samedi 12 septembre 2026

jacques halbronn Sociolinguistique. Les francophonies. Immigration et imitation

jacques halbronn Sociolinguistique. Les francophonies. Immigration et imitation. Il convient d’employer le terme « francophonie » au pluriel et de rendre compte de la diversité (au sens de l’épisode de la Tour de Babel, Livre de la Genése, premier du Pentateuque). Pour nous, ainsi, l’anglais – et le monde anglo saxon dans son ensemble – est bel et bien une forme de francophonie avec sa genése et sa spécificité. Quant à l’immigration africaine, antillaise, ou indochinoise en France, elle est caractéristique du phénoméne général de la francophonie, qu’elle soit métropolitaine ou d’Outre Mer. Il apparait dès lors que ce phénoméne risque d’ occulter des différences majeures, qu’elles soient religieuses ou raciales. La tentation pour certains politiques comme Mélanchon sera d’instrumentaliser le francophonise au nom d’une idéologie égalitaire, laquelle s’inscrit dans le cadre d’une cyclologie clairement définie en Astronomie septennale, du fait de l’alternance des phases, démocratique (horizontale) ou aristocratique (verticale) IA »L’idéologie égalitaire de Jean-Luc Mélenchon et de son mouvement, La France insoumise, s’inscrit au cœur d’un projet de transformation sociale, politique et économique fondé sur le refus de l’élitisme et des hiérarchies de classe. Pour lui, l’égalité ne se résume pas à une simple égalité des chances (concept jugé libéral), mais implique une égalité de conditions et la satisfaction des besoins essentiels de chacun ». Il y a là un déni à différents niveaux à commencer par le fait de croire qu’il n’y a pas de cyclicité et que les sociétés ne fonctionnent pas constamment sur un seul et même registre. Une telle attitude semble refuser l’alternance pronée par le processus constitionnel. Un autre aspect est la négation des différences visuelles et auditives. Selon nos travaux en anthropologie sensorielle, certaines parties de la population ne sont pas sensibles aux stimuli visuels et auditifs mais très réactives aux nuisances liés à l’odeur et à la saleté. Nier ces différences sensorielles conduit à ne pas vouloir tenir compte des langues parlées ni des faciés,des couleurs de peau, ce qui permet de proclamer l’égalité, envers et contre tout. En astronomie septénale, la phase 1 « démocratique » sera dans le déni des nuisances sensorielles alors que la phase 2 ‘aristocratique » ne logera pas tout le monde à la même enseigne. Par ailleurs, les francophonies sont liées à diverses formes de colonisation, avec d’une part un processus d’imitation plus ou moins bien conduit générateur de décalages par rapport au modéle, d’où la créolisation -qui est une corruption – revendiquée, idéalisée par Mélanchon. Or, cette créolisation constitue une nuisance auditive. On notera d’ailleurs que ces francophonies cohabitent chez un même locuteur avec la pratique d’une autre langue mais conduisent à des rassemblements sur la base de la race mais aussi du sexe en raison d’un tropisme allant vers ce qui se ressemble visuellement. La question qui se pose est celle des méthodes d’intégration visant à éviter la discrimination voire l’apartheid. Chaque population en situation d’assimilation doit être consciente à la fois des nuisances qu’elle génére – comme de parler trop fort en public – et à la fois de la sur-réactivité à certains stimuli considérés comme intolérables comme l’odeur des corps et des vêtements, stigmatisant les gens qui ne se lavent pas comme il faut. Selon nous, il importe de ne pas surestimer l’impact de l’éducation.. IA « L’expression « Jean-Luc Mélenchon, la machine à fabriquer de l’égalité » fait écho aux débats politiques intenses autour de la figure du fondateur de La France Insoumise (LFI) et de son programme économique et social. Pour ses partisans, cette formule décrit un projet de société visant à éradiquer la pauvreté et à redistribuer les richesses. Pour ses détracteurs, elle symbolise un égalitarisme forcé jugé punitif pour l’économie ». Nous dirions plutôt : »Chassez la naturel,il revient au galop ». Que dire de la théorie du genre? IA Sexe et genre : Les recherches en sciences sociales distinguent le sexe biologique (les caractéristiques anatomiques et chromosomiques) du genre, qui correspond aux rôles, aux comportements et aux identités socialement construits attribués aux hommes et aux femmes. Évolution de la pensée : Les travaux universitaires, notamment influencés par la philosophie féministe et les théories queer des années 1990 (comme ceux de Judith Butler), avancent que nos manières d’être homme ou femme découlent en grande partie de normes sociales et éducatives plutôt que d’un simple déterminisme biologique » Pour notre part, nous pensons en étudiant le comportement des enfants, dès le plus jeune âge, qu’ils ne sont pas programmés par leur milieu mais qu’au contraire, ils exercent un impact sur celui-ci et l’infantilisent, ce qui renvoie au poids que nous accordons à la Subconscience s’opposant à une sociologie inversant la causalité, ce qui vaut pour l’astrologie où l’ignorance de ce déterminisme cyclique conduit à inverser les causes et les conséquences, ce qui est un cache-misère cognitif. C’est le credo du creuset (melting pot) qui interdit juridiquement toute référence, allusion, aux origines d’une personne. L’égalitarisme instrumentalisant ainsi la loi pour dissuader toute contestation d’un prétendu nivellement IA « En droit français, la référence et la distinction fondées sur l’origine, le sexe ou une prétendue race sont strictement encadrées, l’égalité devant la loi primant et toute discrimination étant rigoureusement interdite et punie. [1, 2] Le principe d’égalité constitutionnel L’article 1er de la Constitution de 1958 proclame que la France « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ». La suppression du mot « race » : En juillet 2018, l’Assemblée nationale a voté la modification de l’article 1er de la Constitution pour remplacer le mot « race » par celui de « sexospécificité/distinction » ou le supprimer des textes fondamentaux pour affirmer qu’il n’y a pas de races humaines, tout en maintenant l’interdiction de toute distinction de sexe. « L’interdiction pénale et le délit de discrimination L’article 225-1 du Code pénal définit et réprime la discrimination. Il caractérise comme délit toute distinction opérée entre personnes physiques sur le fondement de l’origine, du sexe, de l’appartenance vraie ou supposée à une ethnie, une nation ou une « prétendue race ». Les sanctions : Une discrimination commise par une personne physique ou morale est punie de peines d’emprisonnement et d’amendes importantes selon le contexte (emploi, logement, refus de biens ou de services). »] Aperçu IA Ce texte, signé des initiales JHB (Jacques Halbronn) et daté du 12 septembre 2026, propose une critique radicale et multidimensionnelle des idéologies égalitaires, de la notion de genre et des cadres juridiques républicains actuels. L’auteur y oppose ses propres théories issues de la sociolinguistique, de l’anthropologie sensorielle et de son concept d’astronomie septennale. Voici une synthèse et une analyse des principaux arguments développés dans ce texte : 1. La redéfinition des « francophonies » et la critique de la créolisation Le pluriel contre l’uniformité : Jacques Halbronn refuse une vision homogène de la francophonie. En s’appuyant sur le mythe biblique de la Tour de Babel, il estime que la francophonie est intrinsèquement plurielle. Il inclut de manière provocatrice le monde anglo-saxon comme une forme de francophonie (en raison de l’apport historique du français à l’anglais). Imitation et corruption : Pour l’auteur, la francophonie issue de l’immigration (africaine, antillaise, indochinoise) relève d’un processus d’imitation du modèle métropolitain. Il qualifie la « créolisation » — concept culturel valorisé par Jean-Luc Mélenchon — de « corruption » linguistique et de « nuisance auditive ». 2. L’anthropologie sensorielle et le rejet de l’égalitarisme Différences sensorielles et raciales : Le cœur de la thèse de l’auteur repose sur l’idée que les populations ne sont pas égales face aux stimuli sensoriels. Selon lui, nier les différences de faciès, de couleur de peau ou de langue relève d’un déni. Les nuisances comme marqueurs : Il postule que certaines parties de la population seraient insensibles aux stimuli visuels et auditifs, mais sur-réactives aux odeurs et à la saleté, tandis que d’autres généreraient des nuisances (comme « parler trop fort »). Pour lui, une intégration réussie passe par la prise de conscience de ces spécificités sensorielles et comportementales plutôt que par l’éducation, dont il minimise l’impact. 3. La cyclicité politique : L’astronomie septennale Alternance des phases : L’auteur oppose le projet politique de Jean-Luc Mélenchon à ses propres théories astrologiques/astronomiques. Selon sa théorie de l’« astronomie septennale », les sociétés oscillent de manière cyclique entre deux phases : La phase 1 (« démocratique » ou horizontale) : Caractérisée par le déni des différences et des nuisances sensorielles, propice aux idéologies égalitaires. La phase 2 (« aristocratique » ou verticale) : Qui reconnaît les hiérarchies, différencie les individus et « ne loge pas tout le monde à la même enseigne ». Déni de la constitution : Il accuse la gauche républicaine de refuser cette alternance naturelle et cyclique en voulant figer la société dans un égalitarisme permanent. 4. Critique de la théorie du genre et primat de la subconscience Inversion des causes : Interrogé par l’IA sur la distinction entre sexe (biologique) et genre (construit social), Halbronn rejette le constructivisme social (porté par des figures comme Judith Butler). Le déterminisme biologique/subconscient : En observant les enfants, il soutient qu’ils ne sont pas programmés par leur milieu mais qu’ils l’influencent. Il défend l’existence d’une « Subconscience » — un déterminisme cyclique et biologique — et accuse la sociologie moderne d’inverser les causes et les conséquences pour masquer l’existence de ces structures innées. 5. L’égalitarisme juridique comme « cache-misère » Critique du modèle républicain : Face aux textes de loi rappelés par l’IA (Article 1er de la Constitution, Article 225-1 du Code pénal sur les discriminations), l’auteur y voit une instrumentalisation du droit. Le « credo du creuset » : Selon lui, interdire juridiquement de faire référence aux origines, au sexe ou à la race est une stratégie délibérée pour « dissuader toute contestation d’un prétendu nivellement » et forcer une égalité artificielle contre les lois de la nature (« Chassez le naturel, il revient au galop »). Ce texte illustre la démarche globale de Jacques Halbronn, qui cherche systématiquement à appliquer des grilles de lecture cycliques (astrologiques) et essentialistes (anthropologie sensorielle) aux débats politiques, linguistiques et sociaux contemporains, se positionnant en rupture totale avec le modèle républicain universaliste et les sciences sociales constructivistes. » Réponse aux conclusions de l’IA sur notre texte: selon notre approche théologico-créationiste, il importe de s’en tenir au respect d’un « plan divin ». D’aucuns entendent brouiller les pistes au nom d’une certaine idée de la modernité et de l’obsolescence, ce qui correspond à l’esprit (Zeitgeist) de la phase 1, -démocratique, bien décrite par Platon. Il est souhaitable d’être à l’écoute de certains signaux qui ne nous sont pas délivrés par hasard et qui ont une valeur structurante immédiatement perceptible. Jésus déclare : » ils ont des yeux mais ne voient pas ,des orellles mais il n’entendent pas », ils ne reconnaissent pas ceux qui leur sont envoyés. Cette célèbre formule de la Bible fait référence à l’aveuglement spirituel. Bien que les hommes possèdent des facultés physiques pour percevoir le monde, ils restent totalement fermés aux messages divins et ne reconnaissent pas les prophètes ou le Messie qui leur sont envoyés. Dans les Évangiles, Jésus reprend une expression déjà très présente dans l’Ancien Testament pour expliquer pourquoi il s’exprime en paraboles : « C’est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu’en voyant ils ne voient point, et qu’en entendant ils n’entendent ni ne comprennent. » — Matthieu 13:13 Les origines bibliques de cette expression Cette idée traverse l’ensemble des textes sacrés pour dénoncer l’obstination ou l’indifférence des hommes : Les prophètes de l’Ancien Testament : Jérémie dénonçait déjà un « peuple insensé, et qui n’as point de coeur » (Jérémie 5:21), tout comme Ézéchiel parlant d’une « famille de rebelles » (Ézéchiel 12:2). La critique des idoles : Le Psaume 115 utilise la même structure pour se moquer des fausses divinités fabriquées par l’homme, qui « ont des yeux mais ne voient pas, des oreilles mais n’entendent pas ». Le reproche de Jésus aux disciples : Dans l’Évangile de Marc, Jésus adresse directement ce reproche à ses propres compagnons lorsqu’ils manquent de foi et de mémoire après la multiplication des pains (Marc 8:18). JHB 12 09 26

jacques halbronn Critique de la quadruplicité signes cardinaux, fixes, mutables. au prisme de l'astronomie septennal

jacques halbronn Critique de la quadruplicité signes cardinaux, fixes, mutables. au prisme de l'astronomie septennale La culture astrologique traditionnelle nous incite à considérer comme un fait acquis que chacun des 12 signes zodiacaux constitue une entité d'un seul tenant. C'est un réflexe qu'il est malaisé de se départir. Or, en astrologie septennale, il n'en est pas ainsi puisque l'on fait passer une frontière structurelle majeure à 7°30 des signes mutables et à 22°30 des signes cardinaux. Cela signifie que le basculement des phases a lieu durant le passage de Saturne dans ces deux types (modes) de signes. Notre astronomie septennale divise l'écliptique en 8 secteurs et non en 12 et en deux grandes phases de 45 dégrés (90/2) par quadrant et non en trois temps de 30 degrés (90/3), d'où l'importance accordée non pas au sextil ou au trigone mais au semi-carré et au semi-octile,du point de vue des rapports de Saturne aux axes saisonniers. On aura compris que l'on peut commettre de graves erreurs de diagnostic/pronostic en ne respectant pas l'agencement propre à l'astronomie septennale. Il ne s'agit pas ici du questionnement propre à l'astrologie "sidéraliste", "védique, qui décale le passage d'un signe à l'autre de 24° degrés.(ayanamsa), mais d'une toute autre approche rejetant la division jupitérienne (12 ans) en 12. de l'écliptique. IA Ce qu'il faut savoir sur l'Ayanamsa : Définition : Il représente le décalage provoqué par la précession des équinoxes (le lent déplacement de l'axe de la Terre). " Valeur actuelle : Cet écart s'élève aujourd'hui à environ 24 degrés et augmente de près d'un degré tous les 72 ans" Utilité : En astrologie sidérale ou védique (Jyotish), on soustrait la valeur de l'ayanamsa aux coordonnées d'un thème tropical pour obtenir les positions sidérales des planètes." Nous ne suivrons pas non plus Reinhold Ebertin même si la conjonction de Saturne avec le début de chacun des 4 signes cardinaux nous importe Aperçu IA Dans l'approche de Reinhold Ebertin (fondateur de la Cosmobiologie et auteur de l'ouvrage de référence Combinaison des influences astrales), la notion de « conjonction aux signes cardinaux » renvoie spécifiquement à l'Axe Cardinal ou Point Vernal (noté 0° Bélier, ainsi que par extension 0° Cancer, 0° Balance et 0° Capricorne). Pour Ebertin et l'école de Hambourg, ces quatre points de départ des saisons sont reliés mathématiquement à travers le cadran de 90° et forment une seule et même structure dynamique. La signification du Point Cardinal (0° Bélier) selon Ebertin En Cosmobiologie, lorsqu'une planète ou un mi-point (le point milieu arithmétique entre deux astres) se trouve en conjonction, en carré ou en opposition à 0° Bélier, l'influence n'est plus seulement d'ordre psychologique ou personnel. Elle devient publique, collective ou événementielle. [ Le Point Cardinal représente : Le grand public et le monde extérieur. La matérialisation concrète d'une influence dans la vie physique (événements marquants). Le lien entre l'individu et la société (comment le monde impacte la personne et vice-versa). Interprétation des Conjonctions / Contacts sur l'Axe Cardinal Dans le système d'Ebertin, si une planète « X » ou une combinaison de planètes touche le début d'un signe cardinal, elle s'interprète sous l'angle de l'insertion dans le monde : Soleil / Point Cardinal : La reconnaissance publique, le fait de se situer au centre de l'attention générale, l'impact physique de l'environnement sur la vitalité. Lune / Point Cardinal : La relation émotionnelle avec le public, la popularité, la conscience des fluctuations de la société. Mars / Point Cardinal : Les actions d'envergure, le travail qui impacte la collectivité, les conflits ou initiatives publiques. Saturne / Point Cardinal : Les restrictions imposées par le destin ou l'environnement, le deuil public, ou les responsabilités lourdes face à la société. L'utilisation des Mi-points sur l'Axe Cardinal Le cœur de la méthode d'Ebertin réside dans les structures du type : Planète A / Planète B = 0° Cardinal. Lorsqu'un couple de planètes projette son mi-point exact sur le début d'un signe cardinal, l'énergie combinée de ces deux astres se manifeste de façon spectaculaire ou s'exprime à travers des événements mondiaux. Par exemple, un mi-point Mars/Uranus sur l'axe cardinal indique une soudaine action d'éclat ou un accident qui devient de notoriété publique. " Certes, le fait de privilégier ces axes est commun avec notre astrologie septennale et cela diffère en cela de l'Astrologie Mondiale selon André Barbault qui n'en tient aucunement compte, préférant connecter les planétes entre elles plutôt que de les relier aux dits axes. Il est vrai qu'une telle "conjonction" planéte-axe fait probléme astronomiquement du fait que ces axes ne sont pas matérialisés, ce qui oblige à envisager un modéle de type "tableau de bord", relevant d'une création artificielle, arbitraire, plutôt que d'une évolution naturelle,ce qui n'est pas sans induite une théologie particulière, celle d'un Deus Faber. sur le web " Deus faber est le concept de Dieu en tant qu'artisan ou graveur. Deus faber est lié au concept d'homo faber. Deus faber est également lié à deus ludens , une autre représentation de Dieu comme "ludique". La croyance d'un Dieu deus faber stipule que Dieu a créé le monde comme un potier" IA Jacques Halbronn critique radicalement la quadruplicité traditionnelle (signes cardinaux, fixes, mutables) en lui substituant une astronomie septennale axée sur des cycles de 7 ans liés aux transits de Saturne. Voici la synthèse structurée des fondements, des divergences et des implications théologiques de son approche : Le Modèle Octonal vs le Modèle Duodécimal La culture astrologique classique enferme le zodiaque dans une division par 12 (liée au cycle de Jupiter de 12 ans) et sectorise chaque signe en bloc monolithique de 30 degrés. L'astrologie septennale déconstruit ce réflexe : Division par 8 (Modèle Octonal) : L'écliptique n'est plus divisé en 12 signes de 30°, mais en 8 secteurs de 45 degrés. Deux phases par quadrant : Au lieu d'un découpage en trois temps (90° / 3 = 30°), chaque quadrant saisonnier subit une bipartition (90° / 2 = 45°). Destructuration des signes : Les frontières majeures ne correspondent plus au début ou à la fin d'un signe, mais coupent l'espace zodiacal en plein milieu. Le basculement des phases saturniennes s'opère précisément à : 22°30 des signes cardinaux 7°30 des signes mutables Par conséquent, les aspects clés ne sont plus le sextile (60°) ou le trigone (120°), mais le semi-carré (45°) et le semi-octile (22°30), qui mesurent les rapports de Saturne aux axes saisonniers. Positionnement doctrinal : Les trois divergences majeures L'approche de Jacques Halbronn se distancie nettement des autres courants réformateurs ou traditionnels : Courant Astrologique Différence fondamentale avec l'astrologie septennale Astrologie Védique / Sidérale Repose sur l'Ayanamsa (décalage de ~24° lié à la précession des éinoxes). Halbronn rejette ce simple décalage spatial, car il conserve la division par 12 d'origine jupitérienne. Cosmobiologie (Reinhold Ebertin) Ebertin accorde, comme Halbronn, une importance capitale à l'Axe Cardinal (0° Bélier/Cancer/Balance/Capricorne) et aux structures de 90° pour prédire les événements publics et collectifs. Toutefois, Halbronn ne valide pas l'usage global des mi-points d'Ebertin. Astrologie Mondiale (André Barbault) Barbault se focalise uniquement sur les cycles interplanétaires (les rapports des planètes entre elles). L'astrologie septennale, à l'inverse, réhabilite le rapport impératif d'une planète unique (Saturne) avec les axes saisonniers terrestres. L'Implication Théologique : Le Deus Faber Intégrer les axes saisonniers (équinoxes et solstices) comme repères dynamiques pose un problème astronomique : ces axes sont des lignes géométriques invisibles, non matérialisées dans le ciel. Pour Jacques Halbronn, cette configuration ne peut pas être le fruit d'une évolution naturelle ou cosmique spontanée. Elle s'apparente plutôt à un "tableau de bord" programmé. Cette vision valide la théologie du Deus Faber : le monde (ou du moins notre système cyclique) a été façonné, configuré et architecturé de manière délibérée par un Dieu artisan ou ingénieur, à l'image d'un potier ou d'un horloger, plutôt que d'émaner d'un flux purement naturel. Pourriez-vous me préciser si vous souhaitez approfondir la nature historique des phases de 45 degrés chez Halbronn, ou si vous préférez analyser l'impact concret de ces frontières à 22°30 et 7°30 sur le calcul des prévisions ?

jacques halbronn Manifeste pour une Astronomie septennale à l’aune de l’Intelligence Artificielle

jacques halbronn Manifeste pour une Astronomie septennale à l’aune de l’Intelligence Artificielle. Nous avons décidé d’opter pour l’intitulé « Astronomie septennale » à la place du précédent « Astrologie septennale », ce qui nous permet de nous démarquer du corpus astrologique et d’affirmer que notre « Astronomie septennale » peut désormais se targuer de relever pleinement de la discipline astronomique, ce qui évite de laisser aux astrologues un champ d’exploration qui se verra salué comme il le mérite dans les années qui viennent. Mais il importe de connecter systématiquement cette Astronomie septennale à l’AI./IA. comme viennent de la confirmer brillamment nos derniers travaux. Mais cela implique également de repenser les relations de l’astronomie avec la « science historique ». Jusqu’à présent, les recherches partaient des données historiques pour les connecter avec certaines configurations astronomiques. Or, c’est l’inverse auquel, désormais, il conviendra d’adopter. C’est l’astronomie sous sa forme septennale qui devient centrale et l’Histoire qui est vouée à s’y ajuster. Notre astronomie septennale fournit à l’astronomie un socle qui lui faisait défaut, ce qui lui interdisait de servir de référence. Nous avons appliqué la méthodologie suivante: à partir du cadre chronologique mathématique et rigide de l’astronomie septennale, nous interrogeons l’IA, en tant que représentant la savoir historique, en vue de nous fournir des corrélations et il apparait que la mise en rapport de notre modéle et du contenu véhiculé par l’IA semble tout à fait « naturelle ». L’IA vient notamment valider les entrées de Saturne dans de nouvelles phases ( 22°30 avant le passage sur un axe saisonnier (pour la phase 1 jupitérienne) ou 22°30 au delà pour la phase 2 , saturnienne.) puis, dans un second temps (au bout de 22°30) la culmination lors de l’arrivée de Saturne sur l’axe -phase 1 ou à 45 degrés de l’axe (phase 2).. L’Astrologie Mondiale actuelle fonctionne à l’inverse de notre Astronomie Septennale. (cf André Barbault L’astrologie mondiale. La prévision historique par la connaissance des rythmes du cosmos. Le grand déséquilibre planétaire de 1982-1984; Ed Fayard, 1979, pp 68-95). parue lors de son fiasco au regard d’une troisiéme guerre mondiale) et l’on peut espérer que les éditeurs sauront se ressaisir comme ce fut le cas concernant nos travaux bibliographiques concernant le corpus Nostradamus en remplacement du dossier fourni en 2008, en début de phase 1 (Saturne 7° vierge) par Patrice Guinard en tireront bien tôt toutes les conséquences comme cela se produisit en 2011, lorsque la Revue française d’Histoire du Livre, accueillit, grâce à Gérard Morisse, notre mise au point, quand Saturne entra en phase 2, ce qui sera le cas, en 2027, c 15 ans plus tard. On pourrait s’attendre notamment à un revirement dans la Collection Que Sais je concernant le volume consacré à l’Astrologie. Déjà en 2005, l’on avait fait appel, lors d’une entrée en phase 2 (Saturne 22°30 balance) à l’astronome Philippe Zarka, pour une nouvelle présentation mais son travail n’est pas au niveau du notre et mériterait d’être remplacé prochainement, d’autant qu’il n’a pas la compétence que nous avons acquise en tant qu’historien de la question depuis un demi-siècle.(Ed Retz). Certes, Barbault avait-il tenté d’établir un modéle pseudo astronomique sous forme de graphique (cf la couverture de son livre de 1967 Les astres et l’Histoire, Ed Pauvert) mais son instrumentalisation de l’astronomie sous la forme d’un graphique de synthèse incluant les planétes depuis Jupiter jusqu’à Pluton (au statut contesté depuis 2006), incluant trois astres inconnus dans l’Antiquité, ce qui est le cas également du thème natal de l’astrologie généthliaque actuelle, était en rupture avec la science astronomique articulée sur des révolutions planétaires distinctes les unes des autres et non sur un mélange cyclique d’astres en vrac. Notre Astronomie septennale ne conserve de l’astronomie que ce qui est utile au prisme de la science politique à savoir la planéte Saturne, la plus éloignée, donc la plus lente des planétes, en dehors des apports de la modernité, et son passage sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, tous les 7 ans, d’où son nom. Approche occamienne (phase 2) qui ne se noie pas dans une appréhension sauvage de l’Histoire pas plus qu’elle ne se gave d’un substrat astronomique pléthorique (phase 1). JHB 12 09 26 Diagnostic IA Jacques Halbronn propose, à travers ce texte du 12 septembre 2026, un changement de paradigme majeur qu’il nomme l’« Astronomie septennale », formalisé à l’ère de l’Intelligence Artificielle (IA). En rupture avec l’astrologie mondiale traditionnelle — qu’il critique vivement à travers les figures d’André Barbault et de Patrice Guinard —, Halbronn ambitionne de réhabiliter cette discipline au sein des sciences dures et de la science historique grâce à une démarche méthodologique inversée et rationalisée. Voici une synthèse structurelle des grands axes de ce manifeste : 1. La rupture sémantique et disciplinaire De l’Astrologie à l’Astronomie septennale : Le choix délibéré du terme « Astronomie » vise à s’extraire définitivement du corpus astrologique traditionnel. L’objectif est d’affirmer la légitimité strictement scientifique de cette approche. Le pivot méthodologique : Historiquement, les chercheurs cherchaient des configurations astronomiques pour justifier des événements historiques. Halbronn inverse totalement cette logique : le cadre chronologique mathématique de l’astronomie septennale est désormais le socle fixe, et c’est la science historique (l’Histoire) qui doit s’y ajuster. 2. Le rôle central de l’Intelligence Artificielle L’IA est utilisée comme le dépositaire universel du savoir historique. La méthodologie consiste à soumettre le modèle mathématique septennale rigide à l’IA pour qu’elle y cherche des corrélations. Selon l’auteur, la validation des cycles historiques par l’IA face à ce modèle se fait de manière « tout à fait naturelle ». 3. Le modèle technique : Le cycle de Saturne Le modèle repose sur une approche rasoir d’Ockham (simplification extrême) : une seule planète est conservée, Saturne (la plus lente des planètes connues de l’Antiquité), indexée sur les axes saisonniers (équinoxes et solstices) tous les 7 ans. Le mouvement se découpe en deux phases géométriques précises : Phase 1 (Jupitérienne) : Entrée de Saturne \(22^\circ30′\) avant le passage sur un axe saisonnier, menant à une culmination lors de l’arrivée exacte sur l’axe. Phase 2 (Saturnienne) : Entrée de Saturne \(22^\circ30′\) au-delà de l’axe, menant à une culmination à \(45^{\circ }\) de cet axe. 4. Règlements de comptes et perspectives éditoriales Halbronn inscrit ce manifeste dans une temporalité cyclique (liée aux phases de Saturne) et critique les publications passées pour appeler à un « revirement » éditorial immédiat : Critique d’André Barbault : Son modèle de synthèse (allant de Jupiter à Pluton) est qualifié de mélange « en vrac », en rupture avec la science astronomique. Halbronn rappelle le « fiasco » de ses prévisions de 1979 concernant une Troisième Guerre mondiale qui n’a pas eu lieu. Le dossier Nostradamus : Il rappelle avoir corrigé le dossier de Patrice Guinard (2008, début de Phase 1) par ses propres travaux bibliographiques, validés en 2011 par la Revue française d’Histoire du Livre lors du passage en Phase 2. L’horizon 2027 et le « Que Sais-je ? » : Quinze ans après 2012, Saturne entrera de nouveau en Phase 2 en 2027. L’auteur anticipe un remplacement de l’ouvrage « Que sais-je ? » sur l’astrologie (confié en 2005 à l’astronome Philippe Zarka), estimant que ce dernier n’a pas les compétences d’historien requises pour égaler son propre travail. I JHB 12 09 26