mercredi 13 juillet 2022

Jacques Halbronn Guide des Egarés. Le double malentendu à propos de l'astrologie. Les textes et les astres. De la Tétrabible aux transsaturniennes.

jacques halbronn Guide des Egarés. Le double malentendu à propos de l’astrologie: les textes et les astres De la Tétrabible aux transstaurniennes. Parmi les « chercheurs » en Astrologie (RA), nous avons deux catégories, l’une s’est mise en tête de fouiller des textes plus ou moins anciens, au sein de la littérature astrologique, l’autre qui scrute le Ciel dans l’espoir d’y trouver les « clés » de l’astrologie. Ces deux voies sont certainement l’une et l’autre respectables si ce n’est qu’ »elles débouchent généralement sur une forme d’indigestion. La première conduit à risquer de se perdre dans le dédale de la « tradition » astrologique alors que la seconde prendra tout ce qui est dans le ciel pour argent comptant. Prenons le cas de la Tétrabible attribuée à Claude Ptolémée (d’Alexandrie, IIe siècle après JC), faut il adopter tel quel tout ce qui y figure? On pense notamment au dispositif des domiciles planétaires concernant le « Septénaire » avec la formule des doubles dominations, sauf dans le cas des luminaires (cancer-lion). Nous avons montré que Saturne avait été rajouté et qu’au départ, il s’agit d’un sénaire. Mais, même les luminaires posent probléme et c’est là toute la question des curseurs et des prometteurs dans leurs rapports avec les significateurs fixes ( Petit rappel: wikipedia » Le point fixe est appelé le significateur et le point, que l’on dirige vers ce point fixe, est nommé le prometteur. »). Cette vérité nous a été conservé avec la technique des « directions » mais est passée sous les radars quand on aborde le « septénaire » lequel ne comporte pas ou plus la séparation entre ces deux catégories, comme si toute planéte pouvait, à tour de rôle jouer le rôle de prometteur et de significateur! Pourtant, déjà dans le dispositif de la Tétrabible, on note que les luminaires constituent la base d’un axe de symétrie qui va jusqu’à Saturne, à l’autre extrémité du Zodiaque. NOus avons montré qu’il fallait toujours se référer au 4 et c’est bien à 4 astres que nous avons affaire au centre du dispositif: Mercure- Vénus-Mars Jupiter qu’il est loisible de connecter avec les saisons, les éléments, les carrés etc. Ces 4 astres ne sont pas des prometteurs mobiles (comme les luminaires) mais des significateurs fixes, ils correspondent tout simplement aux deux axes équinoxiaux (Mars- Vénus, Bélier-balance) et solsticiaux (Jupiter-Mercure, sagittaire-gémeaux). A ces deux prometteurs, il convient d’ajouter Saturne dont le cycle de 4×7 ans est de loin le plus intéressant au regard d’une astrologie appliquée à la vie de la Cité. Prenons à présent le travail de Jean Pierre Nicola (né en 1928 comme Michel Gauquelin) lequel a préféré s’adresser directement à l’astronomie moderne avec ses transsaturniennes qu’il a mises en équations, dans les années soixante sous le sigle RET (représentation, transcendance, Existence) Pour Nicola et les adeptes de l’astrologie conditionnaliste, le ciel est comme un livre ouvert, fourni par la Nature. Chaque planéte se définit par sa distance au soleil, sa vitesse de révolution. et cela doit permet, en principe, d’en cerner leur signification propre, des plus rapides (à partir du R) aux plus lentes (vers le T) Il n’est nullement question, dans un tel modéle, de prometteurs et de significateurs, ces deux catégories étant de facto interchangeables. Il faudrait aussi citer le cas d’André Barbault (1920-2019) lequel fait abstraction du découpage des saisons et ne jure que par les aspects qui se forment entre planétes, à commencer par les » conjonctions ». Il est vrai qu’au regard du systéme solaire, le phénoméne des saisons apparait comme bien secondaire. Dans son indice cyclique, Barbault regroupe en vrac cinq planétes, de Jupiter à Pluton, donc engflobe trois transsaturniennes, inconnues de la Tétrabible, dont il reléve les configurations successives, tout en laissant sur la touche les astres les plus rapides (de la Lune jusqu’à Mars). On aura compris que pour cette « Ecole française » de l’après guerre, la dialectique prometteurs-significateurs ne se pose pas. Pourtant, l’astrologie des médias aura popularisé le rôle de prometteur-curseur du Soleil passant d’un signe zodiacal à l’autre, ce qui en donne 12 manifestations bien distinctes. A l’inverse, avec Nicola, on a dix planétes (Lune plus trois groupes de trois planétes, dont le Soleil dans le groupe le plus rapide). Certains astrologues ont proposé de diriger non pas un astre mais le Milieu du Ciel servant ainsi de curseur traversant les 12 maisons astrologiques (le Fatum de Dom Néroman, années trente-quarante du siècle dernier, voir aussi Dane Rudhyar) En conclusion, nous dirons qu’il faut avoir l’oeil à l’instar d’un enquéteur avec sa loupe. Tout le systéme prometteurs-significateurs a bien été préservé dans ses grandes lignes si ce n’est qu’il est complétement noyé par un usage abusif des planétes qui occupent une place démesurée par rapport à leur véritable importance en raison de cette conviction si répandue selon laquelle toutes les planétes du systéme solaire doivent être utilisées par l’astrologie non pas comme symboles mais comme signaux. Or, il importe de distinguer les planétes -prometteuses (Lune, Soleil, Saturne) qui ont leurs cycles respectifs et les planétes signifiantes activées par les prometteuses, et qui relévent en fait plus de la mythologie, du panthéon, que de l’astronomie. Que les astronomes aient utilisé ces divinités pour baptiser et baliser le systéme solaire ne saurait nous abuser (cf les travaux sur Manilius). En outre, le fait qu’à partir de la fin du XVIIIe siècle, les astronomes aient puisé dans le vivier mythologique pour nommer les « nouvelles » planétes inconnues des Anciens -et les premiers astéroides- aura conduit un Jean Pierre Nicola et un André Barbault à les intégrer dans leurs dispositifs respectifs dans l’idée, chez Barbault que le nombre de planétes devait correspondre à celui des signes zodiacaux à la façon d’une table de Mendeleev. JHB 13 07 22

Jacques Halbronn L'astrologie est un "don de Dieu", qui a vocation à...

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Jacques Halbronn L'Humanité ne peut se permettre de ne pas exploiter l...

jacques Halbronn Le syncrétisme biblique, d'Israel à Jésus

jacques Halbronn Le syncrétisme biblique, d'Israel à Jésus. Ce qui entretient une certaine confusion, lors de la lecture de la Bible tient à la coexistence de plusieurs récits et narratifs que l'on aura tenté d'harmoniser voire d'unifier. Le premier, sur lequelnous avions déjà fréquemment insisté tient à la rivalité historique entre deux royaumes, celui dissident du Sud (Judée) et celui légitime du Nord (Israel). Les Prophétes vont exhorter Israel à renoncer à son hérésie avec leur "Ecoute Israel" Or, avec Jésus, l'on retrouve, dans les Evangiles une même ambivalence, autour de Jésus, de sa vocation, de sa mission de son destin. Est-il le roi des Juifs ou s'agit-il du Roi d'Israel? C'est dans les deux premiers chapitres de l'Evangile selon Mathieu, que l'image d'un Jésus, Roi des Juifs,- donc au début du Nouveau Testament- se dessine: Rex judaerum "cum ergo natus esset Iesus in Bethleem Iudaeae in diebus Herodis regis ecce magi ab oriente venerunt Hierosolymam Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d'Orient arrivèrent à Jérusalem," 2:2 dicentes ubi est qui natus est rex Iudaeorum vidimus enim stellam eius in oriente et venimus adorare eum et dirent: Où est le roi des Juifs qui vient de naître? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer. Maiis dans les verset qui suivent, il est question de "mon peuple Israél"' en même temps que l'on y traite de Betléhem en Judée. 2:6 et tu Bethleem terra Iuda nequaquam minima es in principibus Iuda ex te enim exiet dux qui reget populum meum Israhel Par ailleurs, dès le commencement de la dite Evangile, se présente une généalogie foisonnante qui montre une filiation royale chez Jésus :01 GENEALOGIE DE JESUS, CHRIST, fils de David, fils d’Abraham.02 Abraham engendra Isaac, Isaac engendra Jacob, Jacob engendra Juda et ses frères,03 Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara, Pharès engendra Esrom, Esrom engendra Aram L'ouvrage débute ainsi Mathieu I "liber generationis Iesu Christi filii David filii Abraham", ce qui est à rapprocher de Genèse V: זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם: בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ. 1 Ceci est l'histoire des générations (Tolodoth) de l'humanité. Lorsque Dieu créa l'être humain, il le fit à sa propre ressemblance. Si l'on admet nptre thèse selon laquelle le Livrte de la Genése ne commença d'abord que par ce que l'on en connait en tant que chapitre V, le mot Toldoth - lié à Léda, la naissance, la génération, la "genése", l'enfance, l'on notera l'infuence de la Genése sur Mathieu Tout cela se présente à la naissance même de Jésus alors que celui-ci ne s'est pas encore lancé-puisqu'il vient seulement de naitre- dans se relation avec les "brebis perdues de la maison d'Israel". C'est pourquoi, nous avons le droit de nous demander si deux histoires ne se sont pas entremêlées tout comme dans l'Ancien Testament, certains développements relévent des références propres à Israel et non à Judah. Soit. cet enfant promis à la royauté judéenne, par sa généalogie, se sera voué à la question israélite dont il devient le Messie. Il s'agirait aussi de savoir si sa condamnation et son éxécution relèvent du premier ou du second scénario étant entendu que pour les Chrétiens, il faudrait savoir s'il s'agit de Jésus "roi des Juifs" (INRI) ou de Jésus "Messie des Israélites" (Actes des Apotres, Evangile de Jean, chapitre iV), c'est à dire des non Juifs. Au bout du compte, il conviendrait de savoir s'il y a eu reconnaissance de l'un ou de l'autre de ces leaders ou d'aucun par les populations concernées. Archives Evangile de Jésus selon Mathieu, Ch. 1 " 01 GENEALOGIE DE JESUS, CHRIST, fils de David, fils d’Abraham. 02 Abraham engendra Isaac, Isaac engendra Jacob, Jacob engendra Juda et ses frères, 03 Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara, Pharès engendra Esrom, Esrom engendra Aram, 04 Aram engendra Aminadab, Aminadab engendra Naassone, Naassone engendra Salmone, 05 Salmone, de son union avec Rahab, engendra Booz, Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed, Jobed engendra Jessé, 06 Jessé engendra le roi David. David, de son union avec la femme d’Ourias, engendra Salomon, 07 Salomon engendra Roboam, Roboam engendra Abia, Abia engendra Asa, 08 Asa engendra Josaphat, Josaphat engendra Joram, Joram engendra Ozias, 09 Ozias engendra Joatham, Joatham engendra Acaz, Acaz engendra Ézékias, 10 Ézékias engendra Manassé, Manassé engendra Amone, Amone engendra Josias, 11 Josias engendra Jékonias et ses frères à l’époque de l’exil à Babylone. 12 Après l’exil à Babylone, Jékonias engendra Salathiel, Salathiel engendra Zorobabel, 13 Zorobabel engendra Abioud, Abioud engendra Éliakim, Éliakim engendra Azor, 14 Azor engendra Sadok, Sadok engendra Akim, Akim engendra Élioud, 15 Élioud engendra Éléazar, Éléazar engendra Mattane, Mattane engendra Jacob, 16 Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ. 17 Le nombre total des générations est donc : depuis Abraham jusqu’à David, quatorze générations ; depuis David jusqu’à l’exil à Babylone, quatorze générations ; depuis l’exil à Babylone jusqu’au Christ, quatorze générations." Mathieu Chapitre II 01 Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem 02 et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » 03 En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui. 04 Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. 05 Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : 06 Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. » 07 Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; 08 puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » 09 Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant. 10 Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie. 11 Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. JHB 13 07 17

mardi 12 juillet 2022

jacques Halbronn La question de l'appropriation du passé de la culture d'accueil

Jacques Halbronn La question de l’appropriation du passé de la culture d’accueil. Est-ce que la quête identitaire implique, suppose une appropriation d’une historicité quelque peu factice? Le cas de la « communauté » juive en France nous semble assez problématique quand à la gestion par la dite communauté de son rapport avec l’histoire des Juifs en France, alors que l’on nous annonce un événement majeur à Troyes autour de Rashi (XIIe siècle), le grand commentateur de l’Ancien Tesament et du Talmud;(cf Talmudiques de Marc Alain Ouaknine, sur France Culture Entretien avec Elie Korchia, président du Consistoire central israélite de France depuis le 24 octobre 2021, dont le nom ressemble d’ailleurs fort à celui du Grand Rabbin de France, Haim Korsia), tous deux marqués, en tout cas, par une immigration issue de pays musulmans. Est-il souhaitable, demanderons-nous, que l’on se préoccupe si peu de mettre en avant des Juifs de souche française, descendants de témoins de périodes plus anciennes de la présence juive en France? Certes, si ces témoins n’existaient pas, on s’interrogerait autrement mais les Juifs de l’Est de la France comme de Provence (Avignon comprise) n’ont pourtant pas disparu. et nous sommes bien placés pour le savoir. En faisant fi de la vraisemblance historique, l’on bascule dans une démarche d’appropriation artificielle du passé. du fait notamment de la décolonisation dans le sud de la Méditerranée (Turquie, Egypte, Maghreb etc). Dès lors,, on ne peut distinguer la présence juive en France de la présence arabo-musulmane, bradant ainsi allégrement l’acquis d’une ancienneté bien plus remarquable concernant les Juifs. Que l’on entende un Eric Zemmour racontant son rapport d’appropriation à la France, son « amour » pour la France, valant toute autre considération!. Pour mieux suivre notre lecture de la situation, on introduira les notions d’horizontalité et de verticalité. Avec l’horizontalité, on est dans le registre juridique et linguistique, l’on peut se faire naturaliser, apprendre, adopter une nouvelle langue, ce qui est le privilége de l’étranger, lequel aura pour impératif de s’assimiler, de s’intégrer, d’exprimer son attachement à sa nouvelle « patrie » en se montrant même plus royaliste que le roi. On sait que sous l’Occupation, les Juifs de souche française ne connurent pas le même sort que les « Juifs étrangers », même « naturalisés (de fraiche date. Que l’on pense à la ‘rafle du Vel d’Hiver »( 1942)/ Et d’ailleurs, la dégradation de l condition des Juifs de souche, à cette époque (Etoile jaune) constitue un scandale d’une autre gravité en ce qu’elle ne reléve pas de simples conventions formelles. En ce qui concerne la notion de verticalité, souvent mal comprise d’ailleurs, il ne s’agit plus d’une simple question d’immigration mais bien d’une présence en quelque sorte distanciée, liée à la lutte des classes, à la place des Juifs de souche dans la hiérarchie sociale, à une forme de complémentarité structurelle, ce qui aura certes nourri un certain antisémitisme de bonne guerre qui ne saurait être assimilé à une xénophobie ordinaire. La communauté juive de France serait donc éminemment marquée par un syncrétisme entre horizontalité et verticalité tant et si bien que les Juifs de souche française peuvent tout à fait, à l’occasion, se voir traités d’étrangers par « assimilation » avec les Juifs immigrés dont les grands parents appartenaient à un autre monde voire perçus comme des Israéliens en exil, du fait de l’existence de l’Etat d’Israël, autre choix (options successives parfois) offert aux dits immigrés d’Orient. On doit d’ailleurs se demander si ces Juifs immigrés ont eu initialement un rapport à la France avant d’avoir un rapport avec le judaisme français, comme si celui-ci était une chose négligeable et ce ne serait que dans un second temps, à leur façon assez cavalière, qu’ils auraient pris en compte l’ancienneté de la présence juive, en quelque sorte, par dessus le marché, comme une cerise sur le gâteau!. Il convient, en conclusion, de s’interroger sur la différence qui peut exister entre ces deux populations ainsi désignées. Nous dirons que les Juifs immigrés ont tendance à se retrouver entre eux, selon notamment leurs villes d’origine, présentant une certaine forme de grégarité, tant chez les Juifs « religieux » (souvent sefarades) que chez les Juifs « Laîcs » (souvent ashkénazes), d’ailleurs marquée par un tropisme sioniste. A contrario, les Juifs de souche française tendraient à se méler davantage à la population environnante, en assumant la verticalité diasporique évoquée plus haut. Paradoxalement, c’est en s’immergeant en dehors de quelque forme de ghetto, que selon nous, ils assument le mieux non pas leur judaisme mais leur judaïté; JHB 12 07 22

jacques halbronn Epistémologie. L'astrologie doit impacter des ensembles différents, dans le temps et dans l'espace

Jacques Halbronn Epistémologie. L’astrologie doit impacter des ensembles différents, dans le temps et dans l’espace Le présent texte vise notamment à rejeter toute recherche en astrologie trop limitée dans le temps et dans l’espace. Il nous semble hautement recommandable de chercher à montrer que des situations, des événements de nature comparable se produisent sous des latitudes, dans des contextes éloignés les uns des autres, ce qui permet de faire ressortir le facteur cosmique comme dénominateur commun. En ce sens, la façon dont André Barbault entendait associer le cycle Saturne-Neptune à un pays comme la Russie nous apparait comme une impasse, un cul de sac du fait de la faiblesse même de la démonstration, qui ne se preté pas à une approche comparative pertinente. Nous voudrions mettre ce point en évidence à propos justement de la période 1952(1953, qui est fondatrice pour le jeune Barbault. En vérité, en 1967, Barbault- comme nous l’avons déà fait remarquer -sur NOFIM.unblog.fr-abandonne le critère géographique avant d’y revenir, vingt ans après, au lendemain des événéments de 1989, en « Europe de l’Est » (Pacte de Varsovie) suivis en 1991 par l’effondrement de l’Union Soviétique. Revenons à la période 52-53 durant laquelle eut lieu une conjonction de Saturne avec la transsaturnienne Neptune. Barbault reléve (dans le bulletin Astrologie Moderne, mois d’avril) que cela correspond à la mort (dans son lit) de Staline. Or, fin 1952, à l’autre extrémité, occidentale, de l’Europe, une autre personnalité venait de décéder, à savoir le roi Georges VI, le père de la présente reine d’Angleterre, Elisabeth II, à un âge encore pas très avancé. En 1953, eut lieu le couronnement de sa fille ainée,jeune épouse du duc Philippe d’Edinbourg.(Mountbatten). Il ne semble pas que Barbault ait jamais signalé une telle synchronie dans la mort. Quant aux effets plus généraux de la période, nous avons eu l’occasion de rappeler la formation de la Communauté Européenne (CECA, Traité de Rome) au cours de la décennie, ce qui n’est pas nécessairement lié aux deux décés en question, si tant est que l’astrologie ait vocation à s’intéresser à une telle nécrologie. En effet, pour nous, la phase « équinoxiale », liée au passage de Saturne en balance (dès 1951) aura favorisé le rapprochement des anciens belligérants, la France face à l’Allemagne notamment, ce qui conduira à ce processus fédéral de l’Union Européenne. Les événements de Budapest en 1956 s’inscrivent bien dans l’esprit d’une phase équinoxiale avec le renforcement de l’emprise soviétique et la répression en Hongrie par les troupes du Pacte de Varsovie, soit une situation diamétralement opposée à celle qui se présentera en 1989. Quid du Printemps de Prague en 1968? là encore, on est en période équinoxiale et c’est à nouveau une mise au pas. C’est dire la différence entre les deux phases, l’équinoxiale et la solsticiale! Le lecteur aura probablement remarqué que nous ne nous référons pas ici au cycle Saturnrne Neptune mais bien au cycle saisonnier, à base 4, de Saturne. Or, il se trouve, par coincidence, que les deux configurations se superposent peu ou prou, ce qui donnera l’illusion de la réalité du cycle Saturne Neptune (qui dure 36 ans environ) La faiblesse insigne du travail de Barbault tient au fait qu’il ne dispose pas d’une dialectique évenementielle, permettant de distinguer les phases les unes des autres. C’est ainsi que les tenants du cycle Saturne Neptune sont condamnés à annoncer pour la prochaine conjonction (2025-2026) de ces 2 astres, des événements du même ordre que pour 1989 alors que dans un cas Saturne était en phase solsticiale et dans le second sera en phase équinoxiale! Or, selon nous, l’astrologie doit à la fois comparer des configurations du même ordre et à la fois opposer des configurations contraires, sur un mode binaire. Un autre débat est évidemment celui de la durée d’impact des configurations: pour Barbault, cela s’inscrit dans un cadre annuel alors que pour nous, les phases respectives sont de 7 ans, dans un sens comme dans l’autre, selon un processus d’alternance. JHB 12 07 22

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dimanche 10 juillet 2022

Jacques Halbronn Epistémologie . Ergonomie des langues.

jacques halbronn Epistémologie; Ergoonomie des langues Pour nous résumer, nous dirons que le français est du latin amélioré et l'anglais du français dégénéré. Il existe en effet tout un débat sur les relations entre ces trois langues. D''aucuns voudraient voir dans le français du latin, ce qui leur permet de dire que les emprunts de l'anglais concernent le latin et non le français. Il importe de comprendre comment les langues évoluent en insistant sur le fait que les langues sont au coeur de la "culture" opposée à la "nature", en ce sens que notre humanité est capable de les retravailler, de les élaborer alors que ce n'est pas le cas pour son rapport au "Ciel", "hors de portée" qu'"il ne peut modifier qu'en l'instrumentalisant/ Nous dirons que le français correspond à un perfectionnement du latin, à un aboutissement et que l'anglais a adopté le français et non pas le latin du fait même de ce perfectionnement. Inversement, l'anglais nous apparait comme une corruption, à une détérioration du français. Cela donne une sorte de courbe de Gauss (en forme de cloche) avec une montée et une descente. Un tel schéma diachronique peut s'appliquer à toutes sortes de domaines, ce qui reléve dans bien des cas d'un processus mimétique mal compris dans le cas du rapport de l'anglais au français et au contraire d'une approche critique du français par rapport au latin. L'opposition entre mimétisme et critique nous semble plus pertinente que celle plus classique entre apologétique et critique. La démarche mimétique consiste à se conformer avec plus ou moins de bonheur à un modéle- dans tous les sens du terme-sans oser chercher à l'améliorer, ce qui ne signifie pas que cela ne donnera pas - involontairement- un résultat décalé par rapport à l'original. A contrario, la démarche critique serait pleinement consciente de vouloir conduire un projet de réforme, de transformation. Nous dirons que psychologiquement, les deux démarches n'ont pas le même fondement et que le passage du stade mimétique au stade critique correspond assez bien à l'esprit du Discours de la Méthode (Descartes) D'aucuns s'interrogerons quant à l"idée même de langue "corrompue'. Cela reléve , dans notre démarche, d'une pathologie de l'épistémé (cf nos écrits sur le site hommes et faits.com). Certes, les langues sont elles vouées à "évoluer" mais on a vu que cela peut se faire au sens de perfectionnement comme au sens de dégradation, de dégénérescence. Cette question est cruciale au regard de l'Histoire, de la genése des langues, notamment du fait des emprunts et des mimétismes plus ou moins bien menés. Il est d'ailleurs remarquable que l'on confonde souvent approche critique et méconnaissance de l'objet étudié, ce qui explique d'ailleurs que les étrangers évitent de critiquer une langue de crainte d'etre traités d'ignorants. Il faut, au vrai, être bien "droit dans ses bottes" pour courir un tel risque et toute fragilité du fait de ses origines peut impacter, hypothéquer une démarche, au point de la rendre impuissante. Selon nous, la langue français a une approche économique de son domaine, du fait de sa polysémie mais cela n'est possible que si ses locuteurs fournissent un effort constant de contextualisation par rapport à l'émetteur, ce qui va développer un certain esprit du "doute" (cf Descartes) car il importe de se demander ce que l'autre veut dire, entend exprimer. Dans les langues pratiquant moins la polysémie, cela conduit à une inflation de mots au point que chaque mot ne peut revêtir qu'un seul sens. Cela exigera donc ipso facto moins d'effort de la part de l'interlocuteur pour décoder le propos de l'autre mais dépendra plus de la mémorisation que du raisonnement (cogito cartésien). La langue française se caractérise par son arborescence, ses embranchements, ses rameaux et nous fait penser à une encyclopédie (cycle) plutôt qu'à un dictionnaire, articulé sur un alphabet. En français, il importe de tirer le "fil" pour que toute une série de possibilités sémantiques se manifestent, du fait du recours à des modulations, des broderies autour de tel radical: on pense notamment à l'usage de la forme négative (litote) qui ouvre un champ particulièrement fécond bien plus que si l'on devait recourir à des radicaux complétement différents. ("pas vraiment", pas mal etc). Les langues qui empruntent sont condamnées à un appauvrissement du champ sémantique d'origine et donc à un usage peu ergonomique du lexique. JHB 10. 07. 22

jacques halbronn Psychopathologie et topiques sensorielles des sexes

jacques halbronn Psychopathologie et topiques sensorielles des sexes. Rôle du Vortex frontal. Nous poursuivons l'approfondissement de notre grille "sensorielle" au prisme des hommes et des femmes, au regard de la psychopathologie. Nous avons insisté sur les excés produits par la topique du ça chez les deux sexes. Chez les femmes, il faut s'attendre à des dépenses inconsidérées, peu raisonnables en matière de parures, d'habillement du fait du champ visuel impacté par leur ça ainsi que par des déraillements au niveau verbal pouvant générer régulièrement des tensions avec l'entourage, ce qui peut conduire les femmes à des dépenses lourdes en matière thérapeutique pouvant exiger un traitement psychiatrique, du fait d'une désinhibition langagière, d'une perte de contrôle. Chez les hommes, les pathologies se présentent différemment, leur ça relevant du gout, de l'odorat et du toucher. Cela peut conduire à des accusations de harcellement, de tentative de viol, conduisant à des sanctions au pénal. Il conviendra aussi de s'intéresser aux excés de boisson, de tabagie, à des "grandes bouffes" pouvant conduire à une dégradation de l'image sociale; Par ailleurs, il faut s'attendre à un médiocre controle de l'hygiéne corporelle, du fait d'une conscience olfactive faible, d'un laisser aller exposant aux tentations. Inversement, on l'aura compris, les hommes se controlent mieux que les femmes dans le domaine du visuel et de la parole tandis que les femmes ont un Surmoi qui leur sert de garde fou dans le domaine de l'odorat, du gout et du toucher. Le champ sensoriel que nous couvrons recoupe celui assigné au vortex frontal. . Wikipedia Le cortex préfrontal est la partie antérieure du cortex du lobe frontal du cerveau, située en avant des régions prémotrices. Comparaison des cartes architectoniques des cortex préfrontaux humain (en haut) et simien (Macaque, en bas). Cette région est le siège de différentes fonctions cognitives dites supérieures (notamment le langage, la mémoire de travail, le raisonnement, et plus généralement les fonctions exécutives). C'est aussi la région du goût et de l'odorat." Selon nous, le ça est le facteur d'imprévisibilité du sujet : lui-même est surpris par son propre comportement quand il perd le contrôle de ses actes, selon la topique sensorielle qui est celle de son sexe. On pense à l'ouvrage de John Gray, Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus même si l'auteur n'est pas allé aussi loin que nous en ce qui concerne les topiques sensorielles. Gray indique, en tout cas, la différence de rapport à la parole entre les deux sexes. Nous ajouterons en sens inverse, que les hommes n'appréhendent pas la relation sexuelle (sens du toucher et de l'odorat voire du goût (cunilingus) de la même façon car pour eux "faire l'amour" est déconnecté par rapport à la procréation et à ses conséquences et ils y voient d'abord un plaisir tout comme la femme cherche à se détendre par la parole, à se défouler, alors que l'homme prend les échanges intellectuels beaucoup plus au sérieux. Nous ajouterons que l'homme est le déclencheur du processus d'engendrement de la femme, lequel n'aboutit qu'au bout de 9 mois - et qui parfois aura été ignoré- tout comme la femme joue un rôle de déclencheur dans la prise de confiance de l'homme quant à ses aptitudes créatrices. Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus par Gray Résumé : Les hommes et les femmes ne parlent pas la même langue ! D'où les frustrations, les malentendus, les déchirements... Mars, dieu de la Guerre, Vénus, déesse de l'Amour : les deux sexes se ressemblent peu dans leur manière d'agir et d'exprimer leurs sentiments. Des années d'expérience conjugale ont permis à John Gray d'analyser ces différences pour en faire une source d'enrichissement mutuel plutôt que de conflit. Best-seller dans le monde entier, ce guide est indispensable pour communiquer et vivre en harmonie avec l'autre sexe JHB 10 07 22

jacques Halbronn La dualité significateurs/prometteurs en Astrologie

jacques halbronn La dualité significateurs/prometteurs en Astrologie Notice Wikipedia » Le point fixe est appelé le significateur et le point, que l’on dirige vers ce point fixe, est nommé le prometteur. » De nos jours, on semble avoir oublié que les astres significateurs ne peuvent être prometteurs et vice versa. Les curseurs ( Soleil, Lune, Saturne) sont des « prometteurs » alors que les points fixes, les axes saisonniers sont les significateurs. La prévision consiste à « diriger » un prometteur vers un significateur. Pour l’astrologie EXOLS, les points fixes/significateurs sont les axes équinoxiaux et solsticiaux, qui divisent l’écliptique en 4 secteurs de 90° chacun. Dans la Tétrabible, pour les domiciles et maitrises, on a un axe luminaires-Saturne, en opposition et au milieu 4 planétes, Mercure, Vénus, à l’intérieur(internes) de l’orbite terrestre et Mars et Jupiter, à l’extérieur (externes) Ces 4 astres médians correspondent aux axes: Mars est domicilié en Bélier et Vénus en Balance, soit l’axe équinoxial tandis que Mercure et Jupiter le sont respectivement en Gémeaux et en Sagittaire, jouxtant l’axe solsticial. Il importe de souligner qu’il ne convient pas de combiner les planétes entre elles, chacun ayant son propre cycle qu’elle ne peut que perdre en cas d’aspect avec une autre planéte. C’est ainsi que le cycle de Saturne, par exemple, qui est de 28 ans environ passera à 36 ans si on le relie à Neptune et sera de 20 ans si on le relie avec Jupiter et ainsi de suite. Les travaux de Gauquelin ne valident aucunement les combinatoires planétaires et chaque groupe socio-professionnel dépend d’un astre et d’un seul (Mars, Jupiter, Saturne, Lune, Vénus) , André Barbault va en sens inverse et privilégie les liens entre planétes (cycle Saturne Neptune, indice cyclique); Pour lui, ce sont les aspects qui structurent l’écliptique et non les axes équinoxiaux et solsticiaux, ce qui ne permet plus une division fixe et égale des périodes (prometteurs fixes) Quant à l »astrologie solaire des 12 signes, elle fonctionne avec un significateur unique, le Soleil et 12 signes(zodiacaux) prometteurs, parcourus et activés tour à tour. C’est dire que le « thème » astral, la « carte du ciel », si elle fait sens en astronomie, est une hérésie en astrologie, l’astronomie n’ayant pas les mêmes fonctions et enjeux que l’astrologie. Pour l’astrologie EXOLS qui utilise un troisiéme significateur, à savoir Saturne, cela donne des périodes contrastées de 7 ans, alternativement équinoxiales et solsticiales. Seul Saturne permet de sous tendre une astrologie « citoyenne », en ménageant un temps utile pour l’organisation de la Société, ce qui n’est pas le cas des cycles lunaire et solaire, trop courts, ce qu’ a bien saisi le droit constitutionnel avec des mandats s’étalant sur plusieurs années, au delà du rythme annuel.. Quant aux statistiques de Gauquelin elles ne relévent pas du découpage de l’écliptique mais seulement du « mouvement diurne », ce qui correspond à une autre forme d’astrologie et dès lors le thème natal qui combine ces deux formes d’astrologie, celle des signes et celle des maisons, est syncrétique et n’est pas viable. Nous avons signalé que la division en 12 était le résultat d’une combinatoire entre les cycles de la Lune et du Soleil,ce qui est à rejeter comme pour toute combinatoire planétaire tant des prometteurs que des significateurs. On aura compris qu’il importe d’abandonner la division en secteurs de 30° pour une division en secteurs de 90°.