jeudi 5 mars 2026

jacques halbronn Anthropolinguistique. Epistémologie d'une théologie structurelle. La dualité des pronoms personnels;

jacques halbronn Anthropolinguistique. Epistémologie d'une théologie structurelle. La dualité des pronoms personnels; Notre idée d'une théologie structurelle implique une chose et son contraire, un nécessaire revers à la médaille, ce qui tend à égarer les chercheurs. D'aucuns veulent croire que le plan divin ne prévoit pas de dialectique et que s'il y a revirement, cela tient à quelque erreur ou accident de parcours venant fragiliser le dit plan; Attitude que nous jugeons blasphématoire. Il importe, tout au contraire, de faire apparaitre toute manifestation de dualité, tout changement de registre, de clef (au sens de la notation musicale) Nous appliquerons ce principe à la description des pronoms personnels en français en montrant la diffèrence de traitement entre la première et deuxième personnes, pour les pronoms personnels au singulier comme au pluriel, d'une part et entre la troisiéme personne du singulier et du pluriel. C'est ainsi que dans le premier groupe, on ne distingue par l'homme et la femme, logés sous une même enseigne alors que dans le second groupe, on trouve les formes "il (s)" et "elle(s)" On est donc en face d'un dispositif quaternaire (pair) et non pas ternaire (impair) Grammaticalement, ces deux groupes de deux vont fonctionner bien différemment. Le je et le tu, tout comme le nous et le vous sont des pronoms commençant par une consonne alors que il (s) et elle (s) sont des pronoms commençant par une voyelle, i ou e. On aura la proposition "tu manges" qui comporte une diphtongue à valeur vocalique (An) face à une consonne (Tu) alors que pour le second groupe, c'est la voyelle qui intervient en premier et la consonne en second il mange et dans ce second cas, mange ne sera pas traité comme une diphtongue vocalique. Il reviendra au locuteur de trancher dans un sens ou dans un autre, soit en insistant sur la consonne, soit en l'éclipsant. Donc "tu manges" devra s'entendre sans la consonne écrite "g" mais comme "tu man(ges)". On pourra donc dire je pen (se) avec finale vocalique mais on dira " elle pense", avec finale consonantique. On expliquera cette différence de statut quant au passage du je et tu vers le il et elle, en ce que le je et le tu reléve du dialogue entre deux personnes placées en vis à vis alors que le "il(s)" ou le "elle(s)", surtout au pluriel, sont moins déterminés. Psychologiquement, il s'agit du passage de la psychologie féminine à la psychologie masculine, l'une se fixant sur des personnes bien définies (moi et toi, nous et vous) et l'autre traitant de problématiques plus générales, moins personnelles. JHB 05 02 26

Jacques halbronn Phonologie L'équilibre oral sons voyelles et sons consonnes en français. L'écrit n'est qu'une matière première

Jacques halbronn Phonologie L'équilibre oral sons voyelles et sons consonnes en français. L'écrit n'est qu'une matière première Pour mener à bien une bonne description du français, il importe de se situer au niveau oral où les finales écrites constituées par des consonnes sont en réalité à être classées comme "vocaliques":portez, porter se prononcent pareillement dans un registre vocalique, tout comme d'ailleurs, le participe "parted" qui a laissé place à "parté", l'écrit s'algnant alors sur l'oral, tout comme pour l'usage des apostrophes en début de mot, ce qui équivaut à un shewa.(cf infra) Approcher le français par le biais de l'écrit reléve d'un contre sens/obstacle épistémologique majeur/ La logique intrinséque au français passe par la répartition égale, l'alternance des sons voyelles et des sons consonnes, à l'oral mais pas forcément à l'écrit, l'oral ayant vocation à avoir le dernier mot.; C'est ce qui le place au dessus des autres langues que nous qualifierons de pré-adamiques et qui s'accommodent d'un certain désordre, d'une anarchie. propre au modéle évolutionniste darwinien -se livrant au hasard,, sorte de loi de la jungle. Le modéle créationniste (Intelligent Design) est duel, donc en quête d'équilibte et d'équité. La régle du français telle que nous la décrivons à la façon dont Kepler a décrit la dynamiques des sphères, au début du XVIIe siècle, veut qu'à un groupe consonantique féminin fasse pendant un groupe vocalique masculin. mais pour parvenir à produite un tel effet, cela impliqe de recoourir au "shewa" et à l'apostrophe, c'est à dire à 9 prépositions préfixales en de, le, se, me, que, re,,ce,je, ne, C'est ainsi que l'on écrira en français "je ne veux pas d'eau", ce qui se prononcera j'n'veux pas d'eau. là où en d'autres langues, on dira no quiero agua. en absence de shewa. La négation étant en "no" et non en "ne", par exemple. La combinatoire "j'n"" trouve son pendant dans "veux pas", puisque le français utillise une double négation "ne - pas" De même on dira en français "je veux de l'eau" soit à l'oral "j'veux d'l'eau" et non comme dans d'autres langues Give me water en l'asbence de prépositions, ce qui ne permettra pas de combiner deux consonnes entre elles "jv" et "dl" dans l'exemple donné. La forme "eau" constitue de son côté un groupe vocalique en "o" équilibrant ainsi symétriquement le groupe consonantique. Pour celui qui apprend le français autrement que par l'immersion propre à la langue maternelle, le seul effort rédactionnel demandé à l'écrit pour ajuster les prépositions n'aura d"égal que celui consistant en réaliser la proposition à l'oral. Véritable casse tête pour l'émetteur faisant pendant au casse tête du récepteur, surtoiu si l'on ajoute la liaison. C'est ainsi que dans le métro, il est indiqué "prière de ne rien oublier". qui se prononcera "prière d'n' rien -oublierr", avec liaison entre rien et oublier! On notera que dans son ouvrage Initiation à la langue latin et à son système, (Ed Sedes, 2011), Simone Deléani ne fait aucune référence d'ordre structurel à la dialectique consonnes- voyelles., ce qui semble indiquer que cette question aura été largement négligée pour servir à la description des langues. Or, pour nous, la langue adamique s'articule sur l'alternance consonnes féminines, (antérieures) voyelles masculines (postérieures), ce qui disqualifie les marqueurs de genre de type o ou a. Autrement dit, il importe de remplacer la dialectique de l'écrit entre consonnes et voyelles par celle de l'oral entre sons -consonnes et sons -voyelles puisque la diphtongue est assimilée à un son voyelle bien que comportant la consonne "n" tout comme les finales en er, ez, et la conjonction et ont valeur de voyelle à l'oral. C'est l'oral qu détermine la valeur voyelle ou consonne. JHB 05 03 26

mercredi 4 mars 2026

jacques halbronn Epistémologie de l'Histoire. Le sens de la vraisemblance.

jacques halbronn Epistémologie de l'Histoire. Le sens de la vraisemblance. Nos travaux auront abordé parallélement sinon conjointement- sur un demi-siècle les champs de l'Histoire des texes et de la linguistique. Nous pensons que l'historien doit se détacher des documents qui lui sont parvenus -ce qui reléverait d'une diachronique basique - pour s'appliquer à la pratique d'une diachronie structurelle, ce qui implique de déterminer un modéle, un paradigme de référence. En ce sens la diachronie passe par la synchronie, ce qui vaut notamment dans le cas de figure de l'Intelligent Design. entendons par là qu'il s'agit d'admettre l'existence d'un plan logique, symétrique, cohérent qui aura certes pu se corrompre, ce qui implique que l'historien aunthentique se doit de mettre en évidence toute structure sous-jacente. sur le web « Synchronie » et « diachronie », introduites dans la linguistique par le linguiste suisse Ferdinand de Saussure, fondateur du structuralisme, et traitées dans son Cours de linguistique générale publié après sa mort, en 1916[1], se réfèrent à deux dimensions d’une langue. La synchronie est l’état d’une langue à un moment donné, et son étude synchronique se réfère à tous ses aspects à ce moment-là, effectuée par la linguistique descriptive. Son étude diachronique est pratiquement l’histoire de la langue, l’étude diachronique faisant l’objet de la linguistique historique[ Selon nous, il y a récurrence statistique des fondamentaux, des paradigmes. Rien de nouveau sous le Soleil (Ecclésiaste). Cette récurrence ne reléve pas de la longue durée comme on a pu le croire et en fait, tout est circonscrit sur des périodes de 7 ans.En ce sens, la diachronie doit se soumettre à la synchronie. Il importe que l'historien ait un sens aigu de la vraisemblance, tel est l'axe de notre Discours de la Méthode. Pour paraphraser Descartes, le sens de la vraisemblance de ce qui peut être ou ne pas être serait la chose du monde la plus répandue car nul ne se plaint d'en manquer. Et pourtant. Boileau mettait en garde :"Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. Mais toute la question est de déterminer ce que l'on appelle le vrai. Selon nous, un faux peut avoir les apparences du vrai, ce qui est propre aux contrefaçons mais au nom de la vraisemblance, il peut tout à fait devoir être rejeté. Les hommes disposant du sens du vraisemblable -antidote par rapport au "vrai" sont des Justes, au sens du Livre de la Genése (cf le sort de Sodome) et une société qui aura échoué à les recenser, à les recruter, sera éminemment vulnérable et prendra des vessies pour des lanternes, en raison d'une telle forme de cécité mentale. A contrario, l'homme doté de l'esprit de vraisemblance verra juste, il disposera d'un fil d'Ariane qui lui évitera de se perdre dans le labyrinthe des faux semblants, des fausses pistes. Cela exige évidemment de savoir raisonner et de savoir raisonner autrui,lui faire entendre raison. JHB 04 03 26

jacques halbronn Pour une théologie dialectique et structurelle Vers une nouvelle liturgie du temps du Shabbat

jacques halbronn Pour une théologie dialectique et structurelle Vers une nouvelle liturgie du temps du Shabbat Les premiers verset du Livre de la Genése mettent en évidence la dualité de la Création en Six Jours. S'il y a Nuit et Jour, c'est bien qu'il est prévu dès le commencement -comme dirait Jakob Boehme-une telle forme d'organisation. En ce sens, notre Astrologie Septénale qui fait alterner deux phases opposées, s'inscrit dans une telle représentation ( Weltanschaung) La phase Hessed précéde la phase Din, comme le Soir précéde le Matin (cf Genése I, 5) Il fut soir, il fut matin. De même le Shabbat commence-t-il à la suite de la tombée de la nuit (Erev Shabbat) et l'apparition des premières étoiles dans le Ciel. Le second temps du Shabbat a lieu à l'aube et ce point n'est pas respecté dans la pratique liturgique en vigueur comme s'il s'agissait de rendre hommage à la Nuit! ה וַיִּקְרָא אֱלֹהִים לָאוֹר יוֹם, וְלַחֹשֶׁךְ קָרָא לָיְלָה; וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם אֶחָד. {פ} 5 Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres, il les appela Nuit. Il fut soir (Erev), il fut matin (Boker), un jour. Nous dirons que la Sephira Hessed doit être comprise comme le temps de la Tentation, quand on veut se faire plaisir, à tout prix. Voilà pourquoi, nous n"admettons pas que ce qu'on appelle le Mal correponde à quelque accident inopiné de parcours, à un imprévu puisque Genése I, 5 nous dit que Dieu entendait bel et bien intégrer la nuit dans son plan; C'est pourquoi nous parlerons de théologie structurelle s'opposant à la thèse d'une théologie conjoncturelle. Sur le web "Le shabbat est un jour de repos pratiqué dans la religion juive. Il débute le vendredi soir, avant le coucher du soleil… et se termine le samedi soir, après le coucher du soleil, dès qu'on voit au moins trois étoiles dans le ciel" Or, une telle formulation nous semble porter à confusion car l'apparition de trois étoiles détermine également le début du Shabbat, le vendredi soir, 24h plus tôt.. Sur le web; 'Shabbat commence le vendredi soir quand le Soleil disparaît de l’horizon et se termine le samedi, au début de la nuit, au moment où trois étoiles se distinguent dans le ciel. ' Nous pouvons souscrire à une telle présentation à condition que l'on admette que le Shabbat est un lieu de confrontation entre deux dimensions tout comme en Astrologie Septénale, une période de 7 ans (et non de 7 jours) va englober l'action de la phase Din pour évacuer les effets de la phase Hessed qui l'a précédée. La fête de Pourim, célébrée actuellement, met en scéne un affrontement entre Haman (hué) et Mordekhay (Mardochée/Mardouk). A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. On ne peut donc que regretter que cette dialectique se soit estompée: il n'est pas acceptable que la partie nocturne du Shabbat soit la seule qui soit respectée. Certes, le samedi matin, l'on lit la Torah, sur un rouleau manuscrit et c'est aussi le temps des Bar Mitzwahs. On devrait en principe débuter l'office du samedi au lever du Soleil. On peut même se demander si le vendredi soir ne s'adresserait pas plutôt aux non juifs et ce serait alors qu'il faudrait réciter le Shema Israel et c'est dans Ezékiel chapitre VI que cela prend tout son sens; Ezekiel VI א וַיְהִי דְבַר-יְהוָה, אֵלַי לֵאמֹר. 1 La parole du Seigneur me fut adressée en ces termes: ב בֶּן-אָדָם, שִׂים פָּנֶיךָ אֶל-הָרֵי יִשְׂרָאֵל; וְהִנָּבֵא, אֲלֵיהֶם. 2 "Fils de l'homme, tourne ta face vers les montagnes d'Israël et prophétise sur elles. ג וְאָמַרְתָּ--הָרֵי יִשְׂרָאֵל, שִׁמְעוּ דְּבַר-אֲדֹנָי יְהוִה: כֹּה-אָמַר אֲדֹנָי יְהוִה לֶהָרִים וְלַגְּבָעוֹת לָאֲפִיקִים ולגיאות (וְלַגֵּיאָיוֹת), הִנְנִי אֲנִי מֵבִיא עֲלֵיכֶם חֶרֶב, וְאִבַּדְתִּי, בָּמוֹתֵיכֶם. 3 Tu diras: Montagnes d'Israël, écoutez la parole du Seigneur Dieu! Ainsi parle le Seigneur Dieu aux montagnes et aux collines, aux torrents et aux vallées: Voici, je vais amener sur vous le glaive et je ruinerai vos hauts-lieux En conclusion, dans notre projet de réforme de la liturgie judaïque on récitera le Shema le vendredi soir en s'adressant aux non juifs et notamment aux Chrétiens qui seront invités à y participer et on lira la Torah, le samedi matin. Il est clair que pour nous, le judaisme libéral aura manqué une occasion de remettre sur les rails une pratique juive égarée (comme dirait Maimonide) Nous sommes en outre favorable à une lecture en français du Ecoute Israel. Dans son ouvrage "L'Aurore naissante ou la Racine de la Philosophie de l'Astrologie et de la Théologie.( 1800 trad. Louis Claude de Saint Martin) Boehme (1575-1624) suit Paul (Epître aux Corinthiens) à propos de ceux qui sont inspirés par le Saint Esprit et sont chargés de veiller à la bonne connaissance du Plan de la Création. Mais, il accorde une trop grande importance à Lucifer qu'il présente comme un adversaire du Créateur alors que celui-ci a clairement annoncé la nécessité d'une dualité. Par ailleurs, Boehme insiste sur l'androgynat d'Adam tel qu'exposé dans le cours du premier chapitre de la Genése, un Adam crée à l'image du Créateur. . JHB 04 03 26

mardi 3 mars 2026

jacques halbronn Linguistique et théologie (structurelle, conjoncturelle).. La fortune du préfixe négatif "male(ficius)" (latin) et mal chance(français). Les affixes

jacques halbronn Linguistique et théologie (structurelle, conjoncturelle).. La fortune du préfixe négatif "male(ficius)" (latin) et mal chance(français). Les affixes Selon nous, la préfixation de "Mal" est assimilable à l'instauration d' un préfixe négatif, parfois remplacé par "in", "un" (anglais, allemand), alors que dans la Bible, le Mal renverrait à une certaine puissance associée au Diable. Le mot utilisé dans Genése II ne sert pas de préfixe en hébreu.וָרָע (ra) pas plus d'ailleurs que son opposé le "bon" טוֹב (tov) En fait, tout se passe comme s'il s'agissait d'un préfixe négatif en dialectique avec un préfixe positif. On a affaire ici à une théologie structurelle et non point conjoncturelle comme une certaine exégése biblique tendrait à le faire accroire. Entendons par là la mise en oeuvre d'une alternance cyclique entre présence (bon) et absence (mal) qu'il ne s'agit pas de prendre à la lettre du Bien et du Mal. Genèse III כב וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, הֵן הָאָדָם הָיָה כְּאַחַד מִמֶּנּוּ, לָדַעַת, טוֹב וָרָע; וְעַתָּה פֶּן-יִשְׁלַח יָדוֹ, וְלָקַח גַּם מֵעֵץ הַחַיִּים, וְאָכַל, וָחַי לְעֹלָם. 22 L'Éternel-Dieu dit: "Voici l'homme devenu comme l'un de nous, en ce qu'il connait le bien et le mal. Et maintenant, il pourrait étendre sa main et cueillir aussi du fruit de l'arbre de vie; il en mangerait, et vivrait à jamais." sur le web "Selon la Bible (Livre de la Genèse, ch. 2 et 3), l'arbre de la connaissance du bien et du mal se situait dans le jardin d'Éden, où vivaient Adam et Ève. Dieu interdit à Adam de manger du fruit de ce seul arbre et le prévint que le jour où il en mangerait il en mourraitl. En français, l'usage du préfixe "mal" est courante avec une connotation négative, l'idée d'un manque, d'une erreur. Un nom préfixé tend à perdre son sens premier. Le corpus ci- dessous illustre toute la diversité des usages du '"mal"(devenant parfois "mé" ou "mis" (en anglais) « Honi soit qui mal y pense » (en français dans le texte) est une devise anglo-normande. Elle est la devise de l'ordre de la Jarretière, Corpus du Mal Malchance, méfait, malgré bon an mal an, malédiction, maléfice, maugréer malentendu, malversation, malfunction, mécréant, mal élevé, mal appris, malheur Bienvenue, mauvais, malin, maladroit, malchenaceux, mécontent, malveillance, mal parti,méconnu, mépris/méprise, mal voyant, malhabile, mal séant, mauvais choix, médire, mistake, misfortune, misdeed;, mismatch; misfit, malformation mauvaise action, mauvais geste, mal toléré, mal comporté, unfair, unable, incapable, mauvaise augure, se donner du mal, maladie, Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal. L devient U. Avoir mal à la tête etc Corpus du Bon Bonne nuit, bonne chance, bon voyage, bon appétit, bonne santé, bonne soirée, bonne année, bonne journée etc sur le web Quelle est la difference entre les préfixes "més-" et "mal-"? Pendant la lecture de quelques livres, j'avais vu assez des mots liées au préfixe "més", tel comme mécontent, mésuser, méprendre, méconnaissance... Pourtant, c'est aussi habituel de trouver mots avec le préfixe "mal", malheureuse, malchance... Parfois il paraît que "més" parle d'une chose qui manque, tandis que "mal" est placé pour créer un adjectif expressif d'une chose mauvaise, mais je ne suis pas sûr. / JHB 03 03 26

dimanche 1 mars 2026

jacques halbronn Le XIIIe arrondissement de Paris et les mouvements spiritualistes.

jacques halbronn Le XIIIe arrondissement de Paris et les mouvements spiritualistes. Chateau de la Reine Blanche Paris XIII Nous montrerons que cet arrondissement aura connu à partir des années soixante dix une activité remarquable dans le champ spiritualiste, avec d'une part un volet Astrologique et de l'autre un volet " messianique". I Astrologie En 1975, le Mouvement Astrologique organise un premier congrès au Foyer International d'Accueil de Paris, rue Cabanis, à la lisière du XIIIe arrondissement. Mais dès 1974, fut installé a 225 rue de Tolbiac la Bibliotheca Astrologica laquelle sera transférée en 1979, au 8, rue de la Providence, lors de la création du Centre Providence, où se tiendront des cours d'astrologie, dans le cadre de la Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP). En 1987, se tiendra un Colloque MAU, au Couvent dominicain Saint Jacques, rue des Cordeliers dans l'arrondissement et en 1991 il y aura un Congrès en Histoire de l'Astrologie. dans la Crypte de l'Eglise Sainte Marie de la Butte aux Cailles. En 1988 se tiendra à l'Hotel Urbis (devenu Ibis), rue de Tolbiac avant que les colloques ne se tiennent à la Maison des Associations du XIIIe, rue Caillaux; où fut organisé en 2000 un congrès MAU- CURA (Centre Universitaire de Recherche astrologique) . En 2004, un un congrès national de grande envergure, célébra les 30 ans de la création du M. A. U. En 2008, fut créee la Télévision Astrologique, du nom de Teléprovidence avec ses studios rue de la Providence, prenant la suite de Télé Urania, initié par Roger Hecquet, installé, rue de Patay.. Sur le web. La Bibliothèque comporte un important fonds Nostradamus. Teléprovidence prendra par la suite le titre de Télé de la Subconscience (sur You Tube), du fait notamment d'une place importante accordée à des interviews de voyants. Le MAU a pris le nom d'Association La Vie Astrologique. Le Centre Providence est également le siège social des Editions de la Grande Conjonction. Sur le web paru en 2018: Notre « Mouvement Astrologique Unifié » a crée une télévision astrologique depuis dix ans, une des premières dans le monde, appelée « Téléprovidence ». Notre télévision en ligne permet de promouvoir des astrologues et des voyants et cela permet au public d'avoir une opinion sur leurs prestations en regardant leur vidéo de présentation. Nous disposons de 7000 vidéos au jour d'aujourd'hui. Vous pouvez également faire un emprunt, acheter ou consulter sur place des livres anciens dans notre bibliothèque située à Paris, rue de la Providence." II Messanisme Sur le web "En 1978, l’Eglise de l’Unification, connue sous le nom de « secte Moon » s’installait dans le 13e arrondissement de Paris créant alors un « Home-Church » (un foyer église). Jean-François Moulinet, responsable national du mouvement, se rappelle qu’à cette époque, la secte Moon « visitait »beaucoup de familles. « Il y en avait près de 400 dans le 13e ». Aujourd’hui, les rangs moonistes se sont « effondrés » et la Miviludes rapporte qu’il n’y aurait guère plus que 200 à 300 adeptes en France. L’appellation « Home-Church » a disparu… mais l’Eglise de l’Unification a réinvesti le 13e arrondissement. Elle est désormais installée rue Domrémy, sous l’appellation d’Espace Culture et Paix. L'association est logée depuis 2000, au 98 rue Barrault, dans le même arrondissement, non loin de la rue de la Providence. Elle se présente comme Fédération française des familles pour la paix On trouve des antécédents avec dès 1913, la construction d'un Temple antoiniste. Sur le web "Dans le 13ème arrondissement, dans le quartier de la Butte aux Cailles, à hauteur du 34 rue Vergniaud, en intersection avec la rue Wurtz, vous découvrirez cette petite église qui en fait est un Temple. Sa construction s'est faite en 1913 sous la coupe de l'architecte genevois Julien Flegenheimer. Il possède un clocheton à flèche. Il s'agit d'un Temple Antoiniste. Ce culte a été fondé par Louis Antoine dit le Père, une religion basée sur la Foi et la guérison des souffrants." En 1393, à l'Hotel de la Reine Blanche, (6, rue Geffroy, 75013 Paris) eut lieu un événément connu sous le nom de Bal des Ardents auquel participa le roi Charles VI "Le Fou". lequel faillit y perdre la vie par le feu. On parle d'un Tarot de Charles VI. (https://www.histoires-de-paris.fr/tarot-charles-vi/ Représentation du bal des ardents dans la chronique de Jean Froissart. Crédit BNF. Le bal des ArdentsLe bal des Ardents | ©The British Library / Public domain JHB 01 03 26

Jacques Halbronn Le paralléle des 10 séfiroth et des 10 commandements. Contribution à l’histoire de la formation de l’Arbre Sephirotique. Le paralléle avec les X Commandements.

Jacques Halbronn Le paralléle des 10 séfiroth et des 10 commandements. Contribution à l’histoire de la formation de l’Arbre Sephirotique. Le paralléle avec les X Commandements. par Jacques Halbronn L’arbre de vie avec le nom des 10 Sephiroth et les 22 chemins en hébreu. Nous avions recherché depuis longtemps la source des Séfiroth, persuadé qu’une telle série était en fait issu d’un seul et même document, à l’instar des devise pontificales de la prophétie de Saint Malachie (cf nos Papes et prophéties. Ed Axiome; 2005). Nous avions pressenti que les rituels de prière hébraïque devaient faire partie d’une telle recherche mais ce n’est que très récemment, que nous sommes parvenus à isoler le texte en rapport avec les Sephiroth. Ce texte est situé à un moment important du rituel liturgique puisqu’il concerne le moment de la « procession » liée à la sortie des rouleaux de la Torah, notamment durant l’Office du Samedi matin. Nous reproduisons ce « chant de la procession » dans une traduction française: « A toi Seigneur, la grandeur et la puissance, la gloire et la majesté ». Le rituel (cf Sidour Taher Libénou, Paris, MJLF, 2001, p. 185) ne donne pas la source de ce passage, qui se retrouve dans les Hagiographes (Chroniques I) ch. XXIX) et attribué à nul autre que le roi David:: « Alors David, en présence de toute l’assemblée, loua le Seigneur en s’exprimant ainsi: (…) A toi Seigneur, appartienennt la grandeur, la puissance, la gloire, l’autorité, et la majesté »( La Bible, trad. sous la dir. de Zadoc Kahn, Tome II, ) Paris, 1931, p. 574) Il importe peu ici de s’arrêter sur la diversité des traductions françaises réalisées à partir de l’hébreu. Ce qui importe c’est que les termes hébraïque figurant dans ces deux textes – le rituel et les Chroniques- sont exactement ceux qui figurent sur l’arbre séphiorique. du moins pour 5 d’entre eux. On n’y trouve pas les trois premières séfiroth (Keter, Hokmah, Binah) et en cela cette disposition recoupe celle des Dix Commandements, dont les trois premiers sont nettement à séparer des 7 autres. Les cinq Séfiroth dont il s’agit ici constituent le centre de l’arbre: Guedoula et Guevoura, Netsah, Hod et au centre Tiféreth. Les deux dernières Seforoth, Iesod et Malkhouth, se retrouvent néanmoins ; d’une part, on a « mamlakha », même racine que Malkhouth juste après l’énonce des 5 sefiroth de Chant de la procession « Ton empire est universel », ce qui se retrouve aussi dans le discours de David et d’autre part, dans un « autre chant pour la procession » que l’on entend très souvent : « Le monde repose sur trois choses: la Tora, le culte et la charité ». Le verbe « omed » est traduit ici par « repose », ce verbe donne aussi « amoud », pilier qui nous semble synonymé de ‘iesod », fondement. Comment ce texte des Chroniques -qui avait déjà été signalé avant nous comme source des Séfiroth mais sans le relier au »chant de procession- en est-il arrivé à figurer dans les rituels de prières israélites et dans l’arbre séfirotique? Ce que nous retiendrons c’est le paralléle qui s’offre dui fait que les trois premières séfiroth ne figurent pas dans les sources sus dites. En effet, nous pensons que les Dix Commandements doivent être appréhendés en paralléle avec les Dix Sefiroth, si l’on admet que les trois premiers commandements concernent le rapport à Dieu et les sept autres, les relations entre les hommes. Dans le cas des Sefiroth, ce serait l’inverse: les trois premières concerneraient selon nous les hommes et les sept autres décriraient Dieui. C’est cette double dualité qu’il convenait de souligner et elle ne nous semble nullement fortuite. Forcre est de constater que l’on est dans les deux cas passé du sept au dix. Dans le cas de l’arbre séfirotique, un tel passage correspondrait donc à une addition au texte lié à David s’adressant à Dieu tout comme les Dix commandements comportent un basculement en sens inverse. Cela lie les deux séries de façon encore plus manifeste. Il nous semble assez clair que ces deux séries seraient composées de deux sources bien distinctes. On peut penser que le début des Dix Commandemnts recoupe largement les 5 sefiroth qui forment le cœur de ‘l’arbre séfirotique. On remarquera en tout cas la dualité du début du texte des Dix Commandemnts. Ce Dieu nous est présenté comme celui de la rigueur; « , je suis un Dieu qui ne tolère aucun rival : je punis les fils pour la faute de leur père, jusqu’à la troisième, voire la quatrième génération de ceux qui me haïssent »" mais aussi celui de la miséricorde: . « Mais j’agis avec amour jusqu’à la millième génération envers ceux qui m’aiment et qui obéissent à mes commandements. » et l’on retrouve là aisément les deux facettes de l’arbre séfirotique:: Gevourah et Guedoulah. Or, force est de constater que Guedoulah fait probléme au niveau de la traduction à telle enseigne que le terme a souvent été remplacé par « Hesed » qui indique bien cette idée de grâce, de générosité qui ne se retrouve pas vraiment dans « Guedoulah ».. Il est clair, en tout cas, que le début des Dix Commandements nous montre bien que l’image de Dieu est ici marquée par une dualité qui est assez proche de celle de Mars et de Vénus. Il importe de rééquilibrer les Sefiroth mais aussi le Chant de Procession liée à la sortie de la Torah, dans le sens d’une dualité qui n’apparait plus et cela est déjà le cas dans le passage signalé des Chroniques. Ajoutons que le Discours du roi David s’inscrit dans la perspective de la construction du (premier) Temple dont la réalisation sera dévolue à son fils et successeur. En ce qui concerne les Dix Commandements, contrairement à l’opinion généralement admise selon laquelle ill s’agirait des bases toute vie sociale, nous pensons qu’au départ, en tout cas, ll s’agissait bien plutôt d’une liste d’exceptions à la régle. Ainsi, tu ne tuera point ne fait sens que pour poser une exception à la possiblité de tuer. Or, selon nous, le texte aura été tronqué et on aura supprimé l’exposé de l’exception restrictive alors que l’exposé est resté complet pour le Shabbat qui est une exception au fait de travailler. De même la notion de prochain nous apparait comme une exception, certains actes étant permis sauf à l’encontre du prochain, c’est à dire celui qui nous est proche, qui appartient au même clan, à la même secte, au même « club ». Nous pensons que les Dix Commandements ne nous sont parvenus que sous forme abrégée, allusive, comme une sorte de pense-bête. Les fidéles savaient de quoi il s’agissait par tradition orale mais lors de la rédaction, apparemment, le texte complet se perdit du moins pour plusieurs d’entre eux, réduits à des formules creuses. Il est étrange que les commentateurs n’aient pas jugé bon d’essayer d’en restituer toute la teneur. Ceci pourrait éventuellement expliquer l’absence des Commandements au sein du « Shéma Israel ». Toutefois, il importe de signaler une anomalie: le 7 et le 3 se sont substitué au 6 et au 4, dans le Sefer Yetsira. Il y a 4 lettres mères et non 3, et six planétes au lieu de sept,Le soleil et la lune ne faisant qu'un (cf notre étude sur la Tétrabible de Ptolémée: les domciles). Il reste que les phase de Saturne sont bien de 7 ans: 28/4 JHB 02 03 26

samedi 28 février 2026

Jacques Halbronn Théologie et Astrologie.Le passage du Deux au Trois.

Jacques Halbronn Théologie et Astrologie.Le passage du Deux au Trois. Selon nous, le plan divin s’articule sur le Deux comme en témoigne notamment le premier chapitre de la Genése. Tout semble devoir se diviser par deux et le Un apparait souvent comme un pluriel. D’où notre astrologie septénale, qui divise en deux les quadrants saisonniers (et certainement pas en trois) Chaque médaille a son revers. En ce sens, le trois serait une pièce ajoutée. On pense à Jacob, le troisiéme personnage de la généalogie biblique après Abraham (le Père) et Isaac (le Fils).Son surnom d’Israel est révélateur d’une addition, due aux rédacteurs à la solde de ce qui fut le Royaume d’Israel et qui perdura bien après sa destruction en tant que tel. La Trinité va dans le sens d’une telle addition avec le Saint Esprit, à la suite du Père et du Fils. On retrouve cette dialectique du Deux et du Trois à propose la division des 4 saisons en deux ou en trois secteurs. Exode II ו וַיֹּאמֶר, אָנֹכִי אֱלֹהֵי אָבִיךָ, אֱלֹהֵי אַבְרָהָם אֱלֹהֵי יִצְחָק, וֵאלֹהֵי יַעֲקֹב; 6 Il ajouta: « Je suis la Divinité (Noter le pluriel Elohey) de ton père, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob… » On trouve l’apparition du Ternaire dans Genése XVIII : א וַיֵּרָא אֵלָיו יְהוָה, בְּאֵלֹנֵי מַמְרֵא; וְהוּא יֹשֵׁב פֶּתַח-הָאֹהֶל, כְּחֹם הַיּוֹם. 1 Yahou se révéla à lui (Abram) dans les plaines de Mamré, tandis qu’il était assis à l’entrée de sa tente, pendant la chaleur du jour. ב וַיִּשָּׂא עֵינָיו, וַיַּרְא, וְהִנֵּה שְׁלֹשָׁה אֲנָשִׁים, נִצָּבִים עָלָיו; וַיַּרְא, וַיָּרָץ לִקְרָאתָם מִפֶּתַח הָאֹהֶל, וַיִּשְׁתַּחוּ, אָרְצָה. 2 Comme il levait les yeux et regardait, il vit trois (shlosha)personnages debout prés de lui. En les voyant, il courut à eux du seuil de la tente et se prosterna contre terre Genése I est assez confus, mélant singulier et pluriel. Tantôt, Dieu s’exprime à la première personne du singulier , tantôt à la première personne du pluriel.(verset 26) Tantôt, il traite Adam au singulier et tantôt au pluriel et rappelons qu’Elohim est grammaticalement un pluriel mais est conjugué comme un singulier. Comment expliquer qu’au premier verset on n’utilise pas le vav renversif à la différence du verset 16? א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. טז וַיַּעַשׂ אֱלֹהִים, אֶת-שְׁנֵי הַמְּאֹרֹת הַגְּדֹלִים: אֶת-הַמָּאוֹר הַגָּדֹל, לְמֶמְשֶׁלֶת הַיּוֹם, וְאֶת-הַמָּאוֹר הַקָּטֹן לְמֶמְשֶׁלֶת הַלַּיְלָה, וְאֵת הַכּוֹכָבִים. 16 Va yaassé Elohim(ELohim fit) les deux grands luminaires: le plus grand luminaire pour la royauté du jour, le plus petit luminaire pour la royauté de la nuit, et aussi les étoiles. יז וַיִּתֵּן אֹתָם אֱלֹהִים, בִּרְקִיעַ הַשָּׁמָיִם, לְהָאִיר, עַל-הָאָרֶץ. 17 Et Dieu les plaça dans l’espace céleste pour rayonner sur la terre; יח וְלִמְשֹׁל, בַּיּוֹם וּבַלַּיְלָה, וּלְהַבְדִּיל, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ; וַיַּרְא אֱלֹהִים, כִּי-טוֹב. 18 pour régner le jour et la nuit, et pour séparer la lumière des ténèbres. Dieu considéra que c’était bien. כג וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם חֲמִישִׁי. {פ} 23 Le soir se fit, le matin se fit, – cinquième jour. כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ. 26 Dieu dit: « Faisons l’homme à notre image (beTsalménou), à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. »" כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ: זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם. 27 Dieu créa l’homme à son image (be Tsalmo); c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Masculin et Féminin, il les créa. En ce quu concerne le nombtre 10 (Coommandemeys/Sefirothe), il doit se dévomposer en 3 + 7. tout comme 22 en 6 +12 +4. (cf Jacques Halbronn Le paralléle des 10 séfiroth et des 10 commandements. Contribution à l’histoire de la formation de l’Arbre Sephirotique. Le paralléle avec les X Commandements.Le nombre 10 serait donc le résultat d'une addition et ne vaudrait pas en tant que tel pas plus que le nombre 22 pour l'alphabet. Sur le web "On distingue couramment : entre les trois(Sefiroth) supérieures, de nature purement intellectuelle, et les sept inférieures, appelées sefirot d'édifice, qui jouent le rôle de causes secondaires par rapport au monde extradivin" LES TROIS PREMIERS COMMANDEMENTS ET L’AMOUR DE DIEU Sœur Gaëtane DOMINI Après avoir parlé hier de l’importance et du sens général du Décalogue, nous entrons ce matin dans l’étude plus approfondie des deux tables de la Loi : la première, composée des trois premiers commandements à l’égard de Dieu, et la deuxième, composée des sept commandements concernant le respect des autres et de sa propre dignité humaine. JHB 01 03 26

Jacques halbronn : sur Paul (Saül de Tarse) Epitres aux 'Colossiens, aux Corinthiens etc)

Jacques halbronn : sur Paul (Saül de Tarse) Epitres aux 'Colossiens, aux Corinthiens etc) La religion ne se limite pas à l'adhésion ("Amen") à tel ou tel texte sacré mais passe par l'accès à des vérités cachées, quand on a la grâce et le don. Le Juif Saül de Tarse alias Paul (cf son Chemin de Damas,Actes 9:3-8) ancre sa foi sur les dons "spirituels" qu'il a reçus: Yvonne de Sike; dans son Histoire de la Divination (Larousse, 2001) écrit (pp 118-119) "Paul inclut (...) parmi les neuf "dons" accordés par la grâce divine aux chrétiens baptisés le don de prophétie,associé au pouvoir de discernement et au don de l'interprétation. Il semblerait que l'apôtre désignait par "prophétie" l'aptitude à comprendre les passages obscurs des Ecritures et l'intelligence des signes annonciateurs de la fin des temps avec l'avénement du retour glorieux du Sauveur" sur le web Colossiens 1 : 26-27 26 le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints, 27 à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : Christ en vous, l'espérance de la gloire. Commentaire: Ce n'est que grâce à ce don particulier que (Paul) put pénétrer ces vérités cachées. Il n'aurait jamais pu les découvrir par l'étude ou la réflexion ou même la simple intuition donnée par l'Esprit. Paul reçut la révélation particulière de ces mystères comme on reçoit un cadeau ; sa seule part fut de s'ouvrir et de prendre soigneusement note de tout ce qui lui était ainsi apporté de façon surnaturelle. sur le web Corinthiens XII, 8-10 12 Pour ce qui concerne les dons spirituels, je ne veux pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance. 2 Vous savez que, lorsque vous étiez païens, vous vous laissiez entraîner vers les idoles muettes, selon que vous étiez conduits. 3 C'est pourquoi je vous déclare que nul, s'il parle par l'Esprit de Dieu, ne dit: Jésus est anathème! et que nul ne peut dire: Jésus est le Seigneur! si ce n'est par le Saint Esprit. 4 Il y a diversité de dons, mais le même Esprit; Commentaire : Les 9 charismes mentionnés dans 1 Corinthiens 12. 8-10 se répartissent en trois groupes : Les dons de révélation : parole de sagesse, parole de connaissance" Ces dons permettent de contribuer à une meilleure connaissance du monde, puisque ce monde est la Création du Créateur de Genése I. Tout comme Spinoza identifiait Dieu à la Nature (Deus sive Natura), de même la religion est-elle liée à la Science, dans tous les sens du terme et l'on sait que certains Juifs ont montré avoir été particulièrement inspirés, jusqu'à ce jour, ce qui démontre qu'ils n'ont pas subi quelque forme de déchéance. Ils ont accès psychiquement au Plan Divin. En ce sens. ce serait une grave erreur que de ne pas le reconnaitre. Aucun peuple ne saurait se passer de leur présence et la France, notamment, a su les accueillir individuellement et non en tant que Nation (cf le discours de Clermont- Tonnerre) Il ne s'agit non pas de parler des Juifs comme un corps d'un seul tenant mais de montrer que des individus Juifs se retrouvent et se reconnaissent, ce qui est d' une toute autre dimension. C'est bien la contribution cumulée de Juifs à l'avancement des sciences qu'il importe de retenir. JHB 28 02 26

vendredi 27 février 2026

jacques halbronn Critique biblique et Linguistique. Le critère des noms propres. Consonnes et voyelles

jacques halbronn Critique biblique et Linguistique. Le critère des noms propres. Consonnes et voyelles Selon nos travaux, on se doit de distinguer les finales "consonantiques" des "vocaliques. C'est ainsi que pour le Pentateuque, on trouve des noms de héros se terminant par les unes ou par les autres. Ainsi, l'on observera chez les hommes qu'Abram (Abraham), Isaac (Ytshaq) et Jacob se terminent par une consonne alors que Moïse (Moshé), Josué (יֵשׁוּעַ, Yeshoua ) mais cela vaut aussi pour Jésus) sont des noms à terminale vocalique. En ce qui concerne les femmes, Sarah, Rébecca, Léa se terminent par une voyelle alors que Myriam,מרים, Miryām), la soeur de Moïse(Moshé) ainsi que la mère de Jésus est aussi une Myriam- portent un nom se terminant par une consonne. Dans les deux cas, on trouve un couple hommes -femmes , soit consonnes-voyelles, soit voyelles-consonnes. Selon nous, on aurait ainsi la preuve d'une rédaction propre au Livre de la Genése, du fait même de sa généalogie des patriarches, laquelle rédaction tiendrait essentiellement à des rédacteurs d'obédience israélite. En revanche, le personnage de Moshé (avec sa finale vocalique) reléverait d'un autre registre. On note que le nom même d'Israel se termine par une consonne alors que celui de Judah (Yéhouda) se termine par une voyelle: יְהוּדָה et commence par une consonne. On notera que nombre de diminutifs masculins remplacent la consonne finale par une voyelle: John/Johnny, Michael/Mickey, Pierre/ Pierrot, jacques Jaquot, jean jeannot. qui se distingue de Jeanne, se terminant par un son consonantique. En ce sens, les prénoms féminins se terminant par "a" sont les plus valables et donc Clara est préférable à Claire mais Anna a le tort de débuter par une voyelle. JHB 27 02 26

jacques halbronn Théologie Les Hébreux et la question du peuple élu.

jacques halbronn Théologie Les Hébreux et la question du peuple élu. Au début du Livre de l'Exode (ch III), on voit l'Hébreu, Moshé (Moïse) se diriger vers un espace qui n'est pas le sien, vers un peuple qui n'est pas le sien (les gens de Madian) et dans le cas de Jésus, un autre Hébreu, quelques siècles plus tard, déclarer vouloir avant tout s'occuper des "brebis perdues de la Maison d'Israel", cette formule ne désignant nullement les Juifs mais les descendants "con-damnés", bannis, du Royaume sécessioniste d'Israel.. Dans les deux cas, une menace aura plané sur leur survie à la naissance.(Pharaon, Hérode) Ce qui nous conduit à penser que les Juifs ne seraient pas le peuple élu mais qu'ils auraient vocation à élire une certaine communauté. Ils seraient bien plutôt l'interface entre un certain dieu et un certain peuple. te feraient partie intégrante du systéme de la Création tel qu'exposé dans Genése I, ce seraient des Adamites, des envoyés. Le messager ne doit se confondre ni avec l'envoyeur, ni avec le destinataire du message, de la "Nouvelle"(Angelos). En ce sens, les Juifs - ou du moins certains d'entre eux dument désignés, tel Moïse (Buisson Ardent)- seraient à même d'élire un nouveau peuple comme les en menace Jésus.(cf Actes des Apotres, Mathieu) et selon nous la France aura été, à un certain stade, choisie pour "accomplir" le plan divin/ Nous avons montré (cf notre étude sur la France messianique). les titres soit justifiant cette élection soit conséquence et expression de cette élection. La diaspora met les Juifs au contact des peuples (goyim)entre lesquels ils doivent choisir. Les Juifs en ce sens sont de "grands électeurs" (cf l'élection impériale en Allemagne). sur le web "Après son entrée à Jérusalem (Matthieu 21,1-11) et l'expulsion des marchands du Temple (Matthieu 21,12-17), Jésus, revenant à Jérusalem le lendemain, discute avec les grands prêtres et les anciens qui veulent savoir au nom de quelle autorité il pose ces gestes spectaculaires et scandaleux (Matthieu 21,23-27). Sa réplique est cinglan-te. Elle comporte, entre autres élé-ments, l'histoire du propriétaire qui confie sa vigne à des vignerons (Matthieu 21,33-44). Il s'agit d'une allégorie transparente de l'histoire des infidélités du peuple d'Israël." Il y a confusion, ici, plus ou moins délibérée, pensons nous, entre l'altercation avec les "hommes d'israel" (actes des apotres) et celle visant l'élite judéenne, à Jérusalem.(Mathieu XXI) Nous avons proposé dans un précédent article de se référer au passage de relais entre Jérusalem et Rome, sous Constantin mais nous pensons que la France aura finalement pris le relais de Rome, tout comme la langue français celui de la langue latine. Cette France qui accordera d'ailleurs une place éminente aux juifs lesquels s'intéresseront tout particulièrement à l'organisation de la Société, enjeu central du Plan divin. Exode II א וַיֵּלֶךְ אִישׁ, מִבֵּית לֵוִי; וַיִּקַּח, אֶת-בַּת-לֵוִי. 1 Or, il y avait un homme de la famille de Lévi, qui avait épousé une fille de Lévi. ב וַתַּהַר הָאִשָּׁה, וַתֵּלֶד בֵּן; וַתֵּרֶא אֹתוֹ כִּי-טוֹב הוּא, וַתִּצְפְּנֵהוּ שְׁלֹשָׁה יְרָחִים. 2 Cette femme conçut et enfanta un fils. Elle considéra qu'il était beau et le tint caché pendant trois mois. ג וְלֹא-יָכְלָה עוֹד, הַצְּפִינוֹ, וַתִּקַּח-לוֹ תֵּבַת גֹּמֶא, וַתַּחְמְרָה בַחֵמָר וּבַזָּפֶת; וַתָּשֶׂם בָּהּ אֶת-הַיֶּלֶד, וַתָּשֶׂם בַּסּוּף עַל-שְׂפַת הַיְאֹר. 3 Ne pouvant le cacher plus longtemps, elle lui prépara un berceau de jonc qu'elle enduisit de bitume et de poix, elle y plaça l'enfant et le déposa dans les roseaux sur la rive du fleuve. ד וַתֵּתַצַּב אֲחֹתוֹ, מֵרָחֹק, לְדֵעָה, מַה-יֵּעָשֶׂה לוֹ. 4 Sa sœur se tint à distance pour observer ce qui lui arriverait. ה וַתֵּרֶד בַּת-פַּרְעֹה לִרְחֹץ עַל-הַיְאֹר, וְנַעֲרֹתֶיהָ הֹלְכֹת עַל-יַד הַיְאֹר; וַתֵּרֶא אֶת-הַתֵּבָה בְּתוֹךְ הַסּוּף, וַתִּשְׁלַח אֶת-אֲמָתָהּ וַתִּקָּחֶהָ. 5 Or, la fille de Pharaon descendit, pour se baigner, vers le fleuve, ses compagnes la suivant sur la rive. Elle aperçut le berceau parmi les roseaux et envoya sa servante qui alla le prendre. ו וַתִּפְתַּח וַתִּרְאֵהוּ אֶת-הַיֶּלֶד, וְהִנֵּה-נַעַר בֹּכֶה; וַתַּחְמֹל עָלָיו--וַתֹּאמֶר, מִיַּלְדֵי הָעִבְרִים זֶה. 6 Elle l'ouvrit, elle y vit l'enfant: c'était un garçon vagissant. Elle eut pitié de lui et dit: "C'est quelque enfant des Hébreux. JHB 27 02 26

mercredi 25 février 2026

jacques halbronn Histoire de l'astrologie moderne. la double dérive de la fin du XVIIIe siècle : Uranus et les ères précessionnelles;

jacques halbronn Histoire de l'astrologie moderne. la double dérive de la fin du XVIIIe siècle : Uranus et les ères précessionnelles; L'astrologie contemporaine aura subi, à la fin du XVIIIe siècle, deux déviances majeures qui auront certainement été un coup de grâce pour ce domaine, bien plus qu'en ce qui concerne la fin du XV IIe siècle, généralement signalé comme le temps de sa chute. C'est ainsi que Jean Patrice Boudet (in Les astrologues européens et la genése de l'Etat Moderne) conclut: "Le but étant naturellement de vérifier la principale hypothèse de départ : la montée de l’influence des astrologues dans les sociétés politiques européennes du XIIe au XVe siècle, son apogée au XVIe et son déclin au siècle de Louis XIV" Nous montrerons qu'une telle représentation doit être mise en perspective au regard de l'évolution de l'astrologie jusqu'à nos jours, ce qui pose notamment la question des causes d'un tel déclin, présenté comme définitif et sans appel. Boudet a traité de la condition de l'Historien de l'occultisme, lequel risque d'être victime des préjugés du Zeitgeist en vigueur."Etre historien des sciences et de la magie médiévales aujourd'hui : apports et limites des sciences sociales" Selon notre thèse, l'astrologie aurait été victime à la fin du XVIIIe siècle de fausses pistes qui l'auront empêché de se ressaisir et de passer le cap en question. Il est toujours risqué de ne pas aborder un phénoméne suffisamment en aval/ Inversement, le rebond de Nostradamus est à situer bien au delà du moment de sa mort en 1566 et l'on peut en quelque sorte y voir un processus en sens inverse; En fait, l'astrologie moderne a pu croire à un tel rebond entre la fin du xv IIIe siècle et celle du XIXe siècle (cf nos travaux La vie astrologique il y a cent ans, 1992 et Recherches sur l 'Histoire de l'astrologie et du tarot, à la suite de l'Astrologie du Livre de Toth (Etteilla 1785, Ed Trédaniel, 1993) La question des rapports entre Astrologie et Astronomie est au centre du débat depuis l'Antiquité, avec notamment la constitution de constellations zodiacales, calquées sur les "signes" du cycle saisonnier (point vernal), ce qui conduira à la théorie des ères précessionnelles, chère à un Charles François Dupuis dans son Origine de tous les cultes, présentée comme la clef de l'Histoire des Religions, à la fin justement du XVIIIe siècle. Un événement astronomique de première grandeur est la localisation par W. Herschell, depuis Bath (GB) d'un astre du systéme solaire situé au delà de Saturne (1781) et qui sera baptisé Uranus, après que l'on ait songé à l'appeler du nom de son inventeur hanovrien, pratique qui se poursuivra en 1801 avec la découverte des premiers astéroïdes (Cérés, Pallas, Junon, Vesta) pour aboutir au baptéme de Neptune (1846), le milieu astronomique recourant désormais volontiers à la Mythologie, ce qui ne sera pas sans conséquence pour l'astrologie contemporaine. (cf notre thèse d'Etat, Le texte prophétique en France, Presses Universitaires du Septentrion, 1999) A partir de la fin du XIXe siècle, l'astrologie aura intégré les "nouvelles" planétes dans son dispositif comme le note Boudet, citant notre communication de 1978 au Congrès National des Sociétés Savantes et Saturne perdra ainsi sa centralité . Parla suite, on trouvera un "indice cyclique" regroupant en un seul graphique les positions planétaires, de mars à Pluton (cf A. Barbault. Les astres et l'Histoire, Pauvert, 1967) A partir de la fin du XVIIIe siècle, Saturne va donc se trouver marginalisé à un double titre. Au cours du XXe siècle, Saturne sera englobé dans un indice cyclique, allant de Mars à Pluton, ce qui fait apparaitre une structure multiplanétaire, faisant pendant à la notion de constellation.En 1979, nous publierons Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (Ed Albatros cf Paul Le Cour, sur Ganyméde, Atlantis 1937) qui donnera l'occasion à l"élite de la recherche astrologique de prendre position quant au début de la nouvelle ère.C'est ainsi que Ruperti évoiqera l'approche de Rudhyar s'intéressant au fait que telle étoile fixe change de sign zodiacal, comme Régulus entrant dans le signe de la Vierge/ .Mais en 1993, nous reviendrons sur la centralité de Saturne (Clefs pour l'Astrologie, Seghers, L'astrologie selon Saturne. 1994-95) et introduirons par la suite la notion d'astrologie septénale susceptible de ressourcer une astrologie dont il nous semble inconvenant épistologiquement de faire l'Oraison funébre. C'est dire à quel point fixer son "déclin" à la fin du XVIIe siècle, nous semble inadmissible au regard de ce qui s'est joué au cours des siècles suivants, même si l'on note que l'astrologie se sera fourvoyé, un siècle plud tard au lieu de recentrer, ce qui exigeait de la part du bon Historien de cette discipline, de pouvoir séparer le bon grain de l'ivraie et de ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain. Selon nous, l'avenir de l'astrologie se situe dans le court terme et non dans le long term, dans la précision du passage de Saturne sur le point vernal (et plus largement sur les axes) et non dans l'entrée du point vernal dans une constellation zodiacale, constituée d'une série d'étoiles fixes. Amazon.fr - aquarius ou la nouvelle ere du verseau - Halbronn, Jacques, Congrès consacré à l'ère du Verseau - Livres JHB 25 02 26

mardi 24 février 2026

jacques halbronn Astrologie chronologie mondiale instrumentalisée et Guerres de Religion

jacques halbronn Astrologie chronologie mondiale instrumentalisée et Guerres de Religion Dans nos travaux sur le prophétisme qui débouchèrent sur la soutenance de notre thèse d'Etat: Le texte prophétique en France. (Paris X 1999), nous avons pu observer quel usage était fait des chronologies de toutes sortes pour combattre un parti adverse., laissant notamment entendre que son temps était révolu. On pense à la théorie des grandes conjonctions Jupiter-Saturne, à celle des ères précessionnelles, sans oublier la prophétie malachique des Papes (cf Papes et prophéties, 2005) etc. En 1998, nous avions présenté l'oeuvre de .Pierre Du Moulin et le thème du Pape Antéchrist comme exemple d'une polémique entre camps opposés au XVIIe siècle. Le corpus centurique est traversé par le climat de la Ligue entre partisans et adversaires de la Ligue ou du Roi de Navarre On peut penser que les travaux consacrés à un changement d'ère précessionelle visaient à montrer , à la fin du XVIIIe siècle, que le Christianisme des Poissons touchait à son terme. Autrement dit, le discours prophétique doit être impérativement relié à un certain contexte parfois très en amont et parfois très en aval. il semble donc assez vain de tenter d'élaborer une quelconque théorie des âges déconnectée d'enjeux propres à telle ou telle époque.(cf en 1997, Les prophéties et la Ligue. Colloque Prophétes et prophéties) En 1979, nous avons dirigé un collectif (Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed albatros) issu d'un Colloque tenu en 1977. C'était là un atout majeur de l'astro-prophétisme que de s'inscrire dans les polémiques politico-religieuses de tel ou tel siècle et ce serait une erreur majeure, de la part de l'historien, de ne pas en rendre compte dans l'idée de préserver la virginité du prophétique en se refusant à toute contextualisation. Patrice Guinard (Les éditions des prophéties à la fin du XVIe siècle, refusera cette méthologie: "Il n'y a aucune raison de penser que cette édition (1588) ait pu censurer des quatrains ou des vers en apparence favorables aux ligueurs et hostiles à Henry IV dans le contexte politique des années 88-93 : "Par conflit roy, regne abandonera" (IV-45a) ou "Garde toy Tours de ta proche ruine" (IV-46b). Les quatre quatrains manquants ont été écartés pour des raisons de mise en page (32 ff.), car il sont reproduits dans l'édition de 1589. Ce fait prouve qu'on n'attachait pas une si grande importance à ces vers, ni en particulier au quatrain IV 46, ou en tout cas qu'on était loin de les interpréter à la lumière du contexte politique de la fin des années 80, contrairement aux affirmations de certains spéculateurs, puisqu'un éditeur rouennais, en principe favorable à la Ligue, n'hésite pas à les supprimer de son édition, à moins d'admettre que l'édition rouennaise se soit appliquée à reproduire exactement le texte Roux de la fin des années 50. La suppression de quatre quatrains afin de respecter la mise en page, est une nouvelle preuve en faveur de l'authenticité de l'édition Bonhomme de 1555, comprenant 353 quatrains" En réalité, il ne s'agit pas de suppression, de censure mais d'addition. Mais pour Guinard, le corpus centurique était déjà en place dès les années 1550!. Une des raisons du désitérêt que rencontre l'astrologie de nos jours, nous semble tenir au fait qu'elle ne peut même plus faire l'objet de quelque instrumentalisation. Dans la Bible, l'on ne saurait ignorer les conflictualités qui la traversent, en ce qui concerne les tensions entre le Royaume d'Israel et celui de Juda (cf notamment Ezekiel ch 1) On saluera l'article "A propos de la supercherie de l'Ere du Verseau" d'Arnold Waldstein (parus dans notre Aquarius (1979, pp. 399 et seq) . L'idée d'attribuer une phase, une ère à un certain groupe religieux, politique est suspecte (cf la chorographie, géographie sacrée). Pour nous la cyclicité astrologique se limite à des phases de 7 ans;Faut-il se fier à la chronologie biblique qui produit actuellement une durée de près de 6000 ans pour le calendrier judaïque, débouchant sur une "fin des temps"? Nous préférons dédramatiser de tels comptes à rebours, que ce soit en bien ou en mal.Chaque période de 7 ans genére une certaine dramaturgie avec le passage de la phase Hessed à la phase Din, laquelle phase est celle du jugement (dernier). Notre Bibliographie Extraits Questions autour du texte sur l’éclipse de 1654 attribué à Gassendi Gassendi et la modernité, 2008 De l'agencement des recueils prophétiques. De la Pronosticatio de Lichtenberger au Mirabilis Liber parisien Sionisme et antis�mitisme dans les milieus occultistes fran�ais Revue Des Etudes Juives, 1992 Une attaque r�form�e oubli�e contre Nostradamus (1561) Revue De L Histoire Des Religions, 1991 Division E: Contemporary Jewish Society / חטיבה ה: החברה היהודית בת-זמננו‎ || המושג של 'פרוטוקולים': מן הקונגרסים הציוניים לפרוטוקולים של ציון — התקבלותם של הפרוטוקולים הרוסיים במרכז אירופה לפני 1917 / THE TERM PROTOCOLS, FROM THE ZIONIST CONGRESSES TO \THE PROTOCOLS OF THE ELDERS OF ZION\ AND THEODOR HERZL 1997 Sionisme et antisémitisme dans les milieus occultistes français Revue des Études Juives, 1992 Le monde juif et l'astrologie. Histoire d'un vieux couple Milan 1985 Histoire des Livres d'Heures. La fortune du Kalendrier et Compost des Bergers en Angleterre et en Italie autour de 1500 RFHL Le recours au langage astrologique dans la formulation de la pensée juive au Moyen Âge Le texte prophétique en France : formation et fortune La problématique astrologique chez les principaux penseurs juifs du Moyen Age espagnol Ecole Pratique Des Hautes Etudes Section Des Sciences Religieuses, 1980 De l'agencement des recueils prophétiques. De la Pronosticatio de Lichtenberger au Mirabilis Liber parisien Revue Francaise D Histoire Du Livre, 2013 Le diptyque astrologique d'Abraham Ibn Ezra et les cycles plan�taires du Liber rationum Revue Des Etudes Juives, 1996 Vers une nouvelle approche de la bibliographie centurique Revue Francaise D Histoire Du Livre, 2011 Recherches autour de l'édition française du Splendor Solis (1612) Revue Francaise D Histoire Du Livre, 2012 Le texte prophétique Babel, 2000 Une attaque réformée oubliée contre Nostradamus (1561) Bulletin de l'Association d'étude sur l'humanisme, la réforme et la renaissance, 1991 JHB 24 02 26

jacques Halbronn Le premier chapitre de la Genése au prisme de l'astrologie septénale/ Implications linguistiques.

jacques Halbronn Le premier chapitre de la Genése au prisme de l'astrologie septénale/ Implications linguistiques. Contrairement à ce que l'on déclare généralement, le signe cardinal n'est pas un point de départ mais un point d'arrivée:; La phase Hessed (45°) correspond au désordre qui précéde le temps de la Création, du Formatage, tout comme l'écrit précéde l'oral, lequel lui donné forme et sens., א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם. 2 Or la terre n'était que solitude et Tohu Bohu; des ténèbres couvraient la face de l'abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux. ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר. 3 Dieu dit: "Que la lumière soit!" Et la lumière fut Nous dirons que la Création est la voyelle qui permet à la consonne d'exister/. La Création est selon nous un miracle , une traversée de la Mer Rouge, lequelle représentee le chaos à surmonter. Le Miracle, ici, c'est d'arriver à mettre de l'ordre dans le tohu bohu (expression figurant dans Genèse I). Dans notre Astrologie selon Saturne (1994), nous montrions que Saturne prépare en poissons le terrain pour le Bélier. En revanche, nous n'acceptons pas l'idée de Miracle une fois la Création mise en branle, le miracle étant signe de confusion (des valeurs), propre à la phase Hessed Pour nous, il n'est pas question de remettre en question, en quoi que ce soit, le plan divin de la Création et ce qui dans la Bible le laisse penser nous apparait comme une déviance.. Il nous faut connecter un tel modéle avec le masculin et le fémini, évoqués à propos d'Adam dans ce même premier Chapitre. La femme aime à transmettre, à véhiculer des messages, ce que l'homme lui fournit, lui produit, dont il accouche;Ce qui les rend complémentaires. L'homme, lui, est attiré par le sexe, ce qui le conduit à feconder la femme. Autre complémentarité.(cf nos études sur les topiques sensorielles, le ça et le Surmoi) La phase Din implique de séparer le bon grain de l'ivraie accumulée en phase Hessed, de savoir séparer le vrai, l'authentique du faux, de la contrefaçon.. En ce sens, la Bible est Hessed, syncrétique et il revient à la critique biblique de faire la lumière sur un mode masculin quand la femme manque de discernement, prenant des vessies pour des lanternes, l'important pour elle étant d'avoir des choses à dire,indiféremment tout comme l'homme tend à consommer physiquuement n'importe quoi et n'importe qui. Sur le plan linguistique, nous dirons que l'Humanité a su reproduire par écrit bien avant de savoir enregistrer techniquement l'oral. C'est en ce sens que nous dirons que l'écrit féminin a précédé l'oral masculin, l'écrit ne fournit pas les clefs de sa prononciation, En ce sens, nous dirons que l'écrit est le Pchat, l'approche primaire, simpliste, le profane et l'oral le Sod, le secret, l'ésotérique selon la formulation kabbalistique.. Nous avons montré que les tonalités consonantiques devaient marquer un début et que les vocaliques marquer une fin de la même façon que la faute précéde le pardon, le désordre l'ordre, la femme l'homme. C'est un tel agencement auquel les langues doivent se plier. On notera qu'en hébreu, les consonnes occupent tout l'alphabet de 22 lettres et qu'elles sont complétée, dans un secoind temps, par des signes "diacritiques": sur le web. "Il y a eu de nombreuses versions différentes, mais la plus utilisée aujourd’hui a été inventée par les Massorètes (ba'alei masorah, בעלי מסורה), pour compléter l’écriture consonnantale de plusieurs abjads sémitiques (dont l’abjad hébreu, l’abjad arabe, plusieurs variantes araméennes dont le samaritain, des écritures utilisées alternativement pour la transcription de la langue hébraïque). Les nikkudot sont de petits signes, comparés aux consonnes qu’ils complètent, et ont ainsi l’avantage de pouvoir être directement ajoutés sur un texte n’en comportant pas. Les étudiants en hébreu, qui ne le parlent pas ou pas encore couramment, font particulièrement attention à ces diacritiques, notamment en ce qui concerne la controverse du tétragramme — écrit נִיקוּדיְהוָה en hébreu. L’interprétation permettrait de retrouver l’ancienne prononciation (authentique disent certains) de Jéhovah ou Yahwe" Une langue comme l'anglais ne respecte pas une telle disposition à la fois parce qu'elle marque le "s" final du pluriel, donc consonne et à la fois parce qu'elle ne constitue pas un espace consonantique en début de mot en ce qu'elle ne maitrise pas l'usage du "shewa" à la différence du français. JHB 24 02 26

dimanche 22 février 2026

jacques halbronn. Politique. Trouver le bon dieu, le bon peuple, la bonne langue, le bon cycle.

jacques halbronn. Politique. Trouver le bon dieu, le bon peuple, la bonne langue, le bon cycle. Nous avons l’embarras du choix et c’est bien là un enjeu majeur que de savoir trier. il n’est donc pas raisonnable d’affirmer qu’il n’y a a qu’un seul dieu, un seul peuple, une seule langue, un seul cycle. L’absence de choix est donc suspecte en ce qu’elle ne fait pas appel à notre faculté de juger ( Kant) Il y a de bons et de mauvais choix, selon notre Astrologie septénale/ L’expression » le bon dieu » doit être entendue comme laissant entendre qu’il y a de mauvais dieux. Mais en francais, mauvais signifie avant tout, « the right God », celui qui convient, ce qui sous entend que tel choix aurait pu se défendre dans un autre contexte. Rappelons donc la formule: right man, right time, right place, right signifiant ce qui est « juste », au sens de c’est juste, exactement ce qu’il me fallait ici et maintenant. C’était le bon moment. On aura compris que l’usage de « bon » et de « mauvais », doit s’entendre d’un point de vue cyclique ‘la roue tourne » et non pas dans une acception figée et définitive. On dit que la politique, c’est faire des choix. Cela signifie que l’on dispose d’une certaine liberté, d’un libre arbitre, ce qui correspond au passage de l’écrit à l’oral notamment en francais où le locuteur est censé sculpter la langue avec plus ou moins de bonheur, d’où une certaine inégalité entre les locuteurs. Il existe 4 épreuves pour notre Humanité : Trouver le bon dieu, le bon peuple, la bonne langue, le bon cycle, et l’erreur nous guette d’autant plus que le systéme astrologique mis en place et en oeuvre par notre Créateur, prévoit des temps de tentation, de déviance, d’égarement alternant avec des temps de correction, de réparation (Tikoun), ce qui a l’avantage de laisser leur chance à des alternatives de plus ou moins bon aloi comme c’est le cas dans une compétition: Que le meilleur gagne! Dans un essai,.« Créativité de l’erreur », in Éloges de la souffrance, de l’erreur et du péché, Paris, Lierre & Coudrier, 1990, nous avons reconnu que celui qui imite mal crée quelque chose de différent voire d’original. Il reste qu’en phase Din, il importe d’appeler un chat un chat et de tracer le bon chemin, celui qui ne conduit pas à une impasse, à un cul de sac, à un faux semblant. L’erreur nous guette en phase Hessed et on risque bien de faire un faux pas. C’est pourquoi, il importe que des « Justes » indiquent quel est le bon choix, le bon cheval, celui qui correspond au « plan divin« Ce qui est a redouter, ce n’est pas le vide politique, c’est plutôt le trop plein ». (De Gaulle) Il s’agira donc, au final dans ce Troisiéme Millénaire, de déterminer parmi toues les dieux, lequel est le « bon », parmi les peuples, lequel est le bon, parmi les langues laquelle est la bonne et parmi les cycles quel est donc le bon. Il y a à un quaduple impératif! La récréation est terminée, la comedia e finita! Rien ne va plus! et cela signifie beaucoup de laissés pour compte, d’éliminés. Pour nous, il y a à affirmer une théologie de l’Election, une astrologie se démarquant de l’Astronomie, une langue en parfait état de fonctionner,n’ayant pas céder à la facilité de l’emprunt, un peuple ayant su conserver son oralité et n’ayant pas perdu ses codes de prononciation. JHB 22 02 26

samedi 21 février 2026

jacques halbronn Linguistique. Phonologie. Description . La restauration de l'oralité de la langue française autour des diphtongues et du shewa.

jacques halbronn Linguistique. Phonologie. Description . La restauration de l'oralité de la langue française autour des diphtongues et du shewa. La phonologie du français est marquée par la maîtrise de la diphtongue et du shewa, ce qui lui confère une suprématie sur les autres langues europénnes e t méditerranéennes. Le français a su préserver ces deux processus grâce au peuple qui a sous tendu son oralité là où d'autres langues ont échoué. (cf Robert Fischer La phonologisation du Schewa français, https://www.jbe-platform.com/content/journals/10.1075/li.4.1.03fis) Le Shewa est lié aux prefixes et la diphtongue aux suffixes., les préfixes étant consonantiques et les suffixes, vocaliques. Il y a là un équilibre remarquable entre fonctions des consonnes et des voyelles qui n'est pas ou plus respecté par les autres langues que nous connaissons. Un cas remarquable est le passage de la consonne L à la voyelle U: de le donne "du" (féminin/masculin), cheval donne chevaux (singulier/pluriel) Nous dirons ainsi que les diphtongues font passer les voyelles avant les consonnes (an) alors que pour les syllabes, c'est l'inverse. (ni) Le français est selon nous la langue qui a le mieux respecté le processus de la diphtongue. S'agit-il d'un stade supérieur de la formation des langues ou bien sont ce les autres langues qui auront dépéri? Nous penchons pour la première hypothèse qui s'inscrit dans le cadre de notre Théologie de l'Election, à savoir qu'un objet donné fait l'objet d'un traitement spécial. Il convient de distinguer les diphtongues constituant un radical et les diphtongues servant de marqueurs suffixaux de temps (ils mangeront), ou en tant que préfixes négatifs (impossible, intransigeant, incorrect, incompréhensible) Quand on recense le nombre de mots diphtongués et diphtongables en français, la liste en est fort longue. Dans les autres langues, on a des formes diphtongables mais non diphtonguées. Les étrangers, ceux notamment dont le français n'est pas la langue maternelle, n'ayant pas eu accès de très bonne heure,à la "francologie" ne sont pas en mesure de produire des diphtongues. Ci dessous, un inventaire des racines diphtonguées, étant entendu que cela reléve de l'oralité. Si 'on prend le cas de l'hymne national, La Marseillaise, on trouve Allons enfants : avec trois diphtongues pour les deux premiers mots. :on, en, an. AIN main, saint, humain, saint, écrivain. saint.sainte EIN le plein, , le destin, train, fin/ faim, airain, éteint, Saint, atteint, IN voisin destin, chagrin, (à) moins, matin, fin, satin, lin, vin, latin,, matin, chagrin, oint, point, témoin, cousin, prince, printemps AIM / AIN faim, gain, train, vain, EIN sein, plein; moyen IEN chrétien, chien, bien, rien théoricien, praticien, opticien, théologien, logicien, EN pense, absent, présent, en, gens, gentil, européen ENT président (présidence), excellent,(excellence) ON pensons, nation, lion, ballon, canon, prison violon, on, pardon; long, champion, onion,mouton série de substantifs: action, indication, suspicion, prétention, perturbation. etc ,AN an, ange, mange, chant, rang, France, français, lance, transe, ANT Lieutenant ANCE chance, dance, FRance, balance,advance. ENT gouvernement, Parlement et adverbes en "ment" gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégament, attentivement etc L'anglais remplace le plus souvent ment par ly Le féminin, la voyelle défont la diphtongue et renforcent la consonne.(le n notamment) Si la diphtongaison implique une voyelle précédant une consonne, en revanche, l'ajout d'une voyelle neutralise la diphtongue. Ex./ Nation -National. Bon- bonne etc On note le rôle central de la consonne N dont le traitement est lié à la diphtongaison ou à la dé-diphtongaison. Cas du participe présent La diphtongue peut jouer un rôle morphologique lors des conjugaisons du verbe. C'est ainsi que tout verbe doit être diphtongué au participe présent, du fait du suffixe en "ant": parler/ parlant. Mais parlante, au féminin, évacue la diphtongaison On trouve également, brillant et brillance, puissant et puissance, plaisant et plaisance. . Le temps présent en français (gérondif) devrait selon notre approche, être complété à la troisiéme personne du pluriel par l'introduction d'un "i": Ils chantent serait alors modifié en "ils chantient", ce qui conduit à une diphtongaison, permettent de ne pas confondre à l'oral, il chante et ils chantent. Cette forme "ien", au demeurant, est courante en français: il vient, il tient etc La diphtongaison apparait comme un marqueur de pluriel verbal en français : ils ont, ils sont, ils feront etc L'espagnol a "vamos", et il faudrait alors rajouter un "n", ce qui donnerait "vamons". (cf Jean Pierre Le Mat, "Le tilde, cet accent que la France utilisait… avant de l’interdire aux Bretons" Le cas du "ein" Une anomalie criante du français est le traitement de la troisiéme personne du pluriel en fait de conjugaison.Que "Il chante" s'entende comme "ils chantent" est une aberration; Nous avons proposé de rétablir la lettre "i" entre le "e" et le "n", ces qui donne "ein". La prononiciation est bien connue comme dans "sein", "plein" mais elle se retrouve aussi dans "pain", "grain", "teint" etc Il faudrait donc à l'oral ils "chantient", ce qui ne se confondrait pas avec "il chante" Les diphtongues du français s'écrivent en "ent", 'ant", "ont", "int"/(cf supra) La plupart des langues européennes et du Moyen Orient ne respectent pas ce princope de diphtongaison qui caractérise la "nouvelle langue" imposée lors de la Création, du fait d'un formatage des langues antérieurement en usage. C'est ainsi que l'allemand bien qu'il dispose à l'écrit "nein", "ein", "dein", sein ne diphtongue pas comme le fait le français avec "non", "un" , ton", son" L'hébreu utilise le shewa pour marquer le futur (au niveau préfixal) et le passé(au niveau suffixal), à partir du pronom personnel. Mais celui-ci présente une anomalie puisque Ata vise un homme et A t une femme, alors que par ailleurs, l'hébreu utilise le a comme marqueur du féminin (cela affecte également le possessif, comme dans le Shema Israel, Elohekha, ton dieu. L'hébreu utilise le shewa en début de mot, ce qui vient contrebalancer un renforcement de la finale; gadol, guedola (prononcer gdola), guedolim (prononcer gdolim, ce qui implique à la fois le respect plus ou moins bien respecté, d'ailleurs, du shewa et de la diphtongue, C'et ainsi que l'hébreu moderne, à l'oral, ne respecte pas la régle du shewa en début d'expression: on dit Shéma au lieu de Shma, Bevaskasha au lieu de Bvakasha, Beseder au lieu de Bseder. LaLa marque du pluriel hébreu masculin en im n'y est pas diphtonguée. Elohim, kiboutzim. Shamayim/ De même la forme négative Ein n'est pas diphtonguée alors qu'elle est diphtongable, ce qui vaut pour l'allemand (ein, kein, klein)/ L' infinitif allemand du verbe en "en" et son participe présent (essen(d)) sont la trace d'une diphtongaison que l'on ne trouve pas en anglais. On dira que l'allemand offre un terrain favorable à la diphtongaison mais en aura perdu la pratique - sauf exception (cf infra) alors que l'anglais n'offre cette éventualité que pour son emprunt au français.. Adverbes en "ment" gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégamment, attentivement etc L'anglais remplace le plus souvent le suffixe ment par ly et la finale en "ant" du participe présent par le "ing", qui n'est pas diphtonguée à l'oral alors que l'on s'y attendrait. Même le français quand il emprunte à l'anglais une forme en "ing" ne la diphtongue pas, sauf dans le cas de shampoing. On retrouve quelques formes diphtonguées en anglais: " I don't, I can't. I won't, etc pour des négations. Quid du "Un" diphtongable ,comme marqueur négatif en anglais unable, unfair comme on trouve impossible? On notera que l'adjectif anglais est marqué par le féminin français: glorieuse donne glorious. qui ne dérive pas de glorieux. L'adjectif anglais n'est pas neutre mais féminin comme active et non actif. Cela tient à la formation de l'adverbe en français: activement tout comme indicate dérive d'indication et non directement du verbe français. A propos du Shewa, la forme "the" ne permet pas de lien entre consonnes à la différence du "le" français. On ne connait pas de prononciation en "th+consonne" bien que le the anglais dérive du démonstratif français, " ce","cette" qui donne that, ce qui donne "these". Nous avons dressé un inventaire des emprunts au français selon les formes terminales 'in Linguistique de L'erreur Et Epistemologie Populaire Mémoire sur les emprunts linguistiques, sous la direction de Louis Jean Calvet . Paris V 1987 Le cas de la troisiéme personne du pluriel en français :imparfait, passé simple, indicatif et subjonctif présent etc Nous avons proposé de placer un i au présent, ce qui donnerait ils mangient (comme bien) Mais l'on peut aussi proposer l'usage de participe présent avec le verbe être . Ils sont mangeant, ce qui fait pendant à l'usage du verbe avoir pour former le futur. Ils mangeront. Mais qui de ils mangeaient et de ils mangèrent alors queils mangeront ne posent pas de probléme pour le futur. Rien n'empeche de prononcer ils mangèrent avec une diphtongue. Reste donc surtout le cas de ils mangeaient à distinguer du singulier: il mangeait.(voir aussi le conditionnel ils mangeraient à distinguer de il mangerait. On pourrait proposer ils étaient mangeant distinct de il était mangeant grace au s de ils. On peut aussi proposer ils serait mangeant, ils seraient mangeant pour le conditionnel mais cette fois, le "s" ne s'entend pas en raison du "seraient" à moins d'admettre de prononcer ils seraient avec une diphtongue, prononcer "ils sera-yent comme nous l'avions proposé pour ils "chantient" à prononcer comme "chien" et à ne pas confondre avec "chantant", d'où l'importance bien distinguer entre elles les diphtongues, à l'oral, ce qui exige toute une éducation dès le plus jeune âge. Certes, un étranger sera déconcerté par des formes comme "de l'eau" prononcées "dlo", du fait du shewa, ce qui permet de réaliser une préfixation consonantique. On ne retrouve un tel procédé dans aucune langue à notre connaissance pour l'accusatif. . Bibliographie Essai de description du système du français à la lumière des relations interlinguistiques Mémoire datant de 1989 JHB 21 02 26