Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
mardi 30 juin 2026
jacques halbronn Epistémologie de la Science à venir: astrologie, génie, juif.
jacques halbronn Epistémologie de la Science à venir: astrologie, génie, juif.
La Science n'est pas réductible à ce qu'elle comporte à un instant T, elle doit également englober un passé, pas nécessairement connu et conservé ainsi qu'un futur à attendre. Trois thèmes nous ont tôt interpellé: la question du génie et celle de l'astrologie sans oublier la question juive, tous trois confrontés à un obstacle épistémologique, celui des barrières du Temps passé et futur. Nous relisons actuellement des textes rédigés en 1965-66 que nous avons conservés dans une série de cahiers d'écolier, lors de notre première année d'université. Cela fait souvent écho à notre production actuelle. Dans un cahier intitulé "Pour un peuple de génies", nous distinguions deux populations car une notion ne peut s'appréhender que par opposition à une autre, la population dépendante des structures établies par les humains, en toute conscience et la population en prise avec la Subconscience, ce qui donne des repéres différents. Les populations marquées par la Subconscience n'ont pas besoin des repéres nécessaires aux populations relevant de repéres affichés. Il y aura mismatch. Cela signifie que les valeurs diffèreront, tout comme les valeurs masculines diffèrent des valeurs féminines, ce dont nous traitions déjà à l'époque, les femmes étant indifférentes à ce qui compte, importe pour les hommes et vice versa.
Nous écrivions, il y a 60 ans, que les Juifs devaient s'affirmer en tant qu'individus et pas seulement par le biais de marques d'appartenance identitaire. On en revient à la formule prophétique de Clermot Tonnerre, sous la Révolution, rien pour les Juifs de France en tant que "nation", tout s'ouvre aux Juifs en tant qu'individus et les Juifs de souche française ont bien compris le message à la différence des Juifs immigrés sur le sol français qui sont marqués par le syndrome du mimétisme, ce qui nuit à leur capacité critique de du systéme français. A l'époque , nous pensions que l'existence d'Israel était la réponse, la solution et nous nous immergerions, avec plus ou moins de bonheur, jusqu'en 1969 dans la société israélienne, en situation d'immigré. On perçoit là une contradiction: pourquoi un Juif de souche française, dont les ascendants auront vécu directement l'Emancipation, irait renoncer à ce capital pour connaitre le sort des Juifs immigrés sur le sol français? Et c'est ce qui nous conduisit à renoncer à une telle vision des choses et opter pour la condition diasporique. D'où la création en 1978 du Cercles d'etude et de recherche sur l'identité juive (CERIJ) préconisant une prise de distance par rapport à tout modele, à tout moule dominant.. JHB 30 06 26
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