Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
lundi 30 octobre 2023
jacques halbronn Subconscience Le poids d'un passé lointain sur nos comportements actuels
jacques halbronn Subconscience. Le poids d'un passé lointain sur nos comportements actuels
On ne saurait comprendre le monde d'aujouird"hui sans faire la part belle à des "lois" qui ont été instaurées il y a des millénaires. Ces "lois" il convient de la situer dans le cadre de cette "Nouvelle Alliance" prophétisée dans le Livre de Jérémie. (XXXII).
לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם. 32 Mais voici quelle alliance je conclurai (...) au terme de cette époque, dit l'Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c'est dans leur coeur que je l'inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
לג וְלֹא יְלַמְּדוּ עוֹד, אִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ וְאִישׁ אֶת-אָחִיו לֵאמֹר, דְּעוּ, אֶת-יְהוָה: כִּי-כוּלָּם יֵדְעוּ אוֹתִי לְמִקְּטַנָּם וְעַד-גְּדוֹלָם, נְאֻם-יְהוָה--כִּי אֶסְלַח לַעֲוֺנָם, וּלְחַטָּאתָם לֹא אֶזְכָּר-עוֹד. {ס} 33 Et ils n'auront plus besoin ni les uns ni les autres de s'instruire mutuellement en disant: "Reconnaissez l'Eternel!"
Cette "loi" agit en nous, de façon subconsciente et ne passe pas par l'éducation propre à un milieu donné, comme le prétendent les tenants de la Théorie du genre.
Il régne ainsi un certain nombre d'interdits qui impactent notamment les relations entre hommes et femmes et leur rôle dans la sphère publique. On relévera en particulier le rapport au langage et plus précisément à certaines sonorités dont l'accés serair prohibé chez les femmes, d'où des tensions et des incompréhensions entre les sexes.
Tout se passe, en effet, comme si existait un interdit concernant l'usage des diphtongues pour les femmes. Ce qui expliquerait le recours au "je" et au "moi" en lieu et place du "nous", du "vous", du "on". Les femmes, de facto, s'autocensureraient quant à tout usage d'un terme traitant du collectif, de la chose publique et se cantonneraient au témoignage personnel, lequel ne recourrerait point à des sonorités interdites. Or, en dépit de toutes les révolutions sociales, identitaires à propos de la condition féminine, les femmes semblent bien se plier encore, en notre XXIe siècle, à une telle réglementation. On est là dans une sorte de phénoméne hypnotique(cf la série de nos "hypnologica" en annexe), où la femme va toujours trouver des explications à de tels comportements alors qu'il s'agit d'une surdétermination atavique, ancestrale.
Plus généralement, il importe d'englober le déterminisme des phases astrologiques de solsticialité et d'équinoxialité, lequel distinguera, de 7 ans en 7 ans, des basculements dans les attitudes. C'est ainsi qu'en phase solsticiale, les hommes feront plus appel aux femmes qu'en phase équinoxiale comme on a pu l'observer pendant la Premère Guerre Mondiale, impactée par une phase solsticiale.(au sens de notre Astrologie EXOLS) Quand arrive une nouvelle phase équinoxiale, la synergie hommes-femmes tend à se décomposer et la femme se retrouve sur la touche, comme quantité négligeable, comme fardeau, nullement indispensable, d'où une situation contrastée des femmes d'une période à l'autre. Reconnaissons que
nous ne saurions déterminer depuis quand un tel
statu quo est en place. Il est certainement antérieur au
temps de Jérémie, son texte devant lui être bien antérieur.
Quant à la revendication dans les Evangiles d'une "Nouvelle Alliance", elle expliquerait le mépris pour les préceptes (mitwoth) édictées, dès lors que les vrais
commandements seraient gravés dans nos coeurs, ce qui figure dans le "Ecoute Israel" constemmant récité par les fidéles Juifs.
4 Écoute, Israëla, l'Éternel, notre Dieu, l'Éternel est UN. Chémâ, Israël, Ado-naï Elo-henou, Ado-naï Ehad' שְׁמַע, יִשְׂרָאֵל: יְהוָה אֱלֹהֵינוּ, יְהוָה אֶחָד.
Béni soit à jamais le nom de son règne glorieux. Baroukh chem kevod malkhouto le'olam vaed
5 Tu aimerasb l'Éternel ton Dieu, de tout ton cœur,
de toute ton âme
et de tous tes moyens. Veahavta ett Ado-naï Elo-hekha, bekhol levavekha,
ouvkhol nafchekha,
ouvkhol meodekha וְאָהַבְתָּ, אֵת יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, בְּכָל-לְבָבְךָ
וּבְכָל-נַפְשְׁךָ,
וּבְכָל-מְאֹדֶךָ.ּ
6 Que les commandements que je te prescris aujourd'hui
soient gravés dans ton cœur.c Vehayou hadevarim ha'èlè
acher Anokhi metsavekha hayom al levavekha וְהָיוּ הַדְּבָרִים הָאֵלֶּה,
אֲשֶׁר אָנֹכִי מְצַוְּךָ הַיּוֹם--עַל-לְבָבֶךָ ּ
7 Tu les inculqueras à tes enfants, tu en parleras (constamment),
dans ta maison ou en voyage, en te couchant et en te levant. Vechinantam levaneykha, vedibarta bam,
bechivtekha bevethekha ouvlekhtekha baderekh, ouvchokhbekha ouvkoumekha וְשִׁנַּנְתָּם לְבָנֶיךָ, וְדִבַּרְתָּ בָּם, בְּשִׁבְתְּךָ בְּבֵיתֶךָ וּבְלֶכְתְּךָ בַדֶּרֶךְ, וּבְשָׁכְבְּךָ וּבְקוּמֶךָ
On notera une contradiction: car si ces préceptes sont gravés nul besoin de les inculquer:
ANNEXE
Archives sur Encyclopaedia Hermetica; Ramkat;free.fr
HYPNOLOGICA
Yin / Yang
Cette rubrique concerne un champ que l'on peut symboliser
par le concept d'Hypno (du grec upnos, sommeil).
Il s'agit de tout ce qui se situe mimétiquement dans notre prolongement,
de ce qui vient nous compléter, humainement ou technologiquement,
organiquement ou socialement.
On s'intéressera notamment à ce qui vient renforcer ou compromettre notre potentiel hypno.
Hypno pose le rapport complexe et paradoxal du créateur avec sa créature,
de l'homme à la machine, du natif face à l'immigré, de l'homme vis à vis de la femme,
bref la question de l'altérité.
En définitive, hypno implique un passage, un changement d'état, une trans-mission
comme c'est le cas du sommeil mais aussi de la mort ;
hypno aborde le phénomène du subconscient, de ce qui fonctionne par delà la conscience,
et dont nous (nous) sommes dé-chargés, ce sur quoi on peut se re-poser.
Sommaire :
1 - Les clivages : le conjoncturel et le structurel, par J. Halbronn
2 - La zone Tsélem ou la convergence des clivages, par J. Halbronn
3 - Le Zar ou la place de l’étranger dans l’Histoire des Civilisations, par J. Halbronn
4 - De l’appropriation de la langue de l’autre, par J. Halbronn
5 - Radioscopie des prétentions minoritaires des Musulmans, par J. Halbronn
6 - De la laïcité régulation à la laïcité intégration, par J. Halbronn
7 - Clefs pour le féminin, par J. Halbronn
8 - Savoir assumer sa marginalité, par J. Halbronn
9 - La perpétuation des clivages dans l’Inconscient Collectif, par J. Halbronn
10 - La sexuation au regard de la grammaire : les marqueurs de temps, par J. Halbronn
11 - La femme et la représentation du futur, par J. Halbronn
12 - Les effets épistémologiques de la dialectique sujet / objet, par J. Halbronn
13 - L’étrangeté du génie, par J. Halbronn
14 - Animus et anima revisités, par J. Halbronn
15 - La modernité et l’arrachement des différences, par J. Halbronn
16 - Déni des clivages et crCse de l’Histoire, par J. Halbronn
17 - Vie & Mort ou la dialectique masculin / féminin, par J. Halbronn
18 - Culture existentielle et culture ontologique, par J. Halbronn
19 - De la féminisation actuelle du monde, par J. Halbronn
20 - Splendeur du sujet et transcendance de l’objet : la question du couple, par J. Halbronn
21 - Anthropologie de l’espace-temps, par J. Halbronn
22 - La femme et la conscience, par J. Halbronn
23 - Utopie ? Le couple comme unité socioprofessionnelle, par J. Halbronn
24 - Les modes de la pseudo-communication, par J. Halbronn
25 - Science, conscience, inconscience, par J. Halbronn
26 - Le couple entre la vie et la mort, par J. Halbronn
27 - La femme étrangère comme mise en évidence de l’instance surmoïque, par J. Halbronn
28 - La machine face aux notions de droite et de gauche, par J. Halbronn
29 - L’autre et les automatismes : vers le préfixe “hypno”, par J. Halbronn
30 - Valeur heuristique du concept Hypno pour le XXIe siècle, par J. Halbronn
31 - Les mécanismes de substitution : de la délégation et du mimétisme, par J. Halbronn
32 - Equilibre du monde et filiation mimétique, par J. Halbronn
33 - Ethique et épistémologie du Hasard, par J. Halbronn
34 - Etude hypnologique : les femmes et leur mission, par J. Halbronn
35 - Savoir-prévoir et ethno-prévisibilité, par J. Halbronn
36 - Etudes hypnologiques : la constitution des systèmes, par J. Halbronn
37 - La femme s’appartient-elle ?, par J. Halbronn
38 - Les modes de refoulement chez l’homme et la femme, par J. Halbronn
39 - Etude hypnologique : prise de risque et crise de confiance, par J. Halbronn
40 - Le triptyque hommes, femmes, machines, par J. Halbronn
41 - Peut-on faire l’impasse sur le différentiel / différentialisme H. F. ?, par J. Halbronn
42 - Incarnation et Tradition, par J. Halbronn
43 - Etudes hypnologiques : pour une nouvelle lecture de l’individu, par J. Halbronn
44 - Du bon usage de la femme, par J. Halbronn
45 - L’attente hypnologique, par J. Halbronn
46 - Mimétisme, instrumentalisation et hypnologie, par J. Halbronn
47 - Vieillissement et féminisation, par J. Halbronn
48 - Caractères acquis et socio-biologie, par J. Halbronn
49 - La femme caméléon, par J. Halbronn
50 - L’arbre (homme) et l’oiseau (femme), par J. Halbronn
51 - Rhétorique de l’immigré(e), par J. Halbronn
52 - Instrumentalisation et Inconscient, par J. Halbronn
53 - Le regard de la femme, par J. Halbronn
54 - Les femmes et la communication molle, par J. Halbronn
55 - La crise actuelle du langage : l’aveugle et le paralytique, par J. Halbronn
56 - Psychosociologie et Anthropologie de la sexuation, par J. Halbronn
57 - Populations en voie de marginalisation : femmes et maghrébins, par J. Halbronn
58 - Pour une anthropologie de la phobie, par J. Halbronn
59 - La carence polysémique de l’étranger, par J. Halbronn
60 - L’absurde tabou de l’eugénisme, par J. Halbronn
61 - L’espace-temps de l’Autre, par J. Halbronn
62 - Immigration et syndrome de dépossession, par J. Halbronn
63 - Islamophobie et xénophobie : l’amalgame, par J. Halbronn
64 - Des signes et critères de la féminité, par J. Halbronn
65 - La dérive identitariste maghrébine, par J. Halbronn
66 - Androgynat masculin, androgynat féminin, par J. Halbronn
67 - L’avenir virtuel de la femme, par J. Halbronn
dimanche 29 octobre 2023
jacques halbronn Sociolinguistique. Une langue pour chaque sexe
jacques halbronn Sociolingustique. Une langue pour chaque sexe.
Les langues étaient sexuées, phénoméne qui aura fini par être occulté, mais pas complétement, par un certain syncrétisme. On en trouve des traces dans le fait que l'on ne s'adresse pas à une femme comme à un homme, ce qui est particulièrement net pour l'hébreu où il importe quand on s'exprime de tenir compte du genre de l'interlocuteur, à toute occasion. Mais il faut aller plus loin car selon nous, le singulier était réservé aux femmes et le pluriel aux hommes,, ce qui est encote très net de nos jours, les femmes ayant fortement tendance - ce qu'il faut mettre sur le compte de la Subconscience- à s'exprimer avec des pronoms au singulier, moi, je, toi, tu alors que les hommes tendraient plus spontanément vers le nous et le vous..
Nous avons montré que le pluriel et le masculin correspondaient à des productions plus sophistiquées que le singulier et le féminin. On notera ainsi les formes plurielle des conjugaisons en français: nous avons, vous avez, ils ont face à j'ai, tu as, il a. Les formes en ons et en ez relévent d'une alchimie très particulière puisque les lettres finales ne se prononcent pas au pluriel des verbes.
En hébreu, la finale en "ou" caractérise le pluriel des verbes comme dans le célébre Hallelouya, Louez le Seigneur.
En ce qui concerne le traitement de l'adjectif au masculin, le passage de petite à petit, exige l'occultation de la finale "t" au masculin.
Selon nous, il était prohibé de ne pas respecter strictement ces tonalités respectives facilement repérables..
JHB 29 10 23
jacuqes halbronn La notion de promiscuité au coeur de la prévision astrologique.
Jacques halbronn La notion de promiscuité au coeur de la prévision astrologique.
. Il est probale que ce sont les avancées allemandes à l'Est et la découverte des Juifs de ces régions qui auront conduit Hitler à passer d'une politique d'exclusion à une politique d'extermination. Sur Internetr ' Sauf en tordant les mots, on ne peut trouver dans Mein Kampf un projet d'extermination physique des Juifs. Hitler ne conçoit pas en effet de tuer tous les Juifs de la Terre, y compris ceux d'Amérique ou d'Afrique du Sud ! Il se satisfait donc de la perspective de chasser le demi-million de Juifs qui peuple l'Allemagne... Mais il oublie au passage que sa politique de conquête placera en son pouvoir les millions de Juifs polonais et soviétiques, sans possibilité de les chasser comme les précédents.' Tant qu'il s'agissait de dégrader la situation des Juifs allemands, on se trouvait dans une situation inverse de celle qui fut en vigueur sous la Révolution Française, à savoir accorder aux Juifs français un statut d'égalité. (cf le mémoire de l'Abbé Grégoire). De même, le guerres de religion en France impliquaient des gens de même langue, de même apparence, ce qui aboutit à l'Edit de Nantes (1598)/ Mais les choses allaient se présenter autrement avec l'arrivée sous le joug allemand des Juifs polonais, entre autres. La Shoah nous apparait comme un syncrétisme entre antisémitisme et xénophobie. En 1896, herzl, dans son Judenstaat justifiait le projet sioniste en ce qu'il éviterait l'arrivée de Juifs étrangers en France (cf le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle Ed Ramkat 2002). En ce qui concerne, les lois de Vichy sur les Juifs comme celles des nazis, nous sommes en présence d'un processus qui déjà tenait compte de la présence de Juifs étrangers Sur Internet La loi du 3 octobre 1940 « portant statut des Juifs » est un décret-loi du régime de Vichy qui a pour objet "d'exclure de la communauté française un groupe d'hommes , de femmes et d'enfants ,les uns de citoyenneté française , les autres étrangers"parce que qualifiés de Juifs" L'on sait que la situation différait en pratique selon les catégories. En fait, dans un cas il s'agissait de mettre à l'écart des citoyens français partageant une même culture que les non Juifs alors que dans l'autre, alors que dans l'autre, il s'agissait de personnes se différenciant à plus d'un titre de la population locale. L'antisémitisme en France, dans l'Entre Deux Guerres, visait largement les Juifs étrangers, venus d'Allemagne ou de Turquie, entre autres.
Sur Internet
Rafle du Vel d'Hiv : nouvel éclairage sur un crime français (1942)
" L'opération de la police parisienne vise 35 000 juifs étrangers et leurs enfants, eux Français pour la majorité" JHB 28 10 23
vendredi 27 octobre 2023
jeudi 26 octobre 2023
jacques halbronn Linguistique et politique. La voie intiatique de la dphtongue.
Jacques halbronn Linguistique et politique. La voie initiaique de la diphtongue
La diphtongue est la marque de fabrique de la langue française, dont le nom lui même comporte une diphtongue à l'instar la monnaie, le franc et de la peuplade des Francs. On peut dire qu'il s'agit là d'un trésor, d'une pratique sacrée. Un mot revient constamment en français: l'adjectif "bon" qui est décliné de toutes sortes de façons, au masculin mais aussi sous la forme féminine primaire, "bonne", qui ne respecte pas la diphtongaison ou si l'on préfére n'y a pas accés.
Ce son "bon" ou "bonne" fait pendant à l'anglais good et right, à l'hébreu tov.(shana tova) On en donne une liste non exhaustive. Bon voyage, bonne santé, bon appétit, bon courage, bonne année, bonsoir, bonjour, bon anniversaire, bonnes fêtes, bonheur, bonne foi, sans parler de la forme "bien" comme dans Bienvenue, devenant en anglais Welcome et en italien Benvenuto sans respect de la diphtongue. On retrouve notre diphtongue dans les dérivés de verbe, comme parlement passé en anglais sans sa diphtongue, ou encore agreement. La diphtongue vaut aussi pour les adverbes du français et les anglais ont préféré remplacer le "ment" par le "ly", qui n'a plus rien à voir avec le processus diphtonguant, spécialement devenant ainsi specially. Pourtant, ce son diphtongué se retrouve tout de même en anglais dans I don't, I can't alors que le participe présent du français en ant, quand il passe en anglais dans de nombreuses tournures, se voit décomposé donc dédiphtongué. Le fait que l'anglais ne marque pas le genre pour les adjectifs et les participes, le dispense de toute façon de recourir à toute diphtongaison ou diphtongation.
Selon nous, à l'origine, l'allemand était fortement diphtongué comme en témoignent des formes écrites éminemment diphtongables :ein, nein, kein, sein, dein, mein, qui font pendant au français un, non, aucun son, ton, mon. En français, la diphtongue est présente et constitué un marqueur de genre alors qu'elle est occultéé en raison d'une mauvaise transmission des codes de prononciation en allemand, où au lieu d'opposer diphtongaison et non diphtongaison, l'on prononce le "e" comme une voyelle à part entière alors qu'il s'agit d'un facteur diacritique dont nous avons décrit la double fonction ailleurs. Notons ainsi en français le mien masculin diphtongué et la mienne, pour le féminin, non diphtongué, en raison précisément de la lettre e postérieure.
Il convient, enfin, d'inverser le passage du masculin au féminin, si souvent exposé dans les grammaires, alors qu'en réalité, l'on part du féminin pour aller vers le masculin, selon un processus de contraction qui exige une initiation spécifique chez les locuteurs et l'on peut penser que la diphtongue a du jouer un rôle de discrimination des sexes, les femmes n'ayant pas le droit de diphtonguer; ce qui était signalé par la présence de la lettre e à la suite de la diphtongue. L'hébreu, du moins tel qu'il se présente dans le Livre de la Genése, prône le passage du masculin au féminin au chapitre II avec le verset qui déclare que le féminin de Ish (homme) sera Isha (femme). Or, Ish est en fait un raccourci de Enosh (Anashim, les gens) Livre de Daniel VII, ce qui comporte une diphtongue nasale avec la lettre "n"
חָזֵה הֲוֵית, בְּחֶזְוֵי לֵילְיָא, וַאֲרוּ עִם-עֲנָנֵי שְׁמַיָּא, כְּבַר אֱנָשׁ אָתֵה הֲוָא; וְעַד-עַתִּיק יוֹמַיָּא מְטָה, וּקְדָמוֹהִי הַקְרְבוּהִי. 13 Je regardai encore dans la vision nocturne, et voilà qu'au sein des nuages célestes survint quelqu'un qui ressemblait à un fils de l'homme(Bar Enosh); il arriva jusqu'à l'ancien des jours, et on le mit en sa présence.
De même en est-il, pour le pronom personnel hébreu de la première personne du singulier et du pluriel ani et anahnou formes qui sont diphtongables mais non diphtonguées à l'oral.
JHB 26 10 23
Jacques halbronn La question juibe ,e se tésout pas par le biais de la langue et de la terre.
jacques halbronn La question juive ne se résout pas par le biais de la langue ou de la terre.
On associe généralement les Juifs à une certaine langue et à une certaine terre, ce qui nous semble extrémement réducteur. Il conviendra donc de relativiser singulièrement ces deux critères.
I La terre.
L'habitude d'associer un peuple à une terre est bien connue et souvent un peuple portera le nom d'une certaine terre, les Bretons et la Btetagne, les Américains et l'Amérique et les Jiifs à la Palestine ou à Israel. Or, nous pensons que les peuples sont tout à fait susceptibles de migrer et donc de changer de terre. L'assimilation d'un peuple à une terre "donnée" pourrait induire en erreur d'autant que se pose la question de ses limites; de ses frontières dont on sait que celle-ci peuvent varier en plus ou en moins au hasard des conquétes. Le "retour" des Juifs géré, orchestré par l'empereur perse Cyrus vers leur "terre" d'origine, entérine une telle vision des choses et cela aura impacté selon nous la rédaction du Livre de l'Exode (dans le Pentateuque). On peut parler d'un syncrétisme historico-géographique avec le cas de peuples qui se disputent une même terre et s'en approprient chacun la dénomination. Autrement dit, nous n'excluons nullement qu'il faille éviter d'associer les Juifs au nom d'une certaine terre car théologiquement, une telle association ne fait guère sens. Pourquoi ce "peuple élu" serait-il cantonné à un lopin de terre assez dérisoire? D'ailleurs Herzl, dans son Etat Juif (1896) n'était nullement obsédé par un retour en Palestine et signalait comme autre option l'Argentine (cf Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle. Ed Ramkat 2002 . Préface H. Gabrion) sans parler de la solution "ougandaise" envisagée à la veille de sa mort ( 1904). En tout état de cause la polarisation sur une terre ne peut que banaliser la question juive, ce qui était d'ailleurs dans l'esprit de Herzl. Pensée syncrétique chez Herzl obnubilée par la solution nationale : une terre, une langue bien distinctes des autres.
II la langue.
En ce qui concerne le role de l'hébreu comme attribut privilégié des Juifs, la position ne nous semble guère plus convaincante au prisme de nos travaux en linguistique comparée lesquels font apparaitre une certain infériorité de l'hébreu par rapport à une langue comme le français et ce, à plus d'un titre. D'une part, la centralité du français sur le plan lexical fait que cette langue constitue un dénominateur commun pour un grand nombre de langues. D'autre part, la phonologie du français présente une sophistication sans rival. Le seul fait d'ailleurs que l'hébreu ne note que les consonnes et laisse les "voyelles" en dehors de son alphabet de 22 lettres est assez significatif tant il est vrai comme nous l'avons montré- que l'on ne saurait séparer consonnes et voyelles, avec notamment la fonction diacritique de la lettre "e" qui distribue les unes et les autres bien au delà du "sheva" hébraique. Le fait d'ailleurs de déclarer que le tétragramme est imprononçable est assez remarquable (Wikipedia "יהוה est le Tétragramme (grec ancien : Τετραγράμματον / Tetragrámmaton, « mot composé de quatre lettres »), le théonyme du Dieu d’Israël, composé des lettres yōḏ (י), hē (ה), wāw (ו), hē (ה), et retranscrit YHWH en français")
La comparaison entre l'hébreu et le français fait ressortir la "modernité" du français, constituant un progrès technique.. C'est ainsi que la lettre "e" en français joue un rôle de pivot, permettant à tour de rôle de produire des sonorités nouvelles. Le français - ou du moins ce qu'il véhicule- est la langue de l'Humanité nouvelle qui ringardise les langues anciennes. La lettre "e" est d'ailleurs doté de plusieurs accents (grave, aigu, circonflexe), ce qui dénote déjà une certaine spécificité; Mais ce ne sont pas les accents qui sont ici déterminants mais la position antérieure ou postérieure par rapport aux consonnes. On en rappellera ici les effets à savoir que la position postérieure du "e" défait ce qu'a causé le e en position antérieure et en ce sens, restaure un état premier purement consonantique alors que la position antérieure bouleverse complément le dit ordre établi. Ce qui nous raméne à notre idée de l'alternance des phases en astrologie EXOLS, la phase équinoxiale défaisant ce qu'a réalisé la phase solsticiale et vice versa. Avec le "e" on est donc en plein dynamique cyclique. Si l'on compare avec la condition actuelle de l'hébreu moderne, on note que le Vav peut alternativement jouer le role d'une consonne (le son V) et d'une voyelle (le son O/ OU), le Vav jouant par ailleurs un rôle en hébreu biblique de par sa fonction "renversive/conversive", changeant le passé en futur et le futur en passé.(cf Genése I).
sur Internet
En hébreu biblique, la lettre vav (sixième lettre de l'alphabet) possède une étrange propriété grammaticale : elle inverse le temps. C'est ce qu'on appelle un "vav conversif" ou "vav inversif". Quand cette lettre est placée devant un verbe au futur, elle le transforme en passé; et quand elle est placée devant un verbe au passé, c'est le futur qui est exprimé."
On observe donc une certaine parenté entre le double usage de la lettre "e" en français et celui de la lettre "vav" en hébreu. Rappelons aussi l'existence de six lettres "doubles" (bagadkaphat) en hébreu, cette dualité étant déterminée par le "daguesh", le point qui est déterminant selon qu'il est présent ou absent.
Notice wikipedia "Le daguech ou daguesh (hébreu : דָּגֵשׁ, [dāgēš], intensificateur) est un signe diacritique introduit dans le système de ponctuation massorétique du texte hébraïque afin de signaler un changement phonétique dans certaines consonnes de l'alphabet hébraïque".
Il nous semble que le yiddish, langue judéo-allemande des Ashkénazes, étant plus proche de l'allemand - langue du Congrès de Bâle de 1897 correspond davantage à notre représentation d'une langue idéale, à l'instar du français et qu'il eut mieux valu l'adopter en Palestine que l'hébreu moderne, atteint par les épreuves du temps. Il existe en fait un lien très net entre le français et l'allemand si ce n'est que l'allemand est diphtongable mais non dispntonguée; Entendons par là qu'à l'écrit, elle apparait comme favorisant la diphtongaison mais que cela ne se réalise pas à l'oral, ce à quoi il conviendrait à l'avenit de remédier; On pense aux formes diphtongables de l'allemand : nein, ein, kein; mein, dein, sein qui permettraient logiquement la dialectique du masculin et du féminin, en marquant la diphtongaison du masculin/ Au lieu de cela, on a droit à une solution batarde avec la finale en "e" traitée comme une voyelle à part entière alors que cette lettre a une fonction essentiellement diacritique, c'est à dire de mettre fin à la diphtongaison de la forme masculine. Insistons sur le fait que le masculin est postérieure au fémin, en constituer un état plus sophistiqué, celui justement de la diphtongaison; Mais l'allemand est infiniment mieux loti que les langues qui ont pour marqueur de genre le o et le a comme l'espagnol et l'italien. Dans le cas de l'hébreu, on a affaire à une situation hybride avec le féminin comportant une finale en "a" sans un masculin en "o" : guedola/ gadol. mais sans diphtongabilité à la différence de l'allemand;
Evitons enfin de sacraliser l'hébreu en tant que langue des Ecritures Saintes (Ancien Testament) -comme on le fait pour l'arabe et le Coran- tant le corpus biblique nous apparait comme dramatiquement syncrétique du fait notamment de sa prise de controle par les descendants du Royaume septentrional d'Israel. Pour notre part, si les Juifs doivent se relier à une langue matricielle, ce serait bien plutôt au français qu'à l'hébreu et quant à leur terre, leur intégration diasporique témoigne de l'inanité de perpétuer un certain esprit de ghetto. La langue ne vaut pas par ce qu'elle véhicule mais par ce qu'elle incarne intrinséquement.
JHB 26 10 23
JHB 26 10 23
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