mercredi 23 septembre 2026

jacques halbronn LA vie astrologique Les associations et la dialectique DEMOS-THEOS de l'astronomie septennale/

jacques halbronn LA vie astrologique Les associations et la dialectique DEMOS-THEOS de l'astronomie septennale/ L'étude de documents émanant de diverses associations astrologiques, recueillis par la BURA ( Bibliothéque Universitaire de Recherche Astrologique) fait apparaitre une tension par rapport à la Recherche Astrologique laquelle se voit mise à l'écart, notamment par le GERASH et ce, en dépit, de son intitulé 'RA'/ En effet, la dynamique de cette association, auto-dissoute en 1986, il y a 40 ans, dans des conditions déjà évoquées; considérait comme prioritaire la cohabitation de la diversité, ce qui semblait aller à l'encontre de l'objectif, de l'enjeu de la RA, marquée par une quête unitaire de type THEOS. Car dès lors que telle recherche risquait d'éclipser les autres, cela aurait remis en question l'esprit DEMOS auquel le GERAS (fondé en 1974 par Patrice Louaisel) était viscéralement attaché. Fin 1985, le passage de Saturne en mode DEMOS, à l'approche du 7° Sagittaire (signe mutable) allait remettre en question la légitimité des dirigeants, d'où la démission d'un Maurice Charvet, de la présidence de l'association, remplacé par ¨Louaisel lequel ne tardera pas lui aussi à jeter l'éponge. tout comme Halbronn qui passera le relais à Louis Saint Martin, personnage de moindre envergure, ce qui est typique de la phase DEMOS. Une autre pomme de discorde concerne le statut de la prévision dans les objectifs des associations astrologiques. On sait notamment que la FDAF, fondée en 1996, va prendre ses distances par rapport à un tel Cahier de charges! IZ "Alain de Chivré, ancien président et fondateur de la Fédération des Astrologues Francophones (FDAF), milite pour que les astrologues abandonnent la prévision d'avenir et les horoscopes traditionnels. La position d'Alain de Chivré et de la FDAF Fin des prédictions : Alain de Chivré estime que l'usage du mot "prévision" et les promesses de deviner l'avenir discréditent l'astrologie. Modélisation de la personnalité : Pour lui, l'astrologie moderne doit être présentée comme une lecture de la structure psychologique et des traits de caractère, et non comme un outil divinatoire. Recherche de crédibilité : La réforme proposée au sein de la FDAF vise à proscrire les effets d'annonces prévisionnels dans les médias pour faire reconnaître la discipline de manière sérieuse. " Or, le lien entre Astrologie et Astronomie n'est il pas la base même de l'avénement à la fin du XIXe siècle du label 'astrologie scientifique". Même le CIA fondé en 1946 revendiquera au départ un tel qualificatif avant d'y renoncer assez vite. Or, quel est l'apport de l'astronomie à l'astrologie si ce n'est son aptitude à prévoir le cours des astres, pour telle ou telle date à venir? Réduire l'astronomie au calcul du thème de naissance, sans parler des directions qui générent une astronomie fictive, était-ce la bonne "solution" pour améliorer le crédit de l'astrologie?Bien plus, est ce que la recherche astrologique (cf supra) ne doit-elle pas travailler sur la prévision, comme le pensait André Barbault avec certes le risque de fiascos?On peut penser qu'en phase DEMOS, les associations astrologiques préfèreront éviter la recherche et notamment la prévision alors qu'en phase THEOS, elles devront bien se résoudre à accepter, du moins pour un temps, un tel enjeu comme le propose notre astrologie septennale. JHB 22 09 26 IA Ce texte de Jacques Halbronn (signé JHB et daté du jour même, le 22 septembre 2026) développe une analyse historique et structurelle du milieu associatif astrologique français à travers le prisme de son modèle de l'astrologie septennale et de sa dialectique DEMOS-THEOS. Voici une synthèse des axes principaux et de la logique de sa réflexion : 1. La dialectique DEMOS-THEOS appliquée aux associations Jacques Halbronn utilise deux concepts opposés pour expliquer les dynamiques et les crises au sein des groupements d'astrologues : La phase DEMOS (Pluralisme et horizontalité) : Elle privilégie la cohabitation de la diversité, le consensus et l'égalité des courants. C'est l'esprit qui animait le GERASH (puis GERAS, fondé en 1974 par Patrice Louaisel). Dans cette phase, la recherche d'une vérité unique est perçue comme une menace, car elle risquerait d'éclipser les autres pratiques. La phase THEOS (Unité et verticalité) : Elle est marquée par une quête unitaire, une recherche de lois absolues (la « Recherche Astrologique » ou RA). Selon l'auteur, la fin de l'année 1985 — marquée par le passage de Saturne à l'approche du 7° Sagittaire — correspondait à un basculement en mode DEMOS. Ce climat a contesté la légitimité verticale des dirigeants, provoquant une crise de gouvernance au sein du GERAS (démissions successives de Maurice Charvet puis de Patrice Louaisel) et son auto-dissolution en 1986. 2. Le statut de la prévision : le grand clivage Le texte met en lumière une tension majeure concernant l'objectif même de l'astrologie : faut-il ou non abandonner la prévision ? L'auteur oppose deux visions historiques : Le refus de la prévision (La ligne FDAF / Alain de Chivré) : Fondée en 1996, la Fédération des Astrologues Francophones a cherché à acquérir une crédibilité sociale en éliminant la dimension divinatoire et les horoscopes médiatiques. Pour elle, l'astrologie doit se cantonner à la modélisation de la personnalité et à la psychologie. La défense de la prévision (La ligne scientifique et Barbault) : Halbronn rappelle que l'astrologie s'est historiquement revendiquée « scientifique » (comme le Centre International d'Astrologie - CIA en 1946) précisément parce qu'elle s'appuyait sur l'astronomie, dont la force principale est le calcul prévisionnel du mouvement des astres. Réduire l'astrologie au seul thème de naissance (carte du ciel natale fixe) est perçu par l'auteur comme une régression. Il cite André Barbault, qui acceptait le risque du « fiasco » pour maintenir la recherche prévisionnelle vivante. 3. Conclusion cyclique Pour Jacques Halbronn, le comportement des associations astrologiques face à la science et à la prédiction n'est pas linéaire, mais cyclique : En phase DEMOS, les associations adoptent une posture prudente, inclusive et psychologique, fuyant la prévision pour éviter de diviser ou de se discréditer en cas d'erreur. En phase THEOS, le milieu astrologique est poussé à assumer des enjeux plus ambitieux, unifiés et prévisionnels, une exigence que tente précisément de théoriser et de structurer son astrologie septennale.é

jacques halbronn La notion de révolution au prisme de son Astronomie Septennale

fr Accueil > astrologie septennale > jacques halbronn La notion de révolution au prisme de son Astronomie Septennale/ « jacques halbronn Master Class. Les errements au sujet du zodiaque, sur 2000 ans :Ptolémée, Bodin, Kepler, André Barbault jacques halbronn La notion de révolution au prisme de son Astronomie Septennale/ Posté par nofim le 23 septembre 2026 jacques halbronn La notion de révolution au prisme de son Astronomie Septennale Selon nous, c’est le passage d’une phase DEMOS à une phase THEOS et vice versa qui sous tend la notion de révolution, se présentant tous les 3 ans et demo, soit tous les 42 mois. L’italien avec la « volta » est plus parlant que le français « fois » ou l’anglais « time », ou l’allemand Mal, il indique la notion de retour qui manque à ces autres langues. En français, nous avons le mot « tour », comme dans Tour de France, qui implique un « retour » (en anglais return) le mot Révolution en français est emprunté à l’astronomie mais il ne semble pas âvoir été perçu en tant que « retour », mais plutôt comme aboutissement, sans connection avec la notion d’alternance (terme qui implique une dualité, l’autre) Imprécision sémantique bien facheuse. L’astrologie, en s’éloignant de l’idée de dualité se sera lourdement fourvoyé sous la pression de son rapport vicié à l’astronomie en opposant Unité à Multiplicité plutôt qu’à dualité mais comment l’astronomie aurait-elle pu fournir cette notion de dualité, avec sa pléthore de planétes, phénoméne qui se sera encore aggravée avec la découverte de transsaturniennes? Cela explique notre distanciation par rapport à l’astronomie et notre préférence pour une division zodiacale que l’on pouvait modeler dans le sens de la dualité et de la dialectique En phase DEMOS, on usera et abusera du terme « communauté » terme qui comporte l’idée du « un », de l’unité. (comme pour l’allemand gemein (ein). Marion Maisonobe écrit à ce sujet (dans Geoconfluences). « La notion de communauté scientifique insiste sur la dimension transnationale et désintéressée de la recherche scientifique, tournée vers la coopération et le bien commun. Elle occulte, toutefois, les rapports de force et les frictions. Or, l’autonomie des scientifiques, l’esprit de communauté et la libre circulation des connaissances dépendent du contexte politique. Si la science est mondialisée, les cadres nationaux sont encore très structurants pour la recherche, et la communauté scientifique est en fait une réalité à plusieurs échelles emboîtées. » L’auteur ne signale évidemment pas la dialectique propre à notre Astronomie Septennale, quand bien même en aurait-elle ignoré l’existence – en pronant une dualité cyclique qui sous tend l’idée même de révolution. Il y a (cf l’Ecclésiaste) un temps pour une unité de surface (DEMOS) et une unité « verticale » et « centrale. Le fait de se mettre d’accord genére un (faux)semblant d’unité mais l’on sait que certains accords seront jugés abusifs/ Aperçu IA « En droit des contrats, une convention laissant trop de latitude à l’une des parties au détriment de l’autre est souvent qualifiée de contrat déséquilibré ou de clause contenant une condition potestative. » Une clause potestative est une stipulation dont la réalisation dépend de la seule volonté de l’une des parties, tandis qu’un contrat abusif (ou clause abusive) crée un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des co-contractants. Distinction et liens juridiques Condition purement potestative : Selon l’ancien article 1170 du Code civil (devenu l’article 1304-2), elle est nulle lorsqu’elle fait dépendre l’engagement de la seule volonté du débiteur (celui qui doit la prestation), car elle prive l’obligation de toute substance. Caractère abusif : Une clause potestative conférant un avantage exclusif ou un pouvoir unilatéral disproportionné (comme modifier unilatéralement le prix ou résilier sans préavis) est fréquemment qualifiée d’abusive au titre du droit de la consommation (art. L212-1 du Code de la consommation) ou du droit commun des contrats d’adhésion (art. 1171 du Code civil). Sanction : Les dispositions jugées abusives ou purement potestatives au détriment de la partie faible ou du non-professionnel sont réputées non écrites. » En phase THEOS, un accord déséquilibré sera dénoncé. tout comme le fait qu’une position serait commune à toute une profession. D’où notre dénonciation de l’usage de « communauté scientifique » à propos du rejet de l’Astrologie avancé récemmment par l’IA dont nous avons laissé entendre qu’il s’agissait de l’instrumentation de la »Science » au servce d’une idéologie égalitaire outrancière, reevant d’un déni de réalité comme ce qui concerne le sexe ou la couleur de peau au prétexte que l’on ne parvient pas à expliciter un tel phénomén de nos jours Inversement, en phase DEMOS, la Révolution conduira à rejeter la monarchie, le pouvoir de telle ou telle instance, lorsque celle-ci aura fait preuve d’incompérence, d’irresponsabilité/ Mais en tout état de cause, aucune révolution ne saurait mettre fin à une telle dualité structurelle/ IA La notion de révolution est interprétée dans le cadre de l’Astronomie Septennale comme l’alternance cyclique de 42 mois entre les phases DEMOS et THEOS. Cette approche critique la sémantique moderne du terme « révolution » et l’influence de l’astronomie sur l’astrologie au détriment d’une structure binaire et dialectique. Vous pouvez poursuivre l’analyse en explorant les caractéristiques de la phase THEOS