samedi 8 août 2026

jacques halbronn Réflexions autour de l’ouvrage de Gérard Simon, Kepler astronome, astrologues. Ed Gallimard, 1979

jacques halbronn Réflexions autour de l’ouvrage de Gérard Simon, Kepler astronome, astrologues. Ed Gallimard, 1979 Nous avons fréquenté l’auteur (1931-2009) peu avant la sortie de son ouvrage. En 1979, nous avons fait une communication à Bordeaux. »Les historiens des sciences face à l’activité astrologique de Képler « Sociéts Savantes. Histoire des sciences, fasc. IV, Paris, 1979, p. 135-145. 11 ).. et avions envisagé une traduction de son Tertius Interveniens/ Il s’agira ici de revenir sur la question des aspects, au prisme de nos récentes recherches liées au rôle du semi-octile de 22°30. Pourquoi Kepler a -t-il « manqué » cet intervalle crucial, le quart d’un quadrant de 90° et comment donc Simon avait-il abordé dans son ouvrage (p. 171) cette question des aspects à laquelle Kepler contribua singulièrement, lequel ouvrage, faisant suite à sa thèse d’Etat. IA « Gérard Simon a soutenu sa thèse de doctorat d’État en philosophie en 1976 à l’Université de Paris IV, sous la direction de Ferdinand Alquié. Intitulée Structures de pensée et objets du savoir chez Kepler, cette œuvre majeure analyse la science et la pensée de l’astronome Johannes Kepler. » Simon fournit la liste suivante à propos de « l’établissement du classement des aspects « : 1 la conjonction et l’opposition 2 la quadrature 3le trine (120°), le sextil (60°) et le semi-sextil (30°) 4 le quintil (72°), le biquintil (144°) et le quinconce (150°) « Il s’agit ici, note Simon » des 5/12e du cercle »/ 5 le décil, le tridécil, l’octil et le tri-octil » Et Simon dé conclure » Ce classement apporte plusieurs modifications à celui de l’astrologie traditionnelle tout comme aux aspects que jusqu’en 1608 Kepler adoptait (…) Les Anciens retenaient cinq configurations principales: la conjonction, l’opposition (1/2) cercle), la quadrature (1/4),, le trine (trigone 1/3), le sextil 1/6) » Comment se fait-il donc que Gérard Simon n’ait pas réagi à la déviation qui fait passer du quart au tiers du cercle, puis au sixième alors qu’au début de la série on a 1/2/ et 1/4. quid de 1/8e et de 1/16e. Quid de l’octile ou semi-carré de 45°? Simon (p. 174) note l’adoption par la suite de la sesqui-_quadrature (ou sesqui-carré) à savoir 3 huitiémes, c’est à dire 3×45°= 135° » . L’IA commet une erreur , crée de la confusion, en définissant le semi octile comme « semi carré »: « Johannes Kepler a introduit le semi-octile (ou semi-carré de 45°, soit la moitié de 90° ou un huitième du cercle de 360°) dans son traité astrologique Harmonices Mundi (1619). Cet aspect mineur découle de sa théorie géométrique des harmonies musicales et universelles appliquées aux angles astraux. » C’est le semi-carré qui est un octile! Simon aurait du s’interroger sur l’absence du semi-octile dans le tableau des aspects, chez Kepler. Pourquoi donc admettre le semi sextil de 30° et pas le semi-octile de 22°30? Est ce que le rôle de l’historien n’est pas de relever certaines incohérences et d’en tirer quelque leçon tout comme de relever certaines corruptions des sources comme nous l’avons fait encore récemment pour le dispositif des domiciles des planétes et des luminaires dans la Tétrabible de Ptolémée? Tout se passe comme si Kepler n’avait pas souhaiter poursuivre jusqu’au bout le découpage binaire allant de 180 à 22°30. Or, à partir du moment où Kepler acceptait le semi-carré de 45° et le sesqui-carré de 135° comment ne pas continuer jusqu’au semi-octile (8×2)? Au lieu de cela, Kepler propose le quintile (72°) et le bi-quintile (144°), opérant une étrange déviation. Il nous apparait que Kepler ne sera pas parvenu à se détacher de la division en 12 de l’écliptique, propre aux signes zodiacaux -et aux constellations zodiacales, ce qui impliquait une division non pas en 4 du quadrant de 90° (360/4) mais en 3, soit des secteurs de 30° au lieu de 22°30/ d’où le maintien du trine (120°), du sextil (60°) et du demi-sextil (30°) JHB 08 08 26

jacques halbronn et Antoine Faivre selon l'IA

jacques halbronn et Antoine Faivre selon l'IA +3 Jacques Halbronn et Antoine Faivre sont deux figures françaises liées à l'étude des courants occultes, ésotériques et astrologiques, bien que leurs approches et leurs trajectoires académiques diffèrent. Antoine Faivre fut un grand universitaire et le fondateur de la chaire d'histoire des courants ésotériques à l'École pratique des hautes études (EPHE), tandis que Jacques Halbronn est un chercheur, essayiste et militant de l'histoire de l'astrologie. Encyclopédie Universalis +3 Antoine Faivre (1934–2021) Rôle académique : Titulaire de la première chaire consacrée à l'histoire de l'ésotérisme occidental à la Section des sciences religieuses de l'EPHE à la Sorbonne. Apport majeur : Il a structuré l'étude académique de l'ésotérisme en définissant des critères méthodologiques précis pour analyser les courants théosophiques, hermétiques et maçonniques. Travaux : Auteur d'ouvrages de référence sur le l'ésotérisme et les représentations de figures comme le mythe de Lucifer dans la tradition occidentale. Centre Culturel International de Cerisy Jacques Halbronn (né en 1947) Parcours : Ancien élève de l'ENS (faux!!!z Inalco - Institut National Des Langues Et Civilisations Orientales) !), docteur en études sémitiques et chercheur associé à l'EPHE (????) dans le domaine de l'histoire de l'astrologie. Persée Apport majeur : Acteur central de la bibliographie et de la sociologie du mouvement astrologique francophone, auteur de plusieurs répertoires et guides sur la vie astrologique. Travaux : Il a exploré la place de l'astrologie chez les penseurs juifs du Moyen Âge et proposé une critique ainsi qu'une refonte sociologique et historique des pratiques astrologiques. Persée Points de rencontre Institution : Tous deux ont eu des liens de recherche ou des publications répertoriées au sein des annuaires de l'École pratique des hautes études. Persée Colloques : Ils ont ponctuellement participé aux mêmes manifestations intellectuelles et culturelles pluridisciplinaires, comme les colloques du Centre culturel international de Cerisy-la-Salle (par exemple sur la métaphysique du Diable en 1997). Centre Culturel International de Cerisy