Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
samedi 25 octobre 2025
Claude-Raphaël Samama, Réflexions nouvelles sur des questions juives. Du singulier à l’universel Paris, Maisonneuve & Larose, 2007, 272 p. Daniel Vidal
Claude-Raphaël Samama, Réflexions nouvelles sur des questions juives. Du singulier à l’universel
Paris, Maisonneuve & Larose, 2007, 272 p.
Daniel Vidal
1Loin de Herzl et Sartre, loin de Marx et de toute conception unificatrice du judaïsme, il n’est pas de « question juive », mais des questions : plus exactement les juifs, par leurs destins les plus contraires, leurs rapports différenciés aux temps de l’histoire et du mythe, forment des réseaux toujours en mutation de questionnements qui sont au fondement d’une improbable identité, et cependant d’impérieuse nécessité. Car le « peuple juif », précisément, ne fait, ou ne se construit « peuple » qu’aux yeux déconcertés et très vite hostiles des « autres », citoyens de même pays, voisins de même quartier, impairs toujours parmi les pairs. Rien d’une « nation » rassemblée, mais peuples dispersés, disséminés, éparpillés en tous horizons, minoritaires en tous lieux, fût-ce en Israël même, territoire brisé et fragile, traversé d’ondes de chocs, de lignes de fracture, et de vocations divergentes. Pour rendre compte de cette essentielle différence – Derrida eût sans doute écrit « différance » pour en bien marquer la dynamique et la fécondité –, un regard composite et pluriel s’impose, attentif à la multiplicité des parcours et des récits, des œuvres et des inscriptions en l’Histoire, sans qu’un modèle englobant d’intelligibilité puisse, d’emblée, être sollicité. Dès que l’on accepte de lire, et de dire, cette dimension plurielle du judaïsme, des « questions juives » viennent à formulation comme sites d’analyse de très haute richesse. En ces Réflexions nouvelles, Claude-Raphaël Samama réunit, selon la logique de ce regard pluriel, des articles, réflexions, considérations, publiées en diverses revues, ou dans les Cahiers d’études et de recherche sur l’identité juive (CERIJ), dont il est l’un des fondateurs.
2Dire les « judaïcités multiples, foisonnantes », constitue l’un des objectifs majeurs de l’ouvrage. Et les dire en tous leurs états, leurs tensions, leurs dramaturgies. Pour en finir avec la « conception identique du devenir d’un supposé “peuple juif ». L’enjeu, on en conviendra, est central : nulle unité attribuée, nulle « mémoire homogène », rien donc qui autorise l’indexation d’un « peuple juif » à des déterminations convenues. Rite ni sol « originel », ni langue même, ni traumas néantisants, ne suffisent à instituer ce « peuple » à l’image des autres. Il y faudra d’autres ressources, et d’autres polarités. Mais en ouverture, ceci : « l’appartenance au judaïsme reste irréaliste ou sans ancrage autre que le “regard de l’Autre ». Regard qui contraint ceux qui lui sont soumis, à ne pouvoir se penser que sur le mode « passif-négatif », exclut toute « affirmation positive de soi ». Ce regard, au demeurant, peut être institutionnel et venir de la « communauté » elle-même : ainsi, selon l’auteur, de l’autorité religieuse consistoriale, « pesante et régressive ». Car il y a régression, en effet, à replier un monde, ouvert à toutes les sollicitations aussi bien du Texte et de la Loi, que de l’histoire et de ses conflictualités, sur un ensemble religieux d’éléments formatés. Il y aurait risque, en cette illusoire remontée aux sources, de rater le principe d’engendrement continu de la judéité, qui n’ignore rien de ses référents, mais qui participe pleinement du sol ici et maintenant qu’elle habite. Contre ce « modèle faussement homogène, autoritaire et dogmatique », qui ne peut produire qu’oscillation permanente entre conformisme et apathie, l’auteur, traitant de l’« identité judéo-française », la situe dans le strict cadre d’un « modèle de citoyenneté ». C’est ce modèle qui permet précisément aujourd’hui aux « intellectuels juifs » d’assumer et de poursuivre jusqu’en ses plus hautes conséquences « l’ouverture humaniste » des penseurs du xixe, en quoi ils s’inscrivent dans le réseau des « valeurs prophétiques et morales d’un judaïsme éternitaire ». Contexte et Texte, deux expériences vécues comme héritages, qui, se cumulant, ouvrent un jeu infini de combinaisons et de disséminations. Le « juif » est vocable au pluriel toujours, éclaté entre un sionisme « non universalisant », et une spiritualité ouverte. Jusqu’en ses référents fondateurs, cette spiritualité, par sa singularité même, s’insurge contre toute interprétation restrictive et prescriptive, Talmud et Zohar constituant, selon la formule de l’auteur, des « écoles de dialogue, de mystique et de haute poésie », toutes qualités qui s’opposent à quelque fermeture que ce soit. Entre « l’intégrisme outrancier, le ressassement de la Shoah (...) la fascination fantasmatique par les politiques d’Israël, la spiritualité juive, par essence universelle, prophétique et humaniste, risque de perdre sa puissance d’inspiration et de résistance ».
3Pas plus qu’il n’y a, en toute rigueur, de « peuple juif », pas plus il n’est, pour ces « mosaïques de destins », et ces communautés en leur hétérogénéité même, d’« identité » au sens unificateur du terme. S’il y a bien une « crise de la conscience juive », ainsi que l’analyse l’auteur, celle-ci se nourrit à la fois des constituants mêmes de cette spiritualité, et des « idiosyncrasies originales » que chacun des « peuples juifs » invente dans son inscription en des sites et sols éclatés. La diaspora est le nom de cette dissémination. Si bien que, sans récuser l’usage du « concept » d’identité, Cl.-R. Samama le réfère en permanence à celui de « culturalité », plus à même de signifier l’extrême différenciation des singularités juives. Il s’agit, par cette terminologie, de proposer un « concept englobant et opératoire pour penser la spécificité anthropologique de chaque identité humaine ». C’est dire que toute « identité » est un parcours aux frontières de toute expérience historique et de toute référence au « patrimoine juif », spirituel, au Texte d’assignation. Mais l’on sait que l’expérience historique est à chaque fois singulière et divergente, et que le référent textuel est lui-même générateur d’instabilité interprétative. C’est en ce croisement de toutes les fissures des siècles, et de toutes les ruptures de sens et de signes, que se formulent les identités pour des « judaïcités » dispersées. Ainsi viennent au devant de la scène et de la mémoire, ces grandes figures de la pensée, dont l’auteur rappelle, pour s’en tenir à notre propre modernité occidentale, la chaîne infinie d’excellence, de Spinoza à Einstein, de Marx à Freud, de Schoenberg à Lévi-Strauss, etc. « Éclaireurs marginaux », par définition, parce que décidément installés aux frontières du sens. Là précisément où se décident les grandes configurations épistémiques de notre temps. L’auteur ne fait pas mystère de cette capacité de la « culturalité » juive à s’inscrire, à partir de ses « marges », au plein des raisons de science de soi, de nature et de société. Du « cœur éthique » de la « révélation transcendante » s’ouvre un « espace symbolique » contribuant à « l’herméneutique d’une époque ». Cette ouverture est décisive dans la mise en jeu et en forme de la conceptualité juive, dans son aptitude à féconder les œuvres de discernement. Et pour scinder, avec Henri Atlan, le domaine technique, qui n’est jamais que « le partiel érigé en fausse totalité » et ce qui ressortit de la « conviction intime » où l’ordre du « sacré » et du « sens » entrent en relation nécessaire et conflictuelle. À cette condition, note l’auteur, il est possible de vivre « une judéité sereine, non culpabilisée, (...) entre rationalisme spirituel, culturalité historique, universalisme républicain », dont le « laïcisme » peut représenter un mode exemplaire d’« être en société ».
4Pour en finir avec ce que Cl.-R. Samama appelle la « gestion catastrophique de la Tradition », pour se dégager des « institutions de la seule orthodoxie religieuse », il faut interroger cette tradition au plus près de son offerte. Si la culturalité est « structurée par le symbolique », et constitue ainsi l’étayage de ce segment particulier du symbolique que l’on définit comme spiritualité, il faut oser aller jusqu’à la source de celle-ci. Et penser le rapport entre langue et sacré comme principe originel d’échange. Certes, les langues, toutes les langues, « oscillent de l’un parlant, au multiple du monde », et ainsi se déciderait une communication univoque. Mais c’est précisément cette univocité qui fait problème : car le sacré ne précède pas la langue, il est tout entier, et d’emblée, langue. C’est dire, en ce qui concerne cette « méta/infra langue générative » qu’est le « judaïsme », que rien ne se parle qui n’atteste aussitôt de cette « sacralité ». Que l’on peut entendre en un sens restreint à sa teneur religieuse, ou en un sens infiniment plus englobant, de « signifiance » précisément infinie. C’est sous cette dernière acception que l’analyse l’auteur. Mais cette « infinité » est en elle-même porteuse de paradoxe, puisqu’elle advient d’une « textualité originaire », tout en disant la singularité du monde en son incertitude. Si bien que l’auteur peut à la fois, et sans qu’il y ait là contradiction, dire que « la langue juive peut parler toutes les langues instituées », puisque référée à ce Texte premier, d’où tout découle, et que « nulle parole juive n’érige une quelconque partie de l’être comme le tout du monde », puisque telle parole est nécessairement fragmentaire. La jonction s’opère ainsi entre « le plus particulier » et « l’extrême universel » – entre le singulier et ce que l’auteur nomme « l’infinitude ».
5Le moment, et le modèle, prophétique, prennent alors, dans la condition de l’« être-juif », une signification duelle. La formulation d’un « discours du monde », dans lequel la judéité se projette et s’ouvre pleinement à l’histoire à venir, se conjoint avec « la singularité de l’origine », telle que l’atteste la « textualité déployante de la Loi » Le « récit » prophétique, tout entier orienté asymptotiquement vers un horizon en permanence repoussé, afin que l’historicité ne connaisse de « fin », et que le « peuple » toujours demeure, se dispose en regard d’un autre « récit », qui dit l’élection « singulière » comme fondement du sujet. Et sujet ne se comprend que comme valeur immédiatement collective, où l’« un » n’est jamais que l’avènement de l’« autre », et son premier « abri », sa première habitude. Il n’est, en aucune scansion de cet enchaînement, de clôture. À l’ouverture du Texte et du « discours d’attraction » qui le connote, répond, dans la langue de prophétie, ce que Cl.-R. Samama appelle la « structure ouverte de la signifiance ». De l’univers infini du texte à l’univers infini du sens : ainsi procède, par migrations et germinations multiples, la « culturalité » juive dont l’auteur explicite ainsi « le noyau signifiant à densité extrême ».
6Les « judaïcités » et les questions qui s’y déploient, sollicitent d’autant plus les réflexions sur la langue matricielle et l’assignation d’origine, qu’elles habitent au plus vif, et au plus tragique, des histoires réelles. C’est parce que « la parole des prophètes d’Israël a ouvert dans l’Histoire la dimension de la temporalité », que rien ne peut se dire, concernant les « questions juives », qui occulterait ces inscriptions multiples en des historicités concrètes. L’auteur n’élude aucun problème, aussitôt pris en charge et en compte dans son entreprise d’élucidation. La constitution de l’État d’Israël, et sa réception multiforme dans les diasporas juives, loin d’apparaître comme occasion de renfermement de la « culturalité » en un espace institutionnel dûment légitimé, et désigné comme horizon de certitude, introduit un nouveau, et paradoxal, élément de dispersion au cœur des communautés en archipel. Israël : un fait, incontournable. Israël : un territoire à dé-symboliser. Sauf à Jérusalem, note l’auteur, il n’est pas en ce sol des « signes patents d’une religiosité affirmée, distinctive » – mais des villes « laïques, civiles, anonymes, juives si on veut ou non ». Triomphe d’un « désenchantement », qui suppose un « enchantement » exploré/explosé jusqu’en ses syllabes. Et qui autorise la formulation d’une utopie comme issue désirable au conflit qui accable cette terre trois fois « sainte », une fois revisitée « l’architecture textuelle et symbolique des légitimités ». Nouveau défi, nouveaux commencements. Mais qui s’écrivent au présent de « l’universel juif », seul paradigme capable de « maintenir encore l’Histoire ouverte, l’homme inaccompli, la création inachevée ». D’où le « scandale » du judaïsme : ré-engendrer continûment la formule, une fois l’événement, fût-il catastrophique, advenu.
Daniel Vidal, « Claude-Raphaël Samama, Réflexions nouvelles sur des questions juives. Du singulier à l’universel », Archives de sciences sociales des religions, 142 | 2008, 191-321.
jacques halbronn Le reformatage du systéme solaire. Post-astronomie.
jacques halbronn Le reformatage du systéme solaire. Post-astronomie.
L'on entend souvent que le système solaire serait la clef, le fondement même de l'astrologie en ce qu'il serait l'aboutissement naturel de l'évolution de l'Univers. Nous pensons au contraire que notre système solaire est en rupture avec le cours normal de la Nature. On signalera pour commencer que la Loi de Bode ne "marche" que jusqu'à Uranus , ce qui signifie que le systéme solaire aura été reformaté jusqu'à Saturne, laissant son état précédent dans un au delà sans importance. Il est donc discutable de prendre au sérieux le cycle Saturne Neptune, si cher à André Barbault.
sur le web
"La loi de Titius-Bode ou Rang des planètes, souvent appelée loi de Bode, est une relation empirique entre les rayons des orbites des planètes du Système solaire, qui utilise une suite arithmético-géométrique de raison 2.
Elle a été énoncée en 1766 par Johann Daniel Titius, qui avait trouvé une relation numérique dans les termes de la suite des distances des planètes, citées en 1724 par le philosophe Christian Wolff. Celui-ci n'avait fait d’ailleurs que recopier la suite des nombres 4, 7, 10, 15, 52, 95, mentionnée en 1702 par le mathématicien écossais David Gregory, qui représentait les distances des planètes en 1/10 du rayon de l’orbite terrestre. Mais c’est à Johann Elert Bode qu’est longtemps revenue la paternité de cette « loi », qu'il avait publiée en 1772 dans Anleitung zur Kenntniß des gestirnten Himmels (« Instruction pour la connaissance du ciel étoilé »).
Corroborée en 1781 par la découverte d'Uranus, la loi de Bode est mise en échec en 1846 par celle de Neptune et ne donne plus de résultats probants au-delà." On connait le cas litigieux de Pluton depuis 2006. Nous avons publié en 1976 un dossier "Astrologie Sensorielle" (revue Cosmopolitan, Décembre) prenant en compte Mars, Jupiter, Saturne et Uranus(visible avec une jumelle)
sur le web
"Uranus est invisible à l'œil nu, mais perceptible avec des jumelles ou un petit télescope"
Autre remarque intéressante: les similitudes numériques entre la Lune et Saturne n'offrent absolument rien de "naturel". Le fait que la Lune notre satellite tourne en 28 jours et que Saturne, satellite du Soleil tourne en 28 ans n'est pas, selon nous, le fait du hasard, d'autant que ces 28 ans sont calculés sur la base d'une année terrestre! Rappelons que les statistiques de Gauquelin ne donnent plus rien au delà de Saturne. Le nombre 4 permet de passer de 28 à 7.
Sur le web.
"Les saisons sont déterminées par la quantité de lumière reçue qui varie selon la révolution de la Terre, mais aussi selon l'inclinaison de son axe de rotation. En tournant autour du Soleil, la Terre parcourt une distance d'environ 936 millions de kilomètres à une vitesse orbitale moyenne d'environ 106 700 km/h."
Cette "inclinaison reléve, selon nous , du reformatage du systéme solaire. Or, selon nos travaux, le cycle de Saturne implique astrologiquement l'existence de 4 périodes de 7 ans et 8 périodes de 3 ans et demi, si l'on instaure une dualité (thèse/antithèse) au sein des dites périodes.
Jean Pierre Nicola, avec son RET a tenté de valider le système solaire tel qu'il nous est donné à voire astronomiquement avec la constitution d'un troisiéme groupe, Uranus- Neptune-Pluton, à côté du groupe Soleil-Mercure-Vénus et du groupe Mars- Jupiter-Saturne. (cf ses Nombres et formes du Cosmos, Ed Traditionnelles) Mais la disqualification de Pluton ébranle une telle présentation. Comme quoi, il ne faut pas trop se fier à un état définitif de l'Astronomie. Rappelons aussi le cas des astéroides situés entre Mars et Jupiter 'découverts à partir de 1801 avec Cérés. Néroman, dans les années trente, les avait intégrés dans les domiciles planétaires zodiacaux. Il est vrai qu'ils s'insèrent dans la Loi de Bode entre Mars et Jupiter, séparant le couple Mars- Vénus et le couple Jupiter-Saturne.
L'astrologue au pseudonyme Lune Soleil écrit "J’ai décidé depuis 3ans de ne plus étudier Pluton dans ma pratique , qui n’est pas chose simple quand on utilise un logiciel pour établir une carte et que Pluton soit systématiquement dans le programme . Ils veulent pas lâcher Pluton ces Astrologues , mais il faudra bien un jour" Pour nous , le premier chapitre du Livre de la Genése témoigne d'un tel reformatage. : Elohim créa le Ciel et la Terre, il faut comprendre ici le mot ciel (cieux), en hébreu Shamaym non pas comme la totalité de l'Univers - mais bien visant uniquement notre systéme solaire.
Ajoutons que la Bible qui constitue ici une précieux témoignage accorde une certaine importance au nombre 7 (jubilé de 49 ans) mais aussi à 3 ans et demi, soit à 1260 jours.(Livre de Daniel)
En fait, il ne s'agit pas non plus de parler d'une influence du systéme solaire sur notre humanité mais bien d'une programmation relevant de la biotechnologie et n'obéissant pas au principe de causalité mais relevant d'une signalétique artificielle.
JHB 25 10 25
jacques halbronn Théologie Les trois niveaux de divinité. PréElohistes et PréAdamiques (Bible)
jacques halbronn Théologie Les trois niveaux de divinité. PréElohistes et PréAdamiques (Bible)
Tout théologien qui se respecte ne saurait recourir indistinctement au mot "Dieu", car cela englobe des réalités fort différentes. La confusion est d'ailleurs souvent intentionnelle quand une religion donnée entend qualifier "son" dieu de façon superlative à l'instar de l'Allah Akbar de l'Islam. En fait, quand on remonte aux origines de quelque dieu que ce soit, force est de constater que cela débute dans un registre des plus modestes et cela ne fait que s'amplifier et s'universaliser que par la suite, en une sorte de surenchère. Jésus commence à déclarer ne vouloir s'occuper que des brebis perdues de la maison d'Israel, Moïse se voit chargé par un certain dieu de guider un peuple du désert de Madian (Livre de l'Exode), les "Beney Israel" et quant à Moon, il est clair qu'il a d'abord eu en ligne de mire la Corée. Dans Isaïe 45, Cyrus se déclare Messie chargé de ramener un certain peuple à son berceau (nous avons signalé plusieurs version). Quant à Abraham, un certain dieu s'adresse à lui et fera alliance avec sa descendance par le biais de la circoncision.(Livre de la Genése). Au début des X Commandements, il est ordonné de n'adorer qu'un seul dieu et de ne pas en invoquer d'autres.
On dira qu'il y a 3 niveaux, celui du Dieu à l'origine de l'univers dans sa totalité (big bang), un Dieu créant un binome de minéraux (astres) et d'animaux (terrestres) è on est dans la SurNature (cf Genése I,1)- et enfin toute une populations de dieux locaux, nationaux, liés à des races, à des peuples, à une certaine géographie et qui appartiennent à la catégorie des esprits, au sens du spiritisme d'Allan Kardec, sans oublier ces "génies", ces "daimons" (dont parle Socrate), ces anges gardiens avec lesquels s'établit une certaine intimité à la différence des deux premiers cas signalés. Vouloir que les dieux de ces deux premiers niveaux soient en contact direct avec nous ne fait sens que par le biais de la Nature et de la Sur-Nature. Abraham quand il dialogue avec son dieu à propos du sort de Sodome, s'adresse nécessairement à un dieu du troisiéme type. Cela dit, les lois cycliques établies par les dieux du premier et du deuxiéme type doivent être impérativement respectées, faute de quoi les sociétés sont en dysfonctionnement alors que les lois déclarées par ceux du troisiéme type n'ont aucune assise naturelle et ne sont sanctionnables que par un appareil juridique établi par les humains., c'est là le registre de l'Ancienne Alliance, Jérémie XXXI alors que la Nouvelle Alliance est l'oeuvre de la Nature et de la SurNature et s'impose aux hommes de façon subconsciente.
Dans notre nouveau schéma astrologique articulé sur le refus ou l'acceptation du statu quo, selon que Saturne est en phase Zéro ou en phase 45, on s'attendra à un retour à l'idée d'un Dieu universel, premier, en phase zéro et à l'acceptation d'une SurNature en phase 45. Mais quid du troisiéme temps, celui de ces dieux -esprits ayant fait alliance avec tel ou tel peuple comme dans Exode III? Nous dirons que ces dieux sont antérieurs à l'émergence du Dieu "créateur" du Livre de la Genése. Ces dieux sont à qualifier de "préElohistes", à l'instar d'un yahwé ou d'un Allah tout comme il existe une humanité préAdamique.
JHB 25 10 25
vendredi 24 octobre 2025
jacques halbronn Astrologie Septénale. Saturne en signe cardinal = Zéro. Le relâchement de Gorbatchev 1990 versus 45.
jacques halbronn Astrologie Septénale. Saturne en signe cardinal = Zéro. Le relâchement de Gorbatchev 1990 versus 45.
En 1989, lors du passage de Saturne en capricorne, un des 4 signes cardinaux, donc en phase Zéro, il fallait s'attendre à un certain libéralisme et ce fut le cas de la part de Gorbatchev qui toléra bien des "libertés" au sein du bloc communiste. La phase zéro est le maillon faible du cycle de 7 ans avant le resaisissement au bout de 45 degrés.
Il serait ridicule, selon nous, de conférer à cette année 1989 une importance historique démesurée comme si un tel événement n'avait lieu que tous les 36 ans (écart entre deux conjonctions Saturne Neptune, Neptune (avec sa révolution sidérale de 165 ans) conférant une rareté indue de par la longueur de son cycle en noyant l'astrologie dans le régne des transsaturniennes. Au bout de 3 ans et demi seulement, Saturne parviendrait en phase 45 dans un tout autre esprit.
Dans ses mémoires ("Mère de la Paix", 2020), l'épouse du Révérend coréen Moon , Hak Ja Hau, raconte (pp. 208 et seq) la venue de leur couple, à Moscou,en 1990, donc au lendemain de la chute du Mur de Berlin, si souvent célébrée comme dramatique et leur accueil par Gorbatchev, dément un quelconque catastrophisme de la part du leader soviétique mais bien une véritable ouverture tous azimuts et c'est cette ouverture qui fut fatale au régime bien plus que la force des résistances à celui-ci.
Nous traversons actuellement une nouvelle phase Zéro, favorable à toutes sortes de contacts mais nécessairement quelque peu brouillonne et éclectique. La phase Zéro est celle de tout commencement mais c'est le chaos, le tohu bohu précédant la Création, marquée par un "dessein intelligent", plus radical, plus ferme, plus construit, ne partant pas dans tous les sens. Et 1989, c'est aussi l'ascension d'Yves Lenoble et la vogue des congrès marqués par la juxtaposition plutôt que par le débat, par l'ouverture à des "astrophiles", formant un public payant, qu'il ne fallait surtout pas choquer, décourager avec des querelles internes. La phase Zéro est celle du lacher prise, de la dispersion. Actuellement, le temps n'est plus à des positions extrémes tranchées, d'où l'échec des récentes motions de confiance qui ne vont plus guère fonctionner jusqu'au nouveau passage en phase 45 avec un PS occupant une position clef, selon une tradition datant de 1936 avec le Front Populaire (cf notre Astrologie selon Saturne, 1994, articulée sur Saturne et le point vernal, 0° Bélier) Le vrai fédétalisme correspond à la phase 45 qui est un stade de murussement, de décantation.
JHB 23 10 25
lundi 20 octobre 2025
jacques halbronn Astrologie Septénale. La gauche, retour en arrière, S Zéro vs la droite, préservation des acquis, S + 45°
jacques halbronn Astrologie Septénale. La gauche, retour en arrière, S Zéro vs la droite, préservation des acquis, S + 45°
Nous avons dernièrement associé la gauche à la phase Zéro (Saturne en signe cardinal, point vernal) et la Droite à la phase 45 (Saturne fin signe fixe, plus signe mutable) mais nous n'avions pas encore approfondi ces notions de gauche et de droite, que l'on devait impérativement repréciser.. En 1789 c'est la nuit du 4 aout, celle de l'abolition des priviléges. Mais qu'est ce qu'un privilège sinon un acquis? Donc en ce sens, la Gauche préconise de ne pas tenir compte des ajouts, entend en faire table rase. A contrario, la Droite considère que l'on ne saurait revenir en arrière, c'est le fait accompli! C'est ainsi que la Gauche va s'attaquer au capital, à ce qui a été "capitalisé" avec le temps/ En 1995, les grèves étaient dues à un refus du réaménagement de certaines retraites.
Définition de statu quo ante
adverbe
(Mot latin). Dans l'état où les choses se trouvaient auparavant.
Wikpedia
"Annoncé le 15 novembre 1995, le « plan Juppé » sur les retraites et la Sécurité sociale propose de généraliser aux fonctionnaires et aux entreprises publiques (RATP, SNCF et EDF) les mesures imposées aux salariés du secteur privé par la réforme Balladur des retraites de 1993. En raison des grèves de 1995 en France, qui durent trois semaines dans les transports, le gouvernement cède sur la partie retraites du plan, mais il instaure toutefois par ordonnances les mesures visant à « réduire le déficit » de la Sécurité sociale : accroissement des tarifs d'accès à l'hôpital, restrictions sur les médicaments remboursables, blocage et imposition des allocations familiales versées aux familles, augmentation des cotisations maladie pour les retraités et les chômeurs, création de la CRDS, et renforcement du pouvoir des acteurs administratifs et politiques dans les caisses au détriment des syndicats" Trente ans plus tard, donc avec la même configuration, l'on remet en question l'âge de départ à la retraite. Or, la Droite n'admet que certains acquis puissent perdurer indéfiniment.
Sur le web
Une suspension annoncée devant l’Assemblée nationale
"Le premier ministre a annoncé mardi 14 octobre 2025 lors de son discours de politique générale à l’Assemblée nationale qu’il propose une suspension de la réforme des retraites jusqu’à l’élection présidentielle de 2027.Il a annoncé qu’ « aucun relèvement de l'âge n'interviendra à partir de maintenant jusqu'à janvier 2028 » et que « la durée d'assurance sera, elle aussi, suspendue et restera à 170 trimestres jusqu'à janvier 2028 ». L'entrée, tous les 7 ans en phase "zéro" (O° en signe cardinal) conduit à refuser tout progrès à moins d'appeler progrès un retour en arrière! C'est dire que rien en politique n'est irréversible dans un sens comme dans un autre.
En 1981, avec le retour de Saturne en signe cardinal, il est question notamment d'une réduction du temps de travail dans le programme commun défendu par Mitterrand, devenu Président de la République et ayant obtenu une majorité à l'Assemblée Nationale, à la suite de la dissolution de l'Assemblée élue en 1978, trois ans plus tôt et qui avait été une défaite pour la Gauche. La critique du capitalisme va dans le sens d'un refus de ce qui a pu s'accumuler avec le temps. L'aliénation condamnée vise une dérive du processus originel :
Sur le web Les critiques du capitalisme:
"À cette typologie s'ajoute une grande diversité d'écoles de pensée philosophiques qui, à travers le temps, ont porté une critique sur le capitalisme ou certains de ses aspects/ Se distingue à ce titre le marxisme qui a été, au XXe siècle, la principale doctrine anticapitaliste. Les tenants du marxisme considèrent que le capitalisme, s'il se fonde sur un système libéral économiquement, s'est en réalité coupé du libéralisme originel, établi au siècle des Lumières, auquel ils ne sont pas foncièrement hostiles. Le capitalisme est tenu pour manifestement incompatible avec certaines formes de libertés individuelles, ainsi qu'avec l'intégrité du sujet, du fait de l'aliénation qu'il engendre".
Autrement dit, en phase Zéro de Saturne (0° d'écart entre Saturne et l'axe saisonnier le plus proche), on entend déconstruire tout ce qui a pu se constituer, s'ajouter, sur tous les plans, entre temps. Seul ce qui existait à l'origine devrait être respecté et ce qui est venu par la suite n'a pas de légitimité. En ce sens, la Gauche serait à qualifier de réactionnaire et la Droite de conservatrice.
Abolition des priviléges et phase Zéro
sur le web
"Dans la nuit du 4 août 1789, les députés de l'Assemblée nationale constituante, dans un bel élan d'unanimité, proclament l'abolition des droits féodaux et de divers privilèges. Ce moment de grande ferveur nationale s'inscrit parmi les grands événements mythiques de la Révolution française." On remarquera que Saturne n'est pas encore tout à fait passé en poissons mais il nous apparait que se produit là un phénoméne d'anticipation, avec une orbe d'environ 10°.
JHB 20 10 25
samedi 18 octobre 2025
jacques halbronn Une carrière bibliographique, de l'EPHE Ve section à la BNF, du CATAF à la RFHL
jacques halbronn Une carrière bibliographique, de l'EPHE Ve section à la BNF, du CATAF à la RFHL
Le domaine où nous avons le plus publié et produit de "pavés" est sans aucun doute celui de la recherche et de la critique bibliographique. On pense à notre CATAF, le Catalogue Alphabétique des Textes Astrologiques Français,https://www.youtube.com/watch?v=f9_mGbzkDy8 à nos études nostradamologiques (cf notre dossier dans la Revue Française d'histoire du Livre, entre autres) qui traitent essentiellement de la redatation des documents (2011) mais notre thèse d'Etat, le Texte prophétique en France, formation et fortune (2099), notre post-doctorat sur le dominicain Jean Giffré de Réchac (2007). On pourrait ajouter notre travail autour de la prophétie des papes (Papes et prophéties, Ed Axiome, 2005) ou sur le Splendor Solis ou encore autour des astrologues du XVIe siècle, Auger Ferrier (DEA, Lille III) et Claude Dariot (Ed Pardés, 1991) sans oublier Abraham Ibn Ezra et son Réshit Hokhma.(ed Retz 1977, préface de georges Vajda) ou les publications autour de Morin de Villefranche (Ed Retz 1975 et Trédaniel, 1993) Nous avons suivi notamment la fortune de l'Uranie d'Eustache Lenoble (cf Etteilla L'Astrologie du Livre de Toth, Ed Trédaniel 1993)
Certes, nos travaux sur les éditions centuriques ont pu éclipser nos autres publications mais si nous n'avions pas mené nos recherches à un niveau beaucoup plus global, nous n'aurions pu acquèrir l'expertise qui nous aura autorisé, encore récemment, à proposer une nouvelle présentation de la bibliographie centurique, laquelle dépasse largement le seul personnage de michel de nostredame. C'est probablement ce qui aura manqué à ceux qui s'y seront essayés et qui en sont restés à une approche bien trop pusillanime.
En effet, dans la recherche bibliographique, il importe de ne pas se limiter à la période de parution ni aux textes se référant explicitement à l'auteur considéré et à son temps il faut sortir des sentiers battus. Ce qui compte, ce sont les rapprochements de textes, quels que soient les dates, les titres, les langues, les auteurs affichés. Les contrefaçons sont un phénoméne courant et récurrent et il importe d'y préparer les futurs chercheurs. Malheureusement, l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, Ve Section, lors de notre candidature en 2002 ne nous aura pas confié une telle tâche. Pourtant dès 1973, nous nous inscrivions dans la VE Section avec Georges Vajda et c'est sous sa direction que nous obtiendrons notre thèse de 3e cycle en Etudes Orientales. Puis nous suivrons en 1986 et seq le séminaire sur les courants ésotériques d'Antoine Faivre dans la même section. Enfin, après notre thèse d'Etat, soutenue en 1999 (Paris X), nous nous inscrirons, dans la même section en post doctorat au séminaire de Louis Chatelier (Histoire du Catholicisme). mais cela n'aura pas suffi. En revanche, la BNF en 1993 nous chargea d'organiser une exposition, à la Réserve (Merveilles sans image 1994), ce qui était une reconnaissance de notre expertise dans le domaine astro-prophétique.
C'est probablement notre activité au sein du milieu astrologique qui aura conduit à nous refuser un tel honneur. Ajoutons que nous ne nous sommes pas consacré uniquement à la bibliographie et avons voulu explorer des périodes bien moins connues, renseignées et balisées, plus spéculatives tant dans le domaine théologique, linguistique, astrologique, ce qui nous aura permis de développer une certaine puissance de raisonnement qui aura pu faire défaut à d'autres.
JHB 18 10 25
vendredi 17 octobre 2025
jacques halbronn Théologie. LEs dieux esprits antérieurs à l'avénement du super Dieu biblique (Genèse I)
jacques halbronn Théologie. LEs dieux esprits antérieurs à l'avénement du super Dieu biblique (Genèse I)
Selon nous, la Création, au sens biblique du terme, intervient sur un terrain déjà occupé, tout comme les Hébreux arrivant en "terre promise" n'étaient pas les premiers occupants (cf le Deutéronome) et ces derniers ont fait de la résistance, au point de se voir diabolisés; Toute la notion d'alliance implique la manifestation des ces "divinités" anciennes. Ces divinités se sont choisies des peuples, d'où le formule : Je serai votre dieu, vous serez mon peuple " et "tu n'adoreras pas d'autres dieux que moi". C'est dire qu'il y avait de la concurrence! Dans la Trinité, la mention du Saint Esprit interroge quand au rapport au "Père".Diachroniquement, il pourrait s'agir d'une première génération de divinités soumise au nouveau maitre du Monde/ L'alliance en question confèrait à une population un statut de peuple, dès lors que celle-ci disposerait d'un " totem" et quant au "dieu", il a besoin d'être lié à un "peuple". C'est ainsi que nous comprenons Exode III, quand un certain dieu (Yahwé) s'adresse à Moïse pour inculquer une "loi" au peuple de Madian où Moïse a atterri, fuyant l'Egypte, à la suite d'un meurtre commis. Quant à Jésus, il se missionne pour s'adresser aux "Enfants de la Maison d'Israël"/, lesquels constituent une population distincte des Judéens (Juifs). Dans le cas du Révérend Moon, il s'adressait aux Coréens en leur proposant un catholicisme rénové , son couple (appelé les "vrais parents") représentant les "parents célestes". Notons que le mouvement initié par Moon avait d'abord pris le nom "Association du Saint-Esprit pour l’unification du christianisme mondial" On se demandera si sous la Révolution, le culte de l'Etre Supréme n'avait pour vocation de conférer au peuple français une divinité qui lui serait propre,avec une "Loi" de la République qui correspondrait à l'idée de laïcité, en rivalité avec d'autres religions comme l'Islam. Ces divinités faisant alliance avec l'ancienne Humanité se confronteraient avec un Dieu souverain, créateur d'une nouvelle Humanité "adamique", que l'on connectera avec les Juifs (peuple "élu"). Rappelons qu'Adam est crée au Chapitre Ier de la Genése. Quant au Pentateuque, il aura été largement récupéré par les tenants de l'Ancienne Humanité alliée aux anciennes divinités. En fait, seul le premier chapitre du Livre de la Genése rendrait hommage au Nouveau Maitre du Monde. Dieu créa la Ciel et la Terre, créa signifie ici (re)formata. D'ailleurs le Sefer Yetsira est traduit comme Livre de la Formation plutôt que comme Livre de la Création. sur le web "Souvent attribué au patriarche Abraham, il relate la formation du monde] au moyen des lettres de l’alphabet hébraïque et de leurs combinaisons. Unique par sa langue et son caractère, il a donné lieu à une littérature entière de commentaires, rationalistes ou mystiques, et est actuellement considéré comme relevant davantage de la Kabbale. Le Sefer Yetsirah est à l'origine de la doctrine des Sephiroth"
Le chapitre XII du Deutéronome traite bien de l'anéantissement programmé des dieux des populations conquises (verset 2 -אֶת-אֱלֹהֵיהֶם)
Deutéronome ch XII
א אֵלֶּה הַחֻקִּים וְהַמִּשְׁפָּטִים, אֲשֶׁר תִּשְׁמְרוּן לַעֲשׂוֹת, בָּאָרֶץ, אֲשֶׁר נָתַן יְהוָה אֱלֹהֵי אֲבֹתֶיךָ לְךָ לְרִשְׁתָּהּ: כָּל-הַיָּמִים--אֲשֶׁר-אַתֶּם חַיִּים, עַל-הָאֲדָמָה. 1 "Voici les lois et les statuts que vous aurez soin d'observer dans le pays que l'Éternel, Dieu de tes pères, t'a destiné comme possession; vous les observerez tout le temps que vous vivrez dans ce pays.
ב אַבֵּד תְּאַבְּדוּן אֶת-כָּל-הַמְּקֹמוֹת אֲשֶׁר עָבְדוּ-שָׁם הַגּוֹיִם, אֲשֶׁר אַתֶּם יֹרְשִׁים אֹתָם--אֶת-אֱלֹהֵיהֶם: עַל-הֶהָרִים הָרָמִים וְעַל-הַגְּבָעוֹת, וְתַחַת כָּל-עֵץ רַעֲנָן. 2 Vous devez détruire tous les lieux où les peuples dépossédés par vous auront honoré leurs dieux, sur les hautes montagnes et sur les collines, et au pied des arbres touffus.
ג וְנִתַּצְתֶּם אֶת-מִזְבְּחֹתָם, וְשִׁבַּרְתֶּם אֶת-מַצֵּבֹתָם, וַאֲשֵׁרֵיהֶם תִּשְׂרְפוּן בָּאֵשׁ, וּפְסִילֵי אֱלֹהֵיהֶם תְּגַדֵּעוּן; וְאִבַּדְתֶּם אֶת-שְׁמָם, מִן-הַמָּקוֹם הַהוּא. 3 Renversez leurs autels, brisez leurs monuments, livrez leurs bosquets aux flammes, abattez les images de leurs dieux; effacez enfin leur souvenir de cette contrée.
Sur le web
"Les Dix Commandements reconnaissent-ils l’existence d’autres Dieux ? Je viens de remarquer quelque chose à propos des Dix Commandements et c'est la formulation du premier. Il dit : "Tu n'auras pas d'autres dieux devant moi" le fait est qu'il ne dit pas "il n'y a pas d'autres dieux que moi", alors oui, je me demande si c'était quelque chose de perdu dans la traduction de l'hébreu ou si cela fait allusion à un passé polythéiste de ces religions qui utilisent les dix commandements. Et pourquoi, à votre avis, a-t-il été conservé dans cette formulation ?"
JHB 17 10 25
jeudi 16 octobre 2025
jacques halbronn Astrologie Septénale. Le modéle du Losange et le cycle de Saturne. Gauche (din), Droite ( Hessed)
jacques halbronn Astrologie Septénale. Le modéle du Losange et le cycle de Saturne. Gauche (din), Droite ( Hessed)
Nous proposons d'appréhender l'articulation des deux phases de 3 ans 1/2 à partir de la figure du losange La phase première ("Din") est en anaogie avec la grossesse de la femme, de la conception jusqu'à la naissance, donc avec un processus de gonflement progressif, de "coagulation" A mi-chemin, à la moitié du losange, le processus s'inverse avec la phase "Hessed"", ce qui correspond à un dé-gonflement, à une décantation.(le Solve de l'alchimie) Donc deux dynamiques/logiques inverses, la phase Hessed étant marquée par la réduction. On peut penser que le point culminant de chaque phase est en son milieu, ce qui conduit à diviser chaque période 7 ans en 4 temps. A mi parcours, chaque phase présentera le même profil .
Losange - Significations, Symboles et Bienfaits - Géométrie ...
Losange — Wikipédia
losange - @Matheur
sur le web:
"Un losange est un quadrilatère dont les côtés ont tous la même longueur, ou encore un parallélogramme ayant au moins deux côtés consécutifs de même longueur. Il était anciennement appelé rhombe du grec ῥόμβος. L'adjectif qui lui est relatif est rhombique."
Source : Wikipédia si l'on étudie l'entrée actuelle de Saturne en bélier, début d'une phase Din (comme chaque fois que l'astre passe en signe cardinal, quel qu'il soit) . le cycle lunaire illustré bien un tel parcours dans le passage de la Nouvelle Lune vers la Pleine Lune et à mi chemin la demi-lune (premier quartier) La demi -lune rend visible cette phase, puisque la Nouvelle Lune est invisible et n'est perceptible que par le biais d'un croissant fort ténu. Inversement, la phase Hessed serait en analogie avec la Pleine Lune et perdrait peu à peu en visibilité, avec une demie lune, à mi-parcours. Ainsi, le glissement actuel en phase Din (mais il est corrigé par la rétrogradation de Saturne jusqu'en début d'année prochaine 2026, en poissons) On devrait assister à un "New Deal, une nouvelle "donne, redistribution des cartes avec le renforcement croissant d'un pôle socialiste (PS, se dégageant de LFI q) intégrant la "macronie".
Parallélement s'amorce une nouvelle dynamique, un "espoir" pour cette région doublement meurtrie entre Jourdain et Méditerranée.
Sur le web
"L’accord sur un cessez-le-feu à Gaza qui vient d’entrer en vigueur marque un tournant décisif dans cette guerre dévastatrice et peut-être même sa fin. Il prévoit la libération de tous les otages encore retenus par le Hamas en échange de plusieurs centaines de prisonniers palestiniens et le retour tant attendu de l’aide humanitaire. C’est un immense soulagement pour les familles des otages et, au-delà, pour toute la société israélienne. Et, pour les Palestiniens de Gaza, il offre enfin l’espoir de commencer à revivre sans la crainte d’être victime, à tout instant, d’un bombardement meurtrier."
A mi- parcours de la phase Din, au bout de 640 jours, les choses devraient prendre véritablement tournure et la grossesse se confirmer. Mais quid du tournant marqué par Saturne en phase Hessed (passage de Saturne à 15° taureau, signe fixe puis passage en Gémeaux)? A quelle décantation progressive devrait-on donc s'attendre, à quel délestage? La phase Din qui avait marqué en 1981 l'ascension de Mitterrand, va connaitre une crise en 1983 avec le tournant de la rigueur puis quand Saturne passa en sagittaire, ce fut la cohabitation avec Jacques Chirac, comme Premier Ministre, en phase Hessed., à partir de 1986. En 1997, du fait de la dissolution, avec Saturne entrant en bélier, en phase Din, Chirac, à son tour, devra accepter comme Premier Ministre Lionel Jospin. Il semble bien que la phase Din soit favorable à la Gauche et la phase Hessed à la Droite (en 10986 et 1.993, même configuration, à 7 ans d'intervalle et en 2002, Jospin battu au premier tour de la Présidentielle- (derrière Le Pen) sous Saturne en Gémeaux, en phase Hessed. L'entrée de Saturne en Gémeaux, en 2031 ne devrait pas épargner le PS et ses éventuels alliés, à 28/29 ans (soit un cycle sidéral complet de Saturne) d'intervalle avec la déconfiture de 2002
JHB 16 10 2
mercredi 15 octobre 2025
jacques halbronn Recherche astrologique polluée. Des naissances programmées aux échéances politique artificielles.
jacques halbronn Recherche astrologique polluée. Des naissances programmées aux échéances politique artificielles.
Lors du dernier congrès de la FDAF (octobre 2025) a été abordé la question des accouchements provoqués, ce qui peut plomber les statistiques liées à la naissance.
sur le web
« What does it mean here? Does it refer to childbirths which happen before the anticipated time?
accouchements provoqués
« Finalement, la comparaison des deux échantillons conclut à un écart statistique non significatif. Selon Gauquelin, les résultats statistiques obtenus ne valent que pour l’élite d’une profession, ils sont de moins en moins confirmés à mesure que l’on passe à des carrières moyennes. De même, les accouchements provoqués compromettent-ils sensiblement les correspondances entre le né et son ciel ».
Mais, l’astrologie politique, « mondiale » risque également de souffrir du fait de certaines interférences liées au calendrier constitutionnel. Naivement, le chercheur peut être tenté de faire des statistiques regardant la vie politique; sans se soucier de la nature des dates prises en compte. C’est ainsi que nous avions envisagé de mener une statistique sur la cohabitation sous la Ve République sans opérer un tri préalable, négligeantt de séparer le bon grain de l’ivraie.
Comme pour les accouchements « programmés » (cf supra), l’astrologie peut-elle utiliser des données douteuses dues à une intervention humaine, celle des juristes ou celle des médecins, deux professions qui ont une certaine tendance à s’introduire par effraction dans nos vies, en raison des priviléges et des protections dont elles jouissent?
Dans le cas des événements politiques, on ne saurait ignorer l’impact des constitutions vouées à régenter notre temps, en fixant des durées pour les mandats ou des délais pour des élections. On ne peut quand même pas tout mélanger, les torchons et les serviettes. On distinguera les dates dues au systéme constitutionnel et celles qui dépendent d’un certain libre arbitre des acteurs politiques. Seule cette seconde catégorie retiendra l’attention du chercheur en Astrologie. A gauche, la régle constitutionnel pésera plus lourd qu’à droite. C’est ainsi que De Gaulle démissionnera hors calendrier en 1969, que Chirac anticipera sur la date des législatives en 1997 et que Macronn dissoudra l’Assemblée Nationale, en 2024 sans référence à un quelconque calendrier électoral.
Or, pour la recherche astrologique, ce sont ces initiatives imprévues qui relévent de son domaine et non les procédures prévisibles comme celles qui marqueront les deux septénats de Mitterrand qu’il s’agisse de dissolution ou de cohabitation. Alors que Mittterrand en 1986 et 1993 doit tenir compte du calendrier des élections législatives, ce qui lui imposera un premier ministre de droite, Chirac puis Balladur, Chirac, quand à lui, n’aura d’autre choix que de prendre Jospin, chaque fois l’opposition ayant obtenu la majorité absolue des sièges. Avec Emmanuel Macron, le cas de figure diffère puisqu’avec les trois blocs, aucun ne parvient à l’emporter suffisamment, le Centre jouant un rôle de pivot.
On se demandera, dès lors, si André Barbault, dans ses sondages astrologiques, aura ou non considéré toutes les dates en vrac ou s’il aura fait un tri. Mais il est vrai que bien des astrologues se déclarent hostiles à toute forme de tri, préférant ne rien jeter tant en matière de planétes qu’en matière d’événements. On parle alors d’astrologie « holistique ».
On peut aussi mentionner l’effet des contrats privés fixant des échéances comme les baux. Pour certains astrologues, tout ce qui est le fait des humains entre dans le champ de leur discipline alors que pour nous,l’astrologie reléve de la transcendance, de la subconscienc et ne saurait s’appuyer sur interventions par « trop » humaines.
Michel Gauquelin soulève un autre liévre à propos de l’élite laquelle serait seule en mesure de « coller » avec le modéle planétaire.(cf supra). Là encore, il y ceux qui préconisent un tri et ceux qui ne veulent pas en entendre parler. On es bien là en présence d’un clivage majeur dans le petit monde de astrologues. L’élite serait en phase avec le cosmos, elle serait dès lors que maitrese des horloges, ce qu’a assumé Macron..
Sur le web
Qui est le «maître des horloges» invoqué par Emmanuel Macron ?
»On connaissait le «maître du temps» dans les entrailles de Fort Boyard, mais «maître des horloges»… Depuis plusieurs semaines, celui qui est devenu président de la République le 7 mai se définit régulièrement ainsi, en réponse à tous ceux qui souhaitaient lui imposer un rythme. «Je resterai le maître des horloges, il faudra vous [les médias, nldr] y habituer, j’ai toujours fait ainsi. Je ne vais pas sauter pour aller devant les caméras parce que Mme Le Pen va devant les caméras», avait-il affirmé sur le plateau de France 2, en avril. L’alors candidat avait, par le biais de cette expression, tenté de justifier sa présence tardive sur le site de Whirlpool où la candidate d’extrême droite venait de passer.Depuis son arrivée à l’Elysée, le président de la République fait effectivement ce qu’il veut avec les pendules. Après avoir retardé l’annonce de son Premier ministre lundi, il a choisi de repousser l’annonce du gouvernement prévue ce mardi à mercredi… Une façon de montrer qu’il décide seul du calendrier. Mais d’où sort donc cette expression de «maître des horloges» ? En septembre, peu de temps après sa démission du gouvernement Hollande, Emmanuel Macron avait déjà avancé cette comparaison lors de l’émission Questions politiques de France Inter : «On va faire les choses dans l’ordre car j’entends bien être, sur ce sujet, le maître des horloges.» Il est alors question de son éventuelle candidature à la présidentielle, alors qu’il a quitté le gouvernement peu de temps avant. En octobre, Marisol Touraine utilisait à son tour cette personnification. C’était alors François Hollande qui était qualifié ainsi, à propos de son éventuelle candidature. «C’est lui qui est le maître des horloges. C’est lui qui décide du calendrier», avait affirmé l’ex-ministre de la Santé au micro de RTL. »
Or, selon nous c’est quand on s’éloigne d’un agenda préétabli non pas les astres mais par les hommes que l’astrologie retrouve tout son pouvoir.
JHB 15 10 25
mardi 14 octobre 2025
jacques halbronn L'astrologie doit donner le "la" en rivalité avec le calendrier électoral."
jacques halbronn L'astrologie doit donner le "la" en rivalité avec le calendrier électoral.
Notre expérience de chercheur nous aura enseigné qu'il importait d'accéder aux sources et donc aux causes , ce qui permettait de mettre en évidence des corruptions, des distorsions, des ajouts ou des suppressions;
Pour nous, il importe d'élaborer un modéle, un paradigme, astrologique aussi cohérent que possible en évitant de l'enclaver mais au contraire en le connectant avec d'autres dispositifs, ce qui exige de recourir au rasoir d'Occam de façon à faire apparaitre,du fait d'un processus de décantation, des convergences avec d'autres domaines.
Idéalement, l'astrologie, selon nous, a vocation à servir de référentiel, d'étalon, à toute étude socio-historique et le fait de faire l'impasse sur l'astrologie, indistinctement, sous toutes ses formes, risque fort de fragiliser le champ que l'on explore.
En fait, le temps socio-politique est pollué par le calendrier électoral qui est un substitut de fortune, fait de main d'homme, au calendrier céleste, oeuvre d'une super-puissance. Dès lors, faire des statistiques en Astrologie en s'appuyant sur les échéances électorales nous évoque la formule de l'Ecclésiaste. Vanité des vanités, tout est vanité. Les gens de gauche ont tendance à sacraliser le Droit Constitutionnel, la Constitution au départ ayant vocation à limiter (monarchie parlementaire) ou à se substituer au pouvoir royal. Mitterrand n'a pratique la dissolution qu'au lendemain de l'élection présidentielle et la cohabitation qu'à la suite des élections législatives alors qu'à droite, Chirac et Macron n'ont pas hésité à contourner les élections, en pratiquant la dissolution laquelle sabordait le dit calendrier electoral et notamment dans le cas du quinquennat prévu pour connecter les deux élections selon un seul et même calendrier.
JHB 15 10 25
jacques halbronn Epistémologie. Le système doit prévaloir sur l'observation. Cas de l'astrologie
jacques halbronn Epistémologie. Le système doit prévaloir sur l'observation. Cas de l'astrologie
La Recherche astrologique ne saurait se valider par le biais de l'observation mais par son intégration systémique au sein d'un ensemble de dispositifs. Le cherheur ne progresse pas en validant son discours mais en percevant les failles logiques, structurellles, diachroniques comme synchroniques de celui-ci.
En effet, les données observables sont polysémiques et peuvent se préter à plusieurs grilles de lecture contradictoires. Prenons le cas de la cohabitation, dans la vie parlementaire, comme on la connait en France depuis une cinquantaine d'années si l'on inclut l'accord de principe de VGE à la veille des législatives de 1978.
La question est la suivante: la cohabitation est elle le signe d'une expansion ou d'une restriction? Dans un cas comme dans l'autre, il y a partage du pouvoir. L'on peut y voir un élargissement de l'influence tout aussi bien qu'un renoncement à exercer le pouvoir sans avoir à recourir à quelque partenariat. De la même façon, en linguistique, l'on se demandera si une langue qui a beaucoup emprunté est plus "riche" qu'une langue qui ne l'aura pas souhaité et qui aura su préserver son identité, sa "pureté".
Si l'on prend le cas de l'Astrologie, est- ce que le fait de signaler des corrélations entre telle configuration astrale et telle catégorie évenementielle a valeur de validation? Le réel se prête à toutes sortes de points de vue: observer, mais quoi observer? Dans le cas de l'Astrologie Mondiale selon André Barbault, fallait-il attendre que telle prévision échoue, manque sa cible pour remettre en question son "indice cyclique" ou bien devait-on d'emblée rejeter un tel dispositif en raison de son incohérence structurelle? Le fait même de parier sur les conjonctions des planétes, diversement réparties dans le zodiaque n'était il pas déjà en soi discutable en ce qu'il ne reconnaissaitt pas à l'opposition (180°) un statut analogue à celui de la conjonction. Dès lors, l'indice cyclique aurait été tout différent si Barbault avait assimilé conjonction et opposition (cf la notion de syzygie), nouvelle et pleine lunes etc.
" En astronomie, une syzygie est une situation où trois objets célestes ou plus sont en conjonction ou en opposition. Ce mot est généralement utilisé pour le Soleil, la Terre et la Lune ou une planète." Source : Wikipédia
Le chercheur digne de ce nom doit être capable de "prévoir" ce qui "cloche" dans son dispositif avant que cela saute aux yeux du premier venu.
JHB 14 10 25
lundi 13 octobre 2025
Sylvain Bouchet LEs Centuries de Nostradamus ou les "fake news' de la Renaissnce
les-centuries-de-nostradamus-ou-les-fake-news-de-la-renaissanceDate de la conférence : 17/01/2019
Présentation de la conférence
"Les Prophéties" de Nostradamus, dont la première publication date de 1555, est sans doute le texte français qui aura été le plus manipulé.
Sans parler des interprétations farfelues du protégé de Catherine de Médicis, ce sont bien les quatrains ajoutés après la mort de l'auteur, truqués voir totalement inventés, qui trahissent la volonté, comme les "Fake News" actuels, de modifier l'opinion publique à des finalités politiques et idéologiques.
Il faut dire que le style littéraire original des quatrains et la biographie même de Nostradamus (largement construite sur des légendes et des fausses informations d'ailleurs!) se prêtent à merveille à ce genre de manipulation.
Ainsi, au gré des contrefaçons, Nostradamus s'est vu tour à tour asseoir les pouvoirs d'Henri IV et de Louis XIV, discréditer Mazarin, appuyer les idées de la Révolution Française jusqu'à, plus récemment, être au centre d'une lutte psychologique franco-allemande lors de l'Occupation.
Quelle était la véritable démarche de Nostradamus? En quoi son style d'écriture est propice à l’actualité contrefaite?
Comment les faussaires ont opéré et pourquoi?
Sylvain Bouchet, historien spécialiste de Nostradamus, se propose de revenir sur ces questions et de mettre en parallèle l'époque qui a vu naître l'imprimerie et le colportage avec celle, actuelle, d'Internet et des réseaux sociaux.
23 mars 2020
Depuis quelques jours circule sur les réseaux sociaux, et en particulier sur Facebook, une prétendue prédiction de Nostradamus (1503-1566) annonçant l’actuelle épidémie de Coronavirus (Covid-19).
Voici le message, tel qu’il apparaît dans ce qui est une véritable Fake News:
« Nostradamus a écrit en 1555 ceci ! Il y aura une année jumelle (2020) d’où surgira une reine (Corona) qui viendra de l’Orient (Chine) et qui étendra une plaie (Virus) dans les ténèbres de la nuit, sur un pays aux 7 collines (Italie) et transformera en poussière (Mort) le crépuscule des hommes, pour détruire et ruiner le monde. Ce sera la fin de l’économie mondial (sic) tel que vous le connaissez. »
Première remarque. Ce passage n’apparaît pas dans les Prophéties, tout simplement parce que Nostradamus s’exprimait en quatrains et que, la forme employée ici, n'est pas celle du quatrain.
Ensuite, s’il l’on prend la peine de vérifier le texte original (certes publié en 1555 comme annoncé sur Facebook… mais il y aura d’autres éditions augmentées), aucun quatrain n’évoque, de près ou de loin, cette prétendue prédiction. Nous avons donc affaire ici à un véritable montage, ou création apocryphe du texte de Nostradamus, comme il est d’ailleurs fréquent de rencontrer au fil de l’Histoire, en particulier lors des périodes d’inquiétude et/ou de grands changements : Révolution Française, Guerres napoléoniennes, Guerres mondiales, et plus récemment le 11 septembre 2001…
Pour ce dernier évènement, voici le quatrain qui se mit à circuler sur le tout jeune réseau Internet :
In the year of the new century and nine months,
From the sky will come a great King of Terror…
The sky will burn at forty-five degrees.
Fire approaches the great new city.
Indice de la supercherie, le quatrain n’est pas numéroté. En étudiant le texte original, il est possible de retrouver une approximative correspondance (la traduction du français à l’anglais permet d’ailleurs beaucoup d’arrangements !) dans deux quatrains écrits par Nostradamus. Les voici :
X-72 (= quatrain numéro 72 de la Xe Centurie) [au passage, publié deux ans après la mort de Nostradamus]
L’an mil neuf cens nonante neuf sept mois,
Du ciel viendra vn grand Roy d’effrayeur:
Resusciter le grand Roy d’Angolmois,
Auant apres Mars regner par bon-heur.
VI-97 (= quatrain 97 de la VIe Centurie)
Cinq & quarante degrésciel bruslera,
Feu approcher de la grande cité neusve,
Instant grand flamme esparse sautera,
Quant on voudra des Normans faire preuve.
Comme vous le voyez, la lecture d’un quatrain de Nostradamus est d’une grande complexité (ancien français, métaphores et autres figures de style…). Par conséquent, et c’est ce qui fait le succès de Nostradamus : il est possible de lui faire dire tout et n’importe quoi (et surtout de faire dire exactement ce que l’on veut lui faire dire !). Toutefois, malgré cette immense souplesse d’interprétation, il arrive qu’un évènement ne trouve pas sa correspondance dans le texte d'origine. Dans ce cas, la ruse consiste à extraire des séquences de quatrains en les associant ensuite entre eux, « à la manière de », pour créer une coïncidence avec un fait d’actualité (c’est le cas avec l’exemple du 11 septembre 2001).
Pour la fausse prédiction qui nous intéresse ici, celle du Coronavirus, la manipulation est encore plus grande puisque seuls quelques mots isolés sont utilisés… or ces mots (Nuit, Orient, Plaie…) sont d’une grande banalité. Seule l’année jumelle aurait été une évocation « troublante » mais, nulle part dans les Prophéties, ce terme apparaît (et d’ailleurs pourquoi penser à 2020 ? 1818, 1919, 2222… fonctionneraient tout autant pour une année jumelle).
Voici, sous forme de tableau, les correspondances et récurrences entre la fausse prédiction et le texte original de Nostradamus :
Nous sommes donc loin, très loin, d’une prédiction du Coronavirus par Nostradamus. Et n’oublions pas que, sur près de 1000 quatrains que comportent les Prophéties, la probabilité d’une correspondance avec un ou deux mots est immense.
Cependant, si Nostradamus n’évoque pas le Coronavirus, une autre épidémie traverse littéralement ses Prophéties : la peste. Pas moins de 40 récurrences (avec les variantes : pestilence et pestiférer) envahissent ses quatrains. Et pour cause, la peste, en ce XVIe siècle, est le quotidien de Nostradamus. Sa première Université à Avignon ferme ses portes en raison d’une épidémie (1520), interrompant net les études de Nostradamus et de ses camarades. Il reprend, dix ans plus tard, le chemin de l’Université, à Montpellier cette fois, pour devenir médecin. À ce titre il est appelé à Marseille, Aix-en-Provence, Lyon et Salon (sa cité de résidence), sinon pour soigner, du moins pour tenter de contenir les épidémies successives. Il relate son expérience lors de la publication d’un Traité des Fardements (1555) et d’un Traité de la peste (connu à travers une édition de 1598). Il prône des règles d’hygiène élémentaires comme se laver les mains ou la destruction des effets personnels contaminés. Au passage, une épidémie emportera sa première épouse et leurs deux enfants.
Nostradamus, dans ses Prophéties, parle avant tout de son époque, pensant, peut-être tout simplement, que les malheurs d’hier sont les malheurs d’aujourd’hui… et seront les malheurs de demain. Guerre, épidémie, catastrophes naturelles…
Mais dans cette noirceur réelle du texte de Nostradamus (inutile donc de créer de faux quatrains dans le but de produire du sensationnel et de l’angoisse), il y a sans doute un message tout simple. Le message d’un médecin au contact de malades, le message d’un veuf, le message d’un père qui a perdu deux de ses enfants : Prendre conscience de la fragilité, de la beauté et du caractère unique de la vie.
Sylvain BOUCHET, le 19 mars 2020 Historien, Spécialiste de Nostradamus
9 JUIN 2021
Sylvain Bouchet nous informe de la parution d'une suite de la conférence ci dessus :
" Nostradamus. Docteur Astrophile "pièce de théâtre commentée par Sylvain Bouchet Edition Chomarat
Résumé du conférencier
Le conférencier
sylvain-bouchetSylvain BOUCHET
Sylvain Bouchet, historien spécialiste de l'Antiquité (Thèse sur les Jeux Olympiques, Lauréat du Prix Coubertin) s’intéresse depuis une dizaine d'années maintenant à la restitution de la culture greco-romaine par les Humanistes de la Renaissance.
Et, parmi cette effervescence culturelle du XVIe siècle, le personnage de Nostradamus, que Sylvain Bouchet analyse avec les outils d'un historien en se gardant de toute interprétation.
Sylvain Bouchet est un historien, spécialiste des Jeux Olympiques. Lauréat du Prix Coubertin pour sa thèse de doctorat consacrée aux cérémonies olympiques. Il assure des commissariats d’expositions, notamment à l’Exposition universelle de Shanghai, donne des conférences et anime des émissions de radio sur l’histoire du sport et de l’olympisme.
Il enseigne à l'ISCOM de Lyon (Institut Supérieur de la Communication et de la Publicité) le lobbying et la communication des grands évènements mondiaux: Jeux Olympiques et Expositions Universelles.
Passionné par le lien entre les civilisations antiques et modernes, il consacre les plus récents de ses travaux à l'Humanisme de la Renaissance. Intéressé par les arts du spectacle et la mise en scène, il enseigne depuis 2007 la dramaturgie à l’École Nationale Supérieure des Arts et Techniques de Théâtre (ENSATT).
jacques halbronn La médiumnité et les annales akashiques. Apport à la recherche historique.
jacques halbronn La médiumnité et les annales akashiques. Apport à la recherche historique.
Nous pensons qu'un historien inspiré doit être, en sa capacité d'explorer le passé le plus éloigné, en relation médiumnique avec l'Akasha. Sans cela, il en sera réduit, faute de mieux, à exploiter des documents tels que la Bible qui ont été largement interpolés, trafiqués.
sur le web
Les annales akashiques, également appelées archives akashiques, chroniques akashiques ou encore mémoire akashique, sont un concept ésotérique créé en Occident par des théosophes à la fin du XIXᵉ siècle, à partir d'éléments de la philosophie indienne, et popularisé par des ouvrages de Lobsang Rampa.. (Source : Wikipédia)
Pour notre part -cf les moteurs de recherche- nous avons eu l'occasion d'interviewer de nombreux médiums, notamment au Salon Parapsy et avons organisé un Colloque Nostradamus en compagnie de médiums en vue de valider ou d'invalider certaines pistes de recherche. Si nous sommes peu enclins à la prière, nous pensons, en revanche, que nous pouvons recevoir des messages de l'Au delà, comme on dit, notamment au réveil, dans une dynamique de méditation.
Quant aux astrologues, il nous apparait que l'interprétation des thèmes suscite une certaine forme de médiumnité, ce qui correspond à de l'astromancie. Mais celle-ci est radicalement différente de notre Astrologie Septénale. Mais, paradoxalement, la forme d'astrologie que nous préconisons, totalement déconnectée de toute forme de "carte du ciel" , doit probablement pas mal à notre propre médiumnité.
JHB 13 10 25
jacques halbronn L’Astrologie septénale en ses deux versants
jacques halbronn L’Astrologie septénale en ses deux versants
Même quand on a circonscrit le bon modéle astronomico-astrologique, encore ne faut-il ne pas se tromper quant à l’interprétation de chaque phase ainsi déterminée, étant entendu qu’ en Astrologie septénale, on est dans un schéma binaire. La phase Din qui débute chaque période de 7 ans est-elle un aboutissement ou une matière brute? Selon nous, après divers essais, nous identifions cette phase au début d’une course, quand les participants se bousculent alors qu’ils ne seront plus que quelques uns ayant leurs chances au final. La course constitue une décantation. Mais comment se passe le passage de la phase 2 à la phase 1?
Nous dirons que la phase 1 est celle de l’indétermination (en analogie avec notre modéle anthropolinguistique), de tous les possibles, de tous les scénarios imaginables, des alliances les plus improbables; ce qui correspond à un désenclavement par rapport à la phase 2 qui précédait à la fin de la dernière période de 7 ans.
Inversement, la phase 2 (Hessed) met fin; au bout de 3 ans 1/2 à une telle liberté, à une telle libération, à une telle désinhibition. C’est l’heure des choix, des décisions qui tranchent le noeud gordien.
Actuellement, avec Saturne entrant dans le signe du bélier, nous débutons un nouveau cycle de 7 ans, et donc sommes soumis à une phase Din (1) où les anciennes bornes sont abolies, ce qui peut provoquer toutes sortes de surprises inattendues notamment quant aux combinaisons politiciennes. On peut penser que certaines appartenances partisanes ne péseront plus très lourd, ce qui devrait faciliter la tâche du nouveau Premier Ministre, Sébastien Lecornu, dans son entreprise de recrutement, de débauchage mais aussi unifier le front de l’opposition.. Au printemps, 2017, quand Macron fut élu Président de la République, Saturne était à la toute fin du signe du Sagittaire, et donc sur le point de passer en Capricorne/ On quittait donc la phase 2 pour ouvrir une nouvelle période de 7 ans. Notons que 28 ans plus tôt on était en 1989 avec la contestation du carcan soviétique. C’est le climat actuel avec Saturne sortant du signe des poisssons. Inversement, en 2022, Saturne entrait en phase 2, lors de la réélection de Macron, 5 ans plus tard, ce qui déterminera une certaine rigidité provocatrice, occasionnant des motions de censure à répétition.
Citons ce propos de Bardella en ce jour qui témoigne de son décalage qui détone avec la phase 1 qui débute;
« Pour le député européen (RN) Jordan Bardella, la période actuelle tient en un « moment de vérité », dans lequel il appelle le Parti socialiste à « sortir de l’ambiguïté ».
« Sont-ils avec Emmanuel Macron ou sont-ils dans l’opposition? », s’interroge-t-il, ajoutant: « C’est le moment de vérité, un moment qui appelle de chacun de la responsabilité et la vérité. »
Pour le président du Rassemblement national, deux partis « sont très clairs aujourd’hui », citant La France Insoumise et le RN. « Nous sommes certains de nos positions, on sait où l’on va et on défend des choix de sociétés radicalement opposés. »
Selon lui, « tous les autres sont en train de se mélanger, de créer des écrans de fumée et de se mettre en ordre de bataille pour sauver Emmanuel Macron. C’est un moment de clarification très important notamment pour le Parti socialiste »".
Or la phase 1 n’est pas propice à la « clarification » pronée par les partis extrémes et il nous semble peu probable que le PS les rejoigne.
Nous pensons que notre Astrologie septénale ne devrait plus trop tarder à être perçue comme un outil fiable d’analyse de la vie politique qui manquait sévérément jusque là.
JHB 13 10 25
dimanche 12 octobre 2025
jacques halbronn L'astromancie actuelle entre l'astronomie et l'astrologie septénale.
jacques halbronn L'astromancie actuelle entre l'astronomie et l'astrologie septénale.
Le dernier Congrès de la FDAF "Astrologie et Intelligence", en ce samedi 11 octobre 2025 nous confirme que la FDAF est vouée à l'astromancie, même si elle s'en défend (cf ses objectifs), d'où la référence constante au thème astral, à la carte du ciel, ce qui la relie à l'astronomie, l'astromancie étant une application de l'astronomie au domaine de la voyance. Une telle référence est censée confèrer à cette astromancie un certain statut scientifique en ce qu'elle fait appel aux planétes "télescopiques" mais aussi accorde trop d'importance à l'escorte solaire (Soleil, Mercure Vénus) dont la conjonction ne fait pas sens statistiquement. En réalité, c'est bien notre Astrologie septénale qui est destinée à marquer le XXIe siècle, en ce qu'elle ne se présente pas comme un "vrac" à la fois sur le plan astronomique et sur le plan psychologique, puisque chaque personne aurait droit à une carte d'identité propre. Il y a là une fascination pour l'infini alors que l'astrologie septénale est bien plus sélective et donc bien plus accessible structuralement du fait de son économie de moyens.
Notre astrologie septénale est en phase avec le Congrès en question consacré à l'IA et l'on peut lui prévoir un bel avenir alors que l'astromancie sera très bientôt mise au rancard. En 1976, voilà 50 ans, nous avions préconisé dans nos Clefs pour l'Astrologie l'abandon du thème astral mais force est de constater qu'en 2025, les "astrologues" font la sourde oreille. Au demeurant, l'informatique les aura encouragés à se vautrer, à se complaire dans la complexité et d'ailleurs, le public de ce Congrès est constitué presque exclusivement de femmes anonymes, le plus souvent, les hommes présents sont l'exception et nous sont connus de longue date.
L'astrologie comporte une dimension alchimique en ce qu'elle reléve d'une transmutation, d'une décantation, d'une réduction du matériau astronomique qu'elle reformate, qu'elle sculpte. Mais par astrologie, il faut entendre ici toute une bio-technologie très avancée, reliant la matière au vivant, bien au delà d'une simple "lecture" du ciel. On dira que l'astromancie correspond au stade primitif du "Din" et l'astrologie septénale au stade plus évolué du Hessed. L'astronomie doit être transmutée par la vraie astrologie et non utilisée telle quelle.
Le Président de la FDAF, Marc Brun, a reconnu, lors du dit Congrès, que sa structure associative est ouverte à tous les astrophiles, professionnels comme amateurs. Ce qui est peut être en apparence un bon calcul d"un point de vue du business model, mais qui ne permet pas un véritable débat entre chercheurs. Mais l'on sait d'expérience que les chercheurs entre eux n'ont pas les mêmes débats que face à un public d'astrophiles (expression déjà utilisée par Yves Lenoble pour l'économie de ses Congrès) Une fédération, digne de ce nom, doit absolument s'adresser aux acteurs d'une certaine communauté, prise dans son ensemble et ne pas se contenter de promouvoir les cours d'astrologie des uns et des autres, lesquels ne visent qu'à familiariser le public à une certaine doxa astrologique cristallisée de longue date, à la façon d'une langue qu'il faut apprendre à parler. Force est de constater que depuis le début des années 90, les profs d'astro ont pris le pouvoir, eux qui sont l'interface entre les chercheurs et les éléves. Rien à voir avec le Congrès du 30e anniversaire du Congrès de septembre 1974 que nous avons organisé en 2004 et qui réunissait exclusivement des chercheurs (cf l'intégralité disponible en vidéo sur notre chaine You Tube (Téle de la subconscience - téleprovidence). Décidément, on ne joue pas dans la même cour. Un tel congrès présente l'Astrologie comme une tradition figée depuis des décennies et ne donne pas la parole à des orientations nouvelles, comme l'Astrologie Septénale. La prétention de la FDAF à lire ses déclarations, visant à promouvoir l'image de l'astrologie d'une façon aussi sclérosée nous semble bien contre productive. Une fois de plus, rappelons qu'une fédération doit être représentative de l'ensemble des courants qui traitent de l'Astrologie et réunir les dirigeants des différentes structures en présence, et il n'est pas acceptable que l'on traite les acteurs historiques de la vie astrologique francophone comme le premier astrophile venu Ne mélangeons pas les torchons et les serviettes. Il serait temps que Monsieur Brun, au bout de 30 ans d'existence de la FDAF, en prenne conscience..(cf nos extraits vidéo du Congrès FDAF 2025.
Rappelons les objectifs de la FDAF (1996) : "Promouvoir une image sérieuse et cohérente de l'Astrologie (..)Eviter tout amalgame entre Astrologie et voyance ou toute pratique divinatoire. Etablir avec les pouvoirs publics un vrai statut de l'Astrologue. Affirmer l'identité culturelle de l'Astrologie. Favoriser sa reconnaissance sociétale et son intégration dans les Sciences Humaines, Défendre et améliorer la qualité de la pratique astrologique" Il nous apparait que bientôt 30 ans après sa fondation, on est loin du compte. On se demande ce qui permet de décréter que l'astrologie présentée par la FDAF évite l''amalgame entre Astrologie et Voyance", vu que le thème natal est intrinséquement un "support" divinatoire assez patent en raison même de son caractère diffus et brouillon. L'astromancie, c'est une mancie s'articulant sur l'astronomie, ni plus ni moins. Tout conduit à penser que l'astrologie est traitée, à la FDAF, comme une langue dont il faut apprendre les codes et la grammaire, dans tous ses méandres séculaires.
JHB 12 10 25
jacques halbronn Les deux volets non opérationnels du systéme solaire au regard de l’approche astrologique.
jacques halbronn Les deux volets non opérationnels du systéme solaire au regard de l’approche astrologique.
Au dernier congrès FDAF ( 11. 10. 2025), l’on aura accordé beaucoup trop d’importance à la partie marginale du système solaire, à savoir les planétes les plus rapides (Le soleil et son « escorte ») et les plus lentes (transsaturniennes)
En effet, la formation d’une conjonction entre Mercure, Vénus, Soleil est extrémement fréquente et donc statistiquement guère pertinente dans le cadre de l’étude des thèmes. En effet »Mercure et Vénus, en tant qu’auxiliaires du Soleil, ne s’éloignent jamais vraiment beaucoup de lui, et sont des planètes qui restent d’ailleurs elles mêmes toujours très proches dans le ciel, elles ne se font par exemple jamais de carré ou d’opposition vue de la terre, cela est totalement impossible » (Christophe Guillaume)
En ce qui concerne, les planétes découvertes au delà de Saturne, à partir de la fin du XVIIIe siècle, celles-ci sont extrémement lentes, respectivement, 84 ans, 165 ans, 248 ans pour Uranus, Neptune et Pluton et leurs configurations se feront nécessairement tout fait rares, ce qui là encore ne les destine pas à jouer un rôle significatif en Astrologie. Rien n’est plus ridicule que de voir un astrologue tenter d’expliquer quelque actualité du moment en recourant à des astres au cycle lent, au risque de conférer tel événement un caractère exceptionnel de façon tout à fait artificiel.
Reste donc le trio central, Mars, Jupiter et Saturne et au sein de ce trio, nos travaux accordent le plus de crédit à la planéte Saturne avec sa révolution de 28 ans environ que nous rapprochons de celle de la Lune , notre satellite, avec ses 28 jours environ. Selon nous, on a la preuve du réformatage de notre système solaire par une équipe « alien » car une telle coincidence ne saurait être le fait d’une évolution « naturelle ». On a là, au contraire, l’exemple d’un « dessein intelligent » (intelligent design) . C’est à un tel dispositif que se référerait le premier chapitre de la Genése, en son premier verset. Elohim créa le Ciel (quel Ciel) et la Terre ( notre planéte accueillant notre Humanité) Michel Gauquelin n’a conservé en 1955 (L’influence des astres) que Mars, Jupiter, Saturne et la Lune, et il y a jouté Vénus par la suite.
En tout état de cause, il nous semble plus raisonnable pour la recherche astrologique de s’en tenir au quatuor Mars, Jupiter, Saturne, Lune. (cf supra)
La prise en compte de planétes situées au delà de Saturne illustre l’adage le mieux est l’ennemi du Bien. Cela correspond en astrologie sépténale à l’ubris de la phase « Din » qui est celle du commencement de chaque période de 7 ans. Cela conduit les astrologues à rechercher des événements marqués par le retour de ces planétes lentes, notamment Uranus (Cycle trois fois plus long que celui de Saturne). Dans notre « Astrologie selon Saturne » (1995), nous avons montré que l’on pouvait baliser l’Histoire moderne de la France au moyen de la seule planéte Saturne, de par son passage sur le point vernal (0° bélier). Le fait qu’une planéte soit invisible à l’oeil nu devrait d’ailleurs d’emblée la disqualifier. C’est pourquoi la conjonction Saturne -Neptune n’est pas recevable car elle était inconnue des Anciens, ce qui est, à nos yeux, un critére déterminant.
JHB 12 10 25
Inscription à :
Articles (Atom)