Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
dimanche 16 juillet 2023
samedi 15 juillet 2023
jacques halbronn Son appartenance au courant de la "French Theory"
Jacques halbronn, son appartenance au courant de la "French theory"
L'accent que nous avons mis sur le syncrétisme nous incite à nous inscrire dans le prolongement de ce qu'on a appelé la "French Theory" avec Deleuze, Foucauld et Derrida. La notion de déconstruction est au coeur de notre entreprise puisqu'il s'agit de considérer comme syncrétiques un certain nombre de "constructions". Nous en avons distingué quatre: le syncrétisme de l'anglais du fait de sa dépendance au français, le syncrétisme du christianisme ancré sur le judaisme et ce que nous avons appelé l'israélisme (le Royaume d'Israel, s'opposant à la Maison de Judée), le syncrétisme astrologique de par sa relation toxique avec l'astronomie miderne et enfin le syncrétisme féministe par son déni de la différence avec la sensorialité masculine." Ce faisant, en poursuivant une entreprise déjà ancienne, nous parvenons à en démontrer la légitimité dans la contiuité.
JHB 15 07 23
Sur Internet
Pourquoi la « French Theory » n’existe pas
Isabelle Alfandary
"L’article cherche à établir si ce que l’on entend communément par « French Theory » est un simple produit d’importation américain ou si la « théorie française » existe au-delà des frontières de la scène académique américaine. Les philosophes qui appartiennent supposément à ce mouvement ont conçu des œuvres foncièrement hétérogènes et singulières. L’article tente toutefois de caractériser la « théorie française », sinon comme un corpus d’œuvres cohérent, du moins comme une communauté de lectures critiques et de lecteurs dissidents."
Colloque à New Yotk
Jean-François Lyotard, Michel Foucault, Gilles Deleuze, Félix Guattari. « De France arrivent les grands représentants d’un mouvement qui, depuis Mai 68, a opéré une percée plus profonde que l’existentialisme des années 1950 et le structuralisme des années 1960, annonce le communiqué. Qualifié de “révolution du désir”, ce mouvement a mis en place une stratégie de dissolution des systèmes qui soutiennent [ces courants de pensée]. »
"Son nom l'indique: la French Theory est une pensée française ou, du moins, un courant intellectuel initié en France. Elle désigne donc des auteurs et des pensées françaises; un corpus philosophique, mais aussi littéraire et de sciences sociales, dans lequel les notions de «critique» et de «déconstruction» occupent une place centrale. Et ce sont justement ces notions qui permettent aujourd'hui de rendre la French Theory responsable de la fureur wokiste qui s'abat sur la France depuis quelques années."
jacques halbronn Judause Quid de la formule Yahwé Elohim dans le Pentateuque
Jacques Halbronn Judaisme. Quid de la formule Yahvé Elohim dans le Pentateuque?
Dans notre post doctorat (EPHE 2007, Ve section des sciences religieuses) Giffré de Réchac et la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle, nous avions abordé plus largement le développement de la critique biblique .
Wikipedia
» Baruch Spinoza et Thomas Hobbes, puis Richard Simon qui publie en en 1678 son « Histoire critique du Vieux Testament » et enfin Jean Astruc (médecin du roi Louis XV) qui formule l’hypothèse documentaire en 1753 dans ses « Conjectures sur les mémoires originaux dont il parait que Moïse s’est servi… » . Il se base sur le nom employé pour parler de Dieu, Yahwé ou Élohim (l’Éternel ou Dieu) pour distinguer au moins deux sources qu’il appelle yahviste et élohiste »
Nous mêmes nous avons des Astrucs (né sous une bon astre, chanceux, traduction de mazal tov) dans notre généalogie avignonnaise des Juifs du Pape et notamment une Esther ASTRUC (1842-1918) mariée à un Edouard Carcassonne, notre arrière grand père ( Geneanet https://gw.geneanet.org › jupape
Notre étude vise à mettre en évidence la combinaison des deux formes Yahvé et Elohim dans certains chapitres, comme c’est le cas dans le « Ecoute Israel » (Shma Israel), où l’on trouve « Yahvé Elohénou’, ce qui donne souvent une étrange traduction en français, comme « l’Eternel Dieu » On commencera par le cas du Livre de l’Exode (Bamidbar) truffé littéralement de mentions du nom Israel. On nous montre un Dieu s’adressant aux « enfants d’Israel ».En revanche, à aucun moment la Terre Promise n’est désignée, comme « Terre d’Israel », expression utilisée à tort dans le contexte de la Sortie d’Egypte.
C’est au chapitre XX du Livre de l’Exode qui traite du Décalogue que l’on trouve la formule ‘ L’Eternel, ton dieu’ (Yahvé Eloheikha) qui revient au début de la prière du Shma Israel, sous la forme « Yahvé Elohénou ». l’Eternel notre Dieu avec cette affirmation unitaire « Ehad » qui refléte en fait, paradoxalement, une telle dualité que l’on tente d’occulter, de nier. Intéressons- nous particulièrement aux chapitre II, III et IV du Livre de la Genése. Le Chapitre II est assez remarquable en son genre car il débute par l’emploi de Elohim, dans la continuité du premier chapitre -on y traite du 7e jour- mais à partir du verset 4, Elohim laisse la place à Yahvé Elohim et de fait tout se passe comme s’il s’agissait d’une refonte redondante du Chapitre Ier mais cette fois ce n’est pas Elohim mais Yahvé Elohim qui apparait comme le Créateur. La traduction française tente de rendre cette dualité avec la forme « L’Eternel Dieu » On trouve un troisiéme récit de la Création, au Chapitre V et cette fois on a « Elohim » tout court.
Or, c’est dans cette parenthèse des chapitres II, III, IV, que s’inscrit le psychodrame du Jardin d’Eden avec la question du « péché originel » du fruit défendu qui conduit au « Paradis perdu », à la « Chute » On peut ici parler d’interpolation marquée par le passage de Elohim à Yahve Elohim »; et le deuxiéme récit de la Création.
Revenons sur le texte du Shma Israel . La forme Elohim est présentée avec un possessif : Elohénou, Elohekha mais l’on voit bien que cela doit être relié à Yahvé(Adonay) Elohim, des chapitres II-IV du Livre de le Genése signalés plus haut. Pourquoi donc affirmer que Yahvé Elohénou est « un »? En revanche, si l’on a « Yahwé Elohim », cela se comprend, à savoir qu’en dépit de cette forme duelle, il y aurait bel et bien unité.(Ehad) d’où le « malkhouto », au singulier, « son régne ».
Texte original
4 Écoute, Israëla, l’Éternel, notre Dieu, l’Éternel est UN. Chémâ, Israël, Ado-naï Elo-henou, Ado-naï Ehad’ שְׁמַע, יִשְׂרָאֵל: יְהוָה אֱלֹהֵינוּ, יְהוָה אֶחָד.
Béni soit à jamais le nom de son règne glorieux. Baroukh chem kevod malkhouto le’olam vaed
5 Tu aimerasb l’Éternel ton Dieu, de tout ton cœur,
de toute ton âme
et de tous tes moyens. Veahavta ett Ado-naï Elo-hekha, bekhol levavekha,
ouvkhol nafchekha,
ouvkhol meodekha וְאָהַבְתָּ, אֵת יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, בְּכָל-לְבָבְךָ
וּבְכָל-נַפְשְׁ
Annexes
I Genése I
א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu (Elohim) créa le ciel et la terre.
II Chapitre II sur les origines (Toldoth)
ד אֵלֶּה תוֹלְדוֹת הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, בְּהִבָּרְאָם: בְּיוֹם, עֲשׂוֹת יְהוָה אֱלֹהִים–אֶרֶץ וְשָׁמָיִם. 4 Telles sont les origines du ciel et de la terre, lorsqu’ils furent créés; à l’époque où l’Éternel-Dieu (sic) fit une terre et un ciel.
ה וְכֹל שִׂיחַ הַשָּׂדֶה, טֶרֶם יִהְיֶה בָאָרֶץ, וְכָל-עֵשֶׂב הַשָּׂדֶה, טֶרֶם יִצְמָח: כִּי לֹא הִמְטִיר יְהוָה אֱלֹהִים, עַל-הָאָרֶץ, וְאָדָם אַיִן, לַעֲבֹד אֶת-הָאֲדָמָה. 5 Or, aucun produit des champs ne paraissait encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne poussait encore; car l’Éternel-Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et d’homme (Adam), il n’y en avait point pour cultiver la terre.
ו וְאֵד, יַעֲלֶה מִן-הָאָרֶץ, וְהִשְׁקָה, אֶת-כָּל-פְּנֵי הָאֲדָמָה. 6 Mais une exhalaison s’élevait de la terre et humectait toute la surface du sol.
ז וַיִּיצֶר יְהוָה אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם, עָפָר מִן-הָאֲדָמָה, וַיִּפַּח בְּאַפָּיו, נִשְׁמַת חַיִּים; וַיְהִי הָאָדָם, לְנֶפֶשׁ חַיָּה. 7 L’Éternel-Dieu façonna l’homme, – poussière détachée du sol, – fit pénétrer dans ses narines un souffle de vie, et l’homme (haAdam) devint un être vivant
III Chapitre V sur les origines
א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם: בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ. 1 Ceci est l’histoire des générations(Toldoth) de l’humanité.(Adam) Lorsque Dieu (Elohim) créa l’être humain (Adam), il le fit à sa propre ressemblance.
ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם. 2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela l’homme (Adam), le jour de leur création.
Ainsi, en 5 chapitres, on nous sert trois versions du Récit de la Création. En fait,le personnage de Yahwé – tradduit par « l’Eternel »- est campé au chapitre III du Livre de l’Exode (épisode du Buisson Ardent) le tétragramme serait donc une invention des Beney Israel. ¨Par ailleurs, le Shema Israel se termine par une référence à la Sortie d’Egypte, thème central du dit livre de l’Exode.
טז לֵךְ וְאָסַפְתָּ אֶת-זִקְנֵי יִשְׂרָאֵל, וְאָמַרְתָּ אֲלֵהֶם יְהוָה אֱלֹהֵי אֲבֹתֵיכֶם נִרְאָה אֵלַי, אֱלֹהֵי אַבְרָהָם יִצְחָק וְיַעֲקֹב, לֵאמֹר: פָּקֹד פָּקַדְתִּי אֶתְכֶם, וְאֶת-הֶעָשׂוּי לָכֶם בְּמִצְרָיִם. 16 Va rassembler les anciens d’Israël et dis-leur: ‘L’Éternel (Yahwé), Dieu (Elohéi) de vos pères, Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, m’est apparu en disant: J’ai fixé mon attention sur vous et sur ce qu’on vous fait en Égypte
Fin du Shéma Israel (Nombre XV 37-41)
L’Éternel (Yahwé) parla à Moïse en ces termes : Parle aux enfants d’Israël, et dis-leur de se faire des franges aux coins de leurs vêtements, dans toutes leurs générations, et d’ajouter à la frange de chaque coin un cordon d’azur. Cela formera pour vous des franges dont la vue vous rappellera tous les commandements de l’Éternel (Yahwé)= afin que vous les exécutiez et ne vous égariez pas à la suite de votre cœur et de vos yeux, qui vous entraînent à l’infidélité. Vous vous rappellerez ainsi et vous accomplirez tous mes commandements, et vous serez saints pour votre Dieu. Je suis l’Éternel votre Dieu, qui vous ai fait sortir du pays d’Égypte pour devenir votre Dieu ; Je suis moi, l’Éternel, je suis votre Dieu (Yahwé Elohekhem)
Qu »en est il pour les Dix Commandements. Exode XX?
א וַיְדַבֵּר אֱלֹהִים, אֵת כָּל-הַדְּבָרִים הָאֵלֶּה לֵאמֹר. {ס} 1 Alors Dieu prononça toutes ces paroles, savoir:
ב אָנֹכִי יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, אֲשֶׁר הוֹצֵאתִיךָ מֵאֶרֶץ מִצְרַיִם מִבֵּית עֲבָדִים: לֹא-יִהְיֶה לְךָ אֱלֹהִים אֲחֵרִים, עַל-פָּנָי. 2 (1) « Je suis l’Éternel, ton Dieu -Yahvé Eloheikha, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, d’une maison d’esclavage. (2) « Tu n’auras point d’autre dieu (Elohim) que moi.
ג לֹא-תַעֲשֶׂה לְךָ פֶסֶל, וְכָל-תְּמוּנָה, אֲשֶׁר בַּשָּׁמַיִם מִמַּעַל, וַאֲשֶׁר בָּאָרֶץ מִתָּחַת–וַאֲשֶׁר בַּמַּיִם, מִתַּחַת לָאָרֶץ. 3 Tu ne te feras point d’idole, ni une image quelconque de ce qui est en haut dans le ciel, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux au-dessous de la terre.
ד לֹא-תִשְׁתַּחֲוֶה לָהֶם, וְלֹא תָעָבְדֵם: כִּי אָנֹכִי יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, אֵל קַנָּא–פֹּקֵד עֲוֺן אָבֹת עַל-בָּנִים עַל-שִׁלֵּשִׁים וְעַל-רִבֵּעִים, לְשֹׂנְאָי. 4 Tu ne te prosterneras point devant elles, tu ne les adoreras point; car moi, l’Éternel, ton Dieu -Yahwé Eloeikha), je suis un Dieu (El) jaloux, qui poursuis le crime des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième générations, pour ceux qui m’offensent;
ה וְעֹשֶׂה חֶסֶד, לַאֲלָפִים–לְאֹהֲבַי, וּלְשֹׁמְרֵי מִצְוֺתָי. {ס} 5 et qui étends ma bienveillance à la millième, pour ceux qui m’aiment et gardent mes commandements.
ו לֹא תִשָּׂא אֶת-שֵׁם-יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, לַשָּׁוְא: כִּי לֹא יְנַקֶּה יְהוָה, אֵת אֲשֶׁר-יִשָּׂא אֶת-שְׁמוֹ לַשָּׁוְא. {פ} 6 (3) « Tu n’invoqueras point le nom de l’Éternel ton Dieu ( Yahwé Eloheikha) à l’appui du mensonge; car l’Éternel ne laisse pas impuni celui qui invoque son nom pour le mensonge.
Il faut comprendre que selon ce texte du Décalogue il existe divers Elohim et que Yahwé est celui; parmi les dieux, qui est lié aux Fils d’Israel (Jacob C »est tout le sens ici de l’emploi du possessif. Ton Dieu signifie que d’autres ont d’autre dieux.
« Tu n’auras point d’autre dieu (Elohim aherim) que moi’. לֹא-יִהְיֶה לְךָ אֱלֹהִים אֲחֵרִים, עַל-פָּנָ
JHB 15 07 23
vendredi 14 juillet 2023
Jacques halbronn Astrologie EXOLS L'unté religieuse d'Henri I V ) Robespierre ( 1593--1794: de l'Edit de Nantes à L'Etre Supréme
jacques halbronn Astrologie EXOLS L'Unité religieuse d'HenrI IV à Robespierre.(1593- 1794) de l'Eit de Nantes à l'Etre Supreme;
La phase solsticiale est marquée par une quéte d'unité, de réconciliation nationale. On abordera la question autour de deux cas, séparé de 200 ans. Chaque fois, Saturne est en phase solsticiale, ce qui correspond à une forme de Surmoi face à la phase équinoxiale, marquée par la reconnaissance de la diversité sociale au sein d'une seule et même Nation. Henri IV basculera d'ailleurs, avec le passage en phase équinoxiale,, vers l'Edit de Nantes lequel renonce à une affirmation unitaire en admettant l'existence de communautés distinctes, comme cela sera le cas avec la création du Sanhédrin, sous Napoléon, en phase équinoxiale, au début du XIXe siècle à l'opposé du discours d'un Clermont Tonnerre qui entendait que l'on accordât tout aux Juifs en tant qu'individus mais rien en tant que "nation".
Ainsi, comme on l'avait déjà exposé en une précédente étude, la (re)conversion d'Henri de Navarre au catholicisme est un signe qui fait sens dans un contexte solsticial, où l'on met sous le boisseau les différences au nom d'un intérêt "supérieur" et c'est ainsi que nous comprenons le lancement du Culte de l'Etre Supréme -expression typquement surmoïque- à l'instigation de Robespierre
" La fête de l'Être suprême, célébrée le 20 prairial an II ( 8 juin 1794 ), est, pour quelques heures, la manifestation de cette unanimité mystique, morale et civique que Maximilien de Robespierre envisage pour l'avenir comme condition de la paix et du bonheur."Mais ce culte remet en question la liberté des cultes sacrifiée au nom d'un idéal unitaire qui marquera aussi la Révocation de lEdit de Nantes par Louis XIV en 1685.
ARCHIVESL
’L'édit de Nantes est un édit de tolérance promulgué en avril 1598 par le roi de France Henri IV1, pour mettre fin aux guerres de Religion qui ravageaient le royaume de France depuis 1562, et particulièrement à la huitième guerre, commencée en 1585. Cet édit accorde aux protestants des droits religieux, civils et politiques dans certaines parties du royaume et, dans des annexes appelées « brevets », leur concédait un certain nombre de lieux de refuge, dont une soixantaine de places de sûreté et leur garantissait le versement par le trésor royal d'un subside annuel.
Sur Internet:
I Henri IV "
Paris vaut bien une messe" Cette expression est issue du couronnement d'Henri IV, le 25 juillet 1593. Pour parvenir au trône et devenir roi de France, il dut se convertir au catholicisme, ici symbolisé par la messe.
II Robespierre
" La fin de l’année 1793 est marquée par des violences anticléricales organisées dans plusieurs localités à l’initiative des autorités municipales et de certains militants révolutionnaires : des prêtres sont contraints d’abdiquer sous la menace, des églises sont fermées et des objets du culte sont détruits en place publique. Plusieurs voix, dont celles de Grégoire et de Robespierre, s’élèvent à la Convention pour dénoncer ces empiètements à la liberté de culte. Robespierre cherche à rétablir la paix religieuse en établissant un déisme d’État. Sur ses recommandations, un décret est voté le 7 mai 1794 (18 floréal an II) afin d’affirmer que « le peuple français reconnaît l’Être suprême et l’immortalité de l’âme ». Une fête nationale de l’Être suprême est célébrée dans toutes les communes de France le 8 juin suivant."
"Le culte de l'Être suprême est un culte religieux et civique organisé en France au début des années 1790 et notamment à l'occasion de fêtes en 1794. Ce culte, à l'origine philosophique, ne se voulait pas une religion. Comme le mentionne le décret du 18 floréal an II, le culte de l'Être suprême est un ensemble de fêtes destinées, à la demande du peuple, à lui faire prendre conscience qu'il est souverain dans son pays"
JHB 14 97 24
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