vendredi 2 décembre 2022

Jacques Halbronn Nécessité d'une division sociale comme celle du corps physique au prisme de son astrologie

jacques halbronn Nécessité d’une division sociale comme celle du corps physique au prisme de qon astrologie Nos observations sur le terrain astrologique nous conduisent à penser que la thèse et l’antithèse font partie d’un seul et même systéme, ce que nous trouvons dans l’alternance Equinoxe-Solstice, sur chaque semestre. L’aspect de carré (90°) marque l’antithèse, c’est à dire l’adversaire au sens biblique du terme ‘(cf le Livre de Job) Autrement dit, le christianisme jouerait le rôle de l’antithèse par rapport au judaisme tout comme le solstice par rapport à l’équinoxe. Il s’agirait ainsi d’un phénoméne structurel et non conjoncturel. La « thèse » veut que l’on distingue le haut et le bas, le dominant et le dominé et l’antithèse -voir les Saturnales- remet en question une telle vision verticale au bout de 7 ans (cf le Songe de Pharaon, au Livre de la Genése) Il y a là une leçon capitale d’astrologie que nous rendrons ainsi; quand Saturne entre en phase équinoxiale, l’ordre matriciel est rétabli et tout naturellement, ce qui doit se placer en haut vient en haut et vice versa pour ce qui doit se placer en bas . Il y a là d’ailleurs comme une nécessité propre à toute entité à commencer par notre propre corps physique et notre agencement social. Entendons par là que toute société bien conçue doit prévoir un haut et un bas, une instance supérieure, élitique (Académie, Sénat) et une instance subalterne (jeux du cirque, mass media) de façon à pouvoir s’adapter aux exigences de chaque phase. En phase équinoxiale, l’ordre, le cours normal des choses est respecté alors qu’il ne l’est pas en phase solsticiale (Plan B)d’où du désordre. Sur Internet « Ils ont des yeux et ne voient pas, des oreilles et n’entendent pas. » Cette phrase est prononcée par le Christ dans l’Évangile de Matthieu et on la retrouve également dans le Coran. » On voit ainsi Barabbas préféré à Jésus. (cf article Wikipedia) par le peuple. Astrologiquement, cela signifie qu’en phase équinoxiale, le haut et le bas sont à leur place et qu’en phase solsticiale, on sera dans le déni d’une telle dualité, ce qui correspond, selon nous, à la démarche chrétienne remettant en question notamment le caractère particulier réservé par « Dieu » aux Juifs, ce qui correspond à un temps solsticial. Dans l’histoire de la décolonisation, l’on ne sera pas surpris de voire que les indépendances l’emportent en phase solsticiale comme en 1956-1962 pour ce qui touche à la France. Inversement, en 1830, lors de la conquéte de l’Algérie, on était en phase équinoxiale, c’est à dire que la domination française allait de soi. Comme on dit; l’erreur est humaine mais y persévérer est diabolique. Il y a des périodes où l’on a l’impression que la société est prise comme dans une spirale de déni de l’évidence du haut et du bas, tant et si bien qu’elle mettra en haut ce qui aurait du rester en bas et inversement. C’est ainsi que l’on doit percevoir le passage d’une phase à une autre tant les tonalités des deux phases différent. Du jour au lendemain, tout peut basculer: on brulera ce qu’on adorait, on distinguer celui qui l’on avait négligé, marginalisé. La Roche Tarpéienne est proche du Capitole Mais comme on sait, tout n’a qu’un temps et l’ordre tout comme le désordre ont des durées strictement circonscrites quant à leur calendrier. JHB 02 12 22

jeudi 1 décembre 2022

Jacques Halbronn Le texte prophétique / Discours de la méthode; in revue Babel, 2000

4 | 2000 Littérature et prophéties Littérature et prophéties à la Renaissance Le texte prophétique Discours de la méthode Résumé | Index | Texte | Notes | Citation | Auteur RÉSUMÉ Littérature et prophétie entretiennent un lien complexe : il s’agit de deux sphères différentes, antagonistes même, ne répondant pas aux mêmes enjeux et ne regardant pas dans la même direction. En revanche l’interface entre prophétisme et actualité politique est beaucoup plus nette : le prophète interpelle son contemporain, cherche à peser sur les événements. Pour être bien comprise la littérature prophétique doit donc être replacée dans le contexte politico-religieux qui l’a vu naître, sans quoi elle risque de n’être prise que pour un délire sans fondement. Les ambiguïtés sémantiques et les incohérences apparentes du texte prophétique s’éclairent ainsi d’un jour nouveau lorsqu’on les envisage à l’aune de certaines réalités contextuelles, mais aussi lorsque l’on parvient à les resituer par rapport à tout un corpus de textes plus ou moins aisément identifiable qui leur a servi de source première et féconde. Le texte prophétique doit être envisagé en réseau, comme une variation au sein d’un vaste continuum textuel et langagier. Haut de page ENTRÉES D’INDEX Mots-clés : astrologie, discours prophétique, prophète, corpus, intertextualité, interprète Personnes citées : Homère, François Rabelais, Fontenelle, Nostradamus, Georges Dumézil, René Descartes, Victor Hugo, Hermann Goedsche, H.P. Lovecraft, Edgar Poe, Jules Verne, Théodore Herzl, Jean-Paul Sartre, Marx Haut de page TEXTE INTÉGRAL PDF Signaler ce document 1Le prophétisme oscille, dans le champ littéraire, entre la Cassandre d’Homère et Monsieur Oufle de l’abbé Bordelon, entre la tragédie et la satire. Certes, Rabelais a mis les rieurs de son côté avec sa Pantagruéline Pronostication et Fontenelle a organisé une de ses comédies autour de la comète de 1680, mais on peut aussi camper un héros victime d’un destin inextricable, tel Œdipe. 2Personnage ridicule et bafoué de l’astrologue ou de celui qui accorde trop d’importance aux charlatans de tous poils, ou bien silhouette pathétique de celui qui subit sans s’en douter un sort dont on lui révèle in extremis les arcanes... On vous l’avait bien dit ! 3On comprend dès lors que l’acte prophétique ait pu inspirer, au cours des siècles, les genres les plus divers : autant le prophète est-il souvent exposé à la dérision, autant le destin est-il chose grave. Comment rendre compte, en vérité, d’un tel paradoxe ? 4C’est un peu comme la tour de Babel, à laquelle la présente revue a emprunté son nom : celui qui veut atteindre le ciel est condamné à la confusion ou à la chute d’un Icare. Or, prophétiser, c’est bel et bien prétendre accéder au firmament, tant réel - celui des étoiles - que virtuel, celui du Créateur de toutes choses. Grave question : l’homme est-il prophète ? Non pas, certes, chacun d’entre nous mais au moins, l’un d’entre nous, tel est bien l’enjeu du prophétisme, de ce que l’on pourrait appeler la « conspiration » prophétique. Entendons par là que la question n’est pas mince et qu’elle peut justifier les moyens les plus douteux. On connaît l’histoire de celui qui, après avoir exprimé toutes sortes de prétentions, avoue, in fine, qu’il a le défaut d’être menteur.... 5Nous sommes ici au cœur de la condition humaine : sublime et grotesque tout à la fois, sise entre deux infinis. Qui veut faire l’ange fait la bête. Mektoub ! 6Que penser d’ailleurs d’un Jonas, à la fois instrument de Dieu pour prévenir Ninive et se rebiffant contre sa mission, ne parvenant dans sa fuite qu’à être avalé par une baleine ? Et un tel prophète ne peut réussir qu’en échouant : s’il est entendu, la prophétie ne se réalisera pas et s’il est rejeté, quel terrible châtiment ! 1 Milan, Arché, 1985. 7Nous avons abordé dans notre thèse consacrée au Monde juif et à l’astrologie1 la place de l’astrologie dans l’exégèse biblique. Nombre de commentaires représentaient tel personnage du Pentateuque, parfois Dieu lui-même, comme agissant selon un plan qui donnait sens à un récit autrement décousu. Accorder un don de double vue à un héros permet, a posteriori, de régler certaines questions éthiques ardues : il a fait le mal mais en sachant qu’au bout du compte, cela se changerait en bien. On pourrait aussi dire que tel oracle dit n’importe quoi, mais que ses interprètes lui trouveront du sens. 8Il y a aussi celui qui est annoncé, tel le Jésus de l’Evangile, né d’une vierge comme il se doit. Quel ressort pour un récit ouvert par l’Etoile des Mages et s’achevant sur une mission divine qui n’est pas reconnue par les siens ! 9Pour celui qui découvre le champ du prophétique, il est louable de résister à la tentation de considérer un texte de cet ordre, isolément, comme s’il s’agissait de la production spécifique d’un auteur. 10En effet, un texte prophétique est rarement publié sans arrière-pensée politico-religieuse, pas plus qu’il ne reparaît sans de tels enjeux et il appartient à l’historien de ce domaine de resituer chaque édition dans son contexte, plutôt que de s’en remettre au seul bon plaisir du libraire. Ce n’est pas rien qu’un texte ressorte ! Il ne s’agit pas ici simplement de satisfaire un public avide de distractions ou d’émotions, sans rapport avec les implications sociales de l’époque. Un tel texte est fonction d’opportunités, il est au service d’une cause et ne circule que dans la mesure où il s’insère dans un projet qui le dépasse. 2 D’ailleurs, dans la stratégie épistolaire, une seule formule parfois justifie l’envoi, parfois un p (...) 11Parfois, certes, la dimension proprement « littéraire » semble quantitativement prédominer - on pense aux Centuries de Nostradamus - mais, que l’on ne s’y trompe pas, pour les lecteurs de l’époque, il y avait bel et bien un message - une petite phrase2 - ayant une incidence sur les événements en train de se dérouler. La fixation d’échéances à long terme masque souvent des perspectives beaucoup plus proches. C’est ce passage qui donne sens à l’ensemble et non l’ensemble qui fait sens. Le texte fait souvent de la figuration. 12Approche certes alambiquée : pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple, dira-t-on ? Mais telle nous semble bien être cependant la règle du genre : il est des propos que l’on ne peut tenir trop ouvertement, qui ne sont tolérés qu’au sein d’un certain magma langagier, leur conférant une apparence d’innocence ou de bouffonnerie, d’archaïsme et de grandiloquence. Le prophète ne serait-il pas d’ailleurs une sorte de fou du roi, le texte prophétique devant se vêtir d’atours plus ou moins grotesques pour être toléré, pour s’inscrire dans le tissu socio-culturel ? 13Ce qui n’implique nullement que l’historien du texte prophétique doive agir à la légère. Il lui est demandé de rechercher les sources, les intertextes et de découvrir les incidences, les ajustements. 3 Ce que nous appelons intertextualité « dure » par opposition à « molle » quand il s’agit surtout de (...) 14Par sources, nous entendons les emprunts les plus directs, souvent proches du plagiat plus ou moins littéral et non pas quelque vague inspiration possible. Le plagiat a cela de particulier qu’il est, quand il est découvert, à peu près irréfutable3. Par incidences, il faut comprendre ce à quoi veut en venir le texte prophétique considéré, quels en sont les mobiles. L’« auteur » de texte prophétique s’inscrirait donc bel et bien dans un ensemble de données qui limiterait sensiblement sa marge de manœuvre. Certes, celui-ci peut-il présenter un texte déconnecté de toute tradition prophétique et de tout engagement partisan... Mais en sera-t-on jamais certain ? N’est-ce pas plutôt notre ignorance qui nous fait mettre un texte à part, sui generis ? 4 J. Halbronn, « Créativité de l’erreur », in Éloges de la souffrance, de l’erreur et du péché, Paris (...) 15Comment prouver une filiation, une influence, par delà les rapprochements approximatifs ? Cela tient selon nous précisément à la tentation du plagiat, de la reproduction quasi à l’identique, bref du recyclage. En d’autres termes, si les hommes ne se recopiaient pas les uns les autres, l’on ne pourrait faire apparaître de succession chronologique. Mais économie de moyens il y a, qui conduit à n’innover qu’à la marge et qui dès lors relativise sensiblement la notion même d’auteur, plus chargé de gérer le signifié que le signifiant. Le chercheur est souvent surpris de noter à quel point un texte est reproduit quasiment mot pour mot, avec des erreurs qui le rendent incompréhensible4 ; on a d’ailleurs souvent le sentiment que celui qui recopie celui-ci n’en comprend ni n’en assume nécessairement toutes les implications. Peut-on dès lors lui prêter toutes les idées et les références liées à un texte qu’il n’a probablement choisi que pour un bref passage ? 16Le biographe ne peut plus se contenter de se reposer sur des bibliographies a priori suspectes parce qu’elles n’ont le plus souvent pour objet que d’être fonctionnelles, ne reculant pas devant l’arbitraire des classements ; il ne peut camper un auteur s’il n’a pas retrouvé les lectures qui étaient les siennes et les publications qu’il a réellement engagées. Il ne peut davantage se fier aux travaux de ceux qui poursuivent d’autres objectifs que les siens, qui sont de retrouver une certaine vérité historique. Or, dans nombre de cas, le biographe se contente de mentionner des références lointaines, qui ne correspondent pas à ce qui s’est réellement passé - à force de coller par trop aux apparences, on tombe dans le virtuel - conférant ainsi du crédit à des contrefaçons. Mais comment s’assurer de démêler le bon grain d’avec l’ivraie ? L’historien serait ainsi pris en tenailles entre les fausses évidences du bibliographe et les mirages existentiels du biographe. 17On ne saurait exagérer le rôle des très grandes bibliothèques, en ces temps où se rode, à Paris, le nouveau site de Tolbiac, rez de jardin. On y trouve un réseau serré de documents qui permettent de déconstruire le travail du faussaire, d’apprécier l’impact, de déceler l’emprunt à un texte oublié et qui constitue le chaînon manquant, le seul qui fasse vraiment sens sur le plan historique. 18Le texte prophétique est à ce propos exemplaire dans la mesure où il s’inscrit à la fois dans une certaine pérennité et à la fois exige de constants mais minimes ajustements au niveau du signifiant, aux effets considérables pour ce qui est du signifié. Nécessité pour le prophétisme de produire des dates et de le faire dans le cadre d’une tradition qui lui confère ses lettres de noblesse. 19Il y a comme une dialectique du prophétique et du « littéraire » : dans un cas, le fantasme se dissimule sous le masque du vraisemblable, de ce qui est à venir - c’est un futur factice - dans l’autre, c’est l’inverse : ce qui est arrivé se présente comme étant fiction. Dans les deux cas, il importe de ne pas gêner par une indiscrétion ou par un calcul. Dès lors qu’un texte est décrété prophétique, il est regardé autrement tout comme une œuvre dite d’art sera perçue sur un autre registre de sensibilité. On est toujours en quête d’une clef pour savoir quel est le bon angle d’approche. 20A l’arrière-plan du texte prophétique, il y a un corpus plus ou moins aisément identifiable, une certaine réalité politique qui l’est également. En revanche, pour le texte proprement littéraire, il s’agit le plus souvent d’accéder au vécu personnel de l’auteur, ce qui ne va pas forcément de soi. Les archives de l’Etat, les éléments de contextualité de la vie publique, sont, dans leur ensemble, plus faciles à examiner que celles d’un particulier. 21Il importe, selon nous, pour fonder sérieusement les études prophétiques de poser comme postulat qu’a priori, l’homme ne peut pas prévoir. Dès lors, si un texte nous apparaît comme réellement prophétique, il en devient ipso facto suspect. Toutefois, si l’on peut soupçonner une manipulation, il peut parfois s’agir d’une rencontre heureuse qui aura justement contribué à faire sortir un texte de l’oubli. Dans ce cas, ce qui est suspect ce n’est pas le texte mais l’édition qui n’est pas produite par hasard, qui s’articule sur une certaine actualité. 22Souvent, le texte original est réinterprété en conséquence et on lui fait dire ce qu’il ne dit pas - si tant est qu’il dise quelque chose - tout simplement en le plaçant dans un autre contexte temporel. On pense au quatrain de Varennes, étudié par Dumézil. Problème du mode d’emploi perdu, de la clef égarée. 23Certes, on peut vouloir ne voir dans le texte prophétique qu’un discours assez peu cohérent mais c’est bien une solution de facilité que de séparer un auteur de la mouvance à laquelle il se réfère, et de ne pas restituer le raisonnement sous-jacent pour n’y distinguer qu’une idiosyncrasie amusante. Parfois, l’incohérence apparente n’est due qu’à une corruption du texte ou à un propos allusif que l’auteur ne prend pas la peine de reprendre in extenso et dont, d’ailleurs, il n’a pas forcément, lui-même, la clef, s’il est en position d’emprunteur. A bon entendeur, salut ! Ce n’est pas une raison pour le taxer un peu vite - ou en tout cas le texte qu’il reprend - de propos sans suite ! Peut-être le lecteur n’avait-il pas besoin qu’on lui mît les points sur les i. 5 De même qu’une phrase bascule facilement du positif au négatif au prix d’une addition minime. 24Il est précieux, au demeurant, de mettre en place des critères de surdétermination permettant d’orienter la lecture du texte, lorsque celui-ci est ambigu. Le lieu de publication est sur ce point déterminant : on ne publie pas les mêmes idées, aux XVIe et XVIIe siècles, à Paris et à Bruxelles, à Genève et à Lyon, on ne pratique pas la même eschatologie en milieu catholique et en milieu réformé ou du moins, même si d’aventure l’on recourt au même intertexte, on ne l’applique pas dans le même esprit. La connaissance de quelques invariants tant géographiques qu’idéologiques évitera bien des contre-sens permis par les ambiguïtés sémantiques. Précisons cependant que la même « matière textuelle » peut figurer dans des contextes très différents. Dans ce cas, il convient de repérer l’éventuelle addition, parfois un mot, un chiffre, qui permet d’user d’un texte dans un autre cadre, parfois diamétralement opposé5. 6 Mais n’en est-il pas de même d’une langue ayant recouru à des emprunts ou à des néologismes ? 25Question de définition : qu’est ce qu’un texte, à vrai dire ? Faut-il parler d’un seul et même texte, avec ses avatars et ses variations à recenser ou bien à chaque modification, se trouve-t-on en présence d’un nouveau texte sinon d’un texte nouveau6 ? La notion d’intertexte suffit-elle en l’occurrence ? Cela implique un travail attentif de comparaison des diverses versions et plus en amont une recension aussi systématique que possible de celles-ci. 26L’historien des textes, selon nous, doit travailler sur des documents très proches les uns des autres, ne se distinguant parfois que par un iota, et passer au crible ce qui se présenterait un peu vite comme identique. Il devra aussi rassembler des textes qui, bien que très semblables, se présentent sous des titres différents. La numérisation des textes devrait encourager ce genre d’exercice. On est loin d’un certain comparatisme - d’un analogisme facile - ne tenant pas assez compte de la proximité textuelle immédiate. 27Il convient probablement de « casser » l’image de l’auteur créant, au prix d’efforts démesurés, du texte à loisir : la recherche des sources n’est plus une simple question subsidiaire, elle est impérative pour cerner l’apport, l’ajout de 1’« auteur ». Au niveau biographique, elle permet de déterminer comment ledit auteur a œuvré, les ouvrages qu’il avait sur sa table de travail et non simplement d’évoquer quelques réminiscences lointaines qui seraient intervenues on ne sait trop comment, sans substrat historique viable. Cette recherche intertextuelle et contextuelle n’est plus un luxe, un ornement, l’expression d’un genre académique, celui notamment de la thèse ; elle devient une nécessité première dans la mesure où elle vise à préciser et à corriger l’image que l’on se faisait du texte considéré, de sa formation et de sa fortune. 28Pour en venir à Descartes, nous dirons que l’historien des textes ne saurait démissionner face au document : entendons par là qu’il ne saurait renoncer à une certaine exigence intellectuelle, à un certain bon sens, à une rationalité, dont il fait preuve dans sa vie quotidienne. La compréhension est à ce prix. Le texte n’est pas un objet sacré obéissant à d’autres règles. Or, face au texte prophétique, il est facile de n’appréhender celui-ci que dans son apparente étrangeté. Prophétisme n’est généralement pas synonyme de délire personnel, ce n’est souvent là qu’apparence, que particularités du genre. L’étude ponctuelle d’un texte - pis d’une seule version, d’une seule édition - n’a guère de sens, il importe de reconstituer un continuum aux variations souvent très douces. 29Il serait bon, donc, de ne pas être dupe : ni des manipulations de date - y compris celles des éditions elles-mêmes - ni des changements de surface qui font oublier le modèle d’origine : faux anciens et faux nouveaux. Trop souvent, l’historien ne fait que crédibiliser les impostures en les prenant pour argent comptant et tombe ainsi dans le roman. 30On nous objectera peut-être que chaque fois qu’un texte est remanié, repris autrement, il y a création. Encore serait-il souhaitable que l’on ait identifié les matériaux utilisés de façon à cerner l’apport spécifique de l’auteur. Création, certes, à condition de ne pas supposer qu’elle soit ex nihilo. 7 7 J. Halbronn, « Les prophéties et la Ligue », Colloque Prophètes et prophéties au XVIe siècle, Cah (...) 31Parfois, on ne connaît un texte que par une version tardive, on ne perçoit son importance que par sa fortune, a posteriori. Bien plus, il peut arriver qu’on ne découvre l’existence d’un faux antidaté qu’en constatant à quel point tel texte est marqué par tel événement bien postérieur à la date indiquée7. La recherche des sources peut se faire en aval comme en amont... 32D’où la reconnaissance du rôle déterminant des éditeurs par rapport aux auteurs : ce sont souvent eux qui décident de recycler un texte, qui sont liés à un parti, à une ville, qui ont pignon sur rue. Tâche souvent obscure que celle d’un petit monde de faussaires, d’adaptateurs, de compilateurs qui permettent au monde de tourner en rond et que la Nouvelle Histoire tend à ignorer comme si la durée allait de soi et qu’il suffisait simplement de l’appréhender. 33Il nous semble que la méthodologie d’abord des textes prophétiques peut féconder celle plus générale des textes littéraires en remettant l’accent sur la récurrence textuelle et en soulignant le côté préfabriqué de toute expression langagière. 34Quand le prophétisme se fait littéraire, il s’émascule, pensons-nous, dans la mesure où il ne poursuit plus guère d’enjeu politique immédiat. 35Il y a le cas d’un Nostradamus qui, dans ses Centuries, serait, aux dires d’aucuns, poète. Il est vrai que dans ce cas, le prophétisme se pare des atours de la muse. Un Victor Hugo ne se verra-t-il pas étiqueté comme prophète ? Dans ce cas, ce ne sont pas des personnages de la fiction qui revêtent cette dimension mais l’auteur lui-même au second degré. 36En fait, n’importe quel texte peut un jour ou l’autre être récupéré par le prophétisme, grand dévoreur de mots. Il peut ainsi être détourné de son sens, mis soudain au service d’enjeux politiques, au service d’une cause bien différente de celle que semblait avoir voulu défendre son auteur. Et inversement ce qui était prophétique peut cesser de l’être. Dans la longue durée, tel texte pourrait n’être prophétique qu’à un moment de son histoire. 8 Un tel texte annoncerait les Protocoles des Sages de Sion, texte dont la dimension prophétique ne f (...) 37Un prêté pour un rendu : on réduit le prophète à un argument littéraire et, à l’inverse, on transforme un chapitre de roman - on pense au Redcliff de l’allemand Hermann Goedsche - en description « véridique » d’une assemblée de conspirateurs8. Or qu’est-ce qu’un complot sinon des plans sur la comète ? 38Opposition intéressante entre celui qui trame une affaire ou qui prétend, tel un détective, y voir clair, remonter le fil d’Ariane et celui qui se déclare pouvoir décrypter de mystérieux desseins. On passe du polar au fantastique, d’Edgar Poe à Lovecraft. 39Le prophète n’a pas pour vocation de révéler ce qui a déjà eu lieu à la différence d’un Hercule Poirot, mais d’annoncer ou d’empêcher ce qui ne s’est pas encore pleinement déroulé. Tant la connaissance du passé s’avère aussi troublante et inaccessible que celle de l’avenir. 40Mais dans un cas comme dans l’autre, il importe de retrouver l’auteur du « crime », celui qui a tout manigancé - Dieu ? Satan ? - d’obtenir confessions et révélations. 41Le prophétisme aurait-il fécondé la littérature de science fiction ? Un Jules Verne n’est-il pas prophète ? Combien de fois la fiction a rejoint la réalité ! En fait, la science fiction serait marquée par un contexte scientifique plus ou moins extrapolé et anticipé, qu’il convient à l’historien de cerner tout comme la littérature prophétique le serait par un contexte politico-religieux. 9 De la même façon, le charlatan ne serait pas tant celui qui trompe autrui que celui qui se trompe l (...) 42Mais pour nous le vrai prophète - mais d’aucuns diront que c’est là précisément un « faux prophète » ! - ne cherche pas tant à avoir raison plus tard qu’à peser sur les événements, en frappant les esprits, quitte à proposer des perspectives à long terme pour donner le change. Un Jérémie cherchait d’abord à orienter le cours des choses de son temps, plutôt qu’à voir ses menaces se réaliser. Le prophète serait une sorte de maître-chanteur, qui ne veut surtout pas qu’on le mette au pied du mur, pesant sur le futur pour engranger dans le présent9. 43Au fond, un texte ne serait prophétique que parce qu’il se donne comme tel, tout comme est art ce qui s’affiche ainsi. Le même texte qui ne se prétendrait point tel serait lu avec un autre regard, déclencherait une autre sémantique. Le lecteur a besoin d’être guidé : est-ce de la fiction ou est-ce un récit, est-ce un exercice formel ou bien un discours politique ? Est-ce que cela se mange ou est-ce que cela se sent ou se regarde, dira-t-on pour un fruit. 44Mais il est des genres chauve-souris qui cultivent délibérément l’ambiguïté. Le prophète est-il un bouffon qui délire ou bien l’agent de quelque parti, qui instrumentalise, délibérément, un levier de l’opinion ? 45Les contemporains d’un texte prophétique en cernent très vite la portée alors que ceux qui viennent ensuite passent à côté. Mais c’est précisément alors, avec le temps, qu’un tel texte peut se mettre à dire ce que son auteur ne percevait que comme du signifiant, du remplissage. Des signifiés insoupçonnés font irruption. L’approche historique n’est pas achevée tant que l’on n’a pas cerné les tenants et les aboutissants. 46Nous dirons qu’à l’instar du devin, de la pythie, le prophète n’existe que par son interprète, vit aux dépens de celui qui l’écoute. C’est son lecteur, celui des générations suivantes, qui fera de celui qui se présente comme prophète un prophète à part entière. Il y a de l’apprenti-sorcier dans 1’ acte de jouer au prophète. Mais c’est aussi ce qui permet de pérenniser un texte. Qu’importe que ce texte soit ancien, nous dit-on, puisqu’il n’est pas enfermé dans son temps ! Dire qu’un texte est prophétique, c’est laisser entendre qu’il est actuel et inversement si un texte ne fait pas sens pour aujourd’hui, peut-il être qualifié de prophétique ? 47On n’emprunte jamais sans risque une identité voire un simple mot. Un signifiant adopté sans prendre garde a vite fait de revêtir une réalité prégnante, d’établir des connections imprévues, de se trouver entraîné dans quelque réseau. Il n’y a pas grande différence entre jouer au prophète et être pris pour tel. 48D’autant que le prophétisme se pratique comme un art. Il s’agit moins d’être inspiré que d’inspirer le lecteur, d’accéder à la transcendance que de conduire l’autre à se dépasser. L’artiste, s’il a la maîtrise de son art, n’a certes pas celle de son message. Il accède à l’universel parce qu’il évolue dans l’indéfini et, disons-le, dans l’ambiguïté. Il est miroir. 49Le prophétisme parle au futur, faisant mine de prendre ses désirs pour des réalités, il tente de déboucher sur une praxis - « si vous le voulez, ce ne sera pas une légende », disait à ses frères juifs un Théodore Herzl - auteur d’’Altneuland- tandis que la littérature transfigure le vécu en roman. 50A l’aube de l’An 2000, quelle est la place du prophétisme dans notre société ? Prophétie des papes, ère du verseau, Nostradamus, nombreux sont les textes qui annoncent une révolution, la fin d’un monde. Les sectes véhiculent de telles idées du « nouvel âge ». Mais chaque siècle a eu son lot de prophéties, a celles qu’il mérite. 51Mais notre fin du XXe siècle, plutôt que d’être apocalyptique, n’aurait-elle pas plutôt été un autre monde dans lequel les siècles précédents auraient sagement enterré leurs déchets prophétiques, un cimetière de prophéties ? 52Il y a une forme de poésie dans toute expression prophétique : on ne peut y dire les choses carrément, il y faut avancer masqué, parler par allusions, par jeux de mots, encoder. Tout se passe comme s’il s’agissait d’un discours onirique éveillé. Joseph et Daniel, dans la Bible, furent interprètes de songes. Comme une vérité qui sortirait de la bouche d’un homme ivre. 10 Voir J. Delumeau, Mille Ans de Bonheur, Fayard, 1996 53Le prophète d’aujourd’hui est-il l’« intellectuel » à la façon d’un Sartre, qui, notamment dans la presse, interpelle le politique ? Littérature militante qui, depuis Marx, prend des allures scientifiques qui ont laissé des stigmates sur le discours sociologique10. 54Prophétie et littérature ? Deux processus antagonistes, même lorsque le prophétisme se veut littéraire et que la littérature s’amuse à prophétiser. Le prophétisme ne trouve sa véritable intensité que lorsque le lecteur prend le texte au sérieux et l’utilise comme un système de décodage du réel. En revanche, le lecteur de roman recherchera avant tout une résonance en lui-même, par rapport à son monde intérieur, quand bien même serait-il apparemment en prise avec des personnages ayant existé. L’un nous fait citoyen de l’univers, l’autre nous place au cœur de notre microcosme. 55L’interface entre prophétisme et politique nous a semblé nettement plus essentielle que celle qui s’articule entre littérature et prophétie mais entre les deux règnent de toute façon la complicité et le malentendu du texte et du lecteur et l’on bascule aisément, selon l’humeur, de l’immanence à la transcendance. Haut de page NOTES 1 Milan, Arché, 1985. 2 D’ailleurs, dans la stratégie épistolaire, une seule formule parfois justifie l’envoi, parfois un post-scriptum, le reste n’étant que banalités. 3 Ce que nous appelons intertextualité « dure » par opposition à « molle » quand il s’agit surtout de références vagues qui ne nous disent pas vraiment de quel ouvrage un auteur s’est servi. 4 J. Halbronn, « Créativité de l’erreur », in Éloges de la souffrance, de l’erreur et du péché, Paris, Lierre & Coudrier, 1990. 5 De même qu’une phrase bascule facilement du positif au négatif au prix d’une addition minime. 6 Mais n’en est-il pas de même d’une langue ayant recouru à des emprunts ou à des néologismes ? 7 7 J. Halbronn, « Les prophéties et la Ligue », Colloque Prophètes et prophéties au XVIe siècle, Cahiers V. L. Saulnier, 15, Paris, Presses de l’Ecole Normale Supérieure, 1998. 8 Un tel texte annoncerait les Protocoles des Sages de Sion, texte dont la dimension prophétique ne fut que ponctuelle. Voir notre thèse d’Etat, Paris X Nanterre, 1999, Le texte prophétique en France. Formation et fortune. 9 De la même façon, le charlatan ne serait pas tant celui qui trompe autrui que celui qui se trompe lui-même. 10 Voir J. Delumeau, Mille Ans de Bonheur, Fayard, 1996 Haut de page POUR CITER CET ARTICLE Référence papier Jacques Halbronn, « Le texte prophétique », Babel, 4 | 2000, 25-36. Référence électronique Jacques Halbronn, « Le texte prophétique », Babel [En ligne], 4 | 2000, mis en ligne le 27 mai 2013, consulté le 01 décembre 2022. URL : http://journals.openedition.org/babel/2845 ; DOI : https://doi.org/10.4000/babel.2845 Haut de page AUTEUR

Jacques halbronn de l'empreinte samaritaine sur la Bible aux Centuries de Nostradamus

jacques Halbronn De l'empreinte samaritaine sur la Bible aux Centuries de Nostradamus Selon nous, le Pentateuque tel qu'il nous est parvenu est fortement marqué par une influence samaritaine (cf Etienne Nodet les Samaritains ed du Cerf 2022)/ Ce qui peut surprendre, c'est comment il se fait que les Juifs aient pu l'adopter jusqu'à ce jour sans sourciller. Le cas le plus extréme est le Livre de l'Exode où la récurrence aux "fils d'Israel" est constante. Il y a là une carence évidente d'esprit critique à moins qu'il ne se soit agi d'une sorte de compromis hybride assumé, une cote mal taillée. Cela n'est pas sans nous faire penser à la situation des Centuries de Nostradamus ensemble auquel nous avons consacré un grand nombre de travaux.(cf notre post doctorat de 2027 sur la naissance de la critique nostradamique). En fait la France de la fin du XVIe siècle, celle marquée par l'Edit de Nantes de 1598, sous un Roi ayant abjuré sa foi protestante ("Paris vaut bien une messe) et couronné à Chartres au début de 1594 nous éclaire sur une période beaucoup plus lointaine et en ce sens la critique nostradamique peut nous servir à mieux structurer la critique biblique, en mettant en évidence des processus analogues. D'ailleurs, ces deux périodes ne sont elles pas marquées par le néo-prophétisme (cf Le texte prophétique en France, formation et fortune, Thèse d'Etat, 1999) puisque les Centuries paraissent sous le nom de "Prophéties"? Il ne semble pas qu'Etienne Nodet ait envisagé de suivre une telle méthodologie comparative alors que selon nous, les processus tendent à se répéter à des siècles de distance. L'étude des Centuries est révélatrice du caractère factice d'une présentation unitaire et d'ailleurs, l'ensemble comporte deux volets dont le premier est marqué par la Ligue et le second par ses adversaires (cf notre étude "Les prophéties et la Ligue", Actes du Colloque Sorbonne, 1997). L'étude de l'édit de Nantes (révoqué en 1685) donne le contexte d'un tel ensemble composite. Notice Wikipedia "L’édit de Nantes est un édit de tolérance promulgué en avril 1598 par le roi de France Henri IV1, pour mettre fin aux guerres de Religion qui ravageaient le royaume de France depuis 1562, et particulièrement à la huitième guerre, commencée en 1585." Cet édit accorde aux protestants des droits religieux, civils et politiques dans certaines parties du royaume et, dans des annexes appelées « brevets », leur concédait un certain nombre de lieux de refuge, dont une soixantaine de places de sûreté, et leur garantissait le versement par le trésor royal d'un subside annuel" Or, force est de constater la résistance actuelle face à nos travaux, le plus souvent se manifestant par le refus de les mentionner. Patrice Guinard les traita de "canular" et entre 2003 et 2011 quatre ouvrages parus chez des éditeurs majeurs, ont pris le parti de les ignorer, ce qui n'aura pas permis à Nodet - en 2022- d'en tirer parti malgré notre publication de tout un dossier dans la Revue Française d'Histoire du Livre en 2011. On est bien là face à un obstacle épistémologique au prisme d'une démarche exégétique entendant considérer l'un et l'autre des corpus comme étant à prendre comme d'un seul tenant. Notre grille de lecture se veut pourtant tout simplement historique: nul ne conteste les oppositions entre les deux Royaumes de judah et d'Israel, notamment à la mort de Salomon pas plus les guerres de religion et leur enjeu dynastique dans la France de la charnière entre les XVIe et XVIIe siècles. Par ailleurs, nous insistons sur la filiation entre le monde israélite du Nord et le Christianisme. Rappelons la formule "je suis venu pour les brebis perdues de la Maison d'Israel". Le "Ecoute Israel" qui est entonné dans les synagogues, n'est plus perçu comme une interpellation à l'encontre des "Israélites" puisque la formule est même considérée comme l'expression du credo juif en ce qu'il a de plus solennel. Le bouquet, c'est le choix même du nom d'Israel pour désigner le nouvel Etat Juif, en 1948. Ce nom d'Israel est généralement perçu comme synonyme de Juif et il se trouve que dans nos travaux linguistiques (mémoires de 1987 et 1989, à Paris V, sous la direction de Louis Jean Calvet), nous avons montré comment une langue, comme l'anglais, pratique la synonymie, ce qui lui permet d'occulter le caractère hétérogéne de ses composantes en se situant sur le seul plan sémantique (et non morpho-sémantique) JHB 01 12 22

mercredi 30 novembre 2022

jacques halbronn La vie astrologique. D'équinoxialités en solsticialités

jacques halbronn La vie astrologique. D'équinoxialité en solsticialité. En 1973, Saturne passe en période solsticiale, ce qui ébranlera le CIA et donnera naissance en 1975 au Mouvement Astrologique Universitaire. Mais en 1978, on bascule en phase équinoxiale et c'est le temps des accords internationaux, conclus par le MAU à Lille fin 1978 , à Nice avril 1979 (FIMA) à l'iniriative du MAU Saturne passe sur l'axe vierge poissons en 1978. Ensuite Pätis 1978 (Enseignement Astrologique), Genéve 1979, 1980 Bruxelles, 1981 Luxembourg, Londres, 1981, FEA Orléans 1985 Extrait du Report sur le Congrès de Londres:par Martin Budd: "The Conference was the twenty fisrt of a series which lthe MAU (Mouvement Astrologique Unifié) has held sinc 1975 in various cities in Eurppe. The conception, oragnisation and direction of this Conference were the work of Dr Jacques Halbronn who specialises in the histotry of Astrology and has benn involved in many previois confereces" Par ailleurs, à partir de 1979 halbronn se rapproche des Ed Guy Trédaniel dans le cadre de coéditions à commencer par le Traité de l'Heure dans le Monde de Gabriel. Remise en question en 1986 de cette dynamique avec la crise de repli du GERASH -tésistance par rapport à notre ascension à la tête du GERASH quand Saturne passe en Sagittaire. En 1989, se constitue une structure solsticiale avec Yves Lenoble qui intégre les éléves en astrologie (cf AGAPE) dans ses congrès alois que le MAU réservait ces rencontres à une élite de chercheurs. Passage d'une stratégie d'altérité externe vers une altérité interne, à partir de 1986/ Mais en 1993 nouvelle phase équinoxiale avec la sortie du Nouveau Guide de la Vie astrologique (1997, Ed O.Laurens). A la phase solsticiale suivante, rapprochement entre le CURA de Patrice Guinard et de Halbronn avec le congrès de décembre 2000, qui marque une volonté d'indépendance par rapport à Lenoble qui se renforcera en novembre en 2004 En 2002 Halbronn candidate en vain pour une chaire à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes/ C'est la fermeture. Actuellement en 2022, nouvelle phase équinoxiale/ Qu'en sera-t-il pour la communauté astrologique? On peut s'attendre à la fin d'un certain isolement et l'aménagement de passerelles dans les média, sur France Culture, à l'Université. ainsi qu'un intérêt accru à l international pour les recherches de l'astrologie française. .:: JHB 30 11 22

jacques halbronn L'astrologie a un rendez vous important quant à son image dans les mois à venir

jacques halbronn L’astrologie a un rendez vous important quant à son image dans les mois à venir. Tous le 7 ans, l’astrologie a l’occasion de marquer des points mais les astrologues ont trop tendance à se disperser et à ne pas saisir les échéances déterminantes avec leur manie de dresser une pléthore de thèmes astraux et ils finissent par s’y perdre. Or, le passage de Saturne à 0° Poissons qui a lieu tous les 15 ans environ – mais le passage de Saturne à 0° vierge a les mêmes effets- est une date à ne pas manquer. En effet, une fois que le mouvement est lancé, il n’y a plus de mérite à en suivre les effets, que l’on soit ou non astrologue. C’est donc bien le point de départ, de rupture avec la phase précédente qui seul peut redorer le blason de l’astrologie. L’entrée dans une nouvelle phase équinoxiale est particulièrement spectaculaire, tous les 15 ans Il ne s’agit pas d’annoncer une troisiéme guerre mondiale à la façon Barbault pour le début des années 80 sur la base d’un indice cyclique hybride, mais de prendre date au prisme d’une certaine météorologie sociopolitique, obéissant à une structure précise et à des phases de durées égales, ce qui n’est pas le cas de l’indice cyclique lequel dépend du mouvement de 5 planétes, ce qui détermine des temporalités aléatoires. Donc, il faut s’attendre dans les semaines et les moins qui viennent à des alliances et des alliages, des rapprochements assez surprenants qu’elles soient obtenues par la diplomatie ou par la force. On entre dans une dynamique de l’ailleurs/ Etymologiquement, on est dans l’altérité, dans l’autre mais aussi dans le lien. On peut parler d’un renversement des alliances ou d’alliances inattendues, imprévues. Et il est vrai que l’astrologie a vocation à prévoir l’imprévu sinon la prévision ne ferait guère sens. A titre d’exemple, on évoquera 1830 et l’Algérie. Notice Wikipedia « La conquête de l’Algérie par la France se réalise en plusieurs étapes distinctes. Elle débute par le débarquement de l’armée d’Afrique à Sidi-Ferruch le 14 juin 1830 commandée par le général de Bourmont. Elle s’achève en partie lors de la reddition formelle de l’émir Abdelkader au duc d’Aumale, le 23 décembre 1847« . Si l’on consulte nos « Grandes Ephémérides » de Gabriel (Ed. Trédaniel), l’on voit que Saturne passe à la fin de l’année 1830 sur l’axe vierge poissons, qui marque l’entrée en phase équinoxiale. Le rôle de l’astrologie est de signaler le point de départ, la suite n’étant plus qu’un énchainement de cause à effet, qui ne reléve plus qu’indirectement de l’astrologie tout comme la procréation dépend du premier temps de la conception, l’accouchement n’étant que la continuité de ce qui a été enclenché 9 mois plus tôt chez les humains. Inversement, en phase solsticiale, c’est un temps de séparation avec la Tunisie, le Maroc – en 1956 Saturne entrait en Sagittaire(au carré de l’axe vierge-poissons)- et plus tard, à la fin de la même période de l’Algérie. Mais, cette situation peut impacter aussi bien un collectif, un chef, qu’un individu lambda qui chacun vivront la phase à leur manière sans qu’il soit aucunement besoin de dresser un quelconque thème natal. En ce sens, l’informatique aura considérablement nui à l’astrologie de par son effet inflationiste. Cest à cause de l’informatique que se développa Astroflash, avec l’érection d’un thème différent pour chacun ou encore, pus récemment, l’Astrochronobiologie (ACB) de Roger Héquet ainsi que les diverses techniques de directions qui étaient en perte de vitesse auparavant. Notre cerveau nous sert de garde fou et l’informatique met en pièces ce garde fou en une sorte d’ubris. C’est pourquoi, nous privilégions au maximum le par coeur, la culture générale, ce que nous avons « en tête », l’ordinateur étant l’expression d’une tête bien pleine plutôt que bien faite. Plus largement, il nous semble qu’en matière de dates un synergie soit nécessaire avec des spécialistes de tel pays, de telle époque qui ont les vraies perspectives. En tout état de cause, l’outil astrologique doit vivre sa propre vie dans les domaines les plus divers et ne pas relever des seuls astrologues, ce qui exige une simplification radicale du dit outil alors que les astrologues se protégent à l’abri de leurs usines à gaz. Il ne faut donc pas rater un tel rendez vous car le prochain du même ordre, c’est dans une quinzaine d’années, au niveau équinoxial. Ce qui compte ici, ce sont les revirements, la remise en cause des anciens clivages, des frontières d’antan. Le temps n’est plus, pour l’heure, au repli solsticial, à un certain protectionnisme. Fin 1948, Saturne passa sur l’axe vierge-poissons et s’ensuivit la mise en orbite de la Communauté Européenne dans les années 50. Contraste remarquable avec la période qui suivit, de type solsticial, qui entrainait non plus des rapprochements mais des séparations.(1956-1962) Notice Wikipedia:. https://www.lemonde.fr/archives/article/1948/05/12/les-etats-unis-et-l-u-r-s-s-se-declarent-disposes-a-discuter-et-a-regler-pacifiquement-leurs-differends-le-monde-entier-accueille-cette-nouvelle-avec-soulagement_3036447_1819218.html Les États-Unis et l’U.R.S.S. se déclarent disposés à discuter et à régler pacifiquement leurs différends Le monde entier accueille cette nouvelle avec soulagement C’est par la radio de Moscou que l’on a eu connaissance, dans la nuit de lundi à mardi, d’un important échange de notes entre les États-Unis et l’U.R.S.S.La note américaine a été remise le 4 mai par le général Bedell Smith, ambassadeur à Moscou, à M. Molotov. Le Monde Paris, 11 mai 1948. « L’événement est capital. Il a provoqué dans le monde entier une sensation profonde. Les deux puissances dont dépend le sort futur de l’humanité acceptent de discuter les litiges qui les séparent, et qui font peser sur l’univers une lourde menace de guerre. Le dialogue succède à la guerre froide, et ce simple changement d’attitude crée une atmosphère nouvelle. » Le probléme, on l’aura compris, c’est de vouloir vérifier astrologiquement des dates déterminées par d’autres plus en amont, souvent moins connues mais ce sont elles qui concernent l’astrologie au premier chef. En travaillant sur des dates tardives, on n’arrive à rien astrologiquement. C’est en ce sens, que l’astrologie doit dialoguer avec les spécialises du domaine concerné et non avec des amateurs. Il faut retrouver l’événement matricie et se replacer dans le contexte de l’époque par la lecture des journaux, comme ci dessus dans le « Monde »/

mardi 29 novembre 2022

Jacques Halbronn Les textes astrologiques anciens se prétent à diverse...

jacques halbronn Kepler en remplaçant les signes par les aspects a fourvoyé la pensée astrologique depuis 400 ans

jacques halbronn . Kepler en remplaçant les signes par les aspects a fourvoyé la pensée astrologique depuis 400 ans. Si ¨Claude Ptolmée par ses commentaires du dispositif astrologique sur les maitrises des signes qu’il a mal déchiffré (en son livre Ier de la Tétrabible) a engagé l’astrologie, au IIe siècle après JC sur la voie des combinatoures planétaires, l’on peut assuréùent affirmer que Johannes Kepler aura transforme l’Essai, 15 siècles plus tard. Gérard Simon auteur d’une thèse d’Etat avec Jacques Merleau Ponty sur cet astronome publia en 1979 un Kepler astrologue astronome/cf . aussi Paul Choisnard LES PRECURSEURS DE L’ASTROLOGIE SCIENTIFIQUE ET LA TRADITION. Ptolemée , Saint Thomas-d’Aquin et Kepler. . Paris, Alcan 1929)http://www.astroariana.com/La-notion-d-Aspect-chez-Kepler-au.html. ljacques halbronn . Kepler en remplaçant les signes par les aspects a fourvoyé la pensée astrologique depuis 400 ans. dans ASTROLOGIE 41INPHtak6L._SX310_BO1,204,203,200_ .Selon nous , l’astronome Kepler, tout comme l’astronome Ptolémée, aura voulu « sauver » l’astrologie, le « parent pauvre » de l’astronomie, en la délestant des signes zodiacaux pour les remplacer par les aspects. Ces deux notions présentent des airs de ressemblance puisqu’ils sont basés sur le nombre 30 :un signe fait 30 degrés et un aspect est multiple de 30 degrés du moins jusqu’à ce que Kepler lui ntroduise le quintile de 72°, à savoir le cinquiéme de 360°.Parmi ses disciples français, on comptera André Barbault qui définit un cycle planétaire par la combinatoire de deux planétes.(cf sa Défense et illustration de l’Astrologie. Ed Grasset, 1955)/ Or, selon nous, l’aspect en astrologie, au départ, ne connectait pas deux planétes entre elles mais une planéte et une étoile. Rappelons que la révolution d’une planéte se calculait à partir du temps nécessaire pour que celle-ci revienne au niveau de la même étoile, ce qu’on appelle révolution sidérale car si l’on combine deux planétes entre elles, on obtient un temps de révolution qui va varier selon les planétes ainsi connectées, ce qui fait désordre. C’est ainsi que l’on aura basculé vers le polyplanétarisme en traitant les planétes comme on l’avaiit fait pour les signes. Or, il y a une grande différence entre la diversité des signes et celle des planétes. Cette diversité des signes permet justement le monoplanétarisme comme on peut le voir quand avec le seul Soleil, on donne lieu à une typologie zodiacale à base 12. Tout se passe comme si Kepler avait voulu que toutes les planétes du systéme solaire servent en Astrologie et cela devait passer par la constitution d’une astrologie des aspects, ce que n’avait pas compris Gérard Simon (opus cité); Cette ligne fut probablement encouragée par le recours à la mythologie, où chaque dieu occupait une fonction specifique à la façon d’un organe en anatomie. (cf l’Homme Zodiaque) . L’astrologie avec Kepler ne disposait plus d’un axe, d’un vecteur mais d’une multiplicité d’entités s’entrecroisant. En effet, alors que le référentiel zodiacal constituait un étalon fixe, immuable, permettant des périodicités égales avec le nouveau systéme, le balisage devenait aléatoire, vu que chaque planéte avançait à son propre rythme. Kepler cassait ainsi le modéle des Grandes Conjonctions d’Albumasar. Certes, ce modéle connectait-il Jupiter et Saturne mais s’en tenait là. Deux planétes, ça peut encore aller mais trois et plus, c’est le bazar! « Une personne c’est de la compagnie, deux c’est la foule, trois c’est une réception. (Andy Warhol) » En conclusion, on a besoin d’un facteur masculin mobile passant d’un secteur à un autre. Le dit facteur est indifférenccié, comme le Soleil dans les signes et ce sont les secteurs qu’il traverse qui lui assigneront successivement telle ou telle tonalité; Pour notre part, précisons qu’une division en 4 du cycle est suffisante, ce qui correspond aux axes équinoxiaux et solsticiaux qui ont un certain fondement objectif alors que la division en 12 tient aux rencontres de la Lune avec le Soleil (lunaisons) déconnectées du cycle des saisons. JHB 29 11 22

lundi 28 novembre 2022

Jacques Halbronn Le décalogue surmoique comme racine de l'antijudaus...

Jacques Halbronn Astrologie. Histoire des domiciles des planétes au XIXe siècle

jacques halbronn Astrologie. Histoire des domiciles des planétes au XIXe siècle . Le commentaire de Ptolémée figurant au Livre Ier de la Tétrabible (IIe siècle) englobe déjà le Soleil et selon nous au départ, le Soleil ne figurait pas dans ce dispositif lequel était basé sur six astres ayant chacun deux signes sous leur régie: Lune, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne. A un certain stade, on crut bon de rajouter le Soleil en enlevant à la Lune un de ses domiciles. Au XIXe siècle, ce fut à Saturne, à l’autre bout du systéme, de céder un domicile à Uranus (découvert en 1781) On trouve en anglais des éclaircissements à ce sujet que nous reproduisons tels quels sans traduction: en fait, le débat se situera tant pour Uranus que pour Neptune à la fin du siècle. Tant qu’on en restait au Soleil et à Uranus, le dispositif maintenait une certaine symétrie, laquelle fut définitivement perturbée quand on décida de traiter du cas de Neptune, ouvrant ainsi la boite à Pandore, puisque cela impliquait pour atteindre à un équilibre globale de découvrir d’autres planétes transneptuniennes (cf l’Ecole de Hambourg https://www.madi-jasper.fr/astrologie-uranienne-ecole-de-hambourg-et-alfred-witte/)au début du XXe siècle. Rappelons le propos de Fomalhaut; en 1897, dans son Manuel d’Astrologie Sphérique et Judiciaire (https://www.wikiwand.com/fr/Charles_Nicoullaud cf notre ouvrage collectif avec N.Campion et P. Curry, La vie astrologique il y a cent ans, Paris, Guy Trédaniel,1992) .When and why did Uranus become associated with Aquarius? par Kim Farnell/ skyscript.co.uk jacques halbronn Astrologie. Histoire des domiciles des planétes au XIXe siècle dans ASTROLOGIE 6 STA Practitioners Level Horary Course, - click here for details 8 dans ASTROLOGIE 9 10 11 12 space blue_dot home blue_dot articles blue_dot forum blue_dot events 14 spacer grey_dot spacer glossary spacer grey_dot spacer horary spacer grey_dot spacer quiz spacer grey_dot spacer consultations spacer grey_dot spacer links spacer grey_dot spacer more 16 bot Uranus bl When and why did Uranus become associated with Aquarius? by Kim Farnell wh This article arises from a discussion on the Skyscript forum, which took place in December 2003. The original discussion can be found here. We are all told that Uranus ‘rules’ Aquarius. Doubtless we all know that this wasn’t always so but that the markedly un-rebellious Saturn was once happy and settled in the job. At this point in time opinions vary, from those that believe Saturn resigned, collected his gold watch for long, very long, years of service and passed the honour to Uranus; to those that believe that the upstart Uranus has tried to jump in on his act. The discovery of Uranus is attributed to Sir William Herschel on March 13 1781. Herschel was occupied in searching the skies for new celestial objects. On that particular evening his attention was caught by the new planet. He didn’t realise at first that he had discovered the solar systems newest member, but he did know that he wasn’t looking at a star. It wasn’t long before astro . So, it’s hard to establish from this standpoint what astrologers at the time of its discovery made of the new planet. At some point though, we know that Uranus began to be used in astrology and that eventually it was assigned rulership of Aquarius. When did this happen? And who was responsible? In an interview in 1996, Robert Hand states: « At any rate, Raphael was the one who assigned Uranus to Aquarius. And the first thing that I understand about Raphael was that he was a terrible astrologer by any standards – traditional or modern. He was basically more interested in selling magical charms and amulets than in doing astrology really well ». [1] Perhaps that answers our question? No, not really. The problem being that there are several Raphaels, spanning the nineteenth century and we don’t know here which particular Raphael Hand had in mind. [2] But Hand’s mention of charms and talismans suggests that he had in mind the first Raphael, Robert T Cross (1795-1832). Says Mr Hand in the same interview: « And, his reasoning went like this- Mercury rules Virgo, Venus rules Libra, Mars rules Scorpio, Jupiter rules Sagittarius, Saturn rules Capricorn, therefore a new planet must rule Aquarius! » It’s a neat solution.[3] Unfortunately, reality is more messy. If we assume that the first Raphael attributed rulership of Uranus to Aquarius, then it suggests that later astrologers would share this view. Certainly this does not appear to be the case in the late nineteenth century. AJ Pearce’s (Zadkiel) Text Book of Astrology was published in 1879. In this he states, rather petulantly: Some modern authors have assigned Aquarius to Uranus, thus either robbing Saturn of his ‘day house’ or forcing upon him a partner. However until experience teaches us in what signs Uranus and Neptune are most powerful, I must decline to endorse so hasty an attempt to provide for one of the ‘houseless wanderers’. Almost a hundred years is seen as hasty here – compare that to today’s eagerness to attribute rulerships to any lump of rock that happens to fly past your window. Sepharial, in his Manual of Astrology 1898, didn’t believe that Uranus ruled Aquarius: The dominion of Uranus is indefinite, for he has no house of his own, though he is most successfully placed in the airy triplicity…. The last Raphael, Robert Cross, wrote in his Horary Astrology 1883, that Aquarius is the « house of Uranus ». In his Key to Astrology 1891 p27/8, an extremely popular astrological text, and recommended wholeheartedly by Aleister Crowley, Raphael has started to become rather defensive about the matter: There has been some demur to my apportioning Aquarius to the planet Uranus. I can find no reason to alter my opinion on this matter, for Aquarius is a scientific sign, fond of curiosities, and of dabbling in the occult sciences, and the nature of Uranus is very similar. He gives Uranus’ exaltation as Scorpio and joys as Libra and Scorpio and an accidental dignity in the 9th. Simmonite’s Horary Astrology 1896, also states that Uranus rules Aquarius. Luke Broughton in 1899 was of a similar mind to Pearce. Although he kept one eye on Uranus, he wasn’t prepared to start dismantling the old rulership system. As late as 1909, Alan Leo wrote in Everybody’s Astrology: Uranus has been given no sign by astrologers, though Aquarius has often been suggested… Although the concept of Uranus ruling Aquarius was clearly well known by the end of the nineteenth century, it was not universally accepted. Gradually, astrologers began to accept Uranus as the ruler of Aquarius until numerous astrologers forgot that it hadn’t always been so. However, someone must have suggested it first, and perhaps it was the first Raphael? In his Manual of Astrology, published 1828, Raphael clearly states that Aquarius is governed by Saturn. He does write on Uranus, saying that because it was so recently discovered, no-one had witnessed more than its half-cycle. Raphael said that in his own experience and that of others it is noticeable in its ‘evil’ and ‘unfortunate’ effects. He describes its nature as extremely frigid, cold, dry and devoid of any cheering influence. He likens it to Saturn and Mercury and states that there is reason to believe it has a special affinity with the air signs. Although he doesn’t go so far as to suggest that Uranus actually rules Aquarius, he does state: We have is reason to think (from several thousand observations) that the sign Aquarius is one wherein he much delights. We can’t help but wonder how he came to this conclusion. Uranus didn’t enter Aquarius until a month after the publication of Raphael’s Manual, where it remained until 1836. At the time of publication, no astrologer had observed first-hand the influence of Uranus as it travelled through the sign « in which it much delights ». So, perhaps Raphael didn’t suggest that Uranus ruled Aquarius after all, but was simply noting an affinity, and being rather cagey about the whole matter. Maybe… except, Raphael wasn’t always as consistent as we’d like to think. Three years earlier he managed to adopt both points of view in the same publication. In The Astrologer of the Nineteenth Century, 1825, p134, he discusses the chart of a balloon crash. Referring to Uranus as Georgium Sidus, he points out that it is the ruler of the 4th house – which falls in Aquarius. The relevant passage reads: Georgium Sidus and Mars being mutually in trine with one another, was a most lucky aspect for her as a female and foreshadowed her recovery…Venus, lady of the ascendant, and significator of the aeronaut, applying to the fatal conjunction of this baneful star, who also ruled the fourth house… Yet in the same publication he later comments that Uranus « has no houses allotted him ». Perhaps at this point he isn’t totally convinced, or is willing to recognise an affinity in practice whilst remaining true to convention in his ‘rules’. If Raphael wasn’t totally certain, a friend of his appeared to be. The often forgotten astrologer and friend of the artist William Blake, John Varley, wrote a little known book entitled A Treatise on Zoadiacal Physiognomy in 1828. In this he states: Aries and Scorpio are the houses of Mars, Taurus and Libra are the houses of Venus, Gemini and Virgo are under the dominion of Mercury, Cancer is the house of the Moon, Sagittarius and Pisces are the houses of Jupiter, Capricorn is the house of Saturn; and Aquarius is governed by the Herschel planet. Varley had no doubt about the matter. To emphasise the point further he wrote: But as the dominion of the world was acquired by Saturn’s trading people, who by virtue of his real and true dominion in the accumulating sign Capricorn, became the wealthy and powerful directors in the Commonwealth; they – still believing erroneously, while ignorant of the Herschel planets existence, that the sign Aquarius was Saturn’s masculine and superior house… Was Varley the first to definitively state that Uranus ruled Aquarius? There is little astrological literature available from the period immediately predating Varley’s work. What do we find if we take a quick run through? 1791 – Sibly’s Conjurer’s Magazine points out the connection between Herschel in Leo and fires.1792 – The same magazine points out a conjunction between the ‘new star’ (unamed) and Venus.1794 – In the Astrologer’s Magazine (was Conjurer’s Magazine) ‘Herschel’ pops up occasionally, although no one seems too sure what to do with it.1798 – John Worsedale in Genethliacal Astrology adds Uranus into some charts, but doesn’t dwell on its interpretation.1810 – Thomas White in The Beauties of Occult Science, says of Georgium Sidus « He has no houses alloted him, but participates of the nature of the malevolent planet Saturn in the highest degree; and it is therefore equally unfortunate. »1819 – James Wilson’s Dictionary has an entry on Ouranus. « …a new superior planet has been discovered and named Ouranus, from the father of Saturn, because its orbit includes that of Saturn…whatever its influence may be, we are unacquainted with it…it does not appear very malignant. » So it looks very much like Varley should be recognised as the first to claim that Uranus rules Aquarius. But why? What made him so convinced about the meaning and rulership of Uranus? An article in the Occult Review of July 1916 entitled ‘Some Astrological Predictions of the Late John Varley by his grandson, John Varley’, offers a clue. The article gives the story of a number of predictions made by Varley and what actually transpired. He was… in the habit of consulting his own horoscope each morning, and bringing up directions etc. On one particular morning… he was evidently ill at ease and though he had an appointment, he did not go out; and about 11 in the forenoon he gave his watch to my father, telling him to take it to a watchmaker in Regent Street and have it set to Greenwich time… he explained that there were some evil aspects in his horoscope, which would come into operation a few minutes to twelve that day. He was so certain as to the evil effects that he might not go out, fearing some street accident. He said, ‘I might be run over, or a slate might fall on my head.’, that he was uncertain whether his life or his property was menaced, but he saw in the figure that it would be sudden. The difficulty arose from the fact that the effects of the planet Uranus were not yet understood by astrologers, and his agitation increased as the time approached. He asked if my father was sure that his watch was put to Greenwich time and complained that he could not go on with his work. Sitting down, he said two or three times, ‘I feel quite well, there is nothing wrong with me. I am not going to have a fit or anything of the sort.’ Then, rising from his seat he came to my father saying, ‘What is it to be? The time is passed. Could I have made some mistake in my calculations?’ He took some paper and a pencil to go through the figures again – just then there was a cry of fire from the street. He rapidly made a note in his astrological book as to the effects of Uranus. The house was burned down, all his property was destroyed, and unfortunately he was uninsured… Why, oh why do we not have Varley’s notebooks? All our questions about Uranus would be answered. There were no dates given for when this event took place and I’ve not been able to find any earlier versions of the story. Returning to our question of when Uranus began to assume rulership of Aquarius, the first tentative comment is in Raphael’s Astrologer of the Nineteenth Century in 1825. But this is a little vague, and Raphael is clearly not totally convinced. The first categorical statement that Uranus rules Aquarius appears in Varley’s book of 1828. So there’s the answer. John Varley decided that Uranus ruled Aquarius in 1828. And perhaps he took out insurance on his next home. To pre-empt a question that generally follows the one I have just addressed, the award for being the first person to associate astrology with Uranus should go to Robert Cross, the last Raphael, who wrote in his Guide of 1879, « Astrologers, as a rule, have Herschel prominent in their nativities ». And John Varley put it there. The forum discussion on the association between Uranus and Aquarius is ongoing, so if you have more light to shed on this issue submit your comments to the forum thread Assignation of Outer-Planet Rulerships Notes & References: 1 ] See http://www.accessnewage.com/articles/astro/hand1.htm. Back to text 2 ] For a discussion on the lives of the Raphaels see « Healing Angels: Astrologers who called themselves Raphael » by Kim Farnell. Back to text 3 ] The forum discussion on this site presents alternative views on why Uranus was assigned to Aquarius. See http://skyscript.co.uk/forums/viewtopic.php?t=254 Back to text top © Kim Farnell, January, 2005. Kim is available for written work, TV and radio. Visit her website at www.kimfarnell.co.uk or email info@esoteric-e.co.uk wh Sur le site Astrolearn.com Astrology Library with Bibliography of Astrology Books and Magazines, on trouve un article très intéressant en date du 18 décembre 2014 sur l’attribution d’un domicile à Neptune, planéte découverte en 1846/ Il apparait que l’attribution de Neptune aux Poissons aux dépens de Jupiter date de la toute fin du XIXe siècle. En tout état de cause, cette cuisine reléve de l’astrologie anglo-saxonne et sera prise en compte en France notamment du fait de la traduction française avant la Première Guerre Mondial des petits manuels d’Alain Leo et de son équipe que nous avons fait paraitre en 1987 aux Ed Guy Trédaniel.-cf notre étude sur la Société Astrologique de France, en ligne sur la plateforme SCRIBD.. « The first published sources for Neptune being granted rulership of Pisces » « The earliest literary references I have found assigning the astrological Neptune its domicile in Pisces so far are, in chronological order: 1. J. T. Campbell, letter to the editor, P. Powley, of the astrological journal ‘The Astrologer’, pp. 119-120 of Vol. II of the journal, which is No. 5, November 1888: “A friend informs me that Neptune’s house and habitation are in Pisces, and his detriment and fall in Scorpio. Can any student add anything pro or con to this?” 2. Nemo (pseud.), regular columnist for the astrological journal ‘The Future’ (edited by A. J. Pearce), in his column ‘Astrological Notes No. 1’, p. 29 of Vol. I, which is No. II, March 1, 1892, writes: “One suggestion has been made that, as these planets [Uranus and Neptune] are more remote from Sun than Saturn, they should have the same dignities as Saturn; while another would depose Saturn from Aquarius and Jupiter from Pisces, and declare that Uranus and Neptune respectively reign in their stead. Both these suggestions involve serious difficulties, nor do they settle the question once and for all with regard to any planets of our solar system yet to be discovered. It seems incredible that planets of such diverse natures as Saturn, Uranus, and Neptune (to say nothing of any still more distant), should all bear equal rule in the same two signs. Furthermore, to depose Saturn and Jupiter from their thrones, pre-supposes a grave error on the part of the ancients, whose teaching on this point has been handed down with complete unanimity from the dim past; it, moreover, necessitates a further process of dethronement and a further ignoring of the teachings of antiquity, whenever further planetary discoveries shall be made. Consequently I am compelled to reject both of these hypotheses”. But he goes on to compromise: “The difficulty in which modern astrologers have found themselves involved, seems to have originated in their error in rejecting the ancient division of the houses of the planets into the diurnal and nocturnal. By observing this distinction, Uranus and Neptune easily find their houses, with room to spare for their yet undiscovered brethren. Thus Aquarius, which is the diurnal house of Saturn, is the nocturnal house of Uranus. Virgo, which is the nocturnal house of Mercury, is the diurnal house of Uranus. Pisces, which is the nocturnal house of Jupiter, is the diurnal house of Neptune. Gemini, which is the diurnal house of Mercury, is the nocturnal house of Neptune.” Thus, in summary, he gives Neptune diurnal rulership only over Pisces, and nocturnal rulership over Gemini. This is a half-way measure compared with the friend of J. T. Campbell or indeed the anonymously attributed second suggestion referred to by Nemo at the start of the first paragraph I quoted above. 3. Thomas Burgoyne, writing in ‘The Language of the Stars’, first published 1892, month unclear, writes: “The planet Neptune, so far as I have been able to find out, gives very beneficial rays when in Pisces, but the reverse in Aries, and therefore Pisces is a natural sign for Neptune, so it seems to me”. But he stops short of specifically making it the domicile ruler of Pisces! 4. A correspondent going by the pen-name “Sagittarius”, in an article called ‘The Houses and Exaltations of the Planets’ serialised over multiple issues of “The Astrologer’s Magazine” Vol. 4, argues, in the March, 1894 issue, p. 170 of Vol. 4, for Pisces being “the chief house of Neptune”; and adds that adds “poor old Jove must be satisfied with Sagittarius in future”: “It is admitted by all astrologers that Uranus has great influence in the airy triplicity (Gemini Libra Aquarius) and that his chief domal dignity is Aquarius, also that Uranus is of the nature of Mercury and Saturn combined, and it has been repeatedly proved that Uranus evolves negative electricity (like Saturn), and always lowers the temperature when in aspect to Sun, Venus, Mercury, or the Moon, therefore since the discovery of Uranus and Neptune, modern astrologers have acted wisely in dethroning Saturn from Aquarius (Ptolemy’s system), and giving that sign as the chief house of the eccentric Uranus. Pisces for the same reason is the chief house of Neptune, and poor old Jove must be satisfied with Sagittarius in future. The following are no doubt the reasons why Uranus should rule in Aquarius and Neptune in Pisces. “The Sun fountain of light and life to our system rules in Leo as his own house; the first planet revolving round him (rejecting the inter-mercurial planet Vulcan of R. A. Proctor) is Mercury who consequently gets Virgo the next sign to Leo, as Mercury’s sphere is next to the Sun; then comes Venus next in order, who, of course, gets Libra for her house; passing the Earth, the next in order is Mars who gets Scorpio; the next sign in rotation then, omitting the asteroids (Ceres, Vesta, etc.) in toto, Jupiter gets Sagittarius the next in order; then comes Saturn who follows on with Capricornus the next sign. Here Ptolemy turns around and goes backward Saturn, Jupiter, Mars, etc., from the circumference to the centre, but we moderns who have Uranus and Neptune to complete our system and deal with, must advance and not recede as Ptolemy did for he knew nothing of these two planets Uranus and Neptune; therefore the next planet in the order of nature to Saturn who has Capricorn only is Uranus, who must of necessity have Aquarius; the next sign, and the last of the spheres is Neptune, so he for the same reason must have the last sign (Pisces) for his “domal” dignity. Aries, the vernal equinox and the first sign of the circle, is given to Mars who is akin to the earth in nature, the principle of wrath and selfishness predominating over the principle of love, hence Mars gets Aries next to Pisces in the zodiac. Returning to the Sun Leo the sphere of Venus comes next, so she gets Taurus the next sign for her other house, then below Venus is Mercury, so consequently he gets Gemini for the same reason. Then comes the Moon, swiftest of all the heavenly wanderers, so the fair Luna gets the next sign Cancer for her house, then the Moon joins the Sun Leo, and from the conjoint principles of heat and moisture in union another gestation commences and so on ad-infinitum. ” “Steady, my friend,” says an objector, “why should the inferiorplanets Mercury and Venus and the small planet Mars (with his two recently discovered moons) have two houses allotted to each of them?” Why, my friend? because they move so swiftly. Mercury is only about a fortnight in a sign when not stationary in it, and for this reason has two signs for houses, and Venus likewise, and Mars, although really a superior, as he moves beyond the earth’s orbit, must, as far as his swift motion and small magnitude is concerned, be considered an inferior, unless he be stationary, being only about six weeks in a sign, hence Mercury, Venus, and Mars being swiftly moving planets, compared to Jupiter, Saturn, Uranus and Neptune, have for the aforesaid reason two houses each allotted to them, but the giant planets Jupiter, Saturn, Uranus, and Neptune, on account of their slow and ponderous motion, have only one house each. The Sun and Moon being passive planets, and, according to Ptolemy, the most essential significators translating the influences of all the planets to our earth, have for this reason one house each only, even though the lesser luminary is the swiftest in motion of any of them.” In the second part of the same article, starting p. 241, “Sagittarius” argues for the exaltation of Uranus in Gemini and the exaltation of Neptune in Scorpio, concluding: “To summarise, Uranus is in his own house in Aquarius, in his “exaltation” in Gemini, and in triplicity in Libra. Neptune is in his own house in Pisces, in his exaltation in Scorpio, and in his triplicity in Cancer.” So, unlike Burgoyne and Nemo, “Sagittarius” is unambivalent about making Neptune the sole ruler of Pisces. Thus, his position is identical with that of the anonymous friend of J. T. Campbell as cited by Campbell in source 1 above. But it’s stated directly by the person who believes it, in first party form, and at length in a proper article, so it’s arguably the first proper exposition of this position in print. ***** In conclusion, and until and unless anyone can advance on this, the pioneers of the modern movement to accord Neptune its (sole) domicile in Pisces are both anonymous, the first being the friend of J. T. Campbell in November, 1888, the second “Sagittarius” in March, 1894. Nemo’s contribution in the pages of “The Future” in 1892 was also considerable but different in its analysis and conclusions from modern practice. ***** PS: The first substantial article on astrological Neptune was that of R. H. Penny, writing under the pen-name “Neptune”, in Urania (edited by Alfred Pearce), in 1880, but its focus is limited to mundane astrology and it does not make any attempt to accord dignities to Neptune. ***** PPS: James Herschel Holden, writing in ‘A History of Horoscopic Astrology’, cites John Ackroyd as the source of the primary account of astrological Neptune in the literary record. The account attributed to Ackroyd by Holden is a letter penned by a Prof. J. A. to Sheffield-based astrological publisher John Story, and published in Story’s 1890 reprint of W. J. Simmonite’s main work, as retitled by Story as ‘The Complete Arcana of Astral Philosophy’. [Story re-edited and republished four of Simmonite’s works posthumously in the 1890s, changing most of their names in the process; and some of the new editions went through further reprints over the decades to follow.] J. A., in his letter to Story, is ambivalent, stating simply (p. 8 of the appendix to Story’s edition of the aforementioned work by Simmonite): “According to Ptolemy’s theory, Aquarius should be Neptune’s house, but Scorpio or Taurus might answer well, as they are both of an obscure and mystical nature, but it will require more experience, observation, and practice to settle the matter”. Thus, J. A.’s account of Neptune’s dignities is non-committal and has nothing in common with the consensus of the contemporaneous writings I referred to in 1 to 4 above. It can therefore be safely disregarded as an atypical anomaly in the early literary record on astrological Neptune, at least so far as its advocacy of Neptune’s dignities is concerned. En ce qui concerne Pluton, on lire notre ouvrage La Vie Astrologique.Années Trente Cinquante, Ed Guy Trédaniel, 1995) JHB 29 11 22

jacques halbronn Asrologie et almtérités externes/internes

jacques Halbronn Astrologie et Altérités externes et internes Tout gouvernement devra opter dans sa stratégie de puissance entre l'appel à une altérité externe ou à une altérité interne. Dans un cas, cela peut conduire à une tension avec une autre entité étatique et dans l'autre à une tension sociale, notamment du fait de la fiscalité directe ou indirecte. Cette alternative sera déterminée par les phases de Saturne, chacune de sept ans, tantôt équinoxiale, tantot solsticiale. En tout état de cause, cela exigera une analyse de la situation tant à l'intérieur qu'à l'extérieur et de prendre la voie la plus opportune, que l'on passe par l'armée (altérité externe) ou par la police (altérité interne). En phase solsticiale (passage de Saturne sur l'axe Gémeaux-Sagittaire), c'est la politique d'altérité interne (verticalité) qui devra être préférée et suivie et en phase équinoxiale, celle d'altérité exterme '(horizontalité). Si l'on prend le cas, entre 1956 et 1962, de l'indépendance des trois pays du Maghreb(Tunisie, Maroc, Algérie) dépendants de la France, on est dans un cas d'altérité interne, en phase solsticiale. En revanche , en 1938, l'affaire des Sudétes reléve d'une altérité externe, puisqu'il s'agissait de récupérer une région faisant partie de la Tchécoslovaquie.phase équinoxiale et cela vaudra ensuite pour l'occupation de la France, entre autres, à partir de 1940, avec comme enjeu d'ailleurs l'annexion de l'Alsace. En 2023, on se retrouvera dans un cas de figure comparable avec l'Ukraine et à une situation qui pourrait fort bien évoquer les Accords de Munich de 1938. Il semble que l'altérité interne vise à intégrer des éléments étrangers alors que l'altérité externe vise à s'en séparer. En d'autres termes, dans un cas, il s'agit d'annexer (Equinoxialité) et dans l'autre d'évacuer.(Solsticialité). La politique équinoxiale vise à mettre à contribution des secteurs, des territoires restés extérieurs jusque (cas des Sudétes)là alors que la politique solsticiale vise à ne plus prendre en charge des territoires restés intérieurs jusque là.(cas de l'Algérie) Mais cela vaut pôur l'appel à des catégories sociales qui ne contribuaient pas suffisamment sur le plan fiscal comme en 1789 avec l'abolition des priviléges. Saturne est alors à une vingtaine de degrés du signe des Poissons, donc en début de phase équinoxiale. De fait la période équinoxiale est marquée par une volonté affichée de faire payer les riches (.https://www.capital.fr/votre-argent/impots-comment-la-gauche-veut-faire-payer-les-plus-riches-en-2022-1379038) A l'aune de cette présentation, l'on peut étudier l'histoire de l 'Europe. C'est ainsi que la Communauté Europeénne se met en place en phase équinoxiale car il s 'agit de mettre "en commun" de six Etats;les richesses, comme pour la CECA (Charbon Acier) A l'inverse, le BREXIt avec le référendum de 2016 correspond à une phase d'altérité externe (solsticialité- avec Saturne en Sagittaire. On reprendra des cas déjà traités dans de précédents articles en vue d'une synthèse. 2001 (Twin Towers) 'et 2015 (Bataclan) correspondent à des phases solsticiales donc de séparation, de rupture. L'arrivée de Mitterrand en 1981 se situe en phase équinoxiale avec une politique de nationalisation et donc d'appropriation qui n'est pas sans évoquer, toutes proportions gardées, la nuit du 4 aout 1789. Saturne était en vierge. En 1989; en période solsticiale, c'est un temps, on l'aura compris, de séparation, de sécession comme à la mort de Salomon, quand se constitua au Nord de la Palestine le Royaume d'Israel/ JHB 28 11 22

dimanche 27 novembre 2022

jacques halbronn L'erreur fatale du RET De Jean Pierre Nicola et de l'Astrologie conditionnaliste

Jacques HAlbronn L’erreur fatale du RET de Jean-Pierre Nicola Quand on parle du « systéme solaire », l’on assume que le Soleil n’est pas une planéte comme Mercure, Vénus ou Mars. Il est donc absurde de classer le Soleil dans le même groupe R que Mercure ou Vénus, c’est confondre le centre et ses satellites, erreur scientifique et politique. Trouvé sur Internet cette présentation: « La Lune n’est pas mentionnée dans le système du RET , Satellite de la Terre, la Lune occuperait une fonction à part , car la Lune serait à elle seule une famille du RET et définit par une dominante R » Ce devrait être le Soleil qui devrait avoir une « fonction à part ». La Lune est certes notre satellite mais sa vitesse s’inscrit en dessous de celle de Mercure (88 jours) tout comme Mercure par rapport à Vénus. Par ailleurs, Nicola n’a pas compris le couple Lune Saturne qui encadre tout le dispositif, ce qui devrait logiquement exclure le troisiéme groupe T au delà de Saturne. En fait Lune et Soleil forment le couple le plus évidente du fait que ces astres ont les mêmes chiffre avec un équivalent de un jour pour un an quant à leurs révolutions respectives, ce qui montre bien que la Lune fait partie intégrante et centrale du dispositif. Nicola a décidé de négliger le dispositif des domiciles qui est pourtant la clef de l’astrologie.(déjà attesté chez Ptolémée (Tétrabible), au IIe siècle de notre ère) On a deux volets: Lune avec deux divinités Mercure et Vénus et Saturne avec deux divinités, Mars et Jupier, ces divinités n’ont été utilisées pour désigner des planétes qu’ultérieurement. Ces 4 dieux servent à baliser l’écliptique et les 4 saisons. Chaque astre est dédoublé sur la base de trois types d’aspects: Lune en cancer et en lion Semi-sextile 30° tout comme Saturne en capricorne et en verseau. Par ailleurs Mercure du groupe R fait pendant à Jupiter au groupe E , tous deux ont leurs signes en carré: gémeaux et vierge d’une part, sagittaire et poissons de l’autre. Parallélement Vénus du groupe R fait pendant à Mars du groupe E avec cette fois des signes en quinconce (150°): Taureau et balance d’une part, Scorpion et Bélier de l’autre. Le Soleil est une étoile et non une planéte, il sert de relais entre le signe et le curseur Lune tout comme l’autre curseur Saturne est relayé par une étoile fixe selon la précession des équinoxes, ce qui donne une structure ternaire dans le ciel. Enfin. c’ »est la Lune qui se joint au soleil et non l’inverse et en ce sens le Soleil est une valeur féminine (en allemand die Sonne) et ce qui compte c’est , comme l’a montré Rudhyar, la lunaison et ses quatre quartiers et non la position du soleil dans le zodiaque. Quant à André Barbault, il se trompe en proposant les couples lune- soleil et Jupîter- Saturne au lieu de Lune Saturne. JHB 27 11 22

jacques HAlbronn Le Shabbat réunit la Lune (7 jours) et Saturne '(en h...

samedi 26 novembre 2022

jacques halbronn Les relations complexes entre Astronomie et Astrologie dans l'Antiquité.

jacques Halbronn Les relations complexes entre Astronomie et Astrologie dans l’Antiquité On nous raconte qu’autrefois Astronomie et Astrologie ne faisaient qu’un; il est temps de mettre fin à une telle fable mais il est clair en revanche qu’il y eut des interactions entre ces deux domaines, d’où cette fausse impression d »unité. Selon nous, il vaudrait mieux parler d’influences réciproques, ce qui contribue à brouiller les pistes. La Tétrabible de Ptolémée témoigne déjà d’une influence de l’astrologie sur l’astronomie en ce que cet ouvrage du IIe siècle de notre ère, mentionne déjà les planétes dans leurs rapports avec les signes (maitrises planétaires). Mais il faut envisager un stade antérieur où le dispositif en question traitait des rapports entre les dieux -et non les planétes – et les signes zodiacaux. Quatre divinités sont au centre du dispositif: Mercure, Vénus, Mars et Jupiter (avec aux deux extrémités les luminaires et Saturne) On a pu penser que puisqu’il était question de la Lune et du Soleil, les dieux mentionnés devaient disposer de demeures astrales. Or, en réalité, l’astrologie n’avait nullement besoin ni usage de tant de planétes pour fonctionner mais nécessitait un balisage du parcours des astres retenus, d’où ces 4 divinités correspondant aux divisions équinoxiales et solsticiales. (4 saisons). En fait, il nous apparait que les astronomes empruntèrent à l’astrologie ces 4 dieux pour nommer les astres du systéme solaire lesquels portaient précédemment d’autres noms que ceux tirés de la mythologie. Ainsi la planéte connue sous le nom de Vénus était elle connue sous le nom d’Etoile du Berger. Mars était associé, quant à lui, à la couleur rouge. Or, quand on consulte les histoires de l’astronomie, on présente d’emblée les planétes sous leur appellation mythologique sans évoquer un stade antérieur. Or, selon nous, le nom des planétes vient de l’astrologie si ce n’est que l’astrologie ne désignait pas ainsi les planétes dont elle n’avait que faire, se contentant des luminaires (et éventuellement de Saturne) mais les signes car le symbolisme pittoresque des signes ne convenait guère et ne formait pas systéme. Ce n’est donc pas un hasard si l’astronomie a nommé les 4 planétes centrales du systéme solaire de l’époque du nom des 4 divinités Mercure, Vénus, Mars et Jupiter. Mais, par la suite, peut être justement sous l’influence de la Tétrabible, les astrologues se décidèrent à utiliser les planétes ainsi désignées et c’est pourquoi l’on peut parler d’interaction. A parti du tout début du XIXe siècle, lorsque l’on découvrit les premiers astéroides, à commencer par Cérés, l’habitude allait se prendre de puiser dans la mythologie pour baptiser les « nouveaux » astres et là encore les astrologues, progressivement, se mirent à intégrer ces découvertes et à compléter le dispositif de la Tétrabible » Le pli sera pris de puiser dans la mythologie pour Neptune et Pluton et les astrologues détermineront évidemment la signification de ces astres sur la base de leurs appellations par les astronomes! Notice Wikipedia Découverte de Cérès jacques Halbronn Les relations complexes entre Astronomie et Astrologie dans l'Antiquité dans ASTROLOGIE 170px-Piazzi_Cerere Couverture du livre de Piazzi Della scoperta del nuovo pianeta Cerere Ferdinandea. Cérès est la plus petite planète naine connue du Système Solaire et la seule située dans la ceinture d’astéroïdes. Avec un diamètre d’environ 950 km, elle est le plus grand et le plus massif objet de la ceinture située entre les planètes Mars et Jupiter. Piazzi, à la recherche de la 87e étoile du Catalogue d’étoiles zodiacales de Lacaille, observe, à partir du 1er janvier 1801, avec l’instrument de Ramsden, un corps céleste inconnu qui se déplace de jour en jour ; c’est Cérès, le premier objet découvert dans la ceinture principale d’astéroïdes, aujourd’hui classé comme planète naine. Il prend l’objet pour une comète, mais, à Barnaba Oriani, écrit qu’il peut s’agir d’autre chose ; il écrit aussi à Titius, mais ne lui dévoile pas ses interrogations (Titius le remarquera). Oriani montre que l’objet orbite autour du Soleil9. Piazzi l’appelle Ceres Ferdinandea (en l’honneur du roi), nom vite abrégé en Cérès (officiellement : « (1) Cérès »). Quelques mois après Olbers découvre Pallas, un deuxième objet du même type, et, le 28 mars 1802, Herschel parle, dans une lettre à Piazzi, d’« une nouvelle espèce de corps célestes », dont il a déjà fait état à la Royal Society. Il propose le nom d’astéroïde » En ce qui concerne Uranus, ce nom ne fut pas attribué d’emblée en 1781 , il y eut Georgium Sidus en l’honneur du roi d’Angleterre, mais aussi Herschel, en l’honneur de celui qui en fit la découverte et d’ailleurs le glyphes de la planéte comporte le H, initiale de William Herschel. wikipedia Uranus Appellation Dessin d'un homme peu vêtu et semi-allongé. Uranus, dieu romain du ciel. Le nom d’Uranus fait référence à la divinité grecque du ciel Ouranos (grec ancien : Οὐρανός, Uranus en mythologie romaine), le père de Cronos (Saturne) et grand-père de Zeus (Jupiter. La forme adjectivale d’Uranus est « uranien » mais l’adjectif « ouranien » est aussi parfois utilisé comme dans astéroïde ouranocroiseur Le consensus sur son nom n’est atteint que près de 70 ans après la découverte de la planète27. Au cours des discussions originales qui suivent la découverte, Nevil Maskelyne propose à Herschel de nommer la planète, ce droit lui revenant en tant que découvreur12,13. En réponse à la demande de Maskelyne, Herschel décide de nommer l’objet Georgium Sidus (« l’étoile de George » ou la « planète géorgienne »), en l’honneur de son nouveau mécène, le roi George III12,23. Il explique cette décision dans une lettre à Joseph Banks en déclarant que dans l’Antiquité, les planètes étaient nommées d’après les noms des divinités principales et que dans l’ère actuelle, il ne serait guère admissible selon lui d’avoir recours à la même méthode pour nommer ce nouveau corps céleste19. Aussi, l’important pour le désigner est de savoir quand il a été découvert : « le nom de Georgium Sidus se présente à moi comme une appellation permettant de fournir l’information du pays et de l’époque où et quand la découverte a été faite Cependant, le nom proposé par Herschel n’est pas populaire en dehors de la Grande-Bretagne et des alternatives sont rapidement proposées23. L’astronome français Jérôme Lalande suggère par exemple que la planète soit nommée Herschel en l’honneur de son découvreur28. L’astronome suédois Erik Prosperin propose le nom de Neptune, ce qui est alors soutenu par d’autres astronomes car cela permettrait également de commémorer les victoires de la flotte de la Royal Navy au cours de la guerre d’indépendance États-Unis ; des propositions similaires telles que Neptune George III ou Neptune Great-Britain sont également avancées29. Dès 1781, Johann Bode propose Uranus, la version latinisée du dieu grec du ciel, Ouranos12,30,31. Bode fait valoir que le nom devrait suivre la mythologie afin de ne pas se démarquer de ceux des autres planètes, et qu’Uranus est un nom approprié en tant que père de la première génération des Titans. Il note aussi l’élégance du nom en ce que, tout comme Saturne était le père de Jupiter, la nouvelle planète devrait être nommée d’après le père de Saturne En 1789, Martin Klaproth, compatriote et plus tard collègue de Bode à l’Académie royale des sciences de Suède, nomme l’élément chimique qu’il vient de découvrir uranium pour appuyer ce choix de nom Finalement, la suggestion de Bode devient la plus largement utilisée et est reconnue universelle en 1850 lorsque le HM Nautical Almanac Office, dernier à toujours utiliser Georgium Sidus, délaisse le nom proposé par Herschel pour Uranus Uranus possède une variété de traductions dans d’autres langues. Par exemple, en chinois, japonais, coréen et vietnamien, son nom est littéralement traduit par « étoile du roi du ciel » (天王星 )34,35,36,37. En hawaïen, son nom est Heleʻekala, un emprunt pour le découvreur Herschel » JHB 26 11 22

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