Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
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lundi 12 janvier 2026
« jacques halbronn sur L’oeuvre de Lisa Morpurgo (1923-1998) jacques halbronn Linguistique et théologie. Le message intrinséque des langues et autres agencements. Quid de la traduction?
« jacques halbronn sur L’oeuvre de Lisa Morpurgo (1923-1998)
jacques halbronn Linguistique et théologie. Le message intrinséque des langues et autres agencements. Quid de la traduction?
Posté par nofim le 12 janvier 2026
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jacques halbronn Linguistique et théologie. Le message intrinséque des langues et autres agencements. Quid de la traduction?
« L’expression italienne Traduttore, traditore se traduit par « Traducteur, traître » et fait référence à l’imprécision implicite de l’acte de traduire »
Nous avons une autre appréhension du phénoméne de la traduction au regard de la formule de Macluhan. Il n’est nullement indifférent de passer d’une langue à une autre car chaque langue est intrinséquement porteuse d’un message par delà ceux qu’on peut vouloir lui faire porter. C’est ainsi que la domination de l’anglais, succédant à celle du français serait dommageable en raison du caractère dégradé, corrompu de l’anglais. L’on peut certes soutenir que le changement de vecteur est sans conséquence mais ce serait démontrer une méconnaissance du phénoméne du langage; Il est grand temps de prendre conscience de ce dont est porteuse une langue et c’est une telle ignorance qui légitime la traduction. (cf La Traduction anglaise des Jugements astronomiques sur les nativités (1550) d’Auger Ferrier (mémoire de DEA en anglais), Université Lille III, 1981.
Connaitre une langue implique d’en saisir, d’en restituer, d’en restaurer le message anthropologique qu’elle recéle, par la dialectique de l’écrit et de l’oral, par celle des voyelles et des consonnes, des affixes (préfixes, suffixes), D’où la notion d’anthropolinguistique
Sur le web Anthropolinguistique
»Etude des relations entre le langage et la culture, mais aussi des relations entre la biologie humaine, la cognition et le langage. »
On dira qu’une langue qui ne s’articule pas sur la problématique des voyelles et des consonnes est arrièrée. En ce qui concerne la question des alphabets et plus largement des codes de lecture (idéogrammes), nous pensons que l’alphabet de type phénicien est un apport du processus de reformatage de notre monde terrestre par des civilisations E.T. D’où l’importance accordée par la Kabbale à la structure de l’alphabet hébraîque de 22 lettres (Sefer Yetsira) divisée en trois groupes. On ajoutera d’autres dispositifs traditionnels que nous avons étudiés, décortiqués (Mathématiques Divinatoires, Clefs pour l’Astrologie (Ed 1976 -1993, plus traductions espagnoles. On signalera le cas de l’Italienne Lisa Morpurgo, rencontrée au Congrès de Aalen en 1971, engagée dans une entreprise de déchiffrement du Zodiaque.
Sur le web
« L’approche dialectique et rationnelle de Lisa Morpurgo essaie de remettre de l’ordre logique et géométrique dans le code linguistique qu’est le Zodiaque. Tout en évacuant une partie ésotérique, l’approche pratique de Lisa Morpurgo permet de ramener l’interprétation des symboles astrologiques au quotidien, ce qui témoigne de la puissance du Zodiaque. Il faudrait absolument que ce texte soit réimprimé pour donner un nouvel élan aux études astrologiques françaises. »
«
Seguendo un processo rigorosamente logico, Lisa Morpurgo, la maestra di tutti gli astrologi contemporanei, dimostra come lo Zodiaco sia un prodigioso strumento di conoscenza, un vero e proprio canale di informazione, all’interno del quale i pianeti, i segni e la loro complessa simbologia sono sistemati secondo una struttura di straordinaria precisione geometrica e rappresentano un codice che si presta a un’attenta e intelligente lettura. Basta possederne la chiave. Ed è appunto tale chiave che il presente volume fornisce con ampia ricchezza di particolari. Uno strumento completo, coerente e rigoroso dedicato a chi inizia gli studi astrologici, a chi desidera approfondirli da una nuova prospettiva, e a tutti coloro che vogliono imparare e interpretare il proprio tema natale.
. « En 1964, grâce à la traduction en italien du livre Zodiaque, secrets et sortilèges (Lo Zodiaco – Segreti e sortilegi) de l’écrivain et astrologue français François-Régis Bastide, Lisa Morpurgo se rapproche de l’astrologie. La lecture et la traduction du texte français la poussent à mieux approfondir les liens entre les descriptions physiques et psychologiques présentées par l’astrologue français et leur relation avec le Zodiaque. À partir de ce moment, son parcours d’écrivaine et de traductrice va de pair avec ses spéculations astrologiques. Selon les instances accordant le prix astrologique Morin de Villefranche, qui lui a été décerné en 1974, la contribution majeure de Lisa Morpurgo aux études astrologiques réside dans la tentative de décortiquer la tradition astrologique de Ptolémée et de reconstruire le code du Zodiaque par une approche à la fois logico-rationnelle et empirique. Elle est la fondatrice de l’astrologie dialectique. En 1974, Hachette a publié la traduction française de son texte le plus connu sous le titre de Introduction à la nouvelle astrologie et déchiffrement du Zodiaque.
« Lisa Morpurgo a cherché à lier les observations expérimentales aux symbologies zodiacales en se proposant de réfuter, ou de confirmer, les croyances et les hypothèses astrologiques anciennes au moyen d’une observation rationnelle des phénomènes observés. Elle a donc revisité les théories astrologiques classiques en reconfigurant le système des maisons qu’elle supposait mal compris et celui des exaltations planétaires, avec l’objectif de reconstruire le schéma originaire, qu’elle estime retrouver via la structure de la double hélice d’ADN co-découverte par James Dewey Watson
La conséquence a été la réévaluation de certaines théories astrologiques sur l’existence de deux autres planètes au-delà de Pluton, qu’elle désigne, entre autres noms, comme X-Proserpine et Y-Éole. La première impliquerait en elle la signification du grand principe féminin, s’opposant de façon complémentaire aux significations de Pluton, tandis que la seconde serait le grand régulateur du temps lent et inexorable, maitre des phénomènes météorologiques et géologiques et opposé aux métamorphoses de Neptune[Elle a proposé une nouvelle liaison entre les parties du corps humain et le zodiaque. Elle a fait l’hypothèse de l’existence de 2 systèmes zodiacaux :
A (ce qui s’utilise dans la pratique astrologique)
B (plus ésotérique et où les maisons et les exaltations sont différentes)
Chaque système zodiacal se subdiviserait en 2 sous-zodiaques : l’un masculin, où le soleil est l’étoile, et l’autre féminin où l’étoile est Saturne (appelé Athéna). Dans la description des caractéristiques du signe elle se fonde principalement sur la structure du zodiaque A masculin avec l’adjonction de l’influence de la planète exaltée dans le système B appelé « transparence ».
En 1976, donc deux ans après la parution de l’édition française de l’ouvrage italien, nous faisions paraitre nos Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers) qui recoupaient le travail de Lisa Morpurgo. Nous avions intégré l’idée de 12 astres (suivant en cela Jean Carteret) à relier aux 12 signes et nous nous persuadions, dès cette époque, de l’origine « alien » du dispositif des domiciles et exaltions des planétes. en 1993, dans la réédition des Clefs suivie de notre Astrologie selon Saturne (cf aussi notre article Astrologie dans l’Encyclopaedia Universalis), nous décidions de n’accorder d’importance qu’à Saturne, rompant ainsi avec le diktat astronomique qui dominait la recherche astrologique, l’astronomie nous apparaissant comme un matériau voué à être reformatée, « récréée » au sens biblique du terme (cf Genése I).
Pour nous, au sein des Dix Commandements, le respect du Shabbat renvoie au cycle de Saturne dont le nom, dans le Sefer Yetsira est Shabtay, à rapprocher de Shabbat. Exode XX:
ח שֵׁשֶׁת יָמִים תַּעֲבֹד, וְעָשִׂיתָ כָּל-מְלַאכְתֶּךָ. 8 Durant six jours tu travailleras et t’occuperas de toutes tes affaires,
ט וְיוֹם, הַשְּׁבִיעִי–שַׁבָּת, לַיהוָה אֱלֹהֶיךָ: לֹא-תַעֲשֶׂה כָל-מְלָאכָה אַתָּה וּבִנְךָ וּבִתֶּךָ, עַבְדְּךָ וַאֲמָתְךָ וּבְהֶמְתֶּךָ, וְגֵרְךָ, אֲשֶׁר בִּשְׁעָרֶיךָ. 9 mais le septième jour est la trêve de l’Éternel ton Dieu: tu n’y feras aucun travail, toi, ton fils ni ta fille, ton esclave mâle ou femelle, ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes murs.
י כִּי שֵׁשֶׁת-יָמִים עָשָׂה יְהוָה אֶת-הַשָּׁמַיִם וְאֶת-הָאָרֶץ, אֶת-הַיָּם וְאֶת-כָּל-אֲשֶׁר-בָּם, וַיָּנַח, בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי; עַל-כֵּן, בֵּרַךְ יְהוָה אֶת-יוֹם הַשַּׁבָּת–וַיְקַדְּשֵׁהוּ. {ס} 10 Car en six jours l’Éternel a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils renferment et il s’est reposé le septième jour; c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du Sabbat et l’a sanctifié.
On retrouve dans Genése II,2 la racine « Shabbat »:וַיִּשְׁבֹּת בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי
וַיְכַל אֱלֹהִים בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה; וַיִּשְׁבֹּת בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה. 2 Dieu mit fin, le septième jour, à l’œuvre faite par lui; et il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite
Saturne en hébreu בעות המרהיבה של שבתאי נ
cf notre traducion du traité astrologique d’Abraham Ibn Ezra (Ed Reta 1977 Traité des fondements ( liber rationum) Ajoutons que le nombre 7 et singulièrement pour les 7 années, est récurrent dans la Bible, cela tient à la division en 4 du cycle de Saturne?
JHB 11 01 26
lundi 1 août 2022
Jacques halbronn Réflexions sur l'astrologie zodiacale de Lisa Morpurgo (1923-1998)
Jacques Halbronn Réflexions sur l’astrologie zodiacale de Lisa Morpurgo. (1923-1998)
Nous avons rencontré Lisa Morpurgo en 1971 à Aalen (RFA) lors d’un Congrès « Ebertin » et elle est venue à l’un de nos premiers Colloques, à Paris, quelques années plus tard. Nous avions trouvé des points communs dans notre approche des domiciles des planétes en recourant notamment à deux planétes au delà de Pluton,notamment autour de l’hélice de l’ADN dans un souci de corriger certaines altérations des dispositifs traditionnels.
. En 1974, Lisa Morpurgo avait vu son livre paraitre en français, dédié à Paul Colombet, chez Hachette sous le titre Introduction à la Nouvelle Astrologie, le texte italien datant de 1971. Elle avait reçu, conjointement avec Daniel Verney, le Prix « Morin de Villefranche », décerné lors du Congrès de Paris de 1974. Le sous titre de son traité était révélateur de son ambition « Le déchiffrement du Zodiaque » Dans une Introduction remarquable (pp.11 et seq),l’auteur expose ses idées. En 1976, nous publierons Clefs pour l’astrologie, où nous exposions les résultats de nos recherches. Notre ouvrage paraitra en espagnol en 1978: las claves de la Astrologia.
Ci dessous, un extrait de sa notice Wikipedia;
« Lisa Morpurgo a cherché à lier les observations expérimentales aux symbologies zodiacales en se proposant de réfuter, ou de confirmer, les croyances et les hypothèses astrologiques anciennes au moyen d’une observation rationnelle des phénomènes observés. Elle a donc revisité les théories astrologiques classiques en reconfigurant le système des maisons qu’elle supposait mal compris et celui des exaltations planétaires, avec l’objectif de reconstruire le schéma originaire, qu’elle estime retrouver via la structure de la double hélice d’ADN co-découverte par James Dewey Watson2.
La conséquence a été la réévaluation de certaines théories astrologiques sur l’existence de deux autres planètes au-delà de Pluton, qu’elle désigne, entre autres noms, comme X-Proserpine et Y-Éole. La première impliquerait en elle la signification du grand principe féminin, s’opposant de façon complémentaire aux significations de Pluton, tandis que la seconde serait le grand régulateur du temps lent et inexorable, maitre des phénomènes météorologiques et géologiques et opposé aux métamorphoses de Neptune
Elle a proposé une nouvelle liaison entre les parties du corps humain et le zodiaque.
Elle a fait l’hypothèse de l’existence de 2 systèmes zodiacaux :
A (ce qui s’utilise dans la pratique astrologique)
B (plus ésotérique et où les maisons et les exaltations sont différentes)
Chaque système zodiacal se subdiviserait en 2 sous-zodiaques : l’un masculin, où le soleil est l’étoile, et l’autre féminin où l’étoile est Saturne (appelé Athéna). Dans la description des caractéristiques du signe elle se fonde principalement sur la structure du zodiaque A masculin avec l’adjonction de l’influence de la planète exaltée dans le système B appelé « transparence »
Nous retiendrons pour notre part. le passage suivant de son Introduction: « Ce n’est que maintenant , grâce aux dernières découvertes astronomiques que les cases déjà prêtes peuvent être complétées par certains points importants qui faisaient jusqu’ici défaut (..) L’astrologie du Zodiaque prouve que le savoir scientifique, dans sa totalité, existait bien avant les premiers balbutiements de la Science ». L’Italienne Morpurgo parle d’un Mystère, dans un sens assez proche de celui du Christianisme.
Quarante ans après notre rencontre en Allemagne, nous avons pris nos distances avec ce Zodiaque, à la sauce Mendeleev et nous pensons que l’importance accordée aux 12 signes était une fausse piste ne serait ce que parce que le Zodiaque a une matrice à base 4 (les 4 saisons, le tétramorphe). Pour nous, l’astronomie aura surtout dévoyé l’astrologie plutôt qu’elle ne l’aura guidée et en tout état de cause, nous pensons qu’il faut impérativement distinguer entre les planétes et les secteurs et que c’est par erreur que l’on aura cru bon de baptiser les planétes de noms de dieux issus des panthéons mythologiques. En effet, les noms de dieux visaient à qualifier les signes et non les planétes.
En revanche, nous rejoignons Lisa Morpurgo quant au message ésotérique délivré par la tradition astrologique car nous ne pensons pas que l’astrologie reléve de la Nature mais d’une Surnature et ce n’est pas le savoir zodiacal qui nous retient ici mais bien la programmation de notre Humanité au prisme de Saturne (cf L’Astrologie selon Saturne, 1994) Il nous aura fallu du temps,il est vrai, pour découvrir la véritable clef de la théorie des maitrises planétaires avec aux extrémités les trois « curseurs », soleil, lune et Saturne (qui a les mêmes chiffres que la Lune) et au centre les 4 planétes en rapport avec les 4 saisons.Apparemment, Morpurgo n’avait pas compris la nécessité de cette dialectique propre à toute cyclicité entre ce qui est en mouvement (prometteurs) et ce qui est fixe.(significateurs), ce qui reléve pourtant de cette logique élémentaire dont elle se targuait..
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