport avec notre Terre, Ce dieu s'occupe de notre monde et ne saurait être assimilé à un "premier mobile". Or, les religions monothéistes tendent à nier l''existence même de ce démiurge, de ce "petit" dieu; mais quelque part, le personnage de jésus semble vouloir correspondre à ce dieu "mineur", ce "fils" et donc on est bien avec le christianisme face à un dithéisme d'un autre type; on dira qu'au sein du monothéisme, judaisme et christianisme sont dithéistes; tout se passe comme si le christianisme était traversé par une certaine contradiction, sous l'emprise du gnosticisme et de la doctrine de Marcion² genése i יד וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי מְאֹרֹת בִּרְקִיעַ הַשָּׁמַיִם, לְהַבְדִּיל, בֵּין הַיּוֹם וּבֵין הַלָּיְלָה; וְהָיוּ לְאֹתֹת וּלְמוֹעֲדִים, וּלְיָמִים וְשָׁנִים. 14 Dieu dit: "Que des corps lumineux apparaissent dans l'espace des cieux, pour distinguer entre le jour et la nuit; ils serviront de signes pour les saisons, pour les jours, pour les années; טו וְהָיוּ לִמְאוֹרֹת בִּרְקִיעַ הַשָּׁמַיִם, לְהָאִיר עַל-הָאָרֶץ; וַיְהִי-כֵן. 15 et ils serviront de luminaires, dans l'espace céleste, pour éclairer la terre." Et cela s'accomplit. טז וַיַּעַשׂ אֱלֹהִים, אֶת-שְׁנֵי הַמְּאֹרֹת הַגְּדֹלִים: אֶת-הַמָּאוֹר הַגָּדֹל, לְמֶמְשֶׁלֶת הַיּוֹם, וְאֶת-הַמָּאוֹר הַקָּטֹן לְמֶמְשֶׁלֶת הַלַּיְלָה, וְאֵת הַכּוֹכָבִים. 16 Dieu fit les deux grands luminaires: le plus grand luminaire pour la royauté du jour, le plus petit luminaire pour la royauté de la nuit, et aussi les étoiles. יז וַיִּתֵּן אֹתָם אֱלֹהִים, בִּרְקִיעַ הַשָּׁמָיִם, לְהָאִיר, עַל-הָאָרֶץ. 17 Et Dieu les plaça dans l'espace céleste pour rayonner sur la terre JHB 10 02 24

samedi 10 février 2024

Jacques Halbronn Café philo Mcdo avec René Louis Quelle terre promise?

Jacques Halbronn Céfé phillo avec Valentin La diversité, la génaal...

Jacques Halbronn Café philo Mcdo avec René, Valentin; Problématiqiue...

jacques halbronn L'astrologie doit s'ancrer, s'aligner sur les catégories socioculturelles en vigueur. Anthropocosmologie.

jacques halbronn L'astrologie doit s'ancrer, s'aligner sur les catégories socioculturelles en vigueur. Anthropocosmologie; L'astrologie a beaucoup à apprendre du miroir que lui offre la société notamment au prisme de la dualité et de l'altérité, ce qui implique qu'elle soit en mesure de se structurer sur un mode binaire. Or, le lien qu'elle entretient avec la mythologie la conduit à la démultiplication, ce qui se révéle contre-productif. Il faut comprendre que les dieux de la mythologie sont à relier non pas aux planétes mais aux signes (constellations) zodiacaux, comme nous l'enseigne d'ailleurs le dispositif des "maitrises" bien compris, tel qu'il nous est transmis dans les ouvrages de Manilius ou de Ptolémée. Chez Manilius, l'on voit bien que les maitrises ne sont pas liées aux planétes puisque figurent dans l'Astronomicon des divinités non associées - du moins dans l'Antiquité- à des planétes qui ne sont qu'au nombre de 7, si l'on compte les luminaires. Les langues témoignent du fait qu'une même racine peut se décliner, ses conjuguer, se dériver, se moduler très diversement. Le nombre concerne non pas l'émmeteur mais les récepteurs, ce que nous rappelle le passage du Soleil sur les 12 signes. Un seul astre peut ainsi activer toute une série de secteurs. Nous prendrons des exemples d'ordre socioculturel dans la dualité comédie, tragédie. Selon nous, le féminin est à ranger du côté du comique et le masculin du côté du tragique.. Sur le plan de la vie politique, la dualité Gauche Droite se révéle pertinente pour étayer la prévision astrologique avec l'alternance des politiques de gauche et de droite, dont l'astrologie est censée structurer les séquences, les périodes. Voilà donc deux exemples, l'un sur le plan spatial, l'autre sur le plan temporel permettant de renouveler le discours astrologique en l'émancipant du carcan mythologique car, même la répartition entre 12 dieux de l'Olympe, doit être "réduite" à deux grandes options. Sur Internet ODYSSEUM DIEUX GRECS ET ROMAINS : CORRESPONDANCES, FONCTIONS, POUVOIRS, ATTRIBUTS Zeus à la manière de Phidias Tête de Zeus réalisée dans le style de Phidias, Rome, Ier-IIe siècle après J.-C., © The Metropolitan Museum of Art Zeus à la manière de Phidias Dieux grecs Dieux romains Fonctions, pouvoirs Attributs Représentation Zeus Jupiter puissance, royauté, justice sceptre, foudre, aigle zeus Héra Junon mariage grenade, paon Hera Borghese détail Athéna Minerve intelligence, sagesse, guerre chouette, casque, égide, olivier Athéna-detail Apollon Apollon soleil, arts arc, lyre, char Apollon-detail Artémis Diane lune, chasse, chasteté arc, biche, croissant Artemis-detail Poséidon Neptune mer, tremblements de terre trident, cheval Poséidon-detail Aphrodite Vénus Beauté, amour colombe, rose Aphrodite-detail Arès Mars guerre, combat armes offensives et défensives Ares-detail Déméter Cérès terre, moisson, fécondité gerbe, épi, faucille Demeter-detail Hermès Mercure échanges, commerce, éloquence ailes, caducée, pétase Hermes-detail Dionysos Bacchus végétation, ivresse, théâtre vigne (feuilles et grappes) Dionysos-detail Héphaïstos Vulcain feu, artisanat enclume, marteau Hephaistos-detail Hestia Vesta foyer feu, corne d'abondance Hestia-detail Hadès Pluton mort, Enfers corne d'abondance, casque (kunè), sceptre à deux fourches Hades-detail

jeudi 8 février 2024

jacques halbronn Epistémologie Psychosociologie.. La recherche doit s'intéresser au prétexte et au contexte. Face à un document, il faut prendre conscience que certains éléments doivent faire l'objet d'une recherche, c'est à dire de ce qui n'est pas explicité, du non -dit, ce qui renvoie au binôme du prétexte et du contexte. Le prétexte, c'est le motif avancé - l'alibi- mais qui ne correspond pas nécessairement aux "vraies" raisons non-dites, parfois jugées inavouables. Le fait que quelqu'un se trouve à tel endroit, à tel moment, peut ne pas être justifié de la même façon que pour ce qui est de la présence d'autres personnes en ce même endroit. Si l'on prend l'exemple d'un restaurant : il y a ceux qui s'y rendent pour sa cuisine et d'autres pour retrouver des "copains" ("pain), dans une quéte de convivialité, du rire enseble, qui va relativiser l'importance des plats voire des propos tenus. De même, dans une réunion, il y a ceux qui viennent pour être vus, voire filmés et ceux qui entendent participer pleinement à un débat. En ce sens, quand on aborde un groupe, il est conseillé d'en déterminer les régles du jeu qui ne seront pas immédiatement obvies, ce qui évitera des malentendus car ce qui est affiché ne refléte pas forcément ce qui constitue la motivation principale des réunions. Pour ce qui est du contexte dans lequel tel texte aura été produit, initié , celui- ci est à découvrir, à resituer et bien souvent, le dit texte est complétement sorti, décalé de son contexte et situé en tout autre lieu et un tout autre temps que celui qui nous sera donné à voir. On parlera alors d'antidatation quand l'on fixe une date antérieur à sa production - c'est souvent le cas pour la littérature prophétique- ou de post-datation quand un document est recyclé en un temps bien postérieur.

jacques halbronn Epistémologie Psychosociologie.. La recherche doit s'intéresser au prétexte et au contexte. Face à un document, il faut prendre conscience que certains éléments doivent faire l'objet d'une recherche, c'est à dire de ce qui n'est pas explicité, du non -dit, ce qui renvoie au binôme du prétexte et du contexte. Le prétexte, c'est le motif avancé - l'alibi- mais qui ne correspond pas nécessairement aux "vraies" raisons non-dites, parfois jugées inavouables. Le fait que quelqu'un se trouve à tel endroit, à tel moment, peut ne pas être justifié de la même façon que pour ce qui est de la présence d'autres personnes en ce même endroit. Si l'on prend l'exemple d'un restaurant : il y a ceux qui s'y rendent pour sa cuisine et d'autres pour retrouver des "copains" ("pain), dans une quéte de convivialité, du rire enseble, qui va relativiser l'importance des plats voire des propos tenus. De même, dans une réunion, il y a ceux qui viennent pour être vus, voire filmés et ceux qui entendent participer pleinement à un débat. En ce sens, quand on aborde un groupe, il est conseillé d'en déterminer les régles du jeu qui ne seront pas immédiatement obvies, ce qui évitera des malentendus car ce qui est affiché ne refléte pas forcément ce qui constitue la motivation principale des réunions. Pour ce qui est du contexte dans lequel tel texte aura été produit, initié , celui- ci est à découvrir, à resituer et bien souvent, le dit texte est complétement sorti, décalé de son contexte et situé en tout autre lieu et un tout autre temps que celui qui nous sera donné à voir. On parlera alors d'antidatation quand l'on fixe une date antérieur à sa production - c'est souvent le cas pour la littérature prophétique- ou de post-datation quand un document est recyclé en un temps bien postérieur. JHB 08 02 24

Jacques halbronn Du rejet du judaisme par un christianisme inspiré par le gnosticse. Marcion.

Jacques halbronn Du rejet du judaisme par un christianisme impacté par le gnosticisme. Marcion Selon Madeleine Scopello, " la gnose se définit par un fort anti-cosmisme, . Le monde est vu comme une souillure, une prison créée par un créateur mauvais et régie par la chair. Dans cette prison, l’âme étouffe et oublie ses origines divines. Les gnostiques ont postulé l’existence d’un créateur mauvais pour tenter de donner une réponse au problème du mal. » Pour les gnostiques, il existe un Dieu parfait, mais absolument étranger au monde : il a créé non pas le corps mais l’esprit. Quant au créateur, le « démiurge », il est perçu comme inférieur, mauvais, voire ennemi de l’homme." Or, notre conception de la théologie juive s'articule précisément sur l'idée d'un dieu "créateur" d'un démiurge, de notre monde et donc séparé même s'il est issu du Dieu "parfait' originel. C'est ainsi que nous comprenons le premier chapitre du Livre de la Genése "Elohim créa le Ciel et la Terre."et dans la foulée Adam. L'antijudaisme serait donc à caractère gnostique et il semble bien que le christianisme n'adopte pas l'idée d'une Création au sein de la Création et qui ne peut être qu'une remise en question d'une première Création. Jésus ne saurait donc être identifié avec un démiurge alors même que la notion de "fils de dieu" pourrait s'y apparenter et c'est précisément ce risque de confusion qui aura suscité l'hostilité chrétienne envers le judaisme tel que nous l'appréhendons. Les positions d'un Marcion conduisent à un antijudaisme chrétien; Wikipedi "Se fondant uniquement sur l’Écriture, (Marcion) développe sa doctrine qui rompt avec la tradition juive : du contraste absolu qu'il décèle entre la Loi juive et l'Évangile, il conclut à l'existence de deux principes divins — Dieu de colère de la Bible hébraïque et Dieu d'amour de l'Évangile — dont celui des textes chrétiens est le Dieu suprême. Celui-ci est le père de Jésus-Christ qui est venu pour abroger la Bible hébraïque et le culte de son démiurge." Le dithéisme. Ugo Bianchi écrit ("Marcion, théologien biblique ou docteur gnostique") " I1 semble en effet que chez Marcion l'homme appartienne entierement au demiurge, en sorte qu'il est <, non pas > par Jesus, et que la distinc- tion entre pneuma et psyche ne joue aucun rôle chez le docteur de Sinope.(..) Même le ditheisme, et l'attribution de tout ce qui est dans ce monde au dieu inférieur, ne font que radicaliser la position gnostique: car, au contraire de ce que dit Harnack, le dualisme gnostique n'implique pas seulement le dieu (qui n'est donc pas specifique de Marcion). Le propre de Marcion - il est vrai - consiste en ceci, que la ligne de separation passe surtout entre les deux dieux?, plutôt qu'entre le monde de l'esprit et celui de la psyche et du corps: mais il s'agit justement de voir jusqu'a quel point l'opposition entre les deux dieux ne cache et, a sa façon, n'exprime l'op- position pneumatique-somatique, en la transcrivant en termes theistes et en la simplifiant (l'element intermediaire, psychique, etant supprime, ou mieux incorpore dans le deuxieme, car le demiurge est a la fois pas- sionnel [psychique] et conditionne par la matiere)." Pour nous, la théologie juive est intrinséquement, "dithéiste" et "démiurgique" et c'est le rejet de cette vision du monde qui constitue le fondement de l'antijudaisme jusqu'à son aboutissement dans la Shoah. (" JHB 08 02 24

jacques halbronn 'L'astrologie mondiale doit travailler sur les clivages, les dualités qui justifient l'approche cyclique

Jacques halbronn L’astrologie mondiale doit travailler sur les clivages, les dualités qui justifient l’approche cyclique. La notion d’alternance si présente dans la conception démocratique implique un processus de division, de distinction, de discernement. Tel est bien le matériau dont la pensée astrologique ne saurait faire l’économie. Mais cette division ne saurait se limiter à celle des programmes mais recourir à celle des populations en mesure de mener à bien ceux-ci. En rester au niveau des professions de foi, c’est pratiquer une politique hors sol, de substitution, de piratage, tout groupe pouvant ainsi prétendre assumer n’importe quelle feuille de route. En d’autres termes, nous dirons que l’astrologie mondiale doit annoncer périodiquement des changements de personnel. Même la notion de parti politique serait par trop vague si elle ne s’ancrait sur une réalité « ethnique », « sexuelle » avec un mouvement dialectique de mise au centre et de mise à l’écart. C’est à cette condition que l’astrologie sera à terme en mesure de se faire respecter au plus haut niveau, dans les plus hautes sphères en ce qu’elle pourra prévoir des glissements sociaux majeurs et parfaitement visibles – ce qui ne saurait être le cas d’une astrologie individuelle, personnelle qui ne connecterait pas à une forme d’appartenance collective. JHB 08 02 24

mardi 6 février 2024

jacques halbronn Théologie et psychosociologie. . LEs femmes et le ire Un stadde non verbale. Eve et Sarah Génse

jacques halbronn Psychosociologie. Les femmes et le rire : un stade non verbal/ Eve et Sarah Genése Que nous enseigne la propension des femmes, dans leur globalité et dans toutes les cultures à promouvoir le rire? Est- ce conjoncturel ou bien plutôt structurel? Selon nous, le rire reléve du non ou du pré-verbal, cela constitue un mode de sociabilité en soi, non pas un accident ponctuel mais une forme de nécessité vitale. C'est l'absence de cette musique du rire qui ferait probléme, à commencer par le silence. Tout est bon pour qu'il y ait rire. Tout serait prétexte à rire. L'occasion fait le larron. En tout état de cause, le rire est un mode de communication attestés en dehors du genre humain et notamment chez les "grands singes": Sur Internet "Les observations et études des primatologues ont montré que certains grands singes, et particulièrement les plus jeunes, ont des mimiques faciales et des vocalisations qui sont bien synonyme de rire. Il s’agirait du même type d’expression que chez l’Homme, que l’on retrouve chez les jeunes chimpanzés, bonobos ou gorilles. Par exemple, chez le jeune chimpanzé, les jeunes jouent, sautent de branche en branche ou se courent après. Cette forme de jeu et de rire est très importante pour les jeunes et constitue une forme d’apprentissage social Les mimiques du rire interviennent essentiellement pendant les phases de jeu lorsque l’animal est détendu, et qu’il veut démontrer sa quiétude à son partenaire de jeu… Plusieurs mimiques faciales, spécifiques au rire, ont été constatées aussi bien chez le mâle que chez la femelle, avec pour chacune d’entre elles des intensités différentes. Cette propension au rire chez les Grands Singes est toutefois beaucoup moins observée chez les individus adultes." ’Homme est certes le seul qui parle, au sens « humain » du terme, mais il est loin d’être le seul à communiquer. D’autres espèces animales utilisent des formes de communication aussi complexes et élaborées que nous et sont capables de donner autant d’informations. La communication chez les fourmis par exemple peut-être de nature visuelle, tactile, sonore ou chimique. Les grands singes communiquent eux aussi beaucoup d’informations entre congénères par le biais de gestes et vocalisations." Selon nous l'humanité primitive, celle d'avant l'Intervention dont traite le livre de la Genése en son premier chapitre, devait communiquer par le rire et les femmes dans le monde actuel seraient les héritières de la dite humanité. Chassez le naturel, il revient au galop. C'est plus fort qu'elles, instinctif, elles se croient obligées de ponctuer leurs propos de gloussements à tout bout de champ au point que le contenu de leurs propos ne serait au fond qu'un prétexte pour produire du rire. Rappelons que le nom même d'Isaac ((ve)Yitshaq), dans le Livre de la Génése XVIII signifie non pas il rira mais on a ri (le vav conversif étant sous entendu) et c'est Sarah qui va rire inopinément à l'annonce d'une naissance aussi tardive: ט וַיֹּאמְרוּ אֵלָיו, אַיֵּה שָׂרָה אִשְׁתֶּךָ; וַיֹּאמֶר, הִנֵּה בָאֹהֶל. 9 Ils lui dirent: "Où est Sara, ta femme?" Il répondit: "Elle est dans la tente." י וַיֹּאמֶר, שׁוֹב אָשׁוּב אֵלֶיךָ כָּעֵת חַיָּה, וְהִנֵּה-בֵן, לְשָׂרָה אִשְׁתֶּךָ; וְשָׂרָה שֹׁמַעַת פֶּתַח הָאֹהֶל, וְהוּא אַחֲרָיו. 10 L'un d'eux reprit: "Certes, je reviendrai à toi à pareille époque et voici, un fils sera né à Sara, ton épouse." Or, Sara l'entendait à l'entrée de la tente qui se trouvait derrière lui. יא וְאַבְרָהָם וְשָׂרָה זְקֵנִים, בָּאִים בַּיָּמִים; חָדַל לִהְיוֹת לְשָׂרָה, אֹרַח כַּנָּשִׁים. 11 Abraham et Sara étaient vieux, avancés dans la vie; le tribut périodique des femmes avait cessé pour Sara. יב וַתִּצְחַק שָׂרָה, בְּקִרְבָּהּ לֵאמֹר: אַחֲרֵי בְלֹתִי הָיְתָה-לִּי עֶדְנָה, וַאדֹנִי זָקֵן. 12 Sara rit (VeTishaq) en elle-même disant: "Flétrie par l'âge, ce bonheur me serait réservé! Et mon époux est un vieillard!" יג וַיֹּאמֶר יְהוָה, אֶל-אַבְרָהָם: לָמָּה זֶּה צָחֲקָה שָׂרָה לֵאמֹר, הַאַף אֻמְנָם אֵלֵד--וַאֲנִי זָקַנְתִּי. 13 Le Seigneur dit à Abraham: "Pourquoi Sara a-t-elle ri (Tsehaqa), disant: ’Eh quoi! en vérité, j'enfanterais, âgée que je suis!’ יד הֲיִפָּלֵא מֵיְהוָה, דָּבָר; לַמּוֹעֵד אָשׁוּב אֵלֶיךָ, כָּעֵת חַיָּה--וּלְשָׂרָה בֵן. 14 Est-il rien d'impossible au Seigneur? Au temps fixé, à pareille époque, je te visiterai et Sara sera mère". טו וַתְּכַחֵשׁ שָׂרָה לֵאמֹר לֹא צָחַקְתִּי, כִּי יָרֵאָה; וַיֹּאמֶר לֹא, כִּי צָחָקְתְּ. 15 Sara protesta, en disant: "Je n'ai point ri" (Lo tsahaqti); car elle avait peur. Il répondit "Non pas, tu as ri. (Tsahaqt)" De telles considérations ne manquent pas de nous interpeller au sujet du récit biblique de la 'création de la femme" Nous pencherions pour une thèse selon laquelle l'union de l'homme et de la femme serait celle de deux humanités, l'une antérieure à l' Intervention et l'autre postérieure et l'on sait que pour nous, au prisme de notre représentation de l'astrologie, il y a un temps pour les deux stades sur un mode cyclique. JHB 06 02 24

jacques Halbronn Café philo Macdo avec René Louis et Christophe Quelle...

jacques halbronn Epistémologie Le non dit, le sous entend, l'allant de soi en théologie, en linguistique et en astrologie

jacques halbronn Epistémologie Le non- dit, le sous -entendu, l’allant de soi en théologie, en linguistique, en astrologie Le rôle de la philosophie en tant que quête de vérité serait selon nous de déceler ce qui n’a pas été explicité, le « mode d’emploi ». Les textes écrits nous fournissent-il vraiment les codes qui nous permettraient de les traiter correctement? On peut sérieusement en doute.Un texte écrit ne nous dit pas comment on passe à son oralisation pas plus qu’il ne nous explique dans quel sens comprendre les termes qui y figurent. En ce sens, nous disons que l’on ne connait pas « Dieu » par les textes mais au prix d’une réflexion « métaphysique » qui constitue une condition nécessaire sinon suffisante. Les « Ecritures Saintes » sont marquées par un certain contexte socio-historique qui fait écran avec leur dimension proprement théologique. Ce n’est par hasard qu’ont été produits, comme complément à la Bible des « ^preuves de l’existence de Dieu » Pour Saint Anselme (1033-1109)« Rien ne se peut penser de plus grand » que Dieu, dans son Proslogion ; or cette grandeur suprême « ne peut être seulement dans l’intellect », car cette restriction serait une forme de privation ; donc Dieu, « plus haut que tout », doit aussi exister dans la réalité ». Pour notre part, tout dépendra de l’idée que l’on se fait de Dieu et cela ne fait guère sens de demander si l’on y croit si l’on ne préciser ce qu’on entend par là! Pour notre part, le Dieu de la Genése est le Créateur non pas de l’Univers mais le Curateur, le (ré)Formateur de notre monde terrestre. Au niveau linguistique, un texte écrit nous livre-t-il son mode d’emploi? C’est par la voie de l’oral que l’on peut essayer de le déterminer et encore faudrait-il la part des corruptions, des erreurs qui ont pu conduire à une pratique fautive, incohérente. Ne convient-il pas de réflechir sur la fonction des langues au niveau anthropologique, qu’ont-elles à nous enseigner, que faut-il en attendre? Les langues ne sont-elles qu’un véhicule, un média ou bien sont-elles porteuses de messages par le fait même de leur élaboration, de leur mode de fonctionnement? Pour le bon usage du systéme solaire que l’on peut assimiler à un texte, là encore, quel en serait le « bon » mode d’emploi. Astrologues et astronomes ne s’en font pas la même idée et même les astrologues entre eux vont sensiblement diverger car rien n’est absolument univoque. Il revient au philosophe, à l’épistémologue, de faire apparaitre l’ésotérique, le subconscient, sous la façade exotérique. Pour illustrer notre propos, nous ferons appel à l’éthnométhodologie d’Harold Garfinkel « Les allant-de-soi Toute conversation repose sur une interprétation de ce que dit l’autre. Les allant-de-soi se partagent entre un locuteur et un auditeur. C’est un non-dit partagé par un nombre restreint de personne, un non-dit qui repose sur un savoir préalable. Exemple : quand j’étais enfant, j’appréciais beaucoup cet endroit. Pour comprendre ce à quoi fait référence « cet endroit », il faut indubitablement que le ou les auditeurs soient présents. En effet « cet endroit » perd tout son sens sorti de son contexte. En dehors de celui-ci, il faudrait pour lui rendre sa signification, préciser que « cet endroit » implique le lieu où le locuteur et l’auditeur sont actuellement, à savoir, dans l’exemple qui nous concerne, le jardin des Tuileries. Ces allant-de-soi permettent d’alimenter une méthode systématique et cohérente d’interprétation. Tout comme l »allo » téléphonique est phatique, il ne signifie rien en lui même mais signale simplement qu’il y a quelqu’un qui a décroché le téléphone après que la sonnerie ait retenti et que ce quelqu’un sait se servir de l’appareil qu’il vient de prendre en main. Les allant-de-soi constituent de fait la cohésion du groupe. La réflexivité A tout moment, pour chaque membre du groupe social, la situation où il se trouve lui est transparente. Non seulement il est parfaitement conscient de ce qui se trame autour de lui mais à chaque instant, il se situe dans ce contexte, il s’y voit évoluer, il juge de sa propre qualité de membre par la manière dont il l’assume et de sa compétence à l’exercer dans telle ou telle situation. Par exemple, à l’adage « nul n’est méchant volontairement », il faut au contraire opposer la certitude que le sujet sait très bien qu’il est un salaud potentiel, avoué, patenté ainsi que le prouvent les écrits de Sartre. (13) Mais la réflexivité est essentiellement l’idée selon laquelle le sujet qui s’exprime apporte autant sinon davantage d’informations et de renseignements sur ce qu’il est lui-même que sur l’objet de son discours. L’accountability « Les études ethnométhodologiques analysent les activités quotidiennes des membres comme des méthodes qui rendent ces mêmes activités visiblement-rationnelles-et- rapportables-à-toutes-fins-pratiques, c’est à dire descriptibles (accountable), en tant qu’organisation ordinaire des activités de tous les jours. »(14) Compte tenu du refus du raisonnement par induction qui caractérise l’ethnométhodologie, il nous faudra voir comment les membres d’un groupe social éphémère observent et rationnalisent, de façon à pouvoir rapporter les différentes péripéties de la situation vécue. On ne peut donc dissocier ces méthodes d’observation et de rationnalisation de la notion même de membre. Bibliographie Harold GARFINKEL,Studies in ethnomethodology , Englewoodcliffs, 1967, Préface in Alain Coulon, L’ethnométhodologie, Que sais-je ?, PUF, 1987, jacques halbronn »Ethnométhologie et Linguistique Linguistique et Divination » DESS d’ethnométhodologie. Université Paris VIII St Denis 1995 sous la direction d’Yves Lecerf (plateforme SCRIBD) JHB 06 02 24

dimanche 4 février 2024

Jacques halbronn psycjhosociologie La raison d'être des impots est de soutenir la chose publique;

Jacques halbronn Psychosociogie. la raison d'être des impôts est de soutenr la chose publique Nous avons distingué les catégories de personnes traitant de l'état du monde des personnes limitées à des enjeux bien plus étroits; la raison d'être des "contributions", des "impositions" est d'obtenir de la masse qu'elle veille au bien être de l'élite, celle qui veille à la santé morale,spirituelle du monde et qui constitue une minorité, le quantitatif devant soutenir le qualitatif. Il est clair que ceux qui ont la charge de la chose (république) publique n'ont pas de temps à consacrer à leurs intérêts purement personnels et vice versa; On ne saurait donc reprocher à cette catégorie de ne pas veiller à leur survie matérielle individuelle. A contrario, l'on peut s'attendre à ce que les populations aux horizons limités soient capables de se prendre en charge par le processus de l'épargne, sous une forme ou sous une autre; En ce sens, le systéme français n'est pas viable en ce qu'"il ne distingue pas entre la masse et l'élite, comme on a pu le voir lors de la pandémie du Corona virus avec les effets ruineux pour les finances publiques; or il est clair que protéger l'élite coute infiniment moins à l'Etat que de protéger la masse; JHB 04 02 24

jacques halbronn Théologie Sur les accusations de déicide et de génocide

jacques halbronn Théologie; Sur les accusations de déicide et de génocide A partir de quel seuil peut-on recourir à des expressions comme déicide ou génocide qui interpellent de plein fouet notre réflexion théologique, Précisons que l'idée de dieu et de peuple sont liées car le plan divin ne peut se déployer sans mettre en oeuvre un peuple qui l'incarne sur la très longue durée;; En ce sens,s'attaquer aux juifs ne saurait en aucun cas être comparé à toute menace proférée contre telle ou telle population; A priori, il ne saurait être question de penser que Dieu puisse être éliminé pas plus que "son" peuple car une telle vulnérabilité ne serait être compatible avec un plan divin digne de ce nom. En ce sens, la mort de jésus ne saurait, en aucune façon, être qualifiée de déicide car ce serait réduire la théologie à des facteurs conjecturaux aléatoires; En ce qui concerne les Palestiniens, ce n'est ni le peuple élu, ni le monde arabe en son ensemble mais un Etat, parmi tant d'autres y compris au sein du monde arabe qui en compte de nombreux (cf le printemps artabe) En revanche, le projet d'exterminer les juifs dans leur ensemble est d'une toute autre gravité et peut être qualifié de diabolique jHB 04 02 24

samedi 3 février 2024

jacques halbronn Astrologie et alternance Assumer le provisoire, le temporaire, la dualité. Le cas israélien

Jacques Halbronn Astrologie et Alternance. Assumer le provisoire, le temporaire, la dualité. Le cas israélien. Est ce que nos sociétés ont une pleine conscience du caractère provisoire des situations et des « solutions »? Certes, l’on sait qu’une saison ne durera pas indéfiniment que l’on élit des responsables pour une durée déterminée, donc à titre temporaire et cela vaut aussi pour le mariage qui peut être stoppé par le divorce. Selon nous, la confiance est paradoxalement basée sur la question du provisoire qui ne va pas se changer en définitif et en »final ». Aucun accord ne saurait valoir éternellement. Cela vaut pour l’immigration/émigration, un phénoméne à vocation temporaire, telle une parenthèse alors que la tendance à vouloir pérenniser une telle situation peut entraver, bloquer l’éventualité d’un retour à la case départ, que cette tendance émane d’un côté ou de l’autre de la barrière. Si l’on considére le cas israélien; plusieurs questions se posent: quelle est la durée de l’Occupation des territoires « occupé » depuis 1967? En ce qui concerne l’Occupation allemand de la France, elle n’aura pas duré plus de 5 ans et par la suite, les clivages liés à la guerre auront été peu ou prou dépassés avec la constitution de l’Union Européenne et le Brexit (enclenché en 2016) aura montré par ailleurs que rien n’est irréversible! En Afrique, notamment, l’alternance politique aura rencontré bien des obstacles, certains dirigeant ou partis s’installant au pouvoir de façon permanente/ Mais l’alternance suppose aussi qu’il y ait une alternative, donc un bipartisme comme aux USA.(Républicains, Démocrates).. Pour cela, il faut que cela corresponde à certains clivage socioculturels objectifs, ce qui exige une bonne description des composantes sous- jacentes, à commencer par la question de la lutte des classes avec des partis représentatifs des dits clivages, ce qui implique un processus de balancier que nous avons modélisé avec notre Astrologie EXOLS/ Le rôle d’une constitution digne de ce nom sera de baliser le calendrier mais aussi de formaliser clairement, par avance, l’alternance structurelle des programmes politiques, sur sept ans au lieu de laisser la nature de cette alternance à la merci de quelque conjoncture ponctuelle. JHB 03 02 24

jacques halbronn Une langue vaut par sa phonologe plus que par son lexique

Jacques Halbronn Une langue vaut par sa phonologie plus que par son lexique. Contrairement à l"idée que l'on se fait d'une langue, ce qui structure son identité, sa force, ce n'est point son lexique aux origines les plus variées mais son aptitude à maintenir une certaine harmonie sonore vouée à structurer un ensemble, du fait de l'oralisation. Certaines langues y parviennent ce qui leur confère une nette homogénéité, d'autres sont ballottées par leurs divers emprunts. Il se peut que telle langue ait perdu ses codes matriciels de prononciation, de réalisation de l'écrit et ipso facto de sa cohérence interne. Nous avons consacré, il y a 40 ans d'importants travaux à l'emprunt linguistique, notamment pour ce qui est de l'anglais au français (1987-1989-1995) LINGUISTIQUE DE L'ERREUR ET EPISTEMOLOGIE POPULAIRE EDITIONS DE LA GRANDE CONJONCTION PARIS 1987 (sur la plateforme SCRIBD) entre autres et y avions négligé la dialectique de l'écrit et de l'oral. Nous avons depuis tenté de remédier à une telle lacune en travaillant sur le décodage de l'écrit par l'oral. Cela nous conduit désormais à la thèse suivante: ce qui constitue l'unité d'une langue est sa politique de traitement de l'écrit, relativisant ainsi singulièrement la question de l'emprunt Linguistique. Il importe peu qu'une langue importe beaucoup de mots du moment qu'elle leur impose, leur applique une même modélisation, un même formatage. Dès lors, décrire une langue, c'est mettre en évidence sa technique d'intégration et d'assimilation de l'ensemble de son corpus, par le biais de marqueurs de genre, de nombre, de temps, ce qui est le garant de son unité. Dans le cas du français, un mot étranger va devoir se conformer ainsi à certaines normes phonologiques - on pourrait parler d'une "French touch". Lorsque R. Etiemble publie son Parlez vous franglais Gallimard, Paris, 1964, il omet de s'arrêter sur le fait que de tels emprunts ne respecte pas les dites normes, comme par exemple, smoking qui devrait se prononcer en français comme chemin, festin, lapin avec diphtongaison. D'ailleurs, l'anglais a une façon bien à lui de prononcer la myriade de mots français dont il s'est entiché, au cours des siècles, avec le plus souvent une méconnaissance totale de son oralité, ce qui s'explique, selon nous, par le contact écrit, par le biais de toute une littérature en langue française importée en Angleterre, notamment au XVIe siècle.(cf notre étude" La Traduction anglaise des Jugements astronomiques sur les nativités (1550) d'Auger Ferrier" (mémoire de DEA en anglais), Université Lille III, 1981. De nos jours, les régles de prononciation du français sont très insuffisamment décrites et on les apprend empiriquement sur le tas.(https://parlez-vous-francais.fr/prononciation/) L'exercice scolaire de la dictée visera notamment à passer de l'oral à l'écrit non pas tant pour vérifier la bonne orthographe mais plus basiquement pour vérifier si l'oral a bien été identifié. Force est de constater que le locuteur français/francophone, sera souvent bien en peine d'expliquer pourquoi il prononce tel mot ainsi et pas autrement, avec souvent l'impression qu'il existe de nombreuses exceptions, si ce n'est qu'il ne maîtrise pas bien les normes en vigueur. Or, selon nous, nous nous trouvons face à la langue française comme devant un jardin "à la français" obéissant à un nombre assez restreint de régles, comme pour les liaisons et les diphtongues. Nous avons ainsi montré le rôle des lettres "e" et "n" comme conditionnant tout le systéme phonétique du français; Quand le e suit une diphtongue, il la dissout(bon/bonne), quand il précéde une consonne, c'est la consonne qui est en quelque sorte absorbée. (pieds, les, des, ses, mes etc) En principe, la totalité des mots en circulation en français doivent respecter un tel " code de la route". Parfois, de nos jours, les noms de famille font exception, c'est le cas du patronyme de l'auteur, le nom Halbronn pouvant être "diphtongué" en l'absence d'un e final - ce qui n'est pas le cas dans la pratique orale et constitue certes un exemple à ne pas suivre. De même Finkielkraut devrait perdre son "t" final à l'oral dès lors qu'il n'est pas suivi d'un e. La question des liaisons peut aussi donner l'impression du non respect des normes mais précisément, les liaisons sont une norme à respecter selon qu'un mot est suivi d'une voyelle ou d'une consonne : les amis,le S ici s'entend alors qu'il n'a pas à s'entendre pour " les gens" On a actuellement une dérive avec cette habitude à la radio de dire "bonjour à toutes et à tous", ce qui est aberrant car le "s" de tous est prononcé alors même qu'il n'est pas suivi d'un mot commençant par une voyelle. En revanche," bonjour à tous et à toutes" permettra la prononciation du s de tous puisque suivi de la conjonction "et" ou encore dans "tous ensemble" JHB 03 02 24