Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
mercredi 9 octobre 2024
Jacques Halbronnn Theodor Hertzka et Théodor Herzl. d'étranges similitudes utopiques
Jacques Halbronnn Theodor hertzka et Théodor herzl. d'étranges similitudes utompiques
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THeodor HerTzkaS
Freiland is a complicated machine with lots of teeth and wheels that even engage each other, but nothing proves to me that they could be put into operation. And even seeing Freeland clubs arise, I shall regard the whole thing as a joke.—Theodor Herzl, “Der Judenstaat”1Theodor HertzkaTheodor Herzl’s contemptuous remark on Theodor’s Hertzka’s Freiland (1890) is rather surprising when one compares his own novel Altneuland to it, as the two utopias share many themes and narrative structures, to say the least, and both utopias critique Vienna’s fin-de-siècle decadence. While Herzl’s Altneuland went on to become the world-renowned manifesto of Zionism, Hertzka’s Freilandenjoyed popularity only at the time of its publication. Herzl’s utopia is set in Palestine; Hertzka’s narrative takes place in the empty space of East Africa. If Altneuland oscillates between a vision of a sparsely populated Near East and a geopolitical action plan, Freiland seeks to inhabit previously unpopulated ter-ritory. Hertzka’s vision to found a new civilization on vacant land in Africa coincided with European colonialism and the surge of anti-Semitism in Vienna. In what follows, I investigate if Hertzka merely posits Freiland as a critique of Vienna’s fin-de-siècle culture or if he produces a viable alternative.Utopian fiction as a literary genre dramatizes the need for social change; these visions of a better society are meant to shatter and overcome society’s ideo-logical status quo. Yet narrative utopias are neither literature presenting fictional experiences nor social theory presenting totalities. Paradoxically, utopias achie"
wikipedia
"He studied at the universities of Vienna and Budapest, and in 1872 became a member of the editorial staff of the Neue Freie Presse of Vienna. In 1879 he founded the newspaper Wiener Allgemeine Zeitung, which he edited until 1886. He was a friend of Johannes Brahms.
Hertzka has been called the "Austrian Bellamy", because his novel Freiland, ein soziales Zukunftsbild[1] had a similar theme to that of Edward Bellamy's novel Looking Backward.
Though Hertzka was not a Zionist and his utopian vision was directed at human beings in general, Theodor Herzl acknowledged the influence of Hertzka on his own ideas in the opening chapter of his book Der Judenstaat, envisioning the creation of a Jewish state.
On notera que le Freiland de Hertzka se situe en Afrique Orientale, ce qui correspond à la proposition britannique "Ouganda".
Le Plan Ouganda, un Etat juif en Afrique noire
Ecrit par Olivier de Marliave - Auteur des "Terres promises avant Israël"
L’uchronie est un genre littéraire relevant de la fiction et qui consiste à réécrire l’histoire en imaginant les conséquences de la modification d’un événement précis. C’est donc un récit alternatif. Cette rubrique se propose d’appliquer ce principe à des grands moments de l’histoire juive.
Et si... l’établissement d’un État juif en Afrique noire avait vraiment eu lieu, comme cela fut un temps envisagé ? Mise en regard des faits historiques et d’un conte alternatif.
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QUAND L’OUGANDA ÉTAIT UN ESPOIR POUR LE PEUPLE JUIF
Tout a commencé à partir d’un roman. En 1890, paraît Freiland -traduit en français, en 1894, sous le titre « Terre libre, une image sociale de l’avenir », signé Theodor Hertzka. Ce journaliste de Budapest (1845-1924) était chargé de la rubrique économique au Neue Freie Presse de Vienne. Il fondera plus tard le Wiener Allgemeine Zeitung, alors qu’il s’était lié avec Theodor Herzlet qu’il militait dans les rangs de la cause sioniste. Son ouvrage décrit l’histoire de Juifs européens arrivant au port de Mombasa et qui se mettent en marche vers l’intérieur du pays (l’actuel Kenya) en soumettant les tribus masaïs, jusqu’à un haut plateau intérieur où ils créent la cité de Freiland. Cette utopie s’accompagne de descriptions précises de ce que pourrait être une colonie au type de développement calqué sur un modèle européen. Freiland serait entourée d’une nature richement exploitée, avec une faune sauvage à présent domestiquée, entourée de manufactures desservies par des voies ferrées, et le mont Kenya enneigé deviendrait même un vaste terrain de jeux pour les enfants ! Au-delà de ce scénario édénique, Hertzka défend un système social permettant un libre accès à la terre dans des collectivités se situant entre le capitalisme de la propriété privée et l’étatisation des biens de production défendue par les marxistes.
Le succès de ce roman fut tel qu’il aboutit à la création de l’association Freeland League (la « Ligue de la Liberté »), destinée à repérer un territoire qui pourrait être réservé à une population juive émigrée. Pour Hertzka, un petit groupe d‘hommes décides devait suffire dans un premier temps à jeter les bases de cette terre de liberté. Une expédition sera donc mise sur pied, mais l’étude envisagée sur les conditions de vie n’ayant pas été très poussée sur le terrain, elle sera de retour à la fin du mois de juillet 1894. Aucune suite ne lui sera donnée, mais tout va rebondir sous une forme bien différente, dix ans plus tard. En effet, le 23 août 1903, Theodor Herzl et ses compagnons Nordau et Greenberg, proposent aux six cents délégués du sixième Congrès sioniste de Bâle une option est-africaine dénommée « plan Nairobi ou plan Ouganda ». La controverse sera très violente pour Theodor Herzl durant cette ultime assemblée. Sur le papier, la proposition (soutenue par les Britanniques) réunit tous les atouts pour plaire : il s’agit d’allouer aux Juifs du monde un vaste territoire en Afrique orientale doté d’une certaine liberté administrative, religieuse et culturelle. Herzl croit sincèrement à cette solution de l’Afrique de l’Est, comme il le confie dans son Journal. Pour lui, « ce sera, pour la première fois depuis la diaspora, une quasi-reconnaissance de la nécessité d’aider le peuple juif en tant que nation ».
Dans une ambiance très tendue, mettant en évidence le clivage entre les « Territorialistes » et les « Sionistes » qualifiés de « palestino-centrés », le plan Nairobi est voté, par 295 voix contre 177, ce qui déclenche la fureur des délégués russes. Cette ambiance va exténuer Herzl, que certains accuseront de trahison à la cause non plus sioniste, mais tout simplement juive, alors qu’il voulait surtout sauver les victimes des pogroms russes sans perdre de vue le lointain objectif palestinien. Herzl a 49 ans, et il est déjà très fatigué par son hyperactivité ; il ne lui reste alors que six mois à vivre. La tentative d’assassinat de Max Nordau, fondateur avec Herzl de l’Organisation Sioniste Mondiale, le 19 décembre 1903 à Paris, illustre bien l’ambiance dramatique entourant les débats sur le projet Ouganda qui a radicalisé l’opposition des sionistes intransigeants. Un jeune étudiant russe de 27 ans, Zelig Luban, tente en effet d’assassiner Nordau en hurlant : « À mort Nordau l’Africain ». Luban rate son coup et échappe à Ia justice pour cause de déséquilibre mental.
Il se trouve que le secrétaire aux Colonies, le Britannique Joseph Chamberlain, avait lu le roman de Theodor Hertzka qu’il avait fortement apprécié. De plus, Chamberlain avait une réelle sympathie pour la cause sioniste, et les pogroms russes le révulsaient. En décembre 1902 il avait inauguré le trajet ferroviaire de la Uganda Railwayen compagnie de son épouse et, séduit par ces terres, il avait discuté quelques mois plus tard avec Herzl de l’opportunité que pourrait constituer une colonisation d’un territoire situé entre les actuels Ouganda et Kenya, au nord-est du lac Victoria. Et Chamberlain de vanter à l’infatigable Herzl cette zoneau climat favorable, propre à la culture du coton et de la canne à sucre, et qui ressemblerait aux collines du Sussex, si ce n’est à un charmant parc anglais ! L’avantage d’un développement colonial ici pouvait, du point de vue de la chancellerie britannique, décourager les velléités territoriales allemandes, tout en rentabilisant la voie du cheminde fer. Le 25 janvier 1904, sir Clement Hill, directeur au Foreign Office, rejoint l’avis de Chamberlain pour préconiser la colonisation d’un territoire de quelque 5000 miles carrés couvrant précisément le plateau Uasin Ngishu de Nandi, au sud-ouest du mont Elgon, une zone avantageusement située près de la voie ferrée et du lac Victoria. Cette région en partie inconnue était gérée depuis 1895 par le British East Africa Protectorate. Le Parlement anglais débat de la question jusqu’au 20 juin, mettant face à face adversaires et partisans du plan. Les premiers font valoir qu’une colonie de l’empire ne peut en aucun cas devenir un territoire plus ou moins national, et qu’au mieux on pourrait attribuer à celle-ci un « gouvernement municipal ». La presse anglaise s’oppose plutôt àce plan Ouganda. Dans le Times, Harry Johnston dénonce une affaire qui finirait dans le même ridicule que la tentative, dix ans auparavant, inspirée par Theo-dor Hertzka. Johnston représente une voix de poids dans ce débat car cet homme, explorateur et administrateur colonial sa vie durant, est un spécialiste des conflits ethniques, frontaliers et nationaux en Afrique. Il a longtemps défendu, avec le magnat anglais Cecil Rhodes, le projet avorté consistant à relier par le chemin de fer les possessions britanniques du nord au sud de l’Afrique, depuis Le Cap jusqu’au Caire. Autre opposition, sur place celle-là : le tout nouveau journal de Nairobi (créé en 1902), The African Standard, lance une campagne de presse contre « une invasion » qui aboutirait à la création d’un Jewganda.
Malgré tout, l’histoire se répète donc à dix ans d’intervalle lorsque, le 13 janvier 1905, arrivent à Mombasa trois hommes, au profil autrement plus professionnel que leurs prédécesseurs. Cette seconde expédition a été montée à l’initiative de Leopold Greenberg à l’aide de fonds privés et avec la participation inattendue d’Harry Johnston dont l’opinion, d’abord hostile à une solution est-africaine, a ensuite évolué. A la tête des experts venus étudier les conditions de vie de l’Est africain se trouve le major Alfred Saint Hill Gibbons, vétéran de la guerre des Boers. Il a exploré la zone mythique entre l’Égypte et le Congo, et a publié un grand classique de la littérature de voyage, Exploration and Hunting in Central Africa. À ses côtés, le Suisse Alfred Kaiser a lui aussi parcouru l’Afrique, depuis la Somalie jusqu’au Maghreb, et il parle couramment arabe et swahili. Mais surtout ce naturaliste a passé six ans à travers les déserts du Sinaï et du Néguev pour comprendre comment le « peuple juif » avait pu errer quarante ans durant, sous la conduite de Moïse, dans ces zones pour le moins inhospitalières ! Le troisième homme, tout aussi haut en couleur, l’ingénieur russe Nahum Wilbuschewitz, à peine âgé de 25 ans, avait déjà travaillé avec les Turcs pour des adductions d’eau dans le Golan. Plus tard, Wilbusch comme on l’appelait couramment, ouvrira à Haïfa le premier collège technique de l’Empire ottoman et il deviendra ensuite un magnat de la production d’huile végétale en lsraël. Son attirance pour la Palestine, qu’il avait parcourue à cheval, aurait faussé son jugement sur l’Afrique ; on l’accusera même d’avoir délibérément saboté cette seconde expédition Ouganda. Les explorateurs embauchent sur place un des meilleurs guides, Feradji qui, suprême référence, a servi aux côtés du fameux Stanley ; il dirigera une troupe de quarante porteurs, domestiques, cuisiniers et autres gardes. Pour professionnel qu’il se présente, Feradji commettra pourtant de grosses erreurs dans la logistique de l’expédition qui finira par manquer de vivres. Arrivé en train sur zone, le groupe a aussi le tort de se diviser pour mieux visiter ces terres, alors que des porteurs refusent d’approcher des tribus jugées agressives. On se répartit hommes, matériel et vivres, en se fixant un rendez-vous six jours plus tard. En fait, les trois hommes se perdent, Wilbusch s’égarant même durant une semaine supplémentaire. Des dissensions apparaissent aussi entre les explorateurs. A. H. Gibbons est supposé rendre un rapport de toute façon favorable : à son avis, ce haut plateau d’Uasin Ngishu est une des régions les plus agréables qu’il ait fréquentées en Afrique. Kaiser, lui, constate la présence de lions, et chacun observe les risques de maladies, d’épidémies de peste bubonique et de malaria endémique à proximité du lac Victoria.
En fait, le plan Nairobi échouera du fait de l’administration coloniale britannique qui voit d’un très mauvais œil la création d’une région autonome sur un de ses territoires. Cet argument, déjà opposé en 1894, est renforcé par l’idée que cette terre est-africaine est peu peuplée car peu fertile et inhospitalière. Au contraire, les partisans du plan appuient leurs arguments sur la disponibilité de cette vaste contrée. Leur raisonnement : puisque personne ne vit sur ces hautes terres, on pourra faire nos preuves et démontrer au monde entier de quoi le peuple juif est capable ! Tout cela viendra en discussion au septième Congrès sioniste de Bâle, à partir du 27 juillet 1905, un peu plus d’un an après la mort de Theodor Herzl. Ce congrès sera encore une fois dramatique dès le début, avec l’opposition de plus en plus violente entre les Sionistes, pour qui le seul horizon est celui de la Palestine, et ceux que l’on définit comme les Territorialistes. La Jewish Territorialist Organization (J.T.O.) verra, en effet, le jour à Bâle cet été 1905, à l’initiative d’Israël Zangwill, qui sera rapidement pris d’une véritable frénésie de projets à travers le monde.
Publié le 04/12/2018
mardi 8 octobre 2024
dimanche 6 octobre 2024
DAVID SCHROCK En quel sens Jésus Christ était-il un prophéte tel que Moïse? (Le paralléle).
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DAVID SCHROCK "En quel sens Jésus Christ était-il un prophète tel que Moïse?
JÉHOVAH Dieu ne ment pas (Tite 1:2; Hébreux 6:18). En conséquence, les prophéties contenues dans sa Parole, la Bible, sont dignes de confiance et vraies. Elles s’accomplissent à coup sûr.
Parmi ces prophéties divinement inspirées, il en est une, consignée par le prophète hébreu Moïse, qui concerne le Messie. Citant les paroles de Jéhovah, il a écrit: “Je leur susciterai [aux Israélites] du milieu de leurs frères un prophète tel que toi [Moïse], et je mettrai vraiment mes paroles dans sa bouche, et assurément il leur dira tout ce que je lui commanderai.” — Deutéronome 18:17, 18.
L’apôtre Pierre a appliqué cette prophétie à Jésus Christ, lorsqu’il a déclaré: “Moïse, en effet, a dit: ‘Jéhovah Dieu vous suscitera d’entre vos frères un prophète semblable à moi. Vous devrez l’écouter selon tout ce qu’il vous dira.’” (Actes 3:22). De fait, Jésus lui-même a dit: “Si, en effet, vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, car celui-là a écrit de moi.” (Jean 5:46). En quel sens Jésus et Moïse étaient-ils semblables?
Un début de carrière identique
Moïse et Jésus ont tous deux échappé à un massacre de très jeunes enfants mâles. Moïse, alors qu’il n’était qu’un nourrisson, a été caché au milieu de roseaux sur les berges du Nil et a ainsi pu être épargné lorsque Pharaon a ordonné le massacre des bébés mâles israélites. Tout petit, Jésus a aussi échappé au meurtre des enfants mâles âgés de deux ans et au-dessous, qui a eu lieu dans Bethléhem et tout son territoire. Ce massacre avait été ordonné par le roi Hérode le Grand, qui était, comme Pharaon, un ennemi de Dieu et de son peuple. — Exode 1:22 à 2:10; Matthieu 2:13-18.
Moïse et Jésus étaient l’un et l’autre doux et humbles. Bien qu’il ait été élevé comme un fils à la cour d’un puissant roi d’Égypte, Moïse s’est avéré être “de beaucoup le plus humble de tous les hommes qui étaient sur la surface du sol”. (Nombres 12:3.) Pareillement, Jésus était le puissant prince Michel dans les cieux, mais il a fait preuve d’humilité en venant sur terre (Daniel 10:13; Philippiens 2:5-8). De plus, il a témoigné de la compassion à autrui et a pu dire: “Prenez sur vous mon joug et apprenez de moi, car je suis doux de caractère et humble de cœur, et vous trouverez du réconfort pour vos âmes.” — Matthieu 11:29; 14:14.
Pour servir Jéhovah, Moïse et Jésus ont tous deux laissé derrière eux une position en vue et de grandes richesses. Moïse a renoncé à la richesse et à une position prestigieuse en Égypte pour se mettre au service de Jéhovah et de Son peuple (Hébreux 11:24-26). De même, Jésus a abandonné une position hautement favorisée et des richesses au ciel dans le but de servir Dieu et Son peuple sur la terre. — 2 Corinthiens 8:9.
Moïse et Jésus ont tous deux été les oints de Dieu. Le prophète Moïse était l’oint de Jéhovah pour servir la nation d’Israël. Comme l’a dit l’apôtre Paul, Moïse “estima l’opprobre [d’être le] Christ [l’oint] comme une richesse plus grande que les trésors de l’Égypte”. (Hébreux 11:26; Exode 3:1 à 4:17.) À quel moment Jésus est-il devenu le Christ, c’est-à-dire l’Oint? À l’occasion de son baptême, lorsqu’il a été oint de l’esprit saint, ou force agissante, de Dieu. À la Samaritaine, qui se trouvait près de la source de Jacob à Sychar, et au grand prêtre israélite qui le jugeait, Jésus a déclaré être le Messie, ou Christ. — Marc 14:61, 62; Jean 4:25, 26.
Moïse comme Jésus ont jeûné pendant 40 jours. Au début de sa carrière de porte-parole de Dieu, Moïse a jeûné pendant 40 jours sur le mont Sinaï (Exode 34:28). Alors qu’il commençait sa carrière de Messie promis, Jésus a jeûné 40 jours dans le désert et a ensuite résisté aux tentations de Satan. — Matthieu 4:1-11.
Tous deux ont glorifié Jéhovah
Jéhovah s’est servi tant de Moïse que de Jésus pour magnifier Son saint nom. Dieu a dit à Moïse d’aller vers les Israélites au nom de ‘Jéhovah, le Dieu de leurs ancêtres’. (Exode 3:13-16.) Moïse a représenté Dieu devant Pharaon — qui a été gardé en vie pour qu’il voie la puissance de Jéhovah et pour que le nom du Créateur soit proclamé par toute la terre (Exode 9:16). De la même manière, Jésus est venu au nom de Jéhovah. Par exemple, il a dit: “Je suis venu au nom de mon Père, mais vous ne me recevez pas.” (Jean 5:43). Jésus a glorifié son Père, a manifesté le nom de Jéhovah aux hommes que Dieu lui avait donnés et l’a fait connaître sur toute la terre. — Jean 17:4, 6, 26.
Par la puissance divine, Moïse et Jésus ont tous deux accompli des miracles qui glorifiaient Dieu. Moïse a accompli des miracles pour prouver qu’il était envoyé par Jéhovah (Exode 4:1-31). Dieu s’est servi de lui pour ouvrir la mer Rouge, et celui-ci a continué, pendant toute sa carrière, à accomplir des miracles qui glorifiaient Jéhovah (Exode 5:1 à 12:36; 14:21-31; 16:11-18; 17:5-7; Psaume 78:12-54). De façon identique, Jésus a glorifié Dieu en accomplissant de nombreux miracles. À tel point qu’il a pu dire: “Croyez-moi: je suis en union avec le Père, et le Père est en union avec moi; sinon, croyez à cause des œuvres mêmes.” (Jean 14:11). Entre autres miracles, il a apaisé une violente tempête de vent, ce qui a calmé la mer de Galilée. — Marc 4:35-41; Luc 7:18-23.
Autres similitudes importantes
Moïse comme Jésus sont associés à un approvisionnement miraculeux de nourriture. Moïse était prophète de Jéhovah lorsque de la nourriture a été miraculeusement fournie aux Israélites (Exode 16:11-36). Pareillement, dans la Bible on peut lire deux récits relatant comment Jésus a miraculeusement nourri des foules. — Matthieu 14:14-21; 15:32-38.
La manne qui descend du ciel a un rapport à la fois avec Moïse et avec Jésus. Moïse était le guide des Israélites lorsqu’ils ont reçu de la manne venue, en quelque sorte, du ciel (Exode 16:11-27; Nombres 11:4-9; Psaume 78:25). De façon comparable, mais bien plus importante, Jésus a donné sa propre chair comme de la manne descendue du ciel, pour que l’humanité obéissante reçoive la vie. — Jean 6:48-51.
Moïse et Jésus ont tous deux libéré des humains de l’esclavage. Dieu a utilisé Moïse pour délivrer les Israélites du joug des Égyptiens, afin qu’ils deviennent Son peuple libre (Exode 12:37-42). De même, Jésus Christ libère ses disciples. Il va encore affranchir l’humanité obéissante de l’asservissement de l’organisation de Satan le Diable, ainsi que du péché et de la mort. — 1 Corinthiens 15:24-26; Colossiens 1:13; 1 Jean 5:19.
Moïse et Jésus ont tous deux été des médiateurs d’une alliance. Moïse a été le médiateur de l’alliance de la Loi, conclue entre Jéhovah Dieu et les Israélites (Exode 19:3-9). Jésus est le Médiateur de la nouvelle alliance, contractée entre Dieu et l’Israël spirituel. — Jérémie 31:31-34; Luc 22:20; Hébreux 8:6-13.
Le pouvoir de juger a été remis et à Moïse et à Jésus. Moïse servait de juge et de législateur à l’Israël selon la chair (Exode 18:13; Malachie 4:4). Jésus est Juge, et a donné ses lois et ses commandements à l’Israël spirituel de Dieu (Galates 6:16; Jean 15:10). Il a lui-même dit: “Le Père ne juge absolument personne, mais il a remis au Fils tout le jugement, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.” — Jean 5:22, 23.
Dieu a confié tant à Moïse qu’à Jésus la direction de Sa maison. Dans l’Israël antique, Moïse s’est montré fidèle à la tête de la maison de Dieu (Nombres 12:7). Pareillement, Jésus a été établi à la tête des fils de la maison spirituelle de Jéhovah et s’est montré fidèle à sa fonction. Effectivement, Jésus “a été fidèle à Celui qui l’a constitué tel, comme Moïse aussi l’a été dans toute Sa maison. Car celui-là est jugé digne de plus de gloire que Moïse, dans la mesure où celui qui construit la maison a plus d’honneur que la maison elle-même. (...) Moïse a été fidèle dans toute Sa maison comme serviteur, en témoignage des choses qui devaient être énoncées par la suite, mais Christ a été fidèle sur Sa maison comme Fils. Et nous sommes Sa maison si nous gardons ferme jusqu’à la fin notre franchise et la gloire que nous tirons de l’espérance”. — Hébreux 3:2-6.
Il existe même des similitudes entre la mort de Moïse et celle de Jésus. Comment cela? Eh bien, Jéhovah a enlevé le corps de Moïse afin d’éviter que les hommes le profanent ou l’idolâtrent (Deutéronome 34:5, 6; Jude 9). De la même façon, Dieu a fait disparaître le corps de Jésus et n’a pas permis qu’il voie la corruption, afin qu’il ne devienne pas une pierre d’achoppement pour la foi. — Psaume 16:10; Actes 2:29-31; 1 Corinthiens 15:50.
Prêtons attention aux prophéties
Nous venons d’examiner quelques-unes des façons dont Jésus Christ s’est montré un prophète semblable à Moïse. Les paroles que Dieu avait adressées à Moïse concernant la venue de ce prophète se sont merveilleusement réalisées!
Incontestablement, Jéhovah a tenu sa promesse et a fait apparaître un prophète tel que Moïse. La réalisation des paroles consignées en Deutéronome 18:18 se voit dans la vie et les actions de Jésus Christ. Et un tel accomplissement nous donne une raison d’avoir confiance en la réalisation des autres éléments prophétiques consignés dans la Parole de Dieu. Prêtons donc toujours attention aux prophéties de la Bible."
jacques halbronn Astrologie, politique et théologie. La dualité Président de la République/ Premier Ministre et Dieu-Messie
Jacques halbronn Astrologie, politique et théologie. La dualité Président de la République/Premier Ministre et Dieu-Messie
Nous avons déjà eu l'occasion de souligner toute l'importance que revêt la nomination d'un Premier Ministre mais cela vaut non seulement pour la Ve République mais aussi pour la IVe République notamment au cours de la période 1956-58 qui en constitue la fin et qu'il convient de mettre en paralléle avec la période actuelle- à 68 ans d'intervalle (environ 10x 7 ans ou 20 fois 3 ans et demi), étant donné que les configurations astrales, au regard du moins de notre Astrologie saturnienne et son découpage en périodes de 3 ans et demi- sont analogues, dans un cas Saturne se situant en Sagittaire et dans l'autre en Poissons, soit deux signes mutables, favorables à un pouvoir capable de prendre ses responsabilités.
Le bicéphalisme Président de la République/ Premier ministre (sous la IVe Président du Conseil) n'est pas sans évoquer, pour nous, le chapitre III du Livre de l'Exode, quand le "dieu" d'Israel s'adresse à Moïse en l'envoyant vers son peuple.
La variable, ce n'est pas le Président de la République mais bien la personne qu'il décide de mettre en avant en espérant avoir fait le bon choix. En ce sens, nous ditons que le Président de la République joue le rôle de Dieu et que le personnage ainsi nommé celui de l'envoyé vers un certain peuple. Cette désignation est largement indépendante du résultat des élections et tient compte d'abord des rapports de force au sein de l'Assemblée Nationale et du contexte sociopolitique du moment. Libre au Président de la République de changer de Président du Conseil ou de Premier Ministre, ce qui permet au président de rester en place par delà de tels changements de personnel politique, à l'instar d'un monarque si ce n'est que le nombre de ses mandats est limités (désormais il ne peut rester à son poste plus de 10 ans (deux quinquennats) de suite, alors qu'avant cela pouvait atteindre 14 ans (deux septennats). Ce n'est donc pas au président d de la République de changer mais au Premier Ministre (Président du Conseil)!, Autrement dit, les envoyés de Dieu peuvent se succéder et sont sur un siége éjectable tout comme le sont les personnages désignés par le Président de la République, ce qui permet de ne pas être prisonnier de quelque calendrier constitutionnel.
On a certes des exemples, sous la Ve République, de Premiers Ministres imposés au Président de la République du fait d'élections législatives, en 1986, 1993, 1997, quand une majorité absolue s'impose d'elle même. Mais quand ce n'est pas le cas, le Président jouit d'une certaine liberté de décision et c'est heureux, vu que le verdict des élections est tout à fait aléatoire. En 2024, l'on sait qu'aucun groupe ne sera parvenu à accéder à une telle majorité absolue. Et c'est dans ce sens qu'il convient de comprendre l'article de la constitution sur la désignation toujours temporaire par le Président de la République d'un premier ministre , à un instant T. Il reste qu'au regard de l'ordre divin qui n'a que faire de ce que les humains auront pu concocter dans leurs diverses constitutions, dans le temps et dans l'espace, c'est bien le Premier Ministre qui est censé correspondre à la conjoncture en vigueur à laquelle le président de la République doit se plier, quitte à accepter le changement cyclologique, quand bien même n'en aurait il point consciemment connaissance.
C'est dire toute l'importance de l'attelage Président de la République/ Premier Ministre ( ou Président du Conseil, sous la IVe République) en analogie avec l'attelage Dieu/Messie (prophéte), ce qui se retrouve d 'ailleurs dans le cas des monarchies parlementaires: on pense à la période "victorienne" en Grande Bretagne, au XIXe siècle. (avec Disraéli et Gladstone) Sous la IVe République, en raison même de la diversité de l'échiquier politique (accentué par la proportionnelle ou le scrutin à un seul tour en GB), le Président de la République était bel et bien le "maitre des horloges", ce qu'il semble que l'on ait oublié de nos jours. Le rôle de René Coty en 1958 obtenant de Charles de Gaulle qu'il se présente, avec succés, à ce statut de président du Conseil (le dernier de la IVe République) aura été bien souvent oublié.
JHB 06 10 24
Le Président de la République René Coty et la nomination des Présidents du Conseil sous la IVe République, de Guy Mollet à De Gaulle, (1956-1958)
René Coty et les nominations des présidents du Conseil sous la IVe République, de Guy Mollet à De Gaulle, 1956-1958
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Au cours de l'émission de télévision " Face à face ", lundi dernier, M. Guy Mollet, répondant à une question, avait indiqué, ainsi que nous l'avons rapporté, qu'il était devenu président du conseil en 1956 parce que l'autre leader du Front républicain. M. Pierre Mendès-France, avait refusé de prendre la tête du gouvernement. (Le Monde avait d'ailleurs, dans une note de la rédaction, relevé cette affirmation.) L'hebdomadaire du P.S.U., Tribune socialiste, publie à ce sujet un article de M. Harris Puisais, collaborateur très proche de M. Mendès-France en 1956 comme aujourd'hui, qui écrit : " À aucun moment, ni Guy Mollet ni le président Coty n'ont mis Mendès-France devant une telle demande, face à de telles responsabilités.
" La vérité est autre.
" Au lendemain des élections, il y eut effectivement une entrevue entre Mendès-France et Guy Mollet. On commenta les résultats du scrutin, déplorant qu'ils n'aient pas été aussi favorables qu'on l'eût souhaité (le nombre des élus, du fait de la loi électorale, n'était pas en proportion du nombre de voix gagnées). On se préoccupa de l'évolution inquiétante de la situation algérienne. Enfin, les deux chefs de parti envisagèrent la constitution du nouveau gouvernement, dont de toute manière l'initiative appartenait au président Coty. Ils tombèrent d'accord sur la nécessité de mener une action énergique en Algérie en vue de parvenir à la fin du conflit.
" Dans cette perspective, il leur apparut important d'obtenir l'appui de formations - telles que le M.R.P. - qui, durant la campagne électorale, s'étaient prononcées dans ce sens. Il leur apparut difficile que Mendès-France obtint ce soutien.
" Ils envisagèrent alors les deux hypothèses de la direction du gouvernement par Mendès-France ou par Guy Mollet, celui-ci paraissant avoir plus de chances d'obtenir le soutien du M.R.P.Contexte : une crise politique exceptionnelle : 28-29 mai 1958
Le 29 mai 1958, en fin de matinée, l’Élysée annonce que le président de la République René Coty va adresser un message aux deux Chambres du Parlement. Ce message aux parlementaires est tout à fait exceptionnel de la part d’un chef de l’État sous la Quatrième République. C’est la gravité du contexte politique qui conduit René Coty à sortir de l’habituelle réserve du président de la République.
En mai 1958, René Coty est directement confronté à la plus difficile des sept crises ministérielles qu’il a connues depuis son investiture par les parlementaires le 16 janvier 1954 (Sous la IIIe République et la IVe République, le chef de l’État est élu pour sept ans par les députés et les sénateurs). La guerre en Algérie est alors entrée dans une phase critique sous la pression des militaires. Félix Gaillard, président du Conseil, doit démissionner en avril 1958 après avoir accepté une médiation internationale consécutive au bombardement d’un camp du FLN à Sakiet Sidi Youssef (Tunisie). Le président Coty a toutes les peines du monde à trouver un nouveau président du Conseil capable de réunir une majorité parlementaire. Quand le nom de Pierre Pflimlin commence à circuler, les militaires à Alger s’opposent à la nomination de ce député démocrate-chrétien qui se dit favorable aux négociations avec le FLN. À Alger, le 13 mai 1958, le général Massu forme un Comité de Salut Public pour exercer une pression sur les parlementaires et préparer en sous-main le retour du général de Gaulle.
René Coty n’entend pas s’y soumettre et nomme Pierre Pflimlin président du Conseil, une décision qui entraîne en réaction la mise en place de l’opération militaire « Résurrection » : à Alger et en Corse, des unités de soldats parachutistes préparent un putsch à Paris. Confronté à la pression militaire d’Alger, des gaullistes et à la perte progressive de ses soutiens parlementaires, Pierre Pflimlin remet sa démission à René Coty le 28 mai 1958. Le même jour, un défilé impressionnant des syndicats et des partis de gauche proteste contre la possibilité d’un retour de De Gaulle (Ill. 1 manifestation des gauches). La situation politique et militaire est alors extrêmement tendue.
De son côté, René Coty estime que seule l’autorité du général de Gaulle peut éviter une guerre civile. Mais, la situation est bloquée. La veille, en apprenant la démission de Pierre Pflimlin, le Chef de l’Etat a demandé au président de l’Assemblée nationale, André Le Troquer, et au Conseil de la République, Gaston Monnerville, de rencontrer le Général.
L’entrevue, organisée dans la nuit du 28 au 29 mai, doit permettre de négocier les termes de l’arrivée au pouvoir du général de Gaulle. C’est un échec. Les deux émissaires refusent les exigences du Général : investiture hors de sa présence, les pleins pouvoirs pour un an, la mise en congé du Parlement pour la même durée, l’exigence de soumettre aux Français une nouvelle constitution. Pour Monnerville et Le Troquer, le risque est trop grand de voir de Gaulle établir une dictature.
C’est l’impasse. De Gaulle rentre à Colombey. Il écrit à son fils que l’opération militaire « Résurrection » - auquel il est étranger et même opposé - va être déclenchée et que son retour est impossible. Le Troquer et Monnerville gagnent aussitôt l’Élysée et rendent compte de leurs conclusions au président de la République, à une heure du matin, ce 29 mai. René Coty, dos au mur, se résout à frapper un grand coup.
samedi 5 octobre 2024
Jacques halbronn Astrologie Emmanuel Macron. Gauche et Droite en alternance
jacques halbronn Astrologie. Emmanuel Macron. Gauche et Droite en alternance
Si l'on admet que l'endettement est propre à la Gauche, qui pourrait nier que sous Macron n'a pas été menée une politique de gauche avec le "Quoi qu'il en coute" dont on cherche actuellement à se prémunir. Macron est un homme aussi bien capable d'animer une politique de gauche que de droite et donc qui, déjà en lui-même, est porteur d'une alternance, ce qui fait que sa personne n'est pas en jeu puisqu'il vit alternativement ces deux orientations. C'est donc un mauvais procès que de classer Macron à droite si ce n'est qu'il aura en effet logiquement glissé dans ce sens, ce qui correspond, de toute façon, aux exigences actuelles.
Astrologiquement, il s'agit de l'alternance entre le passage de Saturne d'un signe fixe (gauche) à un signe mutable (droite). A partir de 2019, Saturne est en phase "fixe" de gauche et ce jusqu'au début de 2023 avec le mouvement des gilets Jaunes, le Corona Virus et les dépenses astronomiques que cela va générer- chaque phase couvrant 3 ans et demi-ce qui conduit à un tournant à droite, au lendemain des élections relevant du quinquennat. Le temps n'est donc pas actuellement à l'alternance vers la Gauche, ce qui s'est produit à partir de 2019, pendant trois ans environ, sous Macron.
Sur le web
"Covid-19 : le coût exorbitant de 3 ans de crise pour les finances publiques. Pour « Les Échos », le ministre des Comptes publics est revenu sur le coût de la crise en 2020, 2021 et début 2022. La note s’élève à 140 milliards d’euros.". En 1986, première cohabitation avec un gouvernement dit de droite, Chirac étant premier ministre, avec un scrutin à la proportionnelle.Saturne est en phase "mutable".
Il importe, pour la recherche astrologique, de se méfier de certaines légendes comme celle du tournant de la rigueur de 1983 ( https://www.sauvonsleurope.eu/le-mythe-fondateur-du-tournant-de-1983/) et c'est en 1986 que l'on aura basculé à droite avec la première cohabitation, Chirac devenant Premier Ministre sous la présidence de Mitterrand; ce qui est assez révélateur du caractère relatif de la rigueur avant 1986.
Il nous faut revenir sur la confiance à accorder aux votes. Le fait qu'aucune majorité absolue ait emérgé en juillet 2024, nous invite à prendre du recul par rapport à un tel verdict. En tout état de cause, la période actuelle tant astrologiquement qu'économiquement exige de résister au surendettement et la Gauche officielle ne semble pas en mesure d'y remédier, bien au contraire. Que le NFP soit arrivé en tête, dans le cadre d'un Front Républicain, n'est nullement concluant et il est heureux, comme nous l'avions annoncé de longue date, que la phase actuelle aille dans le sens de la rigueur, notion associée à la Droite. La question se pose des extrémes, tant à gauche qu'à droite, avec leur tendance à la radicalisation.
JHB 05 10 24
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