lundi 4 août 2025

jacques halbronn Les Sciences de l'Homme et les questions de relativit...

jacques halbronn Astrologie Septénale; Le changement de phase exige d...

jacques halbronn Astrologie septénale. La question de l’ordre et du désordre, au coeur de notre cyclologie.

jacques halbronn Astrologie septénale. La question de l’ordre et du désordre, au coeur de notre cyclologie. Au tout début du Livre de la Genése, on parle d’un ‘tohu bohu’ pour désigner un état antérieur. Genèse I א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם. 2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux. ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר. 3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut. La Kabbale introduit la notion de « Tikoun », qui ne se comprend que par opposition à ce désordre. Nous dirons que la Sefira « Din » correspond à l’Ordre (en hébreu Seder) et que la Sefira « Hessed » correspond au Désordre. Que faut-il entendre par « désordre » ? Un processus en cours de déconnexion, de diversité, de perte de co-ordination, des actions entreprises . En phase Hessed (à 3 ans 1/2 d’intervalle)); cela part dans tous les sens. Or, qu’est ce que l’astrologie en vigueur de nos jours, aussi bien pour ce qui est du thème astral que de l’indice cyclique, sinon un extréme désordre plus ou moins « organisé »? Quand Barbault se focalise sur les conjonctions planétaires, il introduit une notion étrangère à l’astronomie car une planéte ne tourne pas autour d’une autre planéte elle même en mouvement.. Une telle diversité de connexions planétaires, cela fait désordre même quand c’est présenté sous la forme d’un graphique! L’astrologie septénale correspond au Tikoun, au Din, à l’Ordre rétabli et à chaque passage de Saturne sur un axe équinoxial/solsticial, soit tous les 7 ans, la « solution » (Din) visant à remettre de l’ordre revient sur le tapis, L »appel au suffrage universel caractérise un temps de désordre, chaque électeur agissant sans se soucier de ce que fera son prochain, sans se coordonner. A contrario, quand l’assemblée électrice se réduit considérablement, on a bon espoir de reconstituer un certain Ordre, pendant un certain temps. Tous les 3 ans et demi, on peut parler d’une « crise », d’un moment « critique » exigeant de trouver une solution, de prendre des résolutions, alternativement dans le sens de Hessed ou dans celui du Din. En mettant en évidence l’existence d’un probléme, l’on induit la quête d’une solution au dit probléme, quitte à ce que l’on suscite un prétexte pour intervenir, pour sévir en raison d’un trop grave désordre ou d’un excés d’ordre bridant la liberté. JHB 04 08 25

dimanche 3 août 2025

jacques halbronn Astrologie septénale La question des (ré) solutions s'impose de 3 ans et demi en trois ans et demi

jacques halbronn Astrologie septénale La question des (ré) solutions s'impose de 3 ans et demi en trois ans et demi Dans un précédent article, nous avions abordé la signification du mot "solution" dont on connait l'usage à propos de la Shoah et qui revient actuellement à propos de la Palestine, le terme servant au départ dans le domaine chimique et alchimique (Solve/Coagula). L'astrologie septénale permet de préciser les moments opportuns (fenêtres) impliquant et permettant la prise de résolutions, de trois ans et demi en trois ans et demi. Les constitutions devront s'aligner à l'avenir sur un tel calendrier, sur la base des dernières avancées de la science politique en direction d'une certaine astrologie. Sur le web "Conférence sur la solution à deux Etats : trouver un chemin pour sortir du conflit israélo-palestinien 28 juillet 2025 . "Qu'est-ce que la solution à deux États ? L'idée de créer une nation pour les populations juive et palestinienne, vivant côte à côte en paix, est antérieure à la fondation de l'ONU en 1945. Rédigé et reformulé depuis, ce concept apparaît dans des dizaines de résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, dans de nombreux pourparlers de paix et lors de la dixième session extraordinaire d'urgence de l'Assemblée générale, récemment reprise. En 1947, la Grande-Bretagne a renoncé à son mandat sur la Palestine et a porté la « question palestinienne » devant les Nations Unies, qui ont accepté la responsabilité de trouver une solution juste à la question palestinienne. Les Nations Unies ont proposé le partage de la Palestine en deux États indépendants, l'un arabe palestinien et l'autre juif, avec Jérusalem internationalisée, servant de cadre à la solution à deux États. Une conférence de paix a été convoquée à Madrid en 1991, dans le but de parvenir à un règlement pacifique par des négociations directes selon deux axes : entre Israël et les États arabes, et entre Israël et les Palestiniens, sur la base des résolutions 242 (1967) et 338 (1973) du Conseil de sécurité. En 1993, le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin et le Président de l'Organisation de libération de la Palestine, Yasser Arafat, ont signé l'accord d'Oslo, qui définissait les principes de la poursuite des négociations et posait les bases d'un gouvernement palestinien autonome intérimaire en Cisjordanie et à Gaza. L'Accord d'Oslo de 1993 a reporté certaines questions aux négociations ultérieures sur le statut permanent, qui se sont tenues en 2000 à Camp David et en 2001 à Taba, mais qui se sont avérées infructueuses. Trente ans après l'Accord d'Oslo, l'objectif primordial des Nations Unies demeure de soutenir les Palestiniens et les Israéliens dans la résolution du conflit et la fin de l'occupation, conformément aux résolutions pertinentes des Nations Unies, au droit international et aux accords bilatéraux, afin de concrétiser la vision de deux États – Israël et un État palestinien indépendant, démocratique, contigu, viable et souverain – vivant côte à côte dans la paix et la sécurité, à l'intérieur de frontières sûres et reconnues, sur la base des lignes d'avant 1967, avec Jérusalem comme capitale des deux États." Selon nous, l'Astrologie a vocation à traiter de la fortune des solutions, dans tous les domaines et c'est ainsi qu'elle démontrera son utilité. Le moment où une certaine solution est mise en avant doit évidemment s'inscrire dans une cyclicité comme celle de l'alternance entre Din et Hessed, sachant que la phase Hessed tend à proposer des formules qui seront dénoncées en phase Din, sur la base d'une périodicité de 7 ans, divisée en deux temps de 3 ans 1/2. Le fait de proposer une solution signifié nécessairement que le statu quo n'est plus ressenti comme accepté/acceptable à un instant T. Examinons la chronologie telle que décrite plus haut au prisme de notre Astrologie Septénale, sans oublier l'usage du mot en 1940-42. On sait qu'en novembre 1947, la toute récente ONU, en son Assemblée Générale, préconisa, en effet, une "solution à deux Etas" pour "résoudre" le probléme du mandat accordé à la Grande Bretagne sur la Palestine, par la Société des Nations, au début des années Vingt. Or, en 1947, Saturne entrait en phase Hessed, 1944 ayant été le théatre du "Débarquement, en début de phase Din (signe cardinal du Cancer). En 1993, avec les Accords d'Oslo, on retrouve la même configuration qu'en 1947, avec Saturne en fin verseau/début Poissons. En 1947, on avait eu Saturne en fin lion, début Vierge, à l'opposé, c'est à dire à l'identique selon notre Astrologie. La phase Hessed est ouverte aux compromis de circonstance. Actuellement, en juillet aout 2025, Saturne est entré en phase "Din", ce qui est censé correspondre à une solution plus viable qu'en 1947-48 ou 1993, en phase Hessed. Normalement, la phase Din implique un accord au sommet qui n'exige pas l'agrément des populations concernées. Il y a là une "fenêtre" de durée relativement courte (3 ans 1/2) et cela exige l'intervention d'esprits particulièrement averti et capables de déconstruire certaines représentations bancales, boiteuses. Choc des solutions. Que s'est-il passé lors de la précédente phase Din, en 2020; quand Saturne était en Capricorne? C'est ce que l'on appelle le plan Trump qui était dans son premier mandat. Sur le web "Le plan de paix américain de janvier 2020 pour le conflit israélo-palestinien, parfois appelé le plan Trump, est un ensemble de propositions d'ordres politique et économique présenté le 28 janvier 2020 par le président des États-Unis Donald Trump comme le chemin de la paix entre Israéliens et Palestiniens et une base de négociations dans le processus de paix.Le plan propose un effort international de cinquante milliards de dollars pour permettre le développement et l'établissement définitif de l'État palestinien, quand les Israéliens conserveraient Jérusalem comme capitale indivisible, les Palestiniens établissant la leur sur une fraction de Jérusalem-Est. Les Israéliens garderaient les colonies israéliennes de Cisjordanie mais le territoire palestinien resterait équivalent en termes de superficie à celui de la Cisjordanie et de la bande de Gaza d'avant la guerre des Six jours, par des ajouts de territoires du désert du Négev à des fins économiques et résidentielles.Le président palestinien Mahmoud Abbas fait rapidement savoir qu'il rejette ce plan catégoriquement comme base de négociations et menace de rompre ses relations avec les États-Unis et Israël, et de dénoncer les accords d'Oslo." Comme nous l'écrivions récemment, l'astrologie septénale a vocation à être un barométre des mentalités, Selon notre philsophie du droit, à ces moments décisifs prescrits par notre cyclologie, la Loi doit s'imposer en tout état de cause, selon le principe de la "Nouvelle Alliance" JHB 03 08 25

jacques halbronn l'astrologie est la clef de la "Nouvelle Alliance (J...

vendredi 1 août 2025

jacques halbron L’astrologie et le cycle des mentalités.

jacques halbron L’astrologie et le cycle des mentalités. Selon nous, l’astrologie devrait être définie et décrite en tant que « cycle des mentalités », avec le singulier et le pluriel que cela sous tend. ‘cf Mélanges Robet Mandrou? Histoire socialen sensibilités collectives et mentalités, PUF 1985) En ce sens, l’astrologie s’inscrirait dans un certain relativisme. Chaque période d’un cycle détermine un changement de mentalité et c’est de cela que notre astrologie est censée prévoir le cours avec le maximum de précision mathématique. C’est justement la connaissance du moment des basculements/ glissements périodiques qui doit faire appel à cette astrologie « septénale ». Contrairement à l’astrologie des planétes « lentes » (transsaturniennes), le temps de l’astrologie septénale est court, puisque ses périodes n’excédent pas une durée au delà de 3 ans et demi (soit 28 (cycle astronomique de Saturne)/8 = 45°) Le changement de mentalité – de valeurs-peut être appréhendé au prisme des prises de position et des réactions que cela génére.. Il y a, alternativement, une mentalité « Din » (purification) et une mentalité « Hessed » (intégration). cf Philippe Contamine, « Des prédictions annuelles astrologiques à la fin du Moyen Age; genre littéraire et témoin de leur temps » (in Mélanges Mandrou, op. cit., pp. 191 et seq) En phase « Din »,c’est l’ouverture de la chasse aux anomalies, aux déviances. Et donc, en phase « Hessed », c’est la fin de la saison des poursuites et des dénonciations lesquelles seront désormais déclarées mal venues, mal reçues, bref malheureuses, ce qui n’au rait pas été le cas auparavant. Ainsi, actuellement, alors que Saturne passe en mode « Din » on réagit vivement aux propos d’un Edouard Sterin: « Avoir plus de bébés de souche européenne », « évangéliser », dans une vidéo, le milliardaire Pierre-Edouard Stérin décrit ses priorités pour la France « Alors que le projet d’internat catholique soutenu par le milliardaire proche de l’extrême droite vient d’obtenir le feu vert du rectorat de l’académie Orléans-Tours, au cours d’une conférence, Pierre-Édouard Stérin a affirmé que « son action prioritaire en France » était de stimuler une politique nataliste chrétienne et « de souche européenne. »"Colère politique et syndicale (..) L’annonce de cette ouverture a provoqué de vives réactions. Une lettre ouverte, signée par plus de 30 organisations syndicales, associatives et politiques, ainsi que par 160 personnalités engagées, a été rendue publique. Parmi les signataires figurent les secrétaires générales de la FSU (Caroline Chevé) et de la CGT (Sophie Binet), ainsi que les responsables des principaux syndicats de l’éducation (SNES, SNUipp, SNUEP, SNEP, SNASUB, CGT Éduc’action). Des élus locaux et nationaux ont également apposé leur nom, dont le maire de Blois, le président du conseil régional Centre-Val de Loire, huit de ses vice-présidents, et les députés Charles Fournier et Christophe Marion. Comme l’a rappelé Mediapart dans un article du 30 juillet, la rhétorique de Pierre-Édouard Stérin évoque explicitement les théories complotistes d’extrême droite sur le « grand remplacement », popularisées pour stigmatiser les populations immigrées au profit d’une France blanche, catholique et « de souche ». Il est clair, en effet, que le changement de phase est voué à provoquer des réactions dans un sens ou dans un autre, c’est selon. Mais l’historien des mentalités doit être en mesure de resituer les prises de position respectives et d’en déterminer l’impact, tout en le relativisant, du fait de la briévéte des périodes en Astrologie Septénale. Double tâche : annoncer l’imminence d’un basculement mais aussi d’ »en circonscrire les effets tout comme en politique, le succés remportée à une élection reste en principe temporaire. En ce sens, notre astrologie a vocation à féconder le Droit Constitutionnel de demain. JHB 01 08 25

André Burguière La notion de mentalité

André BURGUIÈRE : directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales La notion de mentalités est associée à l'école des Annales. Elle est si particulière au courant historique créé par Marc Bloch et Lucien Febvre à la fin des années 1920 qu'elle n'a été reprise ni par la psychologie, ni par les sciences sociales, qui lui préfèrent celle de représentations. À l'étranger, elle n'a pas non plus d'équivalent et a simplement été traduite par ses utilisateurs : Mentalities, Mentalität, Mentalità. Le concept a-t-il été emprunté à Lucien Lévy-Bruhl, théoricien de La Mentalité primitive (1922) ? Les fondateurs des Annales en ont retenu l'idée que les différences culturelles observées à travers le temps et l'espace portent non seulement sur l'acquisition des savoirs et des savoir-faire, mais aussi sur les structures logiques de la pensée. L'étude des mentalités ne figure pas dans la thématique officielle de leur revue d'histoire économique et sociale, mais elle est omniprésente dans les comptes rendus et ouvrages des directeurs. Des Rois thaumaturges (1924), consacré aux rites et aux croyances concernant le pouvoir guérisseur du roi, à La Société féodale (1939-1940), l'œuvre de Marc Bloch s'efforce de rendre au monde médiéval son étrangeté et son opacité en dégageant les structures psychologiques sur lesquelles s'appuient son organisation sociale. De Un destin : Martin Luther (1928) au Problème de l'incroyance au XVIe siècle, la religion de Rabelais (1942), Lucien Febvre, qui s'intéresse avant tout à l'histoire culturelle de la Renaissance, veut déchiffrer l'univers mental du xvie siècle en étudiant les manières de penser de quelques personnalités intellectuelles censées représenter leur temps. Ces deux historiens accordent une place centrale aux mentalités, mais leur manière différente de les aborder a parfois tourné au désaccord. Rendant compte de La Société féodale dans les Annales, Lucien Febvre a reproché à Marc Bloch de verser dans le sociologisme. Deux conceptions des mentalités Marc Bloch et Lucien Febvre ayant souvent reconnu leur dette à L'Année sociologique, la revue fondée en 1896 par Émile Durkheim, et à la Revue de synthèse historique d'Henri Berr (créée en 1900), on pourrait interpréter cette divergence comme un partage d'héritage : d'un côté, une conception sociologique des mentalités attentive aux représentations collectives, propre à Marc Bloch ; de l'autre, la conception de Lucien Febvre, centrée sur l'unité de la conscience, serait la réalisation de la psychologie historique préconisée par Henri Berr. S'ils ont l'un et l'autre préféré le terme plus vague mais plus englobant de mentalités au concept durkheimien de représentations collectives, c'est parce qu'il préserve le caractère socialisé de la vie mentale sans la réduire à ses formes intellectualisées et sans ignorer la place qu'y tient l'expérience individuelle. C'est sur les aspects conscients et inconscients de la vie mentale que les deux historiens se séparent, et non sur la nature individuelle ou collective des phénomènes psychologiques. Marc Bloch a toujours privilégié les formes inconscientes ou habituelles de la vie mentale, c'est-à-dire les plus incorporées à l'institutionnalisation de la vie sociale, alors que Lucien Febvre recherche le lien entre les formes spontanées ou habituelles de l'activité mentale comme la sensibilité, l'expression des émotions et les formes plus réflexives telles qu'elles font l'unité d'une époque et l'unité de la conscience. La postérité de Marc Bloch se confond avec ce que nous appelons aujourd'hui l'anthropologie historique. La voie ouverte par son œuvre s'est trouvée en phase, après la Seconde Guerre mondiale, avec l'étude de l'inconscient social d'inspiration marxiste ou freudienne et l'essor du structuralisme. La filiation est directe chez un médiéviste comme Georges Duby, qui est parti de l'étude de la mise en place de la féodalité et de l'histoire rurale, deux thèmes dominants chez Marc Bloch. Elle est plus indirecte pour la féconde génération des disciples d'Ernest Labrousse, comme Paul Bois, Emmanuel Le Roy Ladurie et Maurice Agulhon. C'est parce que le modèle d'explication socio-économique proposé par Labrousse dans La Crise de l'économie française à la fin de l'Ancien Régime et au début de la Révolution (1944) apparaissait insuffisant pour rendre compte des rythmes et des tournants révélés par l'histoire sérielle que ses disciples ont redécouvert le poids des mentalités et leur rôle moteur dans le changement social. Lucien Febvre, quant à lui, a inspiré le développement d'une psychologie historique soucieuse de suivre les changements d'équilibre entre l'émotionnel et le délibéré. Attaché à l'héritage des Lumières, il conçoit l'essor de la rationalité et la maîtrise des émotions comme une évolution positive. Cette option éclairée le conduit à qualifier de « révolution mentale » l'effacement des procès pour sorcellerie dans la deuxième moitié du xviie siècle. Hypothèse suivie par son plus proche disciple, Robert Mandrou, dans Magistrats et sorciers en France au XVIIe siècle (1968). Si la croyance dans l'existence du diable n'est plus partagée par les magistrats et leurs accusés, le possédé devient un malade qu'il faut soigner et non punir, le sorcier devient un esprit dérangé. Mais Lucien Febvre a été sensible également au pessimisme fin de siècle, qui considère l'essor des conduites rationnelles comme un processus à la fois constructif et répressif. Toute une lignée d'historiens s'est intéressée, dans son sillage, aux changements d'équilibre entre l'affectif et le réflexif dans la structure psychique de l'individu. Par exemple, Jean Delumeau a étudié l'acculturation religieuse en Occident entre les xve et xviiie siècles et l'élaboration par l'Église d'une « religion de la peur ». Citons l'œuvre très originale d'Alain Corbin sur les transformations de l'univers sensoriel au xixe siècle : Le Miasme et la jonquille, l'odorat et l'imaginaire social, XVIIIe-XXe siècles (1982), ou Les Cloches de la terre, paysage sonore et culture sensible dans les campagnes au XIXe siècle (1994). L'historien y décrit les transformations du sens de l'intégrité physique et de l'intime qui remanient au long du xixe siècle la perception de soi. L'attention qu'il porte aux mentalités débouche sur une anthropologie de l'individualité. Une dernière filiation, incarnant une approche plus globale de l'histoire des mentalités, relie l'œuvre de Lucien Febvre à celle de Michel Foucault. La question, posée dans l'ouvrage de Febvre sur l'incroyance chez Rabelais, n'est pas de savoir si celui-ci était au fond de lui-même incroyant ou non, mais si l'athéisme était pensable à son époque. La question posée préfigure ce que Michel Foucault entend par le concept d'épistémè : chaque époque, avec les capacités cognitives et les structures intellectuelles qui sont les siennes, fixe non seulement l'horizon de sa compréhension du monde, mais aussi les conditions de la vérité. Cette approche historiciste de l'activité mentale a d'abord été critiquée par Carlo Ginzburg à propos de la sorcellerie, puis par Emmanuel Le Roy Ladurie à propos de l'impossibilité de penser l'athéisme. Les paysans de Montaillou à la fin du xiiie siècle (Montaillou, village occitan, de 1294 à 1324, 1975) ainsi que Mennochio, le meunier du Frioul de la Renaissance, étudié par Carlo Ginzburg dans Le Fromage et les vers (1976), mêlent un athéisme implicite à l'héritage chrétien. Dans l'univers mental d'une société ou d'un individu coexistent des croyances et des conceptions d'ancienneté et d'origine diverses. C'est le point de vue qui semblait déjà guider Marc Bloch dans Les Rois thaumaturges. Enfermer l'histoire dans l'univers mental ? Michel Foucault a séduit les historiens non pour sa conception historiciste des structures de la pensée mais pour son assimilation des enjeux du savoir à des enjeux de pouvoir. Tout énoncé instaure un rapport d'autorité et le système social peut se déduire des termes par lesquels une collectivité s'accorde sur les fondements du vrai. Philippe Ariès le rejoint dans cette approche globalisante des mentalités (L'Enfant et la vie familiale sous l'Ancien Régime, 1960 ; L'Homme devant la mort, 1977), qui fait de l'univers mental le seul lieu à partir duquel peut se comprendre le mouvement de l'histoire. Un autre courant, celui de Jean-Pierre Vernant, Pierre Vidal-Naquet, Nicole Loraux et Marcel Detienne, qui ont considérablement renouvelé notre vision du monde gréco-romain, semble s'enfermer également dans l'analyse des discours. Mais leur lecture structurale et psychologique des textes (dans le sillage d'Ignace Meyerson) reconstitue l'univers sensoriel et la dynamique sociale du monde antique à partir de son imaginaire. La notion d'imaginaire, telle qu'elle a été adaptée à l'étude de la société médiévale par Jacques Le Goff, propose un fécond prolongement au concept de mentalités. Elle part du cadre contraignant de l'idéologie chrétienne, celle de la culture cléricale, mais restitue au changement social sa capacité d'inventer de nouvelles solutions morales et un nouvel équilibre psychologique de l'individu. L'attrait d'une réduction du champ de l'histoire à l'univers mental a suscité chez les historiens, lassés par l'austérité de l'analyse quantitative, un retour à l'analyse des textes les plus discursifs. L'étude des mentalités envahit aujourd'hui, des deux côtés de l'Atlantique, tous les secteurs de l'histoire culturelle et intellectuelle pour retrouver dans les transformations des normes et des pratiques la dynamique et les tensions des rapports sociaux. L'historien des sciences Geoffrey E. Lloyd (Pour en finir avec les mentalités, 1994) remet en question la notion de mentalités, victime de son succès. Prenant le cas de l'apparition de la pensée scientifique dans le monde grec, il reproche au concept de mentalités d'attribuer à une mutation des structures de la pensée (le passage de la pensée pré-logique au raisonnement logique) ce qui est imputable à des changements de posture intellectuelle dus aux transformations sociales et politiques de la cité grecque. Le questionnement sur l'organisation de la cité et l'essor de l'argumentation juridique auraient fait naître l'art de la démonstration et de la preuve sans rien changer aux structures de l'esprit humain. Ce procès est peut-être un faux procès dans la mesure où Marc Bloch et Lucien Febvre n'ont jamais nié l'existence d'une interaction constante entre les changements psychologiques et sociaux. La tendance actuelle des historiens à privilégier les expressions discursives de la vie mentale conduit également à préférer au concept de mentalités celui de représentations qui réduit la vie psychique à ses expressions les plus intellectuelles. Faut-il alors considérer comme une avancée le remplacement du concept de mentalités, forgé par les fondateurs des Annales pour désigner tout ce qui est voué au changement dans la vie mentale, par le concept de représentations conçu trente ans plus tôt par Durkheim pour donner un fondement psychologique au système social ? — André BURGUIÈRE Bibliographie M. Bloch, « Aspects de la mentalité médiévale », in Mélanges historiques, t. II, Paris, 1963 A. Burguière, L'École des Annales. Une histoire intellectuelle, Odile Jacob, Paris, 2006 G. Duby, « Histoire des mentalités », in Encyclopédie de la Pléiade, L'Histoire et ses méthodes, Paris, 1961 ; « Histoire sociale et histoire des mentalités », in La Nouvelle Critique, no 34, mai 1970 ; Les Trois Ordres, ou l'Imaginaire du féodalisme, Gallimard, Paris, 1980 (1re éd. 1978) L. Febvre, « Histoire et psychologie » et « La Sensibilité et l'histoire », in Combats pour l'histoire, Paris, 1953 Histoire sociale, sensibilités collectives et mentalités : mélanges Robert Mandrou, P.U.F., Paris, 1985

jeudi 31 juillet 2025

jacques halbronn Epistémologie La véritable dialectique cyclique de l'astrologie. La dérive astromantique

jacques halbronn Epistémologie La véritable dialectique cyclique de l'astrologie. La dérive astromantique . On ne peut s'exercer à la prévision astrologique en sa dimension cyclique sans disposer d'un modéle sociologique pertinent, à l'instar de celui proposé par Karl Marx. Nous avons depuis longtemps retenu la thèse d'Augustin Thierry inspiratrice de Marx et de la "Lutte des Classes" sur ke wev "Centrées à l’origine sur une histoire des races et des conquêtes – opposant Gaulois, peuple conquis devenu le Tiers-État et Francs à l’origine de l’aristocratie – les œuvres de Thierry soulignent également l’importance du contenu social de ces luttes, d’où l’attention de Marx depuis la parution des Lettres sur l’histoire de France. Dans son Essai de 1850, Thierry rend compte de la longue montée en puissance de la bourgeoisie sur plusieurs siècles. Évoquant le mouvement des communes du xii e siècle comme une « véritable révolution», il décrit avec passion la montée en puissance de certaines d’entre elles, notamment de la ville d’Amiens. « L’œuvre fut longue, il ne fallut pas moins de six siècles pour l’accomplir » ; le règne de Louis xiv est pensé comme un moment d’unification administrative rationnelle, que parachève le mouvement révolutionnaire de 1789." wikipedia "La lutte des classes est une expression qui désigne les tensions dans une société hiérarchisée et divisée en classes sociales, chacune luttant pour sa situation sociale et économique, et un modèle théorique qui explique les enjeux de cet affrontement. Ce concept est apparu au XIXe siècle chez les historiens libéraux français de la Restauration, François Guizot, l'initiateur, Augustin Thierry, Adolphe Thiers et François-Auguste Mignet, auxquels Karl Marx l'a emprunté/ Karl Marx et Friedrich Engels écrivent, en 1848, dans le Manifeste du parti communiste, que les prolétaires ne peuvent pas être assujettis à une patrie en particulier et que les divisions étatiques, nationales et/ou culturelles qui les opposent, sont de simples diversions en regard du conflit central : la lutte des classes qui oppose le travail au capital dans le cadre mondialisé du capitalisme Pour Marx et Engels qui ont assuré la diffusion internationale de cette notion, la lutte des classes est un moteur des transformations des sociétés et de l'histoire moderne[La classe dominante de la société capitaliste est identifiée à la bourgeoisie (ou classe capitaliste) ; elle domine ce qu'ils appellent le prolétariat. Cette théorie a été adoptée par de nombreux courants syndicalistes, socialistes, communistes, anarchistes, révolutionnaires ou réformistes, aux XIXe, XXe et XXIe siècles, et a fourni un cadre théorique aux luttes pour l'amélioration des conditions de vie des travailleurs" Est ce que, en revanche, les notions de tension et de détente constituent une base valable comme le prétendent des chercheurs, à la suite d'André Barbault lequel aura été fortement marqué par l"idéologie communiste mais qui ne semble pas, cependant, avoir voulu instrumenter la Lutte des Classes dans ses publications astrologiques. Pour notre part, nous ne "croyons" pas à l'IC comme "solution" à l' indéniable isolement scientifique de l'Astrologie et voici une soixante d'années qu'un tel modéle aura été mis en circulation.(Les astres et l'Histoire, 1967) On en lira ci- dessous une appréciation positif. Sur le web https://astrologie-moderne.eu/indice-cyclique-astrologie-mondiale "Indice cyclique : les prévisions en astrologie mondiale "En astrologie mondiale, l’indice cyclique peut-il être un paramètre astronomique pertinent pour apprécier et prévoir les périodes de tension et de détente à l’échelle mondiale. Suite à l’apparition de la pandémie de la covid-19, je me suis donc interrogé sur la fréquence d’apparition des pandémies et des crises mondiales. D’où cette question que je vais essayer de traiter : l’indice cyclique peut-il être un bon indicateur de la survenue des crises mondiales depuis le début du XXe siècle ?" "L’indice cyclique (IC) utilisé en astrologie mondiale (appelé également indice SAVA : Sommation des Avances des Vitesses Angulaires) indique les variations des concentrations planétaires des planètes lentes (Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton) en référentiel héliocentrique. Un indice élevé (concentration planétaire maximale) est bien souvent en astrologie mondiale un indicateur « de tensions, de demande de changements, à cette réserve près que si l’incitation au changement vient du ciel, la réponse vient des hommes » (je cite l’astrologue-chercheur Jean-Pierre NICOLA, fondateur de l’astrologie moderne) d’où la gageure des prévisions astrologiques. Un indice élevé accompagné de la présence de grandes conjonctions planétaires peut être un facteur de renforcement pouvant indiquer de grands changements économico-politiques. Ça a été le cas à la mi-mars où Jupiter, Saturne et Pluton étaient en conjonction (dans un orbe de 6°), Mars étant étant également de la partie. "En astrologie mondiale, l’indice cyclique représente un très bon indicateur des périodes de tension et de détente. J’ai indiqué dans le schéma ci-dessous des variations de l’indice cyclique les dates où l’indice est au plus haut : 1915, 1927, 1940, 1956, 1969, 1982, 1991, 2008, 2020 et 2032." indice cyclique en astrologie mondiale " L’Indice cyclique en astrologie mondiale (obtenu avec le logiciel d’astrologie Azimut35 Diamant. "Je remarque que les pandémies du 20e siècle coïncident avec les temps forts de l’indice cyclique : 1918 (grippe espagnole, 40M de morts), 1954-56 (grippe asiatique, 4M de morts), 1969 (grippe de Hong-Kong, 1 à 2M de morts), 1981-82 (apparition du sida, plus de 30M de morts depuis 1981), 2009 (Epidémie H1N1, environ 700M de cas confirmés et environ 300.000 morts estimés), 2020 (pandémie de la Covid-19, environ 511M de cas, plus d’6M de morts entre 2019 et avril 2022)". 1927 (grande dépression) et 1940 (2e guerre mondiale), 1990 (chute des régimes communistes en Europe) se situent également dans les valeurs hautes de l’IC. Pour notre part, les notions de tension et de détente ne sont pas pertinentes cycliquement car de tels phénoménes sont constants sous des formes variées et variables. Ce qui importe, c'est de déterminer quelle classe domine l'autre à un instant T, et ce non pas sur des périodes longues mais relativement brèves, puisque notre unité de temps est de 7 ans (28/4), laquelle se divise en deux (3, 5 ans) voire en quatre (1,75 ans) segments égaux alors que Barbault, du fait de son recours à des astres "lents", bien au delà des 28 ans de Saturne, la planéte la plus éloignée du Soleil selon l'astronomie traditionnelle, jusqu'à ce la technologie de l'optique, à la suite d'un Galilée, découvre Uranus (1781), Neptune (1846) et Pluton (1930) avec des révolutions de durée croissante, jusqu'à plus de deux siècles! Nous pensons que les cycles lents fournissent des résultats illusoires en ce qu'ils sont sous -tendus par les cycles courts. Ceux qui pronent la longue durée ne tiennent pas assez compte des configurations intermédiaires. On connait un tel biais cognitif statistique. Michel Gauquelin (L'influence des astres, 1955) nous aura mis en garde lorsque l'on considère comme exceptionnel un phénoméne banal récurrent, ne tenant pas compte de la courbe démographique, notamment. Sur le web "Le biais statistique est un terme utilisé pour décrire les statistiques qui ne fournissent pas une représentation exacte de la population. Certaines données sont erronées parce que l’échantillon de personnes de l’enquête ne représente pas la population de manière exacte. D’autres données peuvent être erronées parce qu’un trop grand nombre de variables a été omis, ce qui peut affecter l’exactitude finale des données." Notre idée de la Lutte des classes s'articule sur une dialectique "séfirotique" (Kabbale), celle de "Hessed" et de "Din" . Pour nous l'Humanité est marquée par l'alternance des valeurs d'en bas et des valeurs d'en haut, à égalité de temps, ce qui reléve d'une certaine théologie/théogonie. Nous intégrons dans notre modéle certaines données d'ordre linguistique et quantique, à savoir le passage de l'écrit à l'oral, du neutre indéterminé à des formes diverses : passage du présent au passé et au futur, passage du neutre au masculin et au féminin, au singulier et au pluriel etc. Le moment Hessed est marqué par l'urgence du présent alors que le moment Din s'inscrit dans un continuum qui exige de pouvoir remonter le temps tout comme anticiper le futur; action réservée à une certaine élite alors que la masse vivrait en quelque sorte dans une "caverne" (Platon) Nous sommes donc bien là en phase avec l'idée de Lutte des Classes bien au delà de la question de la tension et de la détente, à savoir un phénoméne constant, un non-événement!. On retrouve d'ailleurs une telle dualité en sociologie politique française avec la Gauche à rapprocher de Hessed et la Droite à rapprocher de Din. Mais l'on sait qu'il y a plusieurs formes de gauche et de droite et que la question de l'élitisme et du populisme se manifeste dans les deux camps et conduit à des clivages internes.. En phase Din, - terme que l'on traduit par Jugement et Rigueur- c'est le temps de la dénonciation, de la démystification des réalisations dues à des esprits médiocres alors qu'en phase Hessed, l'on insistera sur l' Unité, la solidarité du groupe - et non sur l'Unicité et l'infaillibilité du Chef. Ce sont là des périodes toujours brèves, on l'a dit ,avec des comptes à rebours exigeant, dans tous les cas de figure, de ne pas perdre de temps dans des tatonements empiriques, d'où l'importance d'un vrai savoir mathématico-astrologique, Le Droit Constitutionnel se fait l'écho de tels calendriers au temps mesuré. En bref, nous rejetons totalement le modéle proposé par André Barbault, lequel aura culminé avec l'annonce d'une troisiéme guerre mondiale pour le début des années 80 Le passage de Saturne en signe cardinal favorise l'entente entre les élites par dessus la tête des peuples(cf la relation de Gorbatchev avec George Bush senior à Malte) alors que le passage de Saturne à ma moitié d'un signe fixe (45° après la conjonction de Saturne avec un point gamma) pousse à prendre les peuples pour arbitre et laisse la place aux démagogues. On ne fait pas un référendum en phase "Din", c'est ce que De Gaulle à appris à ses dépends en 1962 (sur l'Algérie) et en 1969 (sur la réforme des institutions) ,à 7 ans d'intervalle. Comme dit l'Ecclésiaste, il y a un temps pour chaque chose. L'alliance de l'astrologie avec la sociologie et l'anthropologie doit prévaloir sur celle avec l'Histoire. Mais revenons sur ce critère de répartition et de dispersion des planétes qu'il convient de référer à Caslant, auteur en 1935 d'un traité élémentaire de géomancie (ed Véga). En effet, nous percevons une dimension divinatoire de la méthode Caslant. Paradoxalement, l'astromancie nous apparait comme plus liée à l'astronoomie que ne l'est l'astrologie stricto sensu. Elle implique, de la part du praticien, une lecture "brute" du ciel. (cf Richard Pellard " Astromancie et astrologie : un malentendu paradoxal") Selon nous, l'astromancien contemple le ciel à l'instar d'un marc de café, de quelque tirage de dés. Et il ne doit pas surprendre de voir le polytechnicien Eugéne Caslant proposer une approche très basique du ciel qui semble avoir séduit des astrologues comme Gouchon ou André barbault.(cf notre étude de 2021 en annexe). L'idée d'une distribution des planétes, à un instant T, dans le Zodiaque se retrouve dans la notion même de thème (natal ou horaire) lequel reléve, selon nous, du mode astromantique. La multiplicité des astres conduit aisément, sur le plan visuel, à la prise en compte des amas planétaires, ce qui recoupe la question de l'"indice de concentration" L'astromancie est impactée par le visuel. Annexe: La question de la répartition des planétes et la genése de l’Indice Cyclique d’André Barbault. (Supplément à La Vie Astrologique ; années trente cinquante, 1992) de Maurice Privat à Dom Néroman) Par Jacques Halbronn On sait l’importance qu’André Barbault accordera dans les Astres et l’Histoire (Paris, Pauvert, 1967) à ce critère, à la base de son indice cyclique. Barbault s’y référe à Henri Gouchon et mentionne des publications introuvables parues une vingtaine d’années auparavant « exposé dans le cadre d’études ronéotypées consacrées à des prévisions pour les années 1946 à 1949 » (et donc sans dépôt légal à la BNF) Mais pourquoi Barbault ne mentionne-t-il pas un ouvrage de Gouchon paru dès 1933, intitulé Les Secrets du Zodiaque (Cours d’astrologie scientifique), édité par le dit Gouchon, écrit en collaboration avec Robert Dax, avec une préface de Paul Clément Jagot, deux ans avant la parution de son Dictionnaire Astrologique qui n’est en fait qu’une reprise (mais cette fois sans mention de Dax) de ce qui était en œuvre dans les Secrets à savoir une présentation alphabétique de toute une série de notionset qui comporte une entrée (p 91) intitulée « Répartition des planètes » (n°42). Mais on trouve dans le Dictionnaire également une entrée « Répartition des planétes ». (p. 363, Ed 1948) donc à la même date où Gouchon produisit son « Indice de Concentration Planétaire » à la base du dit Indice Cyclique) Il est i intéressant de comparer les deux textes vu qu’il ne nous est pas matériellement possible de déterminer lequel des deux co-auteurs a rédigé l’entrée de 1933. Mais commençons par analyser le texte de 1933, donc durant l’Entre Deux Guerres. D’entrée de jeu, le nom de Caslant apparait dès la première ligne : « Les travaux du colonel Caslant ont fait ressortir l’importance primordiale de la répartition des planètes sur le Cercle Nous ne sommes pas qualifiés pour traiter à fond cette question, nous allons seulement donner quelques directives susceptibles de rendre service. Si les planètes se répartissent, se déploient à peu près régulièrement sur l’ensemble du Cercle, il y a tendance à l’équilibre mais sans caractéristique de grande envergure. Si les planètes forment des amas , il y a en quelque sorte un déséquilibre du côté de cet amas « Mais ce texte vise l’étude du thème individuel et non l’astrologie mondiale. En 1935, Caslant avait publié, aux Ed. Véga de A. Rouhier, un « traité élémentaire de géomancie » (qui sera réédité) dans lequel il déclare (pp. 141 et seq) ; « L’interprétation de la figure de géomancie présente de grandes analogies avec celle d’un thème astrologique » Passons à l’article du Dictionnaire : Gouchon renvoie à la loi de création de Wronski dont traite Caslant. 1 « Cette répartition serait plus importante que tous les aspects habituellement utilisés par les astrologues. Un soin particulier doit être accordé à l’examen des planètes massives(voir cet article qui enumère Soleil, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune (Pluton était juste découvert depuis 1930 et le Soleil n’est pas une planète « lente ») On renvoie aussi à l’article « Pentagone » : « D’après E. Caslant, les cinq planétes lentes disposées en pentagone (à environ 72° l’une de l’autre) constituent la disposition la plus heureuse que l’on puisse souhaiter » L’on en reste à une étude du thème natal et toujours pas d’application à la Mondiale. « Pour résumer sommairement cette théorie, nous dirons qu’une répartition à peu près homogéne revéle en général un thème moyen, sans points particulièrement saillants ni dans la psychologie, ni dans la destinée alors que les amas indiqueraient les faits saillants, les destins sortant de l’ordinaire, soit en bien, soit en mal » Or, l’article de Gouchon figure dans une réédition de 1948 de son Dictionnaire –(cf BNF 4+ R 6184), donc postérieure à la Second e Guerre Mondiale. On s’étonnera de ne trouver ici aucune référence concernant l’astrologie mondiale et la succession des deux grands conflits alors même que selon Barbault /Gouchon aurait au même moment publié une brochure relative à ce événements. (suite sur NOFIM 2021) JHB 31 07 25

dimanche 27 juillet 2025

jacques halbronn Théologie Ancienne et Nouvelle Alliance(Jérémie). Le cas unificationniste.

jacques halbronn Théologie Ancienne et Nouvelle Alliance(Jérémie). Le cas unificationniste. Dans ce mouvement (cf notice wikipedia Eglise de l'Unification), l'on distingue les "parents célestes" des "vrais parents", les premiers correspondent aux dieux de la Création du Monde -et le mot "céleste" est d'importance- et les vrais parents, à savoir le "Messie" Moon et son épouse Han qui accompliraient la mission dévolue à Jésus et à ses ancêtres sur une période de 6000 ans environ. Moon serait ainsi comparable à Moîse dans ses rapports avec les Enfants d'Israel, le peuple auquel il s'adresse étant le coréen, nouveau peuple "élu". Issu de la Corée du Nord, Moon s'adresse aux gens de la Corée du Sud et le mot " unification" vise aussi l'avenir de la Corée. Récemment, la veuve du'Révérend" Moon, a déclaré que le temps était venu de la purification, du rejet des éléments douteux, ce qui correspond à ce que dit notre Astrologie septénale du fait de l'éntrée de Saturne en phase" Din" (rigueur) au sortir d'une phase Hessed (de compréhension, de miséricorde) Mais une telle Eglise ne dispose pas des clefs astrologiques permettant de baliser le temps. Elle n'a donc pas le lien avec les Parents Célestes mais seulement avec les "Vrais parents". Il nous a paru intéressant de relever que même dans l'ignorances du schéma des structures célestes, en amont l'Humanité était impactée par la périodicité saturnienne, en aval. Si l'on reprend la question des deux Alliances telle que rapportée dans le Livre de Jérémie et reprise du temps de Jésus (Epitre aux Hébreux), l'Ancienne Alliance serait celle d'un enseignement par le livre (cf les ¨Principes (Vrais Parents) et la Nouvelle Alliance, celle de la Création, au sens biblique du terme, (Parents Célestes). Nous pensons que notre Astrologie est une pièce manquante pour toutes structure religieuse. L'astrologie doit être à la fois enseignée et vécue Or, elle est absente des Principes divins qui sont la "bible" de la dite Eglise (notons que la Scientologie de Ron Hubbard se présente également comme une Eglise et qu'elle offre une certaine "science" appelée Dianétique.) JHB 27 07 25

jacques halbroonn Théologie. Les lois du Ciiel et les lois des sociétés...

vendredi 25 juillet 2025

Jacques halbronn Sociologie Paradoxe du bouc émissaire:Déplacement de la charge Astrologie Septénale

Jacques halbronn Sociologie Paradoxe du bouc émissaire:Déplacement de la charge Astrologie Septénale On cherche une "solution" mais la solution peut devenir le problème, c'est bien ce qui s'est passé pour les Nazis avec leur "solution finale" qui n'aura probablemnt pas été la solutuon de leur probléme- pas plus que les mesure antijuives pour expliquer la défaite devant l'Allemagne, pas plus que de Gaulle n'aura pas su trouver la "solution" avec la question algérienne (Accords d'Evian) mais il ne s'agissait pas de la soluion du drame algérien mais bien celle du"Mal français", tout comme Hitler rechercha la solution au malaise allemand en proposant de traiter de la question juive. On peut même se demander si la création de l'Etat d'Israel (commei il va s'appeler étrangement) aura été le moyen de régler des questions géopolitiques plus larges. Faut-il parler d'une "solution" de la question juive ou plutôt de la crise sociopolitique dont la question juive pourrait être la clef? Alexandre SUMPF (cf article repris en son entier dans la Revue Astro prophétique. "La défaite n’est pas due aux nazis ou au Maréchal qui a pourtant signé la capitulation et accepté de collaborer avec l’occupant. En effet, la France s’était déjà perdue (avant 1940) plutôt qu’elle n’a perdu : elle n’était plus vraiment elle même (« France et Cie ») puisqu’il s’agissait en fait d’un pays abandonné (de même que la maison) aux mains des « agents de l’étranger », dénaturé par l’emprise néfaste, polymorphe et d’ailleurs contradictoire du capitalisme affairiste (« Cie »), du communisme (drapeau rouge), des juifs (étoile de David) et des francs-maçons (les trois points en triangle). Les causes de la déroute sont ainsi multiples, livrées ici pêle-mêle - comme elles se présentent sous la maison dont elles ont ruiné les fondements – mais impitoyablement dénoncées par le nouveau régime qui entend désormais les éradiquer pour redresser le pays et le remettre en ordre. La plupart de ces « menaces » sont directement nommées, mais on peut préciser que la « paresse » et la « démagogie » renvoient à la politique sociale du Front populaire (congés payés et la semaine de 40 heures) tandis que les « pots de vins » évoquent la corruption qui gangrènerait la République depuis son origine et les affaires qui ont marqué ses dernières années (affaire Stavisky notamment). Quant à « l’internationalisme », il pourrait aussi bien faire référence à l’influence supposée de Moscou qu’au capialisme mondialisé aux mains de juifs « cosmopolites ». wikipedia "La République n'est-elle pas née de la défaite ? Et celle-ci n'est-elle pas le fruit de la révolution ? Et la révolution n'est-elle pas l'affaire des Juifs, proportionnellement si nombreux dans l'extrême gauche ? L'antisémitisme racial, dont on a vu qu'il a déjà bien infiltré la droite patriotique et conservatrice sous le régime impérial, investit la totalité des mouvements et des partis hostiles à la révolution, à la République ou tout simplement aux partis démocratiques. Tous les maux du présent, du diktat de Versailles à la grande dépression des années 1930, en passant par l'hyperinflation de 1923, trouvent une explication dans le complot de la juiverie internationale. Et, cette fois, le Juif ne peut plus espérer échapper à sa condition, puisqu'il s'agit non plus de foi, de baptême, donc de conversion, mais de race, scientifiquement définie, et des lois éternelles de la nature" Il y a ainsi des "sauveurs" proposant leur "solution"," il n'y qu'à." Cela peut consister soit en éliminant un facteur, soit en le réintégrant. Ainsi De Gaulle put-il apparaitre comme la "solution" avant d'apparaitre comme un probléme. C'est le sort de tout sauveur de devenir un probléme. On pense à une affiche "Exclure, persécuter, réintégrer" à propos des Juifs sous l'Occupation/ En effet, la solution peut se présenter sous deux aspects contradictoires, ce qui correspond au cycle de l'Astrologie Septénale.(Din/Hessed) Pour rester sur l'astrologie, il est clair que l'on aura eu affaire à plusieurs propositions de solution. Avec André Barbault, il fallait intégrer Neptune mais se délester du symbolisme zodiacal alors que le respect du septénaire aurait dû primer. Son indice cyclique se présenta comme une solution en recherchant une courbe de synthèse. Mais à un certain moment, c'est l'indice cyclique lui-même qui fait probléme, qui est un boulet à trainer. dont on n'arrive pas à se défaire. L'immigration, le rassemblement familial , le rapatriement, auront pu ainsi appareitre comme la solution à la question de l'emploi en France mais c'est assez vite devenu un vrai probléme. Qu'est ce que le bouc émissaire? Wikipedia "Un bouc émissaire est un individu, un groupe, une organisation, etc., choisi pour endosser une responsabilité ou expier une faute pour laquelle il est, totalement ou partiellement, innocent. En arabe, le bouc émissaire se dit "le bélier de la rançon (كبش الفداء)". Le phénomène du bouc émissaire peut émaner de motivations multiples, délibérées (telles que l'évasion de responsabilité) ou inconscientes (telles que des mécanismes de défense internes). Par ailleurs, le processus peut se mettre en place entre deux personnes (par ex., un employé et son subalterne), entre des membres d'une même famille (par ex., un enfant pris pour bouc émissaire), entre les membres d'une organisation (par ex., les responsables d'une entreprise) ou à l'intérieur de tout autre groupe constitué. Outre cet aspect intra-groupal, le phénomène peut également être inter-groupal et s'observer alors entre des groupes différents (au sein d'un pays ou d'une société)." On a affaire à un va et vient comme si tout était cyclique et contradictoire. On invite puis on évite. On pense au sacrifice d'Iphigénie lors de la Guerre de Troie en vu d'amadouer Neptune. JHB 23 07 25

La Révolution nationale ou le redressement de la « Maison France » alexandre Sumpf

Agence Leemage, 7 Rue Maître Albert 75005 Paris BRA02998 La Révolution nationale ou le redressement de la « Maison France » Date de publication : Septembre 2020 Auteur : Alexandre SUMPF Promouvoir la Révolution nationale La défaite face à l'armée allemande (mai-juin 1940) signe la fin de la IIIe République et la naissance de l'État français dirigé par le Maréchal Pétain (10 juillet 1940). Soucieux d’asseoir sa légitimité et de promouvoir ses principes, le nouveau pouvoir a recours à une propagande tous azimuts qui vante notamment les mérites de la « Révolution nationale », présentée comme l’idéologie officielle du régime dès 1940. Abondamment utilisées au cours de la période, les affiches jouent un rôle central dans cette grande entreprise d’éducation, de conviction et de soumission des consciences. Ainsi en est-il de Révolution Nationale, réalisée en 1941 (ou 1942) pour le Centre de propagande de la Révolution Nationale d'Avignon (légende en bas de l’image) par René Vachet, illustrateur assez méconnu à l’époque dont on ignore malheureusement s’il était idéologiquement lié au Régime ou seulement un employé de circonstance. En opposant radicalement la France d’avant (celle la IIIe République et plus particulièrement celle du Front populaire de 1936-1938) à la France nouvelle (celle du régime de Vichy), Révolution Nationale entend à la fois faire œuvre de « pédagogie », redonner de l’espoir aux français encore marqués par la débâcle et traumatisés par l’Occupation qui l’a suivie, et montrer la voie à suivre et les valeurs sur lesquelles s’appuyer pour redresser la maison France. Elle constitue par ailleurs l’une des images les plus diffusées, les plus célèbres et les plus marquantes de l’époque. Les deux France Selon une logique manichéenne simpliste assez efficace, Révolution Nationale oppose les vices de la IIIe République aux vertus du nouveau régime. À gauche, la demeure est manifestement délabrée (des volets clos, des lézardes, un arbre mort). De mauvaises et incertaines fondations (sacs de sable et de gravats, un socle qui se fissure) ont entraîné la chute de la maison France qui penche nettement à gauche. Alors que l’on peut lire « France et Cie » sur le fronton, on aperçoit aussi un drapeau rouge déchiré flottant sur la bâtisse, par ailleurs placée sous une (mauvaise) étoile de David, dans laquelle figurent également les trois points en triangle de la franc-maçonnerie (eux aussi en rouge, comme les volets et le toit). De manière assez originale, une série de termes figurent sur les sacs de sable et de gravats entassés sans ordre, qui évoquent les dérives de cette période. Enfin, la devise Républicaine Liberté, Égalité, Fraternité a été remplacée par un autre triptyque : Paresse, Démagogie, Internationalisme. À droite la maison France est enfin redevenue elle-même (drapeau tricolore). Le ciel est bleu et, sous les bonnes grâces de Pétain (les sept étoiles sont celles du grade de Maréchal dans l’Armée), elle a retrouvé la vie. Les volets sont ouverts, la fumée évoque un feu de cheminée dans le foyer, l’arbre est vert, une présence humaine dans une posture assez radieuse apparaît même à l’une des fenêtres. L’édifice tient droit, debout, soutenu par de massives colonnes (école, artisanat, paysannerie, légion) et reposant sur de solides fondations bien ordonnées (discipline, ordre, épargne, courage). La devise républicaine a quant à elle été remplacée par celle du régime de Vichy bien visible en bleu blanc rouge : Travail, Famille, Patrie. Retrouver la « vraie » France Saturée de signifiants, l’affiche Révolution Nationale délivre son message de manière assez transparente. Elle semble expliquer tout d’abord que la défaite n’est pas due aux nazis ou au Maréchal qui a pourtant signé la capitulation et accepté de collaborer avec l’occupant. En effet, la France s’était déjà perdue (avant 1940) plutôt qu’elle n’a perdu : elle n’était plus vraiment elle même (« France et Cie ») puisqu’il s’agissait en fait d’un pays abandonné (de même que la maison) aux mains des « agents de l’étranger », dénaturé par l’emprise néfaste, polymorphe et d’ailleurs contradictoire du capitalisme affairiste (« Cie »), du communisme (drapeau rouge), des juifs (étoile de David) et des francs-maçons (les trois points en triangle). Les causes de la déroute sont ainsi multiples, livrées ici pêle-mêle - comme elles se présentent sous la maison dont elles ont ruiné les fondements – mais impitoyablement dénoncées par le nouveau régime qui entend désormais les éradiquer pour redresser le pays et le remettre en ordre. La plupart de ces « menaces » sont directement nommées, mais on peut préciser que la « paresse » et la « démagogie » renvoient à la politique sociale du Front populaire (congés payés et la semaine de 40 heures) tandis que les « pots de vins » évoquent la corruption qui gangrènerait la République depuis son origine et les affaires qui ont marqué ses dernières années (affaire Stavinsky notamment). Quant à « l’internationalisme », il pourrait aussi bien faire référence à l’influence supposée de Moscou qu’au capitalisme mondialisé aux mains de juifs « cosmopolites ». Si la Révolution nationale déploie une idéologie nationaliste en premier lieu « négative » (antisémite, anticommunisme, antiparlementariste, antirépublicaine, xénophobe, anticapitaliste et anti-démocratique), elle promeut par contraste (et en miroir) des valeurs « positives », censées renvoyer à ce qui fait la « vraie » France. Au cœur des politiques et des représentations de Vichy, on retrouve ainsi le travail, si possible manuel (artisanat et paysannerie), la famille (cellule de base de la société) et la patrie, ici teintée de militarisme (légion, courage, étoiles du Maréchal). Quant à l’école elle doit être libérée de l’influence des instituteurs républicains pour inculquer la nouvelle discipline et préparer la jeunesse comme le pays à un avenir plus heureux. Pétain (Philippe) propagande Front populaire régime de Vichy complot judéo-maçonnique antisémitisme antimaçonnisme anticommunisme guerre de 39-45 IIIe République militarisme AZEMA, Jean-Pierre, De Munich à la Libération, 1938-1944, Paris, Éditions du Seuil, 1979. AZEMA, Jean-Pierre et Wieviorka, Olivier, Vichy, 1940-1944, Paris, Perrin, 1997. COINTET, Michèle, Nouvelle histoire de Vichy, Paris, Fayard, 2011. PAXTON, Robert, La France de Vichy, 1940-44, Paris, Éditions du Seuil, 1973. ROSSIGNOL Dominique, Histoire de la propagande en France de 1940 à 1944, Paris, PUF, 1991. Alexandre SUMPF, « La Révolution nationale ou le redressement de la « Maison France » », Histoire par l'image [en ligne], consulté le 25/07/2025. URL : https://histoire-image.org/etudes/revolution-nationale-redressement-maison-france

mercredi 23 juillet 2025

jacques halbronn L’astrologie écartelée, ballotée entre le physique et le géométrique.*

jacques halbronn L’astrologie écartelée, ballotée entre le physique et le géométrique.* L’Histoire de l’astrologie est marquée, selon nous, par une confusion entre la matière (physique) et la forme.(géométrie), la première devant être transcendée, dépassée par la seconde. tout comme entre l’écrit et l’oral, la puissance et l’acte. Le passage au second stade semble bien faire problème. Avec les progrès de l’astronomie d’observation, depuis la lunette de Galilée, l’émergence de nouveaux corps célestes aura eu des répercussions plus importantes que l’héliocentrisme de Copernic sur le statut de l’astrologie. , D’aucuns ont pu croire que le salut de l’Astrologie passerait par une astronomie, complétée, enrichie et cette vision des choses serait comprise comme une assise plus « scientifique » à attendre pour l’Astrologie Inversement, on qualifierait d’obsoléte toute une géométrie astrologique, à base de triangles (triplicités) et de carrés (Quadruplicités). Ne valait-il pas mieux de se fonder sur une certaine réalité visuelle/ visible (à l’oeil nu ou au télescope), inconnue de la Tétrabible de Ptolémée -IIe siècle après JC- limitée à Saturne.? Avec ces nouveaux astres, l’astrologie ne pourrait-elle redorer son blason? Déjà Kepler, à la charnière du XVIIe siècle, avait entrevu toute l’importance à accorder aux aspects, à savoir les intervalles entre les astres du systéme solaire, en un instant T. Les aspects formeraient en quelque sorte le vrai « Zodiaque » face à un Zodiaque obsoléte avec ses 12 signes de 30 degrés ne correspondant à aucune réalité physique matérielle, si ce n »est un découpage fictif en constellations. C’est dans cet esprit que fut formé André Barbault (né en 1921,) sous la férule de son frère ainé (né en 1906).Les conjonctions planétaires pouvaient ainsi se déployer au moyen d’une série d’aspects. Le hic, c’était que l’astrologie partait dans tous les sens, perdait son unité..On comprend que Barbault; dans un premier temps, ait préféré ne s’en tenir qu’ à un seul cycle, celui de Saturne courant après Neptune et le rejoignant tous les 36 ans. Déjà un Albumasar (Xe siècle) avait combiné Jupiter et Saturne, se rejoignant tous les 20 ans.,à l’instar de la Lune poursuivant le Soleil pour former des « mois ». La référence au point vernal, même si elle allait servir pour les ères précessionnelles, (Ere du Verseau) ne faisait pas le poids car que pouvait valoir une conjonction d’une planéte avec un « axe » saisonnier invisible? En 1976, nous prendrons le contre -pied en proposant des courbes constituées par les relations entre une planéte et le début des 4 signes cardinaux (Clefs pour l’Astrologie. Ed Seghers; 2e éd; 1993), les relations entre Saturne et le « point vernal » (0° Bélier) dans notre Astrologie selon Saturne (1994 -1995). Mais cette voie ne serait pas suivie et Yves Lenoble ne daigna pas mentionner nos travaux en astrologie mondiale dans sa bibliographie (« Initiation à la pratique des cycles planétaires, ed ARRC 1994) En 1967, André Barbault avait opté (Les astres et l’Histoire, Ed Pauvert) pour une sorte de mixte, de bouquet synthétique des planétes « lentes » (de Jupiter à Pluton) qui prendrait le nom d’indice cyclique. totalement déconnecté du schéma saisonnier terrestre, ce qui correspondait à une sorte de révolution copernicienne, le Ciel éclipsant la Terre laquelle n’avait plus voix au chapitre. En 1974, lors du Congrès de Paris (Hotel Méridien) que nous avions mis en place, André Barbault allait devant la presse prophétisait une nouvelle Guerre mondiale autour de 1983 en raison d’une concentration de conjonctions. Malheureusement, le pari fut perdu et l’on aurait donc dû jeter l’indice en question à la poubelle. Nous même, en 1995, nous avions obtenu un assez joli résultat avec le passage de Saturne à l’approche du point vernal mais là encore, il ne semble pas qu’on ait fait écho à cette prévision annonçant un important mouvement social qui eut bel et bien lieu! Notre étude reposait sur deux siècles, à partir de 1789, de 30 ans en 30 ans, ce qui faisait apparaitre un « noeud » à la fin du signe des Poissons. Là encore, le Black Out sur nos recherches axées sur le Zodiaque et un curseur planétaire unique, à l’opposé de l’idée d’ indice cyclique, ce qui aura abouti à notre Astrologie septénale. D’aucuns objecteront qu’il n’y a pas de raison de ne s’intéresser qu’à une seule planéte. Or, il existe toute une tradition religieuse qui veut qu’il faille se focaliser sur un seul jour de la semaine, chaque jour étant dévolu à une certaine planéte. Se pose la question du mode d’emploi du systéme solaire et de la tradition orale qui nous est parvenue autour du Shabbat ou du Jour du Seigneur (Dimanche) On peut parler ici de l’opposition entre une astrologie ésotérique, numérique et une astrologie exotérique, physique. Sur le web « Le dimanche pour les chrétiens est le « jour du Seigneur », le jour de la résurrection du Christ, le premier jour de la semaine. « Ce jour est le premier, celui où Dieu fit le monde en transformant la ténèbre et la matière, et celui où Jésus-Christ, notre Sauveur est ressuscité des morts » (Saint Justin 1re apologie 67,8). Premier jour de la nouvelle création, c’est le jour de la célébration de la libération des puissances de la mort. Le sabbat signifiait déjà une libération, le septième jour, après six jours de travail, était le jour consacré au Seigneur : « Pendant six jours, tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage, mais le septième jour est un sabbat pour ton Dieu. Tu n’y feras aucun ouvrage, toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes, ni l’étranger qui réside chez toi » (Ex 20, 8-10). Dans l’Évangile, Jésus assume le sabbat en le dépassant comme un jour de guérison (Lc 14,3-4). » JHB 23 07 25

:Jacques Halbronn La Vie Astrologique André Barbault, mythe ou réalité?

:Jacques Halbronn La Vie Astrologique André Barbault, mythe ou réalité? Comment qualifier le culte posthume rendu à André Barbault (décédé fin 2019)?On le qualifie volontiers, hagiographiquement, de « plus grand astrologue français du XXe siècle.(cf nos documents en annexe) On lui y sait gré, notamment, d’avoir rapproche l’Astrologie de l’Astronomie, en évacuant des techniques plus mathématiques que proprement astronomiques si ce n’est que les constellations à l’usage des astronomes posent de graves problémes du fait de la précession des équinoxes!Or, Barbault, dans son Astrologie Mondiale, ne s’intéresse gère au cycle saisonnier à la différence d’Halbronn (cf ses Clefs pour l’Astrologie, Seghers, 1976) Dans une notice qui lui sera consacrée « . il y a comme un bémol: » Force est de constater, cependant, que les années 1980, pourtant fortement marquées par le nombre de conjonctions et de concentrations planétaires, ne sauraient être mises sur le même plan que les deux guerres mondiales ». Décidément, Barbault se sera illustré, à la suite de son frère Armand (alias Rumelius) par le « tout astronomique » dont il est finalement victime, à la façon d’un Icare se brulant les ailes. Mais cela n’empêchera pas d’être présenté comme étant » à l’évidence un des plus grands astrologues français du XXème siècle. » Il est vrai que Barbault aura beaucoup publié, si tel est bien le critère quantitatif. Mais la question qui se pose à son sujet comme à celui de l’astrologie avec laquelle il est volontiers identifié, s’agit-il d’un mythe ou d’une réalité (cf Jacques Halbronn Les légendes dorées du prophétisme, de Nostradamus à André Barbault, La Grande Conjonction 2020, en ligne sur la plateforme SCRIBD) Dans nos travaux sur l’astrologie septénale, nous avons caractérisé le leader comme celui qui envisage un certain délestage, ce dont se chargea effectivement Barbault, si ce n’est que force est de constater que quinze ans après son décés, il n’aura guère été suivi. Il a aura certes réussi, jusqu’à un certain point, à ajouter, à greffer, de nouveaux outils mais non à évacuer les anciens. C’est ainsi qu’il n’entend pas situer ses cycles planétaires par rapport au Zodiaque et que peu lui importe dans quels signe telle conjonction a lieu, qu’en 1953, la conjonction Saturne Neptune ait lieu en balance et en 1989 en capricorne, 36 ans plus tard, cela ne compte pas. Quant à son indice cyclque, il ne distingue pas les planétes « lourdes » entre elles, ce qui là encore témoigne d’une volonté d’épuration de la dimension symbolique, mythologique propre à la tradition astrologique. Cela n’empêchera pas, il y a quelques mois, que se tienne un colloque consacré à Saturne-Neptune en Bélier et l’on peut supposer que Barbault ait pu se retourner dans sa tombe! Ce qui aura favorisé le couronnement de Barbault ne tient-il pas au caractère extrémement vague de ses prédictions mondiales sur le papier mais, en même temps, au service d’une certaine idéologie communiste, annonçant notamment à terme le triomphe de l’URSS. Doit-on pour ce faire « psychanalyser » Barbault pour décéler dans son esprit une telle attente, dans les années cinquante quand il pointe l’année 1989 dans sa Défense et Illustration de l’astrologie » (Ed Grasset, 1955) sur la base de la prochaine conjonction Saturne-Neptune? Or, que va-t-il se passer dans la réalité en 1989? Le début d’un certain démembrement du bloc euro-communiste dont 1989 n’est d’ailleurs que le prémisse de ce qui surviendra 3 ans plus tard. Croit-on sérieusement que Barbault n’ait pas été choqué par le cours des événéments, comme il l’avait été en 1983 quand la Troisiéme Guerre Mondiale n’avait pas été au rendez-vous? C’est dire que les années 80 ne furent pas une partie de plaisir pour Barbault si ce n’est qu’il va s’apercevoir que le milieu astrologique veut, à tout prix, en l’instrumentalisant, en faire son héros/héraut et qu’il se laissera faire tant l’enjeu est élevé. Quel dilemme: soit la déconfiture prévisionnelle, soit un couronnement. Combien d’astrologues n’ont -ils pas connu de telles affres? Une prévision erronée mais mal comprise et donc apparaissant comme ayant été « en plein dans le mille » L’astrologue n’a pas forcément « bonne conscience » mais la fin justifie les moyens. DOCUMENTS péchés sur le web Jacques Halbronn Les légendes dorées du prophétisme, de Nostradamus à André Barbault La Grande Conjonction 2020 https://fr.scribd.com/document/505436781/Jacques-HALBRONN-Les-Legendes-Dorees-De-Nostradamus-a-Andre-Barbault « Une légende dorée reléve de la construction d’un mythe autour d’un personnage emblématique et sacralisé, ce qui génère des enjeux qui font que la fin justifie les moyens et l’on a vite fait de reprocher aux critiques de « cracher dans la soupe ». On ne sait plus très bien, au final, si l’apologie qui se brode autour de ces vies jugées exemplaires n’a que faire de la véracité historique, d’autant que ces légendes dorées peuvent s’entretenir de siècle en siècle pour Nostradamus ou de décennie en décennie, pour André Barbault. Approche comparative : l’une se perdant dans les brumes du second XVIe siècle, l’autre, au contraire, se situant dans notre contemporanéité puisque André Barbault est décédé en 2019 – mais toujours en France. Malgré les décalages de temps, la question de la légende dorée se pose avec la même acuité comme elle se pose pour des périodes encore plus reculées comme dans le cas de la critique biblique, dont nous traitons dans d’autres cadres. Mais la méthodologie liée à la contrefaçon, à l’antidatation reste la même, toutes périodes confondues. » « André Barbault est un astrologue français du XXe siècle. Il est né le 1er octobre 1921 dans l’Yonne. Il a formulé les apports de la psychanalyse à l’astrologie (notamment dans l’ouvrage De la psychanalyse à l’astrologie, Éditions du Seuil, 1961) et renouvelé l’astrologie mondiale, en introduisant notamment un indice de concentration planétaire mesurant l’éloignement des planètes du système solaire entre elles. Force est de constater, cependant, que les années 1980, pourtant fortement marquées par le nombre de conjonctions et de concentrations planétaires, ne sauraient être mises sur le même plan que les deux guerres mondiales ». « André Barbault a innové en développant ses prévisions, tant au niveau de l’astrologie généthliaque (c’est-à-dire du thème de naissance) qu’en astrologie mondiale à partir de techniques plus directement liées que ses prédécesseurs à l’astronomie. En effet, là où ces derniers recouraient aux directions, aux révolutions lunaires et solaires ou aux lunaisons, il a utilisé les transits et les cycles planétaires » « Il a acquis une notoriété internationale, étant traduit en espagnol en italien en portugais[6] et en anglais[7], mais ses prédictions sont tournées en dérision, d’abord par Jacques Reverchon en 1973, un autre astrologue, et par Jacques Halbronn qui poursuit ces analyses jusqu’en 2013. André Barbault ignore alors la démarche qu’il dénonce comme étant « anti-astrologique ». En 1978, il est condamné pour diffamation pour ses propos à l’encontre de Halbronn » André Barbault : l’astrologie au cœur Edité par Studios Win Win. Grenoble – 2019 Date du film : 2019 Maze, Fabrice (1949-….). Metteur en scène ou réalisateur Barbault, André (1921-2019). Personne interviewée Maze, Fabrice (1949-….). Interviewer « André Barbault (1921-2019) est à l’évidence un des plus grands astrologues français du XXème siècle. Il a commencé dès les années trente à s’intéresser à l’astrologie grâce à son frère aîné Armand. Sa curiosité, ses questionnements et ses recherches l’ont conduit à expérimenter, découvrir et inventer de nouvelles techniques d’interprétation et à être l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages consacrés à l’astrologie. Il est le premier astrologue à avoir posé des passerelles entre l’astrologie et la psychanalyse et entre l’astrologie et l’informatique. Il est également le premier à avoir ouvert le vaste champ des prévisions mondiales et à théoriser les cycles planétaires. Il nous invite à partager les grandes étapes de sa vie d’astrologue. » JHB 23 07 25