lundi 22 avril 2024

Jacques halbronn Réflexions autour du rejet du critère analogique saisonnierpar patrice guinard

Jacques halbronn Réflexions autour du rejet du critère analogique saisonnier par Patrice Guinard ""La sémantique zodiacale de l'astrologie contemporaine, écrit-il, est redevable à l'un ou l'autre de ces quatre "modèles" culturels, tous caducs : - Le zodiaque mythologique, qui n'a pas de sens car les noms et les mythes attribués aux constellations zodiacales ont été mis en place bien avant l'existence même du zodiaque, et dans un contexte nécessairement "a-zodiacal". - Le zodiaque figuratif, dont les significations dépendent du tracé des figures des constellations et de leurs emblèmes, en étroite dépendance au premier, et préconisé par les franges les plus ignares et superstitieuses du milieu astrologique. - Le zodiaque élémental, péniblement et tardivement élaboré, aux associations connexes rapportées, de nature météorologique ou climatique, qui n'a jamais pu déboucher sur un système cohérent - Le zodiaque saisonnier, parfois étroitement lié au précédent, mettant en avant de vagues associations liées au cycle solaire, et qui n'a strictement aucun sens pour les autres planètes du système solaire." On s'intéressera à cette quatriéme condamnation qui s'en prend au "zodiaque saisonnier" certes, ce qui vaut pour le Soleil, sur le plan météorologique, peut il faire sens, par exemple, pour Saturne? Guinard insiste: en s'en prenant au " zodiaque solaire saisonnier (dont la sémantique est étroitement dépendante du cycle des saisons), et légitime la pratique des astrologues argentins ou australiens, lesquels, en général, n'inversent pas les signes zodiacaux" Pour nous, la question des 2 hémisphères ne se pose pas car nous raisonnons sur des axes et sur une symétrie de couple entre saisons opposées Essayons de comprendre cette méfiance de guinard à l'encontre du "zodiaque solaire" et donc de la démarche analogique, laquelle voudrait que ce qui vaut pour le soleil soit également pertinent pour d'autres astres dès lors qu'ils traversent les secteurs découpés par le Soleil mais à un tout autre rythme et avec des effets d'une autre nature. Ce qui nous sépare de guinard, c'est toute la question de l'origine de l'astrologie, est-elle "naturelle", ou est-elle instaurée par quelque "dessein intelligent" qui mettrait en place un certain ordonnancement à sa guise, à partir du modéle des saisons? Soit l'on croit à une influence des astres sur l'homme soit l'inverse, l'impact humain (au sens large, ce qui peut englober des extra-terrestres) sur les astres, par instrumentalisation et mimétisme;(cf notre Essai de 1986 "la pensée astrologique" que Guinard connaissait et qui l'avait choque puisque dans son esprit anti-humaniste, ce que les humains établissent par là même serait sans valeur, Pour notre part, nous pensons que l'astrologie a instauré des saisons saturniennes de 7 ans chacune faisant pendan aux "solaires" tout comme ce n'est pas par hasard que le cycle de notre satellite la lune ressemble numériquement à celui de Saturne; On est bien là dans une forme de fiction qui s'incarne par la magie de la techno-science, En ce sens, on peut parler d'un Grand Architecte de l'univers, d'un Deus Faber, un dieu "créateur" à l'insar des Elohim de genése I.(Six jours de la Création) jhb 22 04 24

jacques halbronn Réflexions autour de l'astrologie désoccultée d'Arthur le Bau (1993)

jacques halbronn Réflexions autour de " L'Astrologie désoccultée" d'Arthur Le Bau (1993) Nous entrons ici comme avec Didier Racaud et Pierre Heckel, grand habitué de nos colloques exposant sa "spirale évolutive" (cf notre étude), dans le courant néromanien, avec une préface de Max Duval qui nous a suivi dans nos recherches sur les maitrises planétaires (qui constitueront une partie de nos Clefs pour l'Astrologie), au début des années soixante -dix. Nous avons fréquenté l'auteur en 1986, quand il faisait partie du bureau du GERASH dont nous occupâmes la présidence et certaines réunions eurent d'ailleurs lieu chez Lui, à Paris, dans le quartier de Saint Germains des Prés. Un tel livre est foisonnant . On regrettera toutefois qu'il ne cite dans sa bibliographie ni nos Clefs pour l'Astrologie (1976), ni notre essai sur la Pensée Astrologique (1986). ni même Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (1979) alors même qu'il aborde le sujet (pp 153 et seq "1950, date d'entrée dans l'ère du Verseau") Le Bau se référe à Jean Charles Pichon "pp; 115 et seq), un des habitués des rencontres MAU. "Les "cycles du retour éternel de JC Pichon et les ères zodiacales" "Pour Pichon, écrit notre auteur " le parcour zodiacal du point vernal est une "machine à faire des dieux "comme le sommeil une machine à faire des rêves" De fait Le Bau voit dans cette "Grande Année" précessionnelle le déroulement d'un plan divin établi à l'intention de notre Humanité, reliant ainsi Astrologie et théologie, ce qui nous conviendrait assez même si nous pensons que ces sont les sociétés qui se sont conformés aux astres, qui les ont instrumentalisés (cf notre Essai de 1986) . Il est vrai que nous n'avions guère fait appel à lui lors de notre série de congrès parisiens entre 1975 et 1990. Il participa à celui de 1987 qu'il évoque. Commençons, au hasard par son chapitre "les statistiques sur les notoriétés professionnelles de Choisnard, Masson (sic, au lieu de Léon Lasson), les Gauquelin" (pp 83 et seq) Mais Le Bau ne semble pas avoir assumé pleinement l'élitisme sous jacent à de tels résulats bien qu'il se référe aux "notoriétés" car Gauquelin ne vient nullement valider le thème natal des astrologues mais bien une approche typologique et nécessairement réductrice, dans le bon sens du terme (cf nos récentes réflexions sur Abellio) Or, il est clair que Le Bau croit au thème natal individuel; ce qui n'est pas la tasse de thé de Gauquelin qui y verrait une extrapolation de ses résultats. Voyons à présent ce que Le Bau dit à propos de Dorsan, un habitué de nos Colloques.(pp; 194 et seq) au chapitre "Zodiaque : tropical ou sidèral?" L'auteur note que le sidéralisme de Dorsan se limite à un décalage de 24° et ne s'interesse guère aux constellations sinon par commodité. Or, nous avons pu observer qu'un tel décalage pouvait s'expliquer par un processus d'anticipation saisonnier à savoir que le changement de saison s'opére en signe mutable et non cardinal. Nous avons montré que les astrologues s'étaient servis des étoiles fixes pour situer les planétes sur l'écliptique et l'on peut alors parler d'instrumentalisation, c'est à dire simplement d'un point de vue visuel Abordons à présent la question des "directions' , en rapport notamment avec le "mouvement "du Fatum (le MC selon le jargon néromanien). la notion de prometteur et de significateur semble avoir échappé à l'auteur en ce qu'elle met l'accent sur une dualité celle du facteur actif mobile et du secteur passif ce qui exclue qu'il y ait autant de planétes opérationnelles que de signes ou de maisons en astrologie, JHB 22 04 24

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dimanche 21 avril 2024

jacques halbronn Astrologie. Au sujet de la dynamique équinoxiale et de sa datation

jacques halbronn Astrologie. Au sujet de la dynamique équinoxiale et de sa datation. En cette fin avril 2024, nous sommes au début d'une phase équinoxiale avec l'entrée de Saturne en Poissons et qui se conclura, grosso modo, avec la sortie de Saturne à la fin du Taureau,laissant alors la place à une phase solsticiale, en entrant dans le signe des Gémeaux, en 2030. Cette phase se caractérise par un décloisonnement tous azimuts, affectant tous les champs d'activité, tant politique que scientifique, unissant ainsi les diverses catégories socioprofessionnlles mise en avant par les statistiques Gauquelin en une seule et même dynamque. C'est le moment par excellence où il faut trouver et suivre les "bonnes personnes" pour accompagner une telle phase, en vue de véritables "Travaux d'Hercule". On aura compris que les frontières ayant cours en phase solsticiale ne sont plus vraiment de mise, d'où une grande liberté de mouvement, la pratique du "Blitz'.bousculant les "lignes Maginot" de toutes sortes, faisant sauter les verrous, ce qui augure de la conclusion d'alliances inédites, inouies, devenues impensables. On pense au pacte germano-soviétique du mois d'aout 1939 en plein milieu de phase équinoxiale. On n'y est pas encore et on n'assiste actuellement qu'à des prémisses. Le passage de Saturne sur l'axe Taureau Scorpion correspond à une sorte de paroxysme. Inversement, l'entrée de Saturne sur l'axe Gémeaux- Sagittaire déterminera une dynamique en sens inverse qui finira par accoucher des événements de 1989, lors du passage en capricorne et se prolongeant avec la dissolution de l'URSS, début Verseau (décembre 1991). On aura compris qu'il importe de bien maitriser un tel agenda si l'on veut éviter les déconvenus prévisionnellles! Il convient, en tout état de cause, que l'astrologie puisse annoncer la date du basculement d'une phase vers la suivante car celui-ci ne se comprend que par le biais d'une astrologie ayant retrouvé son équilibre et rien ne serait plus ridicule qu'un astrologue surpris par un nouveau cours des choses. Chaque phase s'achève sur un certain "raz le bol" plus structurel et intérieur que conjoncturel et extérieur. Cela signifie que l'on veut en finir d'où le recours à des solutions radicales. On pense à Hiroshima en 1945, la mise en oeuvre en 1942 de la Shoah n'étant qu'un apéritif à côté/ On brûle les ponts.. Sur le web " S’engager dans une affaire, dans une entreprise, de manière à s’ôter tout moyen d’y renoncer ou de s’en désister." On aura compris que déontologiquement, un astrologue "sérieux" se doit de voir toujours le coup d'après, c'est ce qui engage sa crédibilité. JHB 21 04 24

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samedi 20 avril 2024

jacques halbronn Astrologie Esotétiqie. Paradoxe. Chaque saison accouche de la suivante

jacques halbronn Astrologie Esotérique. Paradoxe: Chaque saison accouche de la suivante. A partir du moment où l'on accorde au cycle des saisons une place centrale, il importe d'en appréhender les particularités! On comprend miieux pourquoi nos travaux ont abouti à avancer le début des saisons astrologiques quand on prend conscience de ce que l'équinoxe débouche sur le solstice et le solstice sur l'équinoxe. En effet, en fin de saison, on parvient carrément au résultat inverse de celui affiché en début de saison et donc la fin de l'Eté, c'est déjà l'Automne, la fin de l'Hiver, c'est déjà le printemps et ainsi de suite Il y a 30 ans, dans notre Astrologie selon Saturne, nos "statistiques" mettaient en évidence, sur 200 ans environ, que c'était le passage de Saturne en poissons qui était déterminant, bien avant de passer en bélier, signe de l'équinoxe au même titre que la balance. Et l'on peut dire en sens inverse que l'arrivée de Saturne en Géméaux et en Sagittaire ouvre inaugure des périodes "solsticiales". C'est dire qu'il faut savoir lire les modéles et trouver le bon mode d'emploi, en tenant compte des glissements, des anticipations et des contradictions propres à toute cyclicité, On pense à l'ouroboros. sur le web " (Mythologie) Représentation d'un serpent ou d'un dragon qui se mord la queue que l'on retrouve dans de multiples cultures. (Sens figuré) Quelque chose qui revient sur lui-même, dont le développement amène à un retour à la situation initiale." Il est clair que si l'on devait s'en tenir aux seuls axes, on aurait en effet des définitions bien tranchées mais dès que l'on s'inscrit dans une certaine durée, tout se complique et l'équinoxalité se solsticialise et vice versa avec pour effet des erreurs fatales en matière prévisionnelle. Il est vrai que de nos jours, avec Barbault, on ne prend même plus la peine de préciser le sens des événements, en se contentant de donner des dates. Or, que vaut une astrologie qui ne saurait pas, ne prendrait pas la peine de distinguer entre le noir et le blanc, entre la nuit et le jour? S'en tenir à la symbolique zodiacale aura contribué à entretenir un tel flou car on ne raisonne pas avec la même acuité sur une base de 2 et une base de 12 facteurs, a fortiori quand les définitions des 12 signes n'ont pas d'ancrage marquant! On sait que nous avons adopté une démarche transdisciplinaire nous permettant de désenclaver l'astrologie en lui faisant parler un langage commun avec divers domaines. Nos travaux sur l'écrit et l'oral nous auront notamment enseigné qu'il fallait se méfier des lectures trop littérales et que l'on avait besoin de certaines clés pour décoder les documents, ce qui donne du sens au mot "ésotérisme". Il doit donc être clair pour tout le monde qu'à la fin d'une saison, on est déjà passé à la saison suivante au niveau de la dialectique diurne/nocturne! Que dire ainsi de la présentation d'un Jean Pierre Nicola! "L’ébauche du zodiaque photo-périodique est née de la représentation schématique des 4 saisons : un cercle blanc rayonnant pour le printemps, un cercle blanc pour l’été, un cercle noir rayonnant pour l’automne, un cercle noir sans rayon pour l’hiver. J’y voyais 4 Soleils qui se sont spontanément baptisés : Energie pour l’image du premier, Espace pour le deuxième, Temps pour le troisième et Structure pour le quatrième. Leur logique (cycle : ++, +-, -+, –) n’est apparue qu’après." Rappelons que " le calendrier chinois étant un calendrier luni-solaire, la date du Nouvel An chinois dans le calendrier grégorien varie d'une année sur l'autre, mais tombe toujours entre le 21 janvier et le 19 février, lors de la deuxième nouvelle lune depuis le solstice d'hiver quand le soleil se trouve dans le signe du Verseau. C’est, comme tous les commencements de mois lunaires chinois, le premier jour d'une nouvelle lune. Par convention, l'alignement astronomique qui signale la nouvelle lune est déterminé à l’observatoire de la Montagne Pourpre à Nankin" (wikipedia). Lisons ce qu'en écrit Patrice Guinard dans ses Avatars du Zodiaque astrologique (cf infra) L'on note un certain compartimentage dont nous avons montré qu'il pouvait nous égarer.en ce qu'il ne tient pas compte de l'interdépendance des saisons. "Le Zodiaque (...) est une réalité solaire, ou plutôt hélio-centrée. Chaque signe pourrait ainsi être défini comme le moment spécifique du parcours d'une planète donnée, projeté sur l'écliptique et mesuré par sa déclinaison, c'est-à-dire par sa hauteur par rapport au plan de l'équateur céleste. Cette déclinaison est nulle au début du Bélier et de la Balance, et maximale au début du Cancer et du Capricorne. De 0° Bélier à 30° Gémeaux, augmentation de la déclinaison qui est positive (Nord). De 0° Cancer à 30° Vierge, diminution de la déclinaison qui reste positive (Nord). De 0° Balance à 30° Sagittaire, diminution de la déclinaison qui devient négative (Sud). De 0° Capricorne à 30° Poissons, augmentation de la déclinaison qui reste négative (Sud). La sinusoïde qui suit illustre les quatre phases d'un zodiaque des déclinaisons annuelles du Soleil. [17] in Patrice Guinard, L'astrologie, TH D, 1993, p.31 Les déclinaisons des signes équinoxiaux (Bélier, Vierge, Balance, Poissons) varient fortement (de 11°28'), celles des signes médians (Taureau, Lion, Scorpion, Verseau) varient un peu moins (de 8°42'), celles des signes solsticiaux (Gémeaux, Cancer, Sagittaire, Capricorne) faiblement (de 3°16'). Ce zodiaque est universel, quelle que soit la latitude du lieu, en hémisphère Nord comme en hémisphère Sud. Il est préférable au zodiaque solaire saisonnier (dont la sémantique est étroitement dépendante du cycle des saisons), et légitime la pratique des astrologues argentins ou australiens, lesquels, en général, n'inversent pas les signes zodiacaux. [18] Pour chaque planète, on pourrait imaginer un zodiaque semblable, aux phases déterminées par la variation des déclinaisons, avec le 0° Bélier et son point opposé définis par les noeuds planétaires. On retrouve chez Didacus Placidus l'idée d'une quadripartition du cycle zodiacal conjugant les principes d'augmentation/diminution et de proximité/éloignement de la lumière (Tabulae Primi Mobilis, Padoue, Pauli Frambotti, 1657). "There is a formation of four conjugations of the manner of starry influence, viz. in the luminary's increase and near situation; in its near situation and decrease; in its decrease and distance; and in its distance and increase. By these conjugations are constituted four quarters." (Placidus de Titis, thèse 23 du Primum mobile, trad. angl. John Cooper, London, 1814; Bromley (Kent), Institute for the Study of Cycles in World Affairs, 1983, p.9) ; et dans la traduction de Claudine Besset-Lamoine: "La force influentielle des étoiles se conjugue selon quatre modes, c'est à dire l'augmentation de l'influx lumineux et sa proximité, sa proximité et sa diminution, sa diminution et son éloignement, son éloignement et son augmentation. Ces combinaisons constituent quatre quartes" (Primum mobile, Paris, FDAF, 1998, p.12). De 0° Bélier à 30° Gémeaux, augmentation de l'influx lumineux et proximité. De 0° Cancer à 30° Vierge, diminution de l'influx lumineux et proximité. De 0° Balance à 30° Sagittaire, diminution de l'influx lumineux et éloignement. De 0° Capricorne à 30° Poissons, augmentation de l'influx lumineux et éloignement. La quadripartition d'un zodiaque naturel et solaire, en rapport avec le lieu d'observation, n'était pas ignorée des Grecs : l'astronome Géminos de Rhodes note, deux siècles avant Ptolémée, que la différence de durée entre les jours et les nuits est positive pour six signes, négative pour les six autres, qu'il y a augmentation de la durée du jour pour six signes et diminution pour les six autres : "De plus, l'augmentation des jours et des nuits n'est pas égale dans tous les signes. Aux environs des points solsticiaux, elle est très faible. (...) Au moment des équinoxes en revanche, l'augmentation des jours est importante." [19] Ce schéma peut se généraliser à l'ensemble des planètes, et chaque zodiaque local organise les signes selon les variations annuelles des arcs diurne et nocturne de la planète considérée. Ainsi, à un moment donné et pour une latitude géographique donnée, pour chaque planète, il existe un rapport spécifique entre la durée de son arc diurne (sa durée de présence au-dessus de l'horizon) et la durée de son arc nocturne (sa durée de présence au-dessous de l'horizon). Ainsi, à Paris, le Soleil a un arc diurne d'environ 12 heures le 20 mars, d'environ 16 heures le 22 juin, de 12 heures le 23 septembre et de 8 heures le 21 décembre, date à laquelle l'arc diurne reprend le dessus sur l'arc nocturne et que les Romains célébraient comme la fête du soleil invincible (Sol invictus). Aux équinoxes les arcs diurne et nocturne solaires s'égalisent, au solstice estival l'arc diurne atteint son maximum et au solstice hivernal son minimum. La sinusoïde qui suit illustre les quatre phases d'un zodiaque fondé sur les différences annuelles de durée entre les arcs diurne et nocturne du soleil à Paris. in Patrice Guinard, L'astrologie, TH D, 1993, p.32 De 0° Bélier à 30° Gémeaux, croissance de l'arc diurne dominant. De 0° Cancer à 30° Vierge, décroissance de l'arc diurne dominant. De 0° Balance à 30° Sagittaire, décroissance de l'arc diurne récessif. De 0° Capricorne à 30° Poissons, croissance de l'arc diurne récessif. Ce zodiaque local peut être appelé "photo-périodique" (Nicola) en référence à la présence ou à l'absence de la source lumineuse planétaire au-dessus ou en-dessous de l'horizon. La lumière, solaire et directe, ou planétaire et réfractée, est le critère retenu en raison de sa régularité, contrairement à l'inconsistance des critères de nature météorologique, comme la chaleur. [Les viscissitudes de l'astrologie "classique" proviennent justement de sa servitude à la climatologie, à commencer par Ptolémée, et Kepler lui-même n'a pas réussi à y changer grand chose. En réalité la lumière n'est que le témoin repérable, la trace visible, d'une source agissante qui demeure à ce jour insaisissable par la mesure expérimentale. "La lumière, partie évidente du spectre solaire, ne sera que l'échelon visible d'influences plus vastes dont elle signale les périodicités." [ A l'instar du zodiaque des déclinaisons, le zodiaque local s'adapte à chaque planète et varie en fonction de l'inclinaison du plan de révolution de cette planète autour du soleil. Ainsi l'arc diurne d'une planète peut s'effectuer la nuit (pendant l'arc diurne solaire). Les zodiaques de chaque planète se superposent dans le thème, qui unit, par exemple, un hivernal par le soleil à un "estival" par Uranus. Les zodiaques planétaires locaux sont des modulations topocentriques des zodiaques des déclinaisons' Nous même avons mis beaucoup de temps à nous détacher d'une représentation trop schématique, abstraite, mathématique des saisons et la solution que nous avions trouvé de décaler les axes saisonniers ne convenait pas vraiment. Il valait mieux expliciter à quel point une saison finit par aboutir à l'effet inverse de ce qu'elle annonçait, tout comme l'accouchement n'est pas sur le même registre que l'accouchement. . A propos de la symbolique zodiacale, nous avions signalé l'erreur consistant à ignorer les effets des saisons sur les moeurs (cf les Très Riches Heures du Duc de Berry) On risque de mettre sur le compte du printemps, ce qui reléve déjà de l'Eté. Nous même, natif du sagittaire, nous sommes bien conscients de ce que ce signe est déjà un signe hivernal bien avant le solstice. JHB 20 04 24

vendredi 19 avril 2024

jacques halbronn Anthropolinguistique et Société. Le singulier et le pluriel, le masculin et lle féminin

jacques halbronn Anthropolinguistique et Société. Le singulier et le pluriel, le masculin et le féminin Selon nous, l'usage du masculin et du féminin comme celui du singulier et du pluriel est la marque d'un certain modéle d'organisation sociale. On a déjà traité de la question du genre. On abordera ici celle du nombre. Selon nous, le singulier concerne le langage du chef et le pluriel celui de la masse et il est clair que la masse doit subir une décantation pour parvenir à la singularité du capitaine (caput) Ce n'est que progressivement que la masse aura fini par s'octroyer l'usage du singulier, renonçant au nous et au vous pour le je et le tu. Le seul fait d'utiliser les mêmes termes que l'élite aura contribué à affirmer une certaine égalité. entre le haut et le bas, chacun prétendant pouvoir se servir de la première personne du singulier, ce qui esr un contre sens au regard d'une anthropolinguistique au même titre que la confusion entre le masculin et le féminin. C'est là toute la question de l'usage d'un même signifiant quand il est perçu comme référant à un même signifié. C'est ainsi que si deux personnes emploient le mot "dieu", on dira que cela renvoie nécessairement à une seule et même entité, ce qui est une prime à l'imitation et au mimétisme. JHB 19 04 24

jacques halbronn La méthode du puzzle linguistique: recoler les morceaux

jacques halbronn La méthode du puzzle linguistique : recoller les morceaux La connaissance d'un certain nombre de langues nous permet de reconstituer un état antérieur dont les éléments se sont éparpillés mais cela vaut aussi pour décloisonner telle ou telle langue. C'est ainsi que nous connecterons d'une part le français et l'anglais -mais pas seulement- au prisme du passage de l'écrit à l'oral mais aussi au sein même du français l'indicatif et le subjonctif, le premièr (type manger) et le second "groupe" (type écrire) mettant ainsi fin à divers cloisonnements qui tiennent plus à la diachronie qu'à la synchronie I les marqueurs de genre pour les participes et les adjectifs II le subjonctif complément de l'indicatif. Si l'on compare les deux groupes de verbes en français, on note que le second groupe aura conservé la consonne finale des participes passés (écrit) alors que le premier aura opté pour le e accentué se substituant à la consonne finale : j'ai mangé versus j'ai écrit, ce qui donne au féminin mangée et écrite. Cette forme "mangée" aura succédé à 'manged/e et dans ce cas les deux groupes se retrouvent sur la même longueur d'ondes. Mais le probléme du premier groupe ne se limite pas à ce traitement malheureux du féminin du participé passé - alors que pour le participe présent en "ant" son traitement est équivalent pour les deux groupes :saignant/e; finissant/finissante. En effet, le premier groupe ne marque pas de différence entre l'indicatif présent et le subjonctif présent: je mange, que je mange alors que le second groupe distingue nettement les deux formes: j'écris, que j'écrive, je sors, que je sorte etc Notamment, l'on relévera que le présent singulier du premier groupe ne distingue pas les genres, je chante M et F. En fait, le subjonctif pourrait être considéré comme une forme féminin en ce qu'il est plus long que l'indicatif - critère que nous avons déjà exposé ailleurs- (que) j'écrive est plus long que j'écris, (que) Je suive, plus long que je suis etc On pourrait donc décider d'utiliser "j'écrive" comme le féminin de j'écris, à l'indicatif tout comme "je sorte" comme le féminin "je sors". II les marqueurs de genre pour le participe "futur" en "ble" Nous appelons participe futur, un participe du troisiéme type que nous plaçons vis à vis de signifiant et signifié en tant que "signifiable", condition préalable. On observe que ce "participe futur" ne marque pas le genre à l'oral du français actuel. Or, l'anglais apporterait ici une solution en ce qu'il prononce "possible" , écrit à l'identique, comme étant "possibele", ce qui est plus long surtout si l'on s'en tient à la prononciation contractée à la française "possibl''/ Autrement dit, toutes les formes en "ble" seraient prononcée pour le féminin à l'anglaise et pour le masculin à la française. On retrouve d'ailleurs, selon le modéle ternaire (long/bref/long) exposé ailleurs, le substantif : possibilité, la forme courte étant encadrée par deux formes longues En ce qui concerne le participe présent (gérondif), l'anglais dispose du suffixe "ing" lequel comporte une possibilité de diphtongaison tout comme d'ailleurs l'allemand avec "end" ou l'espagnol avec 'ando" alors que le français use da la forme "ant" qui est genrée (ant/ante). Normalement, seule le masculin est voué à la diphtongaison, la place du "e" après la consonne finale devant dissoudre la dite diphtongue comme bonne/bon ou si l'on préfére, c'est la disparition du e qui permet l'abréviation puisque nous avons montré que l'on passait du féminin au masculin et non l'inverse comme c'est trop souvent enseigné. En ce sens, la forme anglaise ing devrait être diphtonguée au masculin comme dans "soin", "loin" etc en franças et se prononcer "ing" mais avec une finale en "e"; JHB 19 04 24

jacques halbronn Linguistique compatée L'esotérisme de la prononciation de l'écrit français

acques Halbronn Linguistique comparée L’ésotérisme de la prononciation de l’écrit français La langue française comporte une dimension initiatique qui passe par l’apprentissage de combinatoires de voyelles d’une part, de consonnes de l’autre. Et l’on voit que les langues qui empruntent au français ou les locuteurs étrangers qui veulent parler cette langue buttent sur la réalisation des dites combinatoires. C’est ainsi que l’anglais ne parvient pas à prononcer « possible » ou « centre » qu’il va rendre sous la forme orale ou écrite « possibel » (à la place de possible), « center » (à la place de centre) Cela correspond à des marqueurs de genre que le français d’ailleurs n’exploite plus correctement d’où le caractère prétendument neutre de « possible » alors que « possibel » est féminin et possible masculin, ce dernier étant plus bref et c’est cette réduction qui exige un certain entrainement Cette série en « ble » correspond à ce que nous appelons « participe futur ». Quant à l’allemand, dans ses emprunts au français, il va buter sur les diphtongues, le « un » du français est à opposer au « ein » de l’allemand lequel ne parvient pas à éliminer à l’oral le ‘n » et est contraint par marquer le genre à prononcer le « e » final -eine’ ce qui est un contre sens puisque, en français, le e final ne s’entend pas et permet de réaliser la consonne finale : grande/grand, là encore on voit que le masculin est plus ramassé, plus contracté, que le féminin. Il apparait que certains codes se sont perdus en route et que pour les réactiver l’on aura recouru à des surmarqueurs comme l’apostrophe et l’accent mais aussi au double ll venant s’intercaler entre le I et le E (mouie /mouille) ou le Y qui remplace le IE comme on le voit en anglais avec city retrouvant au pluriel le IE avec cities Le français joie, donne joyeux et l’anglais le rend par « joy »