dimanche 14 août 2022

Jacques Halbron Linguistique La fortune du passage du L au U ou du U au L en français

Jacques Halbronn Linguistique La fortune du passage du L au U ou du U en L en français. Nous avons mis en évidence le rôle du N en français, notamment dans la formation de certains sons, de diphtongues que l'on retrouve en anglais avec le "I don't, I can't " évidemment emprunté au français tant dans sa forme orale qu'écrite avec le "on" et le 'an". On s'intéressera ici au cas du "ou" et au "au" passés également en français dans "you", dans "daughter", dans 'cause". Autant de cas qui ne sont nullement dans une autre langue germanique comme l'allemand et pas davantage dans d'autres langues latines comme l'italien ou l'espagnol. L'origine de la combinaison "ou", "'au", "eu" se trouve dans la conversion en français du L en U. Le latin "ultra", "alter", -en italien altro" devient "autre " en français. Le "à le" du français se change en "au". A la différence du "n", le "u" ne produit pas un son nouveau mais produit un son connu mais par d'autres moyens. encore que le "ou" français, ne se retrouve pas ailleurs en français alors que cela correspond au "u" allemand, italien ou espagnol. Autrement dit, le "ou" anglais ne peut avoir qu'une origine française tout comme le "on " et le "an" anglais. même quand cela ne s'applique pas à un lexique issu du français, ce qui tient à un processus de contamination à l''ensemble de la langue anglaise comme dans le cas du "wanted", qui emprunte sa terminaison à 'ancie français en "ed" pour le participe, servant en anglais également pour former le préterit. Revenons sur quelques exemples du passage du l au U e français: bel donne beau, vieil, donne vieux, castel donne chateau, cheval donne au pluriel chevaux, travail donne travaux, ciel donne cieux etc. Le passage du L au U vaut ici pour marquer le pluriel et le masculin; cheval/chevaux etc. Vieille donne vieux, belle donne beau, beauté etc Que conclure? En dépit des apparences, il semblerait bien que la forme en "u" préc"derait la forme en "L" qui en dériverait comme dans le cas déjà signalé du passage du masculin au féminin pour l"adjectif français : bon donne "bonne" et perd , ipso facto, le son "on", soit une dégradation, un appauvrissement. On serait donc passé, en réalité, de beau à bel./belle et non de bel à beau, de "au" au masculin à "à la" au fémin et ainsi de suite. Rappelons, par ailleurs, dans le cas du traitement des noms propres, le duo Rimbaud, rimbaldien, Pompidou, pompidolien. Selon notre sociologie linguistique, les langues renoncent à une certaine sophistication notamment quant à la production sonore, quand elles font l'objet d'emprunt, non seulement lors du passage à une autre langue mais aussi à une autre classe sociale. C'est ainsi que Monseigneur, devient "Monsieur". Que conclure? Dans l'exemple du latin "ultra" et du français autre, il est désormais tentant de penser que le latin serait une forme appauvrie du français et il faudrait aller voire éventuellement du côté du grec ancien αὐτός , autós (« être soi-même »). Force est de constater que les autres langues latine ne pratiquent ni le "on, ni le 'an" avec la richesse de la sonorité française ni ne rendent comme en français les sons "au" et "ou" qui semblent relever d'un état supérieur et sacré de la langue. JHB 14 08 22

Jacques Halbronn Astrologie EXOLS Alternance identité nationale et id...

Jacques Halbronn Les 3 iidentités :I raciale, sexuelle, II religieuse, ...

jeudi 11 août 2022

Jacques Halbronn La dialectique prophétique: le significateur et le prometteur

jacques Halbronn La dialectique prophétique: le significateur et le prometteur. La mise en évidence d’une dynamique prometteur-significateur en astrologie va nous permettre de mieux comprendre les véritables enjeux du prophétisme mais aussi ceux de la consultation astrologique.. Dans tous les cas de figure, le devin, le prophéte, l’astrologue se trouvent confrontés à une attente, un peu à la façon de la Belle Au Bois Dormant (cf notre brochure, L’astrologue face à son client. Les ficelles du métier (disponible aussi en traduction anglaise). Le « voyant » est attendu « comme le Messie » et sans cette attente, son rôle ne fait guère sens. Or, en soi, cette attente ne reléve pas stricto sensu de l’astrologie, c’est un apport en quelque sorte extérieur, de caractère existentiel. Quand Jésus, dans le Nouveau Testament se présente, il se référe à un certain passé, à des prophéties en cours dont il n’est pas l’auteur mais qu’il se donne pour mission de réaliser, de faire passer de la puissance à l’acte, mettant ainsi un terme à une attent, à une impatience plus ou moins ancienne, qu’il va exploiter. Autrement dit, il convient de se demander si le prophéte est celui qui annonce ou celui qui accomplit, d’où une certaine ambiguité, est il significateur ou prometteur? On retrouve une telle ambivalence dans la problématique astrologique où nous avons montré que les notions de significateur et de prometteur sont parfois inversées! En fait, le prometteur qui échoue à réaliser ce qui était en puissance chez le significateur, ne fera qu’enrichir le significateur (cf sur le recyclage des prophétie, notre thèse d’Etat Le texte prophétique en France. Formation et fortune, 1999) On peur même envisager que le prometteur s’invente un significateur pour se constituer une légitimité. C’est parce qu’il est attendu que le prometteur fait sens. JHB 11. 08 22

Jacques Halbronn L'interface Prophétie- Significateur et Astrologie ...

mercredi 10 août 2022

jacques Halbronn Jésus au prisme de la notion astrologique et prophétique d'accomplissement

jacques Halbronn Jésus au prisme de la notion astrologique et prophétique d’accomplissement ◄ Matthieu 5:17 ► Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. Que faut-il comprendre de l’usage, dans l’Evangile selon Matthieu, de cette formule de l’accomplissement? Au niveau astrologique, il revient au prometteur de faire passer le significateur de la puissance à l’acte. Tout significateur est dans l’attente de la venue d’un prometteur. Il est clair que Jésus entendait se présenter comme celui qui mettrait fin à une telle attente. C’est la dialectique du masculin et du féminin, de l’actif et du passif. Dans le domaine du prophétisme, nous avons montré (cf notre post doctorat (EPHE 2007) sur le Dominicain Jean Giffré de Réchac (en ligne sur SCRIBD) auteur du commentaire sur les Centuries, intitulé . Eclaircissement des véritables Quatrains de Maistre Michel Nostradamus.S.l [Amsterdam ou Paris],1656.) que l’enjeu consistait à montrer quels étaient les quatrains qui avaient été « accomplis », c’est à dire validés, passant du virtuel au réel. D’où les références, les renvois du Nouveau Testament à l’ »Ancien » Testament, à Isaïe, nommément, entre autres, en tant que préfiguration. Tout se passe comme si le « prometteur » dépendait du « significateur », en attente d’accomplissement. Sans une telle attente, le prometteur ne ferait guère sen (cf notre thèse d’Etat, Le texte prophétique en France, formation et fortune, Paris X, 1999 Diffusion Presses Universitaire du Septentrion). Au demeurant, cette mission d’accomplissement est récurrente puisqu’elle est propre à tout leader à travers les âges. Mais l’on sait que dans nombre de cas, l’annonce est postérieur à son accomplissement et l’on pense notamment aux Centuries attribuées à Nostradamus, rédigées en fait sous la Ligue, bien après sa mort en 1566 (cf notre communication de 1997, « Les prophéties et la Ligue « Prophètes et prophéties, Cahiers Saulnier N°15) donc « post eventum ». Il convient en l’occurrence de s’interroger sur les modalités de l’accomplissement. On pense notamment au Livre de Jérémie XXXI, autour du passage de l’Ancienne à la Nouvelle Alliance, ce qui est repris dans l’Epitre aux Hébreux, dans le Nouveau Testament où est annoncé un tel changement à venir sans autre précision.. En hébreu, « après ces temps » (Ahraré haYamim) On s’exprime sur le mode futur. Jérémie XXXI לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם. 32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. Nous avons montré en astrologie que l’on avait perdu le sens de la dialectique Prometteur-significateur à savoir une division du travail entre les facteurs en attente et les facteurs déclencheurs. Ici, Jésus est le Prometteur aux yeux des Israélites et des Samaritains d’où son surnom de Christ, de Messie, celui que l’on attendait et cette attente elle même est porteuse de sens. Or, nombre de commentateurs laissent entendre que Jésus s’adressait aux juifs, aux Judéens. Il était certes lui même Juif mais s’adressait aux « brebis perdues d’Israel », et , de fait, le prometteur n’appartient pas au même ensemble que les significateurs, tout comme selon nous, les Fils d’Israel, dans le Livre de l’Exode, avaient mis en scéne dans le Pentateuque, un Moïse qui n’appartenait pas à leur « peuple » / Exode III ט וְעַתָּה, הִנֵּה צַעֲקַת בְּנֵי-יִשְׂרָאֵל בָּאָה אֵלָי; וְגַם-רָאִיתִי, אֶת-הַלַּחַץ, אֲשֶׁר מִצְרַיִם, לֹחֲצִים אֹתָם. 9 Oui, la plainte des enfants d’Israël est venue jusqu’à moi; oui, j’ai vu la tyrannie dont les Égyptiens les accablent. י וְעַתָּה לְכָה, וְאֶשְׁלָחֲךָ אֶל-פַּרְעֹה; וְהוֹצֵא אֶת-עַמִּי בְנֵי-יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם. 10 Et maintenant va, je t’envoie (Eshlakhekha) vers Pharaon; et fais que mon peuple, les enfants d’Israël, sortent de l’Égypte. » On nous objectera qu’un peu plus haut, Dieu s’adresse à Moise en évoquant ses origines mais tout au plus faudrait-il comprendre que c’est à un Moise judéen envoyé vers les Israélite. Celui qui est « envoyé » vient d’ailleurs, ce qui interroge d’ailleurs à propos de Mahomet, « envoyé (rassoul) Allah. » Il reste que l’astrologie a vocation à indiquer les temps où ce qui est annoncé viendra à s’accomplir, lorsque l’astre prometteur (notamment Saturne) atteint le significateur, à savoir les axes sous tendant les 4 Saisons, ce qui renvoie »au chapitre 41 de la Genèse. « Pharaon y fait un rêve lui annonçant sept années de prospérité et de richesse, symbolisées par sept vaches grasses, ainsi que sept années de pauvreté et de pénurie, figurées par sept vaches maigres. »(wikipedia) Or, le cycle astronomique (28 ans) de cet astre divisé par 4 donne 7 ans pour chaque partie. JHB 10 08 22

Jacques halbronn La recherche astrologique doit se connecter avec la Tradition astrologique, à partir de l'anthropologie

jacques Halbronn La recherche astrologique doit se connecter avec la Tradition astrologique à partir de l’anthropologie D’aucuns nous ont objecté que nos résultats de recherche ne recoupaient pas la Tradition astrologique. Le présent texte entend prouver le contraire et montrer que l’on ne peut comparer les textes que si on en a retrouvé la clef. Nous proposerons donc ici une nouvelle lecture du dispositif des domiciles et des exaltations, sur lequel nous travaillons depuis la fin des années 60 et en fait dès que nous avons commencé à nous intéresser à l’astrologie (1966-67) . C’est ainsi que nous montrerons l’importance des saisons comme matrice des « Dignités » en rappelant que les luminaires qui sont le point de départ tant des domiciles que des exaltations sont reliés respectivement à l’axe solsticial pour les domiciles et à l’axe équinoxial pour les exaltations. En fait, comme nous l’avions déjà exposé en 1976 dans Clefs pour l’Astrologie Ed Seghers, les exaltations précédent les domiciles lesquels n’en sont que la prolongement et c’est pourquoi nous avions proposé le terme « ascension » au lieu d’exaltation,, qui préte à confusion. Il est clair que le printemps équinoxial précéde l’Eté solsticial.! Or, sur les mêmes axes saisonniers, l’on trouve dans les deux cas Saturne lequel est associé au signe de la Balance, c’est à dire à l’équinoxe d’automne ainsi qu’au signe du capricorne, au solstice d’hiver. Ce qui nous autorise, pensons-nous, à faire de Saturne une sorte de luminaire « noir », face aux luminaires « blancs » que sont la Lune et le Soleil. On sait que la notion de luminaire noir est de nos jours appliquée à la Lune Noire, notamment mais c’est selon nous une erreur d’interprétation. A partir du moment où l’on met en évidence les deux axes luminaires-Saturne , il reste un groupe central de 4 facteurs , Mercure, Vénus, Mars et Jupiter. Pour nous, ces deux ensembles correspondent respectivement aux fonctions de prometteur et de significateur Le Groupe central est à associer d’ailleurs aux 4 saisons qui sont la matrice du Zodiaque (cf le tétramorphe: taureau-lion-aigle-homme).On voit donc à quel point notre astrologie EXOLS s’articule tout à fait sur les dispositifs jumeaux des Dignités, notamment dans le domaine cyclologique prévisionnel. On ne saurait en dire autant des travaux de nos prédécesseurs, nés dans les années Vingt du siècle dernier,à savoir Barbault, Jean Pierre Nicola ou Gauquelin. Dans le cas d’André Barbault (avec l’indice cyclique) et de Nicola (avec le RET), l’usage de planétes transsaturniennes les décale d’emblée par rapport à la tradition astrologique sinon mythologique. Mais chez Barbault, le refus de toute référence au zodiaque donc aux saisons l’éloigne encore plus de la dite tradition qui implique le passage d’un prometteur sur une série de significateurs. Il nous faut en effet insister sur le fait que le dispositif des Dignités comporte deux ensembles complémentaires, le masculin avec les luminaires et Saturne et le féminin avec les 4 facteurs désignés plus haut., soit les prometteurs et les significateurs. Cette dialectique est absente chez Barbault. On notera d’ailleurs que dans l’indice cyclique, les planétes sont à la fois en vrac prometteurs et significateurs et qu’il s’intéresse nons pas aux rapports planétes-zodiaque mais aux rapports planétes-planétes (Saturne-Neptune etc) Or, il convient de noter que le quatuor dont il s’agit n’est pas constitué par des planétes mais par des divinités censées représnter les 4 saisons. Autrement dit, Barbault – bien qu’il traite de ce dispositif dans son Traité pratique d’astrologie (1961) en reprenant d’ailleurs l’approche d’un Jean Carteret, avec 12 planétes (dont deux hypothétiques transplutoniennes) pour 12 signes n’aura pas compris le dispositif des Dignités était structuré en deux ensembles. Quant à Michel Gauquelin, il s’intéresse à mettre en évidence statistiquement la valeur, le bien fondé des « significations » planétaires pour Vénus, Mars, Jupiter, Saturne et la Lune en reliant ces significations à des groupes socioprofessionnels. Or, le fait que les astronomes aient jugé bon d’attribuer à des planétes les données du dispositif des Dignités aura induit Gauquelin en erreur car il ne s’agissait pour les astronomes que d’un méta-langage dont ils ne tiraient aucune information intrinséque. Les significations sont à réserver aux secteurs qui balisent la course des astres et non aux astres eux mêmes qui sont des « prometteurs » permettant aux dites significations de se réaliser, de s’accomplir. Un seul prometteur suffit à activer 4 significateurs. On est donc amené à penser que les résultats statistiques de Gauquelin ne sont pas recevables et qu’ils n’ont visé qu’à valider un systéme auquel il avait ajouté foi/ Notons d’ailleurs que les dits résultats ne concernent en tout état de cause que le mouvement diurne, quotidien et non le passage des astres sur l’écliptique/ Tout se passe comme si Gauquelin avait considéré les planétes comme des « ascendants » au sens astrologique de l’astre qui se léve sur l’horizon à la naissance. JHb 10 08 22

jacques Hallbronn. Astrologie :Le Prometteur est celui qui vient accomp...

Jacques Halbronn Réflexions linguistiques et astrologiques sur Margue...

mardi 9 août 2022

jacques Halbronnn Genése du dispositif tétrabiblique (Ptilémée) des Domiciles

jacques Halbronn genése du dispositif tétrabiblique (Ptolémée) des domiciles Par genése, nous entendrons ici ce qui aura abouti au dispositif des domiciles, ce qui implique la reconstitution d'états antérieurs à la formulation tétrabiblique qui nous est parvenue. Cela implique de nous référer au dispositif des exaltations, ce qui nous avions déjà propoé en 1976 dans nos Clefs pour l'Astrologie. Ce qui distingue les deux agencements tient aux facteurs suivants: 1 les luminaires occupent les premiers signes de la quarte Printemps dans les exaltations et ceux de la quarte Eté dans les domiciles. 2 les domiciles de 5 planétes (donc le Septénaire sans les 2 luminaires) sont dédoublés, ce qui n'est pas le cas pour les exaltations. Nous avons montré il y a déjà quelque temps que l'on avait affaire à deux sénaires, l'un articulé sur l'axe équinoxial, l'autre sur l'axe solsticial, ce qui couvrait les 12 signes. Il semblerait donc que dans la Tétrabible, on ait remplacé le dispositif équinoxial des exaltations par le processus des doubles domiciles., à partir du seul axe solsticial. En tout état de cause, il s'agissait, apparemment, d'inscrire planétes et signes au sein d'un seul et même ensemble en dépit du fait que le nombre de signes était sensiblement supérieur à celui des planétes alors repertoriées, donc pas au delà de Saturne. Il s'agit ici d'un stade où l'on aura attribué les noms de certains dieux associés aux signes zodiacaux aux planétes connues alotrs que comme on peut le voir chez Manilius, l'on attribuait aux signes des dieux non logés dans des demeures planétaires, ce qui correspond à un stade antérieur à de telles attributions aux planétes.. Force est de constater que le double dispositif Domiciles/Exaltations rend compte d'un certain savoir astronomique, ce qui éclaire d'un nouveau jour le rapport Astrologie-Astronomie-Mythologie. nous avons ainsi pu montrer, ailleurs, que le fait que Saturne dévore Neptune et Pluton correspond à leur absence de la terminologie planétaire de l'époque qui n'a pas les moyens d'en faire usage. Nous avons également montré les rapports existants entre la symbolique des 4 saisons et celle des 4 dieux planétes, Mars et Vénus pour l'axe équinoxial et Mercure - Jupiter pour l'axe solsticial. Il faudrait donc articuler ces trois niveaux Astrologie, Astronomie, Mythologie sur le cycle des 4 Saisons qui en serait la matrice. Cela renvoie au tétramorphe (Taureau, lion, aigle, homme) lequel se situe au centre du zodiaque (signes fixes)

Jacques Halbronn Astrologie et sociologie politique. Quelle valeur accorder aux notions actuelles de gauche et de droite?

acques Halbronn Astrologie & Sociologie politique. Quelle valeur accorder aux notions actuelles de gauche et de droite? Est ce que l’on connait l’essence du judaisme en interrogeant un Juif lambda? Un tel questionnement semble bien être de mise pour toute enquéte passant par la pratique actuelle, populaire d’une tradition. On se trouve ici confronté à un certain nombre de stéréotypes, tant de la part du groupe concerné que du point de vue de l’extérieur au dit groupe. On en reste généralement au stade des clichés ressassés et éculés (comme pour un pantalon usé qui aura trop servi, depuis trop longtemps: un disque rayé. lors des dernières élections, le clivage gauche droite aura été quelque peu mis à l’épreuve notamment quand il s’agit de penser l’alternance. Mais ce qui vient compliquer les choses tient aux effets de la cyclicité telle que nous la concevons. La question qui se pose à nous est la suivante: comment un homme de gauche vit une période de droite et vice versa. Jusqu’à quel point toutes les forces politiques en présence ne se trouvent elles pas peu ou prou -c’est le cas de le dire- sur la même longueur d’onde? Pour nous, il est essentiel de penser structurellement l’alternance comme la nécessité d’un changement périodique d’enjeu et de priorité et toute la question serait de savoir si la Gauche et la Droite assument pleinement une telle alternative. Pour notre part, nous avons proposé un certain schéma qui se formule actuellement ainsi: la gauche et les divisions verticales face à la droite et les distinctions horizontales. Cela dit, la question des distinctions « verticales » est épistémologiquement en crise et plus ou moins inaudible; du moins durant la phase « solsticiale » que nous traversons tous autant que nous sommes, laquelle privilégie les constructions humaines et met en question les constructions sur lesquelles nous n’aurions pas prise, comme la race, le sexe, le cycle. Cela conduit en effet la gauche à surfer sur un certain universalisme, assez peu structuré qui serait avant tout dans le déni des frontières tant géographiques qu’historiques, arguant d’ une sorte de laïcisme assez vague. Or, notre projet est de préciser l’alternative au découpage externe entre nations d’où émerge la question des migrations- qui tend à refouler les autres clivages internes. En d’autres termes, nous pensons que la gauche doit proposer une alternance « scientifique » à une création politique juridique, linguistique, qui fait écran à la reconnaissance de différences plus fondamentales. Nous rappellerons la rhétorique scientifique et « objective » du marxisme, avec notamment la Lutte internationaliste des Classes mais aussi une certaine forme prophétique de sens de l’Histoire. Nous dirons qu’il y a là un retour du refoulé que la Gauche doit assumer, notamment en ce qui concerne la question « visuelle » des hommes et des femmes. Il ne faut pas se leurrer : si la Droite favorise les conflits entre nations, la Gauche tend à susciter la guerre civile, ce qu’ André Barbault n’avait pas compris (Les astres et l’Histoire) quand il fait alterner la guerre et la paix/. Cela dit, tenir compte des divisions de temps et d’espace nécessaires au bon fonctionnement d’une société signifie que celles ci sont à assumer et à gérer et certainement pas à nier. Il ne s’agit pas de supprimer, d’exterminer l’autre – comme les nazis l’ont voulu- mais pas davantage de nier son altérité!Or, force est de constater de nos jours que l’on assiste à une fin de non recevoir, à une stigmatisation des « pseudo-sciences », pronant une prise en compte des structures de temps (astrologie) et d’espace (la dualité sexuelle voire la dualité entre l’élite et le peuple). Il y a là un apparent paradoxe en ce sens que ces questions renvoient à une problématique théologico-biblique qui serait l’apanage de la Droite. Dans nos travaux en rapport avec la sociologie du judaisme, nous avons récemment insisté sur le fait que les Juifs laïcs auraient tout intérêt à repenser leur rapport à la théologie, à la Nature et à ce que nous appelons la Surnature en laissant à la Droite les sirénes nationalistes ( ce qui renvoie au sionisme israélien). JHB 09 08 22

dimanche 7 août 2022

jacques Halbronn Café Philo mcdo L'erreur fatale de la Tétrabible su...

Jacques Halbronn Astrologie et attente d'accomplissement des pomesses

jacques Halbronn Astrologie et attente d’accomplissement des promesses. Le prophétisme s’articule sur une attente et toute attente comporte une dialectique : quand ce qui est attendu s’accomplira. Un tel processus est mis en scéne dans les Evangiles. Les populations ostracisées par les gens de Judée, d’Israel et de Samarie attendaient le Messie -(Christ) cf La Samaritaine d’Edmond Rostand Évangile en trois tableaux et en vers, représenté pour la première fois à Paris sur le Théâtre de la Renaissance le 14 avril 1897. Nous dirons que le Significateur est ce qui est en Puissance et le Prometteur le passage à l’Acte et qu’il y a loin de la coupe aux lévres. En astrologie, le « signe », ce sont les lévres et l’astre la coupe tout comme celui qui a soif est en attente de pouvoir l’étancher. On ajoutera que nombreux ceux qui sont dans l’attente alors que celui qui les « sauvera » peut être seul, unique. C’est apparemment ce que nos astrologues actuels ont le plus grand mal à comprendre qui multiplient le nombre de planétes au point d’en escompter autant que de signes!. Ce que dans le domaine politique ou religieux va de soi, ils ne l’exigent pas en astrologie! D’aucuns objecteront que l’astrologie est bien obligée de s’aligner sur l’astronomie -comme dirait un Jean-Pierre Nicola- et que si le systéme solaire dispose de tant de planétes, cela n’est pas pour rien. Mais qui leur dit que l’astrologie doit absolument faire fléche de tout bois astronomique au risque de saturation et de pléthore? Nous avons expliqué ailleurs que la confusion tient au fait que les astronomes ont utilisé la mythologie pour désigner les planétes et qu’en astrologie, la mythologie joue également un certain rôle. Le péché originel se situe dans cette consommation abusive de planétes qui aurait du s’en tenir aux luminaires et à l’opposé – dans le dispositif des domiciles – à Saturne, le luminaire « noir ». JHB 07 08 22