Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
samedi 20 avril 2024
jacques halbronn Astrologie Esotétiqie. Paradoxe. Chaque saison accouche de la suivante
jacques halbronn Astrologie Esotérique. Paradoxe: Chaque saison accouche de la suivante.
A partir du moment où l'on accorde au cycle des saisons une place centrale, il importe d'en appréhender les particularités! On comprend miieux pourquoi nos travaux ont abouti à avancer le début des saisons astrologiques quand on prend conscience de ce que l'équinoxe débouche sur le solstice et le solstice sur l'équinoxe. En effet, en fin de saison, on parvient carrément au résultat inverse de celui affiché en début de saison et donc la fin de l'Eté, c'est déjà l'Automne, la fin de l'Hiver, c'est déjà le printemps et ainsi de suite Il y a 30 ans, dans notre Astrologie selon Saturne, nos "statistiques" mettaient en évidence, sur 200 ans environ, que c'était le passage de Saturne en poissons qui était déterminant, bien avant de passer en bélier, signe de l'équinoxe au même titre que la balance. Et l'on peut dire en sens inverse que l'arrivée de Saturne en Géméaux et en Sagittaire ouvre inaugure des périodes "solsticiales". C'est dire qu'il faut savoir lire les modéles et trouver le bon mode d'emploi, en tenant compte des glissements, des anticipations et des contradictions propres à toute cyclicité, On pense à l'ouroboros. sur le web " (Mythologie) Représentation d'un serpent ou d'un dragon qui se mord la queue que l'on retrouve dans de multiples cultures. (Sens figuré) Quelque chose qui revient sur lui-même, dont le développement amène à un retour à la situation initiale." Il est clair que si l'on devait s'en tenir aux seuls axes, on aurait en effet des définitions bien tranchées mais dès que l'on s'inscrit dans une certaine durée, tout se complique et l'équinoxalité se solsticialise et vice versa avec pour effet des erreurs fatales en matière prévisionnelle. Il est vrai que de nos jours, avec Barbault, on ne prend même plus la peine de préciser le sens des événements, en se contentant de donner des dates. Or, que vaut une astrologie qui ne saurait pas, ne prendrait pas la peine de distinguer entre le noir et le blanc, entre la nuit et le jour? S'en tenir à la symbolique zodiacale aura contribué à entretenir un tel flou car on ne raisonne pas avec la même acuité sur une base de 2 et une base de 12 facteurs, a fortiori quand les définitions des 12 signes n'ont pas d'ancrage marquant! On sait que nous avons adopté une démarche transdisciplinaire nous permettant de désenclaver l'astrologie en lui faisant parler un langage commun avec divers domaines. Nos travaux sur l'écrit et l'oral nous auront notamment enseigné qu'il fallait se méfier des lectures trop littérales et que l'on avait besoin de certaines clés pour décoder les documents, ce qui donne du sens au mot "ésotérisme". Il doit donc être clair pour tout le monde qu'à la fin d'une saison, on est déjà passé à la saison suivante au niveau de la dialectique diurne/nocturne! Que dire ainsi de la présentation d'un Jean Pierre Nicola!
"L’ébauche du zodiaque photo-périodique est née de la représentation schématique des 4 saisons : un cercle blanc rayonnant pour le printemps, un cercle blanc pour l’été, un cercle noir rayonnant pour l’automne, un cercle noir sans rayon pour l’hiver. J’y voyais 4 Soleils qui se sont spontanément baptisés : Energie pour l’image du premier, Espace pour le deuxième, Temps pour le troisième et Structure pour le quatrième. Leur logique (cycle : ++, +-, -+, –) n’est apparue qu’après."
Rappelons que " le calendrier chinois étant un calendrier luni-solaire, la date du Nouvel An chinois dans le calendrier grégorien varie d'une année sur l'autre, mais tombe toujours entre le 21 janvier et le 19 février, lors de la deuxième nouvelle lune depuis le solstice d'hiver quand le soleil se trouve dans le signe du Verseau. C’est, comme tous les commencements de mois lunaires chinois, le premier jour d'une nouvelle lune. Par convention, l'alignement astronomique qui signale la nouvelle lune est déterminé à l’observatoire de la Montagne Pourpre à Nankin" (wikipedia).
Lisons ce qu'en écrit Patrice Guinard dans ses Avatars du Zodiaque astrologique (cf infra) L'on note un certain compartimentage dont nous avons montré qu'il pouvait nous égarer.en ce qu'il ne tient pas compte de l'interdépendance des saisons.
"Le Zodiaque (...) est une réalité solaire, ou plutôt hélio-centrée. Chaque signe pourrait ainsi être défini comme le moment spécifique du parcours d'une planète donnée, projeté sur l'écliptique et mesuré par sa déclinaison, c'est-à-dire par sa hauteur par rapport au plan de l'équateur céleste. Cette déclinaison est nulle au début du Bélier et de la Balance, et maximale au début du Cancer et du Capricorne.
De 0° Bélier à 30° Gémeaux, augmentation de la déclinaison qui est positive (Nord).
De 0° Cancer à 30° Vierge, diminution de la déclinaison qui reste positive (Nord).
De 0° Balance à 30° Sagittaire, diminution de la déclinaison qui devient négative (Sud).
De 0° Capricorne à 30° Poissons, augmentation de la déclinaison qui reste négative (Sud).
La sinusoïde qui suit illustre les quatre phases d'un zodiaque des déclinaisons annuelles du Soleil. [17]
in Patrice Guinard, L'astrologie, TH D, 1993, p.31
Les déclinaisons des signes équinoxiaux (Bélier, Vierge, Balance, Poissons) varient fortement (de 11°28'), celles des signes médians (Taureau, Lion, Scorpion, Verseau) varient un peu moins (de 8°42'), celles des signes solsticiaux (Gémeaux, Cancer, Sagittaire, Capricorne) faiblement (de 3°16'). Ce zodiaque est universel, quelle que soit la latitude du lieu, en hémisphère Nord comme en hémisphère Sud. Il est préférable au zodiaque solaire saisonnier (dont la sémantique est étroitement dépendante du cycle des saisons), et légitime la pratique des astrologues argentins ou australiens, lesquels, en général, n'inversent pas les signes zodiacaux. [18]
Pour chaque planète, on pourrait imaginer un zodiaque semblable, aux phases déterminées par la variation des déclinaisons, avec le 0° Bélier et son point opposé définis par les noeuds planétaires.
On retrouve chez Didacus Placidus l'idée d'une quadripartition du cycle zodiacal conjugant les principes d'augmentation/diminution et de proximité/éloignement de la lumière (Tabulae Primi Mobilis, Padoue, Pauli Frambotti, 1657). "There is a formation of four conjugations of the manner of starry influence, viz. in the luminary's increase and near situation; in its near situation and decrease; in its decrease and distance; and in its distance and increase. By these conjugations are constituted four quarters." (Placidus de Titis, thèse 23 du Primum mobile, trad. angl. John Cooper, London, 1814; Bromley (Kent), Institute for the Study of Cycles in World Affairs, 1983, p.9) ; et dans la traduction de Claudine Besset-Lamoine: "La force influentielle des étoiles se conjugue selon quatre modes, c'est à dire l'augmentation de l'influx lumineux et sa proximité, sa proximité et sa diminution, sa diminution et son éloignement, son éloignement et son augmentation. Ces combinaisons constituent quatre quartes" (Primum mobile, Paris, FDAF, 1998, p.12).
De 0° Bélier à 30° Gémeaux, augmentation de l'influx lumineux et proximité.
De 0° Cancer à 30° Vierge, diminution de l'influx lumineux et proximité.
De 0° Balance à 30° Sagittaire, diminution de l'influx lumineux et éloignement.
De 0° Capricorne à 30° Poissons, augmentation de l'influx lumineux et éloignement.
La quadripartition d'un zodiaque naturel et solaire, en rapport avec le lieu d'observation, n'était pas ignorée des Grecs : l'astronome Géminos de Rhodes note, deux siècles avant Ptolémée, que la différence de durée entre les jours et les nuits est positive pour six signes, négative pour les six autres, qu'il y a augmentation de la durée du jour pour six signes et diminution pour les six autres : "De plus, l'augmentation des jours et des nuits n'est pas égale dans tous les signes. Aux environs des points solsticiaux, elle est très faible. (...) Au moment des équinoxes en revanche, l'augmentation des jours est importante." [19]
Ce schéma peut se généraliser à l'ensemble des planètes, et chaque zodiaque local organise les signes selon les variations annuelles des arcs diurne et nocturne de la planète considérée. Ainsi, à un moment donné et pour une latitude géographique donnée, pour chaque planète, il existe un rapport spécifique entre la durée de son arc diurne (sa durée de présence au-dessus de l'horizon) et la durée de son arc nocturne (sa durée de présence au-dessous de l'horizon). Ainsi, à Paris, le Soleil a un arc diurne d'environ 12 heures le 20 mars, d'environ 16 heures le 22 juin, de 12 heures le 23 septembre et de 8 heures le 21 décembre, date à laquelle l'arc diurne reprend le dessus sur l'arc nocturne et que les Romains célébraient comme la fête du soleil invincible (Sol invictus).
Aux équinoxes les arcs diurne et nocturne solaires s'égalisent, au solstice estival l'arc diurne atteint son maximum et au solstice hivernal son minimum. La sinusoïde qui suit illustre les quatre phases d'un zodiaque fondé sur les différences annuelles de durée entre les arcs diurne et nocturne du soleil à Paris.
in Patrice Guinard, L'astrologie, TH D, 1993, p.32
De 0° Bélier à 30° Gémeaux, croissance de l'arc diurne dominant.
De 0° Cancer à 30° Vierge, décroissance de l'arc diurne dominant.
De 0° Balance à 30° Sagittaire, décroissance de l'arc diurne récessif.
De 0° Capricorne à 30° Poissons, croissance de l'arc diurne récessif.
Ce zodiaque local peut être appelé "photo-périodique" (Nicola) en référence à la présence ou à l'absence de la source lumineuse planétaire au-dessus ou en-dessous de l'horizon. La lumière, solaire et directe, ou planétaire et réfractée, est le critère retenu en raison de sa régularité, contrairement à l'inconsistance des critères de nature météorologique, comme la chaleur. [Les viscissitudes de l'astrologie "classique" proviennent justement de sa servitude à la climatologie, à commencer par Ptolémée, et Kepler lui-même n'a pas réussi à y changer grand chose. En réalité la lumière n'est que le témoin repérable, la trace visible, d'une source agissante qui demeure à ce jour insaisissable par la mesure expérimentale. "La lumière, partie évidente du spectre solaire, ne sera que l'échelon visible d'influences plus vastes dont elle signale les périodicités." [
A l'instar du zodiaque des déclinaisons, le zodiaque local s'adapte à chaque planète et varie en fonction de l'inclinaison du plan de révolution de cette planète autour du soleil. Ainsi l'arc diurne d'une planète peut s'effectuer la nuit (pendant l'arc diurne solaire). Les zodiaques de chaque planète se superposent dans le thème, qui unit, par exemple, un hivernal par le soleil à un "estival" par Uranus. Les zodiaques planétaires locaux sont des modulations topocentriques des zodiaques des déclinaisons'
Nous même avons mis beaucoup de temps à nous détacher d'une représentation trop schématique, abstraite, mathématique des saisons et la solution que nous avions trouvé de décaler les axes saisonniers ne convenait pas vraiment. Il valait mieux expliciter à quel point une saison finit par aboutir à l'effet inverse de ce qu'elle annonçait, tout comme l'accouchement n'est pas sur le même registre que l'accouchement.
. A propos de la symbolique zodiacale, nous avions signalé l'erreur consistant à ignorer les effets des saisons sur les moeurs (cf les Très Riches Heures du Duc de Berry) On risque de mettre sur le compte du printemps, ce qui reléve déjà de l'Eté. Nous même, natif du sagittaire, nous sommes bien conscients de ce que ce signe est déjà un signe hivernal bien avant le solstice.
JHB 20 04 24
vendredi 19 avril 2024
jacques halbronn Anthropolinguistique et Société. Le singulier et le pluriel, le masculin et lle féminin
jacques halbronn Anthropolinguistique et Société. Le singulier et le pluriel, le masculin et le féminin
Selon nous, l'usage du masculin et du féminin comme celui du singulier et du pluriel est la marque d'un certain modéle d'organisation sociale. On a déjà traité de la question du genre. On abordera ici celle du nombre. Selon nous, le singulier concerne le langage du chef et le pluriel celui de la masse et il est clair que la masse doit subir une décantation pour parvenir à la singularité du capitaine (caput)
Ce n'est que progressivement que la masse aura fini par s'octroyer l'usage du singulier, renonçant au nous et au vous pour le je et le tu. Le seul fait d'utiliser les mêmes termes que l'élite aura contribué à affirmer une certaine égalité. entre le haut et le bas, chacun prétendant pouvoir se servir de la première personne du singulier, ce qui esr un contre sens au regard d'une anthropolinguistique au même titre que la confusion entre le masculin et le féminin.
C'est là toute la question de l'usage d'un même signifiant quand il est perçu comme référant à un même signifié. C'est ainsi que si deux personnes emploient le mot "dieu", on dira que cela renvoie nécessairement à une seule et même entité, ce qui est une prime à l'imitation et au mimétisme.
JHB 19 04 24
jacques halbronn La méthode du puzzle linguistique: recoler les morceaux
jacques halbronn La méthode du puzzle linguistique : recoller les morceaux
La connaissance d'un certain nombre de langues nous permet de reconstituer un état antérieur dont les éléments se sont éparpillés mais cela vaut aussi pour décloisonner telle ou telle langue.
C'est ainsi que nous connecterons d'une part le français et l'anglais -mais pas seulement- au prisme du passage de l'écrit à l'oral mais aussi au sein même du français l'indicatif et le subjonctif, le premièr (type manger) et le second "groupe" (type écrire) mettant ainsi fin à divers cloisonnements qui tiennent plus à la diachronie qu'à la synchronie
I les marqueurs de genre pour les participes et les adjectifs
II le subjonctif complément de l'indicatif. Si l'on compare les deux groupes de verbes en français, on note que le second groupe aura conservé la consonne finale des participes passés (écrit) alors que le premier aura opté pour le e accentué se substituant à la consonne finale : j'ai mangé versus j'ai écrit, ce qui donne au féminin mangée et écrite. Cette forme "mangée" aura succédé à 'manged/e et dans ce cas les deux groupes se retrouvent sur la même longueur d'ondes.
Mais le probléme du premier groupe ne se limite pas à ce traitement malheureux du féminin du participé passé - alors que pour le participe présent en "ant" son traitement est équivalent pour les deux groupes :saignant/e; finissant/finissante.
En effet, le premier groupe ne marque pas de différence entre l'indicatif présent et le subjonctif présent: je mange, que je mange alors que le second groupe distingue nettement les deux formes: j'écris, que j'écrive, je sors, que je sorte etc Notamment, l'on relévera que le présent singulier du premier groupe ne distingue pas les genres, je chante M et F. En fait, le subjonctif pourrait être considéré comme une forme féminin en ce qu'il est plus long que l'indicatif - critère que nous avons déjà exposé ailleurs- (que) j'écrive est plus long que j'écris, (que) Je suive, plus long que je suis etc On pourrait donc décider d'utiliser "j'écrive" comme le féminin de j'écris, à l'indicatif tout comme "je sorte" comme le féminin "je sors".
II les marqueurs de genre pour le participe "futur" en "ble"
Nous appelons participe futur, un participe du troisiéme type que nous plaçons vis à vis de signifiant et signifié en tant que "signifiable", condition préalable. On observe que ce "participe futur" ne marque pas le genre à l'oral du français actuel. Or, l'anglais apporterait ici une solution en ce qu'il prononce "possible" , écrit à l'identique, comme étant "possibele", ce qui est plus long surtout si l'on s'en tient à la prononciation contractée à la française "possibl''/ Autrement dit, toutes les formes en "ble" seraient prononcée pour le féminin à l'anglaise et pour le masculin à la française. On retrouve d'ailleurs, selon le modéle ternaire (long/bref/long) exposé ailleurs, le substantif : possibilité, la forme courte étant encadrée par deux formes longues
En ce qui concerne le participe présent (gérondif), l'anglais dispose du suffixe "ing" lequel comporte une possibilité de diphtongaison tout comme d'ailleurs l'allemand avec "end" ou l'espagnol avec 'ando" alors que le français use da la forme "ant" qui est genrée (ant/ante). Normalement, seule le masculin est voué à la diphtongaison, la place du "e" après la consonne finale devant dissoudre la dite diphtongue comme bonne/bon ou si l'on préfére, c'est la disparition du e qui permet l'abréviation puisque nous avons montré que l'on passait du féminin au masculin et non l'inverse comme c'est trop souvent enseigné. En ce sens, la forme anglaise ing devrait être diphtonguée au masculin comme dans "soin", "loin" etc en franças et se prononcer "ing" mais avec une finale en "e";
JHB 19 04 24
jacques halbronn Linguistique compatée L'esotérisme de la prononciation de l'écrit français
acques Halbronn Linguistique comparée L’ésotérisme de la prononciation de l’écrit français
La langue française comporte une dimension initiatique qui passe par l’apprentissage de combinatoires de voyelles d’une part, de consonnes de l’autre. Et l’on voit que les langues qui empruntent au français ou les locuteurs étrangers qui veulent parler cette langue buttent sur la réalisation des dites combinatoires.
C’est ainsi que l’anglais ne parvient pas à prononcer « possible » ou « centre » qu’il va rendre sous la forme orale ou écrite « possibel » (à la place de possible), « center » (à la place de centre) Cela correspond à des marqueurs de genre que le français d’ailleurs n’exploite plus correctement d’où le caractère prétendument neutre de « possible » alors que « possibel » est féminin et possible masculin, ce dernier étant plus bref et c’est cette réduction qui exige un certain entrainement Cette série en « ble » correspond à ce que nous appelons « participe futur ». Quant à l’allemand, dans ses emprunts au français, il va buter sur les diphtongues, le « un » du français est à opposer au « ein » de l’allemand lequel ne parvient pas à éliminer à l’oral le ‘n » et est contraint par marquer le genre à prononcer le « e » final -eine’ ce qui est un contre sens puisque, en français, le e final ne s’entend pas et permet de réaliser la consonne finale : grande/grand, là encore on voit que le masculin est plus ramassé, plus contracté, que le féminin.
Il apparait que certains codes se sont perdus en route et que pour les réactiver l’on aura recouru à des surmarqueurs comme l’apostrophe et l’accent mais aussi au double ll venant s’intercaler entre le I et le E (mouie /mouille) ou le Y qui remplace le IE comme on le voit en anglais avec city retrouvant au pluriel le IE avec cities Le français joie, donne joyeux et l’anglais le rend par « joy »
jeudi 18 avril 2024
jacques halbronn Réflexions autour d'une préface de Raymond Abellio à un ouvrage d'astrologie
jacques halbronn Réflexions autour d'une préface de Raymond Abellio à un ouvrage d'astrologie
En 1977 parut chez Dervy (Collection La Roue Céleste") "l'Astrologie rencontre la Science" de Jean Barets avec une préface d'Abellio (pp; 7-11). En 1979, nous avions fait paraitre dans Aquarius ou la Nouvelle Ere du verseau (ed Albatros), un entretien qu'Abellio nous avait accordé. l'ouvrage de Barets traitait d'une certaine approche statistique de l'astrologie. Pour Abellio, cela doit "servir à des fins de vérification et non de découverte". Faut il comprendre qu'il y aurait un savoir astrologique opérationnel institué à valider et non pas une théorie venant s'appliquer à partir d'observations sur le terrain?
Pour Abellio, le foisonnement des données brassés par l'astrologie serait le garant même de sa vocation. Rappelons qu'André Barbault avait publié en 1955 sa Défense et Illustration de l'Astrologie, aux Ed. Grasset, dans une collecion dirigée par le dit Abellio. Dans de La Psychanalyse à l'astrologie (Ed Seuil, 1961); Barbault détermine la vocation de l'astrologie personnelle à l'aune d'un tel foisonnement , comme si l'infini de l'astronomie et donc de l'astrologie devait conduire a explorer l'infini de la psyché humaine/ Abellio met en garde contre toute approche réductionniste que favoriserait l'usage de la statistique alors que, précisément, pour nous, le salut de l'astrologie passe justement par une telle décantation, à l'instar du travail d'un Michel Gauquelin! 18 04 24
jacques halbronn Anthropolinguistique. L'astronomie féminine, l'astrologie masculine
jacques halbronn Anthropolinguistique. L'astronomie féminine, l'astrologie masculine
Nos travaux d'ordre linguistique auront mis en évidence une certaine alchimie, consistant en un processus de décantation, de "réduction", d'abréviation comme la production de diphtongues. Or, il apparait que les rapports entre Astronomie et Astrologie peuvent tout à fait être analysés, décryptés à partir d'un tel modéle, ce que les historiens de l'astrologie, dans leur immense majorité devraient tôt ou tard finir par intégrer. Ceux -ci nous expliquent que l'astronomie est venue enrichir l'astrologie du fait de ses découvertes (cf Rencontre avec Frédéric Louvet pp. XXIX Les dossiers de l'Histoire, 1985 sur l'Astrologie. 1986)
Nous dirons que l'astrologie est à considérer comme une lecture de livre ouvert qui obéit aux régles de la linguistique telles que nous les avons définies; A savoir, au commencement, comme dit le livre de la Genése, un matériau (tohubohu) demandant à être structuré, modelé. Ne pas comprendre cela, c'est assimiler l'oral à l'écrit, alors que l'oral est la transcendance de l'écrit, sa sublimation. On lit trop souvent sous la plume d'astrologues "sérieux", qu'il faudrait ne rien "jeter" de ce qui s'offre à nous au niveau cosmique, s'engager à tenir compte de tout ce qui nous est donné à voir, tant à l'oeil nu que par le biais de la lunette ou du télescope. D'où le mépris affiché à l'encontre de ceux qui oseraient simplifier, donc appauvrir, le clavier céleste alors même que les astronomes s'offriraient à l'étendre indéfiniment. Ces bonnes âmes ne comprennent pas à quel point elles font fausse route et nuisent terriblement à la cause astrologique de la même façon que ceux qui n'ont pas appris à respecter l'écrit de la langue française pour en tirer la substantifique moelle.
Sur le web:
"Extraire « la substantifique moelle » de quelque chose, c'est en retenir ce qu'il y a de meilleur, de plus précieux ou de plus profond".
C'est donc séparer le bon grain de l'ivraie/ En ce sens une astrologie qui ne garderait comme moteur qu'un seul et unique astre obéirait à cette logique de la décantation qui sous -tend le systéme électoral, passant du quantitatif au qualitatif, ce qui est aussi la question de la Royauté, d'un Jésus entouré de ses apôtres; De nos jours, les astrologues traitent le soleil comme un astre parmi d'autres, lui accordent un signe zodiacal comme aux autres. Enorme contre-sens!
JHB 18 04 24
Jacques halbronn Psychosociologie. Le démon de la liberté et les invertis
jacques halbronn Psychosociologie Le démon de la liberté et les invertis
La problématique sensorielle est un marqueur social fondamental au prisme de l'anthropolinguistique en ce que cela distingue très nettement les hommes et les femmes, tout en mettant en évidence un troisiéme type "neutre" qui couvre le monde des "invertis".
L'homme inverti est marqué par un "ça" féminin, avec une liberté de parole et un manque de (re)tenue, un laisser aller caractéristique du ça de l'ouie et de la vue.. En revanche, son rapport à la propreté du corps et du vetement sera impacté par le Surmoi de l'odorat et du toucher propres aux femmes. En ce qui concerne le toucher, il ne faut pas compter sur l'homme inverti pour agir librement, sans prévenir, sans s'assurer du consentement de la femme, en raison d'une certaine timidité. Autant de points qui seront perçus comme positifs par les femmes qui se plaignent tant du viol et des odeurs de mâles! Cet homme inverti sera mal vu par ses congénéres "normaux" et aura tendance à faire groupe avec ses pareils vu que ses manières ne plaisent guère à ces derniers. Cet homme sera mieux en phase avec des femmes "normalement" constituées.
Quid de la femme invertie? Elle sera appréciée par les hommes "normaux" en ce qu'elle n'a pas les défauts des femmes "normales". Elle ne laisse pas libre cours à sa parole et elle n'est pas trop maniaque côté propreté. En ce sens, les femmes "normales" ne l'apprécieront guère.
C'est dire que les libertés des uns ont un effet répulsif et se heurtent à des allergies sensorielles si bien que le couple nous apparait comme la solution idéale pour les invertis dans les conditions exposées plus haut.
JHB 18 04 24
jacques halbronn Linguistique comparée . L'ésotérisme de la prononciation de l'écrirt français
jacques Halbronn Linguistique comparée L'ésotérisme de la prononciation de l'écrit français
La langue française comporte une dimension initiatique qui passe par l'apprentissage de combinatoires de voyelles d'une part, de consonnes de l'autre. Et l'on voit que les langues qui empruntent au français ou les locuteurs étrangers qui veulent parler cette langue buttent sur la réalisation des dites combinatoires.
C'est ainsi que l'anglais ne parvient pas à prononcer "possible" ou "centre" qu'il va rendre sous la forme orale ou écrite "possibel" (à la place de possible), "center" (à la place de centre) Cela correspond à des marqueurs de genre que le français d'ailleurs n'exploite plus correctement d'où le caractère prétendument neutre de "possible" alors que "possibel " est féminin et possible masculin, ce dernier étant plus bref et c'est cette réduction qui exige un certain entrainement Cette série en "ble" correspond à ce que nous appelons "participe futur". Quant à l'allemand, dans ses emprunts au français, il va buter sur les diphtongues, le "un" du français est à opposer au "ein" de l'allemand lequel ne parvient pas à éliminer à l'oral le 'n" et est contraint par marquer le genre à prononcer le "e" final -eine' ce qui est un contre sens puisque, en français, le e final ne s'entend pas et permet de réaliser la consonne finale : grande/grand, là encore on voit que le masculin est plus ramassé, plus contracté, que le féminin.
Il apparait que certains codes se sont perdus en route et que pour les réactiver l'on aura recouru à des surmarqueurs comme l'apostrophe et l'accent mais aussi au double ll venant s'intercaler entre le I et le E (mouie /mouille) ou le Y qui remplace le IE comme on le voit en anglais avec city retrouvant au pluriel le IE avec cities Le français joie, donne joyeux et l'anglais le rend par "joy"
JHB 18 04 24
mercredi 17 avril 2024
jacques halbronn Réflexions sur un premier jet de sa thèse de linguistique (Université Paris V' " Erreurs populaires et représenttatisons linguistiques (1985
Jacques halbronn Réflexions sur un premier jet de sa thèse de linguistique (Université Paris V) "Erreurs populaires et représentations linguistiques (1985) sous la direction de Louis -Jean Calvet
Nous écrivions, il y a une quarantaine d'années en préambule de ce mémoire tapé à la machine: " Il nous apparait que la langue est le lieu par excellence de la confrontation entre culture populaire et culture savante;, entre les pratiques et les représentations linguistiques et les descriptions et lois du grammairien (..) Nous nous efforcerons de faire apparaitre cette démarche fondée sur l'erreur plus que sur une structure paradigmatiques initiale à l'occasion des emprunts linguistiques". Cela faisait suite à notre DEA soutenu en 1981, à L'Université Lille III (Villeneuve d'Ascq) à propos des traductions du français vers l'anglais. (cf Autour de la traduction anglaise des Jugements Astronomiques sur les Nativités (1550) d’Auger Ferrier,)
Est ce que lorsque nous amorçames un tel travail, nous avions pris la mesure du sujet au regard de la dialectique de l'écrit et de l'oral. La notion d'erreur qui sera mise en avant concernait-elle à l'époque la transmission des codes de prononciation de l'écrit vers son passage à l'oral? Est ce que l'emprunt tel que nous l'envisagions était tributaire de la dite transmission? Certes, notre connaissance de l'hébreu ne pouvait nous éviter d'aborder la dialectique consonne /voyelle On connait le cas de la prononciation du tétragramme./ Nous n'avions notamment pas saisi l'apport de l'anglais dans la reconstitution de l'oralité du français, ce qui aurait pu passer pour une gageure du fait de l'absence d'enregistrement de l'oralité jusqu'au XIXe siècle. Nous notions déjà que "l'emprunt est beaucoup moins modifié par la langue qui opère qu'on a pu le dire. S'il l'est, ce n'est pas par un acte délibéré mais en raison d'une analyse défectueuse de la langue préteuse ou parce que la langue préteuse a évolué par la suite"
N'était ce point là le point aveugle de la phonologie? Nous n'avions pas compris, alors, que dans bien des cas, l'écrit avait pu s'aligner sur l'oral et que cet entre deux était à la fois une aide et une complication du fait que cela constituait une forme de corruption susceptible d'égarer le chercheur qui aurait par trop investi sur le référentiel écrit. Il est clair que l'écrit ne nous dit pas comment on doit le prononcer, ne nous révéle pas son mode d'emploi d'où l'importance, comme l'avait compris Champollion, de s'aider de l'oral (en l'occurrence le copte)pour décrypter l'écrit. On peut certes être tenté de penser que l'on passe de l'oral à l'écrit puisque l'on parle sa langue "maternelle" avant de savoir lire, ce qui minimiserait d'autant la question des codes de prononciation mais justement, il s'agit de connecter la doxa de l'oral et celle de l'écrit en un seul et même ensemble. En revanche, pour une langue apprise scolairement, le contact sera d'un autre ordre, moins structuré, plus aléatoire, avec une perception plus vague des connexions.
Nous exposions ainsi notre méthodologie "Il existe plusieurs façons de distribuer, de dispatcher un lexique. Nous voudrions en faire l'inventaire; On peut les mots autour d'une racine commune.
On peut regrouper les mots qui ont le même préfixe ou un même suffixe ou plus simplement une même terminaison
On peut regrouper les mots qui ont le même sens
On peut regrouper les mots qui ont la même fréquence d'emploi
On peut regrouper les mots qui sont "assortis", c'est à dire que l'on tend à utiliser de concert
"Sur ces cinq cas, ajoutions-nous, deux sont généralement considérés par les linguistes :les racines, les parentés sémantiques; les trois autres nous semblent impliquer quelque explication; Le regroupement suffixal peut sembler assez superficiel puisqu'il ne touche pas au corps du mot. Or,dans le cadre de la dynamique des emprunts, le suffixe l'emporte souvent sur les autres critères qui sont trop savants pour le locuteur qui, soit ignore la linguistique, soit ne se doute pas de la complexité et de la richesse de la langue à laquelle il emprunte. En ce qui concerne la fréquence de l'emploi, nous pensons que tous les mots n'ont pas le même poids. Il y a des mots qui reviennent constamment et d'autres épisodiquement. Il n'est pas indifférent quand quand on souhaite appréhender l'ampleur des emprunts au sein d'une langue de travailler sur leur fréquence et sur leur proportion au sein de ce groupe particulièrement actif. Enfin, par mots assortis, nous entendons des termes appartenant, bien que très divers sur le plan sémantique (..) à un même registre de langage; familier, oral, écrit, agressif, conciliant,argotique, raffiné etc/ Au niveau des emprunts, il peut être intéressant de déterminer quels sont les niveaux de langue les plus atteints. Nous somme, dans ce dernier cas; dans le domaine sémiologique. Nous remarquerons ainsi que lorsque que plusieurs mots comportent le même suffixe, l'acclimatation de nouveaux mots ayant le même profil en sera facilitée d'autant, ce qui vaut pour les immigrés qui s'intégreront d'abord par le biais de leurs semblables.
" Comment, demandions-nous; distinguer au sein d'une langue donnée ce que nous nommerons "empruntéme" et ce qui est "radicéme", c'est à dire constitue le fons de cette langue?" nous concluions :" tout se passe comme si le français était perçu comme étant "universel",parfaitement adaptable à n'importe quelle langue" Nous relevions que "le français et l'anglais offrent beaucoup plus de points communs, c'est à dire de signifiants identiques sur le plan (ortho)graphique notamment que le français et une autre langue latine" Nous avancions en distinguant entre 'langues saines et langues malades".
JHB 17 04 24
Jacques halbronn Réflexions autour de Fascinante Astrologie de Denis Muller (Ed Labor et Fides, 1990)
jacques halbronn Réflexions autour de Fascinante Astrologie de Denis Müller (Ed Labor et Fides 1990)
L'ouvrage émanant d'une mouvance protestante, parait au lendemain de la sortie du nouveau Que Sais je sur l'astrologie, ouvrage confié par les PUF à Suzel Fuzeau Braesch. Le mot "fascination" Elisabeth Teissier reprendra la dialectique Fascination - rejet.(L'Homme d'aujourd'hui et les astres : Fascination et rejet, Plon - 2001. Selon nous, il importe de dissocier l'enjeu théologique et l'enjeu proprement astrologique. L'on peut ainsi tout à fait accepter que l'astrologie en tant fasse partie d'un plan divin sans pour autant valider ce qu'elle est devenue. Evitons donc tout amalgame! Une théologie fondée sur la Création du Ciel et de la Terre est une chose, la question de la valeur de l'astrologie en est une toute autre. Le tort de l'auteur est de mettre la charrue avant les boeufs en partant (p. 11) d'entrée de jeu, de ce qu'est l'Astrologie (avec un grand A). Dans sa "conclusion" l'auteur nous rappelle que son "but étaur de comprendre et d'évaluer théologiquement l'astrologie sous les différentes formes où elle se présente à nous aujourd'hui' Or, il semble que la question de la dialectique Ciel Terre ne soit pas au coeur de la théologie de Denis Muller comme elle devrait l'être pour un lecteur de l'Ancien Testament et notamment du Récit de la Création. L'auteur propose de "relancer l'interrogation sur la pertinence du christianisme contemporain" (p. 102) mais il se heurte au statut accordé à la "Nature" alors que l'Astrologie reléverait, selon nous, d'une SurNature, ce qui impliquerait l'idée d'un Dieu non réductible au "Premier Mobile" mais non plus identifiable à cet humain que reste Jésus. Entre ces deux extrémes, il y a la place du Démiurge, d'un dieu ayant élaboré le systéme dont l'Astrologie traite, à savoir un rapport entre les astres du systéme solaire et les hommes terrestres. Il y a là un point aveugle de la théologie chrétienne qui hypothèque la démarche de cet auteur, autour de la question de la "Nature".
Müller aborde en fait l'astrologie comme une langue qu'il s'agit d'apprendre : le probléme de la traduction se pose à deux niveaux: traduire depuis l'astrologie ou bien vers l'astrologie. (cf notre brochure 'L'astrologue face à son client, Les ficelles du métier, 1994, Egalement en traduction anglaise sur le web). Nous avons consacré de nombreux travaux à la question des langues et l'astrologie fait partie de notre corpus. Mais il existe plusieurs façons d'aborder les langues: l'on peut décrire les pratiques en usage chez les locuteurs ou bien l'on peut s'interroger sur la systémique qui les sous tend, laquelle a fort bien pu être corrompu du fait d'emprunts, de calques de toutes sortes, ce qui génére du syncrétisme dont l'astrologie n'est pas épargnée. Il est clair que Denis Müller reléve d'une démarche de type ethnologique et que sa critique ne consiste nullement à restaurer une astrologie première mais bien au contraire à en signaler toutes les dérives en s'intéressant d'ailleurs aux auteurs les plus divers, de Michel Gauquelin à Daniel Verney, de Catherine Aubier à Eisabeth Teissier. (pp. 107--108) en négligeant de signaler nos Clefs pour l'Astrologie (Ed Seghers 1976), une des rares publications dans une collection encyclopédique, comme y parviendra Suzel Fuzeau Braech avec les Ed Presses Universitaires de France, Collection Que Sais-je en 1989.
JHB 16 04 24
jacques halbronn Astrologie. Les trois crises de Berlin 1948, 1961, 1989 en phase solsticiale.
jacques halbronn Astrologie Les trois crises de Berlin, 1948, 1961, 1989 en phase solsticiale
Nous avons déjà déploré chez André et Anne Barbault le peu d'attention portée à l'année 1961 tant avant qu'après les événements, ce qui est d'autant plus étonnant au prisme de ce qui s'est passé en 1989 puisque dans les deux cas, Berlin était en cause: sa construction et sa destruction. Même au lendemain de la double crise Berlin-Cuba des années 1961-62, Barbault ne s'y référait point dans sa Crise Mondiale (Ed Albin Michel) annonçant une "crise "autrement plus grave comme s'il avait voulu minimiser celle qu'il n'avait pas vu venir (cf les Cahiers Astrologiques). En 1967, quand il propose son "indice cyclique", il ne reléve pas que cette crise ne colle pas avec son graphique puisqu'elle se situe dans sa montée et non dans sa descente.Et au lendemain de 1989, avec la nouvelle crise berlinoise, Barbault n'envisage aucun paralléle alors que dans les deux cas, l'URSS est impactée d'une façon ou d'une autre.
Il est vrai que le cycle Saturne-Neptune n'est pas pertinent en 1961-62 alors qu'il semble l'être pour 1989-1991 comme si le chercheur en astrologie ne voulait retenir que ce qui correspondait à son modéle. Or, si l'on s'en tient aux cycles basiques qui sont "sidéraux" (conjonction planéte -étoile fixe) alors que les autres combinatoires sont légion, force est de constater que Saturne se trouve dans les mêmes (dis)positions, ce qui aurait dû, tout de même, interpellé Barbault, à savoir dans le signe du capricorne (solstice d'hiver). Dans les trois cas, l'URSS sera tenue en échec.
"Le blocus de Berlin est l'une des toutes premières crise de la guerre froide. Elle en est aussi la plus grave, jusqu'à ce qu'une seconde crise à Berlin (1958-1961) — conclue par la construction du mur —, puis la crise des missiles de Cuba (1962) plongent à nouveau le monde dans la crainte de la guerre et de l'holocauste nucléaire."
Le blocus de Berlin (juin 1948) - qui sera neutralisé par les "ponts aériens" a lieu alors que Saturne se trouve en Lion, en fin de phase solsticiale (selon l'Astrologie EXOLS) donc dans le même type de phase qu'en 1961 et 1989.
Graphe de l' Indice cyclique:
C'est d'ailleurs, à la même époque des années 1961-62 que la France "perdra" l'Algérie.(Accords d' Evian) entre autres. Rappelons que la phase solsticiale est une réaction contre tout démarche "impériale" d'expension des frontières, de suppression des clivages. C'est ainsi que le blocus de Berlin de 1948 était lié à une volonté d'unifier les zones des alliés occidentaux à Berlin par une monnaie commune.
JHB 17 04 24
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