lundi 4 avril 2022

jacques halbronn Astrologie EXOLS Périodes fastes et néfastes pour les leaders

jacques halbronn Astrologie EXOLS Périodes fastes et néfastes pour les leaders Il nous faut désormais introduire un paramétre supplémentaire qui conférera toute son efficience et son intérêt à notre nouvelle astrologie, disruptive, à savoir la détermination de temps favorables alternant avec des temps qui le sont moins. Pour cela, il y a une inconnue (x) à déterminer, à savoir le "tempérament" équinoxial ou solsticial de la personnes considérée, ce qui entrera en dialectique avec les phases du même nom. Dans un premier temps, nous avions supposé que les individus évoluaient psychiquement avec le cycle des phases mais nous sommes parvenus à développer une autre approche en opposant les "princes" au peuple, selon l'enseignement d'un Machiavel. Entendons par là que le peuple est impacté à la fois par les phases et par les princes (chefs, leaders etc) et que parfois, les deux ensembles sont sur la même longueur d'onde et parfois non, ce qui est générateur de crises. (cf notre récente étude sur De Gaulle et Macron) Mais demandera-t-on, comment déterminer le tempérament équinoxial ou solsticial de tel ou tel leader? Certainement pas , à partir de son thème natal. (ce qui reléve de ce que nous avons appelé l'Astrologie "inconsciente" (cf notre étude sur les travaux de Michel Gauquelin, notamment). En tout état de cause, cela ressortira assez vite de la vie des personnes en présence dans la mesure justement où il conviendra d'identifier les périodes fastes ou néfastes, de sept ans en sept ans. Il est assez facile de repérer les périodes qui sont ou non "porteuses" pour tel ou tel leader, surtout quand elles alternant avec d'autres qui sont assez frustrantes et contrariantes, quand rien ne marche comme prévu ou espéré, avec des retournements, des contretemps douloureux, fâcheux. On conçoit qu'il s'agit là d'un précieux outil notamment dans le domaine de la vie sociale, politique. Pour revenir sur le cas de De Gaulle, les années 67-69 apparaissent comme singulièrement critiques. Saturne est alors passé en phase équinoxiale après 7 ans de phase solsticiale, depuis le début de 1959 et cela va se terminer par un référendum qui conduira De Gaulle en 1969 à quitter le pouvoir. La période 1959-1966 comme fort bénéfique pour le général, du fait de sa solsticialité, avec une réélection à la présidence de la République au suffrage universel en 1965 mais qui sera sans lendemain. JHB 04 04 22

Jacques Halbronn La problématique de la précision au prisme du modéle astronomique

Jacques Halbronn La problématique de la précision au prisme du modéle astronomique Selon nous, l'Histoire de l'astrologie ne saurait ignorer l'impact toxique que l'astronomie aura exercé sur son développement, au cours des siècles, et ce jusqu'à nos jours avec la découverte de planétes et autres astéroides inconnus de l'Antiquité, parce qu'invisibles à l'oeil nu. Nous avons déjà, lors de précédentes études, signalé la facheuse influence du métalangage de l'astronomie adopté par les astrologues depuis Ptolémée (IIe siècle) et avant lui, qu'il s'agisse du nom des planétes, du balisage zodiacal de l'écliptique ou des aspects. Il faut souligner que le métalangage est une instrumentalisation de données dans des applications fantaisistes et hors de propos. (cf notre texte "La pensée astrologique", in Histoire de l'Astrologie avec Serge Hutin, Ed Artefacr, 1986). On retrouve un tel processus avec le remplissage des Centuries de Nostradamus en recyclant toutes sortes de textes (cf Chantal Liaroutzos, Suivez le Guide, in Réforme Humanisme Renaissance, 1987) pour faire le compte. L'on détecte le métalangage précisément par son éclectisme et son arbitraire : c'est ainsi que dans le cas du nom des planétes, pourquoi les astronomes antiques ont ils choisi telle divinité et point telle autre, issu de tel ou tel panthéon, pour nommer les cinq planétes, en dehors des luminaires, dont ils disposaient alors? Pourquoi une seule déesse sur les 5, Vénus alors qu'il y avait à leur disposition Junon, Vesta, Minerve, Cérés, Proserpine? Certains astrologues, friands d'apologétique prophétique, soutiendront probablement que ces autres divinités anticipaient la découverte de nouveaux astres, à partir de la fin du XVIIIe siècle. Insistons sur le fait qu'une telle pratique mimétique aura gonflé, saturé, submergé l'arsenal de l'astrologie. Nous voudrions nous focaliser cette fois sur l'importance accordée par la plupart des astrologues à la précision, à la sureté des données de naissance ou de fondation (pour une ville, un Etat etc). Il est clair que les astronomes ont très tôt compris toute l'importance de la précision dans le temps et dans l'espace, d'où justement cette floraison de leur métalangage, leur tâche étant de baliser, de recenser, de reconnaitre le Ciel. Mais ce souci de précision faisait-il sens pour l'approche astrologique, on peut sérieusement en douter. On notera en passant que les anti-astrologues de service, comme un Serge Bret Morel, seront passés complétement, à coté d'une telle problématique et donc seront restés à la marge, en surface. Ce qui est valable quand on étudie le ciel vaut-il quand on s'intéresse à la marche de notre monde terrestre, cela est bien peu probable. Un événement terrestre ne saurait se réduire à une date "précise" même si on pourrait le croire à la lecture de certains manuels scolaires et d'ailleurs on y parle d'années (Marignan, 1515) et non de jours et encore moins d'heures. Autrement dit, la recherche de la précision en astrologie, en termes d'heures, minutes, nous apparait comme parfaitement vaine et ne fait sens que par imitation, calque, par rapport à l'astronomie, surtout si l'astronome se veut également astrologue, ce qui est une combinaison bien périlleuse : mélange des genres. Or, force est de devoir constater que sans ce qui lui permet de tracer un thème astral, l'astrologue se sent perdu, tel un aveugle sans sa canne! Il est condamné au chomage technique.Il est victime d'un complexe, d'un syndrome de précision qui lui vient de l'astronomie. André Barbault avait voulu détacher l'astrologie mondiale de cette exigence horaire alors qu' Yves Lenoble, avec son "astrologie groupale" insiste sur la prise en compte des données ainsi fournies, dans son désir de relier astrologie mondiale et astrologie individuelle. Grave méprise! D'ailleurs Barbault était allé très loin dans son entreprise d'émanciper l'astrologie du métalangage de l'astronomie avec son indice cyclique qui ne tient compte ni du nom des planétes, ni de celui des signes où les configurations considérées se produisent. (cf Les astres et l'Histoire, Ed Pauvert, 1967) et l'on peut même dire que Barbault ne retenait pas la tradition des aspects mettant sur le même plan l'opposition et le carré dans la représentation du dit indice, se contentant de distinguer les phases de concentration, de conjonction et les "autres" qui faisaient "remonter" sa courbe. Toutefois, Barbault accordait la plus grande importance au moment de la conjonction, non pas avec la précision du calcul d'un thème natal, mais avec une orbe relativement étroite qui ne devait pas dépasser le cadre d'une année civile. Pour Barbault, il fallait impérativement, en tout état de cause, ne pas se tromper sur l'année, d'où l'importance qu'il accordera au fait d'avoir mis en avant l'année 1989, ce qui l'aura conduit à surévaluer l'importance de la dite année, quand on sait que l'effondrement de l'URSS exigera plus de temps, ce qui nous conduit à la notion de période de plusieurs années, ce que Barbault ne sera jamais parvenu à déterminer formellement, manquant notamment la période cruciale de 7 ans qui est selon nous la pierre de touche de toute l'Astrologie. Certes, d'aucuns argueront du fait qu'une telle durée de 7 ans est trop large pour valider une prévision mais ce serait oublier que toute période est une suite, une succession d'événéments allant dans le même sens et ne se limite aucunement à une seule date. Bien plus, nous nous portons en faux contre la focalisation sur une seule région comme chez Barbault l'accent mis sur la Russie avec son cycle Saturne Neptune. Bien au contraire, la preuve de l'astrologie, sa falsifiabilité, passe par une diversité de situations géographiques pas forcément liées entre elles si ce n'est pas le facteur astrologique. Une hirondelle ne fait pas le printemps. Bien entendu, il ne s'agit pas de couper les ponts entre astrologie et astronomie mais de circonscrire très clairement les modalité d'une telle synergie. Les périodes de 7 ans que nous mettons en avant, en exergue, désignent spécifiquement la planéte Saturne et son cycle découpé en 4 temps par le cycle des saisons - axes équinoxiaux/vernaux et solsticiaux. On nous objectera que les travaux statistiques d'un Michel Gauquelin "L'influence des astres", ed dauphin, 1955) viendraient bel et bien valider toute l'importance à accorder à la question de la précision de l'heure en astrologie (d'où toute une littérature sur 'les "régimes horaires", "L'heure dans le monde" (Le Corre, Gabriel, Françoise Schneider Gauquelin, dont d'ailleurs nous avons exploité nous mêmes, à différents titres, le filon, durant des décennies). Nous proposerons une nouvelle lecture des données mises en évidence par Michel Gauquelin, en ce qui concerne leur mode d'emploi. Selon nous, un tel dispositif n'a pas vocation à être individuel, il est simplement garant d'une certaine présence de fonctions au sein des sociétés humaines tout comme dans notre sang, il convient qu'existe un certain équilibre entre les différentes composantes (globules). Ce sont des processus inconscients, sur lesquels nous n'avons pas prise. Ces fonctions pourraient correspondre à la triade, chère à Dumézil. A l'opposé d'une astrologie qui ne nous laisse collectivement guère de marge de manoeuvre, il y a l'astrologie EXOLS qui n'a pas du tout le même rapport au temps (on passe d'un jour à Sept ans!) nous ménageant une certaine liberté et même une liberté certaine. Autrement dit, cette astrologie gauquelinienne a un rapport différent de celui de notre astrologie avec le systéme solaire puisqu'elle mobiliserait cinq planétes et non la seule planéte Saturne laquelle s'adresse directement et ouvertement à notre Humanité, à la différence de l'autre. Nous prenons connaissance d'un commentaire (de la part de Lunesoleil) sur notre paralléle entre les événements de Crimée et ceux d'Ukraine. Ce commentaire fait remarquer que l'intervention en Crimée date de 2014 et non de 2015. Mais on notera aussi que la situation russo-ukrainienne s'enclencha dès la fin de 2021(cf wikipedia), ce qui maintient l'écart de 7 ans. Cela dit, on est bien en face d'une phase équinoxiale en 2014 comme en, 2015 et d'une phase solsticiale en 2021-2022 et même au coeur , au centre des phases respectivement équinoxiale et solsticiale et non point en leur commencement. Or, l'intervalle de 7 ans est particulièrement notable en début de phase, puisque pour nous la phase atteint son sommet en milieu de phase, donc avec un certain délai comme ce fut le cas entre la chute du mur de Berlin de 1989 et l'effondrement de l'URSS de 1991. Le mouvement des planétes est une chose, celui des humains en est une autre, les pratiques des astronomes ne sont pas celles des astrologues et il convient de s'en tenir à une probabilité statistique dans le second cas. Globalement, nous vivons bien selon une succession de phase de 7 ans et cela n'a rien à voir avec la méthode de l'astrologie mondiale en vigueur qui prétend se profiler de façon rigide sur celle de l'astronomie, laquelle poursuit d'autres buts. JHB 04 22

Jacques Halbronn Linguistique. La morphosémantique; les mots qui se ...

Jacques Halbronn Linguist. L'écrit est la puissance, l'essence, l'oral...

samedi 2 avril 2022

Jacques Halbronn Sociolinguistique; L'hermétisme du français à l'oral et de l'hébreu à l'écrit. Ce qui distingue le français de bien d'autres langues tient à sa fluidité, laquelle d'ailleurs peut fort incommoder celui qui n'y est pas accoutumé. Comme on dit, "il faut s'accrocher" quand on est en face d'un locuteur français "type" car les mots s'y enchainent, en quelque sorte se chevauchent, au point qu'on ne parvient pas aisément à les identifier "individuellement".. A l'opposé, bien des langues prendront la peine de bien séparer, isoler les "mots" qui apparaissent comme autant d'entités particulières, ce qui permet les emprunts à d'autres langues, par le biais notamment des synonymes/ Ces langues là n'ont pas de souci de continuité et l'anglais est typique d'une langue hybride, discontinue. On notera ainsi que l'hébreu moderne aura emprunté depuis un demi-siècle, un grand nombre de mots "étrangers" à la famille sémitique. On nous objectera que le français aura également emprunté, ce qui va à l'encontre de son génie, d'où d'ailleurs des protestations (cf Etiemble :"Parlez vous franglais?") Cela peut tout à fait tenir à la présence de locuteurs francophones marqués par d'autres langues. D'ailleurs, la prononciation du français et donc son traitement n'est pas la même à Paris et à Marseille et ce pas seulement en raison de l'"accent du midi". L'immigration peut en effet affecter singulièrement la pratique d'une langue. Le mimétisme linguistique est tout à fait susceptible de fausser le mode d'emploi d'une langue en plaquant sur elles des pseudo évidences, des allant de soi qui n'ont pas lieu d'être voire affecter, contaminer les pratiques de la plupart des locuteurs de la dite langue, lorsque celles-ci ne restent pas circonscrites à une région donnée. Un autre cas de figure à signaler tient, comme dans le cas israélien, à un afflux de locuteurs dont l'hébreu n'est pas la langue de leur milieu de naissance et qui n'ont pas une bonne maitrise de l'hébreu (moderne), ce qui contribue à son nivellement par le bas, pour se mettre au niveau du plus petit dénominateur. Pour notre part, nous pensons que le mimétisme ne capte que très partiellement toutes les particularités du modéle auquel il se référe d'autant que les tenants du dit modéle sont loin d'être parfaitement conscients de tout ce qui est ainsi véhiculé et qui ne sera pas enseigné mais passera par capillarité.. On est dans le non dit. (cf l'ethnométhodologie d'Harold Garfinkel). D'où l'importance de l'exemple dans la transmission. Certes, l'on peut là encore parler de mimétisme au sein même de la famille, du milieu social mais c'est vécu de l'intérieur et non dans l'altérité. Paradoxalement, il y a des libertés, des licences que les étrangers-souvent plus royalistes que le roi- ne s'autorisent pas et qui font pourtant partie intégrante du mode d'emploi de la dite langue, C'est ainsi que le vrai "francophone" prendra bien des libertés avec "sa " langue, et ne sera pas figé dans le respect tout comme dans un groupe, on se permet des "familiarités". L'étranger entend que la langue à apprendre ne "bouge" plus. Le "natif" (sur plusieurs générations) aura vite compris que ce qui comptait c'était le "flot" de la langue française, par delà l'identité séparée des mots, quitte à exiger de son auditeur un singulier effort d'écoute. On est loin ici de l'exercice de la dictée scolaire! Il y a là une difficulté à l'oral que l'on ne retrouve pas à ce degré dans les autres langues "latines. On comparera ce phénoméne à celui présenté par les langues sémitiques lesquelles n'indiquent pas la vocalisation à l'écrit, ce qui exige du lecteur, cette fois, un travail assez épuisant pour celui qui n'y a pas été formé très tôt. JHB 02 04 22

Jacques Halbronn Un groupe se constitue d'abord autour d'un homme ava...

Jacques Halbronn L'assimilation conduit au grand remplacement. Le co...

Jacques Halbronn Astrologie L'invasion de la Crimée il y a 7 ans n'...

vendredi 1 avril 2022

jacques halbronn Anthropologie du mimétisme

jacques halbronn Anthropologie du mimétisme Le mimétisme produit deux effets inverses, il tend à figer les choses et il contribue à une forme de migration ou en tout cas d'imitation à l'endroit de ce qui est vécu au départ comme étranger, autre et de ce fait idéalisé. Il y a un mimétisme autour d'un groupe déjà constitué ou bien autour d'un homme. L'enfant qui "vient au monde" n'échappe évidemment pas à ce syndrome, c'est ce qui lui permet d'assimiler une langue (ou plusieurs langues) ainsi que toutes sortes de pratiques communes propres à un milieu donné. En ce sens, tout enfant a une mentalité d'immigré du moins jusqu'à un certain âge. S'il nait, lui-même, dans une famille marquée par l'immigration, le processus ne pourra que s'intensifier d'autant que l'enfant sera imprégné par une certaine culture parentale. Il nous apparait, selon nos observations sur le terrain, que les enfants de sexe féminin ont des chances d'être plus fortement impactés par le mimétisme que ceux de sexe masculin comme si ces derniers étaient vaccinés contre un tel virus et conduits à rechercher en eux- mêmes leur inspiration propre, ce qui leur évite de se fixer sur quelque chose d'extérieur et donc de fantasmer sur quelque cible à atteindre, quelque groupe à rejoindre, quelque corpus à emprunter ou à piller, à s'approprier. Ce serait donc un privilége d'échapper à une telle problématique, de ne rien à avoir à désirer qui soit déjà là, de ne pas devoir envier le bien d'autrui, d'être surpris du résultat obtenu par sa propre entreprise, du fait d'une certaine grâce transcendantale. On observe que certaines cultures sont dominantes et exercent quelque fascination. Le mimétisme n'est donc pas une affaire de personnes mais de collectifs. C'est notamment la question des empires qui se font et se défont selon un cycle de 15 ans (cf l'Astrologie EXOLS) si ce n'est que le mimétisme laisse des traces, des empreintes irréversibles dans la longue durée, comme dans le cas de l'anglais par rapport au français sur un millénaire, ce qui aura considérablement troublé son évolution, son Histoire, du fait d'une telle aliénation. Mais comment se fait-il que notre humanité ne se soit pas sclérosée en s'attachant, en s'accrochant à tel ou tel modéle? Il aura bien fallu -comme on l'a laissé entendre plus haut- que certaines individualités parviennent à s'imposer, porteuses de nouvelles conceptions D'où le rôle bénéfique joué par de tels "héros" capables d'entrainer autour de leurs personnes et non pas au sein d'un ensemble constitué de longue date. On s'intéressera ici au cas d'Eric Zemmour lequel aura proné une assimilation, une intégration autour du modéle français tel qu'il s'est plus ou moins figé. Un modéle qu'il aura d'abord vécu de l'extérieur, issu d'une famille algérienne, kabyle, juive, manifestant sa relation par de véritables déclarations d'amour à l'égard de la France qui n'ont pas cours chez les Français "de souche" car l'amour nous semble bien être l'expression d'un désir d'aller vers l'autre, que l'on tend à idéaliser, tant au niveau individuel que collectif. Paradoxalement, un tel amour risque fort d'enfermer, d'emprisonner la cible concernée dans une certaine image d'Epinal et en ce sens, on peut dire que c'est là une mentalité de droite, conservatrice. Mais en même temps, une telle démarche s'apparente à un déni de réalité dans la mesure où l'on prétend s'émanciper du poids de ses origines par la force de sa volonté, du fait d'une conversion, éventuellement entérinée juridiquement. Nous voudrions aborder le cas du christianisme lequel est fondé sur un malentendu dès lors qu'il affirme que les paiens étaient ses interlocuteurs privilégiés alors que l'on sait qu'historiquement, la "Bonne Nouvelle" s'adressait aux "Brebis perdues de la maison d'Israel", c'est à dire au prolétariat du monde juif, ayant cultivé, à la suite d'un schisme lié au ressentiment d'une lutte des classes, des pratiques jugées hérétiques...Seuls ces "Israélites" auraient pu être motivés par une voie leur permettant de se réhabiliter et de s'intégrer au sein du judaisme dominant dont d'ailleurs émanait Jésus lequel leur promettait le "pardon", le "rachat" de leurs "fautes" à l'encontre de la maison de Judah, de Judée qui a donné son nom aux Juifs. A propos de "grand remplacement", terminologie chère à Zemmour, le phénoméne mimétique est évidemment son principal moteur notamment chez les immigrés appartenant à la sphère francophone, la francophonie en elle- même étant évidemment par le dit phénoméne; De même, l'anglais, à force de copier le français aura fini par le remplacer au niveau mondial tout comme le "peuple" chrétien par rapport au peuple juif. En ce qui concerne le "féminisme", on pourrait probablement en dire autant dès lors qu'il y a déni de différence entre l'imitateur et l'imité, l'emprunteur et le "preteur". JHB 01 04 22

Jacques Halbronn avec Maxime, astrophile de Paris XIII Autour du pro...

Jacques Halbronn avec Maxime L'astrologie dans les anciennes civil...

Jacques Halbronn avec Dominique T. (BINA) Astrologie et religion

Jacques Halbronn avec Maxime, astrophile de Paris XIII

mercredi 30 mars 2022

jacques halbronn Le modéle astronomique aura durablement perverti la pensée astrologique

jacques Halbronn Le modéle astronomique aura durablement perverti la pensée astrologique Selon nous, l’Histoire de l’astrologie ne saurait ignorer l’impact toxique que l’astronomie aura exercé sur son développement, au cours des siècles, et ce jusqu’à nos jours avec la découverte de planétes et autres astéroides inconnus de l’Antiquité, parce qu’invisibles à l’oeil nu. Nous avons déjà, lors de précédentes études, signalé la facheuse influence du métalangage de l’astronomie adopté par les astrologues depuis Ptolémée (IIe siècle) et avant lui, qu’il s’agisse du nom des planétes, du balisage zodiacal de l’écliptique ou des aspects. Il faut souligner que le métalangage est une instrumentalisation de données dans des applications fantaisistes et hors de propos. (cf notre texte « La pensée astrologique », in Histoire de l’Astrologie avec Serge Hutin, Ed Artefacr, 1986). On retrouve un tel processus avec le remplissage des Centuries de Nostradamus en recyclant toutes sortes de textes (cf Chantal Liaroutzos, Suivez le Guide, in Réforme Humanisme Renaissance, 1987) pour faire le compte. L’on détecte le métalangage précisément par son éclectisme et son arbitraire : c’est ainsi que dans le cas du nom des planétes, pourquoi les astronomes antiques ont ils choisi telle divinité et point telle autre, issu de tel ou tel panthéon, pour nommer les cinq planétes, en dehors des luminaires, dont ils disposaient alors? Pourquoi une seule déesse sur les 5, Vénus alors qu’il y avait à leur disposition Junon, Vesta, Minerve, Cérés, Proserpine? Certains astrologues, friands d’apologétique prophétique, soutiendront probablement que ces autres divinités anticipaient la découverte de nouveaux astres, à partir de la fin du XVIIIe siècle. Insistons sur le fait qu’une telle pratique mimétique aura gonflé, saturé, submergé l’arsenal de l’astrologie. Nous voudrions nous focaliser cette fois sur l’importance accordée par la plupart des astrologues à la précision, à la sureté des données de naissance ou de fondation (pour une ville, un Etat etc). Il est clair que les astronomes ont très tôt compris toute l’importance de la précision dans le temps et dans l’espace, d’où justement cette floraison de leur métalangage, leur tâche étant de baliser, de recenser, de reconnaitre le Ciel. Mais ce souci de précision faisait-il sens pour l’approche astrologique, on peut sérieusement en douter. On notera en passant que les anti-astrologues de service, comme un Serge Bret Morel, seront passés complétement, à coté d’une telle problématique et donc seront restés à la marge, en surface. Ce qui est valable quand on étudie le ciel vaut-il quand on s’intéresse à la marche de notre monde terrestre, cela est bien peu probable. Un événement terrestre ne saurait se réduire à une date « précise » même si on pourrait le croire à la lecture de certains manuels scolaires et d’ailleurs on y parle d’années (Marignan, 1515) et non de jours et encore moins d’heures. Autrement dit, la recherche de la précision en astrologie, en termes d’heures, minutes, nous apparait comme parfaitement vaine et ne fait sens que par imitation, calque, par rapport à l’astronomie, surtout si l’astronome se veut également astrologue, ce qui est une combinaison bien périlleuse : mélange des genres. Or, force est de devoir constater que sans ce qui lui permet de tracer un thème astral, l’astrologue se sent perdu, tel un aveugle sans sa canne! Il est condamné au chomage technique.Il est victime d’un complexe, d’un syndrome de précision qui lui vient de l’astronomie. André Barbault avait voulu détacher l’astrologie mondiale de cette exigence horaire alors qu’ Yves Lenoble, avec son « astrologie groupale » insiste sur la prise en compte des données ainsi fournies, dans son désir de relier astrologie mondiale et astrologie individuelle. Grave méprise! D’ailleurs Barbault était allé très loin dans son entreprise d’émanciper l’astrologie du métalangage de l’astronomie avec son indice cyclique qui ne tient compte ni du nom des planétes, ni de celui des signes où les configurations considérées se produisent. (cf Les astres et l’Histoire, Ed Pauvert, 1967) et l’on peut même dire que Barbault ne retenait pas la tradition des aspects mettant sur le même plan l’opposition et le carré dans la représentation du dit indice, se contentant de distinguer les phases de concentration, de conjonction et les « autres » qui faisaient « remonter » sa courbe. Toutefois, Barbault accordait la plus grande importance au moment de la conjonction, non pas avec la précision du calcul d’un thème natal, mais avec une orbe relativement étroite qui ne devait pas dépasser le cadre d’une année civile. Pour Barbault, il fallait impérativement, en tout état de cause, ne pas se tromper sur l’année, d’où l’importance qu’il accordera au fait d’avoir mis en avant l’année 1989, ce qui l’aura conduit à surévaluer l’importance de la dite année, quand on sait que l’effondrement de l’URSS exigera plus de temps, ce qui nous conduit à la notion de période de plusieurs années, ce que Barbault ne sera jamais parvenu à déterminer formellement, manquant notamment la période cruciale de 7 ans qui est selon nous la pierre de touche de toute l’Astrologie. Certes, d’aucuns argueront du fait qu’une telle durée de 7 ans est trop large pour valider une prévision mais ce serait oublier que toute période est une suite, une succession d’événéments allant dans le même sens et ne se limite aucunement à une seule date. Bien plus, nous nous portons en faux contre la focalisation sur une seule région comme chez Barbault l’accent mis sur la Russie avec son cycle Saturne Neptune. Bien au contraire, la preuve de l’astrologie, sa falsifiabilité, passe par une diversité de situations géographiques pas forcément liées entre elles si ce n’est pas le facteur astrologique. Une hirondelle ne fait pas le printemps. Bien entendu, il ne s’agit pas de couper les ponts entre astrologie et astronomie mais de circonscrire très clairement les modalité d’une telle synergie. Les périodes de 7 ans que nous mettons en avant, en exergue, désignent spécifiquement la planéte Saturne et son cycle découpé en 4 temps par le cycle des saisons – axes équinoxiaux/vernaux et solsticiaux. On nous objectera que les travaux statistiques d’un Michel Gauquelin « L’influence des astres », ed dauphin, 1955) viendraient bel et bien valider toute l’importance à accorder à la question de la précision de l’heure en astrologie (d’où toute une littérature sur ‘les « régimes horaires », « L’heure dans le monde » (Le Corre, Gabriel, Françoise Schneider Gauquelin, dont d’ailleurs nous avons exploité nous mêmes, à différents titres, le filon, durant des décennies). On aura compris que nous sommes très dubitatifs quant à la valeur de tels travaux, au vu de ce que nous avons exposé plus haut. La précision astronomique aurait-elle pu s’appliquer au processus des naissances, dans notre monde sublunaire? La seule hypothèse que nous pourrions envisager serait celle d’un mécanisme échappant totalement aux sociétés humaines et mis en place par quelque « créateur » quelque « dieu »,sur lequel nous n’aurions donc aucun contrôle, se déroulant à notre insu. Mais, en tout état de cause, un tel phénoméne ne serait guère compatible avec notre idée de l’astrologie telle que décrite plus haut, avec ses périodes de 7 ans lesquelles n’exigent nullement le même degré de précision horaire que cette approche « généthliaque », sur la base du mouvement diurne, avec un changement de vecteur quasiment d’heure en heure! Il nous semble qu’un tel dispositif, s’il fut initié, aura été abandonné : ce serait une sorte de proto-astrologie qui aurait perduré mais sans utilité pour la bonne gouvernance de la Cité. En tout état de cause, Gauquelin (décédé en 1991) ne saurait prétendre – comme il le fit – avoir prouvé l’Astrologie stricto sensu mais seulement exhumé un « brouillon » qui aura fait long feu même s’il aura continué à fonctionner à notre insu. Cette astrologie gauquelinienne était, quant à elle, bien plus en phase avec l’astronomie avec ses 5 planétes opérationnelles (Lune, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne) et en ce sens, elle constitua une interface entre Astronomie et Astrologie avant que ne se mette en place l’astrologie saturnienne et saisonnière vouée à jouer, à l’avenir, un rôle majeur en géopolitique. JHB 30 03 22

Jacques Halbronn Astroloigie . Le thème lié à une date précise fausse ...