Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
vendredi 7 juin 2024
jacques halbronn Astrologie. La croix des signes fixes, clef de l'astrologie mondiale selon Saturne
jacques halbronn Astrologie. La croix des signes fixes, clef de l'astrologie Mondiale selon Saturne
Il y a 30 ans, exactement, nous publiames une 'Astrologie selon Saturne", sur la base d'un retour de Saturne sur le signes des poissons, tous les 30 ans environ de 1789 à 1995. Il nous aura fallu une trentaine d'années, pour parvenir à la bonne formulation, après avoir essayé plusieurs modéles. Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage ( La Fontaine) Comment savoir si l'on est enfin arrivé au but? C'est la question que tout chercheur est amené à se poser. Il importe pour ce faire de procéder à des statistiques, ce qui implique 1 une certaine masse critique de données et 2 la détermination d'une unité de mesure adéquate. Les deux questions sont liées car si l'unité est trop étroite, l'on n'obtiendra pas suffisamment de matière. Une période de 7 ans nous est apparue comme la bonne, soit un quart du cycle de Saturne, la division en 4 nous apparaissant la plus heureuse. (28/4) que l'on retrouve avec la Lune et ses phases de 7 jours (semaine 28/4)
Bien entendu, il importait, ce que nous n'avions pas réalisé, il y a 30 ans, de faire alterner deux cas de figure, ce qui est un minimum pour établir une cyclicité digne de ce nom, une période diurne, une nocturne, une période de marée haute et une période de marée basse. Saturne en taureau est suivi de Saturne en lion, lequel est suivi de Saturne en scorpion, lui-même suivie de Saturne en verseau. Les signes fixes correspondent aux milieux de saison, placés en sandwich entre signes cardinaux et signes mutables.
Notre astrologie est essentiellement liée à la carrière des leaders, le reste de la population étant impactée seulement indirectement du fait que les leaders l'impactent. C'est quand Saturne passe sur l'axe lion-verseau, que le phénoméne astrologique est le plus "voyant". C'est alors que certaines personnalités passent au premier plan, sont propulsées vers l'avant, vers le haut. C'est ainsi qu'un Adolf Hitler va se retrouver de façon assez inattendue chancelier d'Allemagne lors même du passage de Saturne sur le signe du verseau, en 1933. On peut parler d'une sorte de "miracle" astrologique quand on assiste à une telle montée en puissance de tel ou tel personnage comme si sa présence s'imposait comme une évidence.
Inversement, le leader devra redouter, sept ans plus tard, le passage de Saturne sur l'axe taureau-scorpion qui viendra briser une certaine magie. On passera d'une phase de confiance à une phase de défiance. Le leader risque fort d'y perdre ses moyens,ce qui tient à une plus grande importance accordée à sa vie privée. On pense au cas de François Fillon avec ses démélées judiciaires début 2017, du fait de certaines faveurs accordées à sa femme, Pénélope (Penelopegate) laquelle "aurait été employée comme assistante parlementaire" notamment en 2012-2013", alors que Saturne entrait en Scorpion! Sa candidature à la Présidence s'en trouvera plombée, ce qui facilitera l'élection d'Emmanuel Macron,par défaut. Cherchez la femme!
JHB 07 04 24
jeudi 6 juin 2024
JAcques halbronn Réflexions autour du Traité d'astrologie Influentielle de Michel Chanteresnes et Jean Solesmes
jacques halbronn Réflexions autour du Traité d'Astrologie Influentielle de Michel Chanteresnes et Jean Solesmes (1955)
En sous titre" Influence des Rythmes et des Cycles Cosmiques sur le comportement et la vie de l'Homme" Ed Niclaus. L'utilisation de "Rythmes ou de Cycles Cosmiques" fut à la mode à une certaine époque (chez Michel Gauquelin, Germaine Holley, Yves Lenoble etc) Le terme "influences" est également apprécié (le premier ouvrage de Gauquelin s'appelait "L'influence des Astres (19 A55) Les auteurs ne tiennent pas compte des planétes au delà de Saturne:" Le nombre 7 est le rythme de base par excellence, celui de la pulsation septénaire" (p.14) L'ouvrage est à prendre dans le contexte du début des années cinquante ( La Haye,1952)/ Utiliser le qualificatif de "cosmique" se voulait connecté avec les recherches "scientifiques" en cours. On lit "Malgré la vogue croissante qu'elle connait auprès du grand public et d'une élite cultivée; certains esprits dits sérieux et conscients, reléguent l'Astrologie au magasin des accessoires inutiles et dangereux (...) Cependant, à la grande consolation des astrologues, la science, la vraie science a reconnu depuis peu l'action puissante sur toute la nature des rayons cosmiques '(...) De nos jours personne n'ose plus nier l'interdépendance des phénoménes terrestres et cosmiques" Les auteurs se référent à Robert Ambelain, à Francis Rolt Wheeler, à Dom Néroman. Les auteurs rappellent opportunément le rôle imparti aux étoiles fixes pour le balisage cyclique. (p/113)
" L'astronomie a démontré en prenant les étoiles comme points de repère que le soleil avance sur la route des constellations zodiacales d'environ un degré par jour. Au bout d'une année, il revient donc (à peu près) au même point de sa route circulaire apparente"
C'est un point qui est souvent occulté par les astrologues actuels lesquels ne veulent rien avoir à faire avec les constellations, en raison de l'argument qui leur est adressé à propos de la précession des équinoxes. Il y a là un malentendu qu'il s'agit de dissiper d'autant que la précession elle même n'aura été mise en évidence que du fait de l'intérêt porté pour les étoiles fixes pour représenter les axes des saisons tout comme ceux du mouvement diurne (horizon, méridien) En effet, ces deux axes n'offrent pas, par eux-mêmes, de visibilité. C'est donc bien le rapport planéte/étoile qui compte pour l'observateur à condition toutefois de changer régulièrement d'étoile-repère;
On ne confondra pas les étoiles et les constellations. Si ces dernières peuvent rester en l'état en tant que contenants, les étoiles qui y figurent ne sauraient rester les mêmes indéfiniment.
JHB 06 06 24
mercredi 5 juin 2024
jacques halbronn La dynamique de la phase "haute" de Saturne. La tour de Babel
jacques halbronn La dynamique de la phase "haute" de Saturne.
On parlera désormais de phase basse (axe taureau scorpion) et de phase haute de Saturne (axe Lion verseau).
La phase basse est caractérisée par une très grande diversité et complexification alors que la phase haute vise à l'unité, à la simplicité, à la décantation, tant sur le plan politique que conceptuel. Des ensembles se constituent en phase haute, se substituant à une très grande disparité babélique mais bien évidemment, la phase haute laissera à terme la place à un nouvelle phase basse et ainsi de suite, du fait de la dynamique cyclique de type "ouroboros".
Les processus en jeu, on l'a dit, sont à observer à différents niveaux, marqués par la transdisciplinarité et la supranationalité. Il convient d'explorer la situation sous différents angles avant de conclure que les choses ne se passent pas "comme prévu"!
Si on prend le cas de Napoléon Ier, force est de constater qu'il manifestera en phase "haute" son génie organisationnel sur différents plans, allant des acquis territoriaux à la rédaction du "Code Napoléon" car il existe toutes sortes de clivages et de frontières. C'est ainsi que l'Annus Mirabilis d'Albert Einstein se déroula lorsque Saturne transitait l'axe Verseau-Lion, en l'an 1905 et l'on peut le comparer à un grand conquérant à sa manière, dans le champ qui était le sien.
Inversement, en phase basse, de tels édifices, dans les multiples registres couverts, risquent fort d'apparaitre comme trop ambitieux et les liens établis synthétiquement entre différents domaines, sont voués à être remis en question, chaque discipline revendiquant sa spécificité, et cela vaut tant sur les plans les plus divers, ce qui étend d'autant l'emprise générale de l'Astrologie telle que nous l'avons restituée car, finalement, aucun aspect de l'activité humaine ne saurait lui échapper ou si l'on préfére échapper au génie de ceux qui ont reçu génétiquement mission-avec les aptitudes qui vont avec- de réaliser certains "miracles", au sens d'actions conduisent à des résultats jugés inouis.
Il est clair, en effet, que ces phases "hautes" -lesquelles seront en butte à une certaine décomposition au cours des phases "basses" exigent l'intervention de "Justes" , au sens du livre de la Genése (voir le dialogue entre Abraham et "Elohim") en l'absence desquels, la phase "haute" risque de n'accoucher que d'une souris! Inversement, la phase "basse" ne sera pas forcément très marquante si l'on ne trouve pas suffisamment d'esprits capables de revenir à un état gazeux. Car, c'est bien la dialectique plus ou moins puissante entre ces deux phases entrelacées(sept ans en bas, sept ans en haut etc) qui est visée.
Par ailleurs, à certaines époques, c'est dans tel pays que les choses vont se jouer, au hasard des lieux de naissance, notamment et si le processus des phases se révéle faible en tel coin de la planéte, il peut tout à fait s'imposer ailleurs, d'où la nécessité pour le chercheur d'une approche exhaustive, tous domaines confondus d'autant que ce qui se passe à tel endroit affectera à terme ce qui se passera en tel autre, par capillarité.
JHB 06 06 24
mardi 4 juin 2024
jacques halbronn Réflexions anthropologiques autour de la question de la maladie, comme état temporaire.
jacques halbronn Réflexions anthropologiques autour de la question de la maladie, comme état temporaire .
Parler de maladie tend à faire supposer qu'il s'agit d'un état, d'un "mal" passager. Il importe donc de distinguer ce qui est de l'ordre d'un certain désordre physique ou mental et ce qui reléve d'un état "viscéral", inhérent à la personne visée. Au fond, traiter l'autre de "malade" c'est contester la légitimité de son état, refuser de l'y enfermer une fois pour toutes. Ce serait donc un moindre mal que de qualifier quelqu'un de malade en ce qu'il s'agit d'un déni d'essentialisation. L'autre ne serait "que" malade, il y aurait en lui, ponctuellement, un certain mal, à titre provisoire. Si l'autre est malade, il peut, doit être "soigné", on doit le placer dans un cadre hospitalier pour qu'il puisse à terme se débarrasser de son "mal". Voilà donc bien une situation qui nous interpelle!
Cela nous fait penser à la théorie du genre où l'on va tenter de relativiser l'état mental d'une personne en mettant cela sur le compte de son environnement, de son éducation; On dira qu'il a été "mal élevé", "malappris", qu'il y a eu dysfonctionnement, c'est à dire une sortie de la norme/normale et cela rejoint donc l'idée de maladie. Il ne faudrait, surtout pas, nous enjoint-on, réduire quelqu'un à sa maladie, d'où la question des rapports de la Justice avec la psychiatrie. En URSS, l'on envoyait les dissidents dans des hopitaux psychiatriques pour les "traiter" les ramener à un état de santé dont ils se seraient écartés, éloignés..
Sur ke web
" La psychiatrie punitive en URSS était un système utilisé pour emprisonner les dissidents dans les hôpitaux psychiatriques, appelés psikhouchka (психушка en russe), souvent sous le diagnostic de « schizophrénie torpide » ou « schizophrénie latente », « schizophrénie larvée », « schizophrénie lente », « schizophrénie ..."
Dès lors, le médecin serait celui chargé par la société de guérir les malades. Que nous dit le "Serment d'Hippocrate" (texte de 2012)
“Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.
Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux."
Or, comment déterminer si quelqu'un est ou n'est pas en "bonne santé" si l'on ne fixe pas de normes appropriées? Pour notre part, la notion de normalité ne saurait être la même pour l'homme et pour la femme. Ce qui est pathologique pour l'un ne l'est pas pour l'autre. Certains comportements féminins seraient des symptomes inquiétants chez un homme alors qu'ils sont inhérents à la 'nature" de la femme et vice versa. Nous renvoyons à nos travaux sur les "topiques sensorielles" autour du ça et du surmoi.
On comprend dès lors à quel point la qualification de "maladie" peut faire probléme et cela vaut au niveau de la Justice voire des "codes". Peut on juger un homme selon les mêmes critères que pour une femme et vice versa?
JHB 04 06 24
jacques halbronn Réflexions autour de l'Astrologie. Son histoire, ses doctrines par W. E. Peuckert (Ed Payot 1965)
jacques halbronn Réflexions autour de L'Astrologie. Son histoire, ses doctrines par W. E. Peuckert (Ed Payot 1965)
Cet ouvrage, traduit de l'allemand, nous aura accompagné à nos débuts en Astrologie. Il est largement souligné et annoté et il nous a paru intéressant de remonter sur une soixantaine d'années.
Peuckert cite Jordan (art de la pensée conceptionnelle') ; "L'astrologue voulait faire dépendre les événements terrestres, instables,, incalculables qui n'arrivent qu'une fois d'événements stellaires stables, calculables et soumis à la loi de répétition mais c'était une "impossibilité" car l'incalculable ne peut dépendre directement du calculable" Peuckert (p. 12); note que 'la terre et l'homme se trouvent au centre de toute la pensée astrologique '..)Récemment encore l'Eglise enseignait ex cathedra que des êtres analogues pouvaient exister sur d'autres étoiles mais que Jésus Christ n'avait visé que ceux de notre terre pour les "racheter". Peuckert reconnait cependant que l'astrologie tend vers une solidarité avec l'universel. Pour notre part, nous sommes assez d'accord avec la position chrétienne qui définit le Christ comme celui qui s'est focalisé sur notre Humanité, ce qui s'oppose à une vision beaucoup plus globale. Cela conduit à comprendre le chapitre Ier du Livre de la genése comme concernant exclusivement notre Terre et le Ciel tel qu'il est perçu par les "terriens" et tout particulièrement les Hébreux qui sont les agents garants du "plan divin" à travers les âges..
En ce qui concerne la première citation, nous pensons que l'astrologie doit traiter en effet de ce qui se répéte, ce qui l'ouvre ipso facto à toute approche statistique.
En ce qui concerne ce que Peuckert consacre à la météorologie, nous nous nous intéresserons essentiellement au phénoméne des marées, avec cette dialectique: marée basse et marée haute qui est la clef, l'enjeu de toute la prévision astrologique. Peuckert aborde la question des "Saturnales"(pp; 130 et seq) et pour nous, cela fait sens du fait que Saturne est l'astre central du "plan divin" D'ailleurs, dans le cadre des maitrises planétaires, Saturne est en domicile en capricorne (solstice d'hiver), en exil en cancer (solstice d'Eté), en exaltation en balance(équinoxe d'automne) et en chute en bélier (équinoxe de printemps)
JHB 04 06 24
Inscription à :
Articles (Atom)