jeudi 6 août 2026

jacques halbronn Retour sur son Livre Blanc de l'Astrologie (2006), du MUC à l'Astrologie septénale.

jacques halbronn Retour sur son Livre Blanc de l'Astrologie (2006), du MUC à l'Astrologie septénale. ll y a 20 ans, nous avions présenté le MUC ou Modéle unicyclique, dans la suite de notre Astrologie selon Saturne, paru dix ans plus tôt et qui traitait des effets du passage de Saturne sur le point vernal (O° Bélier), sur une période d’environ 200 ans. Double anniversaire donc, les 30 ans de Saturne vernal et les 20 ans du MUC, reliant Saturne aux 4 étoiles fixes royales, pour en arriver, aujourd’hui, à notre Astrologie Septénale. Itinéraire d’un chercheur en astrologie mondiale capable de se renouveler, à la différence d’André Barbault n’ayant rien corrigé de substantiel entre 1967 et 2019, en l’espace d’un demi-siècle, l’indice cyclique et son graphique n’ayant pas été remis sur le tapis, ne suivant pas en cela le conseil de Boileau; Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage. Cela peut notamment surprendre qu’au lendemain de son fiasco prévisionnel de 1982-83 c’était l’occasion de revoir sa copie. Que nenni! Pourtant, il y avait de quoi faire à commencer par le statut de l’aspect d’opposition qui chez Barbault correspondait à une baisse de tension, à l’inverse de ce qui se dit généralement. Selon nous, la conjonction et l’opposition sont analogues et donc ne devraient pas produire des effets antagonistes et on conçoit que la courbe en est affectée. Mais dans notre approche « unicyclique », un tel débat est surréaliste! Notre « statistique » de 2003, sur les retours de Saturne sur le O° Bélier, avait en fait mis en évidence le lien entre les deux signes des poissons et du bélier puisque nous observions alors que l’impact de Saturne concernait plus les poissons que le bélier, ce qui va dans le sens de notre Astrologie Septénale, qui fait passer la ligne de démarcation à 7° des poissons, le 0°bélier n’étant qu’une culmination face au 7° Poissons assimilable à un lever. Où en étions-nous arrivés en 2006, dix ans plus tard? Pourquoi cet intérêt pour les étoiles fixes royales, à commencer par Aldébaran? Un tel choix s’explique en ce que le passage de Saturne sur ces 4 étoiles correspond à une sorte de mi-point (de mid term). Or, nous hésitions encore à accorder de l’importance à un aspect de Saturne aux axes saisonniers (d’équinoxe et de solstice), et en cela encore trop proche du carcan astronomico-planétaire, ce qui nous empêchait de travailler sur le découpage géométrique de l’écliptique en secteurs. Nous en restions, en tout état de cause, à un découpage binaire et non quaternaire, donc nous dépasssions pas le stade du semi-carré.(90/2=45) alors même que l’année se divise en 4 saisons, la tradition zodiacale voulant que chaque saison se divisât en 3x 30°. FInalement, nous allions opter pour une division octuple à base de semi-carrés. Il nous faudra encore un certain temps pour passer du semi-carré (appelé octile), au semi-octile, ce qui donnait un chiffre un peu compliqué 22°30. Or, la tradition astrologique en restait aux chiffres rond, sans envisager les minutes d’arc. Il est vrai que l’astrologie généthliaque n’avait que faire des quelques minutes pour dresser un portrait astro-psychologique! En revanche, en astrologie mondiale, 30 minutes d’arc pouvaient impacter la précision d’une prévision si tant est que l’on ait une telle exigence et de fait les échéances ne seront pas tout à fait les mêmes dans les deux cas. Encore fallait-il être en mesure de qualifier les deux types de période et dans notre Livre Blanc nous distinguions les anarchiques et les hiérarchiques, ce qui signifiait un changement majeur d’esprit, de climat lors du passage de frontière. Dès lors, c’est un tel changement de mentalité qui devait nous guider dans notre recherche si l’on admettait que celui-ci soit assez marqué car si cela n’avait pas été le cas, comment aurions nous pu procéder dans notre différenciation des phases? Condition sine qua non! Dans notre Astrologie Septénale, nous avions fini par adopter un principe de symétrie, propre à la notion d’orbe, à savoir le nombre de degrés de rayonnement en amont comme en aval pour un astre. Si l’on partait des axes équinoxiaux et solsticiaux (correspondant aux signes cardinaux), on passait de 90 à 45° et de 45° à 22°30 en amont comme en aval. D’où l’importance accordée au passage de Saturne à 22°30 des axes, soit 7°30 en signe mutable et 22°30 en signe cardinal. Et ce sont ces deux points qui sous tendent toute notre astrologie mondiale, lesquels points sont totalement étrangers au système pluri-planétaire Barbault qui n’entend pas dépendre des positions liés à l’ écliptique. (cf son cycle Saturne-Neptune entre autres), leur substituant un découpage articulé sur les seuls intervalles entre planétes. A quoi faut-il donc s’attendre quand Saturne passera à 22°30 du signe du bélier dans quelques mois? Pour l’Ecole Barbault, c’est astronomiquement un non événement bien moins significatif qu’un aspect impliquant une planéte transsaturnienne, par exemple! Rien à voir avec une concentration de conjonctions de planétes. Pour l’astrologie septénale, nous entrons dans la moitié d’un quadrant de 90° lequel sera lui-même coupé en deux, d’où l’aspect de semi-octile – soit le quart du quart.= (=16). Notons qu’un quart d’heure divisé en 2 donne 7’30. sur le web Pour un quatre quart de 22 cm de longueur il vous faudra: -250 g de farine -250 g d’œuf -250 g de beurre -250 g de sucre Comment donc qualifier et distinguer les deux phases de 45 degrés, elles mêmes constituées de deux volets de 22°30? On dispose de tout un attirail de divisions / oppositions binaires et dans le Livre Blanc, nous avions proposé à l’époque, l’anarchique et le hiérarchique. Est ce que cela suffisait pour bien appréhender et différencier les deux temps? En 1993, dans la réédition de nos Clefs pour l’Astrologie, juste avant la parution de notre Astrollogie selon Saturne, nous avions distingué entre équinoxialité et solsticialité, autour des axes équinoxiaux (bélier-balance) et solsticiaux (cancer-capricorne). Il reste que sémantiquement, cette distinction nous parait assez heureuse, si l’on comprend par équinoxial la notion d’égalité, de nivellement et par solsticial, une forme de verticalité, de hiérarchie. Mais cela implique aussi la question subsidiaire suivante: qui est concerné par les astres? La phase hiérarchique, pour s’en tenir à la formulation de notre Livre Blanc de 2006, est en soi plutôt élitique, ce qui suppose que seuls quelques élus seront directement impactés, dotés d’un potentiel particulier alors que la phase anarchique sera plus populaire, plus primaire. Dans le dispositif que nous avons exposé, cela signifie que lorsque Saturne passe sur l’un des 4 points « cardinaux » (0° bélier, cancer, balance, capricorne), l’ humanité serait en phase de nivellement et qu’ »elle accéderait à une phase hiérarchique qu’au delà du 20°30 cardinal, mettant fin à 45° de phase « anarchique ».(et vice versa)., étant entendu que la culmination est au mi-point de ces deux seuils, juste à 0° cardinal, alors que l’anti-culmination se situerait à 45° de distance à 15° du signe fixe suivant. On retrouve là le découpage du mouvement diurne : ascendant- Milieu du Ciel, Descendant- Fonds du Ciel. Rendez-vous donc à l’arrivée de Saturne à 22°30 du bélier et gageons que cette voie éclipsera le culte des planétes transsaturnienes, fausse solution/piste pour la consécration de l’astrologie (cf Bernard Duchatelle.L’astrologie trans-saturnienne » (Dervy-Livres 1985) Rappelons, au passage, que nos phases en Astrologie septénale, sont de durées égales, en ce qu’elles ne dépendent pas de la diversité des cycles planétaires. Le terme meme de « transsturnien » implique le déni d’une astrologie saturnienne! Il importe de préciser que selon nous , notre humanitté aura connu dans son Histoire une « révolution », un reformatage dont notre astrologie est l’émanation, ce qui implique l’existence d’une lignée « adamique » (cf Genése, ch. Ier), de « génies » capables de faire appliquer un « plan divin », de mettre fin à sa corruption en phase anarchique. Il y aurait une humanité première et une humanité nouvelle se partageant, en alternance, le pouvoir et le prochain passage devrait redonner le pouvoir à cette nouvelle humanité de quelques élus, alors que dans la phase anarchique, liée à une astrologie pluriplanétaire,pluricyclique, à l’opposé d’une astrologie monocylique (MUC), l’humanité- dans un processus involutif, retournerait à une forme d’idolatrie, d’idoles fabriquées par des humains, de polythéisme, Mais il importe que l’on comprenne que les Adamites ont vocation à guider , à coloniser, des peuples mais qu’ils n’en font pas partie.(le film Lawrence d’Arabie illustré ce décalage entre un peuple et son leader). l’Etat d’Israel n’est aucunement constitué d’adamites (comme nous avons pu l’écrire, il y a une soixantaine d’années avant et au lendemain de la Guerre des Six Jours); Herzl avait proposé comme « solution moderne de la question juive » (1896) de constituer un Etat Juif, avant lui, la Roumanie, sortie du joug turc, au lendemain du congrès de Berlin (1878) avait été envisagée.(cf notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, Ed Ramkat, 2002) . On sait à quel point les peuples colonisés ont tendance à s’accrocher à leurs colonisateurs. Il importe que les Adamites ne tombent pas dans le piège judéo-chrétien, la question de peuple, pour nous, vise toute forme de communauté et notamment celle qui touche à la Science (on pense à Einstein) et pas seulement à la Nation (notion quantitative, liée au droit du sol) JHB 06 08 26