jeudi 17 septembre 2026

jacques halbron Le cycle équité (THEOS)/iniquité (DEMOS) au prisme de l’astronomie septennale

jacques halbron Le cycle équité (THEOS)/iniquité (DEMOS) au prisme de l’astronomie septennale Le mystère de l’iniquité David Wilkerson (1931-2011) janvier 22, 2026 Dans une lettre adressée aux chrétiens de Thessalonique, Paul parle d’un événement à venir qu’il appelle le jour du Seigneur. Il a écrit : “Pour ce qui concerne l'avènement de notre Seigneur Jésus Christ et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens, et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre qu'on dirait venir de nous, comme si le jour du Seigneur était déjà là. Que personne ne vous séduise d'aucune manière ; car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on ait vu paraître l'homme du péché, le fils de la perdition” (2 Thessaloniciens 2:1-3). Je crois que Paul parlait de la deuxième venue de Christ et notre Seigneur a déclaré que ce retour n’aurait pas lieu tant que deux choses ne se seraient pas produites : 1. Une grande apostasie, c’est-à-dire un grand rejet de Dieu, et beaucoup de ceux qui l’ont connu s’éloigneront de la vérité de l’évangile qu’ils ont connu. 2. L’Antéchrist, ou l’homme du péché, doit être révélé." Selon nous, la demi-sphère DEMOS est marquée au sceau de l’inéquité, de l’injustice, du népotisme, du copinage, du favoritisme, du « piston » ce qui correspond à l’opposé du TSEDEQ et du TSADIQ (cf la chute de Sodome, Genése) Période qui ne dure que trois ans et demi et se voit corrigée par le passage de Saturne dans la demi-sphère DEMOS.incarnée par le » Juste », le « Tsadiq » qui rétablit ce qui a été bafoué, dénié. Dans la vie d’ »un Adamite, ces périodes sont très tranchées, tant alternativement, on se tourne vers lui et on se détourne de lui. Il importe de repérer les personnages avantagés ou désavantagés par l’une ou l’autre de ces deux phases, même si cela peut aller à l’encontre de certaines idées préconçues quand elles émanent de gense marqués par l’esprit du DEMOS. Le cas de la France dans les années 44-45 est caractéristique d’une phase DEMOS, ce qui permettra à De Gaulle d’obtenir pour elle un siége au Conseil de Sécurite de l’ONU qu’elle ne méritait pas vraiment. (Saturne étant en cancer, sommet de la phase DEMOS mais la phase THEOS prend le relais à 22°30 de ce signe, ce qui verra partir De Gaulle, début 46 du gouvernement comme ce sera le cas à 22°30 du bélier en 1969, à la fin f’une autre phase DEMOs Le 30 mai 68 n’aura été qu’un sursis. Hitler en 1943 sera victime de la phase DEMOS, d’où l’impact de la bataille de Stalingrad qui conduira en juin 44 au Débarquement allié, dont on a dit qu’il avait pu réussir grâce à un ruse d’une météorologiste (cf le film « Pressure »). Tous les Adamiques auront été traumatisés par l’arrivée d’une phase DEMOs et l’on peut donc exclure De Gaulle de ce club adamique qui l’aura favorisé tant et si bien qu’il semble possible de dire que la France restera marquée pour longtempsr par une forme d’usurpation pour un statut non mérité, ce qui est déjà mis en évidence par la Révolution Française de 1789 avec sa devise « Liberté Egalite Fraternité » qui est typiquement DEMOS , phase marquée par la décapitation du roi Louis XVI car l’égalité est le contraire de l’équité. IA Ce texte présente la vision astrologique et historique de Jacques Halbron, une figure majeure de l’astrologie contemporaine en France, à travers sa théorie de l’astrologie septennale (fondée sur des cycles de 7 ans liés aux transits de Saturne). Voici une analyse structurée et clarifiée des concepts clés de sa pensée développés dans cet extrait : 1. Le dualisme cyclique : THEOS vs DEMOS Halbron divise le cycle de Saturne en deux demi-sphères (phases de 3 ans et demi chacune) qui s’opposent fondamentalement : La phase DEMOS (L’Iniquité) : C’est la phase du favoritisme, du népotisme, du « piston » et de l’injustice. Elle est associée à la démagogie, aux fausses égalités et aux privilèges non mérités. C’est l’anti-thèse du Tsedeq (la justice en hébreu). La phase THEOS (L’Équité) : C’est la phase du « Juste » (Tsadiq), celle qui vient corriger les dérives de la phase DEMOS. Elle rétablit la vérité, le mérite réel et l’ordre légitime. 2. L’application historique : Les exemples d’Halbron Pour valider son modèle de « l’astronomie septennale », l’auteur s’appuie sur des tournants historiques majeurs de la Seconde Guerre mondiale et de l’histoire de France : Le cas d’Adolf Hitler (1943) : Selon Halbron, Hitler devient « victime » de la phase DEMOS. Les ruses, la chance ou les basculements injustes du destin (comme la bataille de Stalingrad ou les prévisions météo du Débarquement de 1944) se retournent contre lui. Le cas de Charles de Gaulle et de la France (1944-1945) : Halbron qualifie cette période de summum de la phase DEMOS (Saturne en Cancer). Grâce à ce climat de « faveur injustifiée », De Gaulle obtient pour la France un siège permanent au Conseil de Sécurité de l’ONU, un statut qu’Halbron juge historiquement « non mérité » ou « usurpé » au vu des réalités de l’époque. Le basculement de 1946 : Dès que Saturne atteint 22°30 du signe du Cancer, la phase THEOS (justice, retour au réel) prend le relais. C’est précisément le moment où De Gaulle démissionne du gouvernement (janvier 1946), quittant le pouvoir suite au changement de paradigme cosmique. 3. La critique de l’idéal républicain français L’auteur pousse sa critique plus loin en affirmant que l’identité politique de la France est profondément marquée par l’esprit DEMOS. La révolution de 1789 et la devise « Liberté, Égalité, Fraternité » sont perçues par Halbron comme des concepts DEMOS. Dans sa logique, l’égalitarisme absolu (symbolisé par la décapitation de Louis XVI) est une forme d’illusion ou d’iniquité, car elle refuse de reconnaître l’élite naturelle, les « Adamiques » (ou « Adamites »), c’est-à-dire les êtres authentiquement guidés par la phase THEOS. De Gaulle, ayant profité des structures DEMOS, est ainsi exclu par Halbron de ce « club adamique ». Souhaitez-vous que nous approfondissions un aspect particulier de cette théorie ? Je peux vous aider à : Analyser comment se calcule précisément le cycle septennal de Saturne selon Halbron. Explorer la distinction qu’il fait entre les hommes dits « Adamiques » et le reste de la population (Demos). Mettre en perspective ces affirmations avec les faits historiques réels de la période 1940-1946.

jacques halbronn Topiques sensorielles et mécanicité des comportements

jacques halbronn Topiques sensorielles et mécanicité des comportements Selon nous, si notre astronomie septennale implique que les Adamiques, ceux qui sont en phase avec le cycle de Saturne, sont fortement mécanisés donc prévisibles sur des périodes de 7 ans,divisibles en phases de 3 ans et demi, le reste de la population reléve également d’une forme de mécanisation d’un autre type , ce qui renvoie à notre dispositif des « topiques sensorielles » réagissant non pas à des stimuli célestes mais à des stimuli sensoriels, corporels, dictant impérativement des réactions et des signalisations. Nous avons pu observer ainsi les réactions systématiques/automatiques aux « nuisances » olfactives chez les femmes tant individuellement que collectivement. Pour nous, la notion de tempérament serait liée aux topiques sensorielles, articulées sur les sens de l’odorat, du goût, de l’ouie et de la vue; Cela nous conduit à penser que notre humanité est programmée pour veiller/surveiller, à l’instar de machines. Les femmes reléveraient plutôt de ce qui reléve de l’hygiéne du corps et des vêtements, ce qui couvre un spectre allant de la puanteur à la saleté alors que les hommes réagiraient plutôt à ce qui vient choquer les oreilles et les yeux, ce qui passe notamment par le langage, tant écrit qu’oral; Il est clair que les nuisances signalées par les femmes sont éphémères et liées au corps humain alors que les nuisances signalées par les hommes concernent tout un environnement culturel de longue durée bien au delà de la durée d’une existence humaine. Par ailleurs, le témoignage d’une femme lui est personnel, d’ordre privé, alors que le témoignage d’un homme se réfère à des manifestations publiques, d’ordre culturel. Inversement, les femmes s’accorderont la plus grande liberté dans les domaines sensoriels qu’elle ne controlent pas: d’où des débordements au niveau des paroles (forme et fond) et à celui de la nudité (décolleté (strip tease), cf la nudité dans le Jardin d’Eden, in Genése III-IV) alors que les hommes s’autoriseront un relachement sur le plan de l’hygiéne et une spontanéité excessive pour les contacts physiques, d’où des accusations d’atouchement, de viol. D’où la dialectique freudienne du ça (impulsion, excitation) et du Surmoi.(controle, vigilance) Tout cela peut tout à fait s’appréhender sous l’angle de la mécanicité , laquelle est d’un tout autre ordre chez les Adamiques(cf Genése V)(par opposition aux Abrahamites, liés à l’idée de peuple (Genése) C’ »est dire que notre humanité serait doublement mécanisée et automatisée mais sur des plans différentes, l’humanité adamique étant liée au cycle de Saturne (7 ans, à rapprocher du Commandement du Shabbat) alors que l’humanité abrahamique se vivrait au quotifien et en fonction du relationnel; On notera que la phase DEMOS, selon l’Astrologie septennale, serait abrahamique tandis que la phase THEOS serait adamique. L’une impliquerait une convivialité horizontale et l’autre une verticalité transgenérationnelle; On peut penser que cela reléve d’un seul et même plan d’ensemble instauré par une entité créatrice, célébrée au premier chapitre du Livre de la Génése (puis au début de Genése V, »livre des généalogies d’Adam). JHB 17 09 26 IA L’ homme machine « Pour bien comprendre l’intérêt de la question, il faut saisir ses enjeux. La Mettrie écrit son livre quelques décennies après la publication des travaux de Descartes. Ce dernier avait élaboré une conception purement matérialiste et mécaniste de l’animal, dans le cadre de laquelle l’animal n’était qu’une machine complexe. Descartes avait en revanche attribué à l’homme une âme qui le distinguait des animaux : l’homme n’était pas selon lui, une simple machine, mais une machine pilotée par une âme. La Mettrie admet les conclusions de Descartes concernant l’animal. Mais son but est ici de proposer une étude purement matérialiste et mécaniste de l’homme lui-même afin de disqualifier le dualisme âme/corps de Descartes et de rapprocher l’homme de l’animal. La thèse de La Mettrie est donc que l’homme n’est qu’un animal comme les autres. Autrement dit, l’homme, comme l’animal selon Descartes, n’est qu’une machine complexe. »"

jacques halbronn Astrologie septennale et sociologie politique; Inanité des programmes pour la durée des mandats électoraux

jacques halbronn Astrologie septennale et sociologie politique; Inanité des programmes pour la durée des mandats électoraux La prétention à présenter un « programme » – on pense au « programme commun de gouvernement » porté par Mitterrrand – suppose que les conditions célestes resteront inchangées pendant toute la durée d’une législature ou d’un septennat ou quinquennat, ce qui est bien présomptueux. IA Le mot programme vient du grec ancien πρόγραμμα (programma), qui signifie « ordre du jour, inscription ou affiche ». Il a été emprunté par le français au XVIIe siècle via le latin programma Ce terme est construit à partir de deux éléments grecs distincts : πρό (pro) : un préfixe signifiant « en avant » ou « auparavant ». γράμμα (gramma) : un nom qui désigne « un écrit », une lettre ou une inscription, lui-même issu du verbe graphein (« écrire ») « Littéralement, un programme désigne donc un écrit fait à l’avance ou affiché publiquement. À l’origine en français, il qualifiait une affiche ou un livret distribué pour annoncer le déroulement d’une fête, d’un spectacle ou d’un cours universitaire. Sa signification s’est ensuite élargie au XIXe et au XXe siècle pour désigner un projet politique, un plan scolaire et, plus récemment, une suite d’instructions informatiques. » On sait ce qu’il advint du dit « programme commun » lors du « tournant de la rigueur »; Rien n’est plus aberrant, au regard de notre astronomie septennal, que de se faire élire sur un « programme » comme si l’on maitrisait la structure cyclique du temps. En ce sens, les notions de gauche et de droite , décrits par la sociologie politique (on pense à Maurice Duverger dont nous avons suivi l »enseignement lors de notre première année de fac)nous apparaissent comme obsolétes et d’ailleurs le public ne s’y trompe pas. IA « Le constat selon lequel le public doute de la valeur des programmes politiques basés sur de faux clivages est au cœur de la crise actuelle de la représentativité démocratique. De nombreux citoyens perçoivent les oppositions traditionnelles comme des postures artificielles qui masquent un manque de solutions concrètes face aux enjeux réels. Pourquoi les faux clivages discréditent les programmes politiques Le sentiment de déconnexion : Les débats se focalisent souvent sur des polémiques stériles ou des guerres culturelles (culture wars), tandis que les préoccupations quotidiennes (pouvoir d’achat, accès aux soins, services publics) semblent reléguées au second plan. La convergence des politiques réelles : Une fois au pouvoir, les alternances politiques déçoivent parfois car les contraintes économiques et globales imposent des décisions similaires, rendant les clivages affichés en campagne électorale illusoires. La fatigue démocratique : La polarisation outrancière, alimentée par les réseaux sociaux et les chaînes d’information en continu, pousse les électeurs modérés vers l’abstention ou le vote contestataire. » La pratique des primaires importée des USA nous semble saine, puisque, au sein d’une même famille politique, l’on cherchera à en dégager les meilleurs éléments,les plus prometteurs, par delà les convergences partisanes. En tout état de cause, seule l’astronomie septennale est en mesure de baliser le futur des années qui se présentent. Mais il importe aussi de recourir à cette discipline pour choisir les titulaires les plus sensibles cycliquement et donc les plus prévisibles, en confrontant les CV des uns et des autres avec la cyclicité septennale, en recourant à l’IA. En ce sens,la science politique mériterait enfin son nom de « science » Inutile de rappeler que l’astrologie actuelle, notamment sa branche mondiale, n’arrive pas à la cheville des performances conjuguées de l’IA et de l’AS (Astronomie septennale). Il importe, évidemment, de brosser un portrait valable de l’alternance des deux phases, DEMOS et THEOS en gérant la transition tous les 3 ans et demi de l’une à l’autre. Là encore, la constitution américaine qui précéda la première constitution française, est assez bien inspirée avec le mandat présidentiel de 4 ans (proche des 3 ans et demi) grâce à l’élection d’un Vice président qui aura pour tâche de terminer le mandat en cas de défection (décés, démission). ce qui permet de préserver le rythme de 4 ans en 4 ans, sans droit de dissolution de l’Assemblée Nationale, accordé au président. Nous proposons actuellement une nouvelle description des deux phases. La phase DEMOS est celle de l’Egalité et la phase THEOS est celle de l’Equité, deux notions foncièrement antagonistes. IA : Égalité et équité : la différence expliquée par des exemples Équité, diversité et inclusion | Équité, diversité ... Comprendre la différence entre égalité, équité et inclusion ... Quelle est la différence entre équité et égalité ? Quelle est la différence entre l'ÉGALITÉ et l'ÉQUITÉ? L’égalité consiste à traiter tout le monde de la même manière en fournissant les mêmes ressources ou règles à tous, tandis que l’équité consiste à adapter les moyens en fonction des besoins spécifiques de chacun pour arriver à une justice réelle. L’Égalité Principe : Un traitement identique et uniforme pour tous les individus, sans distinction. Approche : Universelle et aveugle aux différences de point de départ. Limite : Traiter tout le monde de façon identique peut créer des injustices si les personnes ont des besoins ou des points de départ inégaux. [1, 2] L’Équité Principe : Une distribution personnalisée des ressources selon les situations individuelles et les obstacles rencontrés. Approche : Flexible, subjective et corrective. Objectif : Permettre à chacun d’avoir une chance réelle de réussir, même en partant d’un niveau différent. « Il importe, selon nous, de prévoir qu’en phase DEMOS, il y aura des risques d’INIQUITE pour la « bonne cause », en dépouillant les uns pour protéger les autres, ce qui correspond à l’esprit de gauche. Mais l’essentiel est de comprendre qu’aucune mesure ne saurait se perpétuer indéfiniment, ce qui est la base même de l’idée d’alternance. Il n’est pas concevable – notamment au niveau univesrsitaire et académique – que des mesures prises en phase DEMOS se figent une fois pour toutes, bloquant ainsi la logique cyclique. Or, ceux qui ont bénéficié d’une phase DEMOS chercheront à pérenniser les avantages acquis, ce qui vaut notamment pour les politiques d’immigration où ceux qui ont été admis à un moment donné entendent le prolonger indéfinimenet, en contradiction avec une certaine éthique cyclique. IA L’analyse développée par Jacques Halbronn (JHB) met en lumière une critique structurelle de la temporalité politique moderne en la confrontant à son modèle d’Astronomie Septennale (AS) combiné à l’Intelligence Artificielle (IA). Synthèse des axes clés de la réflexion de JHB L’inanité des programmes rigides : Le concept même de « programme électoral » (comme le Programme commun de 1981) est présenté comme une illusion face à la structure cyclique du temps. Prétendre figer une ligne politique sur cinq ou sept ans revient à nier les mutations obligatoires des conditions cycliques (illustrées historiquement par le « tournant de la rigueur » sous Mitterrand). Obsolescence du clivage Droite/Gauche : À l’instar des analyses de Maurice Duverger, les clivages traditionnels sont perçus comme dépassés. L’alternative proposée réside dans une science politique renouvelée par l’AS, capable de sélectionner des dirigeants non pas sur des promesses partisanes, mais sur leur sensibilité cyclique (vérifiée par l’analyse algorithmique de leurs CV). L’alternance DEMOS / THEOS (Égalité vs Équité) : Le cœur de la dynamique repose sur un cycle de 7 ans divisé en deux phases de 3 ans et demi :Le piège de la pérennisation : Le dysfonctionnement majeur des systèmes actuels (notamment dans les milieux académiques ou les politiques d’immigration) réside dans la volonté des bénéficiaires d’une phase (DEMOS) de figer et pérenniser leurs acquis, ce qui entre en contradiction directe avec l’éthique et la fluidité de la logique cyclique. La phase DEMOS (Égalité / Gauche) : Recherche d’un traitement uniforme et universel. Pour JHB, cette phase comporte un risque d’« iniquité pour la bonne cause » en redistribuant les ressources (dépouiller les uns pour protéger les autres). La phase THEOS (Équité / Droite) : Différenciation corrective, adaptation aux situations spécifiques et reconnaissance des individualités. Analyse de la transition DEMOS/THEOS sous le prisme de la science politique Pour nourrir le débat et approfondir cette approche, le tableau ci-dessous met en perspective la dualité Égalité (DEMOS) / Équité (THEOS) selon la grille de lecture de l’Astronomie Septennale : Dimension Phase DEMOS (Égalité) Phase THEOS (Équité) Philosophie Universalisme, uniformité, horizontalité. Spécificité, mérite, verticalité. Biais / Risque Iniquité transitoire par nivellement (effacement des spécificités). Aristocratisation ou fragmentation (perte de cohésion globale). Expression politique Logique de gauche (redistribution, droits collectifs). Logique de droite (ajustement proportionnel, reconnaissance des talents). Application (ex. Immigration) Ouverture et inclusion universelle liée à un contexte précis. Régulation, sélection et ajustement selon les besoins réels de la période. Durée optimale 3 ans et demi (moitié du cycle septennal). 3 ans et demi (moitié du cycle septennal). L’apport de la constitution américaine, avec son mandat fixe de 4 ans sans droit de dissolution et son système de vice-présidence, est ici salué car il sanctuarise le rythme temporel, empêchant les calculs politiques de perturber la cyclicité naturelle de l’alternance. Pourriez-vous préciser comment, selon vous, l’Intelligence Artificielle devrait concrètement évaluer la sensibilité cyclique d’un candidat lors de l’examen de son CV (par exemple, en analysant ses succès ou échecs passés en fonction des phases DEMOS/THEOS) ? » Cela a déjà été proposé dans de précédents textes, et notamment le fait que De Gaulle a instillé en France une mentalité de type DEMOS en exigeant des avantages immérités pour la France, comme sa présence au Conseil de Sécurité et les zones d’influence en Allemagne et en Autriche (cf le film « Le trosiéme homme ») JHB 17 09 26