lundi 11 avril 2022

Jacques Halbronn La vie astrologique. La naissance et la mort des groupes et des associations.

jacques Halbronn La vie astrologique La naissance et la mort des groupes et associations. Au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle, d'aucuns se lamentent sur le dépérissement des anciens partis, le PS et LR comme s'il était inconcevable que de nouvelles structures apparaissent. Or, il faut un début à tout. En 1975, nous avons fondé le MAU (Mouvement Astrologique Unifié) face à CIA (Centre International d'Astrologie fondé en 1946) et le même phénoméne était à l'oeuvre comme pour Macron, Mélanchon ou Zemmour, à savoir l'émergence de nouvelles entités qui étaient vouées à prendre la place des anciennes. Cela dit, il convient de rechercher les conditions dans lesquelles les choses peuvent prendre une telle tournure et nous sommes tentés, à tort ou à raison, à y voir la présence de personnalités d'origine juive ce qui est notre cas comme celui d'un Eric Zemmour qui ne s'en cache pas. Ajoutons que rien ne s'oppose à ce qu'un" Juif" tienne des propos jugés antisémites d'autant qu'il existe tant de variantes en ce domaine: entre ceux qui nient la spécificité juive et ceux qui l'exacerbent. Il serait trop facile d'affirmer qu'en tant que Juif, on ne saurait être soupçonner de quelque animosité par exemple à l''égard de l'Etat d'Israel/. Pour nous un Juif, ce n'est pas nécessairement quelqu'un qui suit quelque orthopraxie ou qui partage telle ou telle croyance mais c'est quelqu'un qui a une certaine aptitude à "enfanter" de nouvelles structures, en quelque sorte ex nihilo, à partir de presque rien, ce qui est bien le cas de la semence.. Rappelons que Jésus était Juif et que le "Christianisme" est né avec lui, comme une secte avant de gagner une certaine domination, notamment grâce à l'empereur Constantin. Force donc est de constater que les femmes, notamment, sont attachées aux structures existantes et qu'elles ont du mal à valider des leaders qui parviennent à rassembler autour d'eux alors que tout commence, de toute façon, par là. JHB 11 04 22

Jacques Halbronn La grille astrologique de 15 en 15 ans. Enfin un outil ergonomique!

jacques halbronn La grille astrologique de 15 en 15 ans. Enfin, un outil ergonomique: Un peu de calcul mental suffit pour mettre en pratique l'Astrologie EXOLS. On jonglera avec la série suivante soit par addition ou par soustraction: 15-30-45-60-75-90 pour retomber sur des climats sociopolitiques comparables. C'est ainsi qu'à partir de l'année 1944, on peur arriver à 2019 en ajoutant 75 ans, ce qui nous améne à une période de résistance avec le BREXIT et la résistance ukrainienne de 2022, puisque chaque période du 7 ans environ, le double donnant en gros 15 ans. Mais on aurait pu aussi bien ajoutant 45 ans et cela aurait donné 1989 et en 1991 l'effondrement de l'URSS et ainsi de suite. Il y a donc une révolution ergonomique, seul moyen de sortir l'astrologie de son ghetto en la mettant réellement à la portée de tout le monde en un rien de temps, rien à voir avec la lourdeur et la durée des cours d'astrologie articulés tant sur le thème natal que sur les "cycles planétaires". Derrière cette grille, si l'on veut en cerner les tenants et les aboutissants, une seule planéte, Saturne, l'astre le plus lent connu dès l'Antiquité. Cet astre a une vitesse de révolution qui rend compte de cet intervalle de 15 ans puisque c'est le temps qui lui est nécessaire pour passer d'une extréme à l'autre, à la façon de l'écart de 15 jours entre nouvelle lune et pleine lune car Lune et Saturne partagent les memes chiffres. En revanche, si l'on recherche des périodes de tendance opposée, il faut ajouter non plus 15 ans mais 7 ans., ce qui correspond à l'aspect de carré (90°) Car pour nous le contraste n'est pas liée à l'opposition (180°) mais au carré. JHB 11. 04 22

dimanche 10 avril 2022

Jacques Halbronn La dialectique Expansion Rétraction, d'André Barbault à l'astrologie EXOLS (1951-2021)

Jacques Halbronn La dialectique Expansion Rétraction, d'André Barbault à l'astrologie EXOLS (1951-2021) En 1951, dans le cadre du CIA, André Barbault (né en 1920) publiait Jupiter & Saturne, ouvrage collectif comme ce sera le cas de la série zodiacale (Seuil) en 1957 et des ouvrages Soleil-Lune et Uranus-Neptune, alors que le volume Mars et Vénus ne paraitra pas. La dialectique Expansion Rétraction relève d'un constat anthropologique. Pour passer au niveau cosmologique, il convenait de raccorder un tel constat à des données astronomiques. Pour Barbault, il convenait de relier cette dialectique à deux planétes, qui seront Jupiter et Saturne, ce qui sera représenté graphiquement par deux visages, Jupiter étant l'expression de l'expansion et Saturne de la rétraction, au prime de la morphopsychologie. Jupiter & Saturne de Barbault Andre Format Broché En revanche, pour l'astrologie EXOLS, 70 ans plus tard, la corrélation ne concerne pas deux planétes mais bien deux phases, équinoxiale pour l'expansion, solsticiale pour la rétraction. Soit un tournant pour la pensée astrologique. Cela signifie que les deux concepts doivent alterner et donc peuvent relever d'une seule et même planéte au cours de son cycle. Cette alternance correspond d'ailleurs à la Gauche pour l'expansion et à la Droite pour la rétraction. En effet, l'équinoxialité (passage de Saturne sur l'axe équinoxial Bélier-Balance) est en analogie avec une forme d'indifférenciation alors que la solsticialité, comme son nom l'indique "stice" signifiant arrêt comme dans armistice, implique une résistance à un processus qui ne parvient pas à se limiter. On peut être surpris que Barbault, féru d'astrologie mondiale, n'ait pas développé une théorie cohérente des phases successives comme le montre la pauvreté de son analyse du cycle Saturne Neptune puisqu'il n'est même pas parvenu à produire une quelconque dialectique et alternance pour le dit cycle. On a là un exemple remarquable de la problématique anthropocosmologique qui est au coeur de la recherche astrologique à savoir qu'une chose est d'observer le monde, une autre d'en rendre compte au prisme des structures célestes. Pourtant, c'est bien à partir des constats à caractère psychosociologique qu'il est possible de refonder l'astrologie sans dépendre d'une tradition astrologique délabrée. en s'appuyant sur des repéres astronomiques bruts comme le cours d'une planéte et le cycle "terrestre" des saisons, ce qui correspond à la dualité propre à une anthropocosmlogie digne de ce nom. JHB 10. 04 22

jacques Halbronn Enseignements à partir de la convergence de la Paque chrétienne et de la Pâque juive

Jacques Halbronn Enseignements à partir de la convergence de la Pâque chrétienne et de la Pâque « juive » On sait que ces deux célébrations majeures pour les deux religions se déroulent à peu près à la même époque de l’année, autour de l’équinoxe de printemps. On notera toutefois que dans le judaisme, l’année commence (Rosh haShana) à l’opposé, autour de l’équinoxe d’automne. Certes, la Pâque chrétienne ne célébre pas la Sortie d’Egypte comme le fait la Pâque juive. Cela dit, « La Cène (terme issu du latin cena, « repas du soir, souper ») est le nom donné dans la religion chrétienne au dernier repas que Jésus-Christ prit avec les douze apôtres le soir du Jeudi saint, avant la Pâque juive, peu de temps avant son arrestation, la veille de sa crucifixion, et trois jours avant sa résurrection. »(Wikipedia) Mais nous proposerons ici un autre éclairage en rapport avec notre étude du Livre de l’Exode (Pentateuque) à savoir que le récit de la Sortie d’Egypte est fortement marqué par l’empreinte du Royaume d’Israel et rappelons la formule de Jésus « je suis venu pour les brebis perdues de la maison d’Israel » Dès le premier chapitre du Livre de l’Exode, la marque de cette « maison » est flagrante: le mot « Israel » apparait dès le premier verset et sa présence sera récurrente, de bout en bout de cet ouvrage. Ce qui donne le change, c’est que l’on y cite les 12 tribus, y compris donc celle de Juda avec laquelle le Royaume d’Israel a fait sécession, au lendemain de la mort du Roi Salomon se constituant en entité rivale du Nord. א וְאֵלֶּה, שְׁמוֹת בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, הַבָּאִים, מִצְרָיְמָה: אֵת יַעֲקֹב, אִישׁ וּבֵיתוֹ בָּאוּ. 1 Voici les noms des fils d’Israël, venus en Égypte; ils y accompagnèrent Jacob, chacun avec sa famille: ב רְאוּבֵן שִׁמְעוֹן, לֵוִי וִיהוּדָה. 2 Ruben, Siméon, Lévi et Juda; ג יִשָּׂשכָר זְבוּלֻן, וּבִנְיָמִן. 3 Issachar, Zabulon et Benjamin; ד דָּן וְנַפְתָּלִי, גָּד וְאָשֵׁר. 4 Dan et Nephtali, Gad et Aser. ה וַיְהִי, כָּל-נֶפֶשׁ יֹצְאֵי יֶרֶךְ-יַעֲקֹב–שִׁבְעִים נָפֶשׁ; וְיוֹסֵף, הָיָה בְמִצְרָיִם. 5 Toutes les personnes composant la lignée de Jacob étaient au nombre de soixante-dix. Pour Joseph, il était déjà en Égypte. ו וַיָּמָת יוֹסֵף וְכָל-אֶחָיו, וְכֹל הַדּוֹר הַהוּא. 6 Joseph mourut, ainsi que tous ses frères, ainsi que toute cette génération. ז וּבְנֵי יִשְׂרָאֵל, פָּרוּ וַיִּשְׁרְצוּ וַיִּרְבּוּ וַיַּעַצְמוּ–בִּמְאֹד מְאֹד; וַתִּמָּלֵא הָאָרֶץ, אֹתָם. {פ} 7 Or, les enfants d’Israël avaient augmenté, pullulé, étaient devenus prodigieusement nombreux et ils remplissaient la contrée. ח וַיָּקָם מֶלֶךְ-חָדָשׁ, עַל-מִצְרָיִם, אֲשֶׁר לֹא-יָדַע, אֶת-יוֹסֵף. 8 Un roi nouveau s’éleva sur l’Égypte, lequel n’avait point connu Joseph. ט וַיֹּאמֶר, אֶל-עַמּוֹ: הִנֵּה, עַם בְּנֵי יִשְׂרָאֵל–רַב וְעָצוּם, מִמֶּנּוּ. 9 Il dit à son peuple: « Voyez, la population des enfants d’Israël surpasse et domine la nôtre. י הָבָה נִתְחַכְּמָה, לוֹ: פֶּן-יִרְבֶּה, וְהָיָה כִּי-תִקְרֶאנָה מִלְחָמָה וְנוֹסַף גַּם-הוּא עַל-שֹׂנְאֵינוּ, וְנִלְחַם-בָּנוּ, וְעָלָה מִן-הָאָרֶץ. 10 Eh bien! usons d’expédients contre elle; autrement, elle s’accroîtra encore et alors, survienne une guerre, ils pourraient se joindre à nos ennemis, nous combattre et sortir de la province. » יא וַיָּשִׂימוּ עָלָיו שָׂרֵי מִסִּים, לְמַעַן עַנֹּתוֹ בְּסִבְלֹתָם; וַיִּבֶן עָרֵי מִסְכְּנוֹת, לְפַרְעֹה–אֶת-פִּתֹם, וְאֶת-רַעַמְסֵס. 11 Et l’on imposa à ce peuple des officiers de corvée pour l’accabler de labeurs et il bâtit pour Pharaon des villes d’approvisionnement, Pithom et Ramessès. יב וְכַאֲשֶׁר יְעַנּוּ אֹתוֹ, כֵּן יִרְבֶּה וְכֵן יִפְרֹץ; וַיָּקֻצוּ, מִפְּנֵי בְּנֵי יִשְׂרָאֵל. 12 Mais, plus on l’opprimait, plus sa population grossissait et débordait et ils conçurent de l’aversion pour les enfants d’Israël. יג וַיַּעֲבִדוּ מִצְרַיִם אֶת-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, בְּפָרֶךְ. 13 Les Égyptiens accablèrent les enfants d’Israël de rudes besognes. Autrement dit, tout le récit de la Sortie d’Egypte serait le fait de la maison d’Israel et les « enfants d’Israel » sont bel et bien ceux du Royaume d’Israel, interpellé par les Prophétes (Jérémie, Ezékiel ) par un « Ecoute Israel » (Shema Israel). Certes, le récit de la Sortie d’Egypte est-il censé être antérieur au temps de David et de Salomon mais c’est selon nous un texte antidaté.(cf nos travaux sur les éditions des Centuries de Nostradamus, in Revue Française d’Histoire du Livre, 2011) Ainsi, les Dix Commandements qui sont énoncés dans le Libre de l’Exode s’adressent ils au Israélites dont le culte fait probléme et non aux Judéens. Exode XX, 2-17: 20.2 Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude. 20.3 Tu n’auras pas d’autres dieux face à moi. 20.4 Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. (cf aussi le texte du « Shema ») La présence du Veau d’or, évoque le culte du taureau en vigueur dans le Royaume d’Israel. Livre Ier des Rois, ch XII כו וַיֹּאמֶר יָרָבְעָם, בְּלִבּוֹ: עַתָּה תָּשׁוּב הַמַּמְלָכָה, לְבֵית דָּוִד. 26 Or, Jéroboam se dit en lui-même: « La royauté pourrait revenir maintenant à la maison de David. כז אִם-יַעֲלֶה הָעָם הַזֶּה, לַעֲשׂוֹת זְבָחִים בְּבֵית-יְהוָה בִּירוּשָׁלִַם, וְשָׁב לֵב הָעָם הַזֶּה אֶל-אֲדֹנֵיהֶם, אֶל-רְחַבְעָם מֶלֶךְ יְהוּדָה; וַהֲרָגֻנִי, וְשָׁבוּ אֶל-רְחַבְעָם מֶלֶךְ-יְהוּדָה. 27 Si ce peuple monte à Jérusalem pour y offrir des sacrifices dans la maison de Dieu, il se reprendra d’amour pour son maître, pour Roboam, roi de Juda; on me tuera, et l’on reviendra à Roboam, roi de Juda. » כח וַיִּוָּעַץ הַמֶּלֶךְ–וַיַּעַשׂ, שְׁנֵי עֶגְלֵי זָהָב; וַיֹּאמֶר אֲלֵהֶם, רַב-לָכֶם מֵעֲלוֹת יְרוּשָׁלִַם–הִנֵּה אֱלֹהֶיךָ יִשְׂרָאֵל, אֲשֶׁר הֶעֱלוּךָ מֵאֶרֶץ מִצְרָיִם. 28 Après en avoir délibéré, le roi fit faire deux veaux d’or et dit au peuple: « Assez longtemps vous avez monté à Jérusalem! Voici tes dieux, Israël, qui t’ont tiré du pays d’Egypte! » כט וַיָּשֶׂם אֶת-הָאֶחָד, בְּבֵית-אֵל; וְאֶת-הָאֶחָד, נָתַן בְּדָן. 29 Il en mit un à Béthel, et plaça l’autre à Dan. ל וַיְהִי הַדָּבָר הַזֶּה, לְחַטָּאת; וַיֵּלְכוּ הָעָם לִפְנֵי הָאֶחָד, עַד-דָּן. 30 Cet acte devint une source de péchés, car le peuple alla jusqu’à Dan rendre hommage à l’un des veaux. Autrement dit, Pessah serait avant tout une fête propre au Royaume d’Israel mais intégrée avec le temps dans la pratique juive et en ce sens la Pâque chrétienne serait la marque d’un lien entre le dit Royaume et la Bonne Nouvelle de Jésus. En tout état de cause, il nous apparait que les Judéens qui se respectent, devraient s’abstenir de célébrer « Pessah » et se concentrer sur la fête opposée d’automne, marquée notamment par le Jour du Pardon (Yom Kippour) puisque Pessah est intiment lié au Livre de l’Exode (cf la Haggada)qui correspond à un certain processus de « remplacement »! JHB 10 04 22

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vendredi 8 avril 2022

Jacques Halbronn Psychosociologie. Le leurre des signes, des marques ostensibles, ostentatoires d'appartenance

jacques halbronn Psychosociologie Le leurre des signes, des marques ostensibles, ostentatoires d'appartenance. Que penser de la circoncision, quelle est sa raison d'être, est-il nécessaire d'avoir été circoncis pour "prouver" qu'on est "juif"? Quid de l'enfant avant sa circoncision? On va donc "marquer" un enfant qui, jusqu'alors, ne portait pas ce "signe" et qui n'en était pas moins considéré comme "juif"? A quel titre, si ce n'est d'être né de Juifs mais comment savoir qu'ils étaient juifs à la naissance? On voit bien que la question des signes comportent quelque chainon manquant. Peut-on faire abstraction des signes ostensibles, c'est à dire que n'importe qui peut arborer? Il y a le sexe, la couleur de peau que l'on ne peut s'approprier librement. Il nous semble que le critère de descendance est assez déterminant comme en témoignent les problématiques dynastiques qui auront imposé leur logique des siècles durant, sans parler des questions d'héritage et donc de sang, d'hérédité voire de génétique, d'ADN. On aura compris que nous ne prenons pas pour argent comptant les signes d'appartenance de toutes sortes, qu'il s'agisse de parler telle ou telle langue, de suivre telle ou telle orthopraxie - on pense au respect de lois alimentaires- car c'est la porte ouverte à la conversion, à la naturalisation. On devient ceci ou cela par le biais du baptéme, de telle déclaration de profession de foi. La pratique est la voie de l'intégration dans tel ou tel milieu. Nous opposerons la pratique à la praxis en entendant par praxis une certaine forme d'activation de potentialités. C'est ainsi que la praxis d'une femme est qu'elle puisse enfanter, ce qui ne se peut envisager par un simple acte de volonté. En ce sens, une femme prouvera qu'elle est une femme, par delà le port de tout signe ostensible jamais concluant ou la possession de tel ou tel document, même officiel, tel acte de bapteme, telle carte d'dentité car même un Etat peut fabriquer complaisamment de vrais faux papiers au nom de quelque "raison d'Etat". Si l'on en vient à la Bible, on y trouve la coutume de la circoncision dans l'Ancien Testament, laquelle sera jugée inutile, vaine par les "Chrétiens". Cette circoncision pourrait bien être une invention des "Israélites" (Schisme du Royaume du Nord, au Xe siècle avant l'ère chrétienne puisque le Pentateuque aura été largement réécrit par ceux-ci. Quand on veut appartenir à un groupe, on a tout intérêt à mettre en avant le rôle de rituels qu'il suffirait de suivre pour s'assimiler. Il est donc regrettable que les Juifs (les descendants du Royaume légitimiste du Sud) aient adopté cet impératif de la circoncision. Quant aux Chrétiens, il est assez évident que le rôle dévolu au baptéme, à l'eucharistie, est de permettre aux Israélites ou à leurs descendants de résorber leur différence séculaire d'avec les Judéens en recourant à tel ou tel expédient qui fera l'affaire. Rappelons la formule ;" Je suis venu pour les brebis perdues de la maison d'Israel" (Evangile selon Mathieu) De même, on se méfiera des solutions d'ordre linguistique qui sont censées marquer une unité factice au nom de la pratique d'un même signe ostentatoire. Il s'agit là de procédés visant à unifier, à abolir les clivages par le port d'un même "uniforme". En ce sens, nous ne pensons par que l'hébreu doive nécessairement être considéré comme la langue des Juifs, elle peut avoir été "empruntée" et donc la notion même de langue "sémitique" ne saurait servir de marque fiable d'identification identitaire. On nous parle tant chez Mélanchon que chez Zemmour de la "fabrication" de "citoyens" par le biais de l'école. Or, il s'agit en vérité de tenter de nier les véritables clivages structurels en appliquant quelque vernis, quelque ciment. Pour en revenir à la question juive, la Shoah nous aura enseigné que le bapteme n'avait nullement protégé les Juifs qui s'étaient convertis au catholicisme et cela avait au moins le mérite de ne pas s'en tenir à des signes ostensibles, du type "étoile jaune" sauf à appliquer un tel signe qu'en connaissance de cause. Nous défendons l'idée d'une "praxis" - comme dans le cas mentionne de l'enfantement chez les femmes. Mais quel pourrait être une telle praxis pour désigner à coup sûr les Juifs? Nous ne voyons d'autre "solution" que l'évidence d'un certain "génie" juif par delà toute forme d' orthopraxie religieuse ou nationale (Sionisme). Les "antisémites" n'ont pas tardé à noter à quel point les Juifs avaient pu s'imposer dans les secteurs les plus divers, en diaspora. On pense évidemment à ce "tiercé" Marx, Freud, Einstein mais qui n'est que l'arbre qui cache la forêt de la présence juive au monde. Autrement dit, prouver que l'on est vraiment juif impliquerait de faire preuve d'un certain "charisme auprès des "non Juifs", ce qui va à l'encontre de tout regroupement dans un lieu ad hoc, dans un territoire. Ce serait en fait, comme dirait Sartr (Réflexions sur la question juive), le regard de l'autre qui est le garant de l'existence d'une telle praxis authentique. JHB 08 04 22

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jeudi 7 avril 2022

jacques Halbronn Astrologie EXOLQq Un nouvelle typologie: Equinoxialité et solsticialité

Jacques Halbronn Astrologie EXOLS. Une nouvelle typologie: Equinoxialité et solsticialite. La typologie binaire que nous proposons est vouée à remplacer tant la typologie zodiacale que la planétaire tant pour baliser l'espace que le temps social. Il ne s'(agit pas, comme pour l'astrologie conditionaliste de Jean-Pierre Nicola de plaquer une terminologie conceptuelle (RET, Représentation, Existence, Transcendance) qui ne s'ancre pas naturellement sur des données relevant directement du Ciel . En effet, la terminologie que nous avons adoptée reprend une dualité liée au cycle des saisons: Equinoxialité et Solsticialité en laissant de côté la division de l'écliptique en 12 secteurs ainsi que la symbolique zodiacale. Nul doute que cette terminologie saisonnière apparaisse comme sensiblement moins insolite et baroque que celle en usage dans le métalangage astronomique adopté par les astrologues.(cf l' Histoire du Ciel de l'Abbé Pluche, XVIIIe siècle). Notre terminologie présente notamment l'avantage, de par sa binarité, de mettre en oeuvre une alternance, ce qui est la base de toute cyclologie digne de ce nom. Il faudra donc que le public, à l'avenir, en vienne à se familiariser avec ce nouveau visage de l'Astrologie et fasse son deuil d'une iconographie mensuelle, fondement des 12 signes zodiacaux, articulés grosso modo sur le mois de naissance ainsi que d'un panthéon mythologique si pittoresque. En vérité, la dualité offre bien des avantages, de par la clarté qu'elle implique; En effet, notre cerveau préférera le 2 au 12 et c'est d'ailleurs ainsi que l'astrologue (em)brouille l'esprit de ceux qui l'approchent, en proposant un modéle dépaysant et alambiqué: La dualité tend à opposer les notions lesquelles se présenteront avec tout ce qui les distingue. Reconnaissons que le cocktail planétaro zodiacal que l'astrologie actuelle inflige à ses disciples n'est guère digeste! Selon cette nouvelle astro-typologie, on aura compris que l'on revendique une symbolique saisonnière à la base même de celle du zodiaque mais dépouillée de ses ornements fastidieux, liés aux douze rencontre soli-lunaires instrumentalisées par les astronomes pour baliser l'écliptique. Or, force est de constater que les astrophiles, en régle générale, ne semblent guère habitués à réfléchir sur ce qui distingues les équinoxes et les solstices: ce qui est un comble alors même qu'il s'agit de données accessibles à tous et non d'un jargon abscons. Même un enfant peut penser cette dualité printemps/Eté ou automne/Hiver et rappelons que notre jour de l'an aura oscillée entre l'équinoxe de printemps (Pâques) et le solstice d'Hiver (jour de l'an, Noël) sans parler du calendrier juif fixant le début de l'année à l'équinoxe d'automne. En fait, nous ne chercherons pas à distinguer entre les deux équinoxes pas plus qu'entre les deux solstices vu que leurs principes respectifs sont les mêmes: égalité de jour et de la nuit -table rase d'une part, retour en arrière, préservation des acquis de l'autre. Au niveau prévisionnel, nous avons des périodes de 7 ans et là encore, cela est aisément compréhensible et dans la pratique, il n'est même pas besoin de consulter les éphémérides astronomiques, un peu de calcul mental y suffit, à condition de déterminer un point de départ, non point celui de quelque naissance, mais d'un changement de phase, soit le passage de l'équinoxialité à la solsticialité ou l'inverse. Par exemple, il faut savoir que 1968 correspond au début d'une phase équinoxiale et à partir de cette donnée chronologique, l'on peut avancer ou reculer de sept ans en sept ans. Il serait bon d'ailleurs d'ajuster le calendrier des élections sur de telles bases, faute de quoi, cela devient vite assez chaotique. Il est également possible de déterminer si une personne a un tempérament équinoxial ou solsticial selon qu'elle vit plus heureusement les phases correspondantes mais cela vaut avant tout pour l'étude des leaders, comme nous l'avons montré dans de précéentes études récentes.De Gaulle est un solsticial et Emmanuel Macron un équinoxial et il vaut mieux mettre aux responsabilités une personne en adéquation avec la période traversée,ce qui implique de mettre en phase les élus et les phases de 7 ans. En revanche, en ce qui concerne le commun des mortels, l'ajustement s'opére de lui même automatiquement. Pour aider à la compréhension de cette typologie, nous dirons que le solsticial est axé sur ce qui est déjà advenu alors que l'équinoxial se focalise sur ce qui est à venir. Cela correspond donc à des mentalités bien distinctes et identifiables. De même sur le plan des périodes, la phase équinoxiale tend à faire table rase du passé, en remettant les compteurs à zéro alors que la phase solsticiale s'évertuera à "capitaliser" ce qui a déjà été accompli, sans quitter la proie pour l'ombre. JHB 07 04 22.

Jacques Halbronn Linguistique comparée ; idéogrammes" du français et du chinois

jacques halbronn Linguistique comparée : "ldéogrammes "du français et du chinois La thèse que nous soutenons ci après es inspirée par notre étude comparative du français et de l'anglais.(cf. il y a 30 ans, notre mémoire de 1989, sous la direction de Louis-Jean Calvet (Paris V) en ligne sur la plateforme SCRIBD). mais engage de nouvelles perspectives. Il s'agit pour nous, désormais, de mettre l'accent sur la dimension centrale de l'écrit en relativisant, par voie de conséquence, ce qui relève de l'oralité, étant entendu qu'il existe toutes sortes de façons de traiter l'écrit alors que celui-ci reste stable. En 2008, nous avions investi le champ de la morphosémantique, ce qui déjà se focalisait sur l'écrit (morpho) et le champ sémantique ainsi délimité.(cf https://www.google.com/search?q=jacques+halbronn+morphos %C3%A9mantique ++Lecourt&rlz=1C1GCEA_enFR1000&biw=1280&bih=828&ei=pQJPYsa4GseMa_PzqbAC&v) Notre approche actuelle est liée au maintien de l'orthographe des emprunts de l'anglais au français. Entendons par là que l'anglais a rarement modifié l'orthographe française d'origine, lors de ses importations massives du lexique du français. Et c'est en ce sens que nous feront appel à la notion d'idéogramme, signifiant par là que la prononciation du mot écrit n'est pas déterminante à nos yeux, pas plus d'ailleurs de l'usage qui en est fait, étant entendu que les variations sémantiques sont généralement mineures, marginales. Etant donné l'impact actuel de l'anglais, cela n'aura pu que renforcer le poids des "idéogrammes" du français dans le monde, au niveau écrit. On aura compris que nous rejetons une certaine idée "globale" de la langue. Il ne s'agit plus ici d 'apprendre une certaine langue telle que pratiquée par des groupes de locuteurs mais d'acquèrir un certain capital lexical qui pouirra être géré diversement, en recourant à une certaine conjugaison, une certaine déclinaison, un certain appareil de "pronoms", de verbes auxiliaires etc qui confèrent quelque spécificité à une langue donnée. Il ne s'agit donc pas de se demander quelle population "pratique" le français d'usage mais bien de recenser le recours à un certain lexique récurrent, quel que soit l'encadrement qui s'y applique. En ce sens, il apparait que nous prenons le contrepied de la phonologie de N. Troubetskoy et Jakobson qui est décrite ainsi : " branche de la linguistique qui étudie l'organisation des sons au sein des différentes langues naturelles. Elle est complémentaire de la phonétique, qui s'intéresse aux sons eux-mêmes, indépendamment de leur emploi" (wikipedia) Or, selon nous, le courant phonologique aura puissamment contribué à minimiser le rôle central du français en insistant sur la diversité des pratiques, insistant, ce faisant, sur la spécificité de chaque "langue" offrant quelque spécificité à l'oral. Nous pensons que la langue française véhicule un certain nombre d'idéogrammes pouvant être agreméntés de toutes sortes de façons et d'ailleurs, la pratique orale du français ainsi que son "encadrement" (syntaxe etc) n'est en tant que telle qu'une variante parmi tant d'autres autour de cet ensemble d'idéogrammes. En ce sens, nous dirons que le français aura joué en Occident le rôle qui fut celui du chinois en Orient;(cf notamment la place des idéogrammes du chinois au sein de la langue japonaise). On nous objectera probablement que notre usage du terme "idéogramme" ne recoupe pas pleinement ce qu'il en est en chinois mais il faut de toute façon, faire la part des lacunes au niveau de l'Histoire des langues, devant nous contenter de "traces". On ne peut ainsi exclure que le lexique véhiculé par le français ait pu comporter une dimension idéogrammque comparable à celle du chinois, avant l'adoption de l'alphabet latin. Force, en tout cas, est de constater le rôle central du lexique véhiculé par le français non seulement en anglais mais dans des langues comme l'allemand ou le russe sans parler de la question des langues dites "latines". Nos recherches ont été par ailleurs inspirées par notre intérêt pour la façon dont le dit lexique français aura connu de variantes autour de sa forme écrite, au sein même de la francophonie. JHB 07 04 22