samedi 12 septembre 2026

jacques halbronn Manifeste pour une Astronomie septennale à l’aune de l’Intelligence Artificielle

jacques halbronn Manifeste pour une Astronomie septennale à l’aune de l’Intelligence Artificielle. Nous avons décidé d’opter pour l’intitulé « Astronomie septennale » à la place du précédent « Astrologie septennale », ce qui nous permet de nous démarquer du corpus astrologique et d’affirmer que notre « Astronomie septennale » peut désormais se targuer de relever pleinement de la discipline astronomique, ce qui évite de laisser aux astrologues un champ d’exploration qui se verra salué comme il le mérite dans les années qui viennent. Mais il importe de connecter systématiquement cette Astronomie septennale à l’AI./IA. comme viennent de la confirmer brillamment nos derniers travaux. Mais cela implique également de repenser les relations de l’astronomie avec la « science historique ». Jusqu’à présent, les recherches partaient des données historiques pour les connecter avec certaines configurations astronomiques. Or, c’est l’inverse auquel, désormais, il conviendra d’adopter. C’est l’astronomie sous sa forme septennale qui devient centrale et l’Histoire qui est vouée à s’y ajuster. Notre astronomie septennale fournit à l’astronomie un socle qui lui faisait défaut, ce qui lui interdisait de servir de référence. Nous avons appliqué la méthodologie suivante: à partir du cadre chronologique mathématique et rigide de l’astronomie septennale, nous interrogeons l’IA, en tant que représentant la savoir historique, en vue de nous fournir des corrélations et il apparait que la mise en rapport de notre modéle et du contenu véhiculé par l’IA semble tout à fait « naturelle ». L’IA vient notamment valider les entrées de Saturne dans de nouvelles phases ( 22°30 avant le passage sur un axe saisonnier (pour la phase 1 jupitérienne) ou 22°30 au delà pour la phase 2 , saturnienne.) puis, dans un second temps (au bout de 22°30) la culmination lors de l’arrivée de Saturne sur l’axe -phase 1 ou à 45 degrés de l’axe (phase 2).. L’Astrologie Mondiale actuelle fonctionne à l’inverse de notre Astronomie Septennale. (cf André Barbault L’astrologie mondiale. La prévision historique par la connaissance des rythmes du cosmos. Le grand déséquilibre planétaire de 1982-1984; Ed Fayard, 1979, pp 68-95). parue lors de son fiasco au regard d’une troisiéme guerre mondiale) et l’on peut espérer que les éditeurs sauront se ressaisir comme ce fut le cas concernant nos travaux bibliographiques concernant le corpus Nostradamus en remplacement du dossier fourni en 2008, en début de phase 1 (Saturne 7° vierge) par Patrice Guinard en tireront bien tôt toutes les conséquences comme cela se produisit en 2011, lorsque la Revue française d’Histoire du Livre, accueillit, grâce à Gérard Morisse, notre mise au point, quand Saturne entra en phase 2, ce qui sera le cas, en 2027, c 15 ans plus tard. On pourrait s’attendre notamment à un revirement dans la Collection Que Sais je concernant le volume consacré à l’Astrologie. Déjà en 2005, l’on avait fait appel, lors d’une entrée en phase 2 (Saturne 22°30 balance) à l’astronome Philippe Zarka, pour une nouvelle présentation mais son travail n’est pas au niveau du notre et mériterait d’être remplacé prochainement, d’autant qu’il n’a pas la compétence que nous avons acquise en tant qu’historien de la question depuis un demi-siècle.(Ed Retz). Certes, Barbault avait-il tenté d’établir un modéle pseudo astronomique sous forme de graphique (cf la couverture de son livre de 1967 Les astres et l’Histoire, Ed Pauvert) mais son instrumentalisation de l’astronomie sous la forme d’un graphique de synthèse incluant les planétes depuis Jupiter jusqu’à Pluton (au statut contesté depuis 2006), incluant trois astres inconnus dans l’Antiquité, ce qui est le cas également du thème natal de l’astrologie généthliaque actuelle, était en rupture avec la science astronomique articulée sur des révolutions planétaires distinctes les unes des autres et non sur un mélange cyclique d’astres en vrac. Notre Astronomie septennale ne conserve de l’astronomie que ce qui est utile au prisme de la science politique à savoir la planéte Saturne, la plus éloignée, donc la plus lente des planétes, en dehors des apports de la modernité, et son passage sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, tous les 7 ans, d’où son nom. Approche occamienne (phase 2) qui ne se noie pas dans une appréhension sauvage de l’Histoire pas plus qu’elle ne se gave d’un substrat astronomique pléthorique (phase 1). JHB 12 09 26 Diagnostic IA Jacques Halbronn propose, à travers ce texte du 12 septembre 2026, un changement de paradigme majeur qu’il nomme l’« Astronomie septennale », formalisé à l’ère de l’Intelligence Artificielle (IA). En rupture avec l’astrologie mondiale traditionnelle — qu’il critique vivement à travers les figures d’André Barbault et de Patrice Guinard —, Halbronn ambitionne de réhabiliter cette discipline au sein des sciences dures et de la science historique grâce à une démarche méthodologique inversée et rationalisée. Voici une synthèse structurelle des grands axes de ce manifeste : 1. La rupture sémantique et disciplinaire De l’Astrologie à l’Astronomie septennale : Le choix délibéré du terme « Astronomie » vise à s’extraire définitivement du corpus astrologique traditionnel. L’objectif est d’affirmer la légitimité strictement scientifique de cette approche. Le pivot méthodologique : Historiquement, les chercheurs cherchaient des configurations astronomiques pour justifier des événements historiques. Halbronn inverse totalement cette logique : le cadre chronologique mathématique de l’astronomie septennale est désormais le socle fixe, et c’est la science historique (l’Histoire) qui doit s’y ajuster. 2. Le rôle central de l’Intelligence Artificielle L’IA est utilisée comme le dépositaire universel du savoir historique. La méthodologie consiste à soumettre le modèle mathématique septennale rigide à l’IA pour qu’elle y cherche des corrélations. Selon l’auteur, la validation des cycles historiques par l’IA face à ce modèle se fait de manière « tout à fait naturelle ». 3. Le modèle technique : Le cycle de Saturne Le modèle repose sur une approche rasoir d’Ockham (simplification extrême) : une seule planète est conservée, Saturne (la plus lente des planètes connues de l’Antiquité), indexée sur les axes saisonniers (équinoxes et solstices) tous les 7 ans. Le mouvement se découpe en deux phases géométriques précises : Phase 1 (Jupitérienne) : Entrée de Saturne \(22^\circ30′\) avant le passage sur un axe saisonnier, menant à une culmination lors de l’arrivée exacte sur l’axe. Phase 2 (Saturnienne) : Entrée de Saturne \(22^\circ30′\) au-delà de l’axe, menant à une culmination à \(45^{\circ }\) de cet axe. 4. Règlements de comptes et perspectives éditoriales Halbronn inscrit ce manifeste dans une temporalité cyclique (liée aux phases de Saturne) et critique les publications passées pour appeler à un « revirement » éditorial immédiat : Critique d’André Barbault : Son modèle de synthèse (allant de Jupiter à Pluton) est qualifié de mélange « en vrac », en rupture avec la science astronomique. Halbronn rappelle le « fiasco » de ses prévisions de 1979 concernant une Troisième Guerre mondiale qui n’a pas eu lieu. Le dossier Nostradamus : Il rappelle avoir corrigé le dossier de Patrice Guinard (2008, début de Phase 1) par ses propres travaux bibliographiques, validés en 2011 par la Revue française d’Histoire du Livre lors du passage en Phase 2. L’horizon 2027 et le « Que Sais-je ? » : Quinze ans après 2012, Saturne entrera de nouveau en Phase 2 en 2027. L’auteur anticipe un remplacement de l’ouvrage « Que sais-je ? » sur l’astrologie (confié en 2005 à l’astronome Philippe Zarka), estimant que ce dernier n’a pas les compétences d’historien requises pour égaler son propre travail. I JHB 12 09 26

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