Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
dimanche 21 juin 2026
Jacques halbronn Etudes nostramologiques. La vraie date de la production de l’Epitre à Henri IV en tête du second volet des Centuries
Jacques halbronn Etudes nostramologiques. La vraie date de la production de l’Epitre à Henri IV en tête du second volet des Centuries
Nos récents travaux sur la production prophétique des années 1590 ont fait apparaitre un emprunt de l’Epitre à Henri II, se substituant à l’Epitre au pape Pie IV et récupérant une précédente épitre au Roi en tête des Présages Merveilleux pour 1557 (cf nos Documents inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Ed Ramkat 2002). En effet, ce n’est qu’en 1595, signée Arnold Wyon, que parut la première liste des devises pontificales (cf notre ouvrage Papes et prophéties Ed Axiome 2005) avec la mention pour la dernière devise de la persécution de l’Eglise Chrétienne. (cf Jacques halbronn »La production prophétique à la fin du XVIe siècle . Pour une approche comparative des corpus malachique et centurique ») et jacques halbronn Etudes nostradamologiques. L’interrelation entre Epitres en prose et quatrains centuriques.)
Fin de l’épitre de Nostradamus à Henri II
89 et sera le commencement comprenant de ce que durera et débutera cette année sera faite plus grande persécution à l’Eglise chrétienne, que n’a été faite en Afrique et durera de cette date jusqu’en 1792 que l’on croira être une rénovation de siècle
Prophétie des papes 1595
sur le web
« . La prophétie s’achève sur une phrase mentionnant un pape du nom de Pierre le Romain. Est-ce le même que celui dont la devise est Gloria olivae ou le pape amené à lui succéder mais qui n’accèdera pas au trône ?
In persecutione extrema sacrae romanae ecclesiae sedebit Petrus romanus, qui pascet oves in multis tribulationibus ; quibus transactis, civitas septi-collis In diruetor ; et judex tremendus judicabit populum suum (Dans la dernière persécution de la sainte église romaine, le siège sera occupé par un romain nommé Pierre, qui fera paître les ouailles au milieu de grandes tribulations ; après quoi, la ville des sept collines – Rome – sera détruite, et un juge terrible jugera son peuple). »
On dispose ainsi d’un terminus ante (post) quem pour 1595 ,ce qui met un terme à toute idée de datation que l’on pourrait fixer à 1568 (cf CORPUS NOSTRADAMUS 38 — par Patrice Guinard Première étude des éditions Benoist Rigaud de 1568 (Bibliographie) Le choix de 1568 pour dater les contrefaçons antidatées des X centuries devait se référer initialement à l’année 1567, mise en exergue dans son Epitre à Pie IV qui figure implicitement dans le quatrain VIII 76, puisque servant de point de départ au calcul des 27 ans d’attente (1567 + 27= 1594)
Avant 1595, c’est l’épitre à Pie IV qui ouvrait le second volet, mais l’édition en question ne nous est point parvenue si ce n’est pas les traces qu’elle a laissées dans la Centurie VIII. D’où l’importance de la mise en évidence d’emprunts textuels pour l’Histoire des textes prophétiques (cf notre thèse d’Etat, Le texte prophétique en France, 1999)
JHB 21 06 26
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire