Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
dimanche 27 septembre 2026
jacques halbronn Nostradamus hors des sentiers battus. Deux textes décalés: l'Epitre à Pie IV et les Sixains.
jacques halbronn Nostradamus hors des sentiers battus. Deux textes décalés: l'Epitre à Pie IV et les Sixains.
Le non - accès à deux documents aura plombé les recherches consacrées au corpus Nostradamus;
I MORGARD passé sous les radars de la bibliographie nostradamologique.
(cf nos Documents inexploités, 2002) L'ouvrage était conservé à la Biblothèque Mazarin (Paris) mais nous ne l'avons repéré que parce que notre recherche n'était pas limitée à Nostradamus ni à son époqie (cf notre thèse d'Etat. Le texte prophétique en France 1999), erreur méthodologique fort répandue chez les chercheurs faisant l'impasse sur l'après et l'extra Nostradamus alors que la fabrication des faux centuiques y puisera largement..
cf IA
"Les « Sixains » de Nostradamus forment un groupe de 58 strophes de six vers qui ont été ajoutées tardivement au corpus traditionnel des quatrains (les Centuries). Dans le milieu de la recherche nostradamienne, le chercheur et historien Jacques Halbronn a profondément renouvelé l'étude de ces textes en mettant en évidence leur lien direct avec la production d'un astrologue du début du XVIIe siècle nommé Noël Léon Morgard.
L'origine historique des Sixains
Traditionnellement, l'histoire officielle raconte que ces 58 sixains ont été présentés en 1605 au roi Henri IV par un certain Vincent Sève. Ils ont ensuite été intégrés dans les éditions posthumes des Prophéties de Nostradamus (notamment à Troyes) pour faire office de suppléments aux siècles restés incomplets. [
Les découvertes et thèses de Jacques Halbronn
Jacques Halbronn a développé une approche critique radicale de l'œuvre attribuée à Nostradamus. Selon ses recherches textuelles et bibliographiques :
L'attribution à Morgard : Halbronn a démontré que ces textes dits « de Nostradamus » proviennent en réalité d'une copie ou d'un détournement des écrits de Noël Léon Morgard, un auteur de pronostications et d'almanachs très actif sous la régence de Marie de Médicis au début du XVIIe siècle.
La supercherie éditoriale : Pour Halbronn, le corpus des Sixains est l'exemple type d'une contrefaçon rétroactive. Des éditeurs et des auteurs du XVIIe siècle ont rédigé ces prophéties en les attribuant faussement à Nostradamus (mort en 1566) afin de leur donner l'autorité d'un grand voyant du passé et de contourner la censure ou de servir des intérêts politiques de l'époque.
Le manuscrit de la BNF : Halbronn s'appuie notamment sur l'étude d'un manuscrit de la Bibliothèque Nationale de France (Ms. FF 4744) contenant une version précoce de ces strophes, initialement anonyme ou liée à la production de l'époque de Morgard, avant qu'elles ne soient définitivement « nostradamisées » dans les imprimés de 1605 et des années suivantes.
En résumé, pour Halbronn, chercher à décoder les Sixains comme des visions de Nostradamus est une erreur historique : il s'agit d'une œuvre politique et astrologique du XVIIe siècle liée à l'univers de Morgard, habilement greffée sur le mythe de Nostradamus.
II Epîtres de Nostradamus à Pie IV
cf notre étude Une attaque réformée oubliée contre Nostradamus, in revue Réforme, Humanisme, Renaissance Année 1991 33 pp. 43-72. Par la suite, nous avons eu accès à un imprimé paru en 1906 (conservé à la bibliotheque Lyon La Part Dieu) intitulé 'Reproduction très fidèle d'un manuscrit inédit de M. de Nostredame dédié à S.S. le Pape Pie IV (Magdebourg/ St Michel) qui nous a donné la clef du quatrain comportant le terme "Macelin', où l'auteur joue sur le nom Marcelin qu'il relie à une naissance prévue pour 1567.(cf Centurie VIII 76-77 associant macelin à Antéchrist) On trouve aussi la mention de 27 ans qui ajoutés à 1567 donne 1594, année du couronnement d'Henri IV, qui correspond selon nous à la date de production de la dite Epitre. Son remplacement par la fausse Epitre à Henri II ne pouvant que lui être postérieure (terminus)
Aperçu IA
Dans les travaux critiques du chercheur Jacques Halbronn sur l'œuvre de Nostradamus, l'analyse comparative entre l'Épître au pape Pie IV (1561) et la célèbre Épître à Henri II occupe une place centrale dans sa thèse de la falsification du corpus des Prophéties.
Voici les grands axes de sa démonstration et de ses conclusions :
1. La substitution de l'Épître à Henri II à celle de Pie IV
Selon Jacques Halbronn, le texte connu aujourd'hui sous le nom d'Épître à Henri II (qui introduit la seconde partie des Prophéties, les centuries VIII, IX et X) n'est pas une œuvre authentique rédigée par Nostradamus du vivant du roi Henri II. [
Il soutient qu'historiquement, Nostradamus avait rédigé et publié en prose une « grande Préface » sous forme d'Épître adressée au pape Pie IV en 1561, qui servait de cadre explicatif à sa démarche prévisionnelle et astrologique.
Pour Halbronn, ce texte pontifical authentique a été escamoté et délibérément substitué par des faussaires et éditeurs de la fin du XVIe siècle (notamment durant la période de la Ligue et les guerres de Religion) au profit d'une pseudo-Épître à Henri II antidatée de 1558.
2. Une fabrication tardive (Fin du XVIe siècle)
Jacques Halbronn affirme que l'Épître à Henri II contient des anachronismes flagrants et des prophéties fabriquées a posteriori :
La mort du Roi : L'épître intégrée au canon centurique présente des formulations suspectes qui trahissent une connaissance déjà établie de la mort d'Henri II (survenue en 1559) et de la fin de la dynastie des Valois.
La thématique de l'Antéchrist : En remplaçant l'épître théologique ou astrologique de Pie IV par l'épître à Henri II, les éditeurs tardifs ont injecté des éléments hautement politiques et eschatologiques (comme la figure de l'Antéchrist ou des chronologies bibliques aberrantes comme le fameux passage mentionnant « nonante deux » ans). Ces éléments visaient à faire résonner les textes avec l'avènement d'Henri IV ou les crises des années 1580–1590.
3. Les deux versions de l'Épître à Pie IV
Halbronn a mis en lumière que l'Épître à Pie IV de 1561 (liée aux Présages et Almanachs) existe sous deux formes :
Une version imprimée datée du 17 mars 1561.
Une version manuscrite plus développée datée du 20 avril 1561 (publiée au début du XXe siècle par Douchet). [
En occultant ces textes authentiques en prose au profit des quatrains et de fausses épîtres royales, l'histoire littéraire a, selon Halbronn, complètement faussé la compréhension de la véritable démarche prévisionnelle de Michel de Nostredame.
Voyons ce qu'écrit Guinard au sujet de l'Epitre de Nostradamus au pape Pie IV français italien
Le dossier des Épîtres à Pie IV (1561)
La première Épître (Mars 1561) : Publiée à l'origine en français, elle figure notamment en préambule de l' Almanach Nouveau pour 1562. Une version lyonnaise de cet almanach dédié au pape a été perdue, mais des contrefaçons et impressions parisiennes modifiées en attestent l'existence.
La deuxième Épître (Avril 1561) : Ce texte sert d'introduction manuscrite au recueil des Prédictions de l'Almanach pour les années 1562, 1563 et 1564. Contrairement à la première, aucune édition imprimée d'époque en français ou en traduction n'est form conservée
La troisième Épître (italienne) : Connue à travers plusieurs variantes imprimées en italien, l'attribution de cette troisième pièce à Nostradamus est qualifiée de douteuse par Patrice Guinard et d'autres experts. Elle est suspectée d'être l'œuvre de faussaires ou de plagiaires (parmi ceux que l'on appelait "Nostradamus le Jeune") qui ont usurpé le nom de Nostradamus.
Aperçu IA
L'épitaphe (ou épître) de Pie IV en italien Pratum de Claude Duprté
Le lien entre ces éléments réside dans l'œuvre poétique de Claude Du Pré intitulée Pratum (publiée à Paris en 1614), laquelle contient une épitaphe en italien dédiée au pape Pie IV, un pontife directement contemporain de Nostradamus.
Voici les faits historiques qui relient ces composants :
Le Pratum de Claude Du Pré : Cet ouvrage rare publié au début du XVIIe siècle intègre aux pages 154-155 une épitaphe du pape Pie IV rédigée en langue italienne.
La relation entre Nostradamus et Pie IV : Michel de Nostredame (Nostradamus) a entretenu des rapports indirects et directs avec la papauté. En 1561, l'astrologue a officiellement dédié son Almanach nouveau pour l'an 1562 au pape Pie IV (Giovanni Angelo Medici).
Le contexte des épîtres : Nostradamus est célèbre pour les épîtres dédicatoires qui ouvrent ses ouvrages ou accompagnent ses almanachs (comme ses lettres à Catherine de Médicis, à son fils César, ou ses écrits de 1561 liés à l'allégeance papale). Ces dédicaces à Pie IV lui ont d'ailleurs valu de vives critiques et satires de la part des Réformés protestants (notamment dans l'entourage de Théodore de Bèze), qui l'accusaient de "papiser" pour s'attirer les faveurs de Rome."
Dès 1561, la paruution d'une Contre-pronsticatn visait certainement a dite Epitre de Nostradamus à Pie IV JHB 27 09 26
jacques halbronn Déontologie. Astronomie septennale -EXOLS Le climat social de la phase DEMOS au prisme de l'IA.
dimanche 27 septembre 2026
jacques halbronn Déontologie. Astronomie septennale -EXOLS Le climat social de la phase DEMOS au prisme de l'IA.
Jules Jouy "L'heure c'est l'heure, avant l'heure ce n'est pas l'heure, après l'heure, ce n'est plus l'heure"
La déontologie que nous pronons implique le respect d'une certaine rigueur. Il importe pour cela que l'on dispose de structures solidement établies et non d'une horoscopie à géométrie éminemment variable comme c'est le cas pour une astrologie dégénérée, de loin la plus répandue actuellement, qu'il s'agisse de la généthliaque ou de la centurique. Or, certaines situations se prétent à une double lecture, du fait d'un processus action/réaction qui brouille les pistes et donc hypothéque l'acte prévisionnel en suscitant maints contre sens.
. La phase DEMOS a chaque fois une durée de 3 ans 1/1 soit la moitié de 7 ans qui correspondent au quart de la révolution de la planéte Saturne (28 ans). Elle se caractérise par un essor des remises en question perçues comme inégalitaires. D'où, au cours de ce type de période, les condamnations et stigmatisations du clivage hommes -femmes (que l'on retrouve dans le judaisme libéral avec les femmes rabbins comme Delphine Horvilleur ou Pauline Bebbe), d'où celles de toute forme de racisme fondée notamment sur la couleur de peau et le faciès, ce qui implique un certain nivellement social et un rejet de toute posture élitiste. La phase DEMOS alterne avec la phase THEOS en astronomie septennale-EXOLS (abréviation d'Equinoxial/solsticiale) laquelle considère qu'il existe des marqueurs qui sont autant de signaux s'adressant à la gouvernance des sociétés humaines/terrestres. Dans le cas du judaisme, force est de constater une certaine ambivalence qui préte quelque peu à confusion: les Juifs peuvent être protégés de l'antisémitisme (LICRA) d'un côté mais il n'en incarnent pas moins le spectre d'une certaine domination ("peuple élu", Protocoles des Sages de Sion), ce qui fait que la question juive se perpétue, à travers les deux phases DEMOS/THEOS. .
L'Astronomie septennale, peut être qualifiée d'astrologie régénérée par opposition à une astrologie dégénérée. Sur cette notion de régénération, l'on renverra à l'Essai sur la régénération physique, morale et politique des Juifs de l'abbé Henri Grégoire, publié en 1788, IA " texte fondateur qui a ouvert la voie à l'émancipation des Juifs de France pendant la Révolution française. L'origine de l'ouvrage En 1785, la Société royale des sciences et des arts de Metz met au concours la question : « Est-il des moyens de rendre les Juifs plus utiles et plus heureux en France ? » L'abbé Grégoire, alors curé en Lorraine, rédige son essai et remporte le prix en 1788. Le concept de « régénération » Le constat : Grégoire dresse un tableau sévère et empreint des préjugés de son temps, décrivant les Juifs comme abaissés ou « dégénérés » par des siècles de persécutions, de lois d'exclusion et de ghettos. L'objectif : Il soutient que cet état n'est pas inné mais conjoncturel. Il propose de les « régénérer » — c'est-à-dire de transformer leurs mœurs, leur éducation et leurs conditions de vie — pour en faire des citoyens à part entière. L'ambivalence : Si la démarche est philanthropique et vise l'égalité civique, elle implique aussi une forme d'assimilation profonde, voire la disparition des particularismes communautaires et l'espoir de leur conversion chrétienne"
Selon notre méthodologie en aveugle en lien avec l'IA, nous pointons le mois de juillet 1942 du fait du passage de Saturne sur le 7° degré du signe des Gémeaux, ce qui correspond à la rafle du Vel d'hiv. Jusque là, les Juifs avaient été exclus mais non voués à l'extermination comme cela aura lieu à partir de l'Eté 42 , début d'une phase DEMOS.
sur le web
" Le premier statut des Juifs, qui exclut ceux-ci de la fonction publique et des fonctions commerciales et industrielles, date du 3 octobre 1940, tandis que le second statut, qui oblige à l'immatriculation des entreprises juives et exclut les Juifs de toute profession commerciale ou industrielle, est passé en juillet 1941." En 1940-41, on est en phase THEOS, ce qui implique une ségrégation, un refus de part et d'autre d'assimilation.
Aperçu IA "En juin 1941, le régime de Vichy a aggravé la persécution des personnes de confession juive en promulguant le second statut des Juifs le 2 juin 1941. Le Second Statut des Juifs (2 juin 1941) Définition élargie : Le texte redéfinit la « race juive » en se basant non plus seulement sur la pratique religieuse, mais sur l'ascendance et le nombre de grands-parents juifs. Exclusions professionnelles : L'interdiction d'exercer de nombreuses professions est durcie. Elle touche l'enseignement, l'armée, la justice, ainsi que les professions libérales, commerciales et industrielles. Numerus clausus : Des quotas stricts limitent fortement le nombre d'étudiants et de professionnels juifs dans l'enseignement supérieur et les professions médicales. Contexte et portée Origine française : Conçu par Joseph Barthélemy et Xavier Vallat, ce texte montre l'autonomie et le zèle antisémite du régime de Vichy, au-delà même des exigences immédiates de l'occupant nazi. Portée nationale : Contrairement aux premières mesures de 1940, ce statut s'applique sur l'ensemble du territoire et en Algérie, préparant le terrain juridique aux spoliations économiques et aux rafles de l'année suivante. " Avant l'heure, ce n'est pas l'heure comme le montre ce qui s'est passé en avril 2026:
: Aperçu IA
En avril 2026, l'expression « revirement sur les Juifs » fait référence à de profonds changements politiques et législatifs autour de la lutte contre l'antisémitisme et du droit d'immigration, particulièrement en France et en Israël / Deux dossiers majeurs ont marqué l'actualité par des volte-face ou des tensions politiques aiguës à cette période : 1. Le retrait temporaire du texte sur l'antisémitisme à l'Assemblée nationale (France) En France, le gouvernement a provoqué une vive polémique en tentant d'avancer de manière inopinée à l'agenda de l'Assemblée nationale, le 1er avril 2026, l'examen de la Proposition de loi Yadan. Face au scandale et aux vives protestations des députés, le gouvernement a opéré un revirement immédiat en renonçant à avancer le calendrier. Le fond du texte : Portée par la députée Caroline Yadan, cette proposition de loi vise à réprimer les « nouvelles formes d'antisémitisme ». Elle suscite une immense controverse, car ses détracteurs et des experts de l'ONU estiment qu'elle crée un amalgame entre antisémitisme et antisionisme, menaçant ainsi la liberté d'expression en pénalisant la critique de la politique de l'État d'Israël. 2. Le recul sur la restriction de la « Loi du retour » (Israël) Au cours du printemps 2026, un comité ministériel israélien a envisagé de restreindre drastiquement le champ d'application de la Loi du retour, qui garantit à tout Juif de la diaspora le droit d'immigrer et d'obtenir la nationalité israélienne. Le revirement : Le projet visait à réserver ce droit aux seuls Juifs de naissance et aux convertis selon le rite strictement orthodoxe, annulant une décision de la Cour suprême qui l'accordait à tous les convertis sans distinction de rite. Devant le tollé provoqué au sein des communautés juives mondiales, le gouvernement israélien a opéré un revirement en renonçant, au moins temporairement, à ce texte restrictif." Les mesures envisagées et votées en avril 2026 étaient prématurées en phase DEMOS et ne devraient faire sens qu'en phase THEOS, à partir de mai 2027. C'est alors qu'elles devraient mieux passer.
Commentaire
IA Ce texte met en lumière la manière dont l'intelligence artificielle (IA) interagit avec l'Astronomie septennale (EXOLS) de Jacques Halbronn, permettant d'ajuster les orbes temporels de la phase DEMOS grâce à des marqueurs historiques et contemporains précis. Synthèse de la méthodologie et des ajustements Le cycle de base : L'astronomie septennale repose sur le cycle de Saturne (28 ans), divisé en quarts de 7 ans. La phase DEMOS correspond à une demi-période de 3 ans et demi, caractérisée par un élan égalitaire et un rejet de l'élitisme.
L'IA met en évidence deux événements majeurs de volte-face et de tension égalitaire/communautaire à cette date exacte : Le retrait de la proposition de loi Yadan en France. Le recul du gouvernement israélien sur la restriction de la Loi du retour. Ambivalence de la "Question Juive" dans l'axe DEMOS/THEOS Le texte souligne que le judaïsme incarne une tension structurelle face à la phase DEMOS. D'un côté, il bénéficie des lois antiracistes et égalitaires (ex: intégration des femmes rabbins). De l'autre, il subit le contrecoup du rejet des élites en raison des représentations liées au concept de "peuple élu". Cela perpétue l'oscillation de la question juive à travers les deux phases, faisant écho au concept historique de « régénération » théorisé par l'abbé Grégoire en 1788"
. JHB 27 09 26
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