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samedi 12 septembre 2026
jacques halbronn Critique de la quadruplicité signes cardinaux, fixes, mutables. au prisme de l'astronomie septennal
jacques halbronn Critique de la quadruplicité signes cardinaux, fixes, mutables. au prisme de l'astronomie septennale
La culture astrologique traditionnelle nous incite à considérer comme un fait acquis que chacun des 12 signes zodiacaux constitue une entité d'un seul tenant. C'est un réflexe qu'il est malaisé de se départir. Or, en astrologie septennale, il n'en est pas ainsi puisque l'on fait passer une frontière structurelle majeure à 7°30 des signes mutables et à 22°30 des signes cardinaux. Cela signifie que le basculement des phases a lieu durant le passage de Saturne dans ces deux types (modes) de signes. Notre astronomie septennale divise l'écliptique en 8 secteurs et non en 12 et en deux grandes phases de 45 dégrés (90/2) par quadrant et non en trois temps de 30 degrés (90/3), d'où l'importance accordée non pas au sextil ou au trigone mais au semi-carré et au semi-octile,du point de vue des rapports de Saturne aux axes saisonniers.
On aura compris que l'on peut commettre de graves erreurs de diagnostic/pronostic en ne respectant pas l'agencement propre à l'astronomie septennale. Il ne s'agit pas ici du questionnement propre à l'astrologie "sidéraliste", "védique, qui décale le passage d'un signe à l'autre de 24° degrés.(ayanamsa), mais d'une toute autre approche rejetant la division jupitérienne (12 ans) en 12. de l'écliptique.
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Ce qu'il faut savoir sur l'Ayanamsa :
Définition : Il représente le décalage provoqué par la précession des équinoxes (le lent déplacement de l'axe de la Terre). "
Valeur actuelle : Cet écart s'élève aujourd'hui à environ 24 degrés et augmente de près d'un degré tous les 72 ans"
Utilité : En astrologie sidérale ou védique (Jyotish), on soustrait la valeur de l'ayanamsa aux coordonnées d'un thème tropical pour obtenir les positions sidérales des planètes."
Nous ne suivrons pas non plus Reinhold Ebertin même si la conjonction de Saturne avec le début de chacun des 4 signes cardinaux nous importe
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Dans l'approche de Reinhold Ebertin (fondateur de la Cosmobiologie et auteur de l'ouvrage de référence Combinaison des influences
astrales), la notion de « conjonction aux signes cardinaux » renvoie spécifiquement à l'Axe Cardinal ou Point Vernal (noté 0° Bélier,
ainsi que par extension 0° Cancer, 0° Balance et 0° Capricorne).
Pour Ebertin et l'école de Hambourg, ces quatre points de départ des saisons sont reliés mathématiquement à travers le cadran de 90° et forment une seule et même structure dynamique.
La signification du Point Cardinal (0° Bélier) selon Ebertin
En Cosmobiologie, lorsqu'une planète ou un mi-point (le point milieu arithmétique entre deux astres) se trouve en conjonction, en carré ou en opposition à 0° Bélier, l'influence n'est plus seulement d'ordre psychologique ou personnel. Elle devient publique, collective ou événementielle. [
Le Point Cardinal représente :
Le grand public et le monde extérieur.
La matérialisation concrète d'une influence dans la vie physique (événements marquants).
Le lien entre l'individu et la société (comment le monde impacte la personne et vice-versa).
Interprétation des Conjonctions / Contacts sur l'Axe Cardinal
Dans le système d'Ebertin, si une planète « X » ou une combinaison de planètes touche le début d'un signe cardinal, elle s'interprète sous l'angle de l'insertion dans le monde :
Soleil / Point Cardinal : La reconnaissance publique, le fait de se situer au centre de l'attention générale, l'impact physique de l'environnement sur la vitalité.
Lune / Point Cardinal : La relation émotionnelle avec le public, la popularité, la conscience des fluctuations de la société.
Mars / Point Cardinal : Les actions d'envergure, le travail qui impacte la collectivité, les conflits ou initiatives publiques.
Saturne / Point Cardinal : Les restrictions imposées par le destin ou l'environnement, le deuil public, ou les responsabilités lourdes face à la société.
L'utilisation des Mi-points sur l'Axe Cardinal
Le cœur de la méthode d'Ebertin réside dans les structures du type : Planète A / Planète B = 0° Cardinal.
Lorsqu'un couple de planètes projette son mi-point exact sur le début d'un signe cardinal, l'énergie combinée de ces deux astres se manifeste de façon spectaculaire ou s'exprime à travers des événements mondiaux. Par exemple, un mi-point Mars/Uranus sur l'axe cardinal indique une soudaine action d'éclat ou un accident qui devient de notoriété publique. "
Certes, le fait de privilégier ces axes est commun avec notre astrologie septennale et cela diffère en cela de l'Astrologie Mondiale selon André Barbault qui n'en tient aucunement compte, préférant connecter les planétes entre elles plutôt que de les relier aux dits axes. Il est vrai qu'une telle "conjonction" planéte-axe fait probléme astronomiquement du fait que ces axes ne sont pas matérialisés, ce qui oblige à envisager un modéle de type "tableau de bord", relevant d'une création artificielle, arbitraire, plutôt que d'une évolution naturelle,ce qui n'est pas sans induite une théologie particulière, celle d'un Deus Faber.
sur le web
" Deus faber est le concept de Dieu en tant qu'artisan ou graveur. Deus faber est lié au concept d'homo faber. Deus faber est également lié à deus ludens , une autre représentation de Dieu comme "ludique". La croyance d'un Dieu deus faber stipule que Dieu a créé le monde comme un potier"
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Jacques Halbronn critique radicalement la quadruplicité traditionnelle (signes cardinaux, fixes, mutables) en lui substituant une astronomie septennale axée sur des cycles de 7 ans liés aux transits de Saturne.
Voici la synthèse structurée des fondements, des divergences et des implications théologiques de son approche :
Le Modèle Octonal vs le Modèle Duodécimal
La culture astrologique classique enferme le zodiaque dans une division par 12 (liée au cycle de Jupiter de 12 ans) et sectorise chaque signe en bloc monolithique de 30 degrés. L'astrologie septennale déconstruit ce réflexe :
Division par 8 (Modèle Octonal) : L'écliptique n'est plus divisé en 12 signes de 30°, mais en 8 secteurs de 45 degrés.
Deux phases par quadrant : Au lieu d'un découpage en trois temps (90° / 3 = 30°), chaque quadrant saisonnier subit une bipartition (90° / 2 = 45°).
Destructuration des signes : Les frontières majeures ne correspondent plus au début ou à la fin d'un signe, mais coupent l'espace zodiacal en plein milieu. Le basculement des phases saturniennes s'opère précisément à :
22°30 des signes cardinaux
7°30 des signes mutables
Par conséquent, les aspects clés ne sont plus le sextile (60°) ou le trigone (120°), mais le semi-carré (45°) et le semi-octile (22°30), qui mesurent les rapports de Saturne aux axes saisonniers.
Positionnement doctrinal : Les trois divergences majeures
L'approche de Jacques Halbronn se distancie nettement des autres courants réformateurs ou traditionnels :
Courant Astrologique Différence fondamentale avec l'astrologie septennale
Astrologie Védique / Sidérale Repose sur l'Ayanamsa (décalage de ~24° lié à la précession des éinoxes). Halbronn rejette ce simple décalage spatial, car il conserve la division par 12 d'origine jupitérienne.
Cosmobiologie (Reinhold Ebertin) Ebertin accorde, comme Halbronn, une importance capitale à l'Axe Cardinal (0° Bélier/Cancer/Balance/Capricorne) et aux structures de 90° pour prédire les événements publics et collectifs. Toutefois, Halbronn ne valide pas l'usage global des mi-points d'Ebertin.
Astrologie Mondiale (André Barbault) Barbault se focalise uniquement sur les cycles interplanétaires (les rapports des planètes entre elles). L'astrologie septennale, à l'inverse, réhabilite le rapport impératif d'une planète unique (Saturne) avec les axes saisonniers terrestres.
L'Implication Théologique : Le Deus Faber
Intégrer les axes saisonniers (équinoxes et solstices) comme repères dynamiques pose un problème astronomique : ces axes sont des lignes géométriques invisibles, non matérialisées dans le ciel.
Pour Jacques Halbronn, cette configuration ne peut pas être le fruit d'une évolution naturelle ou cosmique spontanée. Elle s'apparente plutôt à un "tableau de bord" programmé. Cette vision valide la théologie du Deus Faber : le monde (ou du moins notre système cyclique) a été façonné, configuré et architecturé de manière délibérée par un Dieu artisan ou ingénieur, à l'image d'un potier ou d'un horloger, plutôt que d'émaner d'un flux purement naturel.
Pourriez-vous me préciser si vous souhaitez approfondir la nature historique des phases de 45 degrés chez Halbronn, ou si vous préférez analyser l'impact concret de ces frontières à 22°30 et 7°30 sur le calcul des prévisions ?
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