dimanche 7 novembre 2021

Jacques Halbronn La SN (!Surnature) et les lois de la République

La SN (Surnature) et les Lois de la République par Jacques Halbronn Dans le débat actuel autour des Lois de la République face à une religion comme l'Islam, il importe de distinguer ce qui est fait par les hommes et ce qui est fait pour les hommes. Dans un cas, on est dans l'immanence, dans l'autre, dans la transcendance. Force est de constater que les sujets qui sont censurés ou rejetés dans nos sociétés relévent bel et bien du champ de la SurNature: race, sexe, astrologie, Dieu, astrologie, Juifs, génie etc. Cela ne serait pas validé par la Science et ce ne serait pas une création faite par l'Homme, non plus. Or, entre ces deux instances se place la Question de la Surnature laquelle ne saurait se réduire à aucune de celles-ci. En 1966-67, nous abordions à peu près simultanément - à Paris et à Jérusalem - d'une part le Droit, les institutions, les constitutions et de l'autre, l'astrologie et le judaisme avec notamment l'apprentissage de l'hébreu et un assez long séjour en Israël, au lendemain de la Guerre dite des Six Jours. La Notion de Surnature nous conduit à faire le tri en ce qui est le fait de notre Humanité et ce qui lui a été révélé et instauré. On retrouve cette dialectique dans la prophétie de Jérémie (Chapitre XXXI, 31) autour de la question de la "Nouvelle Alliance" avec le passage d'une première alliance vers une seconde, cette dernière s'imposant à l'esprit des Juifs de façon infuse sans passer par un quelconque apprentissage externe. Spinoza est en porte à faux par rapport à l'idée de Surnature quand il associe "Dieu" à la 'Nature" (Deus sive Natura) et l'on conçoit qu'il ait pu être excommunié à Amsterdam par le monde juif local. En effet, le dieu des Juifs ne saurait être assimilé à la Nature car il est 'Surnature" pas plus qu'il ne saurait être assimilé à un humain, aussi génial serait-il, comme Jésus. Pour mieux comprendre ce que nous entendons par Surnature, on insistera tout d'abord sur le fait qu'il s'agit en quelque sorte d'une Nature reformatée, repensée, retravaillée, non réductible, donc, à ce qui se trouve dans la Nature, même s'il y a ressemblance et de là le risque de confusion. Dans le cas du systéme solaire, il est certes tentant de l'intégrer dans le champ de la Nature et les astrologues eux mêmes le font volontiers. Mais pour nous, l'agencement des planétes, leur durée de révolution ne serait pas de l'ordre de la Nature et cela tient notamment à l'articulation numérique et analogique. Est il '"naturel" que Jupiter ait une révolution de 12 années terrestres (de 365 jours terrestres) et que la lune rencontre le Soleil 12 fois en une année terrestre( ou solaire selon le point de vue d'où l'on se place)? Est-il "naturel" que Saturne soit la septiéme planéte (on parle du septénaire) et que sa révolution soit 7 x 4, 4 étant le nombre des saisons terrestres? Que dire d'Uranus dont la révolution est de 84 années terrestres, soit 12x7? Mais revenons à la question posée en exergue à propos des "lois de la République"? Que penser de ces "lois" que les sociétés se donnent à elles-mêmes et qu'elles sont en mesure de changer à loisir? Nous avons montré, en divers travaux (notamment sur nos vidéos de notre chaine Téléprovidence Subconscience) que les calendriers électoraux, la ficxation de la durée des mandats ne saurait coincider, sinon de façon exceptionnelle , avec le cycle saturnien de périodes de 7 ans, ce qui ne pouvait que générer des dysfonctionne - -ments, des crises. D'où la nécessité d'un alignement des "lois de la République" - et non l'inverse, à l'évidence- sur les lois établies par la Surnature, c'est à dire par "Dieu", non pas au sens de Spinoza mais à une entité s'étant donné pour mission de s'occuper du sort de notre monde/ (cf le film de science-fiction les Eternels) Il y a la Nature; il y a l'Homme et il y a "Dieu" qui correspond à la Surnature. Et selon nous, les Juifs ont vocation à témoigner de la présence de cette Surnature et ils trahissent leur mission, leur fonction, en assimilant, comme ils le font trop souvent, ce "Dieu" de la Surnature au "Dieu" de la Nature, au dieu de l'Univers, tout comme ils ont le devoir de ne pas qualifier de "divin" ce qui est le fait de notre Humanité. JHB 10 11 21

vendredi 5 novembre 2021

Jacques Halbronn La science du charisme: on se tourne ou se détourne ...

Jacques Halbronn L'es sociétes entre la loi transcendentale et cell...

jacques Halbronn L'astrologie a pris 40 ans de retard : un texte de 1981

Jacques Halbronn L’astrologie a pris 40 ans de retard: un texte de 1981 Dans un texte intitulé « L’alternance sous la Ve République et le concept de bloc » (in L’âge d’or ou la fin des temps in Le Grand Livre des Prédictionx, L’avenir de notre planéte, Paris, Balland, pp. 175 et seq, qui faisait suite à Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed Albatros, 1979) écrit au lendemain de la victoire de la Gauche aux élections présidentielles de 1981, nous écrivions: « De mai 68 à mai 81. Il aura donc fallu 13 ans avant que l’enthousiasme de « mai 67à retrouve un écho avec le rassemblement de la Bastille du 10 mai 1981 (…) Quel élément astrologique permet de rapprocher ces deux dates (..)? Il faut , à notre avis, se tourner vers la planéte Saturne (cf notre étude dans Nouvelle Acropole, troisiéme trimestre 1980. Dossier Astrologie Mondiale) Le cycle de sept ans dont il est souvent question en astrologie (…) et que l’on retrouve dans les Ecritures.-est il à mettre en rapport avec Saturne qui, avec son cycle de 29 ans environ, fait apparaitre le nombre 7 si l’on divise son circuit en 4 parties (.) Pour nous Saturne est l »élément moteur du nombre Sept, essayons d’en saisir l’évolution et la cyclicité. Nous avons mis au point une méthode qui classe les phases de Saturne en deux catégories: l’une active, l’autre passive, se suivant à sept années d’intervalle. Quand Saturne passe en Bélier et en Balance – soit l’axe des équinoxes-c »est la phase active (…)Quand Saturne , en revanche, passe en Cancer et en Capricorne,-soit l’axe des solstices- c’est la phase passive. » On retrouve, dans les grandes lignes, les formulations que nous présentons actuellement, même si les formulations ont évolué.Cela vaut la peine de rappeler qu’en 1981, on était encore sous le coup de l’annonce par l’indice cyclique d’André Barbault, d’une « guerre mondiale » dans un avenir proche, du fait de la « dépression » de sa courbe, laquelle n’obéissait à aucune périodicité régulière, bien loin du cycle de 7 ans que nous exposions alors. On a déjà écrit sur les « obstacles épistémologiques » qui auront fait préféré son indice au notre. En 1994, nous publiames « L’astrologie selon Saturne » à la veille du passage de Saturne sur l’axe équinoxial (Bélier) annonçant avec une certaine prévision les désordres sociaux qui se produiraient en France à la fin de l’an 1995, réussite qui ne fut guère saluée comme elle le méritait alors que notre plaquette avait largement circulé au Salon annuel de l’astrologue (Palais des Congrès, Porte Maillot) JHB 05 11 21

mercredi 3 novembre 2021

Jacques Halbronn Astrologie. La triangulation planéte étoile axe saisonnier

Jacques Halbronn Astrologie. La triangulation planéte-étoile-axe saisonnier. Wikipedia: « En géométrie et trigonométrie, la triangulation est une technique permettant de déterminer la position d’un point en mesurant les angles entre ce point et d’autres points de référence dont la position est connue, et ceci plutôt que de mesurer directement la distance entre les point » Les astrologues sont partagés par la question de la dualité émission- réception. Certains supposent que les astres agissent sans notre participation active, comme si le récepteur ne jouait qu’un rôle passif, ce qui leur évite de réfléchir à la façon dont nous captons les astres dans le Ciel, ce qui risquerait, pensent-ils, de les entrainer trop loin, le probléme se posant déjà avec les statistiques Gauquelin. D’autres préférent parler d’aptitudes dont nous disposerions pour nous connecter avec ce qui se passe « en haut »en raison d’une forme de « seconde vue », subconsciente. Pour notre part, nous suggérons un processus de triangulation planéte-étoile-axes équinoxiaux et solsticiaux, ce qui est à la base de notre Astrologie EQSOLS. Le probléme des axes saisonniers, c’est que ce ne sont pas des corps célestes et cela vaut d’ailleurs aussi pour l’Ascendant sauf s’il coincide avec le lever d’une planéte, ce qui est loin d’être toujours le cas à moins d’admettre de prendre en compte une étoile fixe, bien plus fréquente à l’horizon que ne l’est la planéte. Or, l’on sait que les astrologues ont tendance à ne pas se référer aux étoiles fixes, même pour l’école dite sidéraliste qui se contente de noter l’Ayanamsa, en supposant que la constellation du Bélier incarne une fois pour toutes les valeurs « printanières », « vernales ». On est ainsi placé face à un dilemme: soit se référer aux étoiles, soit se référer au cycle des saisons, avec dans les deux cas, un probléme: les étoiles sont des corps célestes mais extérieurs à notre systéme solaire et les axes saisonniers, le point vernal ne sont pas « visibles » dans leur corporéité. C’est un tel dilemme qui aura durablement bloqué nos travaux sur le plan théorique. Nous en sommes finalement arrivés à la notion de triangulation selon laquelle notre cerveau serait en mesure de suivre le cours d’une planéte et ses aspects avec les axes saisonniers, en se servant des étoiles fixes, en associant systématiquement 4 étoiles fixes- par un processus d’instrumentalisation- avec les 2 équinoxes et les 2 solstices. Par instrumentalisation (cf notre texte » La pensée astrologique », in L’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin, Ed Artefact, 1986), nous entendons une utilisation qui ne correspond pas à la nature du facteur considéré mais au rôle qu’on lui confère. On notera que l’astrologie actuelle n’est pas parvenue, contrairement à ce qu’elle affirme volontiers, à se démarquer des constellations (cf notre étude sur le dodécaisme, sur NOFIM). Elle ne raisonne pas véritablement selon le processus saisonnier en ce qu’elle préfére diviser le cycle d’une planéte en 12 plutôt qu’en 4, alors que le 12 derive à l’évidence ici du 4, chaque saison se trouvant divisée en 3 secteurs- le 12 étant par ailleurs associé au cycle soli-lunaire qui aura servi à structurer le ciel étoilé en constellations. Depuis 1976 (Clefs pour l’astrologie), nous avons proposé un modéle basé sur les aspects planéte-axes saisonniers et les astrolougues ont fait la sourde oreille alors qu’ils acceptaient les aspects planéte/planéte et les aspects planétes/signes. Ce qui nous permet d’affiirmer que dans l’inconscient collectif des astrologues, ils restent marqués par les constellations bien plus que par les saisons, dualité qui explique la diversité des définitions du Zodiaque.. JHB 03 11 21

Jacques Halbronn La durée d'impact des conjonctions en Astrologie : 3 mois, 1 an ou 7 ans?

jacques Halbronn La durée d’impact des conjonctions astrologiques : 3 mois, 1 ans ou 7 ans? Un débat qui en vaut la peine est celui de la durée impartie à une configuration, à une conjonction. Pour André Barbault, à lire, par exemple, un article paru débat 1954 dans « Destins », une conjonction aurait un impact sur un an et chaque année serait marquée par des configurations spécifiques. C’est ainsi que 1953 serait l’année « Saturne Neptune » et 1954 l’année ( Uranus Jupiter). La question des « orbes » est apparemment une affaire bien délicate chez les astrologues, et qui varie énormément selon les « méthodes », les « écoles ». Or, l’on conçoit aisément que tout cela risque fort peser sur la qualité du prévisionnel. Quant à la notion de « phase », de « période », elle est aussi vouée à des approches différentes voire incompatibles entre elles. Pour Barbault, la notion de période est des plus floues car pour qu’il y ait période, il faut qu’il y ait un commencement et une fin. Nous dirons que tout se passe dans bien des cas comme si l’année terrestre faisait référence, d’où les révolutions solaires annuelles. Mais est ce bien raisonnable? Pour notre part, nous penchons pour des périodes de 7 années. c’est à dire 7 fois une année terrestre. Précisons que 7 ans, c’est grosso modo le quart d’une révolution sidérale de Saturne. Mais pourquoi diviser par 4, demanderont certains. Parce que nous avons 4 saisons, générées par les axes équinoxiaux et solsticiaux, qui constituent une clef essentielle du décryptage cyclique en astrologie et ont une réalité scientifique bien plus évidente que le découpage arbitraire en 12 (signes ou constellations, selon les doctrines en présence) On pourrait dans ce cas, si l’on divise par 4 le cycle « solaire », c’est à dire terrestre, arriver à des périodes de 3 mois, soit la durée d’une saison, ce qui est un peu court mais mais par ailleurs un an ne respecte pas la division en saisons bien différenciées si bien qu’une durée de 7 ans nous semble être, de loin, la solution optimale pour circonscrire la durée d’une phase, à savoir le quart d’un cycle complet, surtout si l’on ne se sert que d’une seule planéte. Et là encore, il y a débat car l’astrologue qui entend se servir de plusieurs planétes va rencontrer moult difficultés, ce qui le conduira à devoir impartir à chaque planéte un espace limité au point de ne retenir que le moment même où se produit la configuration, renonçant par là à toute périodisation cyclique (cf Roger Hecquet et son ACB) Les adversaires de l’astrologie devraient par conséquent prendre conscience des différents paramétres susceptibles de diviser les astrologues au lieu de vouloir croire à un savoir figé, ce qui est évidemment plus commode tout comme le chasseur qui rêverait d’une proie restant indéfiniment immobile! JHB 03 11 21

Jacques Halbronn Nos représentations actuelles sont condamnées à une o...

Jacques Halbronn Anthropocosmologie. Double Conjonction HF et panéte é...

samedi 30 octobre 2021

Jacques Halbronnn Les Juifs sont ils di côté de la forme ou de la matière; de l'ordre ou du désordre, du féminin ou du masculin?

Les Juifs sont ils du côté de la forme ou de la matière, de l’ordre ou du désordre, du féminin ou du masculin? Par Jacques Halbronn Livre de la Genése Premier Chapitre א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם. 2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux. ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר. 3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut. ד וַיַּרְא אֱלֹהִים אֶת-הָאוֹר, כִּי-טוֹב; וַיַּבְדֵּל אֱלֹהִים, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ. 4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres. Le présent texte vise à préciser des représentations autour de cette question si confusément traitée du masculin et du féminin. (comme on l’a montré récemment à propos de Jean Charles Pichon dans la revue Aurores, en 1981): Il nous faut placer les Juifs du côté du féminin en une sorte de synergie. Les Juifs sont une infime minorité masculine en comparaison avec la foule des femmes lesquelles ont vocation à les mettre en valeur, à les identifier, ce qui constitue une polygamie.. En face, il y a la très grande majorité des hommes et des couples homme-femme qu’ils forment pour faire des enfants, sur la base d’une monogamie. Les Juifs sont du côté de la forme, du Féminin alors que les non Juifs seraient du côté de la matière, du Masculin. En phase équinoxiale de 7 années, on est dans le chaos, comme le dit le début de la Genése et c’est alors que les Juifs sont en danger, comme l’a montré le temps de la Shoah, marqué par un Saturne équinoxial. (cf nos étude sur ce thème). En revanche, en phase solsticiale, de même durée, c’est alors que les Juifs apparaissent comme « providentiels » et censés apporter la « lumière » Fiat Lux.. (Yehi Or, en hébreu וַיְהִי-אוֹר). C’est dire que pour nous, l’astrologie- du moins telle que nous l’avons restaurée et restituée- se révéle absolument nécessaire à la compréhension du fait juif. Nous avons introduit la notion de « Surnature » pour désigner le champ englobant trois domaines à la fois l’astrologie, les Juifs et la dialectique hommes- femmes. Par Surnature, entendons ce qui s’est ajouté à la Nature et qui n’est donc plus de la Nature, tout en en dérivant. Cela renvoie à une théologie spécifique qui ne saurait être réduite ni à la Nature, ni à la création propre à notre Humanité. Ni les Juifs, ni l’astrologie, ni le genre humain ne sauraient être réductibles à la Nature pas plus qu’ils ne sont des inventions dues à notre Humanité. JHB 30 10 21

Jacques Halbronn Sur la prévision d'André Barbault relative à la pandémie

Jacques Halbronn Sur la prévision d'André Barbault relative à la pandémie Ci dessous le texte de référence "Il se pourrait bien que nous soyons sérieusement menacés d’une nouvelle pandémie au cap de 2020-2021, à la pointe la plus basse de l’indice cyclique de tout ce XXIe siècle, avec le quintette des lentes rassemblées sur une centaine de degrés, une conjonction Jupiter-Saturne-Pluton pouvant plus particulièrement, et même spécifiquement, se prêter au “tissu” de ce déséquilibre." Cette phrase est extraite d’Aperçu sur les pandémies, un texte écrit en 2011 (cf L'Yonne Républicaine, en hommage à un astrologue né dans le département). L'auteur de l'article du journal ignore apparemment tout de cet "indice cyclique" et de son histoire, de sa "fortune". La question est de savoir si l'on se référe à une personne ou bien à l'auteur d'une certaine grille de lecture parue en 1967, il y plus d'un demi siècle. Or Barbault se référe à son "indice cyclique" et c'est bien celui ci qu'il s'agit ou non de valider et cela ne tient pas à une seule "prévision". L'astrologie du XXIe siècle serait elle tombée si bas que l'on traite les astrologues comme des voyants, au coup par coup? Cela n'était en tout cas pas la position de Barbault quand il a présenté le dit indice. De la même façon, quelqu'un viendrait nous dire que notre astrologie "selon Saturne" EQSOLS a été validée parce que, à partir de celui-ci, l'on aurait "réussi " telle prévision, cela ne serait nullement concluant car seule la statistique en la matière ferait sens et non un cas isolé. D'ailleurs, la grille n'est pas censée parvenir à un tel degré de précision vu que Barbault n'a jamais attribué à une des planétes constituant son indice cyclique une fonction particulière. Et voilà que tout d'un coup, il faudrait tenir compte du caractère des planétes ainsi conjointes: on cite : "une conjonction Jupiter-Saturne-Pluton pouvant plus particulièrement, et même spécifiquement" Cela semble bien faire allusion à la valeur "plutonnienne. On sort ipso facto de la méthode de l'indice cyclique indifférente au caractère des planétes concernées pas plus d'ailleurs qu'au signe zodiacal où se feraient les dites conjonctions. On est là dans un certain bricolage. Selon nous, l'astrologie mondiale détermine des périodes au cours desquelles un certain type de situation sera récurrent, dans les contextes locaux les plus variés, sur toute l'étendue de notre globe terrestre. Une hirondelle ne fait pas le printemps. JHB 30 10 21

jacques Halbronn Coup d'oeil sur les archives André Boudineau (années 40 à 70)

Jacques Halbronn coup d’oeil sur les archives André Boudineau. Correspondance Volguine 14. 11. 67 Aucun abonnement n’est plus transmis par le CIA depuis 5 mois (..) Je considére l’initiative de M. (André) barbault désatreuse pour la cause de l’astrologie mais ma conscience est nette : j’ai tout fait pour éviter cette rupture (basée en partie sur les bruits de l’arret prochain des Cahiers Astrologique » Note: c’est le moment d’Astroflash et de la création de la revue L’Astrologue. 11 Mai 69 » J ai le plaisir de vous annoncer la publication prochaine de l’édition anglaise des Cahiers Astrologiques (..) Je prépare pour janvier 70 le numéro spécial sur l’Astrologie stellaire 16 juillet 1974 Il n’est pas impossible que dans l’avenir les CA paraissent à Paris ou ailleurs qu’à Nice toujours sous ma direction 8 aour 1974: Etant dans l’impossibilité de me déplacer pour raison de santé afin de présider la distribution des prix Morin de Villefranche, je soussigné AV transmets par la présente mes fonctions de Président (…) à Monsieur Boudineau qui présidait déjà le Cngrès International en 1937″ Soit 37 ans plus tôt!. » 31. 03 75 « Pendant 7 ans, j’ai considéré Bustros comme mon successeur » Note: à la suite d’une déconvenue, Volguine fit appel à Halbronn, à la fin de 1975. Correspondance Armand Barbault (frère d’André) 7 octobre 1968 » J’ai été guidé médiumniquement par ma femme qui, dans ses contacts avec les plans supérieurs visite un Laboratoire d’alchimie et reçoit des messages, sans quoi je n’aurais jamais réussi dans ces domaines. Correspondance Herbais de Thun 6. 12 1941 J’ai appris que vous étiez prisonnier et suis heureux de voir que vous êtes maintenant libéré (..) Il ressort de plusieurs lettres qu’on pourrait craindre dans « l’ordre nouveau » une recrudescence d’attaques contre l’astrologie. (..) Il serait bon de se préparer à résister à des tentatives d’étouffement du mouvement astrologique en cours. Le premier soin à prendre serait de préparer le terrain pour reconstituer convenablement la Soécité Astrologique (de France) (..) Le Colonel Maillaud, d’ailleurs très sympathique mais à tendances trop dictatoriales (..)est en grande partie responsable de l’insuccés de la Société (..) Il faudrait envisager une réorganisation sous la direction d’une personnalité aux larges vues (..) Une telle personnalité doit certainement pouvoir se trouver à Paris (..)C’est aux astrologues parisiens qu’il appartient de former un premier groupe qui préparerait une organisation (..)) ayant pour but les intérêts de l’astrologie et sa défense en négligeant les intérêts individuels » 04. 01 1942 J’ai été heureux de voir que vous appréciez l’utilité de songer, pour après la guerre, à la reconstitution d’une association dignes de Parus, de la France et de notre Science » Correspondance André Barbault 1973 Nous en avons déjà traité par ailleurs «

vendredi 29 octobre 2021

Jacques Halbronn Sur la Nouvelle Question Juive de Shmuel Trifano et les travaux de Maurice Ruben Hayoun

Jacques Halbronn sur la Nouvelle Question Juive de Shmuel Trigano (1979) et les travaux de Maurice Ruben Hayoun. Nous avons souhaité revenir sur un ouvrage paru chez Gallimard il y a plus de 40 ans dans la collection Idées (réédité en 2002). Nous commencerons par une anecdote, à savoir que lorsque Trigano présenta son ouvrage, nous avions nous même un en lecture chez le même éditeur. Nous rencontrames un des responsables mais finalement notre texte ne fut pas retenu (cf la lettre de Robert Gallimard du 9 juillet 1976. Nous avons retrouvé le courrier de présentation que nous avions adressé, le 26 juin de cette même année (pour la collection « Essais ») alors même que nous ne retrouvons pas dans l’immédiat le manuscrit. « L’ouvrage (…) vise à montrer (…) dans quelle mesure le judaisme fuit son dialogue avec la Science, s’échappant dans des régions qui renient l’analyse. Mon texte (..) souligne la dégradation de la tradition juive et la tentative d’instituer des portes de sortie qui relévent de la psychanalyse » Nous rappelions qu’en cette année 1976 nous avions publié chez Seghers, dans la colletion » Clefs ». En 1978, nous fondions le Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive (CERIJ). Nous entendons à présent examiner plus largement l’itinéraire de Trigano – né en 1948, donc du même âge que nous,né fin 1947. L’un comme l’autre, nous avions vécu une expérience israélienne. Lors de la réédition de La Nouvelle Question, Trigano déclare dans sa Postface son constat d’un « décalage qu’il y avait entre l’attente messianique devant l’Israêl éternel et la quéte normalité qui animait le sionisme politique » . Dans un autre ouvrage » Le monothéisme est un humanisme » (Ed Odile Jacob 2000) il est indiqué en 4e de couverture: « Toutes les religions issues de la Bible partagent (..) une vision du monde qui doit devenir notre viatique pour affronter la crise généralisée que nous traversons ». Dans Politique du peuple juif, Les juifs, Israel et le monde (ed François Bourrin, 2013, pp. 333 et seq) Trigano en appelle à une « science politique du peuple juif » en devenir. En ce qui nous concerne, nous avions, dès 1968, sur le campus de l’Université Hébraique de Jérusalem, déclaré l’importance que devrait revetir l’astrologie pour appréhender le « fait juif », le « fait biblique.Un demi-siècle plus tard, nous avons fini par comprendre ce qu’il fallait entendre par là et notamment la nécessité d’une révision de la théologie juive. Contrairement à Trigano, nous pensons que la théologie juive ne saurait être assimilée à la théologie chrétienne ou à la théologie musulmane. Par ailleurs, notre regard sur le phénoméne de la Shoah s’inscrit dans un paradigme cyclique qui en relativise l’importance tout comme d’ailleurs le pole opposé de la création de l’Etat d’Israel,tous deux marqués par un processus de « concentration » antidiasporique. Pour nous, la question juive reléve du domaine de la « Surnature » tout comme l’astrologie laquelle est la clef de la place du Juif dans le monde. Une « science du peuple juif » ne saurait en effet se concevoir sans une approche dialectique au sens de la formule de l’Ecclésiaste : un temps pour chaque chose ou encore selon la leçon que Joseph tire du Songe de Pharaon sur les 7 vaches maigres dévorant les 7 vaches grasses. Ce qui nous distingue également de Trigano est notre approche critique des textes bibliques, ce qui tient à notre cursus, où nous décelons les marques d’un fort syncrétisme. Entendons par là que nous n’accordons qu’une importance très relative à ce que le judaisme est devenu et préférons rechercher la clef dans le passé que dans le présent.. Abordons à présent l’oeuvre de Maurice Ruben Hayoun qui eut comme nous comme directeur de thèse George Vajda dans les années 70. Pour notre part, notre thèse -soutenue en 1979- portait sur « la problématique astrologique chez les principaux penseurs juifs du Moyen Age Espagnol ». (parue en 1985 sous le titre « Le monde juif et l’astrologie, » Vajda rédigea en 1977 une préface à notre édition des traités astrologiques d’Abraham Ibn Ezra (ed Retz). Maurice Hayoun est notamment l’auteur d’une dizaine de volumes de la collection « Que sais je? aux PUF) Dans « Le judaisme » (E DIE 2001) il s’interroge sur ce qui peut relier une série de Juifs ayant des rapports très divers avec le judaisme. Pour notre part, dans une approche cyclique, nous pensons qu’il y a un temps où l’homme juif doit être laissé à lui même, en évitant tout surdéterminisme et un autre où il doit se raccorder à une dimension collective. Nous mettons l’accent sur la dimension »surnaturelle » de la présence juive au monde, laquelle ne saurait se réduire à un universalisme ou à un humanisme. Les Juifs doivent témoigner de l’existence d’un Dieu qui s’est consacré à notre humanité et qui a mis en place une lignée chargée de veiller sur elle, que sont les Juifs. Epistémologiquement, ni les juifs, ni l’astrologie ne peuvent être appréhendés au moyen de catégories de l’ordre de la Nature ou de l’ordre de l’humain. Il ne faudrait pas confondre la cause et la conséquences: les Juifs ne sont pas le produit mais bien l’agent de l’Histoire. (cf Hayoun La pratique religieuse juive 2020, Geuthner, Paris) Pour nous, Jésus est le Juif par excellence, celui qui est porteur de changement. Mais précisément, les Juifs ne sauraient avoir le culte d’un Juif, ce qui doit être réservé aux non Juifs, ils doivent avoir le culte de la Surnature, c’est à dire de ce qui a été ajouté à la Nature et qui n’est pas davantage l’oeuvre de notre Humanité. C’est cet état intermédiaire entre Nature et Culture qui est au coeur de la présence juive au monde mais. Force est de constater que parmi les plus grands génies des derniers siècles, il y a une proportion remarquable, dans tous les sens du terme, d’homme d’origine juive, ce qui ne signifie aucunement qu’ils aient été tous marqués par quelque forme de judaisme quel qu’il soit/ En ce sens, il importe de ne pas formater l’enfant juif et de le laisser manifester sa « judéité » en toute liberté jusqu’au moment où il prendra conscience de son appartenance, de son identité et cessera de ne se percevoir que comme « individu ». JHB 29 10 21

mercredi 27 octobre 2021

Jacques Halbronn Pour une approche trinitaire de la Tradition; théologie, politique, astronomie

Jacques Halbronn Pour une approche trinitaire de la Tradition : théologie, politique, astronomie. Il est urgent de restaurer une approche ternaire-trinitaire- en toutes choses. Quand nous lisons une interview de Ruperti en juin 1981 dans la revue Aurores (Collections de la BURA), où il parle des rapports de l'homme avec l'univers, quand nous entendons tel rabbin proclamer que le Dieu des Juifs est "roi de l'univers", nous observons la crise du ternaire. Quand on ne comprend pas, chez les astrologues, que Saturne est le pivot entre les planétes du soleil à Jupiter d'une part et les transsaturniennes invisibles de l'autre, il y a crise des représentations. Quand on refuse de reconnaitre qu'entre l'individu et l'Etat il y a des structures intermédiaires dont dépendent les personnes, oui il y a bien crise du ternaire comme si l'humanité n'arrivait plus à penser qu'en termes binaires. Dans ce numéro d'Aurores, nous lisons que des astrologues parlent des constellations et des signes mais pas des étoiles fixes qui en sont l'interface tout comme les axes équinoxiaux ne doivent pas être confondus avec les 12 signes car ils ont un fondement plus scientifique et objectif, c'est le même sentiment qui revient face à un tel télescopage. JHB 26 10 21

lundi 25 octobre 2021

Jacques Halbronn Astrologie. De la régularité des périodes comme impératif pour toute cyclologie

Jacques Halbronn Astrologie; De la régularité des périodes comme impératif pour toute cyclologie . Le probléme du modéle Barbault auquel pas mal d'astrologues semblent encore vouloir s'attacher est double. Certes, Barbault - on parle ici de l'indice cyclique - met-il en avant une sorte de sinusoide bien boiteuse avec ses haut et ses bas, correspondant à un certain visuel de son graphique. Mais, son systéme ne respecte aucune espèce de régularité, d'égalité entre ses différents "temps" . C'est quand même étonnant quand on sait à quel point l'astrologie met à la disposition des chercheurs divers outils garantissant une telle égalité périodique: cycle entre deux planétes (20 ans entre chaque conjonction de Jupiter à Saturne- passage d'une planéte sur les axes équinoxiaux et solsticiaux tous les 7 ans, passage d'une planéte sur telle ou telle étoile fixe etc Pourquoi abandonner de tels dispositifs pour adopter, à la suite de Gouchon, une grille inconsistante qui ne respecte ni le systéme des aspects ni celui de la structure zodiaco-saisonnière. Entendons par là que dès le départ, sa grille n'était pas viable, pas crédible. On nous répondra que l'important, c'est que ça "marche" en ajoutant "quand même". La Science n'aime guère ce "quand même" de défi au bon sens. Et cela n'a pas raté si l'on peut dire au vu du fiasco du début des années 80 du XXe siècle. On ne comprend pas davantage Barbault quand il se sert du cycle saturnien et refuse de tenir compte du passage de Saturne dans les signes et notamment dans les signes cardinaux, décidant de ne pas distinguer les équinoxiaux et les solsticiaux, ce qui lui offrait une dualité toute naturelle sur un plateau. Autre erreur méthodologique de Barbault, celle de ne pas respect le principe des périodes. Car, une période doit avoir une certaine durée qui ne se réduit pas à son point de départ, ce qui implique un point d'arrivée. Barbault, là encore, opte pour une autre voie, celle d'une prétendue précision refusant toute idée d'orbe, de marge, et ce faisant excluant la notion de période qui implique une certaine durée. C'est ainsi que dans son indice cyclique - le mal nommé car il ne débouche pas sur une véritable cyclicité, donnant du temps au temps. En 1953, il nous parle avec Saturne-Neptune de la mort de Staline mais il n'annonce pas Budapest en 1956 car cela sorte de l'orbe de la conjonction pas plus qu'il n'annonce le traité de Rome de 1957 ou la Guerre d'Algérie de 1954, ce qui aurait permis de faire d'une pierre plusieurs coups. C'est dire que son modéle est bien peu économique et que chaque événement, selon Barbault, doit faire appel à une configuration différente. On est loin du rasoir d'Occam et on est en pleine inflation multifactorielle! JHB 25 10 2

dimanche 24 octobre 2021

Jacques Halbronn Anthropocosmologie et théologie. Comprendre le sens de la phase équinoxiale de Saturne

jacques Halbronn Anthropocosmologie et théologie. Comprendre le sens de la phase équinoxiale de Saturne Dans notre récente étude sur l'Astrologie et les Juifs, nous avons montré que la phase équinoxiale était dangereuse à traverser pour les Juifs comme s'ils n'étaient plus protégés, la moitié du temps.Et nous écrivions qu'il importait d'en prendre conscience et de fixer une sorte de modus vivendi pour gérer au mieux les incidences propres à une telle cyclicité. D'aucuns diront que "Dieu" ne saurait expliquer 'Auschwitz". Il y a donc bien là un enjeu théologique comme si Dieu jouait avec le feu, en laissant "son" peuple sans bouclier pendant des périodes, des fenêtres de 7 ans, laissant aux ennemis du dit peuple le champ libre. L'Historien du prophétisme que nous sommes pense au régne du diable que l'on désenchainait durant un certain laps de temps mais il suffit peut être de penser à l'alternance du jour et de la nuit, de l'Eté et de l'Hiver. NOus avons déjà mis en garde contre le surdéterminisme et c'est dans ce sens que nous considérons utile la phase équinoxiale. Cela pose la question de la question de la théorie du genre mais il ne faudrait pas aller d'une extréme à l'autre. Sous prétexte d'éviter un trop grand déterminisme social, on en arrive à nier l'existence de structures fondamentales. Comment résoudre un tel dilemme? Nous pensons que l'on doit régulièrement tester, mettre à l'épreuve la validité des clivages en évitant de plaquer sur les gens des modéles préfabriqués , ne serait-ce que pour tout le monde prenne conscience de certaines réalités qui se feront jour naturellement, spontanément. C'est là le rôle de la phase équinoxiale, de laisser les choses prendre tournure d'elles-mêmes sans surdétermination de race, de sexe, de classe. La phase équinoxiale est l'occasion d'échapper à certains conditionnements et durant cette période, il est préférable de renoncer aux signes ostensibles d'appartenance qui risquent de fausser le libre jeu des potentialités des uns et des autres. La phase équinoxiale est celle où chacun doit faire ses preuves. Et puis, vient, au bout de sept ans, le temps de la solsticialité qui fournit un certain nombre de repéres, de clefs. Mais ces "solutions", ne doivent pas être livrées trop tôt et il est bon que l'on ait laissé tatonner les uns et les autres sans trop bien savoir où l'on allait, sans que rien ne soit trop clairement défini et précisé. C'est ce que nous appelons la dialectique de la matière et de la forme. La matière est équinoxiale, c'est quelque chose d'indifférencié alors que la forme est solsticiale. On aura compris qu'il n'est pas souhaitable d'agir à contre temps et faire de l'équinoxialité en phase de solsticialité ou l'inverse. Pas assez de signes ou trop de signes, tels sont les deux écueils. En outre, le doute reste toujours permis sur la filiation et l'on aura vite fait d'objecter qu'il y a eu des conversions (l'argument des Khazars pour nier l'hérédité judaique) et de fait, il est bon de séparer le vrai du faux; Inversement, il y a des formes de déni qu'il faut combattre quand les gens nient qu'ils aiment se retrouver entre semblables. Il suffit de brouiller les cartes et d'observer comment les groupes se reforment d'eux mêmes, par affinités objectivement observables. Autrement dit, il est bon de disperser les groupes, de mélanger les populations pour pouvoir noter que certains tropismes resurgissent. Chassez le naturel, il revient au galop! Donc, pour en revenir à Auschwitz, en phase équinoxiale, nous pensons que des précautions sont à prendre, par avance et qu'il y a un temps pour l'individualisme, celui de l'équinoxialité et un temps pour le communautarisme, celui de la solsticialité, ce qui correspond peu ou prou à l'alternance gauche.droite. En respectant cette cyclicité, l'on devrait etre en mesure d'éviter un certain nombre de drames sociaux. A un certain stade, il est bon de faire se confronter les groupes et d'essayer d'établir des modus vivendi entre eux par delà les questions de personnes et à un autre stade, l'on essaiera d'oublier les appartenances et l'on se focalisera sur les performances individuelles. JH B 24 10 21