Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
mercredi 30 septembre 2026
jacques halbronn Epistémologie de la Recherche Astrologique. La question des enjeux et des configurations à répétition
jacques halbronn Epistémologie de la Recherche Astrologique. La question des enjeux et des configurations à répétition
IL ne faudrait pas croire que notre théorie des aspects tient à une quelconque étude statistique qui aurait fixé les intervalles de 22°30, de 7°30 et de 45°/Une telle précision ne saurait émerger d’une approche empirique; elle dérive d’une démarche géométrique à l’instar de celle d’un Kepler, il y a 400 ans environ. Kepler a présenté un certain nombre d’aspects bien au delà de ceux préconisés par notre astronomie septennale et connectant l’ensemble des astres du septénaire planétaire. Kepler n’a pas pris la peine de définir les enjeusx anthropologiques sous jacents et récurrents. qu’il s’agirait de connecter avec les intervalles proposés, ce que la profusion de configurations (ajout du quintile etc) rend peu envisageable au regard d’une modélisation cyclique offrant une forte régularité. Quant à Karl Marx, il faut saluer l’importance qu’il accorde à la Lutte des classes, enjeu politique majeur mais qu’il ne formule pas dans une perspective cyclique. Marx aurait été surpris de voir cette lutte des classes circonscrite dans un temps court avec le retour des mêmes problématiques tous les sept ans, un tel retour impliqnant une antithèse à mi -parcours, ce qui correspond pourtant à la conception hégélienne: En astrologie septénnale, chacune des deux phases est l’antithèse de l’autre,c’est l’alternance du DEMOS et du THEOS. Mais Marx pouvait-il adopter notre vision théologique d’un « dessein intelligent », parfaitement sous contrôle et sans surprise, ce qui s’accordait idéalement avec les révolutions astronomiques. Notre astrologie septennale combine Kepler (et ses polygones) et Hegel (et son matérialisme dialectique), sur la base d’un postulat harmonique tant diachronique que synchronique. Il est clair que notre astronomie septénnale constitue une critique radicale de la « Nouvelle Histoire, en accordant la plus grande importance à la précision des dates à rattacher à une géométrie céleste. » Selon nous, la longue durée est un leurre car tout cycle long n’est jamais que la résultante de cycles courts. Par ailleurs, notre astrologie accorde la plus grande importance aux « grands hommes » (Panthéon)
La Nouvelle Histoire, courant historiographique né en France dans les années 1970 sous l’impulsion de la troisième génération de
l’École des Annales, a profondément renouvelé la manière de penser les dates et le rôle des « grands hommes » dans l’Histoire »
Aperçu IA
« La lutte des classes de Karl Marx repose sur une vision linéaire et dialectique de l’histoire, tandis que la cyclologie (ou l’étude des temps cycliques) renvoie à des dynamiques de répétition ou aux cycles économiques du capitalisme ».
Le mouvement dialectique de la pensée repose sur trois moments fondamentaux — la thèse
, l’antithèse et la synthèse — bien que ce soit le philosophe Fichte qui ait formalisé ce vocabulaire
ternaire plutôt que Hegel lui-même, qui préférait d’autres termes comme « abstrait », « négatif » et « concret ».
Mode IA
Science présupposé d’une structure géométrique
En sciences et en philosophie des sciences, le présupposé d’une structure géométrique est l’idée fondamentale selon laquelle la réalité physique peut être traduite, comprise et organisée par des lois spatiales et mathématiques. Ce postulat implique que l’Univers n’est pas chaotique, mais structuré selon des relations de forme, de distance et de symétrie.
Voici les principaux présupposés philosophiques et scientifiques liés à l’utilisation d’une structure géométrique :
1. L’isomorphisme entre mathématiques et réalité
L’intelligibilité du monde. La science présuppose que les structures abstraites créées par l’esprit humain (la géométrie) correspondent fidèlement aux structures réelles de la nature.
Le réalisme mathématique. Ce présupposé est résumé par la célèbre phrase de Galilée : « Le livre de la nature est écrit en langage mathématique ».
2. La nature de l’espace (et du temps)
Le cadre newtonien. L’espace est vu comme un réceptacle vide, infini et immuable (géométrie euclidienne) dans lequel les objets se déplacent.
Le cadre kantien. L’espace géométrique est considéré comme une forme a priori de notre sensibilité. Nous ne pouvons pas percevoir le monde autrement que spatialisé.
Le cadre relativiste (Einstein). La géométrie n’est plus un décor passif. Elle interagit directement avec la matière (la gravitation est une courbure de l’espace-temps).
3. Les principes de symétrie et d’invariance
L’homogénéité et l’isotropie. La science présuppose que l’espace est le même partout (homogène) et dans toutes les directions (isotrope).
Le théorème de Noether. Ces propriétés géométriques (symétries) présupposent et universalisent les lois de conservation de la physique (comme la conservation de l’énergie).
4. La continuité du réel
Le modèle du continuum. L’utilisation de la géométrie classique présuppose que l’espace est continu et divisible à l’infini.
La limite quantique. Ce présupposé est aujourd’hui interrogé par la physique quantique, qui explore l’idée d’un espace-temps « granulaire » ou discontinu à l’échelle de Planck
JHB 30 09 26
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