vendredi 10 mars 2023

Jacques halbronn La dialectique du haut vers le bas en Astrologie EXOLS

jacques halbronn La dialectique du Haut et du Bas en Astrologie EXOLS On connait la problématique du Yin et du Yang ainsi que la formule de la Table d’Emeraude, « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, . »et nous y voyons là une référence à l’échelle sociale et à une forme de « contrat social » (Rousseau) entre les hommes et les femmes. En phase solsticiale, le Bas impose ses valeurs au monde d’en Haut et en phase équinoxiale, ce serait l’inverse, le Haut imposant ses valeurs au monde d’en bas, ce qui correspond au regard de l’astrologie au clivage entre tenants du thème natal et tenants des cycles et des transits sur les axes saisonniers.(astrologie mondiale) Cela dit, il y a débat autour d’une telle topographie/ Est ce que la dynamique est celle qui va du bas vers le haut ou bien celle qui va du haut vers le bas.? Cela correspond à des approches théologiques et politiques bien distinctes mais peut être faut-il y voir à l’oeuvre l’idée d’une alternance? On ne peut pas faire de prévision en astrologie sans une certaine clarification à ce sujet/ Selon nos travaux, en phase équinoxiale, les hommes viennent aider les femmes et en phase solsticiale, ce serait l’inverse, ce seraient les femmes qui encourageraient les hommes dans leur progression. Mais si l’on s’appuie sur nos « topiques sensorielles », les valeurs féminines seraient liées à l’hygiéne et à la santé du corps ( Surmoi odorat/goût) alors que les valeurs masculines le seraient au mental et à l’esprit. ( Surmoi ouie/vue)/ On a pu observer durant la pandémie du COVID l’hommage rendu au personnel médical, en phase solsticiale On entend par là qu’il faille s’attendre à ce qu’en phase solsticiale, les hommes fassent appel aux femmes et à ce que ce soit l’inverse en équinoxiale/ Cela conduit à ce que chaque phase présente des caractéristiques assez reconnaissables ne serait-ce que visuellement dans la mesure où plus de femmes seront « propulsées » sur le devant de la scène, dans un cas et plus d’hommes dans l’autre C’est ainsi que nous avons expliqué les présidences de Denise Daprey et de Dauièle Rousseau à la tête des deux fédérations astrologiques en présence dans les années 1984-1986 au cours d’une phase équinoxiale, les leaders masculins s’étant mis en tête de leur donner leur chance de jouer un certain rôle comme on a pu l’observer l’année dernière avec Anne Hidalgo et Valérie Pécresse, à l’approche d’une nouvelle phase équinoxiale ou encore en 2007 en faveur de Ségoléne Royal, 15 ans plus tôt. JHB 10 03 23

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jeudi 9 mars 2023

Jacques halbronn La triple division en 4 : Lune, Soleil, Saturne

Jacques halbronn La triple division en 4 : Lune, Soleil, Saturne. Il n’y a selon nous que trois astres qui soient porteurs, vecteurs d’une temporalité terrestre et en ce sens, nous nous opposons autant aux tenants du Septénaire qu’à ceux des planétes au delà de Saturne pour ne pas parler de ceux des transplutonniennes (cf notre étude d’un texte de Raymond Abellio en 1963 pour la revue Janus) La division en 4 d’un cycle céleste nous apparait comme un des principes devant guider le rapport de l’astrologie au systéme solaire. Deix de ces divisions sont familières, celle de la semaine et celle des 4 saisons. Celle de la semaine donne notamment le Shabbat, qui revient de 7 jours en 7 jours, on est là face à un cycle lunaire, Nouvelle Lune, Pleine Lune et états intermédiaires. On notera que les Juifs n’articulent pas ou plus le Shabbat sur le cycle Lunaire alors que le début de leurs mois est bien déterminé par les nouvelles lune successives. C’est bien regrettable. Les 12 mois lunaires – au cours d’une année terrestre- auront servi à baliser l’écliptique en 12 secteurs égaux, repris au niveau des étoiles fixes (constellations) Quant à la saison, correspondant- en gros- à 3 mois lunaires, elle correspond au Soleil mais d’abord à la durée de révolution de la Terre divisée par 4. Notice Wikipedia « Une saison est une période de l’année qui observe une relative constance du climat et de la température. D’un point de vue astronomique, une saison correspond à l’intervalle de temps durant lequel la Terre occupe une portion de l’espace de sa révolution (rotation) autour du Soleil. C’est l’inclinaison de l’axe des pôles en moyenne de 23° 26′, combinée à la révolution de la Terre autour du Soleil, qui fait qu’il se produit une alternance des saisons ; qui proviennent de la variation d’ensoleillement induite par l’orientation changeante vis-à-vis du rayonnement solaire. Elles correspondent aux périodes qui séparent le passage de la Terre à certains points de son orbite ou, réciproquement, du Soleil à certains points de la sphère céleste, et que la mécanique céleste désigne par les équinoxes et les solstices. Pour ces raisons, à tout moment, les saisons astronomiques de l’hémisphère nord et de l’hémisphère sud sont diamétralement opposées. » En ce qui concerne la troisiéme division quaternaire, elle est moins familière et certainement moins célébrée, elle est constituée de 4 périodes non pas de sept jours mais de sept ans vu que les jours de la Lune correspondent, en quelque sorte, aux années de Saturne. Cette correspondance jour /Année étant signalée dans l’Ancien Testament à plusieurs reprises. Des trois subdivisions sus mentionnées,, la dernière apparait comme la plus opérationnelle au niveau prévisionnel car les deux autres couvrent des périodes vraiment trop brèves pour constituer un véritable enjeu prédictif. On rappellera le Songe de Pharaon: Notice wikipedia »Dans le chapitre 41 de la Genèse, Joseph interprète un songe de Pharaon où il est question de sept vaches grasses et de sept vaches maigres. Il comprend qu’il s’agit de l’annonce de sept années de bonnes récoltes suivies de sept années de famine. » Voilà qui reléve, très vraisemblablement, du cycle de Saturne qui se divise en 4 fois sept ans dès lors qu’on le connecte avec les axes équinoxiaux et solsticiaux. On aura compris qu’il n’est pas pour nous question de tenir compte de quelque autre cycle et que Saturne suffit, à lui seul, à la tâche. Dans le Songe en question, ne nous présente-t-on pas une série de deux périodes de 7 ans? En fait à la division en 4 nous préférons la division en 2 hémicycles. Pour la Lune, c’est l’espace entre une nouvelle et une pleine lune et vice versa, soit deux fois quinze jours environ.. Pour les saisons, c’est l’espace entre un équinoxe et un autre équinoxes, ce qui englobe à mi chemin un solstice, ce qui correspond à six mois environ Pour Saturne, c’est son passage d’un équinoxe à l’autre, ce qui lui prend environ une quinzaine d’années, ce qui correspondrait, selon nous, à l’unité de mesure du temps astrologique car en 15 ans, tout se joue et ensuite on recommence, c’est reparti. JHB 09 03 23

L'astrologie, entretien avec Arnold Waldstein

L'astrologie, entretien avec Arnold Waldstein L’astrologie, en tant que science initiati­que, est une école de sagesse et de luci­dité ; elle peut aider en premier lieu des individualités à se réaliser, à mieux vivre dans une époque troublée et à certains égards très dangereuse, donc à réagir elle peut aussi avoir des applications mé­dicales importantes. En aucun cas, elle ne peut suppléer à la volonté de la person­ne. Toute application « séduisante » de l’astrologie est « satanique ». Le véritable astrologue est un poète : l’astrologie est l’articulation sensible du Verbe, elle joue les ragas de la trame des astres. Elle est recherche de la qualité, de l’harmonie : comment pourrait-elle être prédiction d’une machine pour des êtres sans être ? 21 juin 2015 | Catégories : Arts Divinatoires & Spiritualité, Entretien/Interview | Mots-clés : astrologie, ésotérisme, Spiritualité Né en 1945 a Lille, Arnold Waldstein a fait des études universitaires, littéraires et musicales, en France et en Allemagne. En 1967, il abandonne l’Université, devenue, selon Guénon, « une conspiration contre l’Universel ». Il s’installe à Paris où il devient lecteur et traducteur dans diverses maisons d’édition. La rencontre d’André Barbault, de Jean Carteret, l’amène à l’astrologie, en tant que science traditionnelle. Arnold Waldstein a publié de nombreux articles dans des revues fantastiques, d’ésotérisme et d’astrologie, ainsi que plu­sieurs ouvrages : L’alchimie (Marne, 1976) ; John Dee, le sorcier de la reine Élisabeth (Retz, 1974) ; Crowley, le Saint de Satan (Retz, 1975) ; Le cabinet des figures de cire (Retz, 1976). Traduction de nouvelles inédites de Gustav Meyrink. Etc. (Revue Question De. No 55. Janvier-Février-Mars 1984) Arnold Waldstein, quel est selon vous l’état actuel de l’astrologie ? Comment se défi­nit-elle par elle-même ? L’astrologie est originellement l’une des branches de ce que j’appellerai la « Sain­te-Trinité hermétique », astrologie-magie-­alchimie. Elle est basée sur des lois ana­logiques, sur une correspondance Terre-Ciel. L’horoscope natal n’est rien d’autre que l’incarnation d’un instant du ciel, il constitue la carte d’identité ontologique d’un individu, qui indique ses potentialités en germe ; rien de plus. Voilà l’auto-définition de l’astrologie. Sa fonction est donc hermétique et noble, elle est d’ex­traire l’Or de la gangue vulgaire et illu­soire que constitue la « personnalité ». Il est normal par conséquent que dans des civilisations traditionnelles et hiérarchisées, la pratique de l’astrologie ait été réservée aux « grands de ce monde » et à ceux qui la côtoyaient. Il faut dire que dans ces civilisations, chacun était à sa place, le boulanger aussi bien que le roi. Dans notre fin de cycle, il n’en est plus de même, puisque n’importe qui peut faire n’importe quoi. C’est donc la fonction de l’astrologue qui s’est dégradée ; cela n’affecte en rien l’as­trologie elle-même, science traditionnelle inépuisable et en renouveau constant, d’une profondeur extraordinaire et aux ap­plications illimitées. Pensez à ce qu’on peut faire de ce petit schéma mystérieux, de ces dix planètes réparties dans douze signes. On nous dira : « c’est de la magie ». Mais je réponds : oui, exactement. Quel est le rôle de l’astrologue actuel dans la cité ? Ce rôle devrait être le même qu’originelle­ment : la fonction de l’astrologue est sacerdotale. Il est celui qui est dans le secret des dieux, qui connaît le méca­nisme implacable de l’horloge cosmique, et qui par suite peut orienter les gens vers leur destin : orienter, jamais dicter ou im­poser – abus de pouvoir. C’est là qu’in­tervient une certaine mégalomanie, un complexe de Faust au petit pied. André Breton disait déjà que l’astrologie, cette grande dame, était devenue une prostituée. C’est une image un peu simpliste : en réalité, l’astrologie n’est pas responsable du fait que certaines personnes arpentent le trottoir en se réclamant d’elle. Pour revenir à votre question, le rôle de l’astrologue est essentiellement de faire prendre conscience aux gens de ce pour quoi ils sont faits ; bien peu d’entre eux sont prêts à opérer cette prise de conscience. Il ne faut pas oublier non plus que l’as­trologie comporte bien d’autres applica­tions que celle de l’interprétation des destins individuels : interprétation des événe­ments, des cycles cosmiques, etc. La banalisation de l’astrologie comporte évidemment un grave danger : est-il né­cessaire de croire que n’importe quel in­dividu a un destin ? Nietzsche n’aurait pas été d’accord. Moi non plus. Pensez-vous qu’il y a un divorce entre l’astrologie et les astrologues ? Bien sûr ; c’est Jean Carteret, grand maître en métaphysique astrologique, qui in­sistait sur ce thème. Il en est de l’astro­logie comme de n’importe quelle discipli­ne : récupérée par la canaille, elle peut servir à n’importe quelle fin. Au fond, il faut distinguer entre plusieurs niveaux d’ap­plication. C’est l’histoire de science sans conscience : de même, un médecin peut aider une personne, la remettre en selle, mais il peut aussi la considérer d’un point de vue uniquement financier, ou manipu­latoire. C’est une histoire de pouvoir. Beaucoup d’astrologues sont comparables à des médecins de quartier : ils font « le taxi », ils dépannent provisoirement, ils utilisent « l’effet placebo », se dégradant au niveau de la voyante. Mais la véritable astrologie doit être gnos­tique, elle doit viser à aider quelqu’un, ou quelque chose, à devenir ce qu’il est. L’astrologue — chien de garde d’une socié­té qui n’en est pas une — est une misé­rable caricature. Il est à l’astrologie, ce qu’est la prostituée profane à la prostituée sacrée. Que pensez-vous du « milieu » astrologi­que ? Il est comme tous les milieux, il n’est pas sur la voie. Ce qui est frappant, c’est l’insuffisance affligeante du niveau cultu­rel, sans même parler de métaphysique. Autrement dit, on se trouve confronté à des gens qui ont entre les mains un ins­trument qui les dépasse, dont ils ne connaissent pas la théorie, un peu comme un piéton à qui on confierait un avion à réaction. Les astrologues ignorent généra­lement ce qu’est la métaphysique, ils ne se rendent pas compte que le Zodiaque contient une philosophie extraordinaire, sans même parler de ses applications aux individus d’une époque donnée. L’astrolo­gie, pour ces gens, c’est prédire le ma­riage à une vedette à la mode. L’ennui, c’est que si ces soi-disant astrologues avaient compris l’astrologie, ils prendraient conscience que leur travail superficiel est en contradiction avec les fondements mê­me de la science millénaire sur laquelle ils butinent comme des mouches sur un cadavre exquis. Une preuve de la médiocrité du milieu astrologique en France : la conspiration du silence à propos d’Hadès, qui voit tout cela de très loin. Quelle peut être selon vous, alors, l’utili­sation positive de l’astrologie à notre époque ? L’astrologie, en tant que science initiati­que, est une école de sagesse et de luci­dité ; elle peut aider en premier lieu des individualités à se réaliser, à mieux vivre dans une époque troublée et à certains égards très dangereuse, donc à réagir elle peut aussi avoir des applications mé­dicales importantes. En aucun cas, elle ne peut suppléer à la volonté de la person­ne. Toute application « séduisante » de l’astrologie est « satanique ». Le véritable astrologue est un poète : l’astrologie est l’articulation sensible du Verbe, elle joue les ragas de la trame des astres. Elle est recherche de la qualité, de l’harmonie : comment pourrait-elle être prédiction d’une machine pour des êtres sans être ? Les grands astrologues s’intéressent aux phénomènes cosmiques, ils savent que les individus n’en sont que des reflets éphé­mères, et pourtant porteurs de sens. La science astrologique nous rappelle que tout être a sa raison d’être, même si cette raison est en contradiction avec la morale d’une société donnée. Autrement dit, l’as­trologie est un instrument du logos, elle est, comme le dit Marin de Charrette, « pa­lais des métamorphoses au travers des­quelles circulent les paroles essentielles du verbe unique ». De plus, l’astrologie est opérative, avec de nombreuses utilisations possibles : thérapeutique, magique, scientifique, philoso­phique. L’astrologie est-elle, selon vous, une pana­cée universelle ? Absolument pas ; je ne suis pas astrolo­gue, je fais de l’astrologie. Les astrolo­gues — astrologues sont généralement des outsiders, des laissés-pour-compte qui ont des problèmes sociologiques ou psy­chologiques. Pourquoi cette réponse ? pour vous dire que l’astrologie n’est pas une béquille ou une pilule-miracle, mais au contraire une très dure école de lucidité la machinerie cosmique est implacable : il s’agit de comprendre cette mécanique universelle et d’en utiliser les rouages pour se réaliser, mais on ne peut pas échapper à son destin. Shakespeare « croyait » en l’astrologie, ou plus exacte­ment, il avait compris que l’astrologie était un langage universel, un éclat de lumière dans la longue nuit de l’Humanité. Alors, comment définissez-vous l’astrolo­gie ? Raymond Abellio répète souvent cette pa­role kabbalistique selon laquelle « c’est l’étude de la Loi qui soutient le monde ». On pourrait en dire autant de l’astrologie, avec la différence que nous travaillons sur les bribes d’une Tradition qui a éclaté. Et pourtant, l’astrologie, science poétique et analogique, nous rappelle avant tout que le monde est régi par une cohérence, des structures. La meilleure preuve nous en est fournie par le Soleil qui préside à la naissance d’un être et la Lune qui signe sa mort. Dans la pratique, quelles sont les limites de l’astrologie ? Il n’y en a pas, si l’on fait de la métaphy­sique en s’attachant au cycles cosmiques et à leurs répercussions sur le destin des êtres ou des nations. Par contre, vouloir tout déduire de la lecture d’un horoscope personnel est une imposture, ou une illu­sion : le thème natal d’un individu est une sorte de portrait-robot, le schéma de ses potentialités. Pour maîtriser tous les élé­ments d’une telle donnée de base, il faut, d’abord, un esprit de synthèse et un sens philosophique que la plupart des astro­logues n’ont pas ; de plus, il faut combi­ner ces éléments avec d’autres données qui sont absentes du thème natal : l’héré­dité, le milieu social, l’intelligence, la vo­lonté, le destin. Ceci explique de nom­breuses objections faites à l’astrologie. En réalité, il s’agit d’objections faites à une certaine pratique primaire de l’astrologie, généralement fabriquées par des gens qui ne la connaissent pas. Il n’y a pas de limite à l’astrologie, il n’y en a pas non plus à son exploitation par les primates ; ni aux objections de leurs pseudo-adver­saires : la bêtise est pour ainsi dire auto-reproductrice, il y a une complicité opa­que entre les marchands d’avenir et leurs clients. Vous touchez là au problème de la voyance ? Oui. Nul doute que chez l’authentique as­trologue, intervienne un pouvoir visionnai­re. J’ai vérifié cela dans la pratique de l’astrologie horaire, qui permet de radio­graphier de manière hallucinante un évé­nement quelconque, après coup : tout est inscrit avec une précision incroyable ! En revanche, cet événement est évidemment impossible à prévoir, sauf par des mé­diums véritables, c’est-à-dire exception­nels. Que voulez-vous dire par là ? Ma fréquentation des médiums m’a appris qu’ils ont des « pouvoirs » généralement inutiles, basés sur un malentendu philoso­phique : sous prétexte qu’ils sont capa­bles de lire dans votre passé ou votre présent — chose tout à fait banale — les petits esprits en déduisent qu’ils peu­vent en faire autant pour le futur. Grave erreur. Je dirai, en plus, qu’il importe peu de « savoir son avenir ». Ces mots n’ont d’ailleurs pas de sens pour tout esprit développé : le savoir n’est qu’un instru­ment et l’avenir est une illusion. Autrement dit, les « médiums « sont des primaires qui répondent aux besoins d’un public pri­maire. Ceci dit, il peut arriver exceptionnellement que les médiums rendent des services exceptionnels. Passons à un sujet grave : les prédictions ? L’aspect prédictionnel de l’astrologie est le plus délicat, et en même temps le plus passionnant : c’est celui qui demande le plus de doigté. En ce qui concerne « l’astrologie mon­diale «, on ne peut parler que des guillemets : on tombe dans le ridicule, car au­cun astrologue actuel ne peut extraire des bribes d’une antique science, chaldéenne et sacerdotale, les moyens mentaux de maîtriser le déchaînement chaotique d’une époque où la déesse Kali danse sur des charniers. Nietzsche avait dit du XXe siècle qu’« Il serait le siècle classique de la guerre ». C’était un grand modéré, lorsqu’on consi­dère que plusieurs centaines de millions de morts ont scellé le destin de notre siècle. Ceci dit, vous trouverez toujours des as­trologues pour vous dire que l’horoscope de M. Pompon est meilleur que celui de M. Duglandu, du moins du point de vue « politique ». Ceci, bien sûr, pour la Fran­ce : Un pays a les astrologues qu’il mé­rite. En ce qui concerne les horoscopes per­sonnels, c’est différent : une entrevue di­recte est indispensable, et une certaine médiumnité entre en jeu. Je parlais des prédictions personnelles sur l’avenir de la planète ? Orwell, avec son 1984, était en-dessous de la vérité. Les mots d’ordre de « paix » de « fraternité », sont ridicules face à l’in­tensification des conflits. Nous assistons à une aggravation des guerres, mais d’un point de vue astrologique, il s’agit d’une mutation de l’humanité. Ce qui importe, c’est de dépasser le dualisme. La danse de Kali sur les charniers est une danse de joie et de mort à la fois. Dans le domaine sexuel, il en est de même avec la soi-disant « libération » alors que la sexualité est au contraire un attachement, lorsqu’elle n’est pas trans­cendée. En réalité, l’astrologie dans son état actuel manque des bases métaphysi­ques nécessaires pour qu’elle assure son essor. Dans la plupart des cas, elle n’est qu’un moyen pour le petit-bourgeois de conforter sa propre nullité… Pour lui, l’as­trologie, c’est une affaire qui marche. Comme l’Apocalypse. Je reviens à votre question : l’actuel amas de planètes dans trois signes zodiacaux (Sagittaire, Scorpion, Capricorne), n’est pas de bonne augure, « au premier degré » : intensification des conflits, en par­ticulier dans le domaine du Moyen-Orient. On parle stupidement de « troisième guer­re mondiale alors que la GRANDE GUERRE MONDIALE a commencé en 1914 et n’a jamais cessé. À ce niveau, il faut bien faire appel à des notions extra-astrologiques, car finalement l’astrologie n’est guère qu’un des éléments de la gno­se. De ce point de vue, nous arrivons à la fin d’un cycle. L’un des intérêts de l’as­trologie, c’est qu’elle nous permet de dé­passer le point de vue moral : elle est la base d’une éthique. En revanche, l’entrée de Pluton en Scor­pion est de très bon augure pour une rééquilibration des rapports entre les deux sexes : Shiva et sa Shakti vont se récon­cilier, le tantrisme sexuel va s’intensifier : tant pis pour le troisième sexe et pour les accouplements bourgeois et dominicaux. Arnold Waldstein, quel est selon vous l’avenir de l’astrologie ? Il est probable que l’astrologie est en train de retrouver sa fonction primordiale, à travers une gangue de bêtise et d’aveu­glement. Pour l’heure, elle est livrée aux contrefa­çons médiocres des marx-merdia, des mé­dias comme on dit (média veut dire mé­diocre). Chacun s’intéresse à « son signe ». La plupart des astrologues modernes igno­rent d’ailleurs que l’interprétation de l’ho­roscope natal d’une personne est une application mineure de l’astrologie. Si l’on remonte aux sources de l’astrolo­gie, on prend conscience que celle-ci constitue une sorte de béquille — comme l’alchimie — pour un homme infirme, un prolétaire de l’esprit — l’homme de notre temps. Un vrai astrologue est un poète — celui qui maîtrise le Verbe — le sens de l’ana­logie. Dans ce sens, il y a très peu d’as­trologues. Quant à l’astrologie elle-même, elle est en pleine mutation, grâce à la découverte de nouvelles planètes. L’astrologie retrouvera sans doute sa pla­ce véritable, éternelle, dans la Cité. Phare et guide pour l’être et ses états multiples, elle est en passe de redevenir une émanation du Soleil, son maître. Navigation de l’article

Jacques halbronn L'Histoire des femmes ne saurait plus longtemps igno...

Jacques Halbronn CYCLOLOGIE La triple division par 4:: la semaine, la...

mercredi 8 mars 2023

Jacques halbronn Epistémologie de l'Histoire. La Science de demain comme clef des origines. L'astrologie comme Fil d'Ariiane.

jacques halbronn Epistémologie de l’Histoire. La Science de demain comme clef des origines. L’astrologie comme Fil d’Ariane. Selon nous, la Science a vocation à combler les lacunes de la documentation conservée dans les musées et les bibliothèques En aucune façon, elle ne nous déconnecte du passé, comme d’aucuns tendent à le faire accroire. En effet, ce qui s’observe ici et maintenant n’est pas né d’hier.. Au regard de l’astrologie, les travaux actuels, dès lors qu’ils offrent une certaine validité, ne nous mettent ils pas en rapport avec un passé fort éloigné, voire oubli, bien antérieur aux documents qui nous sont parvenus. En ce sens, la science historique doit se soumettre aux avancées de la Science et reconsidérer son narratif. En d’autres termes, la Surconscience doit céder le pas à la Subconscience car ce qui reléve de la Surconscience est fragile, corruptible et bien imparfait tant dans le temps que dans l’espace. C’est ainsi que l’intérêt d’un projet comme celui de Robert Hand et du « Project Hindsight, projet lancé en 1993 visant à la traduction en anglais de textes anciens (en grec notamment) d’astrologie » (notice Wikipedia) comme si le passé de l’astrologie deviendrait pleinement accessible de la sorte. Il y a là une illusion qui conduit à boucher notre horizon rétrospectif, cette littérature conservée étant perçue comme une sorte de terminus ad quem. L’Ecole française d’astrologie,depuis les années trente, notamment avec Dom Néroman ( alias Maurice Rougie, décédé en 1953) aura choisi une autre voie que l’on peut qualifier de « structurelle ».(cf notre ouvrage La vie astrologique. Années 30 50, ed de la Maisnie,1995) ce qui s’apparente à une « archéologie du savoir » (Michel Foucault)https://fr.wikipedia.org/wiki/ L%27Arch%C3%A9ologie_du_savoir) On peut parler d’une approche critique des textes qui se donnerait les moyens de progresser plus en amont à partir des incohérences décelées. En effet, dès lors qu’un texte comporte quelque forme de corruption, il est censé nous renseigner sur l’existence d’un état qui lui est antérieur. C’est ainsi que nous avons pu aborder la Tétrabible de Ptolémée et notamment son tableau des Dignités planétaires avec un autre regard., ce qui nous aura conduit à la conviction selon laquelle les noms des dieus n’y renvoyaient pas à des planétes mais à des signes zodiacaux. D’où la mise en évidence d’une dérive. Or, quand on examine une telle répartition des dieux entre les signes, rien ne nous autorise à penser qu’il y est question des rapports entre planétes et signes, comme on n’aura cessé de l’affirmer, des siècles durant. C’est bien dans cet esprit que nous entendons parvenir aux origines de la pensée astrologique. De la même façon, si l’on parvient à restituer une astrologie authentique, cela ne saurait être indifférent pour la science historique car la cyclicité qui se voit ainsi mise en évidence est en mesure de constituer le soubassement de la dite science, soit le savoir dont la Nouvelle Histoire reconnaissait avant la Seconde Guerre Mondiale, avoir un cuisant besoin pour se constituer comme véritable science. (.https://enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000001155/cinquante-ans-de-nouvelle-histoire.html) L’astrologie ne fut pas mentionnée parmi les solutions. il est vrai qu’elle n’était pas encore prête pour cela, n’ayant pas encore accompli sa « révolution » épistémologique- ce qui nous semble désormais être acquis en ce XXIe siècle. Dès lors, la science historique nouvelle manière devrait être en mesure de mettre les événements du passé en perspective grâce à ce fil d’Ariane et être en mesure, par voie de conséquence, de reconstituer virtuellement des pans perdus en évitant en tout cas de se contenter de romancer les pièces disponibles comme on a pu l’observer en ce qui concerne Nostradamus et les Centuries qui lui sont attribuées. On a pu ainsi signaler à quel point le manque de critique bibliographique affectait le propos biographique de ceux qui furent bien imprudemment chargés par des éditeurs – illustrant ainsi le principe d’incompétence de Peter- de célébrer le 500e anniversaire de la naissance de Michel de Nostredame (1503-2003).

Jacques Halbronn Epistémologie. La recherche,tour à tour déstabilise ...

jacques halbronn Epistémologie. Relarivité de l'avant et de l'après...

jacques halbronn A propos d'un compte rendu de l'ouvrage d'yves Thiéffry. L4atrologie dans la société contemporaine

Jacques halbronn à propos d' compte rendu sur l'ouvrage d' Yves Thieffry L'astrologie dans la société contemporaine (1977) Retour au fascicule Yves Thieffry, L'astrologie dans la société contemporaine, s.l., Le Centurion, 1977 sem-linkMolet Louis Revue d'Histoire et de Philosophie religieuses Année 1984 64-2 pp. 199-200 Page 199 doc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cw Nous ne suivrons pas Yves Theffry, sur la nécessité de "serrer au plus près la réalité astronomique" pas plus d'ailleurs que sur le bon usage du thème natal. Ce sont là des voies qui ont l'une et l'autre fait long feu. Quant à la modernisation de l'astrologie (cf J.P. Nicola qui publiait en cette même année "Pour une astrologie moderne" (Ed Seuil), nous ne croyons pas un instant à la prise en compte de planétes inconnues des Anciens car pour nous l'astrologie est une loi incarnée et révélée, voilà des millénaires,et qui est constitutive, consubstantielle au passé de notre Humanité; Quant à la condamnation par l'astrologue bruxellois des rubriques consacrées aux 12 signes, elle nous parait jeter le bébé avec l'eau du bain car l'astrologie n'a pas à prétendre étudier l'individuel mais le collectif. On est donc là face à un auteur qui défend un certain savoir faire au niveau interprétatif, qui reléve plus de la divination -quoi qu'il s'en défende- que d'une approche scientifique et statistique. JHB 09 03 23