Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
mercredi 23 février 2022
jacques Halbronn Zemmour et l'idéologie française comme modéle de rassemblement
Jacques Halbronn Zemmour et l’idéologie française comme modéle de rassemblement
Selon nous, la meilleure façon de créer des conditions favorables à l’égalité (cf la phase équinoxiale), c’est l’innovation, l’élaboration d’un nouveau modéle, inconnu au bataillon. Et inversement, la pire façon serait de vouloir imposer un modéle déjà en circulation dans une partie de la population concernée/ Comment situer Zemmour sur cette base? Nous dirons que l’on a affaire à une mixture hybride: Zemmour ne serait pas à droite parce qu’il ne respecte pas la diversité, les différences objectives et indéniables mais il ne serait pas non plus de gauche car il brandit un modéle français déjà en place, ce qui ne peut qu’avantager ceux qui l’ont déjà adopté et intégré de longue date. Et c’est cette ambivalence qui affole l’intelligence de certains qui s’y perdent et ne parviennent pas ou plus à classer Zemmour. Et l’on peut regretter que Valérie Pécresse et /ou ses conseillers aient décidé de reprendre à leur compte une telle argumentation : il faut aimer la France éternelle pour montrer patte blanche.
En proposant un modéle déjà existant comme réferentiel obligé, n’est ce pas avouer son incapacité à penser un nouveau modéle qui mettrait tout le monde à égalité devant sa nouveauté? Il n’est pas de révolution digne de ce nom qui ne propose un nouvel ordre des choses. Pas question de prendre pour modéle ce qui est déjà ancré dans toute une partie de la Société. Ce serait là un jeu de dupes en mettant sur le même pied ceux qui sont nés avec ce modéle et ceux qui le découvrent! Si l’on prend le cas de la perestroika de Gorbatchev, dans le cours des années 80, on a droit à une certaine novation qui correspond à ce que nous appelons en astrologie EXOLS « équinoxialité », en tant que volonté de dépasser les anciens clivages enterrinnés par la phase de soslticialité.
Marché de dupes, disions, proposé par Eric Zemmour lequel se donne en exemple en tant que Juif de Kabylie ayant choisi la France en s’appropriant toute sa mythologie. Zemmour rêve d’une société françase qui partagerait ce même « amour », ce qui en ferait ipso facto le ciment. Lui même ne saurait être qualifié de Juif « de souche française »et en fait pour Zemmour le temps ne compte pas. Les derniers seront les premiers. L’ouvrier de la onziéme heure. Il y a là un facteur personnel qui vient fausser son discours. Zemmour parle d’héritage à ceux qui ne sont pas les vrais descendants. En fait, il préconise une sorte de « remplacement » en faveur des nouveaux arrivants mais peut être pense-t-il avant tout à la communauté juive et à ses clivages internes, ce qui ressort dans son discours sur Pétain, quand il insiste sur le fait que le maréchal aurait protége les Juifs de souche française et sacrifié les autres.
Au fond, ne finirait-on pas par s’apercevoir que Zemmour est engagé dans des réglements de compte entre Juifs de la métropole et Juifs d’Outre mer, francisés par le décret Crémieux (1870) et qu’il aurait échafaudé toute sa rhétorique politique autour d’un tel enjeu. Ce décret aura contribué à troubler l’identité des Juifs franco-algériens et Zemmour serait le rejeton des effets d’un tel décret et là encore, un personnage hybride. Au fond, c’est cette « monstruosité » identitaire chez Zemmour qui lui confèrerait une caractère de nouveauté. Et l’on ne peut s’empêcher de penser à la chauve souris, vue par La Fontaine, ne sachant pas sur quel pied danser.
JHB 23 02 22
mardi 22 février 2022
Jacques Halbronn Portrait du super-leader au prisme de l'astrologie EXOLS de Macron à Gorbatchev
jacques Halbronn Portrait du super-leader au prisme de l'astrologie EXOLS De Macron à Gorbatchev.
Nous pensons être enfin parvenus à nous faire une idée aussi claire que possible du chef, sur la base de notre astrologie en tirant toutes les conclusions logique de notre matrice. Vu que cette matrice est fondamentalement duelle, il lui faut, à lui aussi, offrir un double visage, à la fois "équinoxial" et 'solsticial" de façon à ne pas être désarçonné lors de la course cyclique, laquelle nous fait songer aux montagnes russes.
Si l'on traduit ces formules dans un langage plus courant, cela signifie qu'en phase équinoxiale, on a besoin de quelqu'un qui intellectuellement, est capable de tracer une nouvelle voie. Pourquoi, donc? Parce que seule la nouveauté permet de dépasser les clivages du passé. La phase équinoxiale nous projette vers un futur. A contrario, en phase solsticiale, on aura besoin de quelqu'un qui est en mesure de rassembler autour de lui des entités diverses, de façon à maintenir ou à constituer une certaine unité, à partir d'un ensemble composite.
On aura compris que le passage d'une phase à l'autre est délicat en ce qu'il crée de la discontinuité. Quel leader sera capable de négocier un tel tournant sans être désarçonné du fait même de ses propres limites psychiques et mentales? D'aucuns ne seront pas en mesure de changer de pied, en passante du solsticial à l'équinoxial et inversement, c'est à dire d'être tour à tour idéologue, en phase équinoxiale et arbitre en phase solsticiale, de 7 ans en 7 ans. Ce tournant peut tout à fait se présenter en cours de mandat vu le début et la fin des mandats électoraux sont généralement à cheval sur les deux périodes. C'est ce qui est arriv à un Emmanuel Macron, élu en phase équinoxiale, dans la foulée du mandat du socialiste François Hollande ( 2012-2017) dont il fut ministre de l'Economie, puis propulsé, environ un an plus tard, en phase solsticiale. Au départ, Macron propose de penser autrement la vie politique, ce qui correspond à une phase équinoxiale. Mais il sera vite rattrappé, tout au long du reste de son mandat de 5 ans, par les exigences d'une phase solsticiale qui confère au réel une singulière pesanteur (Gilets Jaunes ( à partir de décembre 2018, pandémie, à partir de mars 2020) et le lot d'enjeux sociaux et économiques.
Selon nous Macron n'aura pas été à la hauteur en ce qui concerne la phase solsticiale, ce qui tient à son côté technocratique plus compatible avec l'équinoxial. C'est ainsi qu'il n'aura pas souhaité distinguer différents groupes au sein de la société française, notamment celui des "anciens", des plus de 70 ans, ce qui aura eu de très graves conséquences économiques. Il lui aurait été pourtant plus aisé de confiner une population minoritaire, "inactive", "retraitée" qui était la plus fragile, du point de vue des morbidités, quitte à lui accorder des compensations financières et autres. Autrement dit, la capacité solsticiale de Macron se révélé médiocre alors qu'il avait bien réussi le segment équinoxial, ne serait-ce qu'en gagnant les élections tant présidentielle que législatives, à partir d'un "programme" dont la réalisation était à venir. En fait, l'élection se joue sur des postures déclaratives qui ont en elles mêmes valeur performative. Autrement dit, les gens aiment (s') entendre dire certaines choses avant même de passer au "faire". Mais la nouvelle échéance d'avril 2022 se présente en phase solsticiale et il faudrait que Macron pense en termes d'union sacrée, de cohabitation, ce qui ne semble pas correspondre à son tempérament. C'est bien là son talon d'Achille.
En 2025, Saturne entamera une nouvelle phase équinoxiale, qui sera favorable aux idéologues, à ceux qui sont capables de repenser le systéme, les représentations. On peut penser que, même s'il n'y a pas d'élection, il y a de fortes chances pour que la majorité parlementaire évolue dans l'hypothèse probable où le président élu n'aurait pas obtenu une majorité "présidentielle" en 2022.. Et c'est alors que Macron retrouverait une majorité qui irait dans son sens. On aura compris que le quinquennat ne saurait tenir ses promesses: il n'interdit pas la dissolution de l'Assemblée Nationale et ne garantit nullement que le président élu, juste avant les législatives, trouve une majorité à la dite Assemblée comme en 2017, vu que la phase solsticiale ne lui est pas propice.
Voilà pourquoi il importe d'élire comme Président un "super leader" capable aussi bien de marquer intellectuellement les esprits que de mener à bien des unions, des coalitions, le moment venu, en bref autant à son aise avec les idées qu'avec les hommes.
Que dire par exemple de ce qui s'est passé en 1989? La phase équinoxiale qui avait précédé vit Gorbatchev accéda au pouvoir dans les années 1984-85. Cela débouche sur la Perestroika et la Glasnost; Tout comme Macron, Gorbatchev était un leader "équinoxial" et donc en 1989, quand on entre en phase solsticiale, il ne sut pas s'y prendre pour faire cohabiter l'extréme diversité des composantes des Pays du Pact de Varsovie puis celle de l'URSS, en 1991. Il faut donc comprendre que les choses auraient pu tourner autrement si l'on avait choisi le "bon" leader, en connaissance de cause ou par hasard. Donc, il était absolument impossible de prévoir des décennies à 'l'avance ce qu'il adviendrait comme le prétendent certains astrologues qui se référent à des prédictions des années Cinquante (à partir du cycle Saturne-Neptune qui recoupe en partie le cycle Saturne/axes saisonniers)
JHB 21 02 22
Jacques Halbronn Les arts divinatoires. Une économie de moyens et un garde fou pour l'astrologie. IIe partie
Jacques Halbronn Les arts divinatoires : une économie de moyens et un garde fou pour l’astrologie IIe partie
Nous lisons dans la revue Astralis n°44 décembre 1995 un long article, fort bien écrit, de Maurice Charvet intitulé « De la non influence des astres » et qui accorde la plus grande importance à la « loi d’analogie ». Nous ne comprenons pas cette « loi » de la même façon que le président du CEDRA car ici analogie ne s’oppose nullement à causalité.Dire que, sur certains plans, ce qui se passe dans le ciel correspond à ce qui se passe sur terre n’exclue nullement un rapport de cause à effet. Cela s’appelle une corrélation. Il est clair cependant que tout ce que l’astrologie a pu échafauder au cours des temps ne saurait relever de quelque causalité, et dans ce cas, l’on peut toujours être tenté de parler d’analogie.
La question qui se pose véritablement est la suivante: comment décanter l’astrologie, y séparer le bon grain de l’ivraie? Notre réponse est la suivante: se défier de l’influence de l’astronomie. Et si au nom de l’analogie, l’on entend valider tout le savoir astrologique y compris les planétes au delà de Saturne, l’on voit bien que c’est faire la part trop belle à une astrologie pléthorique, un cache misère de son embonpoint, de son excédent pondéral. C’est comme si l’on voulait supprimer les pèse- personne et les miroirs.
Maurice Charvet -si nous l’avons bien compris-parle d’une approche a posteriori, après coup,comme si on lisait le journal du lendemain. Au fond, analogiquement, l’astrologie pourrait tout expliquer du moment qu’on ne lui demande pas de s’expliquer sur elle-même. Charvet ne remet nullement en question les pratiques astrologiques mais conseille de ne pas trop chercher à les valider selon un processus naturel. Ce qu’il appelle le « concret », c’est la mise en oeuvre d’un savoir faire astrologique, susceptible de se plaquer sur le monde. Il ne va pas du monde vers l’astrologie mais de l’astrologie vers le monde. Et c’est bien là que le bât blesse car on fait alors sauter un garde fou. Il y a ceux qui sont à leur aise au milieu de tout l’attirail astrologique accumulé. L’astrologie nous apparait comme la véritable référence pour ces astrologues chers à Charvet, cette astrologie qui est une sorte d’OVNI inclassable qui échapperait à la fois à la sociologie et à l’astrophysique. Or, pour nous, l’astrologie doit être une anthropocosmologie selon la formulation de nos amis belges (Hoyoux (décédé), Vanaise, de l’INAC). Autrement dit, cette astrologie ne saurait s’éloigner des exigences de ce qui fait sens pour le politique parce que sa raison d’être est la gouvernance de la Cité et non l’étude du thème individuel. Avec sa « loi d’analogie », au nom de cette loi, Charvet en arrive à valider impunément toutes les dérives de l’astrologie. D’ailleurs, à l’époque où Charvet écrit son texte (1994), le regretté Patrice Guinard diffusait son Manifeste(,L’histoire du Manifeste pour l’astrologie, et sa signification) au lendemain de la soutenance de thèse et ce Manifeste fut alors bien reçu par la communauté astrologique. les astrologues avaient accueilli son « Manifeste » justement parce qu’il laissait entendre que l’astrologie suivait un chemin qui lui était propre et qu’elle n’avait pas de compte à rendre. (cf notre Réponse à quelques analyses du Manifeste de Patrice Guinard) Etrangement, à la même époque; nous avions publié « L’Astrologie selon Saturne » qui proposait une approche minimale quant aux moyens utilisés sans préjuger de quelque régle astrologique préétablie tant au niveau planétaire que zodiacal.
Pourquoi évoquons-nous ici les « arts divinatoires »? Précisément du fait qu’ils ne sont pas assujettis à l’astronomie et qu’ils s’articulent peu ou prou sur l’anthropologie. Quand la numérologie découpe le temps, elle opère simplement,bien plus que ne le fait l’astrologie avec sa profusion de facteurs. Certes, elle ne fait appel à aucune planéte – et on ne la suivra pas dans ce sens- mais elle nous rappelle que l’on ne saurait s’éloigner d’une certaine vraisemblance dans l’organisation de la Société et renoncer à une visibilité pour le public. De même, les études zodiacales(cf les séries dirigées par Barbault en 1957 au Seuil, jusqu’à nos jours) qui ne se servent que du Soleil en tant qu’astre, pour déterminer notre « signe » sont loin d’épuiser toute la richesse cosmique. Il serait peut être temps de se demander si au nom de cette chère analogie, l’astrologie est obligée d’intégrer dans ses outils la totalité de qui est répertoriée par l’astronomie moderne quant à notre systéme solaire. On aura compris que pour nous, toute approche qui n’est pas victime du labyrinthe astronomique sera moins inquiétante. Dans leur Que Sais je sur l’Astrologie (PUF, 2005) Zarka et Kunth épinglent le Manifeste de Guinard: »Qu’en résulte-t-il pour la nature de l’astrologie ? Cette question posée par P. Guinard dans son manifeste pour l’astrologie laisse peu de place à la scientificité et évacue tout autant la voyance et la divination. Elle ne saurait être une religion, puisque aucun dogme révélé ne la sous-tend, ni aucune croyance au service d’un temple, d’un clergé ou d’un rituel. Selon P. Guinard, elle ne relève pas de l’observation extérieure mais d’une participation structurelle à l’ordre cosmique et universel, opérant un pré-conditionnement astral qui structurerait la conscience. De son point de vue, l’astrologie tirerait sa légitimité d’un ordre implicite antérieur à tout discours émergent. » Rappelons que Guinard est passé par l’enseignement d’un Jean Pierre Nicola, lequel, étrangement, va dans le sens d’une analogie entre notre Humanité et une certaine idée de la structure du systéme solaire.(systéme RET), alors même qu’il se dit « physiciste » et non « symboliste ». Mais, au bout du compte, Nicola ne s’en inscrit pas moins, objectivement, dans une sorte d’analogisme que nous réfutons si par là on entend la nécessité de se servir de tout ce qu’offre l’astronomie, ce qui semble bien être le crédo de la plupart des astrologues au point que le refus de ce crédo renverrait ipso facto à une forme de divination. Et c’est en ce sens que la divination a le mérite, à nos yeux, par défaut, de ne pas se plier à cet impératif astronomique -et méta-astronomique au niveau des appellations des signes et des astres. Etant passé par la Faculté de Droit et Sciences Po (à Paris et en Israël), nous avons développé une conscience assez aigue de ce dont a besoin une société, une cité et l’on voit bien qu’un seul calendrier électoral suffit pour cela avec des périodes égales dont tout le monde a connaissance, ce que permet seulement une combinatoire à deux facteurs. Ni plus ni moins. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple? Nous préférons pour notre part l’astrologue qui se sert du Tarot car il sera moins tenté de demander à l’astrologie ce qu’il peut attendre du tarot car force est de constater que la pratique astrologique en vigueur reléve d’une approche divinatoire. En s’intéressant à la divination, paradoxalement, l’on a plus de chance d’aller vers une astrologie qui serait d’un autre ordre.
JHB 22 02 22
lundi 21 février 2022
jacques Halbronn Astrologie et théologie; Immanence et transcendance.
Jacques Halbronn Astrologie et théologie. Immanence et transcendance .
Pour mieux faire comprendre, la dualité Equinoxialité/ Solsticialité (Astrologie EXOLS), il nous est apparu que nos travaux dans le champ théologique pouvaient y aider et d'ailleurs, dès que l"on réduit la plupart des problématiques au 2, les connexions interdisciplinaires sont vouées à se multiplier. Au prisme d'une théologie qui admet une aide du Ciel à l'Humanité face à une autre qui entend que l'Humanité décide de son propre sort, nous trouvons que ce que nous appelons dans notre astrologie Equinoxialité se rattache à la première et que ce que nous désignons par Solsticialité correspond à la seconde. Expliquons-nous: en phase d'équinoxialité, le leader présente, au Mont Sinaï, au peuple un programme, à l'instar d'un Moise avec ses Tables de la Loi reçue d'en haut. A contrario, en phase de solsticialité saturnienne, l'on préférera que le message émane d'en bas, sorte de consensus, résultat d'un débat, d'un compromis entre diverses composantes. D'ailleurs, dans le Livre de l'Exode, l'épisode du Veau d'Or fait contrepoint avec celui des Tables de la loi. LE Livre de l Exode met en scéne cette dualité dans les chapitre 32 à 34 et l'on peut penser que l'on y trouve une assez bonne description de ce qui se passe dans les esprits au cours des périodes successives d'équinoxialité et de solsticialité.
Ainsi, dans le Livre de l'Exode, l'on aurait mis en scène ces deux cas de figure d'autant que dans ce même livre, il est question de l'alternance des vaches grasses et des vaches maigres, ce qui débouche sur des périodes de sept ans. Entendons que la phase d'équinoxialité implique la délivrance ex cathedra par un leader d'un message, d'une "Bonne Nouvelle" (Evangile) qui devrait mettre tout le monde d'accord alors que la phase de solsticialité serait plus "démocratique", faisant appel à un Collége (comme dans la Grèce antique) mais ausi forcément marque par l'immanence et le refus de l'intervention divine.(cf supra). Nous passerions donc, 15 ans par 15 ans, par ces deux temps, l'un marqué par la transcendance, l'autre par l'immanence et il nous faut des Guides pour mener à bien ces passages périodiques.
JHB 21 02 22
jacques Halbronn Portrait du super leader au prisme de l'astrologie EXOLS
jacques Halbronn Portrait du super-leader au prisme de l’astrologie EXOLS
Nous pensons être enfin parvenus à nous faire une idée aussi claire que possible du chef, sur la base de notre astrologie en tirant toutes les conclusions logique de notre matrice. Vu que cette matrice est fondamentalement duelle, il lui faut, à lui aussi, offrir un double visage, à la fois « équinoxial » et ‘solsticial » de façon à ne pas être désarçonné lors de la course cyclique, laquelle nous fait songer aux montagnes russes.
Si l’on traduit ces formules dans un langage plus courant, cela signifie qu’en phase équinoxiale, on a besoin de quelqu’un qui intellectuellement, est capable de tracer une nouvelle voie. Pourquoi, donc? Parce que seule la nouveauté permet de dépasser les clivages du passé. La phase équinoxiale nous projette vers un futur. A contrario, en phase solsticiale, on aura besoin de quelqu’un qui est en mesure de rassembler autour de lui des entités diverses, de façon à maintenir ou à constituer une certaine unité, à partir d’un ensemble composite.
On aura compris que le passage d’une phase à l’autre est délicat en ce qu’il crée de la discontinuité. Quel leader sera capable de négocier un tel tournant sans être désarçonné du fait même de ses propres limites psychiques et mentales? D’aucuns ne seront pas en mesure de changer de pied, en passante du solsticial à l’équinoxial et inversement, c’est à dire d’être tour à tour idéologue, en phase équinoxiale et arbitre en phase solsticiale, de 7 ans en 7 ans. Ce tournant peut tout à fait se présenter en cours de mandat vu le début et la fin des mandats électoraux sont généralement à cheval sur les deux périodes. C’est ce qui est arriv à un Emmanuel Macron, élu en phase équinoxiale, dans la foulée du mandat du socialiste François Hollande ( 2012-2017) dont il fut ministre de l’Economie, puis propulsé, environ un an plus tard, en phase solsticiale. Au départ, Macron propose de penser autrement la vie politique, ce qui correspond à une phase équinoxiale. Mais il sera vite rattrappé, tout au long du reste de son mandat de 5 ans, par les exigences d’une phase solsticiale qui confère au réel une singulière pesanteur (Gilets Jaunes ( à partir de décembre 2018, pandémie, à partir de mars 2020) et le lot d’enjeux sociaux et économiques.
Selon nous Macron n’aura pas été à la hauteur en ce qui concerne la phase solsticiale, ce qui tient à son côté technocratique plus compatible avec l’équinoxial. C’est ainsi qu’il n’aura pas souhaité distinguer différents groupes au sein de la société française, notamment celui des « anciens », des plus de 70 ans, ce qui aura eu de très graves conséquences économiques. Il lui aurait été pourtant plus aisé de confiner une population minoritaire, « inactive », « retraitée » qui était la plus fragile, du point de vue des morbidités, quitte à lui accorder des compensations financières et autres. Autrement dit, la capacité solsticiale de Macron se révélé médiocre alors qu’il avait bien réussi le segment équinoxial, ne serait-ce qu’en gagnant les élections tant présidentielle que législatives, à partir d’un « programme » dont la réalisation était à venir. En fait, l’élection se joue sur des postures déclaratives qui ont en elles mêmes valeur performative. Autrement dit, les gens aiment (s’) entendre dire certaines choses avant même de passer au « faire ». Mais la nouvelle échéance d’avril 2022 se présente en phase solsticiale et il faudrait que Macron pense en termes d’union sacrée, de cohabitation, ce qui ne semble pas correspondre à son tempérament. C’est bien là son talon d’Achille.
En 2025, Saturne entamera une nouvelle phase équinoxiale, qui sera favorable aux idéologues, à ceux qui sont capables de repenser le systéme, les représentations. On peut penser que, même s’il n’y a pas d’élection, il y a de fortes chances pour que la majorité parlementaire évolue dans l’hypothèse probable où le président élu n’aurait pas obtenu une majorité « présidentielle » en 2022.. Et c’est alors que Macron retrouverait une majorité qui irait dans son sens. On aura compris que le quinquennat ne saurait tenir ses promesses: il n’interdit pas la dissolution de l’Assemblée Nationale et ne garantit nullement que le président élu, juste avant les législatives, trouve une majorité à la dite Assemblée comme en 2017, vu que la phase solsticiale ne lui est pas propice.
Voilà pourquoi il importe d’élire comme Président un « super leader » capable aussi bien de marquer intellectuellement les esprits que de mener à bien des unions, des coalitions, le moment venu, en bref autant à son aise avec les idées qu’avec les hommes.
JHB 21 02 22
dimanche 20 février 2022
jacques Halbronn Les incompatibilités sensorielles entre les groupes.
Jacques Halbronn Les incompatibilités sensorielles entre les groupes
Chaque groupe aura développé ses propres valeurs, ses propres critères qui ne vaudront pas pour un autre groupe. C'est là un obstacle à l'intégration qui exige une certaine tolérance et indulgence réciproques.
Prenons le cas de l'odorat. Selon nous, ce sens ne jouera pas le même rôle dans toutes les sociétés, cela peut tenir au climat. Quand il fait chaud, les odeurs ressortent plus facilement. C'est ainsi que parmi les populations venues d'autres horizons, un différentiel sensoriel peut jouer un certain rôle susceptible de menacer la coexistence. Il est clair que les groupes venus d'ailleurs seront doublement en porte à faux avec les groupes locaux. D'une part, ils risquent de négliger ce qui importe aux groupes locaux et de l'autre de surréagir à des comportements indifférents aux dits groupes locaux. Tel groupe étranger se plaindra, par exemple, que les "Français" ne se lavent pas, qu'ils puent et l'on peut craindre que cela n'entretienne une xénophobie à rebours. C'est le probléme de la paille et de la poutre. Car les autres groupes pourront reprocher à ceux qui mettent la propreté corporelle et vestimentaire leur manque de "propreté" intellectuelle, leur tendance à se répéter, ce qui revient quelque part à ne pas nettoyer sa langue ou d'être dans la grossiérété laquelle peut être perçèe comme "puante". On trouve en effet chez certaines populations des excés de langage, des paroles à voix trop élevée qui sont sources de géne mais qui pour les dites populations ne seront pas perçues comme devant faire probléme.
Dès lors, il importe qu'au sein d'ensembles comportant des populations de cultures et de provenances différentes, chacun prenne conscience des nuisances qu'il fait subir à autrui plutôt que de n'être sensible qu'aux nuisances dues à autrui.
JHB 20 02 22
jacques Halbronn Astrologie EXOLS La double compétence requise du leader: équinoxialité et solsticialité
Jacques Halbronn Astrologie EXOLS La double compétence requise du leader
En raison de la succession des phases, alternativement équinoxiale et solsticiale, il y a une double attente par rapport au leader briguant le plus haut niveau, à savoir Président de la République, en France d'autant que son mandat a de fortes chances, actuellement, d'être à cheval sur les deux types de phases.
Cela signifie que ce leader sera capable aussi bien, le cas échéant, de faire cohabiter des entités très diverses par leurs origines que de se trouver à l'avant garde en proposant des formulations nouvelles pour tous. On aura compris que la solsticialité est liée à la gestion du passé et l'équinoxialité à celle du futur. Dans certains partis politiques, l'on peut penser que l'on attirera surtout des chefs marqués par l'équinoxialité ou au contraire, dans d'autres formations, par la solsticialité. Il y aura là une déficience du leadership, qui créera de la discontinuité dans l'impact de tel ou tel parti. Seul un parti, dirigé par un leader ayant cette double compétence pourra fonctionner dans la continuité.
JHB 20 02 22
jacques halbronn Ethique. Le déni et la conversion, symptomes de schizophrénie.
jacques Halbronn Ethique. Le déni et la conversion, symptomes de schizophrénie
Nous voudrions dans cette étude aborder deux types comportements que nous serions tentés de qualifier de schizophréniques, à savoir le basculement dans le déni et la tentation de la conversion
I Le déni
Tout se passe comme si nous disposions d’un logiciel se déclenchant lorsque nous sommes sur la défensive et qui consiste à générer une sorte de brouillard chez l’adversaire, ce qui conduit au mensonge, à la contrefaçon; ce qui est notamment alimenté par les romans policiers, où le coupable ne passera aux aveux que contraint et forcé, poussé dans ses derniers retranchements. Il s’opère alors comme un changement de personnalité. On va changer radicalement de point de vue, de logique, de stratégie, plongeant dans une sorte d’obscurité mentale.
Mais cela vaut pour l’étranger qui entend dissimuler ses origines et occulter ses différences. On glisse dans une sorte de camouflage. Et là encore, on changera complétement de comportement en comparaison de situations où l’on ne se ressent pas en danger d’être démasqué. Ce qui nous conduit à notre second thème.
II La conversion
On parle beaucoup actuellement, à propos de l’intégration des immigrés, d’une forme de conversion aux valeurs de la France (Zemmour), de déclaration d’amour (Pécresse) envers la France. Pour notre part, nous pensons nécessaire de relativiser la signification de telles mutations, ce qui reléve encore d’un processus schizophrénique – que l’on retrouve chez les marrannes-. Il ne faut pas prendre ce probléme à la légère et éviter la crédulité. Disons les choses crument: la volonté de changer d’état, d’identité, de signe ostensible, ne peut s’inscrire que dans une temporalité, dans une cyclicité, dans une exaltation de liberté qui peut n’avoir qu’un temps. Ce qui va en contradiction avec le caractère supposé définitif de l’accés à certains droits et statuts, ce qui vaut aussi pour le mariage quand une femme prend le nom de son mari, par exemple. Certes, l’on prévoit des cas de divorce, de résolution et de dissolution (pour un bail). La constitution prévoit de permettre au président de demander une nouvelle donne, ce qui d’ailleurs rend assez vain le systéme du quinquennat qui ne prive pas le président de cette option et donc rompt avec le couple président-parlement que l’on voulait instaurer.
Selon nous, il serait bon de mettre fin à certaines représentations: celui qui entend changer ne saurait être mis sur le même pied que celui qui appartient objectivement, héréditairement, (on parle de souche)) à la situation ainsi convoitée. Il y aurait du déni à ne pas l’admettre. Autrement dit,a contrario, le Droit ne saurait ignorer le caractère ponctuel de telle déclaration d’appartenance.(on parle de « papier »).
Au regard du clivage Gauche/Droite, nous dirons que la Droite entend gérer les différences et ne pas tout voir sous le même angle. Il peut tout à fait exister au sein d’un même espace étatique des personnes ayant suivi des parcours distincts. CEla signifie qu’au sein d’un même Etat, il n’y aurait pas qu’un statut unique. Ce fut le cas pour l’Algérie avant son indépendance. On n’est pas dans le tout ou rien. Quant à la Gauche, elle semble surtout vouloir se projeter vers l’avenir et relativiser le poids du passé dont elle serait tentée de faire carrément abstraction. C’est en ce sens, que de vrais clivages devraient séparer la Droite et la Gauche et ces clivages là sont selon nous, les plus déterminants en poilitique, bien plus que les clivages économiques. Le président élu est celui qui tient un discours en phase avec ce que nous appelons en astrologie EXOLS, les phases de solsticialité et d’équinoxialité. Nos sociétés ont besoin de vivre alternativement et successivement sur ces deux registres, celui de l’objectif (droite) – ce qui est donné, ce qui est factuel d’une part et ce qui est de l’ordre du subjectif (gauche)
JHB 20 02 22
Jacques Halbronn Linguistique ; sphère publique et sphère privée
Jacques Halbronn Linguistique : Sphère publique et sphère privée
Tout bien réfléchi, connaitre une langue, ce serait d'abord savoir l'écrire et la lire, ce qui dispenserait de passer à l'oralité. laquelle était une façon de remplacer le support écrit. Une seule et même langue a pu suffire à un ensemble considérable d'humains, ce qui explique le statut conféré au français comme langue écrite -d'où le transfert automatique vers l'anglais de l'écrit du français. Les particularités étaient des variables d'ajustement assez secondaires qui s'acquéraient bien plus vite que s'il eut fallu acquérir un tout autre lexique Dans le cas des enfants, la perception de la langue est en quelque sorte inversée, il rencontre l'oral avant l'écrit et il lui faut associer les sons aux lettres, dans un deuxiéme temps. Selon nous, il existerait une sorte de "lexique universel" qui aurait été adopté par diverses langues,tout au long de l'Histoire. A partir du dit lexique, se seraient greffés toutes sortes de parlers locaux,de façons de prononcer les mots et les lettres. Autrement dit, la circulation au sein du dit lexique est bien plus aisé que celle passant d'un "dialecte" à l'autre/ Nous distinguerons: sphère publique et sphère privée/ C'est ainsi que la langue française comporte une sphère publique; au niveau du lire et de l'écrire et une sphère privée quant à la prononciation et la "grammaire". Nous distinguerons très nettement les deux "sphères" car la sphère privée n'a nullement valeur universelle. Un anglophone -même non initié au français- n'aura pas de mal à capter la sphère publique alors que cela ne sera pas le cas pour ce qui concerne la sphère privée. Par exemple, les pronoms personnels ne relévent pas de la sphère publique et il faut les apprendre chaque fois que l'on passe d'une langue à une autre. Cela dit, l'on peut tout à fait regrouper les sphères privées, comme pour les "familles" "latines" ou "germaniques" etc
La question qui se pose est en fait la suivante. Est ce que le bagage lexical commun entre les diverses langues latines relève d'une même sphère privée, se limitant à un petit nombre de pronoms personnels, de verbes basique et dans ce cas, les similitudes au regard du lexique universel tiendraient à un phénoméne plus vaste passant par le français en tant que porteur de la sphère publique? Autrement dit, il conviendrait de dissocier dans les langues latines les deux sphères tout eomme dans le cas des langues germaniques.
Nous sommes en faveur d'une telle dissociation et ce n'est pas parce que le français, au niveau de sa sphère privée puise à la même source que les langues dites latines, qu'il convient de mettre le lexique universel sur le compte de ces langues comme le voudraient les tenants de celles-ci. Il faudrait ainsi démontrer la nécessité de séparer lexicalement les deux sphères au lieu de les appréhender comme ne faisant qu'une/ Si l'on considére la conjugaison du verbe être, lequel verbe est au coeur de la sphère privée, elle ne semble pas obéir au même traitement que ce qui prévaut pour la sphère publique qui, selon nous, n'englobe pas le dit verbe être. C'est d'ailleurs pour cette raison que les "emprunts" de l'anglais au française ne concernent pas ce que nous appelons la sphère privée.
JHB 20 02. 22
jacques halbtronn AStrologie EXOLS Elections présidentielles et législatives 2022 ; une occasion rêvée de rassemblement de la Droite en France
jacques Halbronn Astrologie EXOLS Elections présidentielles et législatives 2022 : une occasion rêvée de rassemblement de la Droite en France/.
Nous sommes actuellement en milieu de phase solsticiale selon l’astrologie EXOLS et les analystes s’interrogent sur la capacité des divers courants dits de droite à se réunir, à se coaliser soit pour gagner les élections présidentielles, soit pour l’emporter aux élections législatives, au point d’imposer une cohabitation au président sortant quand bien même l’emporterait-il aux présidentielles sans parvenir à faire élire ou à faire se rallier une majorité de dépurés autour de lui. Or, selon nous, la période est favorable aux alliances bien plus que cela ne fut le cas au printemps 2017, qui se déroula en fin de phase équinoxiale. Nous pensons que cette possibilité de mettre fin aux clivages traditionnels (voir René Rémond) entre les droites et notamment entre LR et RN s’offre à présent. Toute la question est de savoir quel sera le leader capable d’exploiter, de relayer au mieux une telle configuration astrologico-politique . Rappelons qu’en Israel en 2022, les partis d’opposition à Netanyahou parvinrent à s’entendre pour constituer une majorité contraignant le Premier Ministre à laisser la place. Le nombre ralliements d’un parti vers un autre témoigne d’une telle porosité. Mais Macron, lui même, ne serait-il pas capable de conduire vers un tel regroupement? N’oublions pas que dans les gouvernements qui se sont succédés sous son mandat, la présence d’anciens LR n’aura pas été négligeable (Edouard Philippe, Bruno Le Maire etc) On peut donc envisager plusieurs cas de figure et il y a déjà longtemps que nous avions suggéré une dissolution par le président de la République de l’Assemblée Nationale – permise par la Constitution, un an au moins après l »élection présidentielle. Cela aurait conduit à une baisse sensible des députés de la République en Marche et à la nécessité d’intégrer d’autres forces dans la majorité présidentielle et ce bien avant l’arrivée de Zemmour dans l’aréne, ce qui change la donne à droite.
Donc, soit se constitue en cette année 2022 une majorité autour du parti de Macron, avec une participation LR forte, notamment pour le choix du Premier Ministre,, soit, se produit une union des droites autour d’Eric Zemmour et de Marion Maréchal, récupérant des députés LR et RN, imposant une cohabitation dans le style de 1986, 1993 et 1997.
JHB 20 02 22
samedi 19 février 2022
Jacques Halbronn Pour un véritable discours de droite. La droite molle de Zemmour
jacques halbronn Pour un véritable discours de droite. La droite molle de Zemmour.
Nous voudrions dégonfler le discours de Zemmour lequel se substitue, "remplace" un véritable positionnement à droite par un ersatz.
I Zemmour prétend être l'héritier de ce que représente la France alors qu'il descend d'une chaine de générations immergées dans le monde islamique depuis des siècles et qui ne savaient à peu près rien de la France avant l'arrivée, en 1830, de l'armée française. C'est dire que sa famille n'aura pas vécu le choc de l'Emancipation, ce qui fut le fait des Juifs de souche française, présents dans le royaume depuis fort longtemps. Zemmour adopte ou veut se faire adopter par un pays qui est étranger à son Histoire.
II Zemmour n'arrive pas à penser que toute immigration est vouée à une cyclicité comme l'est tout projet de changement de lieu et d'identité. Ce faisant, Zemmour n'arrive à penser à une reversibilité, comme dans le cas d'un divorce. C'est le mariage à l'italienne. Or, gérer l'immigration, c'est penser les conditions d'accueil, dans quel espace, selon quel plan d' aménagement du territoire, et celles de retour.
III A la façon de la conversion à l'Islam, le fait de devenir "français" ne prend que quelques secondes - on prononce Allah Akbar et le tour est joué ou bien l'on chante la Marseillaise et l'on est ipso facto un "bon Français" et est définitif, une fois pour toutes. Mais une chose est d'adhérer à une religion, une autre de devenir citoyen d'un pays. Zemmour a une vision intemporelle, le temps ne fait pas référence. Il suffit d'aimer. On bascule dans le viol.
IV Quant à l"idée de Dieu chez beaucoup de Juifs actuels, elle se rapproche singulièrement de celle de l'Islam et cela tient probablement à la proportion de Juifs issus du monde islamique. On ne se débarrasse pas de son passé par un tour de passe passe et encore faut-il prendre conscience des valeurs qui auront marqué les commmunautés juives d'Afrique du Nord. Cette idée de Dieu creuse les différences avec le Christianisme en ce que l'Islam n'est pas en mesure de comprendre la notion de "Fils de Dieu".
Au vrai, Zemmour a des excuses et son discours est en phase avec sa situation existentielle de Juif de Kabylie qui est dans un parcours d'immigration vers la France. Le décret Crémieux de 1860 a jeté le trouble dans l'esprit des Juifs "indigénes" tout comme au lendemain des Accors d'Evian (1962), le fait qu'on ait assimilé les Juifs d'Algérie à des "rapatriés", à des "pieds noirs", ce qui n'était pas le cas. Il y a eu substitution. Il est d'ailleurs assez étonnant que Zemmour si marqué par un processus de substitution s'en prenne au "grand remplacement" ,ce qui revient à tout embrouiller.
Nous pensons qu'il est souhaitable- et c'est urgent-de montrer que Zemmour présente une "Droite" qu'il s'est construit à sa mesure, en y projetant ses fantasmes malsains.
JHB 19. 02 22
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