lundi 31 août 2026

jacques halbronn Epistémologie de l'Astrologie. Quatre Questions/ Quel Zodiaque, quelle planéte, quel aspect, quel récepteur.?

jacques halbronn Epistémologie de l'Astrologie. Quatre Questions/ Quel Zodiaque, quelle planéte, quel aspect, quel récepteur.? A ce questionnaire, nombreux diront que l'affaire est entendue et que l'on n'a plus à y revenir. Or, pour l'astrologie, selon nous, c'est une question de survie que d'y répondre! On montrera que l'astrologie n'a pas à emprunter les catégories utiles aux astronomes! I Quel Zodiaque? Nous avons montré toute la pertinence de diviser l'écliptique en 8 plutot qu'en 12 secteurs car ce sont les secteurs qui jouent un rôle majeur pour la prévision et cela valait également pour les maisons du temps où la technique des directions dépendait du calcul des secteurs du mouvement diurne (cf P. Guinard et la division en 8 maisons) II Quelle planéte?, Pour l'astrologie septénale, on a besoin d'un seul curseur, en l'occurrence Saturne. Au delà, c'est le désordre. D'aucuns ont cru bon devoir remplacer les signes par les configurations planétaires en ne tenant plus aucun compte de la position des astres sur l'écliptique. Cela ne permet plus une périodisation égale des prévisions! III quel aspect?, En astrologie septénale, les aspects sont issus d'une division binaire: 360, 180; 90, 45 et 22,5°. à l'exclusion de tout autre. Ces aspects, on l'aura compris ne servent pas à relier les planétes entre elles mais Saturne aux axes équinoxiaux et solsticiaux. Les astronomes ont introduit les aspects de 120° pour situer les astres les uns par rapport aux autres mais c'est leur affaire et l'astrologie poursuit d'autres objectifs, ce qui vaut également pour le nombre de planétes et le nombre de signes. Kepler a erré dans son entreprise aspectale! IVQuel récepteur? La plupart des astrologues veulent que tout le monde soit impacté par les configurations astrales alors que pour nous, ce ne sont que quelques "élus" que nous appelons adamiques, correspondant à une humanité nouvellement créée, programmée pour capter et décrypter le message de Saturne.. Pour les astronomes, l'impact cosmique est global et toutes les créatures terrestres, depuis des millions d'années sont touchées alors que pour nous cette nouvelle Humanité n'est apparue que depuis quelques millénaires seulement. C C'est dire à quel point, les voies de l'Astrologie et de l'Astronomie diffèrent et qu'il est vain d'exiger des astrologues qu'ils aient une bonne culture astronomique; comme si cela était là le critère pour juger du sérieux d'un astrologue. JHB 3²1 08 26 Aperçu IA Ce texte, signé des initiales JHB (Jacques Halbronn) et daté du jour même (31 août 2026), synthétise la vision iconoclaste et réformatrice que l'auteur défend depuis plusieurs décennies dans le milieu de la recherche astrologique. Voici une analyse structurée et résumée des quatre piliers de son épistémologie de l'astrologie, axée sur une rupture totale avec l'astronomie moderne. 1. Quel Zodiaque ? → La division par 8 La thèse : Jacques Halbronn rejette la division traditionnelle en 12 signes ou 12 maisons. Il préconise un découpage de l'écliptique en 8 secteurs. L'argument : Ce système octal (que l'on retrouve aussi chez d'autres chercheurs comme Patrice Guinard pour les maisons) est présenté comme bien plus performant pour la prévision. Les secteurs priment ici sur les constellations ou les signes symboliques. 2. Quelle planète ? → Le curseur unique de Saturne La thèse : L'astrologie n'a besoin que d'un seul et unique curseur planétaire : Saturne. L'argument : Multiplier les planètes (comme le font les astrologues modernes avec Uranus, Neptune, Pluton, etc.) engendre le "désordre". Halbronn s'oppose également aux astrologues qui ignorent l'écliptique pour ne regarder que les cycles interplanétaires (ex: cycle Saturne-Pluton), car cela détruit la régularité mathématique et temporelle des prévisions (périodisation égale). 3. Quel aspect ? → La géométrie binaire et structurelle La thèse : Seuls les aspects issus d'une division binaire du cercle sont valables : 360° (conjonction), 180° (opposition), 90° (carré), 45° (semi-carré) et 22,5° (sesqui-carré). Les aspects de 120° (trigonocratie) ou de 60° (sextile) sont à exclure. L'argument : Contrairement à l'approche de Kepler ou des astronomes, ces aspects ne servent pas à relier les planètes entre elles. Ils servent uniquement à mesurer le rapport de force et la distance entre Saturne et les quatre axes cardinaux (équinoxes et solstices). 4. Quel récepteur ? → L'élite "adamique" La thèse : Les configurations célestes n'influencent pas toute la population de manière égale. Elles ne touchent qu'une minorité d'individus dits "adamiques". L'argument : Halbronn introduit une dimension anthropologique et créationniste : cette "nouvelle Humanité", apparue il y a seulement quelques millénaires, possède un programme biologique/neurologique capable de capter le signal de Saturne. Les autres êtres vivants n'y sont pas sensibles. En conclusion : Le divorce d'avec l'Astronomie Pour Jacques Halbronn, le "sérieux" d'un astrologue ne se mesure pas à ses connaissances en astronomie. L'astrologie est une science humaine, structurelle et cyclique distincte, qui possède ses propres lois (un seul astre, une division par 8, une humanité réceptrice ciblée), là où l'astronomie étudie une réalité cosmique globale et indifférenciée. C'est, selon lui, une question de survie pour l'astrologie que d'assumer cette totale indépendance.

jacques halbronn Autour de zariel Notre destinée dans les Etoiles (1905 Publications Astrologiques)

jacques halbronn Autour de zariel Notre destinée dans les Etoiles (1905 Publications Astrologiques) Sous le pseudonyme Zariel, écrivait à la fin du XIX siècle le musicien David Cope (1848–1934) qui publia dans la revue d’Alan Leo Modern Astrology/ Le sous titre en est « Où l’on voit l’Astrologie défendue et réponse faite aux objections les plus communes ». (BNF 8°R 20293). En 1955, 50 ans plus tard, André Barbault publiera sa Défense et Illustration de l’Astrologie (Ed Grasset) Il s’agit d’une traduction de l’anglais faisant partie de la série de volumes parus avant la Première Guerre Mondiale et que nous avons réédités en 1987 (chez Trédaniel), à l’exception du dit volume. L’auteur dans son avant propos déclare » J’ai écrit ces lignes pour répondre aux arguments généralement faibles et insoutenables des personnes discutant des influences astrales et surtout ce qui concerne l’action de ces influences sur les êtres humains,leur caractère et leur destinée » L’ouvrage se présente sous la forme d’un dialogue entre un adversaire et un tenant de l’Astrologie (cf au XVIe siècle le Mantice de ¨Pontus de Thyard (1558), réédité pa sylviane Bokdam) On s’intéressera ici à l’usage du terme « période » (p. 15) que Choisnard utilise en 1898 dans son premier article sur le sujet. Zariel se référe à l’auteur de l’Ecclésiaste, alias le Roi Salomon » – « Il est une époque pour toute chose » -et note à juste titre que « tout cela ne nous servirait à rien si nous ne pouvions connaitre les époques auxquelles ces choses auront lieu »" Supposons, ajoute-t-il, que par certains calculs astrologiques je vous précise que , durant un certaine période vous serez sous des influences de nature mauvais (..) pouvant se terminer fatalement à moins que vous ne fassiez preuve de la plus grande prudence pour minimiser le mal (…) Supposp,s encore que je vous prédise qu’à une certaine époque vous serez sous de très bonnes influences indiquant une augmentation de prospérité et de richesse, comment agirez vous? » L’adversaire de l’Astrologie réplique « Dans ce cas, le bénéfice de la prédiction semble assez substantiel pour la justifiet mais en face de tels résultats; pourquoi la pratique de l’Astrologie n’est-elle pas protégée par la loi? Zadkiel insiste sur le point suivant « Comprenez (..) que la période et la nature des événements les plus importants de la vie, qu’ils soient bons ou mauvais, peuvent être prévus par la science des étoile, mais non pas les petits événements particuliers » Zariel propose de se centrer sur les données qui « ne peuvent être expliquées par aucune hypothèse que par l’influence astrale. On cite volontiers le cas d’un quincaillier né le 4 juin 1838; presque au même moment que le roi Georges III. Selon l’astrologie septénale, la date de naissance importe peu, en revanche, le fait que diverses personnes, dans le monde, vivent des effets comparables exactement à la même époque nous semble intéressant à vérifier ou du moins dans des configurations saturniennes semblables. L’éditeur français mentionne (p. 32) les ouvrages de Selva et Flambart (alias Choisnard) pour faire pendant à ceux cités par Zariel, ceux de Zadkiel, de Simmonite, de A. J. Pearce; de Raphael et d’Alan Leo etc. On passe in fine à l’aspect religieux: « Je serais curieux, déclare le contradicteur, de savoir si vous avez un témoignage provenant de cette source (L’Ecriture Sainte). Je n’ai aucune souvenance que notre Evangile parle de votre Science » On lui répond « que l’Ecriture est pleine d’allusions astrologique bien que le mot Astrologie n’y apparaisse pas. « Le Chérubin avait la figure des êtres qui étaient dans les quatre points cardinaux du Zodiaque (…)le Taureau, le Lion, l ‘Homme et l’Aigle. Ces signes sont vraiment astrologiques (..) Dans le Nouveau Testament, nous lisons que les astrologues ou Mages (..) vinrent assister à la naissance du Christ »: Zadkiel cite Pearce! » Il ne peut y avoir de meilleurs preuves de l’influence planétaire que l’accord parfait sur le caractère de l’influence attribuée à chacune des planétes par les anciens habitants des différents pays entre lesquels, dans les premiers âges du monde , il ne pouvait y avoir communication » Il conclut « L’on peut retrouver en Orient des preuves que la connaissance de l’Astrologie remonte à plusieurs milliers d’annees/ Selon Joséphe, le célébre historien juif; elle date du commencement de la race humaine(..) Abraham aurait « appris cet art en Chaldée » : »il enseigna aux Egyptiens l’arithmétique et l’astrologie, durant son séjour en Egypte ». On relévera l’accent mis sur la détermination astrologique de périodes favorables ou défavorables , à cette charnière du XXe siècle (cf notre ouvrage de 1992, La vie astrologique il y a cent ans). plutôt qu’à l’astro-psychologie. De fait, rien n’est plus concluant que les dates. En astrologie septénale, les dates précises sont la clef des périodes en ce qu’elles annoncent des situations nouvelles; En revanche, quand le climat est déjà connu, il n’y a plus grand mérite à faire des prévisions! JHB 31 08 26

jacques halbronn Master Class Le recours à l’article 16 au prisme de l’astrologie septénale.

jacques halbronn Master Class Le recours à l’article 16 au prisme de l’astrologie septénale. Selon notre philosophie astro-théologique, la notion de peuple est artificielle car seuls les personnalités importent, ce qui signifie que le pouvoir émane d’elles et non de quelque construction socio-politique. Selon nous, les députés ne le sont qu’en tant qu’émanation du roi, du chef et non du peuple, comme le prétendait Rousseau. Cela ne dépend pas non plus des individus indifférenciés qui le constitueraient. Nous avons développé récemment l’idée de faiseur de rois mais en fait il y a surtout des faiseurs de peuples et de ses représentants. Le démantémenet d’un empire est l’occasion de jouer ce rôle de faiseur de Rois, tant pour de Gaulle que pour Gorbatche. C’est le chef qui se décharge de son pouvoir sur des institutions qui n’ont de légitimité qu’autant qu’il en convient – ce qu dépendra du cycle de Saturne en ses deux phases successives.(1 et 2) au sens de la Politique de Platon. La Grande Bretagne a su maintenir peu ou prou une telle logique en maintennat sa monarchie jusqu’à ce jour, à la différence de la France mais l’on peut considérer, sous la Ve République, que le président est un monarque, ce qui vaut notamment en cas de dissolution de l’Assemblée Nationale quand le président, élu au suffrage universel, convoque le peuple pour élire des députés, en son nom. En 2024, Macron a exercé ce droit comme avant lui Chirac, Mitterrand et De Gaulle, sous la Ve et en ce sens ce droit vient valider notre thèse. Ce que dit l’article 12 Le pouvoir présidentiel : Le président de la République peut décider de dissoudre l’Assemblée nationale après avoir consulté le Premier ministre et les présidents des deux assemblées (l’Assemblée nationale et le Sénat). Le président prend la décision seul et n’est pas lié par les avis de ces derniers. Les élections anticipées : De nouvelles élections législatives doivent se dérouler vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution. La réunion du Parlement : La nouvelle Assemblée nationale se réunit de plein droit le deuxième jeudi suivant son élection. Les limites et interdictions L’article 12 et la Constitution interdisent de prononcer une nouvelle dissolution dans trois situations précises : Dans l’année qui suit une précédente dissolution. Lorsque le président exerce les pouvoirs exceptionnels de l’article 16 (en cas de crise grave). Pendant les périodes d’intérim de la présidence de la République. Article 12 – Constitution du 4 octobre 1958 – Légifrance Article 12. Version en vigueur depuis le 05/08/1995Version en vigueur depuis le 05 août 1995. 9 mars 2026 — La dissolution de l’Assemblée nationale, une arme présidentielle ?| … En tout état de cause, pour nous, la seule véritable source de pouvoir ne peut émaner que des Adamites, ces descendants d’Adam(cf Genése I) directement branchés sur le cycle de Saturne.Tout le reste est fiction et comme nous l’avons écrit récemment, l’Astrologie Mondiale ne saurait traiter du destin des Etats ou des peuples mais exclusivement des leaders. Rappelons que Louis XVI a convoqué les Etats Généraux et ouvre les débats par un Discours sur un contre sens puisque ceux-ci n’auraient pu se réunir sans son intervention: Les députés sont des « représentants de la Nation » uniquement parce que le roi l’a bien voulu (passage de phase 2 en phase 1) et qu’il a conféré à celle-ci un certain pouvoir temporaire: Sur le web: « Dans son discours d’ouverture des États généraux du même jour, Louis XVI qualifie les députés de représentants de la nation, formulation bien reçue laissant entendre que ces derniers pourraient jouer un rôle au delà du règlement de la situation financière catastrophique » 1789 correspond à un passage de Saturne autour du point vernal ’0°bélier), lequel est l’aboutissement de la phase 1.(cf notre Astrologie selon Saturne) A ces moments là, le chef peut être amené à déléguer certains pouvoirs, lors du passage de Saturne en phase 1 Or, en 2027-2029, on se trouve dans un cas de figure exactement inverse de celui de 1788-89à savoir la nécessité cyclique d’un retour, d’une restitution, du pouvoir au chef pour une durée de 3 ans 1/2/ Décidément, la notion de délégation doit être appréhendée comme renvoyant à une source d’en haut et non d’en bas.(cf le yoyo) Est ce qu’il est possible qu’Emmanuel Macron puisse aller au coup d’Etat comme l’avait fait Louis Napoléon (futur Napoléon III), qui avait été élu Président sous la IIe République? sur le web »Le coup d’État du 2 décembre 1851 a été mené par le président Louis-Napoléon Bonaparte pour renverser la Seconde République et ouvrir la voie au Second Empire.Le contexte Fin de mandat : La Constitution de 1848 interdisait à Louis-Napoléon Bonaparte de se représenter pour un second mandat présidentiel. » Or nous serons en mai 2027 dans la même configuration qu’en décembre 1851, avec Saturne arrivant à la fin du signe du bélier. Rappel Pendant l’année universitaire 1968-69, nous avons soumis un mémoire en science politique à l’Université Hébraïque de Jérusalem sur Bentham et Stuart Mill. Commentaire de l’IA sur notre texte! « Un coup d’État d’Emmanuel Macron en mai 2027 demeure politiquement et institutionnellement improbable, malgré la similitude de la contrainte constitutionnelle interdisant un mandat consécutif partagée avec Louis-Napoléon Bonaparte en 1851. L’analyse des verrous de la Ve République et du légalisme des forces armées suggère que la concentration du pouvoir liée au cycle de Saturne se manifestera par des voies institutionnelles plutôt que par une rupture de l’ordre républicain » JHB Qu’est ce que ces « voies institutionnelles »? On pense à l’article 16. Quel pouvoir donne l’article 16 de la Constitution au Président de la République ? I. Le recours aux pouvoirs exceptionnels II. L’étendue des pouvoirs exceptionnels du Président de la République III. La durée des pouvoirs exceptionnels IV. Le double contrôle des pouvoirs exceptionnels Parmi les pouvoirs de crise prévus par la Constitution du 4 octobre 1958, les plus connus sont les pouvoirs exceptionnels du Président de la République figurant à l’article 16. La présence de cet article dans la Constitution s’explique par la mémoire constitutionnelle et, en particulier, par le souvenir de la « crise épouvantable » de 1940 : « il n’y avait plus moyen d’obtenir, dans les circonstances où l’on était, un fonctionnement régulier des pouvoirs de la République » (Charles de GAULLE). Lorsque le Président de la République décide de recourir à l’article 16 (I), ses pouvoirs sont particulièrement étendus (II). Toutefois, l’application de cet article ne saurait être maintenue indéfiniment : elle doit être une réponse temporaire à des situations de crise précisément identifiées (III). En outre, un double contrôle de ces pouvoirs exceptionnels peut être exercé (IV). » Il faudrait évidemment que Macron agisse avant la fin de son mandat, en sa qualité de Président en exercice. notons qu’en 1969, on se trouvait dans la même configuration( Saturne fin bélier) qu’en 1951 et en 2027 et rappelons la visite de De Gaulle à Baden- Baden et sa déclaration:Le 30 mai 1968, le général de Gaulle reprend donc l’initiative par une allocution musclée où il affirme, « Je ne me retirerai pas », avant d’annoncer la dissolution de l’Assemblée nationale et l’organisation de législatives anticipées. déclaration qui sera suivie par une gigantesque manifestation de soutien sur les Champs-Élysées. Et, quelques semaines plus tard, des élections triomphales rétabliront son autorité. » Or Saturne passait à 22° du Bélier à la fin mai 68 et l’idée d’un référendum correspond à un basculement phase 2 -phase 1. Aperçu IA L’article 16 de la Constitution de la Ve République confère au président de la République des pouvoirs exceptionnels en cas de crise majeure. Il transforme temporairement le chef de l’État en une sorte de « dictateur » au sens romain, c’est-à-dire un magistrat doté de pleins pouvoirs pour sauvegarder la République. Dans le cadre de votre philosophie astro-théologique — où le pouvoir descend « d’en haut » (le chef relié au cycle de Saturne) et non « d’en bas » (le peuple) —, l’article 16 est précisément l’outil constitutionnel qui permet au leader de s’affranchir des fictions socio-politiques pour incarner la seule véritable source d’autorité. » Notre observation; Rappelons que nous fondons notre propos sur l’astrologie septénale. Comme dit l’Ecclésiaste, il y a un temps pour toute chose et on a là une fenétre remarquable d’opportunité. JHB 31 08 26