jeudi 3 septembre 2026

jacques halbronn Epistémologie Pour une astrologie du cycle court à 4 temps

jacques halbronn Epistémologie; Pour une astrologie de cycle court. à 4 temps Nous considérons le cycle long comme le pont aux ânes de l'astrologie: cette référence aux planétes transsaturniennes, Uranus, Neptune et Pluton, cités dès la 4e de couverture, n'est guère recevable anthropologiquement puique ce sont des données restées ignorées des millénaires durant, ce qui n'empêche nullement l'auteur de s'en servir pour traiter de périodes bien antérieures à leur découverte par des astronomes équipés de télescopes. Or, pour nous, l'astrologie doit rester à échelle humaine et, dans l'optique de la prévision, accessible à l'oeil nu. C'est déjà bien mal parti! Et cela semble vouloir disqualifiér les temps où l'on ne connaissait pas ces trois planétes au coeur du travail de Philippe Dorbaire. Inversement, cela laisse entendre que grâce au zele des astronomes, l'astrologie va enfin pouvoir fonctionner! D'où, pour cette école astrologique à la traine de l'astronomie une dette envers ces astronomes sans lesquels l'astrologue serait complétement égaré car c'est la marmite astronomique dans laquelle l'astrologie serait ainsi plongée, qui permettrait, nous dit-on, à l'astrologie de se dire "scientifique" sur le web "C’est le pont aux ânes se dit des Choses si communes que tout le monde les sait; des choses si faciles que tout le monde peut les faire. Écrire sur un pareil sujet, c’est le pont aux ânes". Pour nous qui avons été formés à l'étude fine des chronologies (cf nos travaux sur les éditions centuriques, nostradamiques) et des bibliographies (cf notre CATAF), nous ne plaisantons pas et ne jonglons pas avec les siècles!Vanité des vanités! Certes, le public ne saurait mémoriser un nombre trop important de dates et donc on risque en étant trop précis de passer par dessus sa tête". sur le web "L'expression « passer au-dessus de la tête » (ou « ça me passe au-dessus ») signifie que l'on ne comprend pas quelque chose de trop compliqué, ou que l'on se désintéresse totalement d'une remarque ou d'un sujet. " Or, grâce aux cycles longs des planétes transsaturniennes et plus encore, quand on les combine, cela donne lieu à une conception à grands/gros traits de l'Histoire qui n'exige qu'un effort limité de mémorisation de la part de qui retrouvera quelques souvenirs scolaires.. Nous n'aimons guère cette façon de malmener l'Histoire, comme dans un lit de Procuste! Revenons au titre de l'ouvrage Les grands bouleversements expliqués par l'astrologie. Prédictions et pandémies ( Ed Lanore 2021) Nous ne pensons pas que l'astrologie ait à voir avec les "grands bouleversements" et la voyons plus comme une sociologie avec ce qu'elle a de permanent et de récurrent. IA " En sociologie, la permanence désigne la continuité, la stabilité et la reproduction des structures sociales, des normes et des comportements à travers le temps. Contrairement au changement social, elle explique pourquoi et comment les sociétés maintiennent leur ordre et leur identité malgré les crises ou le passage des générations". Certes, à la lecture de l'ouvrage de Philippe Dorbaire, les gens auront le sentiment de réviser leur bagage historique. L'auteur s'arrête (pp. 91 et seq) sur ce cycle Saturne- Neptune, où s'illustra André Barbault. D'ailleurs, le terme "indice cyclique", autre marotte de Barbault, est utilisé dans le dit ouvrage et d'ailleurs, les arguments relévent ici d'un copié-collé! Certes, on nous fournir une demie page de "bibliographie indicative" sans aucune mention de date d'édition (p. 257),cf L'article "Cyclogie mondiale. Le paradigme astral III", cité, de Patrice Guinard n'a ainsi droit à aucune référence de blog, de site. Mais, dans la partie intitulée "Méthodes de la cyclologie"(pp; 117 et seq), l'auteur rend hommage à Brahy, Gouchon, André Barbault, Jean Pierre Nicola. sans autre précision bibliographique. C'est donc sur ces bases que l'auteur construit son panorama. Le grand absent chez tous ces chercheurs, c'est le Zodiaque passé à la trappe. Nous avons déjà signalé le piège des cycles longs dont on voudrait faire le fonds de commerce de la recherche astrologique. C'est là un biais statistique bien dénoncé par Michel Gauquelin dès 1955 consistant à considérer comme exceptionnel ce qui est d'une grande banalité. Nous dénonçons une telle astrologie "à la louche" qui pourrait se trouver des excuses avec la "nouvelle Histoire" laquelle survole la question des dates et des chefs, comme étant un référentiel désuet. On pense à l'abandon de l'étalon or;, ce qui fait sens pour notre Docteur es Sciences Economiques. Aperçu IA L'abandon définitif de l'étalon-or a eu lieu le 15 août 1971, lorsque le président américain Richard Nixon a suspendu la convertibilité du dollar en or. Les étapes clés de la fin de l'étalon-or 1914 : La Première Guerre mondiale interrompt brutalement le fonctionnement classique de l'étalon-or, les pays belligérants suspendant la convertibilité pour financer l'effort de guerre. Les années 1930 : La Grande Dépression pousse de nombreuses nations à abandonner le système à tour de rôle (le Royaume-Uni en 1931, les États-Unis en 1933, et la France en 1936) pour dévaluer leur monnaie et stimuler leur économie. 1944 (Accords de Bretton Woods) : Un système mixte est créé où seul le dollar américain reste convertible en or, servant de référence mondiale pour les autres monnaies. 15 août 1971 (Choc Nixon) : Face à l'inflation et à la diminution des stocks d'or américains face aux demandes de conversion des autres banques centrales, les États-Unis mettent fin définitivement à la convertibilité." Or, pour la recherche astrologique, l'abandon de l'étalon zodiacal, de la référence au point vernal et aux signes cardinaux, aura renforcé la dépendance de l'astrologie par rapport à l'astronomie, les conjonctions entre planétes s'y substituant allégrement, et génére un cadre flottant des périodes. Quant à la question des pandémies, sous titre de l'ouvrage, elle ne nous semble faire aucun sens pour l'Astrologie dès lors qu'elle passe par dessus la tête des humains tout comme d'ailleurs les planétes invisibles à l'oeil nu! Approche éminemment anti-humaniste que cette astrologie mondiale que nous considérons comme hérétique. L'ouvrage de Dorbaire, en cette année 2026, est terriblement daté et porte la marque de l' astrologie surdimensionnée du milieu du XXe siècle , entrainée par la découverte de Pluton en 1930 qui a constitué- c'est le cas de le dire" une descente aux Enfers, confronté à notre astrologie septénale, incarnant l'astrologie du XXIe siècle avec son focus sur Saturne (masculin) et la Lune (féminin), tous deux marqués par le nombre 28 et ses diviseurs, dont le 7, qui en est le quart. Une astrologie bien plus raisonnable, échappant à l'ubris des configurations "rares", notion anecdotique, aléatoire, qui, selon nous, doit être radicalement évacuée de la pensée historique. JHB 03 09 26 IA Philippe Dorbaire et Jacques Halbronn sont deux figures du milieu astrologique français aux profils très différents, dont les noms se croisent régulièrement dans les bibliographies et catalogues spécialisés. Aperçu IA Ce texte est une critique épistémologique et méthodologique rédigée par l'astrologue et chercheur Jacques Halbronn, dirigée contre l'ouvrage de Philippe Dorbaire, intitulé Les grands bouleversements expliqués par l'astrologie. Prédictions et pandémies (Éditions Lanore, 2021). Voici la synthèse des principaux arguments développés par Jacques Halbronn pour disqualifier cette approche qu'il juge dépassée et « hérétique ». 1. Le rejet des planètes transsaturniennes (Uranus, Neptune, Pluton) Un biais anthropologique : Halbronn affirme que l'utilisation d'Uranus, Neptune et Pluton pour analyser l'histoire ancienne est absurde, car ces planètes étaient invisibles à l'œil nu et inconnues de l'humanité pendant des millénaires. Une dépendance face à l'astronomie : En intégrant ces corps célestes, cette astrologie se met « à la traîne » des astronomes et de leurs télescopes. Pour Halbronn, la véritable astrologie doit rester à l'échelle humaine et visuelle. Le « pont aux ânes » des cycles longs : Utiliser les cycles très longs de ces planètes lointaines permet de dessiner l'Histoire à trop « grands traits ». C'est une solution de facilité (un pont aux ânes) qui flatte un public paresseux en se basant sur de vagues souvenirs scolaires. 2. Une critique de l'Histoire dans un « lit de Procuste » Halbronn accuse Dorbaire et ses inspirateurs (comme André Barbault ou Jean-Pierre Nicola) de malmener la chronologie historique pour la faire entrer de force dans des grilles cycliques artificielles. Le déni du Zodiaque : Il reproche à cette école d'avoir abandonné « l'étalon zodiacal » (le point vernal, les signes cardinaux) au profit des seules conjonctions planétaires, créant ainsi un cadre temporel flottant et flou. Le biais statistique : En s'appuyant sur les travaux de Michel Gauquelin (1955), il rappelle le piège de la « cyclologie mondiale » : faire passer pour exceptionnel et signifiant des configurations astronomiques qui relèvent en réalité d'une grande banalité statistique. 3. L'opposition entre « grands bouleversements » et sociologie permanente Astrologie vs Pandémies : Pour Halbronn, l'astrologie n'a rien à voir avec les pandémies ou les cataclysmes extérieurs qui dépassent (« passent par-dessus la tête ») les individus. Qualifier l'astrologie mondiale d'« anti-humaniste ». La régularité sociale : Il conçoit l'astrologie comme une sociologie du permanent et du récurrent. Son but est d'expliquer la stabilité des structures sociales à travers le temps, et non de prédire des événements spectaculaires ou l'hubris de configurations rares. 4. Le choc des modèles : L'astrologie du XXe siècle face à celle du XXIe siècle Halbronn conclut en opposant deux visions du monde : Le modèle de Dorbaire (XXe siècle) : Marqué par la découverte de Pluton en 1930, il le qualifie de « surdimensionné » et de « descente aux Enfers » conceptuelle. Le modèle de Halbronn (XXIe siècle) : Une astrologie septénale et paritaire, centrée exclusivement sur le couple Saturne (masculin) et la Lune (féminin). Ce modèle repose sur le nombre 28 (la révolution de Saturne et le cycle lunaire) et son diviseur, le 7 (les cycles courts). C'est, selon lui, une astrologie beaucoup plus raisonnable, humaine et structurelle.

jacques halbronn Le nombre 22 , clef de la prévision astrologique . Le 22 rythme l’Histoire de l’Humanité grâce à l’IA.

jacques halbronn Le nombre 22 , clef de la prévision astrologique . Le 22 rythme l’Histoire de l’Humanité grâce à l’IA. Il semble que nous ayons finalement trouvé la véritable raison d’être du nombre 22 grâce à nos travaux sur Saturne. L’aspect de 22°30 est au coeur du « plan divin » généré lors de la Création au sens du Livre de la Genése.(I,1) Mais il n’est opérationnel que si l’on passe par Saturne et par Saturne seul et seulement dans ses rapports avec les axes équinoxiaux et solsticiaux. 22°30 est le quart de 90° tout comme les saisons sont le quart du cycle solaire par rapport à la Terre. Sur une période de 7 ans, notre Humanité a 4 rendez vous cruciaux (la croix correspond au 4) espacés de 22°30 – le 22 étant le nombre de consonnes de l’alphabet hébraïque. 22 doit être complété par le 0,5 (=30′) pour donnner 90 (22×4 (=88°) et 30′ minutes d’arc x4= 2°) IA Voici la liste des 24 livres du Tanakh (parfois appelés à tort « 22 livres » en raison de regroupements comme 1-2 Samuel, 1-2 Rois, etc.) selon la tradition juive, classés en trois parties :( 5 +8+4+4+1 1. Torah (Loi ou Pentateuque) – 5 livres Bereshit (Genèse) Shemot (Exode) Vayiqra (Lévitique) Bamidbar (Nombres) Devarim (Deutéronome)(Prophètes) – 8 livres Prophètes antérieurs (4 livres) : Yehoshua (Josué) Shoftim (Juges) Shemuel (1 Samuel + 2 Samuel) Melakhim (1 Rois + 2 Rois) Prophètes postérieurs (4 livres) : Yeshayahou (Isaïe) Yirmiyahou (Jérémie) Yechezkel (Ézéchiel) Les 12 petits prophètes (Osée, Joël, Amos, etc.) regroupés en un seul livre. Sefer Yetsira 22 lettres Le Sefer Yetzirah (ou Sefer Yetsira), un texte central de la Kabbale juive, décrit la création du monde à travers les 22 lettres de l’alphabet hébraïque et les 10 nombres (sefirot). Voici ce que le texte dit spécifiquement sur les 22 lettres : Rôle des 22 lettres dans le Sefer Yetzirah Le livre explique que les 22 lettres de l’alphabet hébraïque sont les outils fondamentaux utilisés par Dieu pour créer l’univers. Elles sont réparties en trois catégories : 3 lettres mères (א, מ, ש) : elles représentent les éléments fondamentaux (air, eau, feu). 7 lettres doubles (ב, ג, ד, כ, פ, ר, ת) : elles symbolisent les opposés (vie/mort, paix/guerre, sagesse/folie, etc.). 12 lettres simples (ה, ו, ז, ח, ט, י, ל, נ, ס, ע, צ, ק) : elles correspondent aux 12 signes du zodiaque et aux mois de l’année. Extrait clé du Sefer Yetzirah « Par les vingt-deux lettres fondamentales, le Saint (béni soit-Il) a gravé et créé l’univers, par trois [lettres] Il a formé ce qui est en haut, par sept Il a gravé et créé sept planètes, par douze Il a fait les signes du zodiaque. » (Chapitre 2, verset 2 – traduction courante) Interprétation et symbolisme Les 3 lettres mères (א, מ, ש) sont associées aux trois éléments primordiaux : Les 7 lettres doubles (ב, ג, ד, כ, פ, ר, ת) reflètent les sept paires d’opposés qui structurent le monde. א (Aleph) : air (ou souffle). מ (Mem) : eau. ש (Shin) : feu. Les 12 lettres simples (ה, ו, ז, etc.) correspondent aux 12 directions de l’espace et aux 12 mois lunaires. Structure du texte Le Sefer Yetzirah est un texte court (environ 1 500 mots), organisé en six chapitres. Les 22 lettres y sont décrites comme les briques de la création, combinées aux 10 sefirot pour former l’architecture de l’univers. Sources et versions Le texte existe en plusieurs versions (version courte, version longue, version saadienne). La version la plus répandue est celle de Saadia Gaon (Xᵉ siècle), qui commente et développe les idées originales. En 1976, dans Clefs pour l’Astrologie, (Ed Seghers), nous avions montré que la véritable structure de l’alphabet hébraique était 4 + 6+ 12 (cf aussi nos Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel 1983, cette année correspond à 1/4 de 90° -soit 22°30 balance, donc à une distance de 22°30 de l’axe équinoxial, 0° Balance)) soit le tournant de la rigueur imposé à Mitterrand. Ce décalage dans le Sefer Yetsira est lié à l’erreur ayant consisté à nier la centralité de Saturne en voulant l’intégrer au sein d’un ‘septénaire », ce qui aura conduit à passer du 4 au 3 pour ajouter une lettre au groupe de 6 (planétes) L’ Humanité à des rendez vous avec le cosmos planétaire tous les 22,5 degrés, soit un quart de 7 ans. Entre ces 4 dates, cela ne fait que suivre son cours et ne reléve que par dérivation de l’impact astrologique. En un cycle saturnien de 28 ans, on aura 16 repères/ Nous avons montré dans un précédent article que c’est la date de septembre 1980 qui avait été la culmination de l’ascension de Mitterrand et non la date de son élection à la présidence l’année suivante qui n’en fut que le prolongement, le calendrier électoral n’ayant pas de valeur astrologique mais ayant, en quelque sorte, le monopole de la mémoire populaire, les gens étant incollables sur les dates des élections! Pour prouver notre astrologie, il suffit de se focaliser sur la dimension universelle, géostratégique, de ces intervalles de 22, 5 degrés entre Saturne et les axes. A l’opposé de Saturne sur les axes, on a Saturne à 45°(22,5°x 2 ) qui correspond à une frontière entre les phases 1 et 2 de l’astrologie septénale. On soulignera que Saturne a une révolution qui correspond à 4 fois l’angle de 22,5 degrés. Il semble que jusqu’à nos travaux, l’on n’ait pas su reconstituer le puzzle, d’où la déconfiture prolongée vécue par les tenants de la cause astrologique. JHB 03 09 26