lundi 13 septembre 2021

Jacques Halbronn Saturne équinoxial comme clef du christianisme et de la Shoah On trouvera deux illustrations marquantes du climat équinoxial par lequel passe Saturne, la moitié du temps, l’autre moitié étant solsticiale, ce qui n’est pas sans nous faire penser à l’accord conclu entre Cérés et Pluton à propos de Proserpine divisant l’année en deux parts égales; Wikipedia Proserpine , » passe six mois aux Enfers, le chagrin de Cérès causant la mort des plantes sur la terre (ce qui symbolise notre automne et notre hiver), puis six mois avec sa mère, la joie de celle-ci redonnant vie aux cultures (ce qui correspond à nos printemps et été). » L’équinoxe tend à abolir toutes les différences tant dans la verticalité que dans l’horizontalité. C »est en analogie avec l’aube et le crépuscule, ce qui rend les perceptions indistinctes. L’idéologie du christianisme nous semble bien correspondre à l’équinoxialité en télescopant les hiérarchies tant entre les hommes qu’entre les dieux car Jésus reléve selon nous de plusieurs statuts de divinité, il est dans le « en même temps ». Si l’on passe au XXe siècle, l’on trouve l’événement de la Shoah, de l’Holocauste qui se déroule pendant une période équinoxiale de Saturne et l’on peut supposer que certains textes de (saint) Paul auront été maqués au sceau d’une période équinoxiale (cf Epitre aux Galates, aux Hébreux etc) Dès 1939, Saturne passe sur le point vernal, à 0° Bélier et la « solution finale » sera mise en oeuvre en 1941 Saturne passera à 0°cancer, donc en phase solsticiale, en juillet 1944, et c’est la fin du rêve européen si ce n’est que 7 ans plus tard, l’Union Européenne commencera à se mettre en place (1957 Le traité de Rome), ce qui réalise en quelque sorte, sous d’autres modalités, la configuration de la phase équinoxiale précédente. Ce passage équinoxial de 1941 sera fatal pour les Juifs tout comme, dans un autre registre, l’émergence du christianisme. On aura compris que les Juifs sont plus favorisés par la solsticialité qui conforte les repéres et les clivages que par l’équinoxialité. On notera que la Guerre des Six Jours en 1967 éclate au moment où Saturne passe en bélier, soit un cycle complet de Saturne après la Solution finale déclenchée en 1941 et la survie de l’Etat d’Israel aura certainement été en jeu à ce moment là. On terminea en précisant que les configurations astres, en anthropocosmologie, ne permettent pas de connaitre à l’avance comment elles se traduiront exactement dans les faits. Il faut un Hitler ou un Nasser pour que les choses prennent telle ou telle tournure. Autrement dit, ce n’est aucunement la « rareté » d’une configuration qui déterminera la gravité d’un événement, ce qui peut tenter les astrologues qui se servent des planétes au delà de Saturne. C’est là une regrettable dérive. JHB 13 09 21 .

Jacques Halbronn Le christianisme est puissamment marqué par le proce...

Jacques Halbronn Antoine Pluche et la méthode en histoire régénérative

Jacques Halbronn Antoine Pluche et la méthode en histoire régénérative Posté par nofim le 13 septembre 2021 jacques Halbronn Antoine Pluche et la méthode en histoire régénérative Par histoire régénérative, nous entendons une méthode visant à restituer un document « dégénére » dans son état premier, en remontant du complexe vers le simple/ En 1740, Antoine Pluche (1688-1761) publie une Histoire du Ciel (cf reprint BNF 1977) qui sera complétée par le Spectacle de la Neture.. On y trouve de fort judicieuses réflexions à l’intention de l’historien des traditions dont nous reproduirons ici quelques passages et don bien des chercheurs devraient prendre de la graine. Extrait de son chapitre sur ‘l’origine de la semaine » « On commence par le simple (.) Le simple se charge ensuite, se défigure (..) il s’altère par des additions, par des broderie, par des commentaires » « Tous les peuples (…)ont horriblement défigur » cette simplicité majestueuse en chargeant sans fin la créance d’opinions fausses et le cérémonial de pratique superstitieuse. « Nous suivons donc la nature & l’expérience quand nous remontons du composé au simple Ce ne fut que long temps après la naissance de ces nouveaux dieux qu’on s’avisa de leur assigner des places dans les planétes » Pluche rappelle que Moise avait instauré avec le Décalogue le Shabbat. Mais en cela, il ne tient pas compte de la critique biblique qui remet en question l’authenticité de certains textes et de certaines attributions; JHB 13 09 21 Bibliographie sur la fortune de l’oeuvre de Pluche Nadine Vanwelkenhuyzen Langues des hommes, signes des dieux: Fréret et la mythologie · · Corpus: Revue de philosophie 29:63-73 (1995). M. Davif. La notion de fétichisme chez Auguste Comte www.persee.fr › doc › rhr_0035-1423_1967_num_171_2_8486 Brian Juden, Traditions orphiques et tendances mystiques dans le romantisme français (1800-1855). Front Cover. Slatkine, 1984 -

jacques Halbronn La version de la maison d'Israel de l'édit de Cyrus

Jacques Halbronn La version de la maison d’Israel de l’édit de Cyrus, dans le Deutéro Isaïe,ouvrage signalé par la critique biblique comme ayant été « complété » par une addition en ses derniers chapitres, comme on le trouve également à propos des éditions successives des Centuries de Nostradamus. Nous étaierons notre thèse selon laquelle l’Ancien Testament aurait été, sous la forme qui nous en est parvenue, l’oeuvre de transfuges de la Maison, du Royaume d’Israel. On note la mention « moi le Dieu d’Israel » puis « à cause de mon serviteur Jacob, d’Israel, mon élu. » Isaïe 45, 1-4 ; 8 Ainsi parle le Seigneur à son messie, à Cyrus, qu’il a pris par la main pour lui soumettre les nations et désarmer les rois, pour lui ouvrir les portes à deux battants, car aucune porte ne restera fermée : Moi, je marcherai devant toi ; les terrains bosselés, je les aplanirai ; les portes de bronze, je les briserai ; les verrous de fer, je les ferai sauter. Je te livrerai les trésors des ténèbres, les richesses dissimulées, pour que tu saches que Je suis le Seigneur, celui qui t’appelle par ton nom, moi, le Dieu d’Israël. À cause de mon serviteur Jacob, d’Israël mon élu, je t’ai appelé par ton nom, je t’ai donné un titre, alors que tu ne me connaissais pas. Cieux, distillez d’en haut votre rosée, que, des nuages, pleuve la justice, que la terre s’ouvre, produise le salut, et qu’alors germe aussi la justice. Moi, le Seigneur, je crée tout cela. Ce texte entendait, selon nous, se substituer à l’énoncé du véritable documents Edit de Cyrus (2 Chroniques 36.22-23) 22 La première année du règne de Cyrus sur la Perse, l’Eternel réveilla l’esprit de Cyrus, roi de Perse, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait prononcée par Jérémie, et celui-ci fit faire de vive voix, et même par écrit, la proclamation que voici dans tout son royaume: 23 «Voici ce que dit Cyrus, roi de Perse: L’Eternel, le Dieu du ciel, m’a donné tous les royaumes de la terre et m’a désigné pour lui construire un temple à Jérusalem, en Juda. Qui parmi vous fait partie de son peuple? Que l’Eternel, son Dieu, soit avec lui et qu’il y monte!» Segond 21 Copyright © 2007 – 2021 Société Biblique de Genève Pas question ici d’Israel mais de Juda et de Jérusalem et de son templs. . Selon nous, la mention d’Israel aura été substituée à celle de Juda. Le dernier verset du chapitre d’Isaie nous donne la clef en se référant aux « descendants d’Israël » Kol zéra Israel: toute la semence d’Israel. ה בַּיהוָה יִצְדְּקוּ וְיִתְהַלְלוּ, כָּל-זֶרַע יִשְׂרָאֵל. 25 En l’Eternel seront justifiés et glorifiés tous les descendants d’Israël. » Parmi ces « descendants » on trouvera certainement de nombreux Chrétiens que Jésus entendait réintégrer sur un pied d’égalite avec les descendants de Juda. Il reste que l’intégration de l’Ancien Testament dans la Bible chrétienne tient certainement à une telle « parenté ». Revenons sur Chroniques II On y trouve la notion d’Alya au dernier verset de Chroniques II כב וּבִשְׁנַת אַחַת, לְכוֹרֶשׁ מֶלֶךְ פָּרַס, לִכְלוֹת דְּבַר-יְהוָה, בְּפִי יִרְמְיָהוּ–הֵעִיר יְהוָה, אֶת-רוּחַ כּוֹרֶשׁ מֶלֶךְ-פָּרַס, וַיַּעֲבֶר-קוֹל בְּכָל-מַלְכוּתוֹ, וְגַם-בְּמִכְתָּב לֵאמֹר. {ס} 22 Dans la première année de Cyrus, roi de Perse, à l’époque où devait s’accomplir la parole de l’Eternel, annoncée par Jérémie, l’Eternel éveilla le bon vouloir de Cyrus, roi de Perse; et celui-ci fit proclamer, dans tout son royaume, par la voix [des hérauts] et aussi par des missives écrites, ce qui suit. כג כֹּה-אָמַר כּוֹרֶשׁ מֶלֶךְ פָּרַס, כָּל-מַמְלְכוֹת הָאָרֶץ נָתַן לִי יְהוָה אֱלֹהֵי הַשָּׁמַיִם, וְהוּא-פָקַד עָלַי לִבְנוֹת-לוֹ בַיִת, בִּירוּשָׁלִַם אֲשֶׁר בִּיהוּדָה: מִי-בָכֶם מִכָּל-עַמּוֹ, יְהוָה אֱלֹהָיו עִמּוֹ–וְיָעַל. {ש} 23 »Ainsi parle Cyrus, roi de Perse: L’Eternel, Dieu du ciel, m’a mis entre les mains tous les royaumes de la terre, et c’est lui qui m’a donné mission de lui bâtir un temple à Jérusalem, qui est en Judée. S’il est parmi vous quelqu’un qui appartienne à son peuple, que l’Eternel, son Dieu, soit avec lui, pour qu’il monte!… » JHB 13 09 21 Bibliographie Marc Vienot Cyrus et le livre d’Isaïe Annuaires de l’École pratique des hautes études Année 1998 107 pp. 551-553

vendredi 10 septembre 2021

Jacques Halbronn Astrologie. Le cycle de 15 ans et ses fondements. D'André Barbault à Roger Hecquet

jacques Halbronn Astrologie. Le cycle de 15 ans et ses fondements. Le travail du chercheur en astrologie, en anthopocosmologie se situe à deux niveaux : celui de l’observation du monde terrestre et les corrélations avec le plan cosmique. On peut converger sur un plan et pas sur un autre. On peut constater les mêmes récurrences sur telle ou telle durée mais différer quant aux données célestes à faire jouer; L’inverse est également possible: utiliser les mêmes facteurs « dans le ciel » mais les appliquer à des domaines différents. Mais, d’autres clivages existent quand on entend traiter du « Ciel ». Est-ce un ciel visible, observable à l’oeil nu ou bien un ciel comprenant des planétes restées inconnues, insoupçonnées, avant la fin du XVIIIe siècle? Quant aux mouvements que l’on prête aux astres, relévent ils de l’astronomie telle que la connaissent les astronomes ou bien d’une lecture particulière à laquelle ces derniers ne sauraient souscrire, comme la technique dite des « directions »? Le cas de Roger Héquet retient notre attention en ce qu’il s’intéresse à un cycle de 15 ans, durée qui recoupe peu ou prou; le demi-cycle de Saturne que nous mettons en avant alors que Héquet ne fait pas intervenir comme facteur moteur le cycle de la planéte Saturne. (cf notre texte de 2016 sur notre site Maqor (unblog) « Quelle unité de temps astrologique ? 7 ans, 15 ans? Comment trancher?« Héquert met en évidence un cycle de 15 ans » Le T.S.V. (Temps Sidéral Vécu) est la force basique du système. Celle, première, que je découvris dés 1995. Cette force fait progresser un point du thème natal et cyclique, ou l’ensemble de ces thèmes, de 4 minutes angulaires par jour. Ce qui fera donc, par extension, progresser chaque point autour du zodiaque (planètes et pointes de maisons) : de 24 degrés par année vécue et donc de 360° en 15 ans. De cette progression annuelle découle une progression mensuelle : de 2 degrés (24 degrés pour 12 mois). Ce qui nous permet d’effectuer pour cette force un calcul simple » Roger Héquet Traité pratique d’astrochronobiologie individuelle et mondiale Dervy 2008 ch V Le monde vu par l’astro-chronobiologie pp 79 et seq Le temps pour la force de projection TSV de parcourir les 360° du cercle zodiacak (24° par an x 15 ans = 360°) (…) 1973 Les pays arabes attaquent Israel 1988 Proclamation d’un Etat palestinien 2002 Seconde Inttifada (.;) Ainsi, ce qui nous aura été « proposé d’être et d’exister à une date et période déterminée, nous le serait à nouveau quinze, trente, quarante-cinq ans après (…) Nous savons que nos deux principales forces : TSV et TSC ont un pas de progression, l’une de 24° par an, pour une révolution de quinze ans autour du zodiaque, l’autre de 4mn par an pour atteindre 1° au bout de quinze ans (…) Continuons dans cette même logique fondamentale pour concevoir une troisième force appelée : Temps sidéral universel ou TSU. Cette force fera progresser chaque point autour d’une carte du ciel : de 4mn de degré par cycle de quinze ans/ Il faudra dès lors quinze cycles : soit deux cents vingt cinq ans pour la faire évoluer de 1°/ » 225 = 15×15 En termes de coincidence, nous pensons au travail d’André Barbault avec la conjonction Saturne-Neptune dont le cycle est de 36 ans mais qui recoupe également – de façon ponctuelle, la série des périodes de 7 ans, puisque 5x 7 = 35. Voilà donc trois chercheurs qui disposent de techniques susceptibles de converger sur certains points / Il est, somme toute, assez logique que certaines données numériques puissent être observées au niveau sociologique et anthropologique. C’est là un travail préalable qu’auront su entreprendre André Barbault et quelques décennies plus tard Roger Hécquet. En revanche, le passage de l’anthropologie à la cosmologique pêche quelque peu d’une part parce que Barbault se sert de Neptune planéte invisible et par conséquent inconnue des Anciens et d’autre part parce que Hecquet recourt à des données cosmographiques et géocentriques (propres à notre Terre), qui n’ont pas de substrat astronomique. Par ailleurs, le cycle de 15 ans englobe deux cycles de 7 ans porteurs de valeurs antagonistes Qu’effectivement, selon les remarques de Hecquet, les choses puissent se répéter tous les 15 ans puissent faire sens est indéniable, empiriquement,maio Mais l’on fait alors l’impasse sur ce qui se passe au bout de 7 ans. Quant à Barbault, son cycle Saturne-Neptune de 36 ans le fait « sauter » par dessus toute une série de périodes de 7 ans et en plus les 5 cycles qui constituent le cycle de 36 ans aboutissent à des périodes opposées -puisque l’on a affaire à un noi et non à des répétitions nombre impair, si bien que ce qui se passe lors d’une conjonction Saturne Neptune sera d’une autre polarité que lors de la cononction Saturne Neptune suivante. HB 10 09 21

jeudi 9 septembre 2021

Jacques Halbronn . A,ndré Barbault et le numéro 34 de la revue L'Astrologue -(3e trimestre 1974)

André Barbault et le numéo 34 de la revue L’Astrologue (3e trimestre 1976) Par Jacques Halbronn Ce numéro 34 offre un intérêt tout particulier pour la connaissance d’André Barbault, directeur de cette revue mais aussi contributeur principal de la rubrique « Livres » On y trouve un texte intitulé « Exploration de l’Indice cyclique » suivi de deux compte rendus tous deux liés à notre personne : celui de Clefs pour l’Astrologie et celui des Remarques Astrologiques (de Jean-Baptiste Morin) sur le commentaire du Centiloque de Ptolémée par Nicilas Bourdin.Ed Retz. Etrangement, Barbault ne signale pas que nous sommes à l’origine de cette publication et l’auteur de l’introduction. Babault note que l’ouvrage est déjà épuisé « à l’heure où nous imprimons » c’est à dire un an après sa parution. Il recconnait qu’il s’agit d’une « pièces historique qu’il fallait sortir de son silence ». Rappelons que jusque là on ne connaissait Morin que par des traductions partielles du latin de son Astrologia Gallica (par Selva et Hiéroz). Nous avons retrouvé une lettre de Volguine (de 1974) qui nous proposait de publier ces Remarques dans les Cahiers Astrologfques et nous avions signalé à Barbault ,notre découverte faite à la Bibliothèque de l’Arsenal, ce qui nous avait convaincu de ce que le chercheur devait pouvoir modifier les représentations quant à un auteur et à son temps. Mais avant ce compte-rendu, André Barbault (pp. 101-102) allait bel et bien prononcer notre nom , absent dans son propos sur les dites Remarques et cela sera l’occasion d’une poursuite en diffamation par voie de presse, où Barbault et son éditeur seront condamnés en appel. Dans le numéro 42 (2e trimestre 78), à la rubrique Livres, va figurer (p. 94°, il est indiqué qu’il est « ordonné la publication du présent arrêt dans le numéro de la revue L’Astrologue qui suivra son prononcé » Examinons le texte ainsi incriminé : « Il s’agit pour moi d’une œuvre tout simplement délirante. » Barbault poursuit « J. H. (sic) s’aventure sur le terrain empiriqye d’une pratique d’astrologie mondiale » Et Barbault de conclure – et c’est ce point qui le condamnera « J. H. est-il « atsrologue » ? Le croire « anti-astrologue a sa logique qui expliquerait pas mal de choses ». Et d’embrayer sur notre édition des Remarques Astrologiques comme si de rien n’était sans nous citer ! Il convient de resituer le contexte des années 1974-1976 pour la vie astrologique. Barbault signale en tête de son « compte-rendu » notre création d’un « Mouvement Astrologique Universitaire », le M.A.U. Il nous reproche de prétendre être l’auteur de deux ouvrages en Histoire de l’astrologie alors même qu’il présente l’un d’entreux, l’autre étant l’ouvrage d’Abraham Ibn Ezra, (1977) préfacé par notre directeur de thèse, Georges Vajda. Il ne veut pas reconnaitre le succés du congrès que nous avions organisé à la fin de 1975 et qui avait réuni des personnalités éminentes du monde astrologique comme Ale Ruperti ; en réponse au Manifeste des 175 dans la revue The Humanist sans parler de notre rôle dans la mise en place du Congrès de 1974, à Paris, auquel Barbault avait participé. Barbault n’avai t pas « digéré » que ous devenions « Vice président du CIA » en 1973, postequ’il avait longtemps occupé ni que nous publions l’ouvrage sur l’Astrologie dans la Collection Clefs, pour lequel il avait lui-même postulé. Ajoutons qu’en 1976, nous venions d’avoir 28 ans et qu’à 28 ans, Barbault n’avait pas encore publié Dé fense et illustrarion de l’astrologie. chez Grasset, En 1955, quand ce sera le cas, Barbault allait déjà sur ses 35 ans !. Jusque là , Barnault avait vu son horizon se limiter au petit milieu astrologique (Les Cahiers Astrologiques notamment) . En 1953, à 33 ans, il jouera un petit rôle dans l’organisation du Congrès International d’astrologie mais depuis, dans les 20 ans qui suivirent, aucun congrès à son actif ! Mais abordons à présent la question de l’Astrologie Mondiale puisque Barbault mentionne notre intérêt pour ce sujet. Etrangement, il s’esclaffe parce que nous réduisons l’astrologie à quatre astres, de Mars à Uranus alors que lui, dans son Asrologie mondiale en retient cinq, de Jupiter jusqu’à Pluton. Barbault s’arrête longuement sur la question des domiciles et des exaltations que nous avions tenté de reconstituer mais il ne signale aucunement notre approche de l’astrologie mondiale et les courbes que nous produisions, ce qui constituait en fait –avec le recul – l’intérêt majeur de nos Clefs. Ironie du sort, Barbault, on l’a noté, avait faite précéde son « attaque » contre notre personne d’une « exploration de l’indice cyclique » (pp. 84 et seq). Or, plus de quarante ans plus tard, il apparait que notre approche fondée sur le passage des planétes sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, alternativement, remettait en question son « tout » planétaire » en astrologie mondiale, fondé sur les aspects entre planétes sans tenir compte du Zodiaque saisonnier./ Le cycle Saturne-Neptune de 36 ans n’apparaitrait plus que comme un sous ensemble du cycle Saturne- points équinoxiaux-solsticiaux, de 7 ans en 7 ans.. En 1973, Barbault, dans le Pronostic Expérimental en Astrologie (Ed Payot) avait reconnu ses ratages prévisionnels (cf La crise mondial e de 1965 Ed Albin Michel). Et quant à sa volonté de reprendre le contrôle du Centre International d’astrologie, en nous évinçant, dès juin 1974, de notre poste de Vice-Président, cela avait aboutit – comme il le reconnaitra- à la marginalisation du dit CIA Avec le recul, le MAU allait connaitre une fortune remarquable que n’avait pas prévue Barbault voulant faire croire que nous étions isolés !

lundi 6 septembre 2021

Jacques Halbronn Les Dix Commandements ou le manuel du converti.

Jacques Halbronn Les Dix Commandements ou le manuel du converti. Quelle est la véritable portée de ce qu'on appelle les Dix Commandements? On ne peut selon nous les dissocier du "Ecoute Israel" tant ce texte y renvoie et à qui s'adresse-t-il sinon à un certain "Israel"? On retrouve d'ailleurs cette référence dans l'Evangile selon Marc Ch.12 29. Jésus répondit: "Voici le premier(commandement) : Écoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l'unique Seigneur" Cela ne devrait point surprendre dans la bouche de celui qui déclarait: Matthieu 15:24 " Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël" Dans l'Epitre aux Hébreux, c'est le texte de Jérémie qui est repris (Ch XXXI) ".Je mettrai Mes lois dans leurs cœurs, Et Je les écrirai dans leur esprit… », ce qui reprend le texte du Ecoute Israel. On voit bien que Jésus s'adresse à une population qui n'est ni celle des Juifs, ni celle des pâiens mais à une société en marge du monde juif, qui est celle des Israélites. C'est là une distinction qui échappe à beaucoup de commentateurs qui ne comprennent pas un tel statut intermédiaire. Autrement dit, les Dix Commandements seraient indissociables du " Shéma Israel" et cette injonction se retrouve dans plusieurs passages des livres "prophétiques" de l'Ancien Testament. En aucune façon, ce sont les Juifs qui sont ainsi interpellés! Les recommandations qui leur sont faites visent une société jugée corrompue, comme celle des Israélites, qui se sont rebellés contre la maison de Juda, à la mort du roi Salomon et qui ont introduit leurs croyance au sein même du Pentateuque et notamment du Livre de l'Exode où il est constamment question des "fils d'Israel"; (Beney Israel). Certains objecteront, non sans une certaine dose de naiveté, que le Livre de l'Exode traite d'une époque antérieure au temps de Salomon. C'est vouloir ignorer le processus de l'antidatation qui est la clef de la rhétorique prophétique! Si l'on étudie les Dix Commandements, l'on perçoit en creux qu'on est dans Sodome, face à une société corrompue/ Que l'on pense au dialogue de Dieu avec Abraham à propos de l'absence de "Justes", de tsadiqim (Livre de la Genése) comme celle des Israélites et qui va devoir se repentir, ce qui est à la base de l'enseignement "chrétien" de Jésus. Ce serait une insulte que d'adresser de tels commandements aux membres de la maison de Juda et la référence à l'Egypte et donc au Livre de l'Exode est, comme on l'a dit plus haut, suspecte. Est il besoin de rappeler à un Judéen "Tu n'auras pas d'autre Dieu que moi". ou le respect du Shabbat? Quant à la convoitise de la femme du prochain, qui se voit interdite, de quelle société peut-il bien s'agir sinon de Sodome? En fait, aucun de ces commandements ne fait sens pour un Juif qui se respecte tant ils relèvent de l'évidence. C'est donc bien aux gens de la maison d'Israel que cette liste s'adresse, à ceux qui voudraient s'amender, se corriger. Je suis l'Eternel, ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Egypte, de la maison de servitude. Tu n'auras pas d'autre Dieu que moi. Tu ne prononceras pas le nom de Dieu en vain. Souviens-toi du jour du sabbat. Honore ton père et ta mère. Tu ne tueras point. Tu ne commettras pas d'adultère. Tu ne voleras point Tu ne feras pas de faux témoignage. Tu ne convoiteras ni la femme, ni la maison, ni la terre, ni rien de ce qui appartient à ton prochain. On ne s'étonnera donc point que le Ecoute Israel récité à la synagogue ne mentionne pas explicitement cette liste insultante à la dignité/ Cette liste ne vaut que pour un public d'Israelites repentis (qui ont adoré le Veau d'Or(Exode) alors qu'elle est gravée dans toutes les synagogues sur des "tablettes" murales. Il reste que le texte du Ecoute Israel ne mentionne pas ou plus les Commandements: il faut se contenter d'une formule vague: "Que les commandements que je te prescris aujourd’hui soient gravés dans ton cœur" Quels commandements? On attend la suite mais elle ne vient pas. Pourquoi? Probablement parce qu'elle mentionne des actes impurs! Le simple fait de dire à quelqu'un "ne fais pas ceci", laisse entendre que cela pourrait se produire, qu'on peut le craindre. Rappelons que c'est Moise qui délivre les Dix Commandements aux "Benei Israel" On aura compris qu'une telle situation ne peut plus durer. On ne peut tenir le même discours à deux populations de cultures et de moeurs différentes. Cela ne rime à rien: L'on peut certes réciter le Shéma Israel en présence de ceux à qui cela s'adresse. Mais tout se passe comme si, ceux qui le récitent de nos jours, y voyaient le nec plus ultra de la spiritualité juive à moins que l'on ne nous explique qu'il n'est pas ici question du Décalogue. Mais dans ce cas, pourquoi dire "Ecoute Israel". On n'en sort pas! Ce Shéma Israel nous fait penser à la prière chrétienne méprisante sur les Juifs "impies", qui a été abandonnée il n'y a pas si longtemps. JHB 06 08 21

jacques Halbronn Saturne et le septénaire de la semaine; Planétes ou dieux ?

Jacques Halbronn : Saturne et le septénaire de la semaine. Planétes ou dieux? Question complexe que celle des relations entre Mythologie, Hémérologie, Astronomie et Astrologie ; 7 jours de la semaine dont les noms recoupent ceux des planétes connues de l'Antiquité mais qui appartiennent aussi à l'Olympe alors que d'autres dieux n'ont pas servi -et pour cause- à nommer les planétes du systéme solaire, du moins pas avant la fin du XVIIIe siècle. En pratique, l'astrologie semble bel et bien et depuis longtemps, estimé que la mention des dieux renvoyait ipso facto aux planétes concernées/. Est-ce à dire que cela doit tenir compte de la position de la planéte "dans le ciel"? On peut en douter, notamment pour les jours de la semaine mais aussi pour diverses répartitions en termes et décans, notamment où l'on voit mal comment l'astronomie de position aurait son mot à dire. Le cas de Manilius est remarquable en ce qu'il attribue aux signes des noms de dieux qui ne correspondent pas nécessairement à ceux dont se sert l'astronomie/ D'où notre question : planétes ou dieux? Toute l'histoire de la littérature astrologique depuis au moins 2000 ans aura dépendu de la réponse. L'enjeu est de taille dans la mesure où en dépend l'usage que l'astrologie a à faire de l'astronomie. Si ce sont des dieux dont il est question, pas besoin des services de l'astronomie. Le cas des domiciles des planétes est emblématique: plusieurs lectures sont envisageables du dispositif figurant dans la Tétrabible de Ptolémée (IIe siècle après JC). Soit l'indication des dieux-planétes renvoie à la réalité physique des astres, soit elle n'est qu'une répartition au même titre que les 4 Eléments ou les , entre autres, pour un alphabet comme clef de lecture d'un texte écrit. Mais, comme souvent, la pratique consensuelle en vigueur permettrait de passer outre à de telles interrogations. Pour notre part, nous pensons que de tels dispositifs demandent pour fonctionner de disposer d'un curseur unique voué à subir des variations au cours de son périple, lesquelles variations ne relèveraient point de la position des planétes célestes associées au signe traversé mais des "symboles" mythologiques correspondant, ce qui est d'ailleurs le cas pour la symbolique zodiacale, quand le soleil passe du bélier au taureau, par exemple ou si l'on transpose de Mars à Vénus, non point en tant que planétes mais en tant que valeurs.. On en arrive, paradoxalement, à conclure que cette multiplicité de répartition de facteurs exigerait le recours à un vecteur unique. Mais ce n'est pas la conclusion à laquelle sont parvenus la très grande majorité des traités astrologiques, à travers les siècles, probablement d'ailleurs sous l'influence des astronomes voulant prendre l'astrologie sous leur coupe. Il reste que le nombre de planétes ainsi circonscrit renvoie au 7, chiffre de la Lune et de Saturne et cela signifie que l'astrologie doit s'articuler sur ce nombre 7, soit les quart des cycles de la Lune et de Saturne. Mais seul Saturne est censé être l'interface entre les différents plans. On nous objectera que la mythologie prévoit plus de 7 dieux. Il fallait bien faire un choix, certes. Mais Est-ce un hasard si les dieux qui sont "laissé pour compte" sont ceux qui furent avalés par leur père Kronos-Saturne comme si Saturne qui clôturait la série des 7 astres- comme étant le plus lent et le plus éloigné- avait fermé la porte à ceux qui voulaient en rajouter; On peut aussi penser que les noms des jours de la semaine comme celui des sept "planétes" pourrait indiquer le caractère de chacune des 7 années du cycle saturnien, depuis le Soleil jusqu'à Saturne. La première année correspond au moment où Saturne passe sur l'axe équinoxial ou sur l'axe solsticial, soit les 4 signes dits "cardinaux" et la dernière année serait l'année "sabbatique", soit saturnienne. (on parle de "congé sabbatique" auquel on a droit tous les 7 ans. Wikipédia: "Le concept de « congé sabbatique » trouve son origine dans la pratique biblique de la shmita qui est liée à l'agriculture. Selon Lévitique 25, les Juifs vivant en Terre d'Israël doivent faire observer une pause d'un an à leurs champs tous les sept ans et les laisser en jachère (sens moderne : « gel des terres »). La shmita fait ainsi écho au shabath, la pause hebdomadaire que les Juifs doivent respecter une nuit et un jour en fin de semaine, où tout travail doit s'arrêter."
LA BIBLIOTHEQUE UNIVERSITAIRE DE RECHERCHE ASTROLOGIQUE (ex Bibliotheca Astrologica) 8, rue de la Providence 75013 Paris Antenne du fonds de photocopies à Toulouse, dans le cadre du CURA. Direction Jacques Halbronn La "Bibliotheca Astrologica" a d"abord été avant tout une Bibliothèque constituée par nous, au cours de nos divers et successifs travaux unversitaires depuis les aannées 70 et dont nous faisons bénéficier les chercheurs.. !C'est pourquoi, nous avons décidé d'utiliser désormais un nouvel intitulé - BURA d'autant que" Bibliotheca Astrologica" est depuis longtemps le titre d'un catalogue de Leigh Gardner.BIBLIOTHECA ASTROLOGICA or A CATALOGUE RAISONNE OF WORKS ON THE OCCULT SCIENCES, ce qui peut prêter à confusion/ Parmi les bénéficiaires de la BURA, deux exemples marquants pour les années 1990. Patrice Guinard ASTROLOGIE : LE MANIFESTE 1/2. Un nouveau Modèle pour ... http://cura.free.fr › ... LA SCIENCE FACE À L'ASTROLOGIE - Le Ternaire de la Connaissance - Un Modèle ... Jacques de Billy et Jean François, par le gassendiste François Bernier, ... Patrice Guinard - Wikipédia https://fr.wikipedia.org › wiki › Patrice_Guinard Patrice (Hervé) Guinard, né en 1957, est un philosophe, seiziémiste. Il a soutenu une thèse de doctorat à moins qu'il ne se veuille dix septièmiste à l'occasion si l'on en croit sa thèse, reprise dans son "Manifeste" (site CURA..free.fr) "Qu'en résulte-t-il de la nature de l'astrologie ? Elle n'est pas une science, car elle n'est pas soumise au principe de vérification ; ses modèles ne sont pas "falsifiables" [42b], quoiqu'ils le sont davantage que les énoncés de la littérature popperienne. Elle n'est pas une religion, car elle ne soutient aucun dogme révélé, ni aucune croyance particulière, et ne requiert ni clergé, ni temple, ni rituel. Elle n'est pas une philosophie, car elle relativise la valeur d'une rationalité dont l'ultime critère de certitude est l'évidence. Mais elle est à la fois un certain type de science, de religion et de philosophie, c'est-à-dire une conception du réel qui requiert des techniques de repérage empruntées à l'astronomie, et qui suppose la conviction de la résonance et du retentissement des rythmes de l'environnement géo-solaire sur le psychisme. C'est une forme spécifique de rationalité admettant comme condition préalable la différenciation structurelle d'une matrice archétypale. Elle ne ressortit ni à la raison expérimentale, ni à la foi, ni à la raison discursive, mais à la raison matricielle.[Il semblerait qu'elle apparaisse comme une religion, qu'elle se manifeste en tant que métaphysique, qu'elle soit une science critique dans son essence, une "quasi-science". C'est en raison de sa triple nature [43b] et parce qu'elle a été perçue, au niveau de la connaissance, comme une rivale de la philosophie, du christianisme et de la science, qu'elle a été successivement combattue par le scepticisme grec, par les Pères de l'Église, et par le rationalisme moderne. En effet le statut épistémologique de l'astrologie a varié selon l'optique de ses opposants. Pour les sceptiques Carnéade et Sextus Empiricus, elle est combattue au sein d'une critique générale de la connaissance et de la science, alors que les apologistes chrétiens Tatien et Tertullien l'abominent conjointement à la philosophie et au paganisme polythéiste grecs. A la naissance du rationalisme anti-astrologique moderne, représenté en France par le philosophe mécaniste Pierre Gassendi, par les jésuites Jacques de Billy et Jean François, par le gassendiste François Bernier, par l'historien Jean-Baptiste Thiers, par le sceptique Pierre Bayle, ou encore par l'abbé Laurent Bordelon, elle est rattachée au domaine de l'irrationnel et du superstitieux. ] C'est à l'avènement du monisme mécaniste que s'élabore la notion de raison moderne, conglomérat idéologique auquel participent la science naissante, la philosophie matérialiste et la religion chrétienne, et qui s'est perpétué jusque dans l'exégèse historique contemporaine. [La condamnation sans procès de l'astrologie se reproduit naturellement, et conjointement au déclin de la métaphysique et de la spiritualité, sous les "Lumières" rationalistes, par l'obscurantisme positiviste, puis dans la grisaille de la pensée unique du XXè siècle. En l'espace de quatre siècles, la perception de l'astrologie change de statut à mesure des transformations du consensus et des impératifs idéologiques : non plus erreur, mais illusion au XVIIIè siècle, idiotie au XIXè, absurdité au XXè.] " Or, toutes ces références à l'anti-astrologie du XVIIe siècle ne sont autres que le résultat de sa fréqentation assidue de la Biblitheca Astrologica et de son directeur. On retrouve la référence au Jésuite Jean François, dans la thèse d'Hervé Drévillon, soutenue juste après et dans les mêmes circonstances. Hervé Drévillon Comme il est signalé sur Internet ".Hervé Drévillon est un historien français né en 1963. La thèse d'Hervé Drévillon se nomme Lire et écrire l'avenir : astrologie, prophéties et prédictions dans la France du XVIIe siècle (1610-1715). Il est professeur d’histoire à l’université Paris-I, directeur de l’« Institut des Études sur la Guerre et la Paix » et du département « Histoire de la défense et de l’armement » de l’IRSEM. C’est un spécialiste de l’histoire militaire. La thèse de H. Drévillon reprend en partie les données fournies par Jacques Halbronn (in Études autour des éditions ptolémaiques de Nicolas de Bourdin (1640-1651) parues 3 ans avant la soutenance de 1996 (Éd Guy Trédaniel), ouvrage d'ailleurs cité dans la bibliographie." ."En fait, c'est son livre de 1996 qui reprend nos travaux car la soutenance est de 1994 et ne les inclut pas. En 1990, Hervé Drévillon présenta dans le cadre d'un DEA un mémoire sur les comètes lequel n'est pas mentionné dans sa bibliographie. C'est à cette occasion qu'il entra en contact avec nous qui avions produit une bibliographie sur les comètes "Les variations d’impact des comètes en France. Etude bibliographique(fin XVe-fin XVIIIe siècles)"in Actes du Colloque de 1986, La comète de Halley et l'influence sociale et politique des astres, Ed. par la ville de Bayeux 1991 Il nous faut enfin signaler dans les Actes du Colloque d'Histoire de l'astrologie, Paris, 1991 (Ed La Grande Conjonction, 1993) une contribution de Patrice Guinard " L'astrologie et le débat scientifique en France à la fin du XVIIe siècle lequel traite d'Eustache Le Noble, de Claude Gadroys, d'Alexandre de Castelet, de Jean Baptiste Fayol, de Boulainviller et surtout d'une Bibliographie de la littérature anti-astrologique française d'Oresme à Voltaire (pp. 147-184) de notre plume, laquelle venait compléter nos "Variations d'impact des "cométes" en France. Etude bibliographie (Ibidem, pp. 53-100). On retrouve dans la thèse de Drévillon un grand nombre des publications ainsi mentionnées. JHB 05 09 21

Jacques Halbronn La découverte nostradamique post mortem/in extremis attribuée à Pierre Brind'amour (1996)

Jacques Halbronn : La découverte nostradamique post mortem ou in extremis attribuée à Pierre Brind'amour (1996) Décidément, les problémes de chronologie dans le champ nostradamique ne s'arrêtent pas à la fin du XVIe siècle et au début du XVIIe siècle mais affecteraient également la période 1993-2002. Pierre Brind'amour décéde en janvier 1995, à Ottawa. En 1993, il publiait un Nostradamus astrophile. Les astres et l'astrologie, dans la vie et l'oeuvre de Nostradamus (Les Presses de l'Université d'Ottawa. Ed. Klincksieck.). En 1996, parait une oeuvre posthume de Brind'amour; chez Droz, Les premières centuries ou Prophéties (édition Maca Bonhomme de 1555). Edition et commentaire de l'Epitre à César et des 353 premiers quatrains. Son collégue canadien Pierre Kunstmann, dans un avertissement au lecteur, daté de févriet 1996,à Ottawa, écrit que Brind'amour lui "avait confié avant sa mort la publication de son édition des Prophéties. Il avait terminé l'établissement du texte critique et allait achever la rédaction de l'introduction. Prenant la reléve, j'ai procédé à une révision de l'ouvrage, à la contribution d'un index et à la mise en forme de l'introduction" Or, la comparaison entre les deux ouvrages considérés ne laisse pas d'intriguer un spécialiste de Nostradamus tel que nous, très concerné par les question chronologiques (antidatations) et les contrefaçons. Force, d'abord, est de devoir constater l'émergence d'un certain Antoine Crespin en mai 1996 (achevé d'imprimé) alors que celui-ci n'occupait qu'une place très modeste en 1993. Or, sachant que Brind'amour décéda début 1995 et étant bien affaibli par la maladie, cela ne laisse plus guère qu'un intervalle de quelque 18 mois tout au plus, trois semestres. On pourrait certes nous objecter que Nostradamus astrophile est consacré à l' astrologie chez Nostradamus, comme son titre l'indique mais la lecture de la bibliographie montre clairement que la question des centuries n'est nullement absente comme en témoigne la place que Brind'amour accorde à Antoine Couillard (pp. 504-505) Dans la rubrique" collages et plagiats" (pp.488 et seq), Brind'amour mentionne des almanachs "pirates" et à la rubique "Contrefaçons" à ce qui parait sous son nom en Italie.(pp.491-492). Or, Crespin reléve -du moins selon le Brin d'amour de 1996 de ce genre de faux mais-problème- cela n'apparait que dans l'édition de 1996!(pp. XXVI-XXVII de cette "introduction" laissée inachevée par notre auteur.. En 1993, Antoine Crespin n'a pas droit au traitement que Brind'amour consacre à Antoine Couillard. Et selon nous, cela ne peut s'expliquer que parce que Crespin n'avait pas encore été repéré par notre auteur, cette révélation étant intervenue en quelque sorte sur son lit de mort, soit après la parution du Nostradamus astrophile. On notera que Brind'amour n'associe son intérêt soudain pour Crespin , dans sa bibliographie et ses notes de bas de page, à aucune étude dont il aurait pu profiter. Une coincidence fâcheuse nous améne à faire preuve de circonspection et nous sommes bien placé pour en traiter puisque cela concerne nos propres travaux. En janvier 1999, nous soutenions une "thèse d'Etat" Le texte prophétique en France. Formation er fortune" comportant une étude sur le dit Crespin. Mais cette thèse aura attendu longtemps avant d'obtenir le feu vert de la part du directeur Jean Céard puisque nous étions inscrit dans ce cadre depuis 1985! De nombreuses moutures de la thèse circulèrent au cours des années. En 1991, Brind'amour contribua au colloque que nous avions organisé à Paris avec le titre "L'astrologie chez Nostradamus" et dans Nostradamus astrophile il témoigne de nos contacts, notamment à la Bibliothèque Nationale, site Richelie En 1990, nous avion édité le Répertoire Chronologique Nostradamique de Robert Benazra (Ed Trédaniel-La Grande Conjonction) et en 1991 une étude sur Nostradamus et Pie IV (Revue Réforme, Humanisme, Renaissance) Dès .1984, on pouvait lire notre Compte-rendu de la Bibliographie Lyonnaise de Nostradamus de M. Chomarat in Revue Aurores, Avril n°22,. En 2002, nous publiames l'intégralité des passages figurant dans les Prophéties dédiées à la puissance divine et à la nation française (1572)ED. Ramkat/ En 2001, nous avions donné une communication sur Crespin au Congrès Mondial des Etudes Juives, à Jérusalem en montrant que Crespin avait tenu des propos hostiles aux Juifs et que ceux ci avaient été repris dans les éditions centuriques. De fils en aiguille, il nous apparaitrait que Crespin n'aurait finalemnt pas copié Nostradamus mais l'aurait imité, dans le style de ses quatrains d'almanachs.(connus sous le nom de présages). et que par la suite, c'est la production nostradamique du dit Crespin qui aurait été récupérée par les éditeurs des "Centuries", dans le cours des années 1580 (cf notre communication de 1997 Les prophéties et la Ligue, Colloqu (Verdin Saulnier) Prophétes et Prophéties, Ed ENS 1998° En cela, Brind'amour aurait fait fausse route, ce qui avait aussi été notre cas à l'époque*; Crespin, en définitive, ne saurait servir à témoigner de la circulation des Centuries au début des années 1570. Or, ce qui trahit un plagiaire, c'est lorsqu'il commet les mêmes erreurs que son modéle. Resterait à déterminer si c'est Brind'amour qui aurait commis cette en ne signalant pas ce qu'il nous devait ou quelqu'un intervenant dans l'édition Droz de 1996 .. on sait notamment que Jean Céard, notre directeur de thèse et donc fort averti de nos travaux aura entretenu des relations suivies et privilégiées avec les dites éditions mais cela aura impliqué, en tout état de cause, Pierre Kunstmannn k, chargé de parachever l'ouvrage laissé par Pierre Brind'amour, lequel ne cache d'ailleurs pas être intervenu dans la version finale (cf notre post doctorat Le dominicain Giffré de Réchac et la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle, EPHE Ve section, 2007). JHB 06 09 21

vendredi 3 septembre 2021

Jacques Halbronn Critique de la notion de création associée au Dieu Universel

Jacques Halbronn Critique de la notion de création associée au Dieu universel Selon nous, le dieu "premier" n'est pas un "créateur". On le comparera à l'homme par rapport à la femme. Le créateur est celui qui travaille un matériau préexistant/ C'est le "sous dieu" qui peut être qualifié de "créateur" . Le sperme de l'homme n'est pas créateur, c'est la femme qui conduit le processus à son aboutissement "créatif". Ainsi, le récit de la Genése sur la "création" renverrait à un dieu "féminin".; à un deus faber qui fabrique un monde limité qui est le notre, celui de notre Humanité, de notre Terre, de notre Ciel./ La création serait donc liée à un deuxiéme stade comme il ressort d'ailleurs du récit de la Genése ainsi réinterprété. La création est liée à l'objet, à l'objectif, à l'objectivation, à un aboutissement alors que le "premier mobile" est pur élan, impulsion, ensemencement. Notre humanité occupe un espace limité dans l'Univers et elle ne saurait être et avoir été l''oeuvre d'un Dieu "universel" et en ce sens notre humanité serait marquée par un amour, une élection, donc d'un horizon restreint, réduit, ce qui est propre au féminin. D'ailleurs, dans la Genése, il est indiqué que Dieu est dualité masculin et féminin et c'est la partie féminine qui aura créé notre monde. Jésus est le produit du deuxiéme stade et en ce sens représente un troisiéme stade également créatif, mais à un niveau subalterne, se situant non pas dans la fabrication du monde mais dans la façon de l'habiter et de le préserver de la sclérose et de l'altération. C'"est le registre du politique. C'est dire que les trois niveaux théologiques que nous avons décrits dans nos travaux depuis un certain temps sont souvent allégrement fondus et confondus en un seul. Ce deuxiéme stade est généralement mal compris et on veut à tout prix l'assimiler soit au premier, soit au troisiéme stade alors que notre monde reléve bel et bien du deuxiéme stade. Et nous disposons de tout un encadrement de repéres visuels: depuis la planéte Saturne se joignant successivement et alternativement à quatre étoiles associées aux équinoxes et aux solstices, étoiles qui varient au rythme de la précession des équinoxes, dont les étoiles dites "royales" ont perpétué la marque mais bien évidemment, ces étoiles, on l' a dit, n'ont pu correspondre que pour un temps donné à l'alignement sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. A ces repéres de temps, viennent s'ajouter des repéres qui structurent notre espace social comme la différence anatomique entre hommes et femmes ou celle entre les couleurs de peau. En effet, ces repéres nous montrent que le temps n'est pas uniforme et que notre Humanité comportent des degrés, des strates qui apparaissent à l'observateur ou comme l'alternance des phases. Cette double approche, c'est l'anthropocosmologie. Avec l'homme et la femme, l'on retrouve la dialectique des premier et deuxiéme stade et c'est en ce sens que notre humanité est à l'image, à la ressemblance de "Dieu". L'homme est doté d'un génie qu'exploite la femme en conférant une forme à ce qui n'est que matière.. JHB 03 09 21

jeudi 2 septembre 2021

Jacques Halbronn Epistémologie. La preuve et la démonstrarion, deux approches de la Science

Jacques Halbronn : Epistémologie. La preuve et la démonstration : deux approches de la "Science" Que penser de celui qui demande des "preuves" de ce que l'on avance? Est ce de sa part un signe de rigueur ou bien dune certaine impuissance à penser par soi même? La plupart de ceux qui s'occupent d'Histoire nous semblent appartenir à ces chasseurs de preuves., quitte à les fabriquer ou à se voir berner par la production de oontrefaçons. Ils sont aisément victimes de supercheries littéraires puisqu'ils ne sont pas en mesure de développer une argumentation critique de qualité. A l'opposé de ces amateurs de "preuves" tangibles, nous trouvons le monde des "vrais" scientifiques qui sont sensibles à la force des arguments apportés quand bien même n'y aurait-il pas de "preuve" de ce qui est avancé. Les gens de la preuve parleront alors de "spéculations", ce qui sera, dans leur bouche, l'annonce d'une condamnation sans appel. Entre ces deux populations, c'est un dialogue de sourds et il est recommandé quand on opte pour un directeur de thèse de savoir sur quel pied danser car cela risque fort sinon le pourrissement de la relation, du fait d'une certaine incompréhension mutuelle, chaque protagoniste étant déçu par l'autre. L'homme de la preuve attendait que l'on s'en tienne aux "faits", aussi invraisemblables soient ils alors que l'homme de la "demonstration" exigera que l'on évite les invraisemblance au regard d'un certain "bon sens " (Descartes) s aussi renseignées soient-elles. Dans le cas des études nostradamologiques ou dans celui des études ptolémaiques, au regard de l'étude des textes, il y a ceux qui ont une approche "factuelle" et apologétique et ceux qui préconisent une méthode archéologique et critique si bien que les uns et les autres resteront sur leurs positions indéfiniment parce qu'il leur manquera toujours quelque chose chez leur interlocuteur. Selon nous, les tenants des "preuves" ont fort peu confiance dans la "raison" raisonnante qui interroge les données disponibles pour les dépasser et les transcender. Ils se soutiennent entre eux dans leur résistance aux "thèses" qui "vont trop loin", comme pour un nageur qui se tient à distance du bord, de la rive. Ils attendent LA preuve "irréfutable", le document "imaginé" par les gens de la démonstration et dont ils font le pari qu'il n'existe pas et qu'ils n'auront donc pas à se plier face à un "raisonnement". On retrouve là la dialectique déduction/induction. Dans les deux corpus évoqués, celui de Nostradamus et celui de Ptolémée, l'un touchant au prophétisme astrologique , l'autre aux rapports astrologie.astronomie, les hommes de la "démo" pourfendent les constructions des "faussaires", imitant les quatrains des almanachs de Nostradamus, et rédigés dans le contexte de la Ligue face au futur Henri IV alors que les tenants de la "preuve" ne veulent pas croire à une telle imposture et n'entendent pas se contenter d'arguments "spécieux". Pour cc qui est de Ptolémée, le débat que nous avons lancé depuis peu vise à déconstruire le dispositif des Dignités planétaires figurant dans la Tétrabible en montrant que le dit dispositif ne peut qu'être une version tardive, altérée, quand bien même ne retrouverait-on pas la dite présentation reconstituée selon une argumentation structurelle et géométrique. Pour les gens de a démonstration, la "raison" prime sur les "traces", les "ruines", qui nous sont parvenues. Comme on l'a dit, d'entrée de jeu, les historiens appartiendraient plutôt au type "preuve" qu'au type "démo" alors que dans le domaine de des sciences dites dures, la qualité de l'argumentation, son élégance -selon le rasoir d'Occam- est honorée et applaudie. On a bien là la manifestation de deux "tempéraments", de deux modes de fonctionnement cérébral, que l'on retrouve dans nos travaux en anthropocosmologie., à savoir que tantôt la mémoire ( solsticialité) est suractivée et tantôt c'est l'intelligence (équinoxialité). Mais d'un point de vue cyclique, nous pensons qu'il y a alternance de ces deux modes de pensée et qu'il est vain d'aller à contre-courant d'une "mode" tendanst à être consensuelle, pour un temps donné.. JHB 02 09 21

Patrice Guinard sa thèse marquée par sa fréquentation de la Biblliotheca Astrologica

ASTROLOGIE : LE MANIFESTE 1/2. Un nouveau Modèle pour ... http://cura.free.fr › ... LA SCIENCE FACE À L'ASTROLOGIE - Le Ternaire de la Connaissance - Un Modèle ... Jacques de Billy et Jean François, par le gassendiste François Bernier, ... Patrice Guinard - Wikipédia https://fr.wikipedia.org › wiki › Patrice_Guinard Artiole Wikipedia éPatrice (Hervé) Guinard, né en 1957, est un philosophe, seiziémiste. Il a soutenu une thèse de doctorat à moins qu'il ne se veuille dix septièmiste à l'occasion si l'on en croit sa thèse, reprise dans son "Manifeste" (site CURA..free.fr)" "Qu'en résulte-t-il de la nature de l'astrologie ? Elle n'est pas une science, car elle n'est pas soumise au principe de vérification ; ses modèles ne sont pas "falsifiables" [42b], quoiqu'ils le sont davantage que les énoncés de la littérature popperienne. Elle n'est pas une religion, car elle ne soutient aucun dogme révélé, ni aucune croyance particulière, et ne requiert ni clergé, ni temple, ni rituel. Elle n'est pas une philosophie, car elle relativise la valeur d'une rationalité dont l'ultime critère de certitude est l'évidence. Mais elle est à la fois un certain type de science, de religion et de philosophie, c'est-à-dire une conception du réel qui requiert des techniques de repérage empruntées à l'astronomie, et qui suppose la conviction de la résonance et du retentissement des rythmes de l'environnement géo-solaire sur le psychisme. C'est une forme spécifique de rationalité admettant comme condition préalable la différenciation structurelle d'une matrice archétypale. Elle ne ressortit ni à la raison expérimentale, ni à la foi, ni à la raison discursive, mais à la raison matricielle. [Il semblerait qu'elle apparaisse comme une religion, qu'elle se manifeste en tant que métaphysique, qu'elle soit une science critique dans son essence, une "quasi-science". C'est en raison de sa triple nature [43b] et parce qu'elle a été perçue, au niveau de la connaissance, comme une rivale de la philosophie, du christianisme et de la science, qu'elle a été successivement combattue par le scepticisme grec, par les Pères de l'Église, et par le rationalisme moderne. En effet le statut épistémologique de l'astrologie a varié selon l'optique de ses opposants. Pour les sceptiques Carnéade et Sextus Empiricus, elle est combattue au sein d'une critique générale de la connaissance et de la science, alors que les apologistes chrétiens Tatien et Tertullien l'abominent conjointement à la philosophie et au paganisme polythéiste grecs. A la naissance du rationalisme anti-astrologique moderne, représenté en France par le philosophe mécaniste Pierre Gassendi, par les jésuites Jacques de Billy et Jean François, par le gassendiste François Bernier, par l'historien Jean-Baptiste Thiers, par le sceptique Pierre Bayle, ou encore par l'abbé Laurent Bordelon, elle est rattachée au domaine de l'irrationnel et du superstitieux. ] C'est à l'avènement du monisme mécaniste que s'élabore la notion de raison moderne, conglomérat idéologique auquel participent la science naissante, la philosophie matérialiste et la religion chrétienne, et qui s'est perpétué jusque dans l'exégèse historique contemporaine. [La condamnation sans procès de l'astrologie se reproduit naturellement, et conjointement au déclin de la métaphysique et de la spiritualité, sous les "Lumières" rationalistes, par l'obscurantisme positiviste, puis dans la grisaille de la pensée unique du XXè siècle. En l'espace de quatre siècles, la perception de l'astrologie change de statut à mesure des transformations du consensus et des impératifs idéologiques : non plus erreur, mais illusion au XVIIIè siècle, idiotie au XIXè, absurdité au XXè.] " Or, toutes ces références à l'anti-astrologie du XVIIe siècle ne sont autres que le résultat de sa fréqentation assidue de la Biblitheca Astrologica et de son directeur.(ce qui est attesté par le registre des emprunts à la dite Bibliotheca Astrologica