Notes
. Outre Lionel Parois, Essai de bibliographie sur Louis XVII, Paris, 1992 (nombreuses publications depuis), sont indispensables : Joseph-Marie Quérard, Les
supercheries littéraires dévoilées. Galerie des auteurs apocryphes,
supposés, déguisés, plagiaires, et des éditeurs infidèles de la
littérature française pendant les quatre derniers siècles : Ensemble les
industriels littéraires et les lettrés qui se sont anoblis à notre
époque, Paris, chez l’éditeur, 5 tomes, tome 3, 1850, p. 17-121 ;
Léon de la Sicotière, « Les faux Louis XVII (première partie) », « Les
faux Louis XVII (seconde partie) », Revue des questions historiques, volume 32, 1er juillet 1882, p. 147-209, 1er octobre 1882, p. 494-591 (Les faux Louis XVII, Paris, V. Palmé, 1882) ; René Le Conte, Les faux Dauphins, Paris, PUF, 1924 ; Jacques Hamann, Maurice Étienne, Louis XVII et les 101 prétendants, Paris, Le Sémaphore, 1999.
. Sauf Yves-Marie Bercé, Le roi caché. Sauveurs et imposteurs. Mythes politiques dans l’Europe moderne,
Nouvelles Études historiques, Paris, Fayard, 1990, p. 328-339, qui
inscrit les faux dauphins dans la longue durée et apporte des grilles
d’analyse (p. 378-415).
. Philippe Boutry, « Carisma di crisi e crisi del carisma : Luigi XVIII e il profeta Martin », dans Jean-Michel Sallmann, Philippe Levillain[dir.], Forme di potere e pratica del carismo,
Napoli, Liguori editore, 1984, p. 93-108 ; Mona Ozouf, « L’idée et
l’image du régicide dans la pensée contre-révolutionnaire :
l’originalité de Ballanche », dans François Lebrun, Roger Dupuy[dir.], Les résistances à la Révolution. Actes du colloque de Rennes (17-21 septembre 1985), Paris, Imago, 1987, p. 331-341 ; Emmanuel de Waresquiel, L’histoire à rebrousse-poil. Les élites, la Restauration, la Révolution,
Paris, Fayard, 2005, p. 22-24 et 43-68, reprenant et approfondissant
Emmanuel de Waresquiel, « Talleyrand et la légitimité : la “révolution”
du 31 mars 1814 », dans Jean-Yves Mollier, Martine Reid, Jean-Claude
Yon [dir.], Repenser la Restauration. Actes du colloque, Paris,
Musée de la vie romantique, Châtenay-Malabry, Maison de Chateaubriand,
septembre 2003, organisé par le Centre d’histoire culturelle des
sociétés contemporaines, Paris, Nouveau monde, 2005, p. 57-68 ; Sheryl Kroen, Politics and Theater. The Crisis of Legitimacy in Restoration France, 1815-1830, Berkeley, Los Angeles, London, University of California Press, 2000, spécialement p. 35-36 ; Emmanuel Fureix, La France des larmes. Deuils politiques à l’âge romantique (1814-1840), Seyssel, Champ Vallon, 2009 ; François Guizot et la culture politique de son temps, textes rassemblés et présentés par Marina Valensise, Paris, Gallimard/Le Seuil, 1991 ; Pierre Rosanvallon, Le moment Guizot, Paris, Gallimard, 1985.
. Emmanuel de Waresquiel, « Portraits du roi et de ses élites sous la
Restauration et la Monarchie de Juillet, une contribution à l’étude des
représentations du pouvoir », Versalia. Revue de la Société des amis de Versailles, n° 9, 2006, p. 178-194. Sur la Restauration : Volker Sellin, « Restauration et légitimité en 1814 », Francia, 26/2, 1999, p. 115-129 ; Martin Wrede, « Le portrait du roi restauré, ou la fabrication de Louis XVIII », Revue d’histoire moderne et contemporaine, tome 53, n° 2, avril-juin 2006, p. 112-138 ; Pascal Simonetti, « Mourir comme un Bourbon : Louis XVIII, 1824 », Revue d’histoire moderne et contemporaine, tome 42, n° 1, janvier-mars 1995, p. 91-106 ; Emmanuel Fureix, La France des larmes…,
ouv. cité, p. 26-34, 97-109, 170-183 et 219-317. Sur Louis-Philippe: Jo
Burr Mardagant, ‘Gender, vice and the political imaginary in
postrrevolutionary France: reinterpreting the failure of the July
Monarchy’, The American Historical Review, volume 104, n° 5, décembre 1999, p. 1460-1496, et ‘Representing Queen Marie-Amélie in a “bourgeois” monarchy’, Historical Reflections,
volume 32, n° 2, 2006, p. 421-451; BradfordBrown, ‘The rhetoric of
premature mourning. Assassination attempts and the civil religion of the
July Monarchy’, Proceedings of the Western Society for French History,
volume 29, 2001, p. 80-88; Pierre Karila-Cohen, « Charles de Rémusat et
l’impossible reconstruction de la Monarchie de Juillet », Revue d’Histoire moderne et contemporaine, tome 44, n° 3, juillet-septembre 1997, p. 404-423; Michaël Marrinan, Painting Politics for Louis-Philippe. Art and Ideology in Orleanist France, New Haven, Yale University Press, 1988.
. « Affaire du prétendu Louis XVII », L’ami de la religion et du roi, 04/11/1834, p. 32 ; Paul Fauchille, Une chouannerie flamande au temps de l’Empire (1813-1814). Louis Fruchart, dit Louis XVII, d’après des documents inédits, Paris, A. Pedone, 1905.
. Sans compter un faux Bonaparte, Jean Charnay, annonçant l’invasion de
la France par des « Turcs et des barbaresques », jugé à Trévoux en
septembre 1817, condamné à cinq ans de prison : Bénaben, « Politique », Mercure de France, 20 septembre 1817, p. 573.
. Pour les publications défendant la mort de Louis XVII, voir en particulier Joseph-Marie Quérard, Les supercheries…, ouv. cité ; J.[eanne] de Saint-Léger, Était-ce Louis XVII évadé du Temple ?, Documents inédits tirés des Archives de Police et des Greffes judiciaires, Paris, Librairie Perrin et Cie, 1911.
. Arch. Nat. (Archives nationales), BB30198 (procureur général du roi
près la cour royale d’Angers au secrétaire général du ministère de la
Justice, 24/09/1823). Sur les prétendants, voir les références de la
note 1.
. En sus des ouvrages de la note 1, Edmond Dupland, Naundorff l’imposteur, Paris, Olivier Orban, 1990.
. T. Haustgen, M.-L. Bourgeois, « L’évolution du concept de mythomanie dans l’histoire de la psychiatrie », Annales Médico-psychologiques. Revue Psychiatrique, volume 165, n° 5, juin 2007, p. 334-344.
. Emmanuel Fureix, La France des larmes…, ouv. cité, p. 151-167, 197-209 ; Philippe Delorme, Louis XVII, la vérité. Sa mort au Temple confirmée par la science, Paris, Pygmalion/Gérard Watelet, 2000, contesté par Philippe Alexandre Boiry, Louis XVII avait-il deux cœurs ?, Versailles, Éditions de Paris, 2004.
. Décompte à partir de ‘The Image of France 1793-1880 at ARTFL’
(http://www.lib.uchicago.edu/efts/ARTFL/projects/mckee/), utilisant les
estampes parues dans la Bibliographie de la France.
. J.[eanne] de Saint-Léger, Était-ce…, ouv. cité, p. 25, 35, 77-78, 86-88, 209 et 232-234. Voir aussi Évelyne Lever, Louis XVIII, Paris, Fayard, 2006 (1re édition 1988), p. 469-473.
.
Mémoires de Billard de Veaux (Alexandre), ancien chef vendéen ou
Biographie des personnes marquantes de la Chouannerie et de la Vendée
pour servir à l’histoire de France et détourner les habitants de l’Ouest
de toute tentative d’insurrection, Paris, Lecointe et Pougin, Versailles, Borreswil, 3 tomes, tome 2, 1832, p. 262-263. J.[eanne] de Saint-Léger, Était-ce…, ouv. cité, p. 86-87, 148 ; René Le Conte, Les faux dauphins, ouv. cité, p. 62-65.
. François Ploux, De bouche à oreille. Naissance et propagation des rumeurs dans la France du XIXe siècle,
Collection historique, Paris, Aubier, 2003, p. 130-170. Sur le cas
Bruneau, Yann Guérin, « Le Dauphin de 1815 : étude d’une rumeur », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, volume 110, n° 2, 2003, p. 111-128.
. J.[eanne] de Saint-Léger, Était-ce…, ouv. cité, p. 15.
. Frédéric Degeorge, « Les proscrits de la Restauration », dans Paris révolutionnaire,
Paris, Pagnerre, 1848, p. 186-190. Voir aussi la mise en cause du
gouvernement et de la Cour dans la notice « Bourbon-Busset dit Leblanc
(Gabriel) » de la Galerie historique des contemporains, ou nouvelle
biographie, nouvelle édition, dans laquelle se trouvent réunis les
hommes morts ou vivants, de toutes les nations, qui se sont fait
remarquer à la fin du 18e siècle et au commencement de celui-ci, par leurs écrits, leurs actions, leurs talents, leurs vertus ou leurs crimes, seconde édition, Bruxelles, Aug. Wahlen et Comp., 10 volumes, volume 2, 1822, p. 363-364.
. Voir notamment Michel Denis, Les royalistes de la Mayenne et le monde moderne (XIXe-XXe siècles), Paris, Kincksieck, 1977, p. 215-216 ; Guy de Rambaud, Pour l’amour du dauphin. Madame Agathe de Rambaud, Versailles, 10 décembre 1764, Aramon, 18 octobre 1853,
Parçay-sur-Seine, Anovi, 2005 ; notices sur naundorffistes et
vintrasiens dans Jean-Marie Mayeur et Yves-Marie Hilaire [dir.], Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine, 10 tomes, tome 10, Jean-Pierre Chantin [dir.], Les marges du christianisme. « Sectes », dissidences, ésotérisme, Paris, Beauchesne, 2001.
. Mémoires de Monsieur le Vicomte de la Rochefoucauld, aide de camp du feu roi Charles X, Paris, Allardin, 5 tomes, tome 5, 1837, p. 46-47.
. Michel Denis, Les royalistes…, ouv. cité, p. 123-124, 171.
. Jean Barbey, Être roi. Le roi et son gouvernement en France de Clovis à Louis XVI, Paris, Fayard, 1992, p. 17-70 (surtout 37-42).
. René-François Rohrbacher, Histoire universelle de l’Église catholique, Paris, Gaume Frères, 1848, 29 tomes, tome 28, p. 291-292.
. Sur l’affaire Favras, voir Évelyne Lever, Louis XVIII, ouv. cité, p. 133-148.
. Hugues de Changy, Le mouvement légitimiste sous la monarchie de Juillet (1833-1848), Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2004, p. 61-63, 74-75, 144-145 et 177-179 ; Stéphane Rials, Le légitimisme, Que sais-je ?, Paris, PUF, 1983, p. 15-17.
. Lynn Hunt, The Family Romance of the French Revolution, Berkeley, University of California Press, 1992, traduction française Le roman familial de la Révolution française, Paris, Albin Michel, 1995.
. Emmanuel de Waresquiel, « Talleyrand et la légitimité… », art. cité.
Pour comparer avec d’autres contre-révolutionnaires Gérard Gengembre, La Contre-révolution ou l’histoire désespérante, Paris, Imago, 1989.
. Exemples d’utilisation des prophéties : dans La Voix d’un proscrit [mensuel naundorffiste], « Extrait de la prophétie dite
d’Orval », « Fragment de la prédiction d’une religieuse de Bellay »,
« Notice sur Martin. – Troisième partie », 20 octobre 1839, p. 250-253,
253-254 et 254-260 ; « L’an 1840. (Extrait de la Quotidienne du
11 novembre) », 20 novembre 1839, p. 285-287 ; A. G., « Réponse »,
« Note sur la prophétie d’Orval », « Extrait d’un recueil de
prédictions, publié par le libraire Bricon, en novembre 1830 »,
20 décembre 1839, p. 298-309, 321-323 et 323-324 ; A. Gozzoli, « Lettre
du Prince au rédacteur », « Notre tâche est remplie : nous allons
laisser parler l’avenir », 20 avril 1840, p. 436-441 et 441-444 ; La vérité sur le fils de Louis XVI connu sous le nom de l’ex-baron de Richemont, Grenoble, Baratier, 1849.
Sur les liens entre
survivantisme et prophéties : Philippe Boutry, « Carisma di crisi… »,
art. cité ; Philippe Boutry et Jacques Nassif, Martin l’archange, Paris, Gallimard, 1985 ; Claude Guillet, La rumeur de Dieu. Apparitions, prophéties et miracles sous la Restauration, Paris, Imago, 1994 ; Michel Denis, Les royalistes…, ouv. cité, p. 216-218 ; pour le cas de la Salette, Jean Stern, La Salette. Documents authentiques, 3 tomes, tome 3, 1er mai 1849 – 4 novembre 1854, Paris, Les Éditions du Cerf, 1991, p. 228, 330, et Michel Corteville, La
« Grande Nouvelle » des Bergers de La Salette. Le plus grand amour, les
plus fortes expressions, I. L’apparition et ses secrets, Supplément au périodique L’Impartial, n° 178, 2e trimestre 2001, p. 188, 202 et 401.
Sur les prophéties dans la France du XIXe siècle, Thomas A. Kselman, Miracles and Propheties in Nineteenth-Century France, New Brunswick, Rutgers University Press, 1984 ; Éloïse Mozzani, Magie et superstitions de la fin de l’Ancien Régime à la Restauration, Paris, Robert Laffont, 1988, p. 250-273, 315-330 et 379-382 ; Jacques Halbronn, Le texte prophétique en France. Formation et forme,
thèse d’État sous la direction de Jean Céard, Université
Paris 10 -Nanterre, 1999, f° 765-864 ; Paul Airiau, « Le Grand Monarque
dans le catholicisme français (XIXe-XXe siècles) », Le souverain caché—Politica hermetica, n° 14, 2000, p. 66-95 et « Prophétisme politique (dans la France contemporaine) » dans Patrick Sbalchiero [dir.], Dictionnaire des miracles et de l’extraordinaire chrétiens, Paris, Fayard, 2002, p. 645-646 ; pour une période postérieure, Hilaire Multon, « Les temps sont proches ». Prophétisme politique et culture apocalyptique dans le catholicisme français et italien (1859-1878), thèse d’histoire sous la direction de Philippe Boutry, Université Paris 12 – Créteil Val de Marne, 2002.
. Charles-Louis, Duc de Normandie [Naundorff], Doctrine
céleste, ou l’Évangile de Notre Seigneur Jésus-Christ dans toute sa
pureté primitive, tel qu’il l’a prêché lui-même pendant sa carrière
terrestre ; Révélé de nouveau par trois Anges du Seigneur, et confirmé
par Jésus-Christ lui-même, par la réprobation de la Papauté romaine ;
avec toutes les preuves de son imposture contre la doctrine de notre
Sauveur, s.l., 1839, p. 33. ; La Voix d’un proscrit : « De
la Doctrine céleste », 20 septembre 1839, p. 216, « Suite de la
correspondance », 20 décembre 1839, p. 319, « Plaidoyer de M. Gruau de
la Barre pour la Doctrine céleste. – Physionomie des débats »,
20 janvier 1839, p. 346 ; L. Esp. J. V. Claravali del Curso [abbé Louis
Veyron], Vie de Mgr le duc de Normandie, fils de Louis XVI et de
Marie-Antoinette, roi et reine de France, Que la révolution fit orphelin
en 1793, et qu’elle raya du nombre des vivants en 1795, connu dans le
monde sous le nom d’ex-baron de Richemont, Paris, Lyon, Imprimerie de Dumoulin et Ronet, 1850 ; C.[laude] F.[rançois] Nicod, L’avenir
prochain de la France entrevu dans les vrais principes de la société,
de la liberté, de la souveraineté soit populaire, soit nationale, et
dans la révolution de 1789. Ouvrage philosophique, politique et
religieux, Paris, Gaume frères, Lyon, Dumoulin et Ronet, 1850 et,
sur ce cas, notice par Fernand Rude dans Jean-Marie Mayeur et Yves-Marie
Hilaire [dir.], Dictionnaire du monde religieux…, ouv. cité, tome 6, Xavier de Montclos [dir.], Lyon. Le Lyonnais, le Beaujolais,
Paris, Beauchesne, 1994,p. 316-318. Sur la pensée religieuse de
Naundorff, Paul Airiau, « De Swedenborg à Naundorff : le cas de
Melchisédech », Melchisedech—Politica hermetica, n° 19, 2005, p. 72-82, et notice dans Jean-Pierre Chantin [dir.], Les marges…, ouv. cité,p. 184-187.
. Charles-Louis, Duc de Normandie, Doctrine…, ouv. cité, p. 11. Cette position déjà présente dans une lettre à Mgr
Blanquart de Bailleul, 20/09/1836 (Archives du diocèse de Versailles,
dossier Appert). Sur les abbés Laprade et Appert, notices de Paul
Airiau, dans Jean-Pierre Chantin [dir.], Les marges…, ouv. cité, p. 6-7 et 155-156. Sur l’évolution anticléricale à partir du prophétisme, Hilaire Multon, « Les temps sont proches »…, ouv. cité.
. Charles-Louis de Normandie, Adresse aux représentants de la Convention, 25 mai 1848, Paris, Lacour, s.d.
. L’abbé calabrais Joachim de Flore (1130-1202), dans ses interprétations de l’Écriture, et plus spécialement de l’Apocalypse,
annonçait un âge de l’Esprit à venir rapidement, animé par des hommes
spirituels. Son héritage, appelé joachimisme, irrigue largement
l’Occident chrétien sous des formes diverses. Henri de Lubac, La postérité spirituelle de Joachim de Flore, 2 tomes, tome 2, De Saint-Simon à nos jours, Paris/Namur, Lethielleux, 1981 ; Paul Bénichou, Le temps des prophètes. Doctrines de l’âge romantique,
Paris, Gallimard, 1977 ; Bernard Plongeron, « Le christianisme comme
messianisme social », dans Jean-Marie Mayeur, Charles et Luce Pietri,
André Vauchez et Marc Vénard [dir.], Histoire du christianisme, 14 tomes, tome 10, Bernard Plongeron [dir.], Les défis de la modernité (1750-1840), Paris, Desclée, 1997, p. 837-905 ; Nicole Edelman, Voyantes, guérisseuses et visionnaires en France, 1785-1914, Paris, Albin Michel, 1995 ; Paul Airiau, « Les millénarismes » dans Jean-Pierre Chantin [dir.], Les marges…, ouv. cité, p. XXVIII-XXXV ; Hilaire Multon, « Eschatologie, visions du futur et prophétisme (XIXe-XXe siècles). Essai d’historiographie » dans André Vauchez [dir.], L’Attente des temps nouveaux. Eschatologie, millénarismes et visions du futur, Turnhout, Brepols, 2002, p. 75-95.
. Alain Boureau, Le simple corps du roi. L’impossible sacralité des souverains français, XVe-XVIIIe siècles, Paris, Éditions de Paris, Max Chaleil, 2000 (1re édition 1988) ; Roger Chartier, Les origines culturelles de la Révolution française, Paris, Le Seuil, 1990, p. 138-166 ; Dale K. Van Kley, Les origines religieuses de la Révolution française, 1560-1791, Paris, Le Seuil, 2002, p. 55-56, 83-84, 206-208 et 273-287 ; Michael Walzer, Régicide et révolution. Le procès de Louis XVI. Discours et controverses, Paris, Payot, 1989 ; Lynn Hunt, Le roman familial…, ouv. cité, p. 35-38 et 59-68 ; Annie Duprat, Le roi décapité. Essai sur les imaginaires politiques, Paris, Les Éditions du Cerf, 1992, notamment ch. 3 ; Antoine de Baecque, Le corps de l’histoire. Métaphores et politique, 1779-1800, Paris, Calmann-Lévy, 1993 ; Joan B. Landes, Visualizing the Nation. Gender, Representation, and Revolution in Eighteenth-Century France, Ithaca, London, Cornell University Press, 2001, p. 57-80.
. Emmanuel Fureix, La France des larmes…, ouv. cité, p. 223-272.
. Idem, p. 236.
. Pierre Karila-Cohen, « Charles de Rémusat… », art. cité, p. 414.
. Le Siècle, 9 décembre 1843, [p. 3].
. Paul Airiau, notice Gruau dans Jean-Pierre Chantin [dir.], Les marges…, ouv. cité, p. 116-117 ; Guy de Rambaud, Pour l’amour…, ouv. cité ; Arch. nat. F1 B1 173/18, « Solard Auguste ».
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