Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
mardi 19 avril 2022
lundi 18 avril 2022
Jacques Halbronn Temps indéfini ou temps cyclique. Le cas de l'évenement unique à célébrer
Jacques Halbronn Temps indéfini ou temps cyclique?
Les débats actuels autour des enjeux électoraux révélent une sorte d'idéologie du temps indéfini, illimité. C'est ainsi que le référendum de 2005 est présenté comme exprimant une réponse définitive qui ne saurait être remise en question. C'est la position d'un Michel Onfray qui crie au scandale parce que les conclusions du dit référendum ont été réaménagées par la suite. Vox populi, vox Dei. On entend certains décréter qu'un réferendum devrait fixer des lignes pour le long terme alors même que le dit réferendum ne peut s'inscrire que dans une certaine conjoncture. Tout se passe comme s'il y avait la volonté de figer les choses une fois pour toutes et que l'important n'était pas tant ici le contenu que la forme. Abordons à présent un autre sujet d'actualité, à savoir le "miracle" de la Résurrection de Jésus, présenté comme la pierre de touche du christianisme. Là encore, un instant T se voit doté d'un impact indéfini, ad vitam aeternam. A cette approche, nous opposerons celle de temps cyclique, à savoir l'existence d'une dialectique du flux et du reflux et le maintien de cette dialectique à travers le temps.
Or, la doctrine chrétienne nous présente la dite Résurrection pascale comme un événement inoui, unique en son genre, ce qui renvoie à l'idée d'un temps "indéfini". Or, il semble bien que certaines religions étaient axés sur le retour d'un phénoméne récurrent, ce qui va à l'opposé du temps "indéfini", permanent, pérenne, constant. Le miracle, ici, est, selon nous, de l'ordre du recommencement, d'une attente d'une nouvelle manifestation..
Force est de constater que le christianisme s'est fixé sur un seul événement, non reproductible, qui est la Résurrection, le retour du monde des morts, ce qui nous oblige à survaloriser le dit événement sur la base de témoignages anciens. Imagine-t-on que l'on nous parle d'un phénoméne qui n'est pas censé se reproduire, et donc s'observer!
Pour nous, en tout cas, il s'agirait là d'un contre-sens théologique lequel ne saurait se dissocier d'un processus cyclique et donc reproductible, selo une certaine exigence épistémologique. Ce qui a été sera. Un phénoméne ne saurait être cantonné au passé mais se doit d'être manifeste ici et maintenant. Prenons le cas du génie. Devrait-on se contenter d'évoquer des génies du passé? Heureusement, tel n'est nullement le cas et chaque génération peut se glorifier d'un certain nombre de génies, de "justes" (selon la terminologie liée à la discussion autour du sort de Sodome et Gomorhe. De même, toute naissance présente un caractère merveilleux et cela vaut pour la naissance de Jésus mais nous savons que le "miracle"' de la naissance est constamment attesté et n'a pas à être célébré comme un évenement révolu. C'est d'ailleurs toute l'ambiguité du processus de célébration, comme dans le cas de la Sortie d'Egypte, célébré à Pâques. Tout miracle est voué à se répéter périodiquement, même si l'on peut essayer d'en déterminer la première occurence. Par ailleurs, la grandeur d'un pays ne saurait se réduire à quelque événement aussi remarquable serait-il mais exige des confirmations régulières sinon on bascule dans le "has been". Et d'ailleurs, cela deviendrait l'exception qui confirme la régle, ce qui montre bien que nous n'accordons de peu de crédit à ce qui ne peut se rééditer, comme dans le cas d'un sportif qui se glorifierait d'un exploit qu'il ne serait pas en mesure de renouveler.
JHB 18 04 22
dimanche 17 avril 2022
jacques Halbronn La vie astrologique et l'effet équinoxialité. Le dépeçage du GERASH
jacques halbronn La vie astrologique et l'effet équinoxialité. Le dépeçage du GERASH
Nous avons dit précedemment qu'avec la phase équinoxiale de Saturne (axe bélier-balance), les capacités de résistance à une invasion, à une occupations déclinaient et cela dure chaque fois sept ans environ. A contrario, en phase solsticiale, comme c'est le cas actuellement,il faut s'attendre à de fortes résistances.
Pour illustrer notre propos, nous évoquerons ce qui se produisit en 1986 et au delà dans le petit monde astrologique français des associations et des groupes. La dernière phase équinoxiale avait commencé fin 1980 et lors du congrès de Bruxelles organisé par Halbronn, ce qui était déjà typiquement équinoxial vu que c'était en quelque sorte, une ingérence dans la vie astrologique belge, avait été constituée une Fédération des astrologues francophones, ce qui sera suivi l'année suivante d'une réunion de la dite Fédération à Luxembourg, à laquelle participa le GERASH de Maurice Charvet et le MASR (Mouvement Astrologique de Suisse Romande) de Francine Mercier, entre autres. Cette période fut d'ailleurs marquée par l'émergence de nouvelles Fédérations, celle de Danielle Rousseau (FFA) et celle de Denise Daprey.(FEA), coachée par Halbronn. En 1984, Halbronn tint cette fois un Congrès à Lyon, sur les terres du GERASH, à la Bourse du Commerce en plein centre de la ville, lequel fut filmé, avec la participation de Denise Daprey. . L'année suivante, à Orléans, Denise Daprey, tiendra un congrès de la FEA. Et nous arrivons à l'année 1986, toujours en cette même période équinoxiale de baisse des résistances, ce qui favorisait le processus fédéral. Toutes proportions gardées, la configuration était celle qui avait préside en 1938-1944, pendant la Seconde Guerre Mondiale.
Halbronn avait adhéré au GERASH (dont il avait partie aux débuts de cette association en 1974). Une Assemblée Générale se tint pour compléter le Bureau, en raison de plusieurs démissions dont celle de Maurice Charvet, président et de Véronique Guillet, vice-présidente et les votes donnèrent comme résultat Patrice Louaisel comme Président et Halbronn, président par ailleurs du MAU et rival historique du GERASH, comme Vice Président, ce qui correspondait bien à un fléchissement des résistances comme en 1957, lors du Traité de Rome, en phase équinoxiale signé entre les adversaires de la veille, la France et l'Allemagne ainsi que l'Italie.
C'est alors que Maurice Charvet démissionnaire, se dit qu'il ne pouvait tolérer l'absorption du GERASH dans une dynamique fédérale envahissante d'autant que Patrice Louaisel quittait la présidence et transmettait les biens du GERASH au nommé Halbronn, devant de facto Président du GERASH par interim et à ce titre ayant convoqué conseils d'administration et assemblée générale.. On connait la suite, Charvet obtiendra la dissolution du GERASH et la dévolution des biens de cette association au CEDRA qu'il venait de créer avec sa compagne en contradiction avec les statuts du GERASH lesquels précisaient que la dévolution ne pourrait s'effectuer en faveur d'anciens responsables de l'association. Là encore, l'on observe le peu de résistance dans les rangs du GERASH à ce coup de force.
En pratique, les choses ne se passèrent pas tout à fait comme l'avait escompté Charvet et l'on peut parler d'une sorte de partage du GERASH comme il y eut un partage de la Pologne et de la faire reparaitre sans délai -malgré un jugement en référé de 1989 confiant le séquestre des biens à Halbronn,-dans l'attente d'un jugement à venir -ce qui devra attendre 1992 sans parler de l'Appel - donc dans la plus totale illégalité - et abandonna à Halbronn la disposition des archives internes du GERASH, c'est à dire la substance administrative de l'association et les différents procés n'y changèrent rien vu que Louaisel n'avait pas fait signer à Halbronn une liste de ce qui lui avait été transmis ou contresigner la liste de ce que Charvet avait transmis à Louaisel. En fait, lors du congrès de Lyon de 1984, Charvet s'était rapproché de Denise Daprey en lui proposant de devenir responsable d'un cercle local du GERASH, ce qui en faisait un membre de droit du CA, avec quelques uns de ses proches.(comme Aurore de Lauberie), ce qui était une façon de passer par dessus l'Assemblée Générale et finalement cela avait conduit Charvet à démissionner de la Présidence du GERASH, début 1986 et finalement créer une nouvelle association, le CEDRA dont il serait le Président fondateur et dans la foulée, récupérer la revue Astralis, ce dont il n'avait pu faire le deuil.
A partir de la fin de 1988, l' on passe à une phase solsticiale de Saturne et cela implique un processus de résistance à l'encontre de la dynamique équinoxiale amorcée en 1980. On voit ainsi se mettre en place une structure autour de Solange de Mailly Nesle (AGAPE) et d'Yves Lenoble, sous la forme de congrès en synergie avec un "Salon des astrologues" ( Francis Santoni), ce qui constituera un contre feu à l'encontre de la période équinoxiale à caractère fédéral laquelle ne respectait plus les lignes de clivage et menaçait l'intégrité de chaque association; D'ailleurs, le Salon de l'Astrologue allait garantir à chaque association de façon symbolique un stand qui lui soit propre alors qu'Halbronn avait opté pour un pouvoir supra-associatif. Cela fait penser au débat actuel autour de l'Europe .
jacques Halbronn Astrologie EXOLS La pleine Lune et la notion d'opposition
Jacques Halbronn Astrologie EXOLS La pleine Lune et la notion d'opposition
Quand on observe la pleine Lune, on sait que cela correspond à l'opposition de la Lune au Soleil. C'est la manifestation la plus spectaculaire dans le Ciel.
L'on ne peut donc que s'étonner que cet aspect soit si mal traité, dans tous les sens du terme, par un astrologue comme André Barbault qui, dans son "indice cyclique" réduit l'opposition à la portion congrue, la mettant dans le même sac que le carré, face à la sacrosainte Conjonction comme si l'opposition était une configuration quelconque, ce qui disqualifie le dit indice.
Nous avons, en effet, la faiblesse de croire que l'observation du Ciel nous met sur la voie de la vraie astrologie et que ce n'est pas par hasard que l'opposition des deux luminaires se signale aussi néttement à notre attention.
Pour nous, il existe un axe nouvelle Lune-Pleine Lune en analogie avec l'axe des équinoxes et des solstices et comme l'a montré Jean ¨Pierre Nicola, les équinoxes sont structurellement équivalents tout comme le sont les solstices, ce qui nous conduit à considérer que l'astrologie doit travailler sur des demi-cycles, ce qui signifie que l'opposition démarre un nouveau demi-cycle, à l'instar de la conjonction. D'où l'importance que nous accordons aux périodes de 15 ans, pour le cycle astronomique de Saturne. D'ailleurs l'on parle de syzygie (syn en grec: avec):.
Wikipedia:
"En astronomie, une syzygie (du bas latin : syzygia, lui-même du grec ancien : συζυγία / suzugía, « réunion ») est une situation où trois objets célestes ou plus sont en conjonction ou en opposition.
"Ce mot est généralement utilisé pour le Soleil, la Terre et la Lune ou une planète. Par exemple, les éclipses de lune ou de soleil sont des syzygies ; de même on parle de syzygie pour désigner les nouvelles et pleines lunes, lorsque le Soleil et la Lune sont respectivement en conjonction ou en opposition, bien qu'ils ne soient pas parfaitement alignés avec la Terre."
Il est donc facheux de n'accorder d'importance qu'à la conjonction en astrologie mondiale ou bien, comme on l'a dit, de ne pas privilégier l'opposition comme un temps aussi marquant que la conjonction. Cet aspect d'opposition devrait être considéré comme aussi impactant que la conjonction. C'était d'ailleurs la position d'André Barbault dans la Crise Mondiale (Albin Michel, 1964). lequel avait pointé l'année 1971 avec l'axe taureau (Saturne)-scorpion (Neptune), comme devant correspondre au moment où l'URSS égalerait les USA. Comme cela n'eut pas lieu, l'opposition se trouva degradée, tomba en disgrâce, rendra dans le rang! Pourtant 36 ans avant 1971, l'opposition Saturne-Neptune avait été interprétée en rapport avec le Front Populaire de Léon Blum, ce qui avait motivé Barbault à parier sur 1971. Par la suite, les oppositions n'eurent plus droit au chapitre.
Que l'on ne nous comprenne bien, cela ne signifie pas que nous validions l'opposition entre deux planétes car pour nous, l'opposition point avant tout le phénoméne des axes saisonniers, à savoir qu'astrologiquement, on ne saurait distinguer le printemps et l'automne ou l'Eté et l'Hiver, ce qui évidemment ne prend pas en compte la symbolique zodiacale des 12 secteurs inspiré des 12 rencontres soli-lunaires, à la base de nos calendriers et que les astronomes auront cru bon -dans leur méta-langage- d'adopter pour baliser la course des planétes sur l'écliptique.
JHB 17 04 22
Jacques Halbronn Dies Irael La colère de Dieu.
jacques Halbronn Dies Irae. La colère de Dieu
Quand on prend conscience du fait que le "plan divin" est bafoué, "remplacé", dénaturé, défiguré, l'on est en droit de se demander ce que "Dieu" en pense, comment il entend réagir à terme.
Il ne s'agit évidemment pas ici de "moraline", de non -respect des "Dix Commandements" dont le caractère "non-divin" "non transcendental" saute aux yeux. Dieu n'a pas vocation à valider, à entériner les inventions humaines. Quand nous disons 'Dieu", cela ne renvoie pas nécessairement à une entité unique et nous préférons penser au pluriel comme nous y incite la forme" Elohim" du premier verset du premier chapitre de la Génése. Mais là n'est pas la question.
Ce que nous appelons le "non transcendental" renvoie à tout ce qui est à la portée des hommes, leur propre "création" qu'il importe de distinguer de la Création divine, tout ce qui reléve du Droit, de la loi et qui est instrumentalisé pour s'interposer avec le "plan divin", s'y substituer. Cela concerne notamment la cyclicité céleste que l'on remplace par notre " droit constitutionnel", la dualité hommes-femmes que l'on nie au nom d'un principe d'égalité, ce qui peut déboucher sur la "théorie du genre". Là se situe la "ligne rouge" et non le non respect de tel ou tel interdit biblique d'autant que certains commentateurs- c'est un comble- y lisent le rejet de l'astrologie!
Cette "colère de Dieu" est d'autant plus probable, prévisible, que le "plan divin" aura été récemment révélé, et réitèré et aucune religion ayant actuellement pignon sur rue ne semble, pour l'heure, être en phase avec le dit "plan divin" dans sa pureté originelle, tant elles se sont toutes, à un degré ou à un autre, dégradées, corrompues, altérée, viciées, dévoyées.
Il faut se mettre à la place de "Dieu", de celui qui a "pensé", agencé notre monde- le binome Terre- systéme solaire- et qui n'est pas pour autant Le Dieu de l'univers. "Notre" Dieu n'apprécie pas que l'on confonde Sa création avec la "Nature" , ce qui consisterait à nier la "valeur ajoutée" de son fait à un état premier. Mais Il n'apprécie non plus que les humains surimposent leurs lois à celles qu'il a instituées, instaurées. Ce Dieu se situe sur un autre plan, dans une autre dimension et est trop souvent laissé pour compte par ceux qui entendent le réduire soit à la Nature soit aux lois des hommes, lesquelles relévent de la non -transcendance.
Comment faire le distingo entre ce qui appartient aux dieux et ce qui appartient aux hommes.? En ce début du XXIe siècle, notre Humanité n'est ni capable de réagencer, reformater le systéme solaire, ni de reprogrammer notre Humanité, ce qui est au delà de ses compétences présentes. On ne peut donc que rire de ceux qui croient que ce sont les commandements bibliques qui représenteraient les lois divines. On nous parle de désobéissance mais l'on ne sait même pas par rapport à quoi. Or, se tromper de cible et de cause, c'est se fourvoyer, c'est se donner bonne conscience à bon compte. Politique de l'autruche!
JHB 17 04 22
samedi 16 avril 2022
Jacques Halbronn Le Droit comme déni de réalité
jacques Halbronn Le Droit comme déni de réalité.
Si l'Occident veut survivre, il lui faudra renoncer à la Loi, laquelle est trop souvent instrumentalisée afin de le piéger tant il en le culte. Pour cela, il lui faudra renoncer à une certaine ubris qui le pousse à croire qu'il peut changer le monde à sa guise, dans le temps comme dans l'espace. Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute. Avec l'instauration du régime démocratique, n'est-il pas évident que l'on a passé une ligne rouge, à la fin du XVIIIe siècle, la 'Révolution", comme son nom l'indique, ne signifie-t-elle pas que l'on peut faire table rase, en démarrant un nouveau cycle, en tournant la page? La notion même de constitution illustre bien une telle illusion à modeler le monde selon sa fantaisie, comme lorsqu'il s'agit de fixer la durée d'un mandat électoral comme on le ferait pour un bail? L'Occident risque d'imploser en raison d'un tel péché d'orgueil, surtout si on le prend au mot.
Zemmour se plaint du "grand remplacement" mais il ne semble pas en avoit déterminé les causes et les raisons et comment l'aurait-il pu, lui qui profite d'une telle situation et d'une telle déclaration prétendant changer le plomb en or, au nom de quelque alchimie juridique? Lui qui dessine le portrait idéal du "bon" immigré, de l'immigré modéle, et fustige ceux qui ne jouent pas le jeu, c'est à dire qui n'entrent pas dans le délire de l'Occident prétendant façonner le monde à volonté.
Selon nous, il est plus honnête de la part des immigrés de plus ou moins fraîche date, de résister à une telle chimère et de reconnaitre sa différence,sans que cela soit jugé incompatible avec sa présence en métropole. Il ne doit pas céder à un tel chantage. Au fond, refuser l'assimilation à la Zemmour c'est aider la France à échapper à une certaine psychose. Ce qui est inquiétant pour l'avenir n'est pas une France de la diversité voire des communautés mais une France du déni de réalité et de la surenchère juridique. Mais pour guérir complétement, il serait bon de renoncer au cirque électoral qui s'apparente à une loterie et de renoncer notamment à la loi constitutionnelle de 1962 qui aura défiguré le projet constitutionnel de 1958 car, contrairement à ce que continue à affirmer Michel Onfray, l'élection du président au suffrage universel n'y était nullement inscrite, ce qui implique que le Parlement soit élu avant le Président!
. JHB 16 04 22
vendredi 15 avril 2022
Jacques Halbronn L’astrologie face au probléme de l’information et de la documentation
Actuellement, l’on peut dire que l’astrologue est lourdement chargé tant du fait de son recours aux éphémérides qu’en ce qui concerne les savoirs dont il est censé disposer pour valider son travail en aval. On s’interrogera ici sur cette situation laquelle nous semble vouée à changer à plus ou moins long terme.
I la documentation astronomique
En ce qui concerne le référentiel astronomique, l’on imagine mal un astrologue privé d’un accès aux éphémérides aux fins de dresser un « thème » si ce n’est que notre nouvelle astrologie EXOLS s’est totalement émancipée par rapport à un tel recours prétendument obligé. Bien pis, en mettant les périodes de 7 ans en 7 ans au centre de son activité, il ne devient même plus nécessaire de prendre connaissance de ce qui se passe dans le ciel. Entendons par là que certes, l’astrologie EXOLS dépend de la position de Saturne mais comme le cycle en question est extrémement régulier (rétrogradations mises à part), le calcul mental devrait suffire pour s’y retrouver étant donné que l’on ne dépend pas de l’heure de naissance et que l’on y pratique une astrologie collective, « groupale », avec un modéle universel, valable pour tous, en même temps. Ajoutons à cela, que cette simplification n’exige même plus de passer par un « homme de l’art ».et que cette astrologie est vraiment « à la portée de tous ».
II La documentation historique
D’où un nouveau défi : l’astrologue n’a dès lors plus besoin de se documenter quand il aborde tel ou tel sujet puisqu’il peut déléguer cette tâche aux personnes concernées, vue la facilité d’accès aux données nécessaires. L’astrologie tombe ainsi en quelque sorte dans le domaine public et n’est plus confinée dans les cabinets de « professionnels ». En tout état de cause, l’astrologie nous apparait comme un outil dont tout un chacun peut tirer quelque profit. On peut ainsi parler d’une démocratisation de l’astrologie, comme il y en eut par le passé pour l’automobile ou pour l’ordinateur.
Il nous semble, en tout cas, plus raisonnable de passer le relais aux personnes ad hoc. Si l’on travaille astrologiquement sur tel personnage, autant en charger un spécialiste du dit personnage et ce sera à lui de juger de la valeur d’un tel outil. Il sera mieux à même de le faire que l’astrologue qui ne saurait être omniscient Bien pis, cet astrologue qui aurait l’audace de « vérifier » son outil risque fort d’être victime, comme dirait Serge Bret Morel, d’un biais cognitif en ne retenant que ce qui « colle » à son modéle, d’autant plus qu’il aura du mal, de toute façon, à disposer d’une information exhaustive. On ne peut pas être au four et au moulin. L’auteur d’un modéle qui serait le seul à savoir s’en servir se discréditerait ipso facto.
Dans le cas d’André Barbault lequel aura accumulé une documentation impressionnante pour étayer son travail et s’adressant à des lecteurs qui n’ont pas néccessairement une connaissance solide de ce dont il traite, force est de constater une approche assez sélective des données qu’il brasse. Comment d’ailleurs éviter un tel travers quand on se confronte à des tâches qui mettent en évidence le principe de Peter? Il y a un seuil d’incompétence assez vite atteint. On notera d’ailleurs que les historiens, du moins à notre connaissance, n’auront pas adopté l’indice cyclique de Barbault, qui fut présenté en 1967 (les astres et l’Histoire), soit il y a plus d’un demi-siècle maintenant.
En effet, l’emprunt est toujours une forme de reconnaissance même quand il s’apparente à un certain pillage Mieux vaut être pillé qu’oublié ou négligé. Pourtant, l’indice cyclique en question, reconnaissons-le, semble devoir être d’un usage commode, n’exigeant pas de faire appel aux éphémérides pour ses utilisateurs (sinon pour ses concepteurs). On sait que la plupart des utilisateurs de tel ou tel appareil ne se soucient guère des modalités de sa fabrication, seul le mode d’emploi les intéresse, comme dans le cas des téléphones « portables ». On aura compris que la technicité du dit outil ne concerne que des spécialistes qui veulent en comprendre les tenants et les aboutissants. Mais le commun des mortels n’a pas à être impliqué en amont/
Certes, quand il s’agit de tenter d’expliquer comment ça marche, c’est une toute autre paire de manches. D’où vient l’astrologie, comment sommes nous reliés aux astres? Mais l’on peut tout à fait passer outre à de tels questionnements quand on ne vise qu’à savoir se servir d’un tel outil. C’est là que l’astrologue, d’ailleurs, retrouve une certaine spécialisation mais on aura compris que cela ne peut concerner qu’une élite, capable de participer à des débats, à des colloques à caractère théologique, politique, historique.
JHB 15 03 22
jacques Halbronn Astrologie et théocratie
Jacques Halbronn Astrologie et théocratie
Nous pensons que l’astrologie doit être le soubassement d’une véritable théocratie, c’est à dire du respect du plan divin face à l’ersatz juridique émanant des assemblées humaines, face au culte, à l’idolatrie des constructions sociales. Le rejet de l’astrologie est d’abord et avant tout une affaire théologique bien plutôt que scientifique mais tant de débats se trouvent ainsi biaisés et de faux arguments mis en avant comme lorsque des questions religieuses cachent en fait des problématiques raciales.
Ces derniers jours, dans l’entre deux tours de l’élection présidentielle 2022, nous avons entendu des débats avec deux représentants du RN, Jordan Bardella et Marine Le Pen et le mot clef qui anime leurs propos est la Loi, le Droit et tout leur propos tourne autour de la force de la « Loi », laquelle change un étranger en Français comme le baptéme change le païen en chrétien ou le « Allak Akbar » l’Infidéle en Musulman. C’est ainsi que Bardella rappelle que ses parents sont « venus » en France et qu’ils sont devenus « français à part entière » en lui prétant allégeance et Zemmour va dans le même sens: peu importent les origines, ce qui compte, c’est la projection sur une nouvelle appartenance. On est bien là dans une ubris juridique et c’est parce que certains n’auront pas respecté la procédure à suivre qu’ils seront rejetés quel que soit, par ailleurs, leur enracinement en France. Le de facto doit impérativement laisser la place au de jure. Est-ce que Mélanchon dit autre chose quand il parle de « machine » à fabriquer des citoyens. Au fond, ces extrémes gauche ou droite croient à la toute puissance du Droit alors que les sensibilités plus centristes ne souscrivent pas à un tel formalisme, à un tel formatage mais se situent à un autre niveau de « réalité », le Droit n’étant qu’une réalité de surface, comme c’est le cas du mariage qui permet à la femme de changer de patronyme, de famille, voire de nationalité..
Revenons sur le mot « théocratie » car il ne s’agit pas pour autant d’ »entériner aveuglément les « Saintes » Ecritures dont nous avons assez dit, ailleurs, à quel point elles pouvaient avoir été trafiquées,altérées du fait du syncrétisme, à commencer par le Pentateuque et notamment tout le livre de l’Exode sur la Sortie d’Egypte, actuellement célébrée avec la fête juive de Pessah… Pour nous, la vraie théocratie comporte le socle de la cyclologie (au sens d’une anthropocosmologie en analogie avec le cycle des saisons) et de la sexologie (au sens de l’étude du masculin et du féminin) Paradoxalement, l’on peut dire que nous vivons en théocratie sans le savoir. comme Monsieur Jourdain fait de la prose car cyclologie et sexologie balisent tout notre fonctionnement social, si ce n’est que le « déni » juridique vient parasiter notre réalité et lui substituer une pseudo-réalité gérée par les juristes, et Marine le Pen a une (dé) formation juridique et pour un juriste, tout doit être validé par la Loi passée et à venir . C’est ainsi qu’elle entend débattre de la priorité à accorder au droit européen, international, sur le droit « national ». Elle accordera ainsi la plus grande importance, le plus grand poids au référendum d’initiative citoyenne (RIC). On peut parler de populisme avec le suffrage universel pour l »élection présidentielle et rappelons que la Constitution de la Ve République, au départ, ne prévoyait pas de recourir à une formule mais accordait le vote qu’à 80.000 « grands électeurs ». On lit les éléments suivants sur les sites officiels:
« À l’origine, le président de la République était élu au suffrage universel indirect par un collège comprenant environ 80 000 grands électeurs. Ce collège était composé des parlementaires (députés et sénateurs), des conseillers généraux et d’élus municipaux. Afin d’éviter une trop grande inégalité dans la représentation des communes, les conseils municipaux des grandes villes désignaient des grands électeurs supplémentaires, tandis que la représentation des petites communes était limitée à leur seul maire.
« En choisissant ce mode de désignation, la Constitution de 1958 instituait un régime parlementaire rénové dans lequel le chef de l’État voyait ses prérogatives renforcées, sans pour autant lui conférer une légitimité aussi forte que celle de l’Assemblée nationale, seule instance élue au suffrage universel direct. » On comprend que le fonds du débat est bien d’ordre théologique. Il y a ceux qui entendent fabriquer le monde à leur guise, en instrumentalisant le Droit et ceux qui souhaitent accéder à une réalité plus transcendante,celle de la « Nature ». On retrouve ainsi le mythe de la Caverne de Platon.*
Wikipedia
« L’allégorie de la caverne est une allégorie exposée par Platon dans la République. Elle expose en termes imagés les conditions d’accession de l’homme à la connaissance du Bien, au sens métaphysique du terme, ainsi que la non moins difficile transmission de cette connaissance.
L’allégorie met en scène des hommes enchaînés et immobilisés dans une caverne. Ils tournent le dos à l’entrée et voient non pas des objets, mais les ombres des objets qui sont projetées contre le mur. Ils croient voir la vérité, alors qu’ils n’en voient qu’une apparence. »
JHB 15 04 22
jeudi 14 avril 2022
Jacques Halbronn Astrologie EXOLS. La phase solsticiale est celle de la Résistance et la phase équinoxiale de la non -résistance
jacques Halbronn Astrologie EXOLS La phase solsticiale est celle de la résistance et la phase équinoxiale de la non-résistance.
Nous sommes arrivés à la conclusion que la problématique de la résistance se situait au coeur de l’astrologie telle que nous la concevons, ce qui a l’avantage de connecter celle-ci tant avec le plan politique qu’avec le plan biologique (anticorps) et c’est le passage remarquable d’une phase à l’autre qui nous semble le plus concluant de la réalité du phénoméne astrologique en soi. Il nous aura quand même fallu quelques décennies pour parvenir à une telle formulation. Dès 1976 (Clefs pour l’astrologie), nous avions certes mis l’accent sur les processus de colonisation et de décolonisation mais sans toutefois déboucher sur la bonne conceptualisation.
On dira que la capacité de résistance est vitale, conditionne l’existence de toute entité, de tout corps, tant physique que social. La situation géopolitique telle qu’elle se présente en 2022 illustre assez bien en quoi la phase se solsticialité se caractérise par la question de la résistance. Et inversement, le passage programmé, puisque lié à une périodisation de 7 années, fait s’infléchir la faculté de résistance en menaçant l’intégrité des entités en présence. Il y a là une dialectique cruciale à l’oeuvre.
Autrement dit, l’astrologie doit être perçue comme la science de la résistance et c’est à ce titre qu’on finira bien par la reconnaitre comme indispensable et incontournable. On sait d’ailleurs à quel point le terme « Résistance » rencontre une résonance du fait de l’Occupation allemande en France. les ouvrages sur ce sujet ne manquent certes pas mais ils ne s’articulent pas, à notre connaissance, sur un formalisme cyclique tel que nous le proposons. Il semble même que l’on tende à y voir comme un phénoméne assez exceptionnel alors qu’il est structurellement déterminant de par la dialectique qu’il instaure et sous-tend.
On ne saurait cependant contester que des expressions de résistance n’apparaissent point en phase équinoxiale. Le cas de l’Appel du 18 juin 1940 en témoigne mais cela reste, selon nous, résiduel et à contre courant. L’exception confirme la régle. Ce qu’il faut retenir, c’est le passage d’une phase à une autre et l’année 1944 nous semble assez emblématique d’un tel revirement avec le passage de Saturne sur l’axe solsticial fin juin-début juillet, à 0° Cancer, ce qui coincide avec le débarquement en Normandie et peu après à la libération de Paris dans la seconde quinzaine du mois d’août 1944. C’est alors que le leadership de De Gaulle se verra pleinement reconnaitre en devenant président du Gouvernement provisoire de la République française jusqu’en 1946.
Il importe a contrario de prendre toute la mesure de la phase d’équinoxialité laquelle nous semble assez mal traitée en régle générale. On nous présente volontiers de telles périodes comme contraintes de par la force irrésistible de l’envahisseur, du colonisateur alors qu’il s’agit surtout d’un temps de non-résistance, d’une absence de résistance laquelle obéit à sa propre logique inverse de celle de résistance. D’ailleurs, les années 1951-57 (traité de Rome), marquées par cette non résistance n’auront-elles point fait se constituer la « Communauté européenne » avec les ennemis de la veille?, Quel retournement!. L’UE n’est-elle pas le fruit d’un courant équinoxial et le BREXIT d’un temps solsticial?
Au vu des élections actuelles – à la veille du second tour de la présidentielle- on voit bien s’affronter équinoxialité chez Macron et solsticialité chez Marine Le Pen mais cela n’est pas présenté ainsi par les commentateurs ( y compris chez les astrologues dans l’ignorance de nos travaux). Marine le Pen tout comme Zemmour adoptent, en quelque sorte à tort ou à raison,, la positure du De Gaulle de l’Appel du 18 juin alors que Macron serait en posture de « collaborateur » avec l’ennemi. Est-ce à dire que Marine Le Pen l’emportera? Est ce à dire que Macron s’il est élu obtiendra une majorité à l’Assemblée Nationale en dépit de la phase solsticiale en cours et échappera à une cohabitation? That is the question.
Il nous semble que la période actuelle n’est pas favorable à l’Union Européenne, en dépit des apparences pas plus qu’à l’OTAN. Quant à Poutine, il nous semble qu’il est marqué par la solsticialité. Certes, on peut voir de la résistance des deux côtés. L’Ukraine « résiste » à l’invasion russe – et l’UE également quelque part-, ce qui colle bien avec le climat solsticial actuel mais Poutine ne « résiste »-t-il pas, à sa façon, à l’expansion vers l’Est de l’OTAN et de l’UE? Rappelons qu’en 1989, en phase solsticiale, on eut droit à une belle démonstration de résistance à l’Est de l’Europe. Il apparait que le temps n’est pas vraiment propice aux fédérations et organisations internationales vouées à vivre quelque forme de crise si elles dépassent certaines bornes.
JHB 14 04 22
jacques halbronnn Divinisation et déjudaisation de Jésus.
jacques halbronn Divinisation et déjudaisation de Jésus
On se demandera si la divinisation de Jésus n’aura pas été un procédé mis en oeuvre pour relativiser sa dimension judaïque et plus largement pour nier la notion de peuple élu, l’arbre cachant la forêt. Car, en se polarisant sur le caractère exceptionnel et même unique du personnage de Jésus, ne s’autorisait-on pas, ce faisant, à nier le rôle historique des Juifs dans la mesure où Jésus ne pouvait plus apparaitre comme l’archétype, le prototype du Juif?
Or, force est de constater que Jésus n’aura pas été le seul Juif à faire parler de lui au cours des siècles et nous serions tentés de dire que Jésus n’est pas une exception mais bien plutôt un exemple marquant mais nullement unique de ce en quoi consiste la judéité et d’ailleurs, épistémologiquement, nous tendons à préférer le quantitatif au qualitatif et il ne faudrait point que le qualitatif nous fasse manquer l’enseignement à tirer du quantitatif.
Autrement dit, il conviendrait d’intégrer le processus de divinisation de Jésus dans l’histoire de l’antijudaisme voire de l’antisémitisme et d’analyser la façon dont les Chrétiens auront fini par marginaliser sa dimension proprement judaique. Au demeurant, ce n’est qu’avec le recul, au prisme de la postérité, que l’on aura pu prendre toute la mesure du fondateur du christianisme. Mais, paradoxalement, Jésus se retrouve banalisé tant il est patent que les sociétés auront connu bien des leaders plus ou moins charismatiques, pour le pire comme pour le meilleur. Nous dirons donc que Jésus incarne la mission des Juifs à guider les nations mais aussi un exemple à suivre pour les Juifs dans ce sens.
JHB 14 04 22
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