vendredi 2 octobre 2026

jacques halbronn Réflexions sur le numéro de Questions de ‘Astrologies » (1985)

jacques halbronn Réflexions sur le numéro de Questions de ‘Astrologies » (1985) Il s’agit là d’un ensemble assez remarquable dans le genre, suscité par la dynamique de la FFA de Daniéle Rousseau en cette remarquable année qui verra d’ailleurs se tenir le Colloque d’Orléans, organisé par la FEA de Denise Daprey, en cette même année 1985. On commentera ici les textes de Max Duval, d’Yves Christiaen, de Christian Lazarides, de Didier Racaud et d’Yvcs Lenoble. Le texte de Duval que j’ai bien connu au début des année 70 et qui appartenait à l’obédience néromanienne (tout comme Didier Racaud qui témoigne dans ce même numéro. Dans « De l’usage des signes zodiacaux, Max Duval s’en prenait au Zodiaque. Les astrologues, déclare-t-il, »savent encore que l’astrologie surtout planétaire et que l’individualité d’un thème provient surtout de la domification (..) Les signes zodiacaux risquent -ils de disparaitre des thèmes astrologiques? (..) A quoi bon vouloir priver méchammant la midinette de son horoscope du jour? (…) Les controverses sur la durée du cycle précessionnel m’amusent toujours(..) Dom Néroman avait bien vu que l’axe influentiel du zodiaque n’est pas les équinoxes ni les solstices mais bien 0° Lion 0° verseau, axe de symétrie des trônes » Quant au texte de Christiaen, que nous avons cotoyé lors des Colloques du RAO sur Lyon, intitulé « L’astrologie ésotérique de Francis Rolt-Wheeler, il met en évidence une opposition entre une astrologie ésotérique et une astrologie « scientifique’ d’un Choisnard « qui avait l’obsession des statistiques et des mathématiques (..) Le principe fondamental de l’astrologie ésotérique (..) révéle l’existence d’un projet, d’un plan (…) non dû au hasard, que notre systéme solaire posséde des rythmes comparable aux rythmes humains (qui) peuvent être comparés aux rythmes planétaires » Christiaen poursuit » L’astrologie ésotérique dit que les planétes sont comme des êtres vivants, il est donc inévitable que l’influence de chacune soit différente » yves Lenoble, quant à lui, entendait traiter de la Tétrabible de Ptolémée et 15 ans plus tard il participera à l »édition dont était chargé Pascal Charvet (Ed Nil) D’où son titre » L’astrologfie de Ptolémée » (pp. 43 et seq): Il déclare, au nom de l’astronome d’Alexandrie sans appel, que ‘l’astrologie n’est pas une science mais plutôt un art » position qu’aujourd’hui, en octobre 2026 nous réfutons dans le cadre de notre « astronomie septénnale » On retiendra ici avant tout les propos de Lenoble sur les domiciles des luminaires. Il écrit » Le Soleil est le principe Yand et la lune le principe Yin. Mais un peu plus haut, il oppose Saturne au Soleil.Il souligne que Saturne est en opposition avec le Soleil »" »Ptolémée rappelle dans la Tétrabiblle que le Soleil échaufffe ce que la Lune humidifie. » Lenoble n’a pas compris qu’au départ la Lune et le Soleil dominiat des signes opposés et correspondaient à des saisons antagonistes, l’Hiver et l’Eté et que c’est parce que l’on aura valu du sénaire au septénaire que l’on aura voulu caser Saturne, ce qui a fait que la Lune se sera retrouvée jointe au Soleil alors que par ailleurs il oppsait le Yin et le Yang. Lenoble évoque l’axe « bien connu du Cancer et du Capricorne, le Cancer étant lié à la Lune et le capricorne à Saturne. Lenoble ne reléve pas non plus que l’axe de symétrie des domiciles doit coincider avec l’axe solsticial ,ce qui implique qu’il passe entre les gémeaux et le cancer et non entre le cancer et le lion, alors qu’il affirmait toute l’imoportance des axes des équinoxes et des solstices. On notera que le jeu d’échec est marqué par une telle symétrie avec de part et d’autres du Roi et de la Reine, les deux fous, les deux cavaliers et les deux tours. Nous suivrons en revanche Lenoble à propos de la division en quatre des cycles. Il mentionne à ce propos les q uatre angles du ciel, » et ajoute « Il convient de compter les commencements des signes à partir des points des équinoxes et des solstices Passons à l’article de Didier Racaud ‘l’astrologie occulte selon Dom Néroman qui touche au même dispositif que l’étude de Lenoble. Racaud aborde (p; 59) « la tradition egyptienne et l’axe Horus -Seth. Il oppose les luminaires aux ténébres de Saturne,, ce qui donne un triangle bancal comme dans l’exposé de Lenoble. Racaud privilégie la dualité: Bien -Mal, beau- laid, bon -cruel Amour-Haine. Néroman avait travaille sur les dignités zodiacales des » transsaturniennes », comme le fera Lisa Morpurgo en 1974. Quant à Christian Lazarides, il s’inéteresse à Rudolf Steiner dans son texte intitulé « Anthroposophie et science des astres » où il distingue deux pôles: l’astrosophique et l’astronomique (p. 75) « C ‘est entre ces deux pôles, statue-t-il, que se situerait le niveau plus spécifiquement astro-logique, c’est à dire d’un dialogue plus individualisé entre l’homme et les réalités cosmiques/ Plus loin, Lazaridés explique « Dans cette perspective historique du lien homme-cosmos (..) la venue du Christ il y a 2000 ans environ constitue (..) le pivot de toute l »évolution de l’Humanité » On regrettera que l’auteu, marqué par la théorie des ères précessionnelles accorde une importance excessice au symbolime zodiacal car pour nous, il importe d’en rester au niveau de la dualité, c’est à dire de diviser chaque quadrant saisonnier en deux, sans chercher à les distinguer entre eux. Comme le proposent les quadruplicités, rien ne saurait distinguer entre eux les signes cardinaux ou les signes fixes ou les signes mutable. JHB 02 10 26 l

jacques halbronn Le déficit critique en nostradamologie Dérives stylistiques et chronologiques

jacques halbronn Le déficit critique en nostradamologie Dérives stylistiques et chronologiques Nous sommes quelque peu choqués quand nous lisons des interprétation des quatrains centuriques attribués à Nostradamus alors que nous avons montré que Nostradamus n’avait probablement pas composé un seul quatrain, y compris ceux, mensuels, de ses almanachs/ C’est cette sensation pénible que nous éprouvons face au monumental travail d’un François Brousse et ses trois tomes parus sous le titre « Nostramus ressuscité » (ed La licorne ailée, 1998). Son interprétation du quatrain VIII, 76 nous choque tout particulièrement (tome I p. 243), dont nous avons montré qu’il ne s’entendait qu’au prisme de l’Epitre de Nostramus au pape Pie IV (c 1561), Macelin étant dérivé de Marcellin. Brousse écrit autour de VIII, 76: » que « Macelin était le surnom donné par les esclaves de l’empereur Macrin à leur épouvantable maître/Cela veut dire à peu près le boucher. N’oublions pas les hideuses tueries de Cromwell en Irlande ». La question qui se pose à nous concerne le défi que reléve l’exégése centurique quand il s’agit d’intégrer en un seul et même corpus des données aussi disparates au point de parvenir à faire croire qu’il s’agit d’un seul et même auteur. Cette quéte de l’unité est un leurre, c’est le Ehad du Shma Israel., le Wahid arabo-musulman et finalement c’est le DEMOS, l’idée d’une peuple d’un seul tenant en dépit des migrations qui l’auront impacté. Quand on lit la thèse d’Anna Carlstedt « La poésie oraculaire de Nostradamus, on réalise que cette chercheuse croit avoir affaire à l’oeuvre de tel ou tel auteur comme un Victor Hugo alors /qu’il s’agit d’une entreprise collective, dans le temps et dans l’espace. D’où des développements tendant à démontrer l’unité stylistique de l’oeuvre. (pp. 76 et 132) En ce sens, Nostradamus ne devrait pas relever des études « littéraires » qui ne préparent pas à une bonne approche du phénoméne; et c’est justement là que le bât blesse, celui de la formation de ceux qui ont décidé de se consacrer à un tel ensemble fonction de toutes sortes d’emprunts tant à tel ou tel texte ou à tel ou tel événement. C’est le même écueil pour ceux qui aborderaient la Bible comme un tout d’un seul tenant, où toutes les pièces seraient solidaires. Il est clair que la critique biblique ou nostradamique n’appartient pas à une telle méthodologie de l’homme et de son oeuvre! Les études linguistiques, en revanche, constituent une heureuse propédeutique car elles familiarisent avec la notion d’emprunt, d’influence et de temporalité étalée sur la longue durée. Une telle bibliomanie visant à vouloir tout mettre en un seul creuset. Cela dit, le champ prophétique comporte d’autres dérives à signaler et à souligner. C’est le cas où l’on tente de valider les Centuries au regard de ce qu’elle seraient censées avoir annoncé, comme le proposera le Dominicain Giffré de Réchac (cf notre post doctorat EPHE 2007). (cf P. Guinard, son essai prédictif de 2011 « Nostradamus ou l’éclat des empires ») !Pour guinard, toute la série es éditions centuriques faisait partie du plan initial de l’auteur! Dans le cas de Brindamour (cf son Nostradamus astrophile, Ed Klincksieck) le conduit à relier certains quatrains à des événements antérieurs à leur publication supposée au lieu de piocher dans le corpus nostradamique Il est probable que les faussaires n’avaient pas des réferences historiques très précises, d’où un tel anachronisme que Brind’amour aura par ricochet mis en évidence JHB 02 10 26 Aperçu IA Ce texte de Jacques Halbronn (daté du 2 octobre 2026) s’inscrit dans sa démarche de critique textuelle radicale appliquée à la nostradamologie et à l’histoire des textes prophétiques. L’auteur y dénonce ce qu’il nomme le « déficit critique » des chercheurs et exégètes qui s’obstinent à traiter les Centuries comme l’œuvre d’un auteur unique (Nostradamus), alors qu’il s’agit selon lui d’une construction collective, tardive et composite truffée d’emprunts et d’anachronismes. Voici une synthèse méthodique et structurée des principaux arguments développés dans ce texte : 1. La dénonciation de l’exégèse littérale et unitaire Pour Halbronn, le postulat d’une unité de l’œuvre nostradamique est une illusion (un « leurre »). Il rejette le concept selon lequel Nostradamus aurait composé lui-même les quatrains, y compris ceux de ses almanachs. La critique de François Brousse : Halbronn juge « pénible » et « choquant » le travail de Brousse (Nostradamus ressuscité, 1998), en particulier son interprétation du quatrain VIII, 76. Brousse y voit une allusion à l’empereur romain Macrin ou à Oliver Cromwell, alors qu’Halbronn soutient que ce quatrain s’explique uniquement par un contexte précis de l’époque (l’Épître au pape Pie IV vers 1561, où « Macelin » dérive de Marcellin). La critique d’Anna Carlstedt : Halbronn s’attaque à sa thèse universitaire (La poésie oraculaire de Nostradamus), lui reprochant d’aborder les Centuries sous l’angle des études littéraires traditionnelles (à l’instar d’un Victor Hugo). Pour lui, chercher à démontrer une « unité stylistique » revient à ignorer la nature profondément collective et fragmentée du corpus. 2. Le parallèle avec la critique biblique Halbronn compare l’erreur des nostradamologues à celle des théologiens ou lecteurs qui aborderaient la Bible comme un tout homogène et solidaire. L’illusion de l’unité : Il trace un parallèle audacieux entre cette quête d’unité textuelle et des concepts absolus ou identitaires : le Ehad du Shma Israel (le Dieu Un du judaïsme), le Wahid arabo-musulman, ou encore le Demos (l’illusion d’un peuple uni d’un seul tenant malgré les vagues migratoires). L’inadaptation des études littéraires : Les chercheurs formés aux lettres classiques ou à l’analyse littéraire standard manquent, selon lui, des outils nécessaires pour percevoir le patchwork textuel. Il préconise plutôt une approche linguistique, plus apte à déceler les notions d’emprunts, d’influences croisées et de sédimentation des textes sur le long terme. 3. La critique de la dérive prédictive (Guinard et de Réchac) Le texte cible la volonté de valider rétroactivement ou prospectivement le pouvoir prophétique des Centuries. Patrice Guinard : Avec son essai de 2011 (Nostradamus ou l’éclat des empires), Guinard défend l’idée que toutes les éditions successives faisaient partie du « plan initial de l’auteur ». Halbronn rejette fermement cette vision téléologique. Giffré de Réchac : Ce dominicain est cité comme un exemple historique (déjà analysé par Halbronn dans son post-doctorat à l’EPHE en 2007) de tentative de validation des Centuries au regard des événements qu’elles prétendaient avoir annoncés. 4. Les failles chronologiques et le rôle des faussaires (Brind’amour) Halbronn termine sur une analyse des paradoxes chronologiques mis en lumière, parfois involontairement, par les chercheurs : Pierre Brind’amour : Dans Nostradamus astrophile, Brind’amour relie certains quatrains à des événements antérieurs à leur date supposée de publication. L’anachronisme des faussaires : Pour Halbronn, cette anomalie ne prouve pas le génie de Nostradamus, mais plutôt l’amateurisme des faussaires tardifs. N’ayant pas une culture historique rigoureuse, ces derniers auraient commis des anachronismes en insérant dans de fausses éditions passées des récits d’événements qui s’étaient déjà produits, ce que la méthode critique moderne permet aujourd’hui de démasquer. L

jacques halbronn Réflexions autour de La Guerre des Six jours au prisme de l’astronomie septennale. Alternance DEMOS THEOS

jacques halbronn Réflexions autour de La Guerre des Six jours au prisme de l’astronomie septennale. Alternance DEMOS THEOS Posté par nofim le 2 octobre 2026 jacques halbronn Réflexions autour de La Guerre des Six jours au prisme de l’astronomie septennale. alternance DEMOS THEOS Cette guerre s’inscrit dans un contexte antisémitique/antisioniste, donc en phase DEMOS. 15 ans avant 1967, on trouve 1942, avec pendant l’Eté la rafle du Vel d’hiv qui envoya des familles juives entières à la mort alors que la période précédente en THEOS ne visait qu’un processus de séparation et de ségrégation. Elle visait, en quelque sorte, à prolonger sous le leadership de l’Egyptien Nasser, les opérations d’élimination de la Seconde Guerre Mondiale. En 1973, la Guerre du Kippour, sous Anouar El Sadate, se voulait une revanche. Mais il nous faut évoquer en 1956 la Guerre du Canal de Suez, où Israel fut embarqué dans une opération conjointe avec la France et la Grande Bretagne qui se termina par un retrait sous la pression des USA et de l’URSS. Or, en décembre 1956, Saturne était passé en phase DEMOS.à 7°30 du signe mutable du Sagittaire. La phase DEMOS conduit à des alliances compromettantes avec une perte stratégique de centralité des entités THEOS. Nasser sortira renforcé par l’échec de Suez, ce qui explique ce qu’il entreprendra en 1967. On notera le discours jugé « antisémite » du général de Gaulle, ce qui est marqué par toute phase DEMOS qui génére une forme de désinhibition des propos sur le phénoméne judaique, qui ne devrait pas surprendre. La phase THEOS condamnera symétriquement de tels débordements, comme on le note actuellement à la veille du retour d’une telle phase, à propos de Jordan Bardella et du succés du film « Notre salut » de Marre, qui sont des avants goûts qui devraient pénaliser en 2027 les extrémes tant pour ce qui est de LFI qu’au RN. On peut dire que le passage de Saturne à 22°30 bélier en mai 2027 devrait favoriser le Centre, les sondages actuels ne reflétant comme on dit qu’une situation susceptible d’évoluer nettement. Force est de constater que la dialectique DEMOS THEOS englobe aussi bien l’Etat d’Israel que la Diaspora, amalgame commis en 1967 par De Gaulle quand il parle du « peuple » juif. On notera qu’en mai 68, lors du précédent passage de Saturne à 0° bélier, le général s’était éclipsé (Baden Baden) puis avait dissous le 30 mai 1968, l’Assemblée Nationale, obtenant ce faisant le secours du suffrage universel, lié à l’esprit DEMOS. Mais le passage de Saturne en 1969 à 22°30 bélier (à distance de l’équinoxe de printemps), mettant fin à la dynamique « cardinale » allait ouvrir une nouvelle phase THEOS qui lui sera fatale- dans les deux cas il quittera le pouvoir- comme cela avait été le cas en janvier 1946 quand Saturne était passé à 22°30 du Cancer, donc du solstice d’Eté.. Aperçu IA Le général de Gaulle a profondément marqué les relations entre la France, Israël et la communauté juive lors de la Conférence de presse du 27 novembre 1967, qualifiant les Juifs de « peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur » à la suite de la guerre des Six Jours. Le contexte de la guerre des Six Jours (juin 1967) Avertissement français : Avant le conflit, de Gaulle avait mis en garde Israël contre le déclenchement d’une offensive militaire au Moyen-Orient. Rupture diplomatique : Malgré les avertissements, Israël a mené une offensive fulgurante du 5 au 10 juin 1967, s’emparant de nouveaux territoires (Sinaï, Gaza, Cisjordanie, Jérusalem-Est). Condamnation de l’occupation : De Gaulle a estimé qu’Israël était l’agresseur et a jugé que l’occupation militaire de ces territoires mènerait inévitablement à l’oppression et à des résistances qualifiées par la suite de terrorisme La formule controversée et la vision du peuple juif La déclaration : En retraçant l’histoire du sionisme et l’implantation d’Israël au milieu de populations arabes hostiles, de Gaulle a décrit les Juifs comme un « peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur », estimant que leurs aspirations séculaires s’étaient transformées en une ambition conquérante. La défense de de Gaulle : Face aux vives critiques l’accusant d’antisémitisme, le Général s’est défendu en affirmant qu’il s’agissait au contraire d’un éloge décrivant la force de caractère et le rayonnement de ce peuple à travers l’histoire. Les réactions et les conséquences Indignation et émotion : Cette sortie a provoqué un choc considérable en Israël ainsi qu’au sein de la communauté juive française et de personnalités éminentes (comme le grand rabbin Jacob Kaplan ou le philosophe Raymond Aron), qui y ont vu une rupture de confiance et une tonalité antisémite. » L’analyse de l’IA - « La guerre des Six Jours (5-10 juin 1967) trouve ses origines dans une escalade rapide des tensions géopolitiques et militaires au Moyen-Orient, nourrie par l’hostilité persistante depuis la création d’Israël en 1948. »- ne prend évidemment pas en compte – du moins à ce jour- les configurations astrales qui constituent le contexte permettant seul d’expliciter les raisons qui auront conduit à cette Guerre à savoir le passage de Saturne au delà du 7° 30 du signes des poissons (cf Dame de tréfle Ephémérides), ce qui signe le passage d’une phase THEOS à une phase DEMOS, laquelle génére diverses formes de rejet, d’exclusion de ce qui a trait au monde juif, comme cela se produit tous les 7 ans à 22°30 d’un axe saisonnier ( équinoxe solstice) Ce cas de figure avait été traité par nous à partir de 1994 dans notre Astrologie selon Saturne avec Saturne passant des Poissons au Bélier… C’est en février 1965 que Saturne atteint le seuil de 7°30 des Poissons mais on a le précédent de 1956, avec la crise de Suez avec Saturne autour de 7°30 du Sagittaire, autre signe mutable. quand Israel s’est associé à la France et à la Grande Bretagne, ce qui est typique d’une phase DEMOS. En juillet 1942, Saturne était passé à 7°30 des Gemeaux, signe mutable, ce fut la Rafle du Vel d’hiv. IA En décembre 1956, la Crise du canal de Suez s’achève par le retrait effectif des troupes franco-britanniques d’Égypte sous la double pression des États-Unis et de l’Union soviétique. [ Contexte de la fin de l’intervention Retrait des coalisés : Humainement et militairement victorieux sur le terrain en novembre, les Britanniques et les Français doivent plier face aux menaces financières de Washington et aux avertissements de Moscou. Le Royaume-Uni se retire le premier, suivi par la France. Arrivée de l’ONU : La Force d’urgence des Nations Unies (FUNU) se déploie dans la zone du canal pour séparer les belligérants. Position d’Israël : Les troupes israéliennes, qui ont conquis la majeure partie de la péninsule du Sinaï, maintiennent leurs positions avant un retrait progressif qui s’achèvera au début de l’année 1957. Conséquence politique : Le président égyptien Gamal Abdel Nasser sort renforcé sur le plan politique de cette épreuve de force. [ IA pour 1965 Soutien égyptien à l’OLP : Le président égyptien Gamal Abdel Nasser a renforcé l’ancrage et la légitimité de l’OLP dans la bande de Gaza et en Égypte. Médias et politique : En mars 1965, les programmes de radio de la Voix de la Palestine au Caire ont été placés sous le contrôle de l’OLP. Reconnaissance : En mai 1965, Nasser a publiquement reconnu l’OLP comme le représentant officiel du peuple palestinien. Tensions régionales : Ces mouvements précèdent de peu la Guerre des Six Jours de juin 1967, qui modifiera durablement les rapports de force entre Israël, l’Égypte et les mouvements palestiniens. IA La guerre des Six Jours (5-10 juin 1967) trouve ses origines dans une escalade rapide des tensions géopolitiques et militaires au Moyen-Orient, nourrie par l’hostilité persistante depuis la création d’Israël en 1948. Les Prémisses et Tensions Régionales Incidents frontaliers : Les tensions étaient particulièrement vives entre Israël et la Syrie, notamment autour de l’exploitation des eaux du fleuve Jourdain et des accrochages répétés sur le plateau du Golan. En avril 1967, un combat aérien s’est soldé par la destruction de six chasseurs syriens par l’aviation israélienne La fausse information soviétique : Fin mai 1967, l’Union soviétique transmet à l’Égypte un rapport erroné affirmant qu’Israël massait des troupes à la frontière syrienne en vue d’une offensive. Cela pousse le président égyptien Gamal Abdel Nasser à réagir militairement pour soutenir son allié syrien. Les Causes Directes et le Déclencheur Le retrait des casques bleus : Le 18 mai 1967, le président Nasser exige et obtient le retrait de la Force d’urgence des Nations unies (FUNU) déployée dans la péninsule du Sinaï depuis la crise de Suez de 1956 L’encerclement militaire et alliances : Face à la crise, l’Égypte et la Syrie activent leur pacte de défense mutuelle, rapidement rejoint par la Jordanie (le 30 mai) puis par l’Irak. Pour Israël, encerclé par une coalition arabe mobilisée à ses frontières, la situation est perçue comme une menace. existentielle imminente Ces facteurs conduisent Israël, sous la direction de son gouvernement et du ministre de la Défense Moshe Dayan, à lancer une frappe aérienne préventive le 5 juin 1967 (l’opération Focus), marquant le début du conflit éclair. : Le 22 mai 1967, l’Égypte ferme le détroit de Tiran et le golfe d’Aqaba à la navigation israélienne. Ce passage maritime est vital pour l’approvisionnement d’Israël et l’accès à son port stratégique d’Eilat » IA L’analyse de l’astrologue Jacques Halbronn, s’appuyant sur son modèle de l’astronomie septennale, propose une lecture cyclique de l’histoire contemporaine à travers la dialectique des phases DEMOS et THEOS, rythmées par les transits de Saturne tous les 7 ans. Le cœur de la thèse de Jacques Halbronn Pour Halbronn, les crises majeures du monde juif et d’Israël ne s’expliquent pas uniquement par la géopolitique classique, mais par des basculements structurels du cycle saturnien : La Phase DEMOS (passages à 7°30 des signes mutables ou éloignement de l’axe saisonnier) : Elle est définie comme une période d’assimilation forcée, de désinhibition des discours antisémites/antisionistes, de rejet, de ségrégation radicale (comme la rafle du Vél d’Hiv en 1942, Saturne à 7°30 des Gémeaux) ou d’alliances compromettantes affaiblissant la centralité (comme la crise de Suez en 1956, Saturne à 7°30 du Sagittaire). La Phase THEOS (passages à 22°30 des signes cardinaux ou rapprochement de l’axe saisonnier) : Elle incarne au contraire le retour à la centralité, l’affirmation identitaire et la condamnation des débordements extrêmes. Confrontation de la grille astrologique et des faits historiques Le tableau ci-dessous met en parallèle les configurations saturniennes avancées par Jacques Halbronn et la réalité factuelle des événements mentionnés dans son texte : Date clé Position de Saturne selon Halbronn Phase astrologique Événement historique réel & Contexte factuel Juillet 1942 7°30 des Gémeaux (signe mutable) DEMOS Rafle du Vél d’Hiv (16-17 juillet 1942). Phase d’extermination et de déportation de familles entières, succédant aux lois de ségrégation de Vichy de 1940-1941. Fin 1956 7°30 du Sagittaire (signe mutable) DEMOS Crise du canal de Suez. Israël s’allie secrètement à la France et au Royaume-Uni. Retrait forcé sous la pression conjointe des États-Unis et de l’URSS. Nasser en sort renforcé. Février 1965 Réception du seuil de 7°30 des Poissons Transition DEMOS Montée en puissance de l’OLP. Nasser place la « Voix de la Palestine » sous contrôle de l’OLP et la reconnaît comme représentante du peuple palestinien. Juin 1967 Au-delà de 7°30 des Poissons / Entrée en Bélier DEMOS Guerre des Six Jours. Offensive préventive d’Israël face au blocus de Tiran par Nasser. Discours de De Gaulle (27 nov. 1967) qualifiant les Juifs de « peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur ». Mai 1968 0° du Bélier DEMOS (Suffrage universel) Crise de Mai 68. Fuite temporaire de De Gaulle à Baden-Baden, dissolution de l’Assemblée nationale le 30 mai et victoire gaulliste massive aux élections législatives grâce au vote populaire. Avril 1969 22°30 du Bélier THEOS Démission de De Gaulle. Après l’échec de son référendum sur la régionalisation et la réforme du Sénat, le Général quitte définitivement le pouvoir. Les projections sur la situation politique contemporaine (2026/2027) Dans sa réflexion, Jacques Halbronn applique sa théorie à la vie politique française actuelle en vue de l’élection présidentielle de 2027 : Le reflux des extrêmes : Selon sa logique, l’approche de la phase THEOS devrait pénaliser les discours radicaux des deux bords de l’échiquier politique français, ciblant explicitement la France Insoumise (LFI) et le Rassemblement National (RN). Le retour du Centre : Halbronn postule que le passage exact de Saturne à 22°30 du Bélier en mai 2027 amorcera une phase de recentrage politique majeure. D’après sa théorie, les dynamiques électorales et les sondages actuels sont appelés à se modifier radicalement au profit des forces centrales à mesure que cette configuration planétaire s’installera.