Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
jeudi 13 juillet 2023
Jacques halbronn Epistémologie Critique du syncrétisme propre à toute vision linéaire de l'Histoire
jacques Halbronn Epistémologie. Critique du syncrétisme propre à toute vision linéaire de l’Histoire.
Nous prendrons ici, au prisme de la cyclologie, le contre-pied de la « longue durée » défendue par la « Nouvelle Histoire » au siècle dernier. Selon nous, l’impresson de conrinuité sur le long terme est une illusuon d’optique. L’astrologie a vocation à mettre en évidence les récurrences, les répétitions des mêmes situations à travers les âges, même si certaines comparaisons peuvent choquer. Cette illusuion de la « longue durée » est la conséquence même de ce phénoméne de récurrence dès lors que l’on ne respecterait pas une approche contrastive en occultant les processus dialectiques de retour.
C’est justement un tel travers qu’il importe de dénoncer car pour notre Astrologie, toute phase est vouée structurellement à rencontre à terme sa contrepartie, son contrepoint et cela ne souffre pas d’exception. Toute médaille a son revers.C’est ainsi que si la phase solsticiale a tendance à affirmer la spécificité, l’unicité de telle histoire nationale, la phase équinoxiale mettra, au contraire, en évidence, les similitudes structurelles en relativisant ipso facto les apparentes différences, que l’on jugera superficielles, anecdotiques, ce qui, au demeurant, évite de diaboliser un pays par rapport à un autre. En fait, nous sommes tous embarqués sur un seul et même bateau tant dans le temps que dans l’espace.
En ce sens, l’historien s’accorde le droit de projeter, de plaquer ce qu’il observe pour une époque sur une autre, aussi éloignée soit elle à condition, bien entendu, d’avoir élaboré les bons outils, des concepts opérationnels. Et c’est là tout l’enjeu de la recherche astrologique que de proposer et promouvoir un modéle qui tienne la route. Il serait trop facile pour les adversaires de l’astrologie de s’en prendre à l’astrologie au prétexte qu’elle ne « marcherait » pas, du fait de l’application d’un modéle défectueux. D’où l’urgence qu’il y a à mettre à l’épreuve le modéle utilisé sur des périodes suffisamment longues en mettant notamment en évidence les aspects contrastifs, sur la base d’ une alternance septénnale. C »est pourquoi, la durée d’un siècle, quel qu’il soit, peut apparaitre comme un espace approprié. Le pobléme actuellement tient à la nécessité que des historiens se servent du dit outil pour leurs travaux de recherche. En ce sens, l’on devrait trouver des astrologues devenus historiens et des historiens devenus astrologues.
JHB 13 07 24
jacques halbronn Astrologie EXOLS Le glissement d'une phase à une autre pendant la Seconde guerre Mondiale
jacques halbronnn Astrologie EXOLS Le glissement d’une phase à une autre pendant la Seconde Guerre Mondiale
La Seconde Guerre Mondiale aura été traversé par un changement de phase avec l’Entrée de Saturne en Gémeaux dans le courant de l’année 1942, ce qui annonçais le passage d’une phase équinoxiale vers une phase solsticiale. On s’intéressera ici notamment au sort des Juifs au cours de cette période en termes de « solution » car chaque phase est porteuse de solutions qui lui sont spécifiques..
En phase équinoxiale, les solutions passent par la séparation, la discrimination voire la déportation de populations jugées incompatibles entre elles. Les lois sur les Juifs pendant cette phase auront consisté à éviter une certaine promiscuité., de façon à éviter certains troubles, ce qui peut impliquer des déplacements dans l’espace, lequel devra être aménagé en conséquence.
Wikipedia
»Le plan Madagascar était un projet du Troisième Reich visant à déporter quatre millions de Juifs d’Allemagne de ses pays alliés et de ses territoires conquis, à Madagascar, alors colonie française. «
A ce stade, la « solution » ne visait pas encore leur extermination. Le terme « solution » avait déjà été utilisé par Herzl en sous titre de son « Judenstaat ».paru dans les dernières années du XIXe siècle. Le mot « Mîsung » (solutio en allemand) se retrouve dans le monde nazi avec la Endlosung.(cf infra)
I Herzl, Theodor. Der Judenstaat. Versuch einer modernen losung der judenfrage.
Leipzig und Wien, Breitenstein, 1896.
II La Solution finale à la question juive (en allemand : Die Endlösung der Judenfrage) est un euphémisme du Troisième Reich pour le projet d’extermination des Juifs d’Europe pendant la Seconde Guerre mondiale, appelé ultérieurement « Shoah » par les historiens et survivants« .
Il y eut donc plusieurs « solutions » proposées entre 1896 et 1942 passant par la Palestine, l’Ouganda, Madagascar voire l’Argentine (cf notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, Ed Ramkat 2002)
C’est ainsi qu’au départ les termes « concentration » ou « déportation » ne signifiaient point extermination mais simplement, séparation, rassemblement, éloignement, pour ce qui est de la phase équinoxiale de Saturne. Et puis, il y eut le passage de Saturne, au bout de 7 ans en phase solsticiale, avec la mise en oeuvre d’une « solution » radicale, par le vide. En France, l’on passa de la collaboration à la Résistance, avec notamment le ralliement du parti communiste lorsque Hitler déchira le pacte germano-soviétique en envahissant l’URSS.
La phase solsticiale est en effet marquée par une dynamique de ralliement comme nous l’avons montré dans une précédente étude consacrée aux années 1588-1598 en France., quand Henri de Navarre, le réformé, se convertit en 1593.(Paris vaut bien une messe). La phase solsticiale se veut unitaire à la différence de la phase équinoxiale qui tend à déconstruire les syncrétismes. Mais dès 1598, en phase équinoxiale, l’Edit de Nantes, aménage des espaces réservés aux Protestants, de façon à limiter les frictions.
Est ce que l’astrologie EXOLS est en mesure d’expliquer Auschwitz en phase solsticiale. On notera qu’en 1956, il y aura passage avec l’entrée de Saturne en Sagittaire, vers la solsticialité et l’on assista aux exactions de la Guerre d’Algérie.
Wikipedia
»La torture policière (…) fut consacrée et institutionnalisée comme arme de guerre par l’armée, qui a reçu tous les pouvoirs lors de la bataille d’Alger. Celle-ci fut en 1957 un point de non-retour à cet égard. Toutefois, le passage à la guerre totale et à la systématisation de la torture précède l’année 1957 et correspond, selon la thèse de Raphaëlle Branche, à l’arrivée à la tête de l’état-major d’Alger du général Raoul Salan en décembre 1956. »" soit 14/15 ans après la mise en oeuvre de la « Solution finale » en Allemagne. D’ailleurs, Hiroshima et la bombe atomique américaine (voir le film Oppenheimer, qui sort en ce moment) s’inscrivent dans la dite phase solsticiale, en 1945, » en tant que « solution finale » censé mettre un terme ultime à la Seconde Guerre Mondiale.
Avant l’adoption par les nazis, dans la banlieue de Berlin, de la « solution finale (cf le film « La conférence » sorti récemment), on en était resté à des solutions « spatiales » qui n’étaient d’ailleurs pas incompatibles avec le projet sioniste lequel fut entravé, enrayé par les Britanniques, chargés du mandat sur la Palestine, sous la pression arabe. Tout se passe comme si en phase solsticiale, il y avait un repli national et donc nécessité de trouver une « solution » en interne et non plus en externe. Normalement, en phase solsticiale, les tensions internes sont refoulées face à l’ennemi extérieur. Il semble que les pays étrangers refusèrent d’accueillir ces Juifs dont l’Allemagne ne voulait plus, entendait se débarrasser.
La conférence d’Évian sur les Juifs
« Désemparé face à l’antisémitisme nazi, le président américain Franklin D. Roosevelt propose une conférence internationale en vue de secourir les Juifs dont ne veulent plus les Allemands. Celle-ci se réunit à huis clos du 6 au 14 juillet 1938 à Évian, au bord du Léman.
Aucun des pays représentés n’ayant véritablement envie de recueillir des réfugiés juifs allemands, la conférence n’aboutira à aucun résultat. »
Ainsi, en phase solsticiale, chaque pays tend à fermer ses frontières face aux diverses formes d’émigration , chaque pays devant se débrouiller seul.. Pourtant la France et l’ Angleterre disposèrent de colonies importantes pendant la première moitié du XXe siècle.
JHB 13 07 23
Jacques halbronnn Débat autour de la notion de conjonction en astrologie
Jacques Halbronn Débat autour de la notion de conjonction en astrologie.
De nos jours, quand il est question de conjonction en astrologie, l'on pense avant tout aux conjonctions "planétaires". Mais la conjonction concerne aussi celle du point vernal, dans la théorie des Eres Précessionnelles (cf Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau Ed Albatros), impactant telle ou telle constellation. Mais l'entrée d'une planéte dans un signe ne s'apparente-t-elle pas aussi à une sorte de conjonction?
En 1976, dans Clefs pour l'Astrologie, nous avions établi des courbes en astrologie mondiale sur la base du passage d'une planéte sur les axes équinoxiaux et solsticiaux., à savoir l'entrée d'une planéte dans un signe cardinal. Certes, on peut, dans un premier temps, être tenté par les rencontres entre planétes car cela se calcule aisément avec la plus grande précision et cela vaut évidemment pour les rencontres soli-lunaires, qui fixent le début des mois dans le calendrier juif -et musulman, dit "lunaire" Mais du point de vue de la Science astronomique, ces conjonctions ne font guère sens dès lors qu'un astre ne tourne pas réellement autour d'un autre!
C'est pourquoi, en ce qui nous concerne, nous sommes en présence d'une sorte de tableau de bord relevant plus de la Technique que de la Science, donc face à un méta-langage et c'est un point à assumer en astrologie. La thèse que nous avons déjà exposée est la suivante et recoupe la question de la précession des équinoxes laquelle comme son nom l'indique prend en compte un certain mouvement. Selon nous, les Anciens repéraient régulièrement les étoiles fixes se trouvant dans la ligne des axes saisonniers (équinoxes et solstices, en opposition et en carré).. Cela leur permettaiit de visualiser la conjonction d'une planéte avec l'un de ces axes sur une base ternaire étoile, planéte, saison,l'étoile servant d'interface. Cela pourrait être à l'origine de la tradition des 4 Etoiles fixes Royales (axes Aldébaran-Antarés et Fomalhaut-Régulus) En astrologie médicale, le passage de la lune d'un signe à l'autre s'apparente, selon nous, à une conjonction (cf aphorisme XXI du Centiloque)
Abordons les cas d'André Barbault et d'Albumasar., à 1000 ans d'intervalle environ. Pour Barbault, le référentiel zodiacal n'est pas signifiant., il n'en tient pas compte eu niveau de la symbolique zodiacale car il affectionnait les conjonctions entre planétes. Or, pour nous, la conjonction doit connecter des paramétres différents et non pas deux planétes. Albumasar s'intéressait certes à la conjonction Juputer- Saturne mais il attachait aussi la plus grande importance à la triplicité dans laquelle cette rencontre avait lieu, ignée, aérienne, terrienne, ou aquatique, puisque ces conjonctions se suivaient, se succédaient de 120° en 120°. Quant à Barbault, avec son indice cyclique, il s'intéressera aux connections de 5 planétes entre elles, de Jupiter jusqu'à Pluton
". Ceci nous raméne au cinquantième aphorisme du Centiloque de Ptolémée qui avait retenu l'attention de Nostradamus dans sa prophétie sur l'Antéchrist (1561-62) " Ne laisse pas en arrière les 119 conjonctions car en elles est établie la connaissance des choses qui dans ce monde sobt sujettes ç génération et corruption" Quand Pascal dans ses Pensées évoque l'"Entrée de Saturne au Lion" (cf Elsiabeth Labrousse. Ed Nijhoff 1974), il se fait l"écho d'une formulation en usage. Cette notion d'entrée nous semble tout à fait significaative d'un processus progressif de pénétration qui s'accomplira tout au long de son passage dans ce signe. En ce sens, nous dirons qu'une conjonction est le temps d'une Entrée et non pas d'un événément ponctuel comme la plupart des astrologues actuels tendent à le faire croire. Signalons aussi dans le même sens, l'Ingrés, qui a le même sens,
Sur Internet
"L'Ingrès d'un astre est le moment exact de son entrée dans un signe. On parle souvent d'ingrès solaire lorsque le Soleil bascule d'un signe à un autre ou d'ingrès lunaire. Il existe aussi les ingrès planétaires. Les ingrès les plus importants sont ceux du Soleil notamment lors des solstices ou des équinoxes. " On a coutume de dresser le thème d'un ingrés.
JHB 12 07 23
mercredi 12 juillet 2023
jacques halbronn La pédiode 1588-1598 en France au prisme de l'astrologie EXOLS
Jacques Halbronn La période 1588 -1598 en France, au prisme de l'astrologie EXOLS
A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Quel est le sens d'une conférence faite sur un sujet que le public connait fort peu et fort mal? Et quid si le conférencier ne connait, lui-même, le sujet que très superficiellement? C'est tout le drame du milieu astrologique et de sa marginalisation.
Ayant beaucoup travaillé sur la période 1588-1594, nous avons voulu appliquer notre grille EXOLS à celle-ci. Il s'agit de l'irrésistible ascension d' Henri de Navarre à la couronne de France;
Or, en ouvrant nos Grandes Ephémérides 'Tome premier, 1500-1699-, celles que nous avons fait paraitre chez Trédaniel en 1990, et dont la mise en oeuvre fut confiée au regretté Gabriel (alias Joel Dronsart), auteur du Traité de l'Heure dans le Monde que nous avions édité à partir de 1979, nous découvrons qu'en cette année 1588, Saturne entrait dans le signe des Gémeaux, qui correspond au passage sur l'axe solsticial, selon nos travaux;(soit à 60° de longitude).
Or, le passage en phase solsticiale correspond à un regain de la conscience nationale alors qu'en phase équinoxiale, les liens avec l'étranger, les appartenances religieuses tendent à l'emporter sur la dimension proprement nationale. On connait la formule qu'aurait prononcée le futur Henri iV, "Paris vaut bien une messe" Inversement en 1598,en phase équinoxiale, avec Saturne autour de 180° l'édit de Nantes consacre la division religieuse, tout en l'organisant et il nous faut signaler que la Saint Barthélémy avait eu lieu en phase équinoxiale avec Saturne en balance, autour de 220° de longitude, soit deux positions très proches. En 1588, c'est l'assassinat d'Henri de Guise, le chef de la ligue à Blois et l'entente entre Henri III et le prince de Navarre, le roi allant être assassiné en 1589.
François Cailou note :
"En 1589, la ville de Tours devient par la volonté d’Henri III la capitale du royaume de France, ravagé par la guerre civile. Jusqu’en 1594, elle sert de base arrière à Henri IV et de refuge à tous les adversaires de la Ligue"
Nous avions noté dans une communication " Les prophéties et la Ligue" que le quatrain IV, 46 comprenait l'injonction suivante " Prends garde, Tours, à ta prochaine ruine" (lequel quatrain ne date évidemment pas de 1555, en dépit de sa présence dans une (fausse) édition de Macé Bonhomme.
Début 1594, Henri de Navarre ayant abjuré sa foi réformée sera couronné en la Cathédrale de Chartres, ville qui est mentionnée dans un des quatrains pour la circonstance. Cette abjuration correspond à l'esprit solsticiale de la période avec une volonté de rapprochement des différentes factions. Mais en 1598, Saturne est repassé en phase équinoxiale;
wikipedia
"L’édit de Nantes est un édit de tolérance promulgué en avril 1598 par le roi de France Henri IV1, pour mettre fin aux guerres de Religion qui ravageaient le royaume de France depuis 1562, et particulièrement à la huitième guerre, commencée en 1585. Cet édit accorde aux protestants des droits religieux, civils et politiques dans certaines parties du royaume et, dans des annexes appelées « brevets », leur concédait un certain nombre de lieux de refuge, dont une soixantaine de places de sûreté et leur garantissait le versement par le trésor royal d'un subside annuel" En 1685, Louis XIV révoquera l'édit de Nantes, dans un contexte solsticial.
Sur Internet
" Le 18 octobre 1685, en son château de Fontainebleau, le roi Louis XIV révoque totalement l'Édit de tolérance signé à Nantes par son grand-père Henri IV en 1598. Par ce nouvel édit, le Roi-Soleil signifie qu'il n'y a plus de religion autorisée en France en-dehors de la religion catholique. C'est un coup dur pour la minorité protestante, encore assez nombreuse malgré les brimades et les persécutions antérieures" En fait, le Roi était persuadé qu'il fallait alors consolider l'unité nationale.
Internet
"L’absolutisme de Louis XIV exige, conformément aux principes de Guillaume Postel, un peuple uni autour d’un seul culte : “cujus regio ejus religio”, “à chaque pays sa religion”".
Conclusion Nous avons appliqué notre modéle "contrastif" à une période particulièrement marquante en ce qui concerne l'unité du royaume de France, laquelle redevient la priorité en phase solsticiale. On notera que la Solution Finale instaurée par Hitler en 1941 reléve également d'une phase solsticiale.
JHB 12 67 23
jacques halbronn Astronomiz zr théologie. Sur la spécificité de notre systéme solaire
Jacques halbronn Astronomie et théologie. Sur la spécificité de notre systéme solaire.
Il apparait que la découverte de nombreuses exo- planétes permettent de cerner le caractère spécial de notre situation terrestre!
Sur Internet
I
"La question de l’originalité de la Terre ou de sa banalité dans la galaxie, et plus généralement dans l’Univers, peut-elle être tranchée par la science ? La Terre est un objet physique, orbitant autour d’une étoile, le Soleil, assez banale au premier abord : ce type d’étoile de faible masse, en y intégrant les naines rouges, représente 80% des étoiles d’une galaxie comme la nôtre."
II
NON, les exoplanètes ne ressemblent pas à la Terre
Beaucoup d'exoplanètes ont des orbites excentrique qui les éloignent et les rapprochent de leur étoile au cours de l'année, alors que la Terre reste à une distance presque constante du Soleil. Une planète sur orbite excentrique a une distance variable à l'étoile et passe plus de temps quand elle est est loin de l'étoile à cause de la 2ème loi de Kepler."
Ce point est absolument déterminant et montre que l'on ne saurait qualifier l'astrologie de phénoméne "naturel", qui serait le résultat de quelque évolution sauvage à la Darwin. Pour nous, tout au contraire, l'astrologie reléve de ce qu'on appelle "Intelligent design". En d'autres termes, d'une "Surnature", d'une nature reformatée, repensée, comme on peut le comprendre à la lecture du premier chapitre du Livre de la Genése.
א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם. 2 Or la terre n'était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l'abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר. 3 Dieu dit: "Que la lumière soit!" Et la lumière fut.
"Dieu" mais de quel Dieu s'agit-il? C'est une entité qui intervient dans le devenir de notre planéte et donc de notre Humanité. C'est "notre" Dieu et quand ce Dieu crée "Adam", il crée un humain transformé, qui est à l'origine du phénoméne "juif". Pour nous, l'astrologie ne se concevrait qu'en tant que "création" au plein sens du terme, ce qui s'oppose à la Nature. Et la technique s'oppose quelque part à la Nature, la transcende.
Et de fait. quand on note que le cycle de la Lune et celui de Saturne font apparaitre le nombre "28', ce qui ne fait sens qu'en recourant à des unités terrestres (jour, année), on voit bien que tout cela fait penser à une cathédrale, à une construction artistique. D'où d'ailleurs l'expression de "Grand Architecte". Peu d'astrologues, à notre connaissance, ont pris la pleine mesure de cette situation et on n'est donc pas étonné d'apprendre que notre Terre ne se comporte pas comme ce qui peut s'observer avec des exo-planétes!
Dès lors, il nous revient de découvrir le mode d'emploi d'un tel "systéme", d'en capter,d'en décrypter le message et cela commence par ne pas partir du principe que toutes les planétes sont à traiter pareillement . Nous avons en ce sens proposé une nouvelle lecture de la Tétrabible de Ptolémée en son exposé des domiciles des planétes. en montrant qu'il fallait distinguer prometteurs et significateurs. Les prometteurs sont les facteurs actifs (lune et Saturne) et les significateurs les facteurs passifs( au nombre 4 comme les saisons -Mercure, Vénus, Mars et Jupiter). ce qui correspond à la dialectique planéte.signe zodiacal/saisons. Il faut comprendre que l'on n'a pas besoin de plus d'un facteur actif pour que les facteurs passifs soient impactés. Finie l'astrologie brouillonne, de Gribouille, qui se gave de planétes et d'astéroides inconnus de l'Antiquité au nom du progrès des sciences!
JHB 12 07 23
jacques halbronn Epistémolmogei de l'astrologie . Pour une dialecrtique contrastive en Histoire et Linguistique;
Jacques Epistémologie de l'Astrologie. Pour une didactique contrastive en Histoire, en Linguistique.
Selon nous, l'enseignement ne fait pas suffisamment appel à l'éveil d'une certaine conscience dialectique;-(https://gerflint.fr/Base/Italie2/desoutter.pdf.) C'est ainsi que la présentation des événements dans le champ historique ne signale pas nécessairement des renversements de situation, de Zeitgeist; Certes, les travaux sur la "longue durée" ont ils leur intéret mais il ne faudrait pas oublier de traiter des réactions, des répliques, ce qui serait d'ailleurs très formateur pour appréhender les processus démocratiques articulés sur la notion d'alternance; Or, qui dit alternance suppose l'éventualité voire la nécessité à terme d'un renversement de tendance. Un tel déficit, un tel manque d'exhaustivité- une telle forme d'omission, risquent fort d'hypothéquer tout travail de recherche du fait des raccourcis que cela peut générer alors qu'il devrait s'agir d'un réflexe, au regard d'une difactique contrastive (.https://fr.scribd.com/document/505453467/Jacques-Halbonn-Dialectique-de-l-Ecrit-Et-de-l-Oral-en-Francais)
C'est ainsi que dans notre brochure "L'astrologie selon Saturne" (1994) nous avions étudié de 30 ans en 30 ans une série d'événements offrant entre eux une certaine similitude sans vraiment prendre la peine de leur opposer une série allant en sens inverse. Ot, l'astrologie prévoit et prépare pourtant à une telle méthodologie avec notamment la technique de la quadrature, consistant à montrer que si on ménage un intervalle de 90°, on a toutes les chance de tomber sur un climat (Zeitgeist) bien différent; C'est ainsi que la Restauration ferait pendant à la Révolution tout comme cela vaut pour deux saisons consécutives : 90° entre l'axe équinoxial et l'axe solsticial.(0° Béliet-0° Cancer etc)
Quand André Barbault (né en 1921) traita, il y a 70 ans, du cycle Saturne-Neptune, il ne semble pas qu'il ait cherché à vérifier si à un certain stade, la tendance ne se renverserait point, freinant ainsi un processus dans son élan. Certes, son indice cyclique présentera-t-il un profil contrasté, la courbe montant et descendant; Cela tient plus largement à un déficit de contrastivité au niveau déjà de l'enseignement primaire. Dans nos travaux linguistiques, nous insistions l'approche interlinguistique. (Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques 1989. On aborde ainsi la question de la falsification au sens de Popper., visant à prendre le contrepied de ce qu'on a voulu mettre en évidence alors que c'est précisément ainsi que l'on parviendra à établir un fait -https://1000idcg.com/falsification-karl-popper/. JHB 12 0 23
mardi 11 juillet 2023
jacques halbronn Débat autur de la notio de conjonction en astrologie
Jacques Halbronn Débat autour de la notion de conjonction en astrologie.
De nos jours, quand il est question de conjonction en astrologie, l'on pense avant tout aux conjonctions "planétaires". Mais la conjonction concerne aussi celle du point vernal, dans la théorie des Eres Précessionnelles (cf Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau Ed Albatros), impactant telle ou telle constellation. Mais l'entrée d'une planéte dans un signe ne s'apparente-t-elle pas aussi à une sorte de conjonction?
En 1976, dans Clefs pour l'Astrologie, nous avions établi des courbes en astrologie mondiale sur la base du passage d'une planéte sur les axes équinoxiaux et solsticiaux., à savoir l'entrée d'une planéte dans un signe cardinal. Certes, on peut, dans un premier temps, être tenté par les rencontres entre planétes car cela se calcule aisément avec la plus grande précision et cela vaut évidemment pour les rencontres soli-lunaires, qui fixent le début des mois dans le calendrier juif -et musulman, dit "lunaire" Mais du point de vue de la Science astronomique, ces conjonctions ne font guère sens dès lors qu'un astre ne tourne pas réellement autour d'un autre!
C'est pourquoi, en ce qui nous concerne, nous sommes en présence d'une sorte de tableau de bord relevant plus de la Technique que de la Science, donc face à un méta-langage et c'est un point à assumer en astrologie. La thèse que nous avons déjà exposée est la suivante et recoupe la question de la précession des équinoxes laquelle comme son nom l'indique prend en compte un certain mouvement. Selon nous, les Anciens repéraient régulièrement les étoiles fixes se trouvant dans la ligne des axes saisonniers (équinoxes et solstices, en opposition et en carré).. Cela leur permettaiit de visualiser la conjonction d'une planéte avec l'un de ces axes sur une base ternaire étoile, planéte, saison,l'étoile servant d'interface. Cela pourrait être à l'origine de la tradition des 4 Etoiles fixes Royales (axes Aldébaran-Antarés et Fomalhaut-Régulus) En astrologie médicale, le passage de la lune d'un signe à l'autre s'apparente, selon nous, à une conjonction (cf aphorisme XXI du Centiloque)
Abordons les cas d'André Barbault et d'Albumasar., à 1000 ans d'intervalle environ. Pour Barbault, le référentiel zodiacal n'est pas signifiant., il n'en tient pas compte eu niveau de la symbolique zodiacale car il affectionnait les conjonctions entre planétes. Or, pour nous, la conjonction doit connecter des paramétres différents et non pas deux planétes. Albumasar s'intéressait certes à la conjonction Juputer- Saturne mais il attachait aussi la plus grande importance à la triplicité dans laquelle cette rencontre avait lieu, ignée, aérienne, terrienne, ou aquatique, puisque ces conjonctions se suivaient, se succédaient de 120° en 120°. Quant à Barbault, avec son indice cyclique, il s'intéressera aux connections de 5 planétes entre elles, de Jupiter jusqu'à Pluton
". Ceci nous raméne au cinquantième aphorisme du Centiloque de Ptolémée qui avait retenu l'attention de Nostradamus dans sa prophétie sur l'Antéchrist (1561-62) " Ne laisse pas en arrière les 119 conjonctions car en elles est établie la connaissance des choses qui dans ce monde sobt sujettes ç génération et corruption"
JHB 11 07 23
lundi 10 juillet 2023
jacques halbronn Repenser le clivage Gauche Droite à l'aune de l'astrologie EXOLS
jacques halbronnn Repenser le clivage Gauche-Droite à l’aune de l’astrologie EXOLS
Il nous semble essentiel que l’on se fasse une idée claire des véritables enjeux de l’alternance pour l’organisation de la Cité alors qu’actuellement, on reste dans le flou et l’aléatoire, le conjoncturel plutôt que le structurel.. On fera ici la synthèse de diverses études que nous avons consacré à cette question. Nous nous intéresserons particulièrement à ce qui peut choquer certaines représentations. On prendra le cas du racisme. Si l’on étudie les propos d’un Eric Zemmour, on ne saurait dire qu’il tient un discours raciste alors que la Gauche aurait tendance à l’être plus radicalement.
Zemmour raisonne en termes de conversion – et en cela plus comme un Chrétien que comme un Juif. Pour lui, toute personne disposée à se rallier loyalement a une certaine doxa est la bienvenue, à condition qu’elle donne des gages en ce sens de sa « bonne volonté » Il y a pour l’étranger des fourches caudines de la République. On sait que les juifs ont souvent mis un point d’honneur à s’y refuser et cela aura conduit à leur exil, à leur persécution et là encore Zemmour ne raisonne pas comme un Juif mais comme un « converso »., un « Nouveau Chrétien ».
Inversement, la démarche de la Gauche reconnaitrait un droit à la différence, tout simplement parce qu’elle respect l’essence des personnes et ne croit pas à quelque alchimie unitaire qui balaierait le passé et les origines. Et on notera que bien des leaders de gauche sont Juifs, de Léon Blum à Pierre Mendés France sans oublier les communistes russes révolutionnaires comme Trotzky.
En d’autres termes, la Droite proposerait une adhésion formelle à certaines valeurs à l’instar d’un baptéme et juge très sévèrement ceux qui ne sont pas disposés à se plier à une telle concession, quitte à les punir, à les rejeter. Elle condamne les renégats qui ont trahi leur parole. Astrologiquement, la phase solsticiale correspond à une telle « sensibilité », à une façade unitaire, à un faux semblant dont personne ne serait dupé. En revanche, la phase équinoxiale est celle du « retour du refoulé », ce qui explique des retournements : ce qu’on aura été disposé à accepter à un certain moment, n’est plus supportable ultérieurement. C’est ignorer le processus cyclique que de s’en étonner et de toute façon, une nouvelle phase solsticiale se présentera au bout de 7 années. C’est là que se situe l’alternance, le « deal » avec ses deux facettes.
JHB 10 07 23
jacques halbronn historique du débat autour des étoiles fixes en Astrologie.
acques halbronn Historique du débat autour des étoiles fixes en Astrologie
Dans le cadre du débat qui opposa au milieu du XVIIe siècle Nicolas Bourdin, Marquis de Villennes, à Jean Baptiste Morin, auteur du commentaire du Centiloque (attribué à Ptolémée), nous traiterons de la polémique au sujet du bon usage des planétes et des étoiles fixes, en montrant que c'est l'avis de Bourdin qui l'aura emporté sur celui de Morin, dans la pratique astrologique contemporaine, à savoir la mise à l'écart des étoiles fixes dans l'étude des connexions astrales. Pour notre part, nous avons voulu réintégrer les dites étoiles fixes en montrant qu'elles avaient servi de marqueur des axes équinoxiaux et solsticiaux, d'où la mise en évidence de la précession des équinoxes, le point vernal déterminant l'étoile fixe en vigueur, ce qui permettait de parler d'une conjonction étoile fixes- planéte. C'est ainsi que quand nous parlons du passage de Saturne dans une autre phase, nous supposons que cela tient à une conjonction avec l'étoile fixe "vernale" vouée à changer au cours du temps. En effet, parler d'une conjonction de Saturen avec un axe saisonnier aurait quelque chose d'abstrait et de non visible à l'oeil nu alors que la conjonction de Saturne avec ka dite étoile serait observable. D'où une relation ternaire: planéte/étoile fixe/axes saisonnier.
Le commentaire de Julevno (1914): : 'Les 7 planétes conjointes successivement l'une avec l'autre forment 21 conjonctions, puis conjointes ensuite par trois font 35 conjonctions,, puis par 4 font 35 conjonctions puis par 5 font 21 autres conjonctions et enfin par six forment 7 conjonctions, au total 119 conjonctions"(soit 56 + 56 = 112 + 7) nicolas Bourdin entend mettre de coté les étoiles fixes et le nombre 119 ne prend d'ailleurs pas en compte les fixes. " Mais si ces fixes, note-t-il, ont le dessus en pouvoir (...) ce ne sera pas pour notre terre, qui se trouvent trop éloignées (..) et dont peut etre la matière se rencontrant mal propre à les recevoir, donne plus peise influences planétaires" A cet argument, liée à Copernic, Morin va répliquer, quelques années plus tard dans ses Remarques Astrologiques, "Aucun bon astrologue ne dira que Saturne ou Jupiter causent de plus grands effets que le Soleil ou la Lune (Bourdin) se déclare du coté de Copernic pour le mouvement de la Terre afin d'en plus éloigner les étoiles fixes (..) pour estre trop éloignées de la Terre n"ont sur elles que de "débiles et lentes impressions" (...= ne sachant pas que la Sapience divine a fait toutes les planétes et étoiles fixes pour affecter principalement la Terre". Force est de constater que Morin n'aura pas été suivi dans son approche théologique des fondements de l'astrologie mais il est vrai qu'il commettait, selon nous, un contre sens en faisant du Dieu protecteur de notre Humanité terrestre un "premier mobile" de la totalité de l'Univers.
Il convient de revenir sur la question de l'Ascendant, dont on peut penser qu'il se référait initialement à l'étoile se levant au moment de la naissance et non, comme avait cru pouvoir le démontrer Michel Gaquelin; une planéte, pour l'excellente raison qu'il y a beaucoup plus d'étoiles dans le ciel que de planètes! C'est ce qu'en Inde, on appelait l'étoile natale (-birth star). De la même façon que, comme on l'a exposé plus haut, il convenait d'observer quelle étoile coincidait, en telle année, avec le point vernal, de même, devait il en être du point de vue de l'horizon.
JHB 10 07 23
jacques halbronn La marginalisaton de l'astrologie chez les nostradamologues obsédés par les " premières" éditions des Prophéties.
jacques halbronn La marginalistaion de l’astrologie chez les nostradamologues obsédés par les « premières » éditions des « Prophéties. »
Avouons que nous avons accordé beaucoup de temps à établir la chronologie de la formation des Centuries (cf notre post doctorat de 2007, Ecole Pratique des hautes Etudes, Ve section). Feu Patrice Guinard aura été victime d’un tel engouement, ce qui l’aura détourné, assez vainement en vérité, de la recherche astrologique qui était l’intitulé même de son CURA, Centre Universitaire de Recherche Astrologique qui aura fini par se centrer sur le « Corpus Nostradamus » alors qu’il avait soutenu en 1993 une thèse sur les fondements de l’astrologie. (Université Pari I ) Il faudrait s’intérroger sur un tel désamour par rapport à l’astrologie, à partir de l’An 2000, comme chez un Serge Bret Morel, un « déçu » de l’astrologie, incapable de la réformer en profondeur, passé à l’anti-astrologie.
On s’intéressera notamment aux éditions Michel Chomarat et au Cercle des Amis de Nostradamus., aux travaux de Michel Chomarat et de Robert Benazra. Citons
: « quatre premières centuries (jusqu’au quatrain 53), édition Macé Bonhomme, Lyon, 1555 (exemplaire de la bibliothèque d’Albi, reproduit en fac-similé dans Les prophéties (Lyon 1555), préface Robert Benazra, Lyon, Les Amis de Michel Nostradamus, 1984) ;
centuries V, VI, VII (et fin de la centurie IV), édition Antoine Du Rhosne, Lyon, 1557 (exemplaire conservé à la bibliothèque de l’université d’Utrecht) ;
centuries VIII, IX, X, édition Benoist Rigaud, s.d., vraisemblablement 1568 (exemplaire BM Lyon, fds Chomarat, A 6587, reproduit en fac-similé dans Les prophéties. Lyon, 1568, préface Michel Chomarat, Lyon, éd. Michel Chomarat, 2000). La publication entre 1984 et 2000 des ééditions prétendument parues du vivant de Noatradamus ou au lendemain de sa mort apparut à l’époque comme une avancée majeure dans la recherche nostradamologique alors qu’il ne s’agissait que de contrefaçons complaisamment antidatées confectionnées à la fin des années 1580 et au début des années 1590.
En revanche, la reproduction des almanachs et des pronostications réellement dus à Michel de Nostredame fut négligée jusqu’en 1999, avec l’édition par Bertrand Chevignard d’une partie du Recueil des Présages prosaiques (Ed Seuil) même si parurent des biographies en 1989 et 90 à la suite du Testament de Nostradamus de Daniel Ruzo et d’ailleurs, on ne voyait pas le rapport entre les Centuries et ces publications annuelles, comme s’il y avait eu deux Nostradamus qui auraient coexisté puisqu’entre 1555 et 1568 seraient parues parallélement les deux séries, à en croire les dits bibliographes alors qu’il eut fallu situer ces deux séries à des époques différentes. Au demeurant, on trouvait des quatrains dans les almanachs de Nostradamus, ce qui constituait une piste En creusant un peu plus, on aurait pu mettre en évidence que les dits quatrains reprenaient des formules figurant dans la prose.(cf notre post doctorat, déjà cité) Pierre Brind’amour, dans son édition posthume de 1996 (Droz) de l’édition Macé Bonhomme ne mettra pas en évidence de telles passerelles, si ce n’est en s’intéressant, à notre suite, aux Prophéties d’Antoine Crespin (cf nos Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Ed Ramkat 2002)
En fait, il y aura eu trois Nostradamus, l’astrologue des almanachs et pronostications des années 1550, le prophéte de l’Antéchrist des épitres au Pape Pie IV (1562-1562) et le mage post mortem des Centuries. Quant au lien entre les deux Epitres (à César et à Henri II) et les quatrains, il ne semble pas avoir intéressé les chercheurs avant nous, d’autant qu’ils ignoraient pour la plupart les téxtés dediés à Pie IV et qui auraient du figurer en tête du second volet, pourtant publiés en 1906.(cf notre étude de 1991 dans la Revue Réforme, Humanisme, Renaissance);
Nous avons, pour notre part commis l’erreur de garder par devers nos nos travaux, étant engagé dans une thèse d’Etat avec Jean Céard qui s’éternisa jusqu’au début de 1999, alors nous étions sous sa direction depuis 1985. (cf Le texte prophétique en France, formation et fortune), alors que nous avions l’opportunité de les faire paraitre dans le cadre de la coédition Grande Conjonction-Guy Trédaniel, ce qui explique la parution en 1990 du Répertoire Chronologique Nostradamique de Benazra dans ce même cadre, faute de mieux.
JHB 10 07 23
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