dimanche 26 janvier 2025

jacques halbronnn La Lune clef du systéme astrolopgique

jacques halbronn Astrologie. La Lune, clef du système astrologique Le système solaire est il le résultat d’une évolution – mais alors peut- il encore changer? - ou le fait d’une création systémique établie une fois pour toutes en tant que révélation d’un certain mode d’emploi? La Lune est, à plus d’un titre, au coeur du débat. Nous avons déjà signalé le paralléle étonnant entre Lune et Saturne, au niveau numérique: 28 jours pour 28 ans. On a du mal à croire que ce serait le fait du pur hasard…Or, la Lune est notre satellite et la durée des révolutions planétaires est calculée sur la base des années terrestres. Avec une autre unité de référence, le paralléle ne serait pas possible! Mais il existe un autre cas dont nous n’avions pas jusque là pris toute la mesure, à savoir le rapport de la Lune au nombre 12. Certes, on aura pu constater que l’on retrouve le 12 dans le nombre de signes/constellations du Zodiaque, balisant l’écliptique. Mais il est également vrai que le changement de signe ne dépend pas de la position de la Lune par rapport au Soleil mais relève de la seule entrée du Soleil dans un quadrant saisonnier (axes équinoxiaux/solsticiaux). Il n’y a donc pas de lien technique de causalité entre la Lune et le 12 zodiacal. Mais il pourrait bien s’agir comme pour le rapport Lune -Saturne qui désigne Saturne comme la planéte régissant notre Terre dont la Lune est le satellite, d’une clef nous indiquant toute l’importance de la division en 12 dans le cadre du cycle saturnien. Comme nous l’avons montré avec notre Astrologie septennale, la division en 3 secteurs égaux de chaque saison est la base même de la prévision astrologique et cela donne bien au final le 12 (3×4) Autrement dit, on a là le bon mode d’emploi du systéme solaire et on est donc très loin d’une vision évolutive et en lien avec une vision créative de notre environnement cosmique immédiat. Il n’est donc pas question d’utiliser chaque astre du systéme solaire, comme le croyait un Jean -Pierre Nicola, avec son RET, mais de voir dans un tel ensemble un texte à décrypter. Entre Lune et Saturne, l’on trouve 4 planétes, sur la base de la progression de leur vitesse de révolution (cf la Loi de Bode), Mercure (trois fois plus lent que la Lune), Vénus – deux astres « intérieurs » à l’orbite terrestre Mars et Jupiter, deux astres extérieurs à celle-ci. Le nombre 4, on l’a vu, est une donnée essentielle pour l’astrologie avec les 4 saisons (divisées en 3 « signes ») Ces observations sont à rapprocher du premier verset du premier chapitre de la Genése, premier livre du Pentateuque : Dieu créa le Ciel et la Terre, formule qu’il faut comprendre d’un point de vue géocentrique et non universel (héliocentrisme de Copernic). D’où l’importance que nous accordons à la connexion entre Astrologie et Théologie, prenant ainsi le contre-pied d’une vision « scientifique », « astronomique », « environementaliste », « influentielle », de l’Astrologie. JHB 26 01 25

jacques halbronn Théologie et idée de Nouveauté.(Création, "bara")

jacques halbronn Théologie et idée de Nouveauté.(Création, "bara") Nous avons fréquemment utilise le préfixe "Sur" (SurNature, Surhomme). Or, le préfixe "néo" nous semble plus approprié. On le retrouve d'ailleurs dans la Bible avec les deux volets "Nouveau" et "Ancien" Testaments. En fait on assiste dès Genése I à une "Nouvelle Création"(un nouveau Monde, cf Dvorak) comprenant un nouvel Homme, Adam qui viennent se superposer à l'Ancien monde et à l'Ancien Homme. Certes, les notions d'Ancienne Alliance et de Nouvelle Alliance auront été instrumentalisées par le Christianisme., à partir d'une lecture biaisée de Jérémie XXXI. En fait, les Juifs -adamites- incarnent la Nouvelle Alliance alors que l'ancienne humanité qui se reconnait dans le christianisme correspond à l'Ancienne Alliance. Il y a là littéralement un "contre-sens". Cette nouvelle humanité est l'intermédiaire entre le Nouveau Créateur et l'Ancienne Humanité. Il nous faut, en effet, parler d'un Ancien Créateur et d'un Nouveau Créateur, laissant les termes Nature et Evolution au paganisme. D'où une révolution épistémologique comparable à la révolution "copernicienne". On n'appréhende par l'Evolution comme on le fait pour la Création, laquelle suit un plan, obéit à une géométrie, à l'instar du "jardin à la française" ou de la Nouvelle Cité au tracé rectiligne. Cette Nouvelle Création s'inscrit, laisse son empreinte, tant dans le Temps que dans l'Espace/ Dans le Temps avec les cycles, dans l'Espace avec les races que d'aucuns tendent à nier , préférant la notion de transition, de conversion, de passage en douceur d'une structure à une autre Sur le web La superstructure s'élève sur l'infrastructure "Sur cette "base", que comprend toute société humaine, s'élève des formes politiques, juridiques et idéologiques de la société, ces trois éléments constituant ce que Marx dénomme la superstructure de la société. Ainsi, c'est une illusion d'isoler un élément de la superstructure et de croire que son évolution au cours du temps est déterminé par une logique interne : les jeunes Marx et Engels affirmaient sans ambage face aux idéalistes : « Il n’y a pas d’histoire de la politique, du droit, de la science, etc., de l’art, de la religion, etc. »[1] Cela n'empêche pas que les éléments idéologiques du passé soient réutilisés, telles des briques que l'on récupère. Le droit bourgeois s'est ainsi en grande partie édifié sur le droit romain, redécouvert et réutilisé après une éclipse féodale." Que signifie, au vrfai, le verne "bara" traduit par "créa" au premier verset de la Genése א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Nous le comprenons ici dans le sens d'un ajout, d'une "invention", et le mot "création" n'implique pas un "ex nihilo". On notera que l'hébreu du premier verset ne respecte pas l"usage du vav conversif, pourtant respecté tout au long du chapitre Ier comme "Vayomer", ce qui indique une addition tardive et anachronique au texte. JHB 26 01 25 Nous avons fréquemment utilise le préfixe "Sur" (SurNature, Surhomme). Or, le préfixe "néo" nous semble plus approprié. On le retrouve d'ailleurs dans la Bible avec les deux volets "Nouveau" et "Ancien" Testaments. En fait on assiste dès Genése I à une "Nouvelle Création"(un nouveau Monde, cf Dvorak) comprenant un nouvel Homme, Adam qui viennent se superposer à l'Ancien monde et à l'Ancien Homme. Certes, les notions d'Ancienne Alliance et de Nouvelle Alliance auront été instrumentalisées par le Christianisme., à partir d'une lecture biaisée de Jérémie XXXI. En fait, les Juifs -adamites- incarnent la Nouvelle Alliance alors que l'ancienne humanité qui se reconnait dans le christianisme correspond à l'Ancienne Alliance. Il y a là littéralement un "contre-sens". Cette nouvelle humanité est l'intermédiaire entre le Nouveau Créateur et l'Ancienne Humanité. Il nous faut, en effet, parler d'un Ancien Créateur et d'un Nouveau Créateur, laissant les termes Nature et Evolution au paganisme. D'où une révolution épistémologique comparable à la révolution "copernicienne". On n'appréhende par l'Evolution comme on le fait pour la Création, laquelle suit un plan, obéit à une géométrie, à l'instar du "jardin à la française" ou de la Nouvelle Cité au tracé rectiligne. Cette Nouvelle Création s'inscrit, laisse son empreinte, tant dans le Temps que dans l'Espace/ Dans le Temps avec les cycles, dans l'Espace avec les races que d'aucuns tendent à nier , préférant la notion de transition, de conversion, de passage en douceur d'une structure à une autre Sur le web La superstructure s'élève sur l'infrastructure "Sur cette "base", que comprend toute société humaine, s'élève des formes politiques, juridiques et idéologiques de la société, ces trois éléments constituant ce que Marx dénomme la superstructure de la société. Ainsi, c'est une illusion d'isoler un élément de la superstructure et de croire que son évolution au cours du temps est déterminé par une logique interne : les jeunes Marx et Engels affirmaient sans ambage face aux idéalistes : « Il n’y a pas d’histoire de la politique, du droit, de la science, etc., de l’art, de la religion, etc. »[1] Cela n'empêche pas que les éléments idéologiques du passé soient réutilisés, telles des briques que l'on récupère. Le droit bourgeois s'est ainsi en grande partie édifié sur le droit romain, redécouvert et réutilisé après une éclipse féodale." Que signifie, au vrfai, le verne "bara" traduit par "créa" au premier verset de la Genése א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Nous le comprenons ici dans le sens d'un ajout, d'une "invention", et le mot "création" n'implique pas un "ex nihilo". On notera que l'hébreu du premier verset ne respecte pas l"usage du vav conversif, pourtant respecté tout au long du chapitre Ier comme "Vayomer", ce qui indique une addition tardive et anachronique au texte. JHB 26 01 25

 Assma Maad et William Audureau Pourquoi parle-t-on de « Mahomet » et pas de « Mohammed » ou « Muhammad » ?

Pourquoi parle-t-on de « Mahomet » et pas de « Mohammed » ou « Muhammad » ? Alors que le ramadan commence ce mardi, l’orthographe française du nom du fondateur de l’islam continue de soulever passions et interrogations chez de nombreux musulmans. Par Assma Maad et William Audureau Publié le 13 avril 2021 à 02h07, modifié le 14 avril 2021 à 08h11 Temps deLecture 8 min. Offrir l’article Pourquoi la langue française nomme-t-elle le prophète de l’islam Mahomet et non Mohammed ? Pour certains musulmans, cette dénomination traduirait une vision française dépréciative et insultante du prophète, et une méconnaissance de l’islam. Il serait ainsi, selon eux, plus pertinent et respectueux d’adopter sa dénomination arabe, « Muhammad », ou sa translittération, « Mohammed ». Ce débat étymologique pourrait sembler anecdotique, mais il met en lumière les crispations actuelles de la société française autour du fondateur de l’islam. Un véhicule est décoré avant les célébrations de l’anniversaire du prophète Mahomet, à Sanaa (Yémen), le 20 novembre 2018. MOHAMMED HUWAIS / AFP Pourquoi la forme « Mahomet » est-elle contestée ? Pour de nombreux musulmans de France, la forme francisée du nom du prophète est jugée blessante. « C’est une forme d’offense, car on a l’impression que l’on nous dicte de l’extérieur comment prononcer son nom », explique Fatima Bent, présidente de l’association féministe et antiraciste Lallab. Elle dénonce une forme de « paternalisme et d’irrespect » vis-à-vis d’une figure sacrée de l’islam. Tristan Vigliano, maître de conférences en littérature française du XVIe siècle, s’est penché sur la question dans L’islam e(s)t ma culture (Presses universitaires de Lyon, 2017). Il convient que « les deux termes peuvent s’utiliser, mais il y a un problème qu’il faut regarder ». D’un côté, une longue tradition française qui emploie la forme « Mahomet », devenue l’entrée de référence dans les dictionnaires, et qui est comprise de tous ; de l’autre, une forme plus fidèle à la langue arabe, « Mohammed », attestée en français depuis le XVIe siècle, et à laquelle sont attachés un grand nombre de musulmans. D’où vient l’importance du nom du prophète « Muhammad » ? A la fois messager de Dieu, homme d’Etat et chef de guerre, Muhammad est le prophète le plus important de l’islam. Un orphelin caravanier qui, vers l’an 610, dans l’actuelle Arabie saoudite (selon la tradition), eut une vision de l’ange Gabriel (« Djibril », en arabe) lui annonçant qu’Allah l’avait choisi pour être son ultime prophète et parachever la religion originelle de l’humanité. Muhammad est donc un modèle à suivre pour les musulmans. Le chroniqueur arabe du Xe siècle Al-Tabari indique que « les noms par lesquels le prophète avait l’habitude de se désigner lui-même étaient “Muhammad”, “Ahmad”, “Al-Aqib” [“l’ultime”], nom qui signifie qu’il était le dernier des prophètes », rapporte l’islamologue Olivier Hanne dans la préface de son livre Mahomet, le lecteur divin (Belin, 2013). En outre, il précise : « Le substantif “muhammad” désigne l’homme “digne de louanges”, celui dont on loue les bienfaits de façon répétée ; quant à “ahmad”, qui est proche du précédent, il signifie “plus digne de louange”, nom par lequel le Coran appelle d’ailleurs le prophète dans la sourate 61 et au verset 6. De ces trois noms propres, seul le premier a traversé le temps pour désigner le fondateur de l’islam. » Présent dans les mosquées, les prières, les ornements des maisons, et transmis de père en fils, le prénom « Muhammad » est le plus sacré pour les musulmans. Quelles sont les premières occurrences de « Mahomet » en Occident ? Selon Miloud Gharrafi, professeur de langue arabe à l’université Lyon-III-Jean-Moulin, « la déformation de Mohammed remonte au Moyen Age, et plus précisément aux premières traductions latines du Coran, où le nom du prophète de l’islam était transcrit “Mahumet”. » Cette forme est attestée dès la première traduction du Coran en latin, celle de l’abbé de Cluny Pierre le Vénérable, en 1142, et qui s’intitule Lex Mahumet pseudoprophete (« loi du faux prophète Mahomet »). Extrait de la traduction du Coran de Pierre le Vénérable (XIIe siècle). GALLICA / BNF C’est la grande époque des traductions scientifiques et philosophiques de l’arabe au latin. « Ce texte a été pendant plusieurs siècles l’une des sources d’information principales sur l’islam. Il a même été republié en 1543, avec une préface de Martin Luther, où figurait encore le terme “Mahumet” », explique John Tolan, professeur d’histoire à l’université de Nantes et auteur de Mahomet l’Européen : histoire des représentations du prophète en Occident (Albin Michel, 2018). Le Monde Soutenez une rédaction de 550 journalistes Accédez à tous nos contenus en illimité à partir de 7,99 €/mois pendant 1 an. S'abonner En langue française, c’est probablement dans la Chanson de Roland (1080) que le nom « Mahomet » apparaît pour la première fois, sous les formes « Mahumet » ou « Mahum ». Cette œuvre, comme bien d’autres récits chevaleresques, témoigne de l’animosité qui oppose alors croisés et musulmans. Cette mise en scène du prophète en révèle surtout la profonde méconnaissance, selon John Tolan : « Ces chansons imaginent que Mahomet est l’un des dieux des Sarrasins. Elles imaginent qu’ils adorent des statues de Mahomet, quand d’autres auteurs du XIIe siècle disent, eux, que Mahomet était le faux prophète des Sarrasins. Il y a tout une biographie polémique qui se met en place en Occident. » Comment « Muhammad » a-t-il pu se transformer en « Mahomet » ? Le chemin exact parcouru reste incertain, mais la piste d’une variation régionale est possible : le monde arabe parle une multiplicité de dialectes, détaille Najoie Assaad, professeure associée à l’université du Liban, à Beyrouth, autrice d’un dictionnaire étymologique de l’arabe : « Il est difficile pour un Libanais de comprendre la discussion d’un Saoudien ou d’un Maghrébin si elle se déroule en langage familier, car les termes qu’ils emploient ne sont pas communs. Même la prononciation diffère. C’est l’une des raisons pour lesquelles la transcription phonétique des entrées est absente du dictionnaire arabe. » L’abjad, l’alphabet arabe, ne note d’ailleurs pas toujours les voyelles. Ainsi le nom du prophète, « محمد », habituellement transcrit en « Muḥammad », est noté par quatre consonnes seulement, de droite à gauche : « m » (م), « ḥ » (ح), « m » (م) et « d » (د). Il a ainsi pu connaître de légères variations de prononciation, attestées par les translittérations « Muhammad » (plutôt au Levant),  « Mohammed » (plutôt au Maghreb), ou encore  « Mahmoud » (plutôt au Proche-Orient). « La métathèse des voyelles entre “Muhammad” et “Mahomet” paraît relever d’une simple variation dialectale au sein de la langue arabe », conclut Pierre Jaillard, ancien administrateur de la Société française d’onomastique. Mais quelle est celle qui est à l’origine de « Mahomet » ? « Si influence il y a, elle viendrait plutôt des parlers orientaux », estime Miloud Gharrafi. Le premier « o » y est quasiment inaudible. « La prononciation “Mhammed” pourrait avoir influencé d’autres langues [à son] contact », continue-t-il, donnant l’exemple de « Mehmed » et « Mehmet » en turc, qui auraient pu servir d’intermédiaire entre l’arabe et le latin, quand d’autres langues se sont orientées vers d’autres variantes, comme « Mamad », « Mouhammadou » ou « Mamadou » en Afrique de l’Ouest, « Mohand » en berbère ou encore « Mahoma » en espagnol. D’autres transcriptions françaises ont-elles existé ? Chez les auteurs chrétiens orientaux des VIIIe et IXe siècles, témoins directs de l’émergence de la nouvelle foi, les premières transcriptions sont hésitantes : « Mamed » chez Jean Damascène, « Moameth » chez Grégoire le Décapolite. Ce sont ces textes qui « serviront de base argumentative pour cerner l’islam jusqu’aux croisades. Les incertitudes graphiques vont s’aggraver sous la plume des auteurs latins, qui ignorent tout du monde arabe et de l’islam », précise l’islamologue Olivier Hanne. Peu à peu, un consensus se crée autour des traductions latines dominantes du Coran. « Certaines variantes hésitent encore entre “Mahmet”, “Mahomet”, voire “Malphumet”, mais la majorité penche pour “Mahumet”, le “u” en latin médiéval étant rendu par le son “ou” », explique Olivier Hanne. Au sortir du Moyen Age, la distorsion médiévale du nom du prophète s’est finalement imposée. Les études orientalistes du XIXe siècle n’y changeront rien, et le nom « Mahomet » subsistera en français. Et ce alors même que le monde anglophone et germanique optera, de son côté, pour « Muhammad ». « Mahomet » a-t-il vraiment une signification péjorative ? Certains musulmans de France jugent que « Mahomet » a été forgé à partir d’une racine dénigrante xénophobe, ou qu’il viendrait de « ma houmid », qui signifierait « l’indigne de louange ». Pour Najoie Assaad, cette confusion provient de la première syllabe de « Mahomet », ambivalente en arabe : « le  “ma” arabe peut avoir deux sens : la particule de négation (comme dans “non loué”), et le pronom relatif, qui confère un sens affirmatif (“celui qui est loué”) ». Mais la question ne peut se poser que du point de vue d’un arabophone, rappelle Pierre Jaillard : « Les locuteurs français de l’époque auraient difficilement eu la compétence suffisante en arabe pour forger l’étymologie alternative “ma houmid”. Celle-ci paraît donc relever de ce que l’on appelle l’étymologie populaire, ou, plus savamment, la “remotivation”, c’est-à-dire l’attribution a posteriori d’un motif non historique. » Miloud Gharrafi juge aussi cette thèse peu plausible : « Ce nom n’était pas le seul à être déformé lors du passage de l’arabe vers le latin. Des noms de grands savants musulmans ont connu le même sort sans que cela ait suscité la moindre contestation. » Comme le philosophe Ibn Sina, devenu Avicenne, ou le savant Ibn Bajja, rebaptisé Avempace. Mais que l’étymologie de Mahomet ne soit pas malicieuse ne signifie pas pour autant que le prophète de l’islam n’a pas été dénigré. « Mahomet » était-il utilisé de manière bienveillante ? A l’origine, non. « Présenter Muhammad comme un pseudo-prophète était par exemple extrêmement courant, explique le médiéviste Thomas Burman. De plus, toutes sortes d’adjectifs péjoratifs étaient utilisés en latin pour le décrire : bellicosus (« belliqueux ») et luxuriosus (« luxurieux ») notamment. » Mais la diabolisation disparaît peu à peu. Au XVIIe siècle, Mahomet est réinterprété par les penseurs protestants et par les Lumières comme un réformateur religieux exemplaire. Dans Le Fanatisme, ou Mahomet le prophète, Voltaire l’utilise pour railler l’obscurantisme rétrograde de l’Eglise catholique. Napoléon voit en lui un modèle de chef militaire. Mahomet inspire également les artistes romantiques, tel Lamartine, qui le représente à l’aquarelle pour un projet de décoration du plafond du Palais-Bourbon, où siège l’Assemblée nationale. Comme le relève John Tolan, « l’image de l’islam et du prophète en Europe est tout sauf monolithique, et loin d’être systématiquement hostile ». Page de grand titre de la pièce « Le Fanatisme, ou Mahomet le prophète », de Voltaire, créée en 1741 (ici, dans une édition de 1753). GALLICA / BNF Le Prophète influence aussi d’autres termes, dont le caractère insultant est plus difficile à nier : « mahometerie », qui désigne aussi bien une mosquée qu’un temple dans lesquels sont vénérés de faux dieux, « mahomet », ainsi que l’on appelle, jusqu’au XVIe siècle, l’amant caché et influenceur du prince – voire le pénis, dans l’argot des troupes coloniales –, le dérivé « Baphomet », nom d’un démon ou d’une idole impie, ou encore l’adjectif « mahométan », encore utilisé par l’extrême droite avec une connotation dépréciative. Lire aussi Article réservé à nos abonnés A la recherche du Mahomet de l’histoire Comme le résume Tristan Vigliano, « l’histoire de la langue française porte le souvenir d’une méconnaissance ou d’une approche agressive de l’islam, qui ont prévalu pendant des siècles et des siècles. Que nous le voulions ou non, nous sommes les héritiers de cet imaginaire linguistique. » Assma Maad et William Audureau

samedi 25 janvier 2025

jacques halbronn Epistémologie? Quel modéle pour l'Astrologie?

jacques halbronn Epistémologie. Quel modéle pour l"astrologie? En 1986; dans "La pensée astrologique" (paru en préambule de l'Histoire de l'Astrologie de Serge Hutin, Rééd Artefact), nous avions émis la thèse d'une auto-programmation de l'Humanité et d'une instrumentalisation du systéme solaire, dans notre étude des résultats Gauquelin, ce qui avait scandalisé Patrice Guinard qui voyait d'un mauvais oeil l'idée d'une astrologie fabriquée par nos sociétés, Cette position prenait d'ailleurs le contre pied de la question de "l'influence des astres" (titre du premier ouvrage de Michel Gauquelin, 1955)L Aujourd'hui, nous penchons pour un troisiéme type d'explication, à savoir une programmation voulue par les "dieux" ou si l'on préfére par des extra-terrestres ou en tout cas par une civilisation technologiquement très avancée, ce qui nous raméne dans le champ de la théologie et du premier chapitre du Livre de la Genése " Elohim créa le ciel et la terre", puis, un peu plus loin " Elohim créa Adam". Pour nous, créer signifie produire quelque chose de nouveau venant s'ajouter à un état antérieur. C'est ainsi que nous comprenons les 3 premiers versets du Livre de la Genése. l'hébreu marque ici un passé: ("hayita") וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם. 2 Or la terre n'était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l'abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux. ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר. 3 Dieu dit: "Que la lumière soit!" Et la lumière fut. Ce nouveau positionnement que nous préconisons pour l'Astrologie oblige les astrosceptiques à revoir leur copie et leurs arguments. Cette position conduit l'astrologie à faire alliance avec la théologie mais aussi avec une technologie en avance. JHB 25 01 24

jacques halbronn Les trois visions du monde selon l'astrologie septennale.

jacques halbronn Les trois visions du monde selon l'astrologie septennale. La division en 3 secteurs de chaque saison conduit à un ensemble duodénal. (12). Mais ce serait une erreur que de vouloir distinguer les saisons entre elles alors qu'il s'agit de montrer en quoi elles se ressemblent, ce qu'avait bien compris Reinhold Ebertin qui réduisait le Zodiaque à 90° (360/4) "Reinhold Ebertin : Vie et Contributions Reinhold Ebertin (1901-1988) était un astrologue allemand, enseignant et éditeur, connu pour avoir développé la cosmobiologie en s'appuyant sur les recherches d'Alfred Witte. Il a publié des ouvrages influents, notamment "Combinaison des Influences Célestes", et a exploré des applications médicales de l'astrologie." On lira la traduction de ses Combinaisons par Henri Latou (Ed du Rocher) Nous avions eu un entretien avec lui en 1971 à Aalen, en compagnie de Paul Colombet et Henri Louis Le Corre.Nous dirons que ces trois " Weltanschauungen" (représentations du monde) auxquelles renvoie le trio cardinal, fixe, mutable sont une clef essentielle pour l'Histoire des Religions. Vision grecque, vision juive et vision chrétienne. Chaque quadrant saisonnier est constitué de trois temps, sur la base de la présence de Saturne. Le temps cardinal correspond au plan divin, le temps fixe, au temps de la Science, le temps mutable au temps de l'homme-dieu. L'astrologie mondiale repose selon nous sur ces trois piliers, en alternance, sur une période de 7 ans, soit 840 jour pour chacun (2 ans et 4 mos, 7 ans/3) Il y a de fortes tensions entre ces trois "régnes" qui alternent non pas de façon évolutive mais au contraire, avec des passages immédiats d'une phase à la suivante , d'où l'importance qu'il y a à se préparer en temps utile à chaque changement structurel. Il ne faut ni s'y prendre trop tôt ni trop tard! Dès lors, le Droit Constitutionnel ne saurait ignorer un tel calendrier, passer outre, beaucoup plus longtemps. A la fin du XVIIIe siècle, les sociétés ont voulu croire qu'elles pouvaient, par le biais de "constitutions" maitriser le temps, comme elles le faisaient pour l'espace, dans la dynamique de la Révolution Industrielle en cours. Malheureusement, la montagne aura accouché d'une souris et on en est pas plus avancé de nos jours du fait du retard qu'a pris l'astrologie à trouver son bon mode d'emploi, ce que prétend avoir enfin réalisé, notre Astrologie Septennale Mieux vaut tard que jamais Récapitulons. En phase cardinale, le plan divin est rappelé par ceux qui ont la charge de veiller sur son respect, à savoir les Juifs. Mais là encore, le judaisme se sera longtemps fourvoyé. Mais le processus subconscient n'en est pas moins à l'oeuvre, visant évacuer les scories en désignant ceux qui ont vocation à guider l'Humanité sur le bon chemin. En phase "fixe", il y a régression, et l'on en revient à un état antérieur à l'instauration du plan divin, de la Création d'un nouveau monde. C'est le regne de la Science et les Scientifiques prennent le pouvoir en niant l'existence même d'un Plan divin.. Lors de la pandémie du Corona virus, on a parle de "dictature sanitaire" mais cela vaut également pour les exigences écologiques En phase mutable, c'est le troisiéme temps qui entend placer l'Homme au centre et l'on peut parler de l'Homme-dieu, ce qui correspond au christianisme, à l' Humanisme. Mais, bientôt, les 7 ans se seront écoulés et l'on retrouve le temps cardinal et ainsi de suite. On est bien loin ici de ces Ages couvrant des siècles, voire des millénaires. L'astrologie septennale est à taille humaine et fonctionne, comme son nom l'indique sur des unités de 7 années. Notre cycle de 7 ans permet à trois sensibilités de s'exprimer à tour de rôle; ce qui correspond à trois formes de religion en alternance. En signe cardinal, la religion du dieu créateur de notre Humanité et instaurant des lois célestes , en signe fixe, celle du dieu du "big bang" et en signe mutable, le dieu créé par notre Humanité et introduisant des Commandements Si l'on s'en tient au Livre de Jérémie (ch XXXI), l'ancienne alliance est celle du dieu inventé par les hommes alors que la nouvelle alliance est celle instaurée par les dieux.. JHB 25 01 25

Lévi Brackman L'astrologie est-elle cachère?

Kabbale et Mystique L'astrologie est-elle cachère ? par Levi Brackman Prédire l’avenir est une affaire qui tourne. Depuis les astrologues de la presse populaire jusqu’aux consultants de haut niveau, il y a toute une armée de professionnels prêts à profiter de notre désir insatiable de connaître l’inconnu. C’est vrai que, parfois, lorsque l’on songe à certains grands changements dans sa vie, on peut être tenté de jeter un coup d’œil à son thème astrologique. Y a-t-il quelque chose de mal à cela ? Une personne intelligente peut-elle croire à l’astrologie sans se sentir ridicule ? Vous allez peut-être être surpris mais sachez que les rabbins du Talmud ont attribué une crédibilité considérable à l’astrologie. Le Talmud enseigne, par exemple, que « dès l’entrée du mois de Adar, on doit augmenter dans la joie. Rav Papa a dit : “Nous apprenons de là qu’un Juif doit éviter une procédure avec des Gentils au mois de Av, car son Mazal est mauvais. Il doit s’efforcer de reporter le procès jusqu’au mois de Adar, lorsque son Mazal est bon.” »1 Le mot hébraïque employé par le Talmud, Mazal , est habituellement traduit par « chance » mais, littéralement, il signifie « constellation ». L’astrologie est non seulement un facteur à prendre en considération lorsque l’on fait des projets, mais elle a également une influence sur la nature humaine. D’après le Talmud, celui qui naît sous le signe du Soleil atteindra la grandeur et celui qui naît sous Vénus deviendra riche et immoral. Naître sous le signe de Mercure confère la sagesse et une mémoire puissante alors que naître sous le signe de la Lune attire des malheurs. Saturne est signe de frustration, Jupiter, signe de vertu et celui qui naît sous l’influence de Mars deviendra soit chirurgien, soit sacrificateur, nous dit-on.2 Chaque année, l’anniversaire de cette naissance est considéré par les rabbins comme un jour où le destin est fortement influencé par l’astrologie.3 Ceci étant dit, vous conviendrez qu’il y a une incohérence de taille dans tout cela : si, comme nous le découvrons, l’astrologie est une donnée incontournable dans la pensée rabbinique, nous savons néanmoins pertinemment que la loi juive nous demande de ne pas recourir aux prédictions et aux conseils des astrologues.4 Pourtant si l’on admet que l’astrologie est une science vraie, quel mal peut-il y avoir à s’en servir ? Cette apparente contradiction peut se résoudre avec la parabole midrachique suivante : Un roi conquit un jour une nouvelle province. Les élites de ce pays décidèrent alors qu’il était opportun d’établir des relations avec les nouvelles autorités. Certains cherchèrent à se lier aux nobles, d’autres aux chevaliers et d’autres encore aux ministres. Le plus sage d’entre eux déclara « Je vais tâcher de me lier au roi lui-même.» Son argument était que «Tous les ministres, les chevaliers et les nobles peuvent tomber en disgrâce. Le roi, cependant, restera toujours le roi. »5 Suivant le même schéma, poursuit le Midrache, il est des personnes qui attribuent aux constellations certains pouvoirs et, par conséquent, leur vouent un culte. Les croyants monothéistes, cependant, savent que D.ieu est l’unique détenteur de tous les pouvoirs et que toutes les forces de la Création ne sont que différentes expressions de Son pouvoir. Dans la mesure où tout ce qui existe est assujetti aux lois de la causalité, il est exact que le mois de Adar est de façon naturelle un mois d’influence bénéfique et que l’anniversaire de chacun est pour lui un jour propice. Cependant, l’utilisation de l’astrologie pour choisir le comportement à adopter face à l’inconnu est une démarche qui peut aisément nous conduire à croire et ressentir que la nature évolue de façon purement autonome et que les sphères célestes ont un pouvoir indépendant de la volonté de D.ieu. Tout ceci n'est, en réalité, que la manifestation de la volonté divine. C’est pourquoi la prière est tellement importante : la confrontation quotidienne avec le monde matériel tend à nous faire admettre que la vie est déterminée par les lois de la nature. La prière nous rappelle que la nature est contrôlée par D.ieu en permanence. Le message est clair : la nature et ses lois – y compris les vérités astrologiques – ont une influence sur nos vies. Elles nous exposent à des circonstances propices ou moins propices et imprègnent nos personnalités de divers traits de caractères et autres tendances. Cependant, en reconnaissant que le véritable pouvoir n’est pas dévolu à la « nature » mais réside exclusivement entre les mains du Créateur du ciel et de la terre, nous pouvons briser tous les déterminismes et nous élever au dessus de la nature en nous attachant à Lui.6

jacques halbronn Le ternaire au prisme de l'astrologie, de Jean Pierre Nicola à l'Astrologie septennale

Jacques halbronn Le ternaire au prisme de l'astrologie, de Jean Pierre Nicola à l'Astrologie septénnale. A l'instar d'André Barbault, Nicola aura cherché à structurer l'astrologie à partir des planétes et non à partir du Zodiaque, ce qui a donné son RET, dans les années soixante du siècle dernier.(La condition solaire)Alors que le Zodiaque proposait un ternaire à partir des quadruplicités, divisant chaque quadrant saisonnier en trois "modes" (cardinal, fixe, mutable), Nicola aura préféré regrouper les planétes du systéme solaire en trois groupes, distribués selon leur positions respectives, incluant Uranus, Neptune et Pluton dans un seul et même groupe "T", puis Saturne, Jupiter et Mars (groupe E) et enfin, les astres les plus rapides, Mercure, Vénus et Soleil (groupe R) Quant aux définitions d'un tel ternaire, Représentation, Existence, Transcendance (reprises de la philosophie/phénoménologie allemande), elles semblent devoir s'appliquer à une approche psychologique. Pour l'astrologie septénnale, une seule planéte suffit, à savoir Saturne et trois types de secteurs font l'affaire. On est donc aux antipodes et notre démarche se veut occamienne alors que celle de l'Astrologie Conditionnaliste nous semble assez baroque, kaléidoscopique, liée d'ailleurs à la carte du ciel alors que ce document ne nous est d'aucune utilité. Selon nous le ternaire se situe au niveau cyclique avec le passage tous les 840 jours d'une phase à une autre, depuis la phase cardinale jusqu'à la phase mutable., en 7 ans, tout compris. En Astrologie septennale et Société/Politique: Premier temps Structure ( Plan, Projet Futur), deuxième temps, Nature (Ecologie, Présent), troisième temps, Culture (Histoire, Passé) Pour notre astrologie, la prévision ne fait sens que dans le court terme (Astrologie en dentelles versus astrologie à la louche). Il importe de se préparer optimalement, à chaque changement structurel et la déontologie de l'astrologue implique de ne pas intervenir après coup, quand les choses ont déjà été enclenchées, sachant que le passage d'une phase à la suivante est immédiat, ne prévient pas, comme lorsqu'on allume un appareil ou qu'on l'éteint en l'espace d'une seconde. L'astrologie pour être crédible doit toujours avoir un coup d'avance. Sinon, elle n'est que la mouche du coche! L'astrologie, par ailleurs, n'impacte directement qu'une élite laquelle va entrainer des populations. Elle s'inscrit dans une théologie biblique; dans un "plan divin", elle est une création et n'est pas le résultat d'une évolution, l'effet d'un environnement; Archives:https://www.youtube.com/watch?v=cfDp-g-A24I Aspects selon l'astrologie trinitaire - Jacqueline Bony-Belluc Jacqueline Bony-Belluc a présenté lors du Congrès de Paris, qui s'est tenu du 7 au 9 décembre 1979, une intervention sur « Les aspects selon l’astrologie trinitaire ». Bien que le contexte ne fournisse pas de détails spécifiques sur ses théories ou ses conclusions, il est clair qu'elle a exploré la notion des aspects astrologiques à travers le prisme de l'astrologie trinitaire. L'astrologie trinitaire se concentre généralement sur les relations entre les planètes et les influences qu'elles exercent les unes sur les autres etc" JHB 24 01 25

jeudi 23 janvier 2025

jacques halbronn l'astrologie septennale et l'avenir du monde

jacques halbronn l'astrologie septennale et l'avenir du monde Par avenir du monde, nous entendons deux perspectives, l'une géo-politique, l'autre théologico-scientifique, Sur le premier angle, il convient de ne pas tomber dans des considérations à long terme mais rester dans le cadre du cycle de 7 ans lequel comporte en son sein trois temps de 840 jours, dont il importe de prévoir, de se préparer pour chaque échéance sans se fonder sur quelque calendrier électoral substitut aberrant de notre Astrologie; c'est ainsi que Trump va être confronté à des défis sucessifs dont le premier est tout proche puisqu'il concerne le passage de Saturne en bélier, avec un premier passage et un second passage, du fait de la rétrogradation; puis 2 ans et 4 mois plus tard, le passage de Saturne en signe fixe, alors que son mandat se terminera; d'aucuns comme Emmanuel Dupuy géopoliticien, nous annonce que Trump serait vraisemblablement réélu pour un nouveau mandat, en projetant la situation actuelle sur ce qui sera en jeu dans 4 ans, Trump a été réélu en phase mutable; or, la phase cardinale qui s'annonce devrait permettre à certaines personnalités d'émerger de façon assez étonnante et changer la donne à mi-mandat; La phase cardinale de Saturne tend à déconstruire le socle populaire favorise par la phase mutable; il est assez pathétique de voir élire quelqu'un sur une fin de phase (saturne en poissons), ce qui fut le cas d'un Emmanuel Macron, ce qui crée des situations en porte à faux; Certes, la carcan constitutionnel et institutionnel joue un rôle protecteur mais il est confronté avec le cycle de l'astrologie septennal dont on ne veut pas tenir compte; il importe donc de bien compredre la dialectique entre mutable et cardinal qui sera tout au long du xxie siècle en voie de se substituer au schéma constitutionnel mis en place à la fin du xvIIIe siècle aux USA et en France. l'Europe a une carte à jouer en imposant cette autre cyclicité qui ringardisera le modéle américain et son soft power. jhb 23 01 25

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