jeudi 24 août 2023

Jacques halbronn Les Etats Unis, terre promise des syncrétismes

Jacques-Emile Hal-bronn Les Etats Unis, terre promise des syncré-tismes La French Theory aura connu en son temps un certain im-pact Outre Atlantique. Sa ten-dance déconstructionniste y apparaissait comme une bouf-fée d'oxygéne dans une so-ciété minée par le syncré-tisme, sous toutes ses formes. De fait, nos travaux liés au syncrétisme débouchent sur l'épicentre que sont les USA, à tous les points de vue et cela ne saurait être l'effet d'un pur hasard. Déni de l’erreur. Comment, en vérité, détecter quelque forme de syncrétisme sans se référer à la question de l'er-reur et en quoi doit-on, fusti-ger l'erreur, serait-ce là un en-jeu écologique? Laisser une population se baigner dans une culture infectée par le syncrétisme est-il qualifiable de "criminel"? That is the question! Annonce du plan Trois parties I Constitutionalisme et Astrologie Quel type d'Astrologie serait en mesure de permettre au Droit constitutionnel de com-porter une dimension plus scientifique que celle dont il dispose depuis plus de 200 ans? Certainement pas cette astrologie qui a pris en compte la découverte de planètes du sys-téme solaire au- delà de Saturne, la planéte la plus lointaine connue de l'Antiquité. Etran-gement, c'est en 1781 donc 6 ans avant la mise en service de la Constitution américaine que la planète baptisée Uranus fut repérée depuis un télescope situé en Angleterre, à bath. L'astrologie actuelle aura accordé une large place à cette nouvelle "génération" d'astres "télescopiques", incluant des asté-roides. Cela ne faisait d'ailleurs que prolonger la démarche initiée dès le début du XVIIe siècle par Galilée avec sa "lunette"; Il est clair que l'astrologie telle qu'elle est devenue ne saurait convenir à un tel projet de réforme constitutionnel en ce qu'elle est, elle -meme, fortement "syncrétisée" par l'astronomie avec laquelle on l'assimile un peu vite et cela n'au-ra pas attendu la fin du XVIIIe siècle. La Té-trabible de Claude Ptolémée (IIe siècle après JC) comporte un dispositif remarquable qui aira fait l'objet de moult commentaires, il s'agit d'u tableau associant planétes jusqu'à Saturne et signes zodiacaux. On parle alors de "maitrises planétaires". C'est une sorte de "Pierre de Rosette" qu'il s'agit de décrypter, faute de quoi, l'on ne saurait accéder à la "vé-rité" de l'astrologie. Les diverses lectures de ce dispositif conduisent à différentes formes d'astrologies/. La plus répandue considére que chaque planéte -au nombre de 7 si l'on englobe les "luminaires," soleil et lune) est liée à tel ou tel secteur du Zodiaque, ce qui pose la question suivante, est -ce le signe ou la planéte qui est porteur de signification ou si l'on préfére, quel est le signifiant et quel est le signifié, pour reprendre la terminologie saussurienne? En fait, le constitutionalisme est plus proche de l’esprit d’une astrologie « première » que ne l’est l’astrologie contem-poraine. Son découpage du temps en périodes couvrant un certain nombre d’années s’est en grande partie perdu et la tendance dominante actuelle est de s’en tenir à une dimension céleste ponctuelle, qui se retrouve avec l’importance accordée à l’heure de naissance. Cette astrologie « savante » actuelle est également éloignée de l’astrologie « so-laire « largement répandue dans le public, avec la position du Soleil qui point successi-vement un signe zodiacal après l’autre, alors que l’astrologie du thème natal recourt à un grand nombre d’astres. Nous dirons que l’astrologie actuelle est psychologique, articu-lée sur le thème natal, alors que la première astrologie relevait de la psychosociologie et d’une cyclicité intersubjective. En fait, le dispositif transmis par la tétra-bible de Ptolémée est corrompu et il importe de le rétablir dans sa cohérence première. Il importe de passer du septénaire au sénaire, car on y a ajouté le soleil qui est un curseur et active les secteurs zodiacaux. On ne peut pas être au four et au moulin (à la fois). Cha-cun des six astres, de la Lune à Saturne, y est associé à deux signes. Mais par la suite, le domaine de la Lune a été coupé en deux pour inclure le soleil ! On a un autre cas de ce type dans le Livre de la Création, commentaire as-tronomique de l’alphabet hébreu, où l’on au-ra voulu passer du 6 au 7, quitte à enlever au groupe des 4 lettres mères, une lettre de fa-çon à constituer un groupe de 7 lettres (doubles) au lieu de 6. Le systéme EXOLS En fait, sur ces 6 astres, il convient de dis-tinguer d’une part la Lune et Saturne, qui partagent les mêmes nombres, le 28, jours pour la Lune, années pour Saturne. Les 4 astres médians, Mercure, Vénus, Mars et Ju-piter n’étant pas voués à servir de curseurs mais indiquent la relation avec les 4 Saisons, lesquelles constituent deux axes servant à structurer le processus cyclique. En fin de compte, le découpage duodénaire (12) se réduit à une binarité équi-noxiale/solsticiale et l’on voit à quel point la tradition astrologique aura été marquée par une inflation de facteurs, ce qui l’aura enfer-mé dans un « ghetto » lui interdisant d’établir des passerelles avec les diverses dialectiques qui structurent la philosophie. C’est à partir de cette astrologie ressourcée, que notamment, il devient possible de fournir au droit constitutionnel un support objectif, sur la base de périodes de 7 ans, déterminées par le passage de Saturne sur les deux axes saisonniers, équinoxial et solsticiale, en alternance. On parvient ainsi à une objectiva-tion du Temps, lequel ne saurait dépendre de quelque projection numérique aléatoire. Cela débouche sur une nouvelle philosophie du Droit, articulée sur une appréhension objec-tive du Droit, ne dépendant pas des élucubra-tions solsticiales fantaisistes. Astrologie diachronique ou synchronique ? Un des travers dont souffre l’astrologie con-temporaine tient au fait qu’elle a pris l’habitude de « synchroniser », par le biais du thème astral, qui est une spatialisation ar-tificielle du ciel ce qui reléve de la diachronie et de la cyclicité. Ce sont les phases qui font passer –« s’ alterner » - une personne d’un comportement à un autre, selon un processus d’alternance et il est vain de chercher à figer une telle dualité dans le thème de naissance lequel tend à occulter la condition cyclique de l’Humanité. En fait, l’astrologie actuelle est un syncrétisme entre une première astro-logie cyclique et périodique et une astrono-mie de position articulée sur une « carte du ciel » erigée à un instant T. Le cache misère de la psychologie personnelle Quand on manque de références générales, on va se satisfaire d'une approche empirique individuelle. On privilégie ainsi le point d'ar-rivée- le but poursuivi - sur le point de dé-part, d'origine mais comment alors détermi-ner la valeur ajoutée -l'individuation - si l'on ignore en quoi a consisté cet ajout? Pour nous, le probléme se pose à deux niveaux, synchronique- à quelle catégorie appartient Un tel et diachronique,- par quelles phases successives passe-t-il, ce qui implique une objectivation structurelle du temps? C'est ainsi que toute approche biographique doit partir de telles données générales relevant de la sociologie et de l'anthropologie mais aussi d'une cyclologie. II Langue anglaise et Français De nos jours, l'anglais occupe la première place en tant que langue que le public veut apprendre et pratiquer. Cela s'est fait aux dé-pens du français. Mais le français et l'anglais comportent un grand nombre de similitudes, du fait même ue l'anglais moderne, depuis le XIe siècle, s'est constitué à partir du français à commencer par son lexique qui aura lar-gement emprunté au français écrit, si ce n'est que ce faisant la transmission en aura été for-tement défectueuse, ce qui aura permis à l'anglais, ce faisant, de se différencier du français, non point tant en raison de son gé-nie propre mais par le biais de l'erreur dans la transmission des codes. Dans cette partie, nous montrerons ce que nous entendons par "erreur" dans le champ linguistique. La for-mule choquera certains pour qui la langue évolue comme elle l'entend, selon une dyna-mique que l'on pourrait qualifier de darwi-nienne. L'idée de restituer à une langue sa pureté originelle sera qualifiée de ridicule, de grotesque. Or, selon nous, une langue obéit au départ à un plan, à la façon d'un jardin à la française. Pour mettre en évidence l'état de délabrement de l'anglais, encore faut-il être en mesure de procéder à une description per-tinente du français, par -delà ce qu'il sera lui -même devenu. C'est un peu la quadrature du cercle. Curieusement, dans certains cas, c'est l'anglais qui nous sera utile en ce qu'il aura emprunté et perpétué des états antérieurs du français. C'est ainsi que le participe et le prétérit des verbes français passés en anglais comportent tous une finale en "ed", ce qui ne se retrouve plus guère en français où le "ed" s'est changé en '"é" selon la régle suivante non écrite, qu'une consonne précédé de le lettre "e" de-vient muette et que le "e" se prononce dès lors "é". Inversement, lorsque la lettre « e » se place après une consonne, celle-ci doit se prononcer. Mais une telle régle n’existe qu’en français. D’où l’importance, pour la descrip-tion d’une langue , de suivre de près la dialec-tique de l’oral et de l’écrit, ce qui condamne toute approche se concentrant uniquement sur la dimension écrite laquelle est certes celle qui nous est seule parvenue, si ce n’est que nous disposons de la pratique langagière des locuteurs francophones tout comme Champollion a pu s’aider des pratiques coptes de son temps pour percer le mystère des hiéroglyphes. Un exemple de l'impact de l'oral sur l'écrit et en effet, pour nous, la question des codes de prononciation d'une langue est cruciale et lorsqu'une langue n'est connue que par le biais de l'écrit, elle aboutit à une prononcia-tion orale erronée, contraire au génie de la dite langue en ce qui concerne notamment les marqueurs de genre et de nombre. Il faut comprendre que c’est au niveau de l’oralité que ces marqueurs peuvent être appréhendés pleinement. L’anglais n’a rien conservé de la dualité orale de genre mais pratique la dualité orale de nombre, par l’ajout de la lettre « s » qu’il prononce systématiquement alors que le français suit une autre pratique, notamment lorsque la lettre « s » est précédée de la lettre « e » (cf supra) donc « Red skins » (peaux rouges) avec red sans s et skins avec s ! Anthropologie et linguistique La langue nous apparait tel miroir de la société première et il convient de prendre très au sérieux les marqueurs de genre et de nombre dans toute démarche anthropolo-gique. Elle est à la fois médium et message. Mais ce qui nous intéresse, c’est le message dont elle est intrinséquement porteuse et non celui qu’on lui fait véhiculer. La langue nous renseigne sur le clivage du masculin et du féminin (marqueur de genre) comme sur le clivage entre le chef et le peuple.-singulier-pluriel.(marqueur de nombre) Nous opposons la matrice et ses dérivés, ses prolongements. Pour nous, cette dialectique est au cœur de la dynamique de la langue première avec le passage du singulier au plu-riel. . On aura compris que la matrice est concentrée, ce qui implique une contraction, une réduction (au sens alchimique du terme). C’est ainsi que l’adverbe prolonge l’adjectif : grand donne grande, au féminin d’où l’adverbe grandement. Le français se rapproche remarquablement d’un tel proces-sus, ce qui est loin d’être le cas de la plupart des langues que nous connaissons. En fait, une telle « contraction » conduit à une sono-rité particulière comme humain se distingue d’humaine, avec la diphtongue « ain » qui se dissout au féminin. Pour nous, l’approche individuelle n’est viable qu’à condition de référer la personne à un groupe qui aura pu être étudié, décrit. La résolution des conflits interindividuels passe par la prise consciences des appartenances respectives. En ce sens, la psychosociologie est vouée à terme à évacuer l’approche psy-chothérapeutique personnelle. Il est clair que cela vaut pour l’astropsychologie qui prétend cerner la personne par son thème au lieu de la situer au sein de telle ou telle catégorie. Le rapport entre le français et l’anglais Il est clair que l’anglais aura été énormément impact par le français et il semble bien que la plupart des locuteurs anglo-saxons ne s’en font pas de nos jours une juste représenta-tion. La situation est telle que l’idée d’évacuer les mots français de l’anglais ne saurait s’envisager alors que cela peut tout à fait se concevoir en sens inverse, la présence de l’anglais en français étant assez superfi-cielle. Dès lors, quel peut être l’avenir de l’anglais ? On est bien là en plein syncrétisme et est-il sain de condamner l’Humanité à vivre dans la fréquentation d’un tel ensemble ? Langue synonymique, langue étymologique Nous proposons de distinguer entre une langue synonymique comme l’anglais qui fonctionne dans la discontinuité formelle et une langue étymologique comme le français qui offre une fluidité n’exigeant pas d’associer dans un même champ sémantique des mots qui n’ont rien en commun, qui ne dérivent pas les uns des autres. Comme Death et Mortal, Life et Vital, End et Finish etc. On appelle ici langue sémantique, une langue qui intégre dans un même champ de signification des formes dissemblables à l’inverse d’une langue étymologique dont les articulations se laissent appréhender par le seul raisonnement. En d’autres termes, la pratique d’une langue sémantique conduit à la légitimité du pouvoir d’en haut qui dicte les connexions alors que celle d’une langue étymologique laisse au locuteur une plus grande autonomie et ce dès l’enfance. Le rôle diacritique de la lettre "e" en français Certaines lettres de l'écrit français ont un statut particulier et relévent du méta-langage comme on a pu l’observer en ce qui concerne le tableau des maitrises planétaires. C'est notamment le cas du e et du n, dont il a déjà été question. Il nous faut aborder à présent une série de consonnes qui se con-nectent à d'autres consonnes sans passer par le truchement d'une voyelle à l'oral. Le fran-çais a perpétué une tradition qui semble bien s'être perdue ailleurs. Dans de nombreux cas, tout comme l'accent sur le "e" témoigne d'une régle d'occultation de consonne, l'apostrophe (qui ressemble fort à un accent) se substitue au "e". . Il en est ainsi pour le j apostrophe, comme dans j'aime (pour je aime), le t apostrophe (je t'aime au lieu de je te aime), le l apos-trophe (je l'aime au lieu de je le aime). La liste est la suivante, en tout 10 consonnes: le c (c'est), le d, le j, le l, le m, le n, le q(u), le r, le s, le t, C'est dire que la prononciation intempestive du "e", en français, signale un locuteur non initié, étranger et alourdi singulièrement la phrase, ce qui est notamment le cas dans la parler méridional du français comme dans les adverbes ( élémentairement avec le "e" de "rement" alors qu'il faudrait faire entendre élémentair'ment) Il est clair qu’une telle pratique orale montre à quel point l’accés à l’écrit,en français, exige de disposer d’un mode d’emploi approprié alors que pour les autres langues, les codes de prononciation de l’écrit sont plus simples, ce qui confère à l’écrit une plus grande autorité. En tout cas, les combinatoires consonantiques sont plus riches en français qu’on pourrait le penser au premier abord, vu que le statut de ces dix consonnes génére des sonorités particulières qui viennent s’ajouter à l’exercice des diphtongues autour de l’usage de la lettre « n », le « e » et le « n » ayant une fonction diacritique, tout comme les chiffres romains rélevent de l’alphabet latin et comportent ainsi une dimension supplémentaire. Un autre type de connexion est incarné par la poésie versificatrice (cf les quatrains des Centuries), consistant à faire « rimer » des mots ayant une même terminaison, une même suffixation mais ne comportant géné-ralement pas d’affinité sémantique, une telle pratique étant en principe étrangère à la démarche philosophique.. Le français gardien de l’oralité Il nous apparaît que parmi les langues que nous connaissons, le français est celle qui au-ra le mieux su préserver la dimension orale des marqueurs de genre et de nombre alors que pour d’autres langues, ces marqueurs au-ront été, peu ou prou, vidés de leur subs-tance. C’est ainsi que le lien entre marqueur du masculin et diphtongue se sera largement perdu tant en allemand qu’en espagnol, l’anglais étant le cancre de la famille. Prenons le cas emblématique de l’allemand : malgré la présence récurrente de formes en « ein » (mein, dein, sein, klein (petit) et bien entendu l’article indéfini ein), le passage au féminin se limite à l’ajout de la lettre e, comme en français mais sans que l’on ait compris que ce « e » ne se prononçait pas mais indiquait qu’il fallait rendre la lettre « n » occultée par la diphtongation si bien que la forme « ein » n’est pas diphtonguée en allemand et en ce sens ne se distingue pas se-lon le genre à la différence du français : plein et pleine, certain et certaine etc. La perte de la diphtongue tient selon nous à la mécon-naissance de signes diacritiques comme le point, comme ceux qui permettent de passer du cardinal à l’ordinal (Louis XIII. Ou 3. Janvier) alors que dans d’autres langues, une telle méprise ne s’est pas manifestée. Il reste que dans l’ensemble le français aura su con-server un certain capital phonologique qui se sera largement perdu en d’autres langues, si ce n’est par le biais d’un certain mimétisme par rapport à elle, le plus souvent entaché d’erreur. Anomalies du français Le français n’est cependant point exempt de certaines aberrations mais celles-ci semblent pouvoir être décelées et signalées comme pour le marqueur de pluriel où la lettre « s » tantôt est occultée comme dans « les », « des » et tantôt ne l’est pas alors que cela fait immédiatement suite : les vacances, le premier « es » devient « é » mais point le se-cond. En revanche, l’italien a supprimé tous les S du pluriel et prononce « é » toutes les finales à la différence de l’espagnol et de l’anglais. (Amigos). Comme il a été exposé, la forme matricielle doit être plus ramassée que ses dérivées de genre (passage du masculin au féminin) et de nombre (passage du singulier au pluriel) Parmi les anomalies les plus frappantes,on s’arretera sur le dialectique du L et du U en franaçais. Selon nous bel donne beaux au pluriel, nouvel, nouveaux et c’est par erreur que beau est donné comme masculin ; Le L est matriciel et est remplacé lors d’une déri-vation par le U. Bel, donne beauté et le subs-tantif dérive toujours du féminin (bel/masculin, beau, féminin/beauté) tout comme cheval donne chevaux, général, géné-raux. Comment se fait-il alors que l’on ait le masculin « du » et « au » et le féminin « de la » et « à la » si l’on admet que le « u » se substitue au « l » au féminin ? On devrait avoir « del » et non « du », forme que l’on trouve en espagnol. (del hombre, de la mujer) En italien, on trouve « un uomo al potere » (un homme au pouvoir). Ici, ce sont les autres langues latines qui sont dans le vrai. . III Christianisme et Judaisme Le Christianisme s'appuie sur la Bible mais de quoi s'agit-il? On identifie un peu vite l'Ancien Testament avec le judaisme mais entre christianisme et judaisme, il existe un chainon que l'on peut appeler l'israélisme lequel aura considérablement impacté un tel ensemble que l'on qualifiera volontiers d'hy-bride au même titre que la langue anglaise. Ce qui se ressemble s'assemble, Le Livre de l'Exode qui traie de la Sortie d'Egypte ne cesse de se référer et de s'adresser aux Beney Israel (Fils, enfants d'Israel-Jacob) et le moins étonnant n'est pas que les Juifs d'au-jourd'hui- mais cela ne date pas d'hier- ne s'en formalisent nullement, invoquant un "Ecoute Israel" comme profession de foi. Nous proposerons de parler d'un israélo-christianisme face à un judaisme adamique car pour nous le livre de la Genése s'articule autour des deux fils d'Isaac, fils d'Abraham, à savoir Esaû et Jacob dès lors qu'Esaü est à associer à Adam et Jacob à Israel., le puiné. Le Pentateuque est traversé par une idéologie favorable au « puiné » et cela n’est pas inno-cent mais comporte une dimension subver-sive. Cela vaut pour Jacob s’emparant du droit d’ainesse d’Esau (épisode du plat de lentilles), mais à la génération d’ avant, Isaac va supplanter Ismaël et dans le Livre de l’Exode, Moïse prendra l’avantage sur Aaron qui sera, comme de bien entendu, déconsidé-ré avec l’affaire du Veau d’Or. Il convient de rappeler qu'à la mort du roi Sa-lomon se produisit une révolte de la part de populations qui entendaient se libérer du joug de la monarchie davidienne et le Livre de l'Exode en traitant de la "Sortie d'Egypte" ne ferait, selon nous, qu'évoquer cette pro-blématique. On sait que la fête de Pessah est toute axée (cf la Hagada) sur la dite « sor-tie » assortie de miracles comme la traversée de la Mer Rouge, le miracle étant, selon nous, un pied de nez à l’adresse du plan, de l’ordre divin et comportant une dimension lucifé-rienne. Il n’est probablement pas fortuit que la Pâque juive joue un rôle crucial dans la Passion de Jésus. Selon nous, les Israélites avaient un statut d’esclaves, de citoyen de se-cond rang, en tout cas, sous le régne de Sa-lomon d’où leur revendication quant à une amélioration de leur condition. On note que Pharaon décidera d’aggraver celle-ci. Autrement dit, l’Ancien Testament comporte des traits éminemment syncrétiques et ne saurait représenter le « judaisme ». On peut cependant s’efforcer d’y séparer le bon grain de l’ivraie en refusant notamment de traduire le nom ‘Adam » par « Homme », ou « Hu-manité » alors que selon nous, cela désigne l’Homme Juif, fer de lance de la « seconde » Création, soit une Création au sein d’une première Création et circonscrite à un monde reformaté tant au niveau céleste qu’au niveau anthropologique. En ce sens, nous opposerons un israélo-christianisme à un judaisme adamique exposé essentiellement au chapitre Ier du Livre de la Genése (repris en son chapitre V). Si l’on considère le Décret de Cyrus pronant le retour de la population déportée à Baby-lone, l’on trouve deux versions dans l’Ancien Testament, celle du Deutéro Isaie et celle du livre des Chroniques.( 2 Chroniques 36:22 ) Dans le Deutéro Isaie (ch 45), le roi de Perse s’adresse aux fils d’Israel alors que dans les Chroniques, il s’occupe des Ju-déens ! Il est étonnant que ces deux ver-sions aient pu cohabiter des siècles durant, ce qui suppose l’exercice d’ un impératif unitaire chez les pratiquants. Cela tient à la dimension « anthologique » du corpus biblique, laquelle tient à une certaine mé-connaissance des enjeux propres à un temps devenu lointain. .Sur le décret de Cyrus, révisé à la sauce israélite et l’on notera la similitude entre l’épisode du Buisson Ardent (Exode, ch .III et V) où Dieu s’adresse à Moise et ce document qui voit Dieu se présenter à Cy-rus. Isaie 45 א כֹּה-אָמַר יְהוָה, לִמְשִׁיחוֹ לְכוֹרֶשׁ אֲשֶׁר-הֶחֱזַקְתִּי בִימִינוֹ לְרַד-לְפָנָיו גּוֹיִם, וּמָתְנֵי מְלָכִים, אֲפַתֵּחַ--לִפְתֹּחַ לְפָנָיו דְּלָתַיִם, וּשְׁעָרִים לֹא יִסָּגֵרוּ. 1 Ainsi parle l'Eter-nel à son Oint (Mes-sie, Mas-hiah), à Cy-rus je l'ai pris par la main pour mettre les nations à ses pieds et délier les ceintures des rois, pour ouvrir devant lui les battants et empêcher que les portes lui soient fer-mées : ב אֲנִי לְפָנֶיךָ אֵלֵךְ, וַהֲדוּרִים אושר (אֲיַשֵּׁר); דַּלְתוֹת נְחוּשָׁה אֲשַׁבֵּר, וּבְרִיחֵי בַרְזֶל אֲגַדֵּעַ. 2 "Je mar-cherai de-vant toi, j'aplanirai les hau-teurs, je bri-serai les portes d'ai-rain et abat-trai les ver-rous de fer. ג וְנָתַתִּי לְךָ אוֹצְרוֹת חֹשֶׁךְ, וּמַטְמֻנֵי מִסְתָּרִים: לְמַעַן תֵּדַע, כִּי-אֲנִי יְהוָה הַקּוֹרֵא בְשִׁמְךָ--אֱלֹהֵי יִשְׂרָאֵל. 3 Je te don-nerai des trésors en-fouis dans les ténèbres, des ri-chesses ca-chées dans des lieux secrets, pour que tu saches que je suis l'Eternel, le Dieu d'Israël, qui t'appelle par ton nom. ד לְמַעַן עַבְדִּי יַעֲקֹב, וְיִשְׂרָאֵל בְּחִירִי; וָאֶקְרָא לְךָ בִּשְׁמֶךָ, אֲכַנְּךָ וְלֹא יְדַעְתָּנִי. 4 C'est en faveur de mon servi-teur Jacob, d'Israël mon élu, que je t'ai appelé par ton nom, que je t'ai décerné un titre, bien que tu ne me con-nusses pas. C’est dire à quel point l’israélisme a pu im-pacter l’Ancien Tes-tament et se substi-tuer à l’adamisme au point de donner le nom d’Israel au nou-vel Etat hébreu en 1948.. Il convient de faire un sort à l’épisode du Buisson Ardent autour de la problématique de la théophanie, c’est-à-dire de la ma-nifestation, de la pré-sence de la divinité à Moïse. Le tétra-gramme n’a pas été révélé au chapitre III mais bien au chapitre V du Livre de l’Exode. Il nous semble souhai-table de ne plus parler de judéo-christianisme mais bien d’israélo-christianisme en rai-son de la filiation entre le Royaume d’ Israel et l’émergence du Christianisme, ce qui explique pourquoi l’on aura intégré au sein d’un seul et même ensemble sous le nom de Bible (‘livre’ en grec) l’Ancien et le Nouveau Testaments. La version du Livre des Chroniques I 36. 2 Chroniques 36 22La première année de Cyrus, roi de Perse, afin que s'accomplît la parole de l'Eternel prononcée par la bouche de Jérémie, l'Eternel réveilla l'esprit de Cyrus, roi de Perse, qui fit faire de vive voix et par écrit cette publication dans tout son royaume: 23Ainsi parle Cyrus, roi de Perse: L'Eternel, le Dieu des cieux, m'a donné tous les royaumes de la terre, et il m'a commandé de lui bâtir une maison à Jérusalem en Juda. Qui d'entre vous est de son peuple? Que l'Eternel, son Dieu, soit avec lui, et qu'il monte! Le personnage de Cyrus aura servi à forger celui de Moise. En effet, dans Exode III, l’on trouve une formule assez étrange où il semble que l’interlocuteur de Dieu n’appartienne pas au peuple concerné. Certes, au début de la séquence, Dieu fait réfé-rence aux ancêtres de Moïse mais en-suite le discours prend une autre tona-lité comme si le travail de transposition n’avait pas été mené jusqu’à son terme tout comme l’on voit cohabiter dans le même corpus biblique de l’Ancien Testament (Tanakh) les deux versions liées au personnage de Cyrus, l’une renvoyant nommément à Israel et l’autre à Juda. ט וְעַתָּה, הִנֵּה צַעֲקַת בְּנֵי-יִשְׂרָאֵל בָּאָה אֵלָי; וְגַם-רָאִיתִי, אֶת-הַלַּחַץ, אֲשֶׁר מִצְרַיִם, לֹחֲצִים אֹתָם. 9 Oui, la plainte des enfants d'Israël est venue jusqu'à moi; oui, j'ai vu la tyran-nie dont les Égyptiens les accablent. י וְעַתָּה לְכָה, וְאֶשְׁלָחֲךָ אֶל-פַּרְעֹה; וְהוֹצֵא אֶת-עַמִּי בְנֵי-יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם. 10 Et maintenant va, je te délègue vers Pharaon; et fais que mon peuple, les enfants d'Israël, sortent de l'Égypte." יא וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה, אֶל-הָאֱלֹהִים, מִי אָנֹכִי, כִּי אֵלֵךְ אֶל-פַּרְעֹה; וְכִי אוֹצִיא אֶת-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם. 11 Moïse-dit au Seigneur: "Qui suis-je, pour aborder Pharaon et pour faire sortir les enfants d'Israël de l'Égypte?" Fils d’Adam versus Fils d’Israel. Alors qu’enfants d’Israel (Beney Israel) est traduit fidélement, il n’en est pas de même de la forme « enfants d’Adam » (Beney Adam) qui est traduite généralement par ‘fils de l’homme » ! Dans le Livre de l’Ecclésiaste toutefois, la traduc-tion s’avère plus cor-recte. אִיתִי אֶת-הָעִנְיָן, אֲשֶׁר נָתַן אֱלֹהִים לִבְנֵי הָאָדָם--לַעֲנוֹת בּוֹ. 10 J'ai obser-vé la besogne que Dieu a assignée aux fils d'Adam pour se fati-guer en ef-forts. En revanche, dans Ezékiel, Dieu s’adresse au prophéte en tant que « Ben Adam » mais c’est traduit par « Fils de l’homme » ! Au verset 3 du cha-pitre III , on trouve une formule assez étrange puisque l’on a ‘Fils de l’homme » et « enfants d’Israel » dans la même phrase ! ג וַיֹּאמֶר אֵלַי, בֶּן-אָדָם שׁוֹלֵחַ אֲנִי אוֹתְךָ אֶל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל--אֶל-גּוֹיִם הַמּוֹרְדִים, אֲשֶׁר מָרְדוּ-בִי: הֵמָּה וַאֲבוֹתָם פָּשְׁעוּ בִי, עַד-עֶצֶם הַיּוֹם הַזֶּה. 3 Il me dit: "Fils de l'homme, je t'envoie vers les enfants d'Israël, vers les peuples rebelles qui se sont ré-voltés contre moi; eux et leurs an-cêtres ont péché contre moi jusqu'au jour où nous sommes. C’est ainsi que la dua-lité entre la filiation adamique et israélite est faussée par la tra-duction « fils de l’homme » Le Livre d’Ezékiel té-moigne d’ailleurs clai-rement de l’opposition entre les deux camps et la forme « Ecoute Israel » ne s’adresse pas à la maison de Ju-da mais à celle d’Israël et n’a donc pas lieu de jouer le rôle de profes-sion de foi judaique comme c’est le cas dans toutes les syna-gogues du monde juif ! Chapitre III d’Ezékiel/ ז וּבֵית יִשְׂרָאֵל, לֹא יֹאבוּ לִשְׁמֹעַ אֵלֶיךָ--כִּי-אֵינָם אֹבִים, לִשְׁמֹעַ אֵלָי: כִּי כָּל-בֵּית יִשְׂרָאֵל, חִזְקֵי-מֵצַח וּקְשֵׁי-לֵב הֵמָּה. 7 Mais la maison d'Israël ne consentira pas à t'écou-ter, car ils ne veulent pas m'écouter; car la mai-son d'Israël tout entière a le front rétif et le coeur endurci. C’est à ce passage d’Ezékiel qu’il est fait référence, dans les Evangiles, à propos des « brebis perdues de la maison d’Israel » . La critique nostradamique Pour illustrer notre méthodologie, nous aborderons, en paralléle avec le corpus bi-blique, le corpus "centurique", bien plus ré-cent (fin XVIe siècle)/ Une des questions qui se posent à ce niveau est celui des contrefa-çons antidatées. Le cas de Nostradamus offre des similitudes avec le cas de Moïse. Dans les deux cas, l'on aura voulu n'avoir qu'un seul auteur pour le corpus considéré. En fait, il nous a été possible de montrer que certains quatrains avaient été composés sous La Ligue, autour de 1588 et à l'approche du couronnement d'Henri IV en 1594. Nous avons montré que la Préface au Pape Pie IV (1561) avait été remplacée par une nouvelle Epitre adressée au Roi Henri II (Valois), re-cyclant une précédente épitres à l'intention du même souverain. Par ailleurs, la guerre de religion qui sevit dans le Royaume de France n'est pas sans évoquer le "Schisme" ayant conduit à deux Royaumes (Israel et Judah), pratiquant des cultes fort différents comme c"était le cas entre Catholiques et Protestants (Réformés) C'est ainsi que le corpus centurique constitué de deux volets, comporte des propos contradictoires, les uns favorables à la Ligue, annonçant la ruine de Tours, qui avait accueilli l'alliance d'Henri III et d'Henri de Navarre, les autres annonçant la chute de la maison de Lorraine (les Guises). On annonce dans les dernières cen-turies le triomphe de Mendosus, anagramme de Vendôme,(ou plus clairement "Le ranc lorrain fera place à Vendosme," Henri de Navarre étant duc de Vendome . On instrumentalise les Centuries en les anti-datant pour leur faire annoncer la victoire ou la défaite de tel camp, en associant tel per-sonnage à l'Antéchrist. D'aucuns voudront y voir la preuve que les Centuries prophéti-saient longtemps à l'avance alors qu'il s'agit de composition post eventum! Le premier commentaire des Dix Centuries (Le « Janus françois » c 1594), prises dans leur ensemble est attribué à Jean Aimé de Chavigny et il semble bien que celui-ci se soit peu ou prou retrouvé (ce qui ira dans le sens de l’Edit de Nantes de 1598) dans la situation des scribes qui eurent pour mission d’unifier les diffé-rents courants en présence, ne serait- ce qu’en les faisant cohabiter au sein d’un même corpus On pense au personnage d’Esdras au Ve siècle avant JC lequel va compiler toutes sortes de documents pour en faire un tout hétérogène associé à Moïse. Le Livre d’Esdras revient sur le rôle de Cyrus, dès son premier chapitre et là encore, c’est bien de Jérusalem et de Juda si ce n’est qu’il n’en est pas moins référé au verset 3 aux Elohei Israel, ce qui dénote bien là quelque forme de syncrétisme. Ezra : א וּבִשְׁנַת אַחַת, לְכוֹרֶשׁ מֶלֶךְ פָּרַס, לִכְלוֹת דְּבַר-יְהוָה, מִפִּי יִרְמְיָה: הֵעִיר יְהוָה, אֶת-רוּחַ כֹּרֶשׁ מֶלֶךְ-פָּרַס, וַיַּעֲבֶר-קוֹל בְּכָל-מַלְכוּתוֹ, וְגַם-בְּמִכְתָּב לֵאמֹר. 1 Dans la première année de Cyrus, roi de Perse, à l'époque où devait s'accomplir la parole de l'Eternel annoncée par Jérémie, l'Eternel éveilla le bon vouloir de Cyrus, roi de Perse; et celui-ci fit proclamer dans tout son empire, par la voix [des hérauts] et aussi par des missives écrites, ce qui suit: ב כֹּה אָמַר, כֹּרֶשׁ מֶלֶךְ פָּרַס--כֹּל מַמְלְכוֹת הָאָרֶץ, נָתַן לִי יְהוָה אֱלֹהֵי הַשָּׁמָיִם; וְהוּא-פָקַד עָלַי לִבְנוֹת-לוֹ בַיִת, בִּירוּשָׁלִַם אֲשֶׁר בִּיהוּדָה. 2 "Ainsi parle Cyrus, roi de Perse: L'Eternel, Dieu du ciel, m'a mis entre les mains tous les royaumes de la terre, et c'est lui qui m'a donné mission de lui bâtir un temple à Jérusalem, qui est en Judée. ג מִי-בָכֶם מִכָּל-עַמּוֹ, יְהִי אֱלֹהָיו עִמּוֹ, וְיַעַל, לִירוּשָׁלִַם אֲשֶׁר בִּיהוּדָה; וְיִבֶן, אֶת-בֵּית יְהוָה אֱלֹהֵי יִשְׂרָאֵל--הוּא הָאֱלֹהִים, אֲשֶׁר בִּירוּשָׁלִָם. 3 S'il est parmi vous quelqu'un qui ap-partienne à son peuple, que son Dieu soit avec lui, pour qu'il monte à Jérusa-lem, qui est en Judée, et bâtisse le temple de l'Eternel, Dieu d'Israël, de ce Dieu qui réside à Jérusalem! EPILOGUE Les Juifs au prisme de l'Astrologie EXOLS Il se pourrait bien que nos travaux en astro-logie visant à restituer une astrologie "pre-mière" soient en mesure d'apporter quelque lumière à la "question juive" Nous avions déjà signé que la "solution fi-nale" avait coincidé avec le passage de Sa-turne en l'une de ses phases solsticiales, en 1941-42. Cette phase est foncièrement péril-leuse pour les Juifs, par delà l'aspect pure-ment religieux. Comme dans le Livre de Job, nous voyons leur Dieu les mettre à l'épreuve du malheur, relevant ainsi le défi lancé par Satan. C'est en phase solsticiale que les en-nemis du plan divin, ceux qui en éprouvent du ressentiment, auront une "fenêtre" de 7 ans, pour compromettre le dit Plan, en une sorte de compte à rebours. Inversement, dès que Saturne va quitter la phase solsticiale, on assiste à un renverse-ment en faveur des Juifs, au cours d'une pé-riode d'égale durée. Cette phase équinoxiale a le pouvoir de dessiller les yeux. On apprend que " dessiller signifiait à l'origine « découdre après dressage les paupières d'un oiseau de volerie ». Jésus, quant à lui, déclarait Ils ont des yeux mais ne voient pas, des oreilles mais ils n'entendent pas. Tel est bien le climat propre à toute phase solsticiale mais vient un moment où le "charme" est rompu.. Evangile Matthieu 13 …" Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, De peur qu'ils ne voient de leurs yeux, qu'ils n'entendent de leurs oreilles, Qu'ils ne comprennent de leur coeur, Qu'ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse. Mais heureux sont vos yeux, parce qu'ils voient, et vos oreilles, parce qu'elles en-tendent! Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu" Autrement dit, en phase solsticiale, il y a carte blanche donnée au diable et les hu-mains sont soumis à la tentation de bafouer le plan divin en ses diverses manifestations : déni de l'astrologie cyclique, déni de la duali-té Hommes-femmes, déni de la lignée 'ada-mique" au profit de la lignée "israélite" . Et reconnaissons que la phase solsticiale des années 40 aura montré jusqu'où on pouvait aller trop loin! Cette phase solsticiale permet un processus de remplacement, de substitution, en ce sens que de faux clivages viendront occulter les vrais. On pense à l'épisode de la Tour de Ba-bel (Genése) qui annonce la confusion, le brouillage des langues et des esprits. L'Hu-manité perd alors ses repéres naturels et s'égare. Elle entend reprendre sa liberté et construire ou détruire à sa guise jusque sur-vienne une prise de conscience, déterminée par l'avénement d'une phase équinoxiale. La question qui se pose avec les juifs tient au fait qu'on ne les reconnait pas, ne les dis-tingue pas par leur apparence, par leurs cou-tumes/ Toutefois, en phase équinoxiale, les Juifs ont tendance à se regrouper comme on a pu l'observer en 1967. Nous avons montré qu'il n'aura pas fallu la Guerre des Six Jours pour que cela eût lieu et si cette Guerre s'était déroulée en un autre temps, ses effets n'au-raient pas été les mêmes. Et d'ailleurs, en 1973, la Guerre de Kippour mettait fin à un certain état de grâce autour de l'Etat d'Israel; Saturne était repassé alors en phase solsti-ciale, comme 30 ans plus tôt. Tout se passe comme si en phase équinoxial, se produisait un certain éveil et réveil d'une conscience, d'une présence juive par delà tous les cadres et modéles existants tant chez les juifs que chez les "Gentils", phénoméne qui tendrait à s'estomper en phase solsticiale, de part et d'autres, comme si le charme était alors rompu ou en tout cas suspendu. 24 08 23

jacques halbronnn Epistémolofgie Le glissement en philosophie de l'o...

mercredi 23 août 2023

jacques halbronn Les Juifs au prisùe de l'Astrologie EXOLS

jacques halbronn Les Juifs au prisme de l'Astrologie EXOLS Il se pourrait bien que nos travaux en astrologie visant à restituer une astrologie "première" soient en mesure d'apporter quelque lumière à la "question juive" Nous avions déjà signé que la "solution finale" avait coincidé avec le passage de Saturne en l'une de ses phases solsticiales, en 1941-42. Cette phase est foncièrement périlleuse pour les Juifs, par delà l'aspect purement religieux. Comme dans le Livre de Job, nous voyons leur Dieu les mettre à l'épreuve du malheur, relevant ainsi le défi lancé par Satan. C'est en phase solsticiale que les ennemis du plan divin, ceux qui en éprouvent du ressentiment, auront une "fenêtre" de 7 ans, pour compromettre le dit Plan, en une sorte de compte à rebours. Inversement, dès que Saturne va quitter la phase solsticiale, on assiste à un renversement en faveur des Juifs, au cours d'une période d'égale durée. Cette phase équinoxiale a le pouvoir de dessiller les yeux. On apprend que " dessiller signifiait à l'origine « découdre après dressage les paupières d'un oiseau de volerie ». Jésus, quant à lui, déclarait Ils ont des yeux mais ne voient pas, des oreilles mais ils n'entendent pas. Tel est bien le climat propre à toute phase solsticiale mais vient un moment où le "charme" est rompu.. Evangile Matthieu 13 …" Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, De peur qu'ils ne voient de leurs yeux, qu'ils n'entendent de leurs oreilles, Qu'ils ne comprennent de leur coeur, Qu'ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse. Mais heureux sont vos yeux, parce qu'ils voient, et vos oreilles, parce qu'elles entendent! Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu" Autrement dit, en phase solsticiale, il y a carte blanche donnée au diable et les humains sont soumis à la tentation de bafouer le plan divin en ses diverses manifestations : déni de l'astrologie cyclique, déni de la dualité Hommes-femmes, déni de la lignée 'adamique" au profit de la lignée "israélite" . Et reconnaissons que la phase solsticiale des années 40 aura montré jusqu'où on pouvait aller trop loin! Cette phase solsticiale permet un processus de remplacement, de substitution, en ce sens que de faux clivages viendront occulter les vrais. On pense à l'épisode de la Tour de Babel (Genése) qui annonce la confusion, le brouillage des langues et des esprits. L'Humanité perd alors ses repéres naturels et s'égare. Elle entend reprendre sa liberté et construire ou détruire à sa guise jusque survienne une prise de conscience, déterminée par l'avénement d'une phase équinoxiale. La question qui se pose avec les juifs tient au fait qu'on ne les reconnait pas, ne les distingue pas par leur apparence, par leurs coutumes/ Toutefois, en phase équinoxiale, les Juifs ont tendance à se regrouper comme on a pu l'observer en 1967. Nous avons montré qu'il n'aura pas fallu la Guerre des Six Jours pour que cela eût lieu et si cette Guerre s'était déroulée en un autre temps, ses effets n'auraient pas été les mêmes. En 1966, nous avions lancé le MIPEPJ, mouvement international pour l'Epanouissement du peuple juif, en début de phase équinoxiale/ Mais dès 1964, nous avions ressenti l'émergence en nous, la résurgence d'un potentiel enfoui, lorsque Saturne avait franchi la ligne séparant la solsticialité de l'équinoxialité.. Et d'ailleurs, en 1973, la Guerre de Kippour mettait fin à un certain état de grâce autour de l'Etat d'Israel; Saturne était repassé alors en phase solsticiale, comme 30 ans plus tôt. Tout se passe comme si en phase équinoxial, se produisait un certain éveil et réveil d'une conscience, d'une présence juive par delà tous les cadres et modéles existants tant chez les juifs que chez les "Gentils", phénoméne qui tendrait à s'estomper en phase solsticiale, de part et d'autres, comme si le charme était alors rompu ou en tout cas suspendu. JHB 23 08 23

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dimanche 20 août 2023

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jacques halbronn Réflexions autour de la "critique biblique". L'oeuvre de Jean Astruc

jacques halbronn Réflexions autour de la "critique biblique". L'oeuvre de Jean Astruc En 2007, nous avons soutenu un mémoire post-doctoral (EPHE Ve section Sciences Religieuses) consacré à la problématique critique au XVIIe siècle dans le champ nostradamique, mais sans oublier le champ biblique.(cf Le dominicain Jean Giffré de Réchac et la naissance de la critique nostradamique" en ligne). Depuis, nous nous sommes condidérablement consacré à la critique biblique, ce qui nous était facilité par notre formation aux Etudes hébraiques (thèse soutenue en 1979 déjà à l' EPHE et parue en 1985 sous le titre "Le monde juif et l'astrologie, Histoire d'un vieux couple. Ed Arché) Notice Wikipedia Critique biblique Les précurseurs "À partir du xviie siècle, plusieurs auteurs formulent l'hypothèse que le Pentateuque (ou Torah) n'est pas l'œuvre du seul Moïse, comme l'affirme la tradition, mais de plusieurs rédacteurs. Parmi eux, Spinoza estime que le Pentateuque forme un tout avec les Livres historiques et ne peut être antérieur à la fin du royaume de Juda1. Il écrit dans son Traité théologico-politique (1670) que « la règle universelle à poser dans l’interprétation de l’Écriture est de ne lui attribuer d’autres enseignements que ceux que l’enquête historique nous aura très clairement montré qu’elle a donnés ». Deux catholiques, l'oratorien Richard Simon et Jean Astruc (médecin de Louis XV), abordent à leur tour les problèmes que posent les doublets et les contradictions de la Bible. Dans son Histoire critique du Vieux Testament (1678), Richard Simon introduit la méthode historico-critique dans l'étude du Pentateuque, ce qui lui vaut les foudres de Bossuet suivies d'une mise à l'Index. Jean Astruc, pour sa part, considère que le Pentateuque est bien l'œuvre de Moïse1. Dans ses Conjectures sur les mémoires originaux dont il paraoit que Moyse s'est servi pour composer le Livre de la Genèse (1753), Astruc opère une distinction entre les deux sources qu'aurait utilisées Moïse : le « mémoire A », où Dieu est appelé « Élohim », et le « mémoire B », où Dieu est appelé « YHWH »1. Ainsi pose-t-il les bases de ce qui deviendra l'hypothèse documentaire." Nous nous intéresserons particulièrement à la pensée de Jean Astruc, d'autant qu'une Esher Claire Astruc, née en 1842 (décédée en 1918) est entrée dans notre famille maternelle, épousant notre arrière grand père Menahem Edouard Carcassonne en 1863. Notre aieul " avait opèré une distinction entre les deux sources qu'aurait utilisées Moïse : le « mémoire A », où Dieu est appelé « Élohim », et le « mémoire B », où Dieu est appelé « YHWH » Ainsi pose-t-il les bases de ce qui deviendra l'hypothèse documentaire." Effectivement, nous avons suivi cette piste et ce critère pendant un certain temps et récemment nous avons travaillé sur la théophanie des chapitres III et VI du Livre de l'Exode, autour de la révélation du tétragramme; Dans le ch III, Yahvé ne révéle pas son nom à Moise. Certes, Yahwé figure-t-il dans le texte en voix off mais ce n'est qu'au chapitre VI, qu'il se présente comme tel à Moise, en reconnaissant que cela n'avait pas été le cas précédemment. Pour nous, le Livre de l'Exode qui contient les passages en question est axé sur les "enfants d'Israel", référence qui revient constamment et qui renvoie au Royaume d'Israel, constitué à la mort de Salomon, rupture qui est symbolisée par la "Sortie d'Egypte", le pharaon étant assimilé à la monarchie davidienne qui avait vassalisé, asservi, les populations qui vont se constituer en ce Royaume d'Israel concurrent désormais du Royaume de Juda. Nous avions également noté le doublet Yahvé Elohim qui apparait dès le milieu du chapitre II de la Genése mais seulement jusqu'au chapitre IV, ce qui donne lieu à des traductions alambiquées. Parfois Elohim est mis en apposition à Yahvé sous la forme d'un possessif, Yahwé Elohénou. On aura compris que cette dualité est l'expression d'un syncrétisme entre la religion judéenne et la religion israélite-jacobite, qui impacte tout l'Ancien Testament. Double dualité avec d'un côté Yahwé Elohim et de l'autre Jacob Esau, les deux fils jumeaux d'Isaac, ce dernier Esaü 'Admoni" (le "roux', à rapprocher de Adama, la Terre) correspondant selon nous à Adam; non pas le premier homme mais le nouvel homme; celui de la "nouvelle (seconde) Création". JHB 20 08 23

samedi 19 août 2023

Wikipedia histoire de l'Astrologie. (ref Halbron- Hutin)

L'histoire de l'astrologie (occidentale) est un fait civilisationnel lié à l'histoire sociale et culturelle de l'humanité. Ainsi, les noms des jours de la semaine proviennent des noms latins des planètes. De même, la fête de Pâques, située le premier dimanche suivant la première pleine Lune après l'équinoxe de mars, est déterminée astralement. On verra ici que le corpus de la doctrine astrologique s'est formé à partir d'emprunts divers, voire disparates1, de rajouts et modifications successifs datant d'époques différentes. La marche de l'histoire de l'astrologie (occidentale) est saccadée. Dans la Vallée du Tigre et de l'Euphrate Depuis les débuts de l'humanité, l'homme a observé le ciel, mais l'histoire se dissocie de la préhistoire avec l'invention de l'écriture. En Mésopotamie, entre les deux fleuves Tigre et Euphrate, l'observation des éclipses et autres phénomènes célestes [ciel particulièrement clair] fut associée à la maîtrise de l'écriture (sur tablettes d'argile, comme il convient à un pays riche en alluvions) pour laisser un témoignage écrit de génération en génération. Les premiers écrits que nous possédons concernant les astres remontent à 5 000 ans, et c'est à Sumer que l'on trouve la plus ancienne documentation écrite connue, avec celle de l’Égypte antique. Les Mésopotamiens étudiaient les étoiles tournant autour du pôle céleste, le Soleil tournant [apparemment] autour de la Terre, les cinq planètes visibles à l'œil nu et la Lune. Les « astres errants » se trouvant dans le voisinage de l'écliptique (la ligne formée par le trajet annuel du Soleil dans le ciel), les constellations d'étoiles bordant l'écliptique ont donné lieu aux douze arcs de 30° de notre zodiaque. On a trouvé les douze signes énumérés pour la première fois dans un texte babylonien datant de 419 av. J.-C.2. Plus superstitieux que leurs contemporains les Égyptiens, qui s'en tenaient à des observations à but pratique3, les Mésopotamiens observaient le ciel dans un but mystique, reliant un astre à chaque dieu (par exemple, le dieu Sîn était associé à la Lune, et Marduk à la planète Jupiter). Les astrologues étaient à la disposition du roi, dont le thème astrologique condensait le destin du pays : seul le monarque avait le droit de connaître l'avenir. Pour les Mésopotamiens, les astres étaient des signes et non des causes : il n'y avait pas pour eux de fatalité, car il était toujours possible de se concilier les dieux par des sacrifices en cas de mauvais présagesF 1. Durant l'Antiquité grecque Chez les Grecs, le corpus astrologique a emprunté des éléments disparates datant d'époques différentes : la théorie des aspects « bénéfiques » et « maléfiques » doit beaucoup à l'école de Pythagore (né vers 580 av. J.-C.)F 2 ; le concept des quatre éléments est créé par Empédocle d'Agrigente (ve siècle av. J.-C.)F 2. ; la notion des quatre tempéraments liée à ces quatre éléments est due à HippocrateF 3 (mort en 377 av. J.-C.). Au sujet d'Hippocrate, il estimait indispensable l'étude de l'astrologie pour les futurs médecins4. Enfin, Aristote (précepteur d'Alexandre le Grand) a fixé l'origine des quatre éléments dans les quatre qualités élémentales (chaud, froid, sec, humide)F 2. Ainsi, le goût des Grecs pour la critique, pour la logique et pour l'abstraction les conduisit à théoriser. Leur maîtrise des concepts mathématiques leur a fait bâtir une astronomie et une physique qui expliquaient tout à l'aide d'une Terre immobile ; c'était la physique d'Aristote : la notion de l'immobilité de la Terre constituait la pierre angulaire du système aristotélicien5. Les Grecs ont développé un modèle sphérique du cosmos qui était important pour les développements ultérieurs des systèmes de maisons astrologiques. Selon Robert Hand, la première trace de domification (soit une vision géocentrique du monde) remonterait entre 200 et 100 av. J-C.; il se serait alors agi du système des Maisons-Signes6,7. Par ailleurs, les stoïciens, persuadés que le destin était immuable, ont fait des planètes les dieux eux-mêmesF 4, alors que chez les Mésopotamiens les dieux faisaient seulement signe aux hommes à travers les astres. Claude Ptolémée, gravure. Dans ce qui restait de l'Empire d'Alexandre le Grand Article détaillé : Tetrabiblos. La ville d'Alexandrie était dotée d'une très grande Bibliothèque de 700 000 volumesF 3. Dans cette ville, vers l'an 140 apr. J.-C., Claude Ptolémée permit le maintien d'une partie [technique] de l'astrologie en laïcisant la synthèse qu'il en dressa (synthèse autant des connaissances techniques des Babyloniens que des éléments venus des Grecs anciens). Ptolémée a notamment mis en avant la notion de dignités planétaires. Pour Ptolémée, les astres étaient des causes, et non de simples signes. L'innovation majeure de Ptolémée est théorique: le choix du zodiaque tropical en lieu et place du zodiaque sidéral8. En effet, Ptolémée pensait que la Terre était immobile au centre du monde. Il affirmait que si la Terre tournait sur elle-même, tous les objets s'envoleraient, la Terre tournant plus vite que les objets qui sont dessus. Il en conclut que les points équinoxiaux et solsticiaux étaient fixes dans le ciel. Or Hipparque, prédécesseur de Ptolémée, avait observé qu'il existait un décalage entre les constellations9 et les points marquant le début des saisons. Ces points étant supposés immobiles, le mouvement ne pouvait qu'être dû aux étoiles10. Le Soleil régit le Lion, la Lune le Cancer. Château Rocca Borromeo di Angera (Province de Varèse). Salle de la Justice. Fresque illustrant l'Été. Dans l'Empire romain et dans l'Occident chrétien au Haut Moyen Âge L'astrologie est devenue extrêmement populaire dans l'Empire romain après son introduction au troisième siècle avant notre ère. Il est à noter qu'elle s'est très facilement mêlée aux doctrines philosophiques de l'époque (néoplatonisme, stoïcisme, gnosticisme...). Elle triomphe avec l'empereur Auguste, qui va jusqu'à faire graver son signe lunaire (le Capricorne) sur des pièces de monnaie (Auguste avait le Soleil en Balance)11. L'empereur Hadrien (ier / iie siècles apr. J.-C.) calculait régulièrement ses propres révolutions solaires12. Cependant, la popularité des prédictions de durée de vie a rapidement dégénéré en intrigues politiques, avec un marché pour les prédictions de la mort de l'empereur par les astrologues, augmentant ainsi le risque d'instabilité du pouvoir. En conséquence, dans l'Antiquité, les astrologues ont été bannis de Rome à plusieurs reprises. Soucieux d'assurer la cohésion de l'Empire romain autour d'une religion unique, l'empereur Constantin le Grand fut baptisé en 337 apr. J.-C. Par la suite, le catholicisme est devenu la religion officielle dans l'Empire, et l'astrologie a eu tendance à être de plus en plus réprouvée par les autorités. Attiré par l'astrologie dans sa jeunesse au milieu du ive siècle, Saint Augustin critiqua violemment cette pratique impie après sa conversion à la religion chrétienne, en partie parce que les astrologues considéraient les planètes comme des divinités, mais aussi pour des motifs rationnels comme les destinées divergentes des jumeaux. En 381, le Concile de Laodicée, par son canon 36, interdit aux membres du clergé de s'y intéresser13. Par la suite, les astrologues ont été pourchassés et se sont réfugiés en Perse, où était conservé l'esprit grec et où ils étaient au contact des ArabesF 5. Longtemps avant d'entrer en contact avec la culture gréco-arabe, l'Occident chrétien avait une astrologie primitive qui se fondait essentiellement sur le seul traité qui avait été conservé, rédigé par Firmicus Maternus (contemporain de Constantin), et sur des traductions latines de textes grecs d'astrologie populaire14. Cependant, la volte-face de Firmicus Maternus est notable : converti au christianisme, il a rédigé vers 348 apr. J.-C. un Traité de la fausseté des religions profanes (De errore profanarum religionum) où il condamnait vertement les convictions religieuses des païens et implorait l'empereur d'éradiquer les anciennes religions comme un devoir sacré qui serait récompensé par Dieu. Dans les empires perse et musulman Article détaillé : Astrologie arabe. Article connexe : Astrologie#Astrologie arabe. Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (avril 2021). Après la reddition d'Alexandrie aux Arabes au viie siècle et la fondation de l'empire abbasside au viiie siècle, les érudits islamiques ont reçu l'astrologie avec enthousiasme. Le deuxième Calife abbasside, Al-Mansur (754-775) a fondé la ville de Bagdad pour qu'elle serve de centre d'enseignement et y a inclus une bibliothèque-centre de traduction connue sous le nom « Bayt al-Hikma » (« Grenier de sagesse »), qui a continué à se développer sous ses successeurs et qui devait donner une impulsion déterminante à la traduction en arabe des textes astrologiques hellénistiques15. Parmi les premiers traducteurs figuraient Masha'allah ibn Atharî, qui a contribué à fixer la date de la fondation de Bagdad16, et Sahl ibn Bishr (en) (alias Zael ), dont les textes ont beaucoup influencé les astrologues postérieurs européens tels que Guido Bonatti au xiiie siècle, et William Lilly au xviie siècle17. L'un des astrologues de langue arabe (il était perse) les plus influents fut Albumasar, dont l'œuvre Introductorium in Astronomiam est devenue plus tard un traité populaire dans l'Europe médiévale18. Albumasar introduisit l'étude des grandes conjonctions, soit les conjonctions Jupiter-Saturne. Zodiaque arabo-musulman. Les Arabes accrurent considérablement les connaissances en astronomie, et beaucoup de noms d'étoiles toujours portés aujourd'hui, tels que Aldébaran, Altaïr, Bételgeuse, Rigel et Véga en sont les héritiers. Ils ont développé également la liste des parts hellénistiques à tel point qu'elles sont aujourd'hui dénommées parts arabes, alors qu'il s'agit d'un élément important de l'astrologie hellénistique (en). Au cours de l'avancée de la science islamique, certaines des pratiques astrologiques ont été combattues pour des raisons théologiques par des astronomes tels que Al-Farabi, Ibn al-Haytham et Avicenne. Leurs critiques ont fait valoir que les méthodes des astrologues étaient conjecturales et non empiriques, et qu'elles entraient en conflit avec les vues religieuses orthodoxes des oulémas dans la mesure où elles suggéraient que la volonté de Dieu peut être connue avec précision et prévue à l'avance19. Ces critiques concernaient principalement l'astrologie judiciaire (en) (incluant l'astrologie horaire), plutôt que l'astrologie médicale ou météorologique, qui étaient considérées à l'époque comme faisant partie des sciences naturelles. Par exemple, l'œuvre d'Avicenne « Réfutation de l'astrologie » (« Resāla fī ebṭāl aḥkām al-nojūm ») condamna la pratique de l'astrologie tout en soutenant le principe selon lequel les planètes agissaient comme agents de la causalité divine en exprimant le pouvoir absolu de Dieu sur la création. Avicenne a estimé que le mouvement des planètes influençait de manière déterministe la vie sur Terre, mais opinait qu'il était impossible de connaître exactement l'influence des astres20. Dans l'absolu, Avicenne n'a pas réfuté le dogme essentiel de l'astrologie, mais il a nié la capacité humaine à la maîtriser au point d'effectuer grâce à elle des prévisions précises et fatalistes21. Signes du zodiaque. Gravure sur bois de Johannes Regiomontanus (1512). Dans l'Occident au Moyen Âge et à la Renaissance Alors que l'astrologie prospérait en Orient, où les courants de pensée indien, perse et musulman se rejoignaient pour s'investir activement dans des projets de traduction, à la même époque, dans l'ancien Empire romain d'occident, l'astrologie était devenue « fragmentaire et peu sophistiquée », en partie à cause de la disparition des connaissances grecques en astronomie, et en partie à cause des condamnations de l'Église22. L'astrologie renaît au xiie siècle dans l'Occident chrétien après cinq cent ans d'éclipse avec l'introduction du savoir des Arabes23. Le Tetrabiblos de Ptolémée est traduit en Latin depuis la version arabe par Platon de Tivoli en 1138. Dans ce xiie siècle, le Dominicain Saint Thomas d'Aquin suit Aristote en proposant que les étoiles contrôlent le corps imparfait « sublunaire », tout en essayant de réconcilier l'astrologie avec le christianisme en déclarant que Dieu gouverne l'âme. De fait, jusqu'à la redécouverte de cette pensée au xiie siècle, et contrairement à la situation dans l'Empire byzantin et dans le monde islamique, l'accès aux œuvres d'Aristote était très restreint dans l'Occident chrétien depuis la fin de l'Empire romain. Au cours des quatre à cinq siècles qui ont suivi cette redécouverte, la pensée aristotélicienne a eu une grande influence sur la philosophie et la théologie occidentales, créant de nombreuses contradictions avec celle de Saint-Augustin. Les universités (de médecine notamment) se développent aussi à partir du xiie siècle, et la médecine médiévale s'appuie sur l'astrologie pour établir des diagnostics. Les souverains et les princes possèdent à leur cour un ou plusieurs astrologues aux soins desquels on se remet pour la médecineF 6. Ainsi, Catherine de Médicis avec, entre autres, Nostradamus. À partir de 1520, il existe une chaire d'astrologie à l'Université papaleF 6. Le pape Paul III nomme même évêque l'astrologue Luca Gaurico24. Cependant, le réformateur Martin Luther (1483-1546) a rejeté l'astrologie. Les Jésuites, qui sont devenus l'ordre le plus influent de l'Église catholique après la Contre-Réforme (xvie siècle), ont également rejeté l'astrologie. Au xviie siècle William Lilly. Lors de la période charnière du xviie siècle, le français Jean-Baptiste Morin de Villefranche approfondit autant que faire se peut l'interprétation astrologique (thème(s)) au moyen des maîtrises (domiciles)25. Au contraire, au cours de sa vie, l'astronome-astrologue allemand Johannes Kepler ne retint que les aspects astrologiques26. Lors de ce même siècle, le mathématicien italien Placidus érigea le premier des tables de maisons pour la méthode de domification qui porte son nom. À la même époque, William Lilly, toujours cité par les partisans de l'astrologie traditionnelle, a été selon l'historien de l'astrologie Wilhelm Knappich27 « le vrai père de l'astrologie britannique ». Après les honneurs, la déchéance vint rapidement pour l'astrologie, sauf en Grande-Bretagne, où régnait l'empirisme, et où les personnes éduquées n'éprouvaient pas le besoin de tout justifier théoriquement avant de passer à la pratique (à la différence de la situation en France, marquée par le Discours de la méthode de René Descartes paru en 1637). Lorsque Colbert créa l'Académie des Sciences en 1666, dix ans après la mort de Morin de Villefranche, il interdit expressément aux académiciens d'étudier cette discipline28,29. Pierre Thuillier affirme que « le déclin de l’astrologie au XVIIe siècle n’est pas le résultat d’une critique purement rationnelle, d’une démonstration en bonne et due forme. En fait, cette prétendue science n’a pas été réfutée ; elle est tombée en désuétude »30. La montée de l'esprit rationaliste et la glorification de la science (dont les limites voire le côté menaçant ont été mis en avant au début du xxe siècle, lorsque l'astrologie a resurgi) furent de fait indissociables de la décadence de l'astrologie. En particulier, au xviie siècle, Galilée a promu la révolution copernicienne ; cette dernière a introduit une nouvelle représentation du monde qui s'est épanouie au siècle des Lumières. En outre, selon Vittorio Hösle, la rupture entre l'homme et la nature s’est pleinement réalisée avec Descartes par l'établissement d’un dualisme âme-corps31, ce divorce entrant en pleine contradiction avec l'affirmation de la Table d'émeraude souvent revendiquée par les astrologues (« Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas »). À l'époque contemporaine Au et à la suite du Siècle des Lumières En 1781 se produisit un événement qui fit l'effet d'un coup de tonnerre et posa un grand problème aux astrologues : la découverte, grâce au télescope, d'une nouvelle planète du système solaire, Uranus, ce qui vint détruire le septénaire planétaire, associé à la puissance mystique du nombre 7. En effet, en comptant les deux luminaires (Soleil et Lune, qui ont un domicile chacun : Lion pour le Soleil, et Cancer pour la Lune), le dispositif des dignités planétaires cadrait parfaitement avec le nombre des 5 planètes visibles à l'œil nu (Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne) qui se voyaient attribuer deux domiciles chacune (Mercure en Gémeaux et en Vierge, Vénus en Taureau et en Balance, Mars en Bélier et en Scorpion, Jupiter en Sagittaire et en Poissons et Saturne en Capricorne et en Verseau). Avec la découverte d'Uranus, ce système de l'astrologie traditionnelle volait en éclats : comment trouver un dispositif des maîtrises pour 8 astres ?. Les dignités planétaires ne retrouvèrent une certaine cohérence, bien après la découverte de Neptune (en 1846), qu'avec la découverte de Pluton en 1930 (Soleil domicilié en Lion, Lune en Cancer, Jupiter en Sagittaire, Saturne en Capricorne, Uranus en Verseau, Neptune en Poissons, Pluton en Scorpion, seules les deux planètes intérieures - situées entre le Soleil et la Terre - se voyant attribuer deux domiciles chacune : Mercure en Gémeaux et en Vierge, Vénus en Taureau et en Balance). À partir de la publication de l'Encyclopédie de - notamment - Denis Diderot et Jean Le Rond d'Alembert, l'astrologie a oscillé entre ésotérisme et exotérisme. Entre l'astronomie et l'astrologie, le divorce fut finalement prononcé au xixe siècle, époque du rationalisme triomphant. L'astrologie ne fut plus transmise en France et en Allemagne que par l'intermédiaire d'écoles ésotériques, que ce soit des enseignements maçonniques tels que les Rose-Croix, ou des filiations plus discrètes de maître à élève. La différence est énorme avec la Grande-Bretagne, qui est la seule à avoir gardé de l'intérêt pour l'astrologie, dû à la publication d'almanachs de prédictions qui n'existaient nulle part ailleurs32. Les almanachs respectifs diffusés par deux astrologues ayant choisi pour pseudonymes des noms d'archanges33, Raphaël (William C. Wright) et Zadkiel (Richard James Morrison), ont eu pour effet, à la différence du continent européen, de désocculter la discipline, la rendant accessible au grand public34. Zadkiel a vulgarisé dans son ouvrage très remarqué35 Grammar of Astrology les méthodes d'établissement des thèmes astrologiques et Raphaël a diffusé des éphémérides annuelles36. Dans le même temps, les éphémérides n'étaient plus publiées en Europe continentale, ce qui nécessitait que les astrologues, pour dresser un thème, effectuent des calculs longs et compliqués, réservés aux personnes très éduquéesF 7. Au xxe siècle Alan Leo. Résurgence dans la culture populaire Le théosophe Alan Leo, adepte de la réincarnation, est considéré par beaucoup comme le père de l'astrologie moderne37. En Grande-Bretagne, les astrologues de l'époque victorienne et leurs prédécesseurs estimaient que l'astrologie était la science de la prédiction38. Alan Leo y mit le holà en insistant sur l'étude du caractère plutôt que de la destinée. La revue Modern Astrology qu'il a fondée en 1896 est la première grande revue d'astrologie au monde. Une grande partie des astrologues contemporains se réclament du principe de synchronicité formulé par le psychanalyste suisse Carl Gustav Jung. Alors que Freud voyait la libido comme une énergie uniquement sexuelle, Jung y a vu aussi une énergie psychique en lien avec l'ensemble des représentations de l'imaginaire humain, autrement dit l'inconscient collectif39. Ce psychanalyste qui dressait, pour obtenir un éclairage, le thème astrologique des patients pour lesquels il avait du mal à poser un diagnostic40, a eu une grande influence, via la notion d'archétypes, sur la pensée astrologique symboliste contemporaine, pour laquelle les astres sont de simples signes, et non des causes. Contrairement à l'Allemagne, où la renaissance de l'astrologie est en lien avec la théosophie41, en France, la résurgence de l'astrologie vers 1890 est contemporaine du monumental Traité méthodique de science occulte de Papus (Dr Gérard Encausse), qui éveilla un vif intérêt pour l'occultisme traditionnel42. Peu après, le nom de Paul Choisnard est à noter, car celui-ci a été le premier à mener des études statistiques sur les « influences » astrales. Cependant, le grand public ne s'intéressa vraiment à l'astrologie qu'à partir des années 1930 en raison de l'appui de la presse à grand tirage. C'est à travers les mass media (revues, journaux et émissions de radio notamment) que l'astrologie est revenue sur le devant de la scène. Marie-Louise Sondaz a popularisé les signes solaires43 : « jusqu'à la fin du xixe siècle44, la priorité dans l'interprétation du thème astrologique était donnée au signe ascendant, et non signe où se trouvait le Soleil. Ainsi, être né (par exemple) « sous le signe du Bélier » voulait dire avoir l'ascendant, et non le Soleil, dans ce signe45. La priorité n'a été donnée au cycle annuel par rapport au rythme journalier qu'avec l'essor de l'astrologie populaire (celle des médias de masse). » Au xxe siècle, Madame Soleil, qui tenait une fameuse émission sur la radio Europe 1, est devenue un personnage public, à tel point qu'un président de la République y a fait référence (« Je ne suis pas Madame Soleil » a répondu Georges Pompidou à une question de prospective incertaine lors d'une conférence de presse restée dans les annales). L'astrologie a aussi trouvé une place dans le mouvement New Age, qui annonce une nouvelle ère astrologique scandée par la précession des équinoxes. Cette ère du Verseau est censée prendre la suite de l'ère des Poissons dont Paul Le Cour, en 1937, fixa l'origine au début de l'ère chrétienne. L'astrologie karmique est un des résultats modernes de l'évolution de l'astrologie. Recherchant davantage de clés pour comprendre un thème astrologique, elle introduit de nouveaux facteurs d'analyse : les nœuds lunaires, la Lune noire. Représentation dans les pays francophones Deux auteurs français prolifiques, et notamment de traités d'astrologie toujours respectés, sont Hadès et André Barbault. Leurs œuvres figurent, avec le livre du belge Georges Antarès sur l'interprétation, parmi les trois manuels d'astrologie très répandus cités par le théologien belge Yves Haumont pour démonter la combinatoire interprétative46. La vie astrologique belge du xxe siècle fut aussi particulièrement marquée par la figure de Gustave Lambert Brahy, sous la houlette de qui la revue Demain atteignit une audience mondiale47. Expert-comptable de formation, il plaidait une astrologie scientifique s'abstenant de se référer à quelque système philosophique48. L'astrologie suisse fut quant-à elle marquée, avant qu'ils ne s'établissent au Québec en 1956, imprimant ainsi leur marque sur l'astrologie canadienne d'expression française49, par Werner Hirsig et son épouse Huguette Hirsig, qui éditèrent notamment la revue romande Destin50. Présence du côté éditorial Il est intéressant de suivre l'évolution des moutures du Que sais-je ? sur L'Astrologie (Presses universitaires de France). L'auteur de la première version, Paul Couderc (astronome membre du Comité d'honneur de l’Union rationaliste), conclut en 1951 son réquisitoire contre l'astrologie en la traitant de « pseudo-science » et de « dangereuse survivance, au xxe siècle, d'une antique superstition »51. Il écrit également : « Que vaut l'astrologie ? Rien, exactement rien »52. Cette condamnation sonna, a écrit Jacques Halbronn53 « comme une sorte de rejet de l'astrologie au sein des savoirs reconnus, un peu comparable, toutes proportions gardées, à l'absence de l'astrologie de l'Académie Royale des Sciences ». L'ouvrage fut réédité pendant plus de trente ans, jusqu'à la mort de Paul Couderc, et fut vendu à environ 50 000 exemplaires54. En 1989, cette version fut remplacée, sous le même titre, par un Que sais-je ? pro-astrologie écrit par Suzel Fuzeau Braesch (biologiste au CNRS et astrologue). Enfin, une troisième version parut en 2005 sous la plume de Daniel Kunth (astronome membre du CNRS) et Philippe Zarka (astrophysicien membre du CNRS), qui conclurent que l'astrologie se situe par sa nature-même « hors du domaine de la science, dans une sphère de pratique fondée sur une croyance ou une révélation »55. Notes et références Références issues du Que sais-je ? Livre dont sont issues ces références : L'astrologie, par Suzel Fuzeau-Braesch, Éditions des Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je ? » no 2481 datant de 1995 (un nouveau Que sais-je ? lui a succédé en 2005, écrit par deux auteurs différents), (ISBN 978-21-30439-58-5). p. 32. p. 37. p. 38. p. 39. p. 49. p. 54. p. 62. Autres notes et références Jacques Halbronn, Serge Hutin, Histoire de l'astrologie, ed. Artefact, 1986, (ISBN 9782851-993892), page 20 Wilhelm Knappich, Histoire de l'astrologie, éd. Vernal/Philippe Lebaud, (ISBN 978-2-86594-022-6), 1986, p. 49. C'est notamment parce que le lever héliaque de Sirius rythmait la crue du Nil, et donc les travaux agricoles, que les Égyptiens ont créé un calendrier de 365 jours correspondant à cet intervalle entre deux levers, à l'Est, avant l'aube, de l'étoile la plus brillante du ciel après le Soleil. "Nul ne peut se prétendre médecin sans connaître l'astrologie" [archive] Ludwik Marian Celnikier, Histoire de l'astronomie, éd. Lavoisier/Tec & Doc, (ISBN 2-7430-0090-2), 1996, p. 54. ou système des signes entiers: la première maison débute au degré zéro du signe du zodiaque dans lequel se trouve l'Ascendant, la deuxième maison débute au commencement du signe suivant, et ainsi de suite. Robert Hand, Whole Sign Houses : The Oldest House System, ARHAT Publications, Las Vegas. à son époque, les deux zodiaques se superposaient du fait de la précession des équinoxes. Copernic, dont le système (vue héliocentrique) a remplacé celui de Ptolémée (vue géocentrique), a trouvé que c'est la Terre qui se déplace pour créer les saisons, et donc que les étoiles sont relativement fixes. Denis Labouré, Initiation à l'astrologie sidérale, Guy Trédaniel/Pardès, 1986, page 217. Élizabeth Teissier L'homme d'aujourd'hui et les astres 2001, p. 113. Teissier 2001, p. 113. Teissier 2001, p. 117. Wilhelm Knappich, Histoire de l'astrologie, p. 141. Houlding (2010) chap. 8 : 'The medieval development of Hellenistic principles concerning aspectual applications and orbs'; p. 12-13. Albiruni, Chronology (11th century) chap. VIII, ‘On the days of the Greek calendar’, re. 23 Tammûz; Sachau. Houlding (2010) chap. 6 : 'Historical sources and traditional approaches'; p. 2-7. « Introduction to Astronomy, Containing the Eight Divided Books of Abu Ma'shar Abalachus » [archive], sur World Digital Library, 1506 (consulté le 16 juillet 2013) Saliba (1994) p. 60, p. 67-69. Belo (2007) p. 228. George Saliba, Avicenna: 'viii. Mathematics and Physical Sciences'. Encyclopaedia Iranica, Online Edition, 2011, available at http://www.iranicaonline.org/articles/avicenna-viii [archive] Nick Kanas, Star Maps: History, Artistry, and Cartography, p. 79 (Springer, 2007) Paul Couderc, coll. « Que sais-je ? » sur l'astrologie, no 508, Presses universitaires de France, 1951, p. 96. Dizionario geografico-ragionato del Regno di Napoli, Lorenzo Giustiniani, T. V, Naples, 1802. Jacques Halbronn, Serge Hutin, L'étrange histoire de l'astrologie, éd. Artefact, 1986, (ISBN 9-782851-993892), p. 166. Jacques Halbronn, Serge Hutin, op. cit., p. 166. Wilhelm Knappich, Histoire de l'astrologie, ed. Vernal/Philippe Lebaud, 1986, (ISBN 9-782865-940226), p. 233. Jacques Halbronn, Serge Hutin, op. cit., p. 252. Wilhelm Knappich, op. cit., p. 223. D’Archimède à Einstein, Fayard, 1988. Vittorio Hösle, Philosophie de la crise écologique, p. 80. Ellic Howe, Le monde étrange des astrologues, éd. Robert Laffont, 1968, p. 53. La profession d'astrologue restait sous le coup de la « loi sur le vagabondage ». Serge Hutin, Histoire de l'astrologie : science ou superstition?, Marabout Université, 1970. Bernard Baudouin, Dictionnaire de l'astrologie, p. 58. Jean-Louis Brau, Dictionnaire de l'astrologie, p. 150. Nicolas Campion, Patrick Curry, Jacques Halbronn, La Vie astrologique il y a cent ans, d'Alan Leo à F. Ch. Barlet, Éditions La Grande Conjonction, 1992, (ISBN 9782857-075097). Ellic Howe, op. cit., p. 79. C. G. Jung, Aïon, études sur la phénoménologie du soi, Albin Michel, coll. « Bibliothèque jungienne », 1983. Jany Bessière, revue Astres no 600, p. 152. Christopher McIntosh, L'astrologie dévoilée, Éd. Fayard, 1974, p. 139. Ellic Howe, op. cit., p. 100. M.-L. Sondaz, Je suis astrologue, Éditions du Conquistador, 1961, p. 59. Serge Hutin, Histoire de l'astrologie : science ou superstition ?, Marabout Université, 1970, p. 18. Serge Hutin, op. cit., page 18. La langue astrologique, Éditions CEDRA (ISBN 2-907244000), 1988, p. 133-134, réédition modifiée : L'Astrologie, Éditions Cerf/Fides, 1992, (ISBN 978-22040-44561), où il ne cite plus qu'Hadès. Jacques Halbronn, Le Guide de la vie astrologique, éd. Guy Trédaniel/La Grande Conjonction, 1984, (ISBN 2-85-707-110-8), p. 173. Jany Bessière, revue Astres no 600 (avril 1998) spécial anniversaire, p. 154. Jacques Halbronn, Le Guide de la Vie Astrologique, p. 218. Jany Bessière, revue Astres no 600, page 155. Paul Couderc, L'astrologie, 1951, p. 119. Paul Couderc, op. cit., page 52. dans La vie astrologique : années trente-cinquante, Guy Trédaniel/La Grande Conjonction, 1995 (ISBN 9782857-077404), page 7. Jacques Halbronn, La vie astrologique : années trente-cinquante, page 147. Kunth, Zarka, (ISBN 9782130-548331), page 120. Liens externes

Jacques halbronn Les usagers de la Bibliotheca Astrologcia, de Patrice Guinard à Gilles Bucherie.

Jacques halbronn Les usagers de la Bibliotheca Astrologica, de Patrice Guinard à Gilles Bucherie. La présente étude est consacrée à l'utilisation de la Bibliotheca Astrologica (BURA: Bibliothèque Universitaire de Recherche Astrologique) -sise au 8, rue de la Providence, 75013 Paris, par des candidats à un diplome universitaire. Il s'agit du doctorat de troisiéme cycle de Patrice(Hervé) Guinard, soutenu en 1993, et du Diplome de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes Ve section, de Gilles Bucherie, soutenu en 2015. On s'efforcera de restituer l'usage qui aura été fait de nos collections, chez ces deux chercheurs et de l'impact qui en aura découlé, à tel ou tel titre.. I "L'astrologie : fondements, logique et perspectives" (1993) par Hervé Guinard Guinard - avec lequel nous étions en relation depuis 1983, emprunta un grand nombre d'ouvrage à notre centre, ce qui lui permit d'étoffer son travail de thèse,dans les années qui précédèrent la soutenance en 1993. Thèse de doctorat en Philosophie Sous la direction de Françoise Bonardel. Soutenue en 1993 à Paris 1 . On trouve cette description " Champ d'interactions magnétiques et gravitationnelles entre planètes, "impressionne" le système nerveux et le façonne selon une "matrice", forme quadruple des structures astrales (planétaires, sectorielles, cycliques et zodiacales), et paradigme combinatoire de l'"incidence" astrale que la psyché différencie selon quatre registres ou décompose selon quatre milieux conditionnels (énergie, espace, temps, structure). Ces fondements structuraux (planétaire, dominion, cyclade, zodiaque) s'harmonisent au sein d'un nouveau modèle ayant valeur de compréhension pour l'individuel (niveau éthique) comme pour le collectif (niveau anthropologique)"" Patrice (Hervé) Guinard né en 1957, décédé en 2020]. Fondateur du Centre Universitaire de Recherche en Astrologie. Le CURA publie divers types d'ouvrages : articles originaux, textes réédités en raison de leur intérêt particulier, bibliographies, fiches de travail, traductions et éditions de textes anciens. Citation « Si l'incidence astrale n'est pas un leurre, c'est-à-dire s'il existe, à quelque niveau de réalité que ce soit, quelque force, de quelque nature qu'elle soit, qui influe sur nos modes d'être et que la modernité veut ignorer, alors il n'est qu'une "pratique" possible de l'astrologie : l'astrologie radicale. Tout le reste est commerce et littérature. » - Présentation du CURA. ↑ Jacques Halbronn, Guide astrologique, ed. Laurens, 1997, ISBN 9-782911-838040, p. 133. ↑ Digital International Astrology Library.Digital International Astrology Library (DIAL) A Repertory of Ancient Astrological Works (FIRST SET : before 1400) by Patrice Guinard PhD C.U.R.A. Centre Universitaire de Recherche en Astrologie The International Astrology Research Center 1999-2021 Created by Patrice Guinard, PhD Philosophe, Astrophile, Nostradamiste, Ludologue II Gilles Bucherie " La vie et l’œuvre de F. C. Barlet (Albert Faucheux 1838-1921) : un occultiste entre science, astrologie et religion au tournant des xixe et xxe siècles »(2015) "En charge des imprimés à la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet. Diplômé de l’EPHE (École Pratique des Hautes Études) pour une étude sur Barlet et le mouvement occultiste, il collabore à différentes revues dont la revue scientifique Politica Hermetica dans laquelle il vient de présenter pour son numéro consacré aux « Stratégies éditoriales et ésotérismes » (2020) une contribution sur « René Alleau : une pensée traditionnelle dans la modernité. » En vue de préparer un diplome de l'EPHe (Ve section Sciences Religieuses), sous la direction de Jean Pierre Brach, qu'il soutiendra en 2015, Bucherie avait pris contact avec la Bibliotheca Astrologica, sachant que nous étions l'auteur d'un ouvrage dont le titre se référait à Barlet, paru en 1992, Ed trédaniel La grande Conjonction. La vie astrologique il y a cent ans D'Alan Leo à Barlet (ouvrage collectif avec Patrick Curry et Nicholas Campion, dont nous traduisimes les contributions de l'anglais). cf Emile Poulat, son compte rendu dans les Archives de Sciences Sociales des Religions Année 1996 96 p. 15, En 2015 Bucherie présenta donc son travail intitulé « La vie et l’œuvre de F. C. Barlet (Albert Faucheux 1838-1921) : un occultiste entre science, astrologie et religion au tournant des xixe et xxe siècles », par Gilles Bucherie, diplôme soutenu le 30 juin 2015 mais sans nous inviter à la soutenance. Un ouvrage paraitra par la suite " F.-Ch. Barlet – Fragments d'une histoire secrète, Alcor Editions, octobre 2022," ... F.-Ch. Barlet Résumé: Malgré une œuvre littéraire conséquente, F.-Ch. Barlet – de son vrai nom Albert Faucheux (1838-1921) – n’a pas été jusqu’à ce jour sujet d’études. Il demeure pourtant l’une des personnalités majeures de l’histoire moderne de l’ésotérisme occidental. Par ses écrits et ses activités, Barlet permet d’étudier l’évolution de sociétés restées fort énigmatiques quant à leurs origines et projets. En lien aussi bien avec la H. B. of L. (Fraternité Hermétique de Louxor) dont il fut le représentant pour la France, qu’avec la Société Théosophique pour laquelle il oeuvra à son développement, Barlet, membre du premier Suprême Conseil de l’Ordre Martiniste en 1891, fut aussi un proche du marquis de Saint-Yves d’Alveydre (1842-1909). Le choix des documents présentés ici, dont la plupart sont inédits, se rattachent à des sujets, des acteurs, des organisations qui vont animer le mouvement occultiste. Cette première étude sur F.-Ch. Barlet présente l’élaboration d’une oeuvre volumineuse et complexe, en grande partie encore manuscrite, dont les Entretiens sur les Nombres. » (cf compte-rendu par Victor-Emile Michelet et biographie essentielle de Gilles Bucherie.) JHB 19 08 23

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