mercredi 3 avril 2024

jacques halbronn L'enseignement de son carré Régulus Antarés à la naisssance; Les deux axes équinoxes solstices

jacques halbronn L’enseignement de son carré Régulus-Antarés à la naissance. Les deux axes equinoxes/solstices. Une de nos découvertes les plus décisives aura probablement été le passage des axes cardinaux aux axes mutables et est -ce vraiment par hasard que nous sommes nés avec un carré Mars- Soleil conjoint exact à Jupiter (orbe de 8°) respectivement sur deux signes mutables, la vierge (0°) et le sagittaire (8°) marqué par deux étoiles fixes « royales »?. Dans notre « Astrologie selon Saturne », paru il y a 30 ans, nous montrions que Saturne était actif en poissons à l’approche du « point vernal » à 0° bélier. Cela recoupe l’astrologie sidéraliste qui avance de 24°( Ayanamsa) les positions « tropicales » Le probléme posé ici est fondamental car toute la question est de savoir à quel moment a lieu un changement de période de 7 ans. En rester aux axes traditionnels Bélier Balance- et Cancer- Capricorne, l’astrologue se condamne à annoncer avec retard un tel tournant. Nous avons multiplié, ces dernières années, un grand nombre de cas, en astrologie mondiale démontrant qu’il fallait changer de boussole au risque de passer à côté des vérifications attendues. C’est ainsi que le Brexit de 2016 eut lieu avec Saturne en Sagittaire, dans une phase solsticiale comme en 1989, quand Saturne était dans le signe suivant du Capricorne; au coeur d’une phase solsticiale laquelle est fatale pour les entreprises fédérales, supranationales.. Un autre point qui aura plombé la recherche en Astrologie Mondiale est l’importance à accorder à des périodes de 7 ans, durée nécessaire pour que Saturne passe d’un axe équinoxial à un axe solsticiale et vice versa. Et c’est ainsi que la dissolution de l’URSS en décembre 1991 eut lieu dans le même quadrant que 1989 (mur de Berlin) au prisme d’une phase de 7 ans alors que la plupart des astrologues aurait tenté d’expliquer les deux dates de 89 et 9& avec des configurations différentes. Notre méthode a le mérite de l’économie de moyens, puisqu’elle se base sur le seul passage de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux tels que nous les avons redéfinis. Lorsque l’on n’a pas le bon modéle, on est forcément enclin à le complexifier! JHB 03 04 24

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mardi 2 avril 2024

jacques halbronn Pour une anthropologie "centrique": néo-copernicienne néo- monothéiste

jacques halbronn Pour une anthropologie "centrique", néo-copernicienne, néo monothéiste. Il apparait que nos travaux se caractériseraient par une recherche systématique de centralité, d'unité, ce qui va à l'encontre de tendances pluralistes, égalisatrices, polythéistes. Or la diversité s'origine dans l'unité et dans la gravitation autour d'un centre. Cette diversité est tributaire du mimétisme, d'emprunts ratés, mal conduits, d'épigones; Dans trois domaines, nous avons fait émerger une centralité malmenée et malvenue et la comparaison entre eux, nous permet d'élaborer une épistémologie " centrique". Cela vaut pour l'astrologie dont nous avons montré que son vecteur central était Saturne et non l'ensemble du systéme solaire, ce qui aura été un boulet sur la longue durée. Cela vaut pour la linguistique dont nous avons montré que la seule langue qui soit parvenue à préserver sa cohérence structurelle était le français, dont on sait par ailleurs l'impact qu'il a exercé sur d'autres langues. Et enfin, last but not least, en ce qui concerne les peuples qui ont traversé les siècles, les Juifs - "peuple élu" -se situent bien au centre de ce qu'on appelle le monothéisme, dont le nom même indique, signifie une idée d'unicité. En fait, ces trois champs constituent une forme de Trinité avec au centre l'humanité hébraique et aux deux autres pôles du triangle, la dimension cosmique de Saturne et la dimension terrestre du Français. On peut y voir en Saturne le Père, dans le peuple juig, le Fils et dans la langue française, le Saint Esprit. JHB 02 04 24

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lundi 1 avril 2024

jacques halbronn Réflexions autour de 'La Nouvelle Grammaire du français" par Jean Dubois et René Lagane

jacques halbronn Réflexions autour de " La Nouvelle Grammaire du français" par Jean Dubois et René Lagane (Larousse, 1973-1986) Ces auteurs entendent renouveler la description du français . (cf notre ouvrage sur SCRIBD Description du français à la lumière des relations interlinguistiques », 1989) Contrairement à ce que semblent admettre comme une évidence nos auteurs; l'écrit ne découle pas de l'oral mais est censé y conduire; De même, on ne passe pas du masculin au féminin par quelque adjonction mais bien on réduit le féminin au masculin, soit le long au bref et non l'inverse; Les auteurs entendent faire profiter leur" nouvelle grammaire" des avancées de la science linguistique, ce qui est également notre projet; Mais pour nous, une telle entreprise exige une approche critique de la langue, ce qui implique d'en corriger les corruptions qu'elle a eu à subir, du fait de la perte de codes de prononciation ou de l'alignement maladroit de l'écrit sur l'oral avec l'usage des accents sur le 'e" et des apostrophes, ce qui ne semble pas avoir fait partie des préoccupations de MM. Dubois et Lagane. Il est vrai que le champ de l'oralité semble, au départ, assez chimérique : les écrits restent, l'oralité n'aurait pas ét conservée jusqu'à l'avénement des techniques d'enregistement (disque, bande magnétique etc) et il faudrait s'en tenir à l'écrit, lequel est perçu comme une première tecnique du genre; Une autre dimension nous semble devoir être mise en avant, celle de la cyclicité qui est liée à la question des marqueurs de genre et de nombre et bien sûr de temps. Il importe de comprendre et de rétablir cette cyclicité, c'est à dire selon quel ordonnancement, elle se déroule; Pour nous, la langue est comparable à une partition qu'il faut savoir déchiffrer, décoder et c'est en ce sens que l'écrit est premier mais qu'il ne saurait avoir le dernier mot; L'interpréte doit être en mesure d'activer la partition qui lui est fournie. On nous objectera que celle-ci est délivrée par le compositeur qui aura ainsi transcrit son oeuvre. C'est un peu l'histoire de l'oeuf et de la poule et l'on est bien face à un processus cyclique. Il reste que l'apprentissage de la lecture ne saurait, comme semblent le proposer nos auteurs, se résumer à la traduction d'un alphabet en sons car cet alphabet encore faut-il savoir le traiter à bon escient. Or, de nos jours, faut de disposer des codes sous une forme écrite, il nous faut passer par la tradition orale si tant est qu'elle ait su préserver dans sa pratique les dits codes, ce qui dépend de l'histoire de chaque communauté de locuteurs; Or, cette " Nouvelle grammaire du français" ne met pas l'accent sur la spécificité du cas français, à savoir la résistance de son oralisation par rapport à l'écrit, son refus de régression vers le stade de l'écrit. JHB 01 04 24 .

jacques halbronn (CERIJ) Vers un Colloque " Les Juifs ; Alternative : continuité dans l'espace ou dans le temps

Jacques halbronn (CERIJ) Vers un Colloque " Les Juifs/Alternative: continuité dans l'espace ou dans le temps? " Actuellement, avec la crise de Gaza et ses répercussions sur la situation des Juifs en France, due à une présence arabo-musulmane forte, la communauté juive s'interroge sur son avenir, sur son positionnement, à la croisée des chemins. Ce que nous formulerons en termes d'espace-temps. En 1978 quand fut fondé, il y a donc 45 ans, le Centre d'Etude et de Recherche sur l'Identité Juive nous avions interrogé les Juifs sur leur rapport avec des modéles dominants, liés à l'existence d'espaces spécifiques, notamment celui de la synagogue et celui de l'Etat d'Israel et nous demandions s'il existait une alternative crédible. Vingt ans plus tard, nous avions rejoint le mouvement des Juifs 'laïcs", ce qui fut l'occasion d'organiser une série de Colloques. Mais en quoi pouvait/pourrait donc consister une laicité juive? Aujourd'hui, plus de 20 ans encore après, nous pensons que tout tourne dans notre rapport à l'Espace-temps. Il est clair qu'en 1978, nous avions en ligne de mire les solutions "spatiales" de la question juive comme faisant probléme. En 2002, nous avons publié "Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle" (Ed Ramkat. Collection : Prophetica Judaica) à propos de l'Etat Juif de Théodor Herzl et des Protocoles des Sages de Sion. L'idée d'Etat Juif (Judenstaat) visait à constituer un 'espace" réservé aux Juifs. Les Protocoles (ce qui rénvoyait aux Congrès sionistes qui se tenaient alors, le mot Protocoles désignant les 'Actes" d'un Colloque) s'interrogeaient sur ce que les Juifs préparaient en vue de conquérir le monde. Le XXe siècle aura été marqué par l'idée de rassemblement des Juifs, et cela vaut aussi pour les "camps de concentration" et autres "rafles du Vel d'Hiv' tout comme pour la création d'un Etat, souhaitée par l'ONU, prenant la suite de la SDN laquelle avait donné mandat, dans les années Vingt, à la Grande Bretagne de créer les conditions d'un "Foyer juif" en Palestine, à la suite de la Déclaration Balfour et des changements géopolitiques au Moyen Orient, avec l'avancée des troupes britanniques dans la région (cf L'épopée de Lawrence "d'Arabie") C'est d'ailleurs, un peu plus tard, l'avancée des troupes nazies en Europe Centrale et Orientale, qui rendra possible le projet du Mein Kampf d'Adolf Hitler d'anéantissement de la présence juive sur le continent européen, soit deux "solutions" de nature fort différente, l'une ayant pu être causée, inspirée par les difficultés rencontrées par l'autre.. Pour notre part, on l'aura deviné, c'est la solution "dans le temps" qui a notre préférence en ce qui concerne la présence juive au monde, à l'instar d'une chaîne humaine transgénérationnelle et en quelque sorte généalogique : rappelons la place des descriptions généalogiques pluri-séculaires, à propos de Jésus, dans les Evangiles (selon Mathieu et selon Luc)/ Mais pour penser une telle solution, il importait de repenser l'impact d'un Jésus. Pour nous, Jésus n'est pas le dernier des Juifs passant le relais aux non Juifs mais au contraire la mise en orbite de la guidance juive des Nations, réactivant les personnages de Joseph et de Moïse (voire de Cyrus); Il est clair que le Pentateuque dans ses deux premiers Livres se focalise sur une certaine "Terre" (promise) Pour nous, la continuité temporelle signifié qu'à chaque génération, les Juifs ont un rôle moteur à jouer parmi les Nations, non pas en véhiculant quelque savoir traditionnel mais en irrigant notre "Terre" par une modernité sans cesse renouvelée. Dialectique classique de la Connaissance et de l'Action (cf Denis Huisman). L'avenir des Juifs serait de renforcer le pôle Action lequel implique une dynamique d'entrainement du monde non juif à l'instar de celle, de façon exemplaire, en son temps, enclenchée par un Jésus. Tous ces juifs isolés, dispersés dans le monde n'en constituent pas moins une chaine d'actions, tous azimuts, que l'Historien a pour mission de recenser, de collecter et donc de réunir diachroniquement, verticalement On se trouve donc ici, bel et bien, face à une autre stratégie que celles du sionisme ou du Temple. Nous ne faisons là d'ailleurs que de constater le rôle pilote de premier plan des Juifs dans les domaines les plus variés avec notamment les trois personnages emblématiques que sont Karl Marx, Sigmund Freud et Albert Einstein. Jésus doit ouvrit la voie à cette mission des Juifs, c'est là selon nous, la vraie "Bonne Nouvelle"; Il ne doit pas être l'arbre qui cache la forêt et il serait bon que les non juifs christianisés acceptent l'idée d'une continuité dans le temps voire d'une forme de réincarnation, de résurrection de Jésus. JHB 01 04 24

dimanche 31 mars 2024

jacques halbronn Linguistique comparée et restitution de l'oralité d'origine du français grâce aux emprunts.

jacques halbronn Linguistique comparée et restitution de l'oralité d'origine du français grâce aux emprunts. Dans une étude sur L'Ecriture, par Christine Marcellesi (in Collectif "Linguistique Ed Larousse, 1977) au chapitre "Ecritures syllabiques er alphabétiques ", il ressort que l'alphabet phénicien n'est consacré qu'aux seules voyelles et ce seraient les Grecs qui auraient complété un tel dipositif/Or, il n'en est rien, ce qui tiendrait à la dynamique même de la langue, à son économie, à son ergononomie: C'est ainsi que l'écrit se prête à plusieurs lectures alternatives ,ce qui tient à la polarité Masculin/féminin ou plutôt l'inverse et Singulier - Pluriel . Autrement dit, la langue sera traitée, captée, au fil des conjonctures et sur un mode cyclique., à géométrie variable. On s'intéresse à la cyclicité dans le domaine linguistique à l'instar de nos travaux cyclologiques, ce qui constitue le champ de l'anthropolinguistique. Nous avons abordé précédemment la prononciation du "oui" français (marquant l'affirmation, le positif) et avons proposé de prononcer "ouille" le oui quand le i n'est pas accompagné d'un tréma comme pour ouïe. Le tréma contrebalance l'impact de la voyelle qui suit le 'ou" à l'écrit. Par conséquent, sans tréma, le "oui" doit s'entendre "ouille". En effet, selon nous, désormais, la forme "ou" du français correspondrait au u umlaut de l'allemand et quand, en allemand, on ne met pas d'umlaut, le u s'entend "ou". En fait l'umlaut correspond au tréma du français et joue un rôle pivotal, c'est à dire cyclique par son absence ou sa présence. Rappelons que l'on trouve aussi en allemand avec le a et le o, dans le premier cas, cela donne le son "é" et dans le second, le son "e", soit le e accentue ou non accentué. Or, l'on remarque que ces pratiques diacritiques de l'umlaut allemand concernent essentiellement des emprunts au français, au niveau lexical, ce qui laisse entendre que ce "tréma" a vocation à restituer au mieux la phonie française plutôt que de la soumettre à l'allemande. exemples : ökonomie, Föderation, nazionalität, Universität etc Autrement dit, les emprunts allemand et anglais au français nous renseignent sur l'original français oral au moment du transfert. En ce qui concerne la prononciation du "ou" français, nous proposons donc le u umlaut de l'allemand et donc sans le o précédant le u, le u devrait se prononcer "u" comme en allemand en l'absence d'umlaut. Or, le français actuel fait l'inverse, il prononce "u" la lettre simple et "ou", le couple "ou"! En ce qui concerne la prononciation du "oui" français, cela signifie que la forme "ou" doit s'entendre comme le "u" allemand avec umlaut. mais si 'elle est suivi du "i", l'on doit basculer vers le "u" allemand sans umlaut. Ce qui donne phoniquement "ouille" Rappelons le cas de païen, avec trema qui empêche de rendre "pai" tout comme celui de l'ouïe; qui empêche de produite le son ü (selon le code de l' umlaut allemand). qui serait la prononciation française d'origine. Le "oui" actuel du français ne peut être rendu par le ü en raison du "i" qui suit le "ou" et l'on devrait donc prononcer "ouille" et non "oui" en français. On peut en dire autant, éventuellement, pour les formes anglais avec "gh, ce qui équivaut au "y". : night, right, pourraient notamment dériver du français nuit et droit, dès lors que l'on restitue leur ancienne prononciation avec le "i" qui donne "igh".à l'oral Droyt donnerait Right, Nuyt, Nuit. Notons que ces termes se retrouvent dans d'autres langues latines: derecho, noche en espagnol, diritto, notte, en italien. On peut certes se référer, verticalement, à une langue commune indo-européenne à l'origine mais peut-on exclure l'hypothèse horizontale d'un emprunt?. Il est, par ailleurs, logique que ces "lettres couplées" comme le ou,le au, le oi, le ei correspondent à des sons différents de ceux produits par les lettres "simples" - une telle dualité se retrouve dans le commentaire du Sefer Yetsira ( Livre de la Création, en kabbale) avec la catégories des lettres doubles (7 ou 6) et simples (12) C'est ainsi que la forme "oi" doit produire un son non réductible à ses composantes, sauf si suivie d'une voyelles; Royal, perd le son "oi" de 'roi" même si le français actuel ne respecte pas cette régle, laquelle est pratiquée en anglais "ro-yal. En fait, l'anglais ne pratique pas le son correspondant au "oi" français. Les rapports entte les deux languies passent notamment par des calques; C'est ainsi que To-day serait un calque de Au jour (d'hui). et sur ce cas, on aurait coinstruit to-bight., to Morrow. Si l'infinitif anglais se construit avec to, cela tient probablement à la forme française "je veux à boire, à manger" sur le web : "xiie siècle, au jour d'ui. Contraction de à le jour d'hui, renforcement de la forme de l'ancien français hui, hoi, « le jour où l'on est », du latin hodie, « en ce jour " C'est dire que la synergie entre le français, l'anglais et l'allemand, attestée sur différents plans, nous autorise à soutenir que le français aura impacté plus encore qu'on ne le croit ces deux langues, ce qui nous permet de nous en servir pour remonter à la matrice française qui aura pu évoluer. Ce n'est qu'à ce prix que la comparaison peut s'envisager et certainement pas avec l'état actuel du français! JHB 31 03 24

Jacques Halbronn Astrologie versus Astromancie.

jacques halbron Astrologie versus Astromancie Trop souvent, le débat autour de l'astrologie tourne , tant chez les astrologues que chez les sceptiques, autour du modéle actuellement en vigueur comme si l'on n'était incapable de (re)penser celle-ci à frais nouveaux, Quant aux "réformes" de l'astrologie proposées par certains chercheurs, elles ne parviennent pas à penser celle-ci autrement tout comme les réformes religieuses tendent à reprendre les anciens formats Autrement dit, rares sont ceux qui semblent être en mesure de remonter à l'origine du projet astrologique; Tout se passe, en effet, comme si à trop s'éloigner de ce que l'astrologie est devenue, ce ne serait plus de l'astrologie! Un des principes dont la Recherche astrologique a bien du mal à se départir est celui du plolyplanétarisme comme si pour baliser le temps astrologique, il fallait impérativement relier les planétes entre elles et noter à quelle date ce contact s'établit.Ce serait en quelque sorte analogue à la géométrie euclidienne; Or, on sait qu'il existe des géométries non euclidiennes: Wikipedia "La géométrie non euclidienne (GNE) est, en mathématiques, une théorie géométrique ayant recours aux axiomes et postulats posés par Euclide dans les Éléments, sauf le postulat des parallèles. "Les différentes géométries non euclidiennes sont issues initialement de la volonté de démontrer la proposition du cinquième postulat, qui apparaissait peu satisfaisant en tant que postulat car trop complexe et peut-être redondant avec les autres postulats) (..) On distingue les géométries à courbure négative, comme celle de Lobatchevski (1829) et Bolyai (1832) (somme des angles d'un triangle inférieure à 180°, nombre infini de parallèles possibles à une droite par un point, par exemple la géométrie hyperbolique), des géométries à courbure positive comme celle de Riemann (1867) (somme des angles d'un triangle supérieure à 180°, parallèles se rejoignant aux pôles, par exemple la géométrie elliptique)." Aussi, le postulat selon lequel on ne pourrait étudier une planéte de notre système solaire séparément des autres planétes est rarement remis en cause, qu'il s'agisse de l'astrologie individuelle ou mondiale, tant par les tenants que par les adversaires de l'Astrologie. Ni Kepler, ni Morin de Villefranche ont entendu s'en passer en ce XVIIe siècle qui fut, à maints égards, celui de la critiques des savoirs (cf notre post doctorat sur la Naissance de la critique nostradamique, EPHE Ve section, 2007) Or, aussi bien Michel Gauquelin (1955) que nous mêmes (1976) ont envisagé une astrologie qui étudie les planétes séparément, sans donc aucune combinatoire ou connexion entre elles. Pourtant, le seul lien entre une planéte et un secteur du mouvement diurne ou de l'écliptique ne peut-il servi tout aussi bien? On notera que d'un point de vue astronomique, les combinatoires entre planétes ne correspondent à aucune réalité car chaque planéte a sa propre course alors que l'on peut notamment étudier le passage du Soleil sur les équinoxes et les solstices ou au lever et à la culmination sans se démarquer de la réalité astronomique. En ce sens, l'astrologie polyplanétaire nous apparait comme une fiction, un effet de pesrspective,comme dans le cas de la carte du ciel. Cela renvoie à une divination, à une "'astromancie" pas très éloignée de la lecture du marc de café. JHb 31 03 24