samedi 13 juillet 2024

jacques halbronn Cet Eté sera consacré à l'étude de Spinoza, critiqu...

jacques halbronn Le Droit constitutionnel doit remonter jusqu'à sa matrice, son modéle cosmiques.

jacques halbronn Le Droit constitutionnel doit remonter jusqu'à sa matrice, son modéle cosmiques Il nous est toujours apparu éminemment souhaitable de retrouver, de restituer les sources, les origines d'un savoir, d'une "science" C'est ainsi qi'il ne fait guère de doute que tout notre systéme "démocratique" se sera inspiré, aura été impacté par un référentiel céleste; Il ne saurait s'agir de quelque coincidence. C'est donc ainsi que la question de l'alternance dans les sociétés modernes, depuis la fin du XVIIIe siècle ne saurait se comprendre autrement:la durée d'un mandat trouve certainement son origine dans la périodicité astronomico-astrologique. D'ailleurs, en ce qui concerne le calendrier (hémérologie), l'on sait que la semaine fait référence aux phases lunaires (nouvelle lune, pleine lune etc), tout comme le début de l'année est connecté soit à l'axe équinoxial (Pâques, Nouvel An juif (Rosh hashana)), soit à l'axe solsticial ( Noël, janvier) et on est passé d'un référentiel à l'autre en France, lors de l'abandon du "style de Paques) en 1564. De nos jours, on a largement perdu conscience de l'obligation de maintenir une telle connexion, on est parti à la dérive, comme pour l'abandon de l'étalon or.(cf article wikipedia, Etalon Or) C'est pourquoi nous pensons primordial un rappochement entre Astrologie et droit constitutionnel en rappelant que nous nous sommes initiés à ces deux disciplines conjointement dans les années 1965-1967 Il ne s'agit pas de plaquer un emplâtre sur une jambe de bois et d'inscrire notre cyclologie au sein du cadre constitutionnel actuel du quinquennat (ou avant du septénnat) dont le le cadre chronologique de commencement des mandats est totalement arbitraire et purement consensuel, ce qui n'est qu'un pis-aller, un succédané. JHB 12 07 24

jacques halbronn Le dédoublement des personnages bibliques dans le Pentateuque

jacques halbronn Le dédoublement des personnages bibliques. Comment ne pas être interpellé par le fait que nombre de héros bibliques se retrouvent dotés d'une sorte de double? Cela vaut pour Abram/Abraham, pour Jacob./Israel, pour Adam/Ich mais aussi pour Elohim/Jéhovah sans parler des deux royaumes de Juda et d'Israel voire en ce qui concerne les "deux " Testaments (l'Ancien et le "Nouveau". Double désignation des Juifs, Israélites et Hébreux comme on le voit au début du Livre de l'Exode, Moise l'Hébreu n'est pas "fils d'Israel", puisqu'il est envoyé par leur dieu vers "son" peuple. On a une confusion quand Moise parle au nom du dieu d'Israel en déclarante à Pharaon "laisse partir mon peuple" ("Let my people go!"), ce qui aura conduit la plupart des lecteurs à croire que Moise se référait à son propre peuple! Que faut-il y voir? De quel clivage majeur s'agit-il? Pour notre part, un tel clivage s'origine dans l'existence de deux "humanités", l'adamique et la pré-adamique. Sur le web " Sur notre planète il existerait deux humanités, l'une adamique et l'autre préadamique. Cette double humanité devient une question fondamentale au regard de l'état de dégénérescence de notre société" Contrairement à Spinoza, nous rejetons la thèse qui équivaudrait Dieu et la Nature. Selon nous, le monde juif est partagé entre deux humanités et les Chrétiens seraient les héritiers/descendants des Israélites, la Genése ayant pris soin opportunément de surnommer Jacob en "Israel"! On retrouve un tel clivage de nos jours entre Sionisme et Diaspora; Et l'affirmation unitaire (au début du "Ecoute Israel") est paradoxalement révélatrice d'un certain hiatus et d'un syncrétisme.. Le scénario qui aura conduit à une telle situation campe l'Hébreu venant guider une certaine population de Joseph à Moïse? Les Hébreux n'auraient point vocation à se regrouper mais à occuper une place centrale au sein et à la tête d'un peuple auquel il est étranger. Le cas de Théodore Herzl est assez remarquable Sur le web ". Bien des juifs accueillirent d'ailleurs avec étonnement, ironie, voire colère, le projet de création en Palestine d'un foyer national juif. Cette opposition était d'autant plus virulente que rien ne prédisposait a priori Herzl, bourgeois assimilé, à se faire le chantre du sionisme. C'est précisément cette position à contre-emploi qui rend son itinéraire si singulier." Notons que dans son "Etat Juif" Herzl envisage deux voies, vers la Palestine ou vers l'Argentin cette dernière impacta notre grand père maternel tant et si bien que notre mère naquit( Maria) près de Buenos Aires! En tout état de cause, il semble bien qu'une grande partie du Livre de la Genése aura servi à fonder le mythe d'une même origine familiale, d'où l'expression " Fils d'Israel", englobant l'ensemble des tribus, y compris celle dont descendait le roi David (tribu de Juda), ce nombre 12 référant au Zodiaque (cf Le monde Juif et l'Astrologie, Ed Arché, Milan, 1985) et cela vaut aussi pour le nombre d'apôtres autour de Jésus. sur le web Le jour de la Pentecôte, les chrétiens célèbrent la descente de l’Esprit saint sur un groupe de disciples de Jésus, dont les fameux « douze apôtres ». Le chapitre III du Livre de l'Exode est très révélateur d'une sorte de passage de relais; Moïse l'Hébreu est contacté par le "dieu" des Enfants d'Israel (scéne dite du Buisson Ardent) pour qu'il en prenne la direction, de la même façon que la dynastie davidienne avait eu à conduire les populations du Nord qui finiront par faire sécession à la mort de Salomon , adoptant le nom d'Israel. D'ailleurs, quand on examine le périple d'Abram, l'on note qu'il passe par les lieux consacrés du Royaume d'Israel: Sur le web Béthel est lié dans la Bible au passage des patriarches Abraham et Jacob sur ce lieu : Abraham y construit un autel, tandis que Jacob s'y endort et rêve de l'échelle de Jacob, une échelle parcourue par des anges qui s'élève jusqu'au ciel. L'Arche d'alliance y réside plus tard à l'époque des Juges d'Israël et Samuel y tient sa cour de justice. Selon le Premier Livre des Rois, le roi d'Israël Jéroboam Ier y fait ériger un veau d'or en tant que représentation idolâtrique de la divinité. Ce fut l'un des principaux sanctuaires des israélites du royaume d'Israël, ou royaume de Samarie, ce qui suscita la vive critique des partisans d'une centralisation du culte au temple de Jérusalem." Dans la série des doubles, figure la cohabitation de deux temples: Sur le web "Une controverse oppose les Samaritains et les juifs depuis l’Antiquité. Chacune des deux communautés affirme que son sanctuaire - celui du mont Garizim, à côté de Naplouse, en Cisjordanie pour les premiers, et celui de Jérusalem pour les seconds - est le lieu légitimé par les textes sacrés pour accueillir les sacrifices." En conclusion, nous dirons que l'on ne saurait mettre sur le même pied Israélites et Judéens, ce qui n'était toujours pas le cas du temps de Jésus qui entend d'abord sauver les "brebis perdues de la maison d'Israel", ce qui constitue sa mission première, le mettant dans la même position que Moise.. De nos jours, et plus que jamais, le clivage au sein du "monde juif" est probablement voué à se creuser à l'avenir. JHB 12 07 24

jacques halbronn Epistémologie de la Dualité : l'avant et l'après, l...

jacques halbronn Identité juive, être juif de l'extérieur ou l'être...

jacques halbronn Cet Eté sera consacré à l'étude de Spinoza, critiqu...

jacques halbronn Respecter la vraie astrologie; c'est la "bonne vie...

jacques halbronn La présence du Créateur se situe au niveau céleste ...

vendredi 12 juillet 2024

jacques halbronn Le Droit Constitutionnel doir remonter jusqu'à son modéle cosmique

acques halbronn Le Droit constitutionnel doit remonter jusqu'à son modéle cosmique Il nous est toujours apparu éminemment souhaitable de retrouver, de restituer les sources, les origines d'un savoir, d'une "science" C'est ainsi qi'il ne fait guère de doute que tout notre systéme "démocratique" se sera inspiré, aura été impacté par un référentiel céleste; Il ne saurait s'agir de quelque coincidence. C'est donc ainsi que la question de l'alternance dans les sociétés modernes, depuis la fin du XVIIIe siècle ne saurait se comprendre autrement:la durée d'un mandat trouve certainement son origine dans la périodicité astronomico-astrologique. D'ailleurs, en ce qui concerne le calendrier (hémérologie), l'on sait que la semaine fait référence aux phases lunaires (nouvelle lune, pleine lune etc), tout comme le début de l'année est connecté soit à l'axe équinoxial (Pâques, Nouvel An juif (Rosh hashana)), soit à l'axe solsticial ( Noël, janvier) et on est passé d'un référentiel à l'autre en France, lors de l'abandon du "style de Paques) en 1564. De nos jours, on a largement perdu conscience de l'obligation de maintenir une telle connexion, on est parti à la dérive, comme pour l'abandon de l'étalon or.(cf article wikipedia, Etalon Or) C'est pourquoi nous pensons primordial un rappochement entre Astrologie et droit constitutionnel en rappelant que nous nous sommes initiés à ces deux disciplines conjointement dans les années 1965-1967 JHB 12 07 24

jacques halbronn Epistémologie. Remettre l'astrologie sur les bons rails selon un principe de continuité périodique

Jacques halbronn Epistémologie. Remettre l'astrologie sur les bons rails par un principe de continuité périodique. On a l'impression que l'astrologie avance à vau-l’eau, ce qui l'empêche de se réformer par manque de repéres. Pour notre part, nous nous sommes efforcés d'en fournir au moyen notamment des notions d'équinoxialité et de solsticialité. (d'où notre astrologie EXOLS) si ce n'esy qie ,nous en sommes arrivés à la conclusion qu'il fallait fixer les axes non pas au début des signes cardinaux mais à celui des signes mutables, ce qui n'est pas sans fare penser aux thses de l'astrologie dite sidéraliste avec son "ayanamsa" de 25° environ,visant à avancer le passage d'une planéte dans le Zodiaque, ce qui reviendrait finalement au même.(cf les ouvrages de Jacques Dorsan) Nous pensons avoir déjà fourni suffisamment d'exemples probants pour illustrer voire valider notre démarche. Il faut faire la part de découvertes empiriques, à savoir la perception de certaines récurrence chronologique que l'on cherchera à théoriser avec les moyens du bord. Entendons par là que des chercheurs peuvent converger sur certaines observations de terrain tout en proposant des modéles explicatifs fort différents comme par exemple un intervalle de 15 ans entre événements apparemment du même ordre.. Car c'est bien en signe "mutable" que e basculement périodique semble bien se produire, soit les axes gémeaux-sagittaire pour l'axe solsticial et poissons-vierge pour l'axe équinoxial; Mais l'on peiut aussi être tenté de se référer aux conjonctions de Saturne avec les 4 étoiles fixes royales(axes Regulus Fomalhait et Aldébaran Antarés étant entendu que nous ne nous servons que du seul cycle du dit Saturne, sorte de RER astrologiqe se substituant à la multitude de "petits trains" (TER). Malheureusement, on doit s'attendre à ce qu bien des astrologues hésitent à franchir le pas, par manque de confiance en soi car accepter les arguments de quelqu'un,c'est en endosser le conclusions, à son propre compte. Souvent, les gens ne sont pas en mesure de suivre un raisonnement parce qu'ils ne fient pas à leur propre aptitude à raisonner! D'où un fort risque de stagnation. Le seul progrès jamais assumé semble bien avoir été lié à la découverte par les astronomes de planétes au delà de Saturne sans parler des principaux astéroides et de la disqualification de Pluton en tant que planéte à part entière. Un André Barbault aura voulu émanciper l'astrologie du cadre zodiacal lequel lui paraissait moins sûr que la réalité proprement planétaire. Une telle "réduction" allait priver l'astrologie d'une division régulière et constante de l'écliptique. Or, l'astrologie, selon nous, ne saurait renoncer à mettre en place un certain balisage de l'espace céleste, ce que la diversité des conjonctions planétaires ne permet point. Nous dirons que l'astrologie a besoin d'une unité de mesure fixe et nous avons proposé des périodes de 7 ans, correspondant à la division en 4 secteurs égaux du cycle saturnien,ces secteurs impliquant une certaine binarité alternative, ce qui nous semble plus heureux qu'une différenciation à base 12, comme on persiste à l'enseigner dans les manuels d'astrologie. En écoutant divers astrologues, l'on s'aperçoit que ce n'est pas le terrain qui détermine leur méthode de travail mais la conformité à un certain schéma théorique tant et si bien que tout semble se passer comme si l'astrologie avait vocation à nous dire ce qu'il en est, ce qui fait penser à la Caverne de Platon; Wikipedia La Grotte de Platon, attribué à Michiel Coxcie, milieu du XVIe siècle. Huile sur bois de peuplier. Musée de la Chartreuse, Douai. exposé temporairement à Beaubourg en octobre 2016 pour Magritte, la trahison des images "L’allégorie de la caverne est une allégorie exposée par Platon dans La République. Elle expose en termes imagés les conditions d'accession de l'homme à la connaissance du Bien, au sens métaphysique du terme, ainsi que la transmission de cette connaissance. L'allégorie met en scène des hommes enchaînés et immobilisés dans une caverne. Ils tournent le dos à l'entrée et voient non pas des objets, mais les ombres des objets qui sont projetées contre le mur. Ils croient voir la vérité, alors qu'ils n'en voient qu'une apparence." Autrement dit, l'astrologue ne connaitrait le réel que par le biais de l'astrologie et serait incapable de prouver qu'elle aurait éventuellement tort et il aurait à convaincre ceux qui veulent bien l'écouter de la nécessité pour leur salut de "croire" en l'astrologie. Nous avons pris le parti contraire: il s'agirait de valider l'astrologie du fait de ses corrélations avec une certaine chronologie. Mais une telle voie est semée d'embuches et on serait donc dans une sorte de cercle vicieux du fait du caractère aléatoire des observations et des recoupements. Quel dilemme! Nous avons proposé de nous en tenir à l'idée de période et non d'événement Plutot finalement que de rapprocher des moments éloignés les uns des autres - car une hirondelle ne fait pas le printemps- il nous semble préférable de montre qu'il existe une certaine continuité des années durant une certaine homogénéité évenementielle au cours d'une même période, ce que seule une astrologie réduite à la portion congrue permet d'envisager car l'inflation de facteurs conduit inévitablement le chercheur parier sur de la discontinuité:En ce sens, le fait de s'intéresser (comme Gouchon et Barbault) aux "guerres mondiales" pourrait faire sens si l'on admet la poursuite d'un même processus mais encore faut il disposer d'un modéle théorique pertinent pour sous tendre et circonscrire une période d'une certaine durée.... JHB 06 08 23

Jacques halbronn Le symptome des changements de noms dans la Bible, y ...

Jacques halbronn Le judaisme est marqué par un processus récurrent de ...

jacques halbronn Bible La Tour de Babel: dialectique unité, (Masculin)...

jeudi 11 juillet 2024

jacques halbronn Bible. La tentative de changer le nom d'Adam en Ish Genése II

jacques halbronn Bible La tentative de changer le nom d’ « Adam » en « Ish ». Genèse II Posté par nofim le 11 juillet 2024 jacques halbronn Bible La tentative de changer le nom « Adam » en « Ish ». Genèse II Il y a dans la genése trois moments au cours desquels un personnage voit son nom changé: c’est la cas d’Abram devenant Abraham, Je Jacob devenant Israel et, cas moins connu, celui d’Adam devenant Ish. C’est ce troisiiéme cas, qui est en fait le premier, à la fin du chapitre iI qui nous intéressera ci. Rares sont les traductions qui mettent en évidence un tel changement, d’autant qu’il s’agit là apparemment d’une tentative sans lendemain. Il semble que l’on a affaire ici à un processus tronqué qui n’a pas été exploité pleinement comme il était initialement prévu. Les traducteurs auront d’ailleurs largement occulté le probléme en traduisant Adam et Ish par homme dans un cas comme dans l’autre, ce qui pose aussi la question déjà abordée de la traduction des termes rendus par « Dieu ». Michèle Bitton a consacré une étude à ce sujet — » Adam et Ève et les autres expressions du masculin et du féminin dans les premiers chapitres hébraïques de la Genèse » dont nous reprenons ici quelques passages: « . Isha ‘femme’/ish ‘homme’ Iahvé Élohim dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je veux lui faire une aide qui soit semblable à lui./Alors Iahvé Élohim forma du sol tout animal des champs et tout oiseau des cieux, il les amena vers l’homme pour voir comment il les appellerait et pour que tout animal vivant ait pour nom celui dont l’homme l’appellerait./L’homme appela donc de leurs noms tous les bestiaux, les oiseaux des cieux, tous les animaux des champs. Mais pour l’homme, on ne trouva pas une aide qui fût semblable à lui./Alors Iahvé Élohim fît tomber une torpeur sur l’homme et celui-ci s’endormit. Il prit une de ses côtes et enferma de la chair à sa place./Iahvé Élohim bâtit en femme [isha] la côte qu’il avait prise de l’homme [adam]. Il l’amena vers l’homme/et l’homme dit :’Cette fois, celle-ci est l’os de mes os et la chair de ma chair. Celle-ci, on l’appellera Femme [isha], parce que d’un homme [ish] celle-ci a été prise.’/C’est pourquoi l’homme [ish] laissera son père et sa mère, s’attachera à sa femme et ils deviendront une seule chair. (Gen. 2,18-24) 27Dans ces versets, trop souvent utilisés comme justificatif d’une condition inférieure de la femme, la langue hébraïque semble a priori au service du récit biblique qui souligne que la femme, isha, est ‘prise’ de l’homme, ish. Au verset 2,23, lors de la nomination de la femme, la traduction du rabbinat français propose en note ‘hommesse’, un mot péjoratif en français, alors qu’en hébreu le féminin isha ne l’est pas. En latin, la Vulgate a gardé le jeu de mot en utilisant vir et virago, un mot également passé en français avec un sens péjoratif. 28Mais si vocaliquement isha et ish sont effectivement proches, ils n’ont pas la même étymologie. De fait, malgré l’affirmation du rédacteur biblique, il n’est pas certain que ces deux mots aient la même racine15, isha (ou plus exactement ‘ishshâh) dérivant de enosh ‘humain, humanité’, dont le radical est associé à une idée de fatigue et de faiblesse. 29En Gen. 4,5, Enosh, le fils de Seth, est désigné comme le premier petit-fils d’Adam, mais son nom a la même racine que ‘ishshâh : c’est par sa lignée maternelle qu’il est proprement humain. 30Comparativement au mot adam qui, comme nous l’avons déjà indiqué apparaît 27 fois dans les premiers chapitres de la Genèse, ish y est peu présent. En Gen. 2,23 c’est de ish qu’a été prise celle qui sera appelée isha ; puis en Gen. 2,24, c’est ish qui abandonne son père et sa mère et s’unit à sa femme. Après cette création, et après cette union, ish laisse à nouveau la place à adam. Ish réapparaît en Gen. 3,6, lorsque la femme donne à manger à son homme le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, puis en Gen. 3,16, dans les sanctions imposées à la femme, lorsque Dieu lui dit que la passion l’attirera vers son homme. Enfin, c’est encore ish qui est convoqué en Gen. 4,1, lorsque, après avoir conçu Caïn, Ève dit : « J’ai acquis un homme grâce à Iahvé ». À part ces cinq occurrences de ish, toutes les autres évocations de ‘l’homme’, dans les premiers chapitres de la Genèse, viennent en place de l’hébreu adam, dans une forme grammaticale déterminée ou indéterminée. 31Isha, elle, est le personnage féminin principal du chapitre trois de la Genèse, celui des épisodes de la tentation et des sanctions dans lesquels elle apparaît treize fois. Dans ce même chapitre trois, Adam et ish réunis n’apparaissent que huit fois. 32Mais isha apparaissait déjà avant ish au chapitre deux de la Genèse. En Gen. 2,22 et 2,23, le mot isha précède la toute première occurrence biblique de ish, comme s’il fallait, à l’encontre du sens du récit qui dit qu’elle a été prise de l’homme, que la femme ait été créée pour que son parèdre, ish, naisse d’elle. 33Au chapitre trois, c’est à isha que Dieu s’adresse, c’est elle qui dialogue avec le serpent, c’est elle qui voit que l’arbre est bon à manger et à rendre intelligent, c’est elle qui en fait manger un fruit à son homme, et c’est isha qui est sanctionnée dans ses souffrances et ses grossesses. Ce n’est qu’après ces épisodes que l’homme, ha-adam, la nommera Ève. Ha-adam ‘l’homme’ et ‘Adam’/hava ‘Ève’ L’homme appela sa femme du nom d’Ève, parce qu’elle fut mère de tout vivant. (Gen. 3, 20) On notera que face à Ish et Isha on nous propose en latin vir et virago (vierge) La traduction de Zadoc Kahn a l’avantage de reprendre les termes de ish et isha au lieu de les traduire: « L’Éternel-Dieu organisa en une femme la côte qu’il avait prise à l’homme, et il la présenta à l’homme. 23 Et l’homme dit : Celle-ci, pour le coup, est un membre extrait de mes membres et une chair de ma chair ; celle-ci sera nommée Icha, parce qu’elle a été prise de Ich. 24 C’est pourquoi l’homme abandonne son père et se mère ; il s’unit à sa femme, et ils deviennent une seule chair. 25 Or ils étaient tous deux nus, l’homme et sa femme, et ils n’en éprouvaient point de honte. » La traduction anglaise « King James » indiquait déjà entre parenthèses les formes « Isha » et « Ish » En anglais, l’on trouve man et woman: And Adam said, This is now bone of my bones, and flesh of my flesh: she shall be called Woman, because she was taken out of Man.English Revised Version/ Or, si l’on admet que de tels rajouts (Abraham, Israel, Ish) sont le fait d’une lecture « israélite » du Livre de la Genése et l’on pourrait aussi évoquer le passage d’Elohim à Jeovah dans le Livre de l’Exode (Buisson Ardent, Ch III), on peut penser que Adam est l’Hébreu et Ish l’Israélite/ Mais Ish n’a pas connu un grand usage comme le note Michéle Bitton et c’est bien la forme « ben Adam » qui aura été maintenue si ce n’est que par le biais des traductions, la traduction d’Adam par « homme » pourrait apparaitre au bout du compte comme renvoyant à « Ish »! JHB 11 07 24

jacques Halbronn Bible. Génèse II Création de la femme. Homme/ Ish ou ...

Jacques halbronnn La notion d'alternance politique reléve-t-elle d'une...