Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
vendredi 3 octobre 2025
jacques halbronn L »Astrologie et la Science Les sciences sociales en question De quoi l’astrologie serait-elle la Science? Comment répondre à cette question si l’on ignore de quoi elle traite?Quid si l’objet d’étude propre à l’astrologie n’avait pas été encore défini, circonscrit? L’on connait certes grosso modo les moyens mis en oeuvre dans l’entreprise astrologique mais les astrologues eux mêmes savent ils quel en est l’objectif? Il faudrait éviter ici, toit de même, de faire les questions et les reponses ou même de considérer telle ou telle réponse, émanant de quelque astrologue (ou anti-astrologue) comme absolument pertinente au regard de ce domaine. Précisons que l’on peut traiter de n’importe quel objet selon des modalités réputées scientifiques, quel que soit le caractère scientifique du dit objet. Selon nous, nous prétendons avoir repéré, décrit un objet non encore identifié que nous appelons « Astrologie septénale ». Il n’apparait sous aucun radar et on ne saurait cependant contester qu’il reléve peu ou prou du champ astrologique en ce qu’il entend traiter de corrélations entre certaines configurations astrales et certains « moments » qui ponctuent la vie de la Cité. Que peut-on objecter à l’encontre de ce nouveau modéle? En quoi ne serait- il point digne d’être qualifié de « scientifique », quelles objections? On risque fort d’en revenir à l’argument de causalité. Nous avons déjà répondu que tout peut être connecté à condition de disposer des moyens technologiques adéquats?Tel signal est instauré pour annoncer tel processus mais ce signal est instrumentalisé (cf notre essai sur La pensée astrologique, Ed Artefact, 1986), c’est à dire qu’il est chargé d’une certaine portée qui ne correspond pas à sa vocation première. Cela reléve du champ que nous qualifions de Surnature, d’une nature augmentée. Cette Astrologie « septénale » n’a pas les défauts de l’astrologie ordinaire. Elle est tout à fait prévisible en ses séquences, lesquelles sont tout à fait régulières et récurrentes. En fait, si une certaine astrologie mérite d’être qualifiée de « pseudo-science » c’est dans la mesure où elle se greffe sur la totalité du système solaire dont elle serait comme l’émanation, d’où le qualificatif d’imposture que lui assignent Zarka et Kunth: « Héritière d’Aristote, l’astrologie occidentale se propose de révéler l’identité de l’homme par la lecture du cosmos. Si jadis, elle marchait main dans la main avec l’astronomie, elle est aujourd’hui radicalement contestée par la communauté savante. Pourtant, nombreux sont ceux qui consultent les astrologues ou les horoscopes et pensent que l’on peut décrire un caractère par son signe astral voire prédire l’avenir. Moult quotidiens s’y emploient, Internet propose des dizaines de sites et certaines entreprises l’utilisent comme outil d’évaluation. Les auteurs de ce livre montrent que l’astrologie ne relève pas de la science et qu’elle ne parle pas non plus du ciel… N’est-elle qu’une imposture ou répond-elle aux défis qui se posent au monde aujourd’hui ? Caractériser le mode de connaissance qu’elle propose, cerner le public qu’elle cible, sa portée psychologique, et les limites de son influence – bénéfique ou nocive – face aux enjeux majeurs que la société doit relever, tels sont les buts de cet ouvrage. » Or,en astrologie septénale, le lien avec l’astronomie est des plus ténus puisqu’il se réduit à la seule planéte Saturne. Pour l’astrologues ordinaires, ce n’est pas là son moindre défaut car comment pourrait-on justifier un tel choix alors que tout accepter de la part du systéme solaire serait quand même plus vraisemblable? Tout ou rien! On retrouve ici la notion d’instrumentalisation et l’arbitraire du signe. Le langage n’est-il pas marqué par une problématique de cause à effet? Mais abordons la question de l’objet de l’Astrologie. Que prétend-elle étudier si ce n’est répondre aux questions qui lui sont posées? N’a -t-elle pas un créneau qui lui soit propre? n’y a-t-il pas tel phénoméne sociopolitique qui pourrait lui être spécialement imparti et qui ne s’expliquerait pas sans elle? Il apparait que l’astrologie entend partir de l’étude du ciel pour enfin comprendre le monde au lieu de partir de certains phénoménes terrestres pour déterminer ce qui, dans le ciel, est à prendre en considération. Or, comme on l’a dit plus haut, toute la question est de déterminer ce en quoi consiste la « mission » scientifique de l’Astrologie et selon nous, il ne peut s’agit que d’une certaine forme de cyclicité terrestre binaire: présence et absence de quelque paramétre. Mais les sciences sociales ne seraient-elles pas en faute en ce qu’elles ne seraient point parvenues-depuis Marx et Durkheim, à modéliser un tel phénoméne, sans bien entendu faire appel à quelque forme d’astrologie? Si cela avait été le cas, une certaine corrélation n’aurait elle pu être mise en évidence? Il y a donc là un point aveugle, une carence des sciences sociales qui pénaliserait d’autant la recherche astrologique? Certes, d’aucuns auront jugé bon de s’intéresser aux deux Guerres Mondiales du XXe siècle dont la répétition avait de quoi interpeller mais il s’agissait là d’un phénoméne ponctuel quand on avait besoin plutôt d’un pattern sociologique dans la longue durée. Par ailleurs, la complexité des combinatoires planétaires avait suggéré à un André Barbault (De la psychanlayse à l’Astrologie Ed Seuil 1961) de traiter de la psychologie personnelle, du psychisme individuel dans toute sa complexité. Mais c’était la bouteille à l’encre et ne faisait pas l’affaire Pour notre part, dès 1976 – voilà 50 ans-(Clefs pour l’Astrologie Ed Seghers, traduction espagnole Las Claves de l’Astrologia, EDAF, Madrd 1978), nous avons proposé d’étudier le phénoméne des empires, de la (dé)colonisation, se faisant et se défaisant, à l’infini ,tel le Rocher de Sisyphe. JHB 03 10 2
jacques halbronn L »Astrologie et la Science Les sciences sociales en question
De quoi l’astrologie serait-elle la Science? Comment répondre à cette question si l’on ignore de quoi elle traite?Quid si l’objet d’étude propre à l’astrologie n’avait pas été encore défini, circonscrit? L’on connait certes grosso modo les moyens mis en oeuvre dans l’entreprise astrologique mais les astrologues eux mêmes savent ils quel en est l’objectif? Il faudrait éviter ici, toit de même, de faire les questions et les reponses ou même de considérer telle ou telle réponse, émanant de quelque astrologue (ou anti-astrologue) comme absolument pertinente au regard de ce domaine. Précisons que l’on peut traiter de n’importe quel objet selon des modalités réputées scientifiques, quel que soit le caractère scientifique du dit objet.
Selon nous, nous prétendons avoir repéré, décrit un objet non encore identifié que nous appelons « Astrologie septénale ». Il n’apparait sous aucun radar et on ne saurait cependant contester qu’il reléve peu ou prou du champ astrologique en ce qu’il entend traiter de corrélations entre certaines configurations astrales et certains « moments » qui ponctuent la vie de la Cité. Que peut-on objecter à l’encontre de ce nouveau modéle? En quoi ne serait- il point digne d’être qualifié de « scientifique », quelles objections? On risque fort d’en revenir à l’argument de causalité. Nous avons déjà répondu que tout peut être connecté à condition de disposer des moyens technologiques adéquats?Tel signal est instauré pour annoncer tel processus mais ce signal est instrumentalisé (cf notre essai sur La pensée astrologique, Ed Artefact, 1986), c’est à dire qu’il est chargé d’une certaine portée qui ne correspond pas à sa vocation première. Cela reléve du champ que nous qualifions de Surnature, d’une nature augmentée.
Cette Astrologie « septénale » n’a pas les défauts de l’astrologie ordinaire. Elle est tout à fait prévisible en ses séquences, lesquelles sont tout à fait régulières et récurrentes. En fait, si une certaine astrologie mérite d’être qualifiée de « pseudo-science » c’est dans la mesure où elle se greffe sur la totalité du système solaire dont elle serait comme l’émanation, d’où le qualificatif d’imposture que lui assignent Zarka et Kunth:
« Héritière d’Aristote, l’astrologie occidentale se propose de révéler l’identité de l’homme par la lecture du cosmos. Si jadis, elle marchait main dans la main avec l’astronomie, elle est aujourd’hui radicalement contestée par la communauté savante.
Pourtant, nombreux sont ceux qui consultent les astrologues ou les horoscopes et pensent que l’on peut décrire un caractère par son signe astral voire prédire l’avenir. Moult quotidiens s’y emploient, Internet propose des dizaines de sites et certaines entreprises l’utilisent comme outil d’évaluation.
Les auteurs de ce livre montrent que l’astrologie ne relève pas de la science et qu’elle ne parle pas non plus du ciel… N’est-elle qu’une imposture ou répond-elle aux défis qui se posent au monde aujourd’hui ? Caractériser le mode de connaissance qu’elle propose, cerner le public qu’elle cible, sa portée psychologique, et les limites de son influence – bénéfique ou nocive – face aux enjeux majeurs que la société doit relever, tels sont les buts de cet ouvrage. »
Or,en astrologie septénale, le lien avec l’astronomie est des plus ténus puisqu’il se réduit à la seule planéte Saturne. Pour l’astrologues ordinaires, ce n’est pas là son moindre défaut car comment pourrait-on justifier un tel choix alors que tout accepter de la part du systéme solaire serait quand même plus vraisemblable? Tout ou rien! On retrouve ici la notion d’instrumentalisation et l’arbitraire du signe. Le langage n’est-il pas marqué par une problématique de cause à effet?
Mais abordons la question de l’objet de l’Astrologie. Que prétend-elle étudier si ce n’est répondre aux questions qui lui sont posées? N’a -t-elle pas un créneau qui lui soit propre? n’y a-t-il pas tel phénoméne sociopolitique qui pourrait lui être spécialement imparti et qui ne s’expliquerait pas sans elle? Il apparait que l’astrologie entend partir de l’étude du ciel pour enfin comprendre le monde au lieu de partir de certains phénoménes terrestres pour déterminer ce qui, dans le ciel, est à prendre en considération. Or, comme on l’a dit plus haut, toute la question est de déterminer ce en quoi consiste la « mission » scientifique de l’Astrologie et selon nous, il ne peut s’agit que d’une certaine forme de cyclicité terrestre binaire: présence et absence de quelque paramétre. Mais les sciences sociales ne seraient-elles pas en faute en ce qu’elles ne seraient point parvenues-depuis Marx et Durkheim, à modéliser un tel phénoméne, sans bien entendu faire appel à quelque forme d’astrologie? Si cela avait été le cas, une certaine corrélation n’aurait elle pu être mise en évidence? Il y a donc là un point aveugle, une carence des sciences sociales qui pénaliserait d’autant la recherche astrologique?
Certes, d’aucuns auront jugé bon de s’intéresser aux deux Guerres Mondiales du XXe siècle dont la répétition avait de quoi interpeller mais il s’agissait là d’un phénoméne ponctuel quand on avait besoin plutôt d’un pattern sociologique dans la longue durée. Par ailleurs, la complexité des combinatoires planétaires avait suggéré à un André Barbault (De la psychanlayse à l’Astrologie Ed Seuil 1961) de traiter de la psychologie personnelle, du psychisme individuel dans toute sa complexité. Mais c’était la bouteille à l’encre et ne faisait pas l’affaire Pour notre part, dès 1976 – voilà 50 ans-(Clefs pour l’Astrologie Ed Seghers, traduction espagnole Las Claves de l’Astrologia, EDAF, Madrd 1978), nous avons proposé d’étudier le phénoméne des empires, de la (dé)colonisation, se faisant et se défaisant, à l’infini ,tel le Rocher de Sisyphe.
JHB 03 10 2
jacques halbronn Le surnaturel entre le naturel et le culturel . Epistémologie de l'Astrologie.
jacques halbronn Le surnaturel entre le naturel et le culturel . Epistémologie de l'Astrologie.
Si l'on applique notre modéle triangulaire, qui met en valeur la position médiane comme s'ouvrant dans des directions opposées, nous dirons qu'entre Nature et Culture, il y a un juste milieu qui est la SurNature laquelle ne saurait se réduire à l'une ou l'autre des options Or, fréquemment, ce niveau médian ne bénéficié pas de toute l'attention souhaitée, notamment dans le registre théologique et Spinoza peut être accusé de ne pas avoir fait la part de ce que nous appelons SurNature tout comme Saussure n'aura pas accordé toute l'attention voulue au "signifiable", condition nécessaire pour accéder au signifié et au signifiant.
Pour nous, la Surnature est le produit de la Nature combinée, mariée, avec la Culture. En Astrologie Septénale, il importe de ne pas confondre retour à la Nature et retour à la SurNature en phase "Din" car la SurNature interpelle la Culture. Autrement dit, l'idée de Surnature fait probléme aussi bien pour la Nature que pour la Culture car elle n'esr réductible ni à l'une ni à l'autre mais se situe "au delà" ("jenseits", dirait Nietzche). De même l'Astrologie ne saurait se réduire à l'Astronomie ou à la Mythologie dont on dit qu'elle dépendrait. D'où l'importance qu'il y a pour la pensée astrologique à se familiariser avec le concept de SurNature voire de Surhomme (Adam) On dira que la SurNature est liée au Surhomme, dans la mesure où celui-ci est capable de structurer, de formater la Nature. Si la Nature est le fruit de l'évolution, de l'adaptation et est en perpétuel devenir, en revanche, la SurNature constitue un systéme fermé , reléve d'un plan (divin), donc reléve de la synchronie plutôt que de la diachronie. On est généralement tenté de réduire l'Astrologie soit à la Nature, soit à la Culture (cf notre essai " La pensée astrologique" en préambule à la réédition en 1986 de l'Histoire de l'Astrologie de Serge Hutin(Ed Artefact- Veyrier). Elle serait la projection de la Société sur le Ciel ou bien celle du Ciel sur la Société. Or, selon nous, ce n'est ni l'un ni l'autre pour des raisons technique, la Nature ne pouvant déboucher sur la SurNature et la Culture étant impuissante à constituer la SurNature. André Barbault, pour sa part, aura opté assez tôt pour une relation primordiale entre Astrologie et Astronomie, le modéle astrologique étant réductible au système solaire pris dans son intégralité, donc y compris les astres dit "télescopiques" au delà de Saturne, dernière planéte visible à l'oeil nu (quoique). Barbault aura fini par juger négligeable les structures léguées par la Tradition astrologique (notamment, les triplicités, quadruplicités, dignités etc) et ce faisant il aura, paradoxalement, "dénaturé" l'astrologie. Toute l'astrologie se réduit pour cet astrologue français à une combinatoire des planétes du systéme solaire considéré comme un tout d'un seul tenant, où chaque facteur aurait son rôle à jouer(cf la Mythologie), approche que l'on retrouve chez un autre maître à penser du siècle dernier, Jean Pierre Nicola ( RET, in La condition Solaire, 1964 ed Traditionnelles)
Or, selon nous, les sociétés humaines doivent être appréhendées dans leur fonctionnalité; leur ergonomie et il ressort qu'elles n'ont nullement besoin de cette pléthore de configurations pour s'organiser. D'où le nécessaire dialogue entre Nature et Culture. Tout se passe comme si ces chercheurs ne captaient la Sociétés qu'à la lumière de l'astronomie et n'étaient pas capables d'en saisir les structures intrinséque, du fait d'une certaine forme de cécité, de leur extériorité, de leur marginalité socio-culturelle. C'est d'ailleurs un tel handicap qui plombe tout le milieu astrologique que sa méconnaissance des lois de l'Histoire, la possession très insuffisante , de l'intérieur, des mécanismes cycliques qui sous-tendent la Cité. Car il s'agit bien ici de maitriser la cyclicité politique sans tenter de lui substituer une cyclicité cosmique. Nous verrons ultérieurement ce qu'il en est de l'oeuvre de Gaston Bachelard.
JHB 03 10 25
jeudi 2 octobre 2025
jacques halbronn Mise au point. Astrologie Septénale Din et Nature, Hessed et Alliances 1793-1967
jacques halbronn Mise au point. Astrologie Septénale Din et Nature, Hessed et Alliances 1793-1967
Dans ce texte, nous entendons corriger les corrélations que nous avions proposées quant aux correspondances des phases (Hessed.Din) et des préfixes (Re et De) et nous illustrerons notre propos autour de deux événements majeurs, la Révolution Française (1789 et plus) et la Guerre des Six Jours israélo-arabe(1967 et plus) qui se produisirent dans les deux cas lors du passage de Saturne en Poissons- Bélier et sur le signe fixe du taureau 'dont la première moitié est Din (Egalité) et la seconde Hessed (Liberté)
La phase Din vise à remettre les compteurs à zéro, ce qui correspond à l'idée du préfixe RE (à rapprocher de arrière, retro) que l'on trouve dans Révolution, marquée notamment en 1789 par la nuit du 4 aout, Abolition des priviléges, c'est à dire ce qui crée de l'inégalité. Cela correspond au passage de Saturne des Poissons en Bélier, signe cardinal (cf notre exposé "L'astrologie selon Saturne", 1995-1995) En 1967, Saturne passera également des poissons au Bélier.
Dans les deux cas, la situation conduit à une politique de conquéte et d'annexion. C'est ainsi que Danton, "dans un célèbre discours à la Convention du 31 janvier 1793 affirme : « C'est en vain qu'on veut nous faire craindre de donner trop d'étendue à la République. Ses limites sont marquées par la nature." Quant à Israel, le fleuve Jourdain est son Rhin, d'où le statut de la "Cisjordanie".
La phase Hessed qui précéde dans les deux cas, est conduit à des alliances, de conjurations imprudentes contre la France tout comme contre l'Etat d'Israel, alliances de type Hessed alors que la phase Din se référe à des données "objectives", "naturelles". Nous associerons donc le préfixe RE à l'idée de retour à à des critères objectifs et le préfixe DE à des contrats constituant une réalité paralléle, déterminée par la volonté humaine JHB 01 10 25
mercredi 1 octobre 2025
mardi 30 septembre 2025
jacques halbronn Astrologie Septénale. La notion d'incompatibilité structurelle et la phase Din
jacques halbronn Astrologie Septénale. La notion d'incompatibilité structurelle et la phase Din
La phase Din nous raméne tous les 7 ans à la conscience de l'existence de clivages fondamentaux sur lesquels on n'a pas prise car ne relevant pas de quelque replatrage artificiel et superficiel, bref utopique.
C'est ainsi que le couple serait, à nos yeux, hypothéqué au prisme de nos topiques sensorielles lesquelles constituent des barrières qu'il serait vain de vouloir ignorer ou négliger. Ces topiques générent des socialbilités que nous jugeons incompatibles, à savoir des hypersensibilités radicalement différentes, l'une, féminine, hyperréagissant aux nuisances olfactives et l'autre, masculin, hyperréagissant aux nuisances auditives. Il s'agit dans les deux cas de fonctionnalités relevant de la verticalité et non de l'horizontalité et qui ont fondamentalement leur raison d'être, dans le cadre du "plan divin": Ces facultés échappent au pouvoir de notre Humanité laquelle n'est pas encore en mesure de les déprogrammer, d'un point de vue bio-technologique.
Parmi les autres expressions d'incompatibilité, on signalera les déterminisme physiologiques, que l'on peut désigner sous le nom de "raciaux". Le type de visage détermine un certain mode de communication non verbal. Nous pensons en effet que tout ce qui passe par le "verbal" est suspect de contrefaçon et que la vraie communication reléve des expressions du visage, du faciés. Là encore on n'y peut rien jusqu'à nouvel ordre. Ces différences tiennent d'ailleurs à une question diachronique, à savoir qu'il s'agit de populations qui ne datent pas de la même époque, les unes étant pré-adamiques et les autres adamiques. On opposera en outre les femmes qui sont axées sur le moi et le mon et les hommes qui observent le monde dans sa globalité.
Bien évidemment, notre Astrologie Septénale est concernés par une telle problématique d'incompatibilité d'où l'alternance des phase "Hessed" et "Din" qui est vouée à gérer de telles dualités selon un cycle saturnien de 7 ans lui même découpé en des périodes de 3 ans et demi qui sous- tendent de tels contrastes et revirements.
Il convient, en tout état de cause de ne pas se fier aux élaborations propres au Droit Constitutionnel, lequel, à l'instar du langage "verbal" ( topique de l'ouie (cf supra) tend à occulter des différences fondamentales. Le Droit instaure ainsi une sorte de contre -Création, que l'on peut qualifier de "diabolique", au sens littéral du terme. Il instaure ainsi des échéances factices qui viennent interférer avec une vraie cyclicité céleste, générant ainsi de fausses évenementialités.
Le rôle de la phase Din, en astrologie septénale, est d'évacuer les artifices du langage et du Droit (lequel passe essentiellement par le langage). Mais il s'agissait de faire cohabiter des mondes de nature foncièrement différente. d'où un processus cyclique qui tend à éviter qu'un "camp" l'emporte définitivement sur l'autre en en limitant les pouvoirs dans le temps. Inversement, donc,la phase Hessed permettra aux humains de se libérer de l'emprise d'un pouvoir supérieur face à Din qui évacuera tous les ornements folkloriques et pittoresques, épiphénoménaux de type horizontal qui ont pu s'accumuler entre temps.. Se pose également la Question Juive qui reléverait d'un clivage ayant sa raison d'être et qui ne concerne pas l'horizontalité mais bien la verticalité. C'est toute l"affaire du Pouvoir accordé à une minorité en phase avec le cycle saturnien. Le sionisme commet ainsi un contre sens en demandant à ce que le "peuple juif" soit considéré comme une entité parmi d'autres, avec sa terre en pleine propriété, selon des bases juridiques.
JHB 30 09 25
jacques halbronn Méthodologie de la Recherche en Astrologie (RA, AR) Son unité de mesure
jacques halbronn Méthodologie de la Recherche en Astrologie (RA, AR) Son unité de mesure
Pour bien défendre la cause de l'astrologie, encore faut-il avoir une idée claire des enjeux, de ce qu'il faut mettre en évidence.De quoi, donc, traite l'astrologie? Quel est son objet d'étude? Selon nous, l'astrologie a à voir avec certains phénoménes à caractère cyclique, récurrents et présentant une certaine forme d'alternance périodique. Qu'est ce qu'un "fait astrologique", qu'est- ce que l'unité de mesure de l'Astrologie, son "mètre, sa métrologie?
Pour nous, la recherche astrologique doit signaler , se mettre en quête de certaines situations caractéristiques, de par leur profil, du modéle, de la matrice astrologiques de par leur durée, de par leur contrastivité. Il ne nous semble donc pas heuteux de s'atteler à un sujet précis pour en dégager ce qui pourrait éventuellement reléver de l'astrologie à savoir le revers de la médaille, ce qui implique l'existence d'une spirale dialectique.
Autrement dit, l'astrologie se nourrirait de retournements, de renversements, à condition que ceux ci obéissent à certaines unités de temps lesquelles passent par des intevalles de 3 ans et demi, ce qui sous- tend, ipso facto, ceux de 7 ans et de tous les multiples de 3 ans 1/2/(cf les 1260 jours dans la Bible (Livre de Daniel, Apocalype)
On retrouve un tel intervalle dans la Bible..et c'est cette moitié de temps qui nous interdit de considérer ce point comme négligeable. La Recherche Astrologique, c'est aussi reconstituer l'état premier du systéme Ciel-Terre tel qu'il a été instauré par les "Créateurs" de notre monde terrestre. Pour nous, il convient de s'en tenir à des régles simples, accessibles,soit un cosmos à échelle, à taille humaine. Comme disait Bachelard, pensons à une "humanité enfanté : le zodiaque serait selon lui le test de Rorschach de « l'humanité enfant ». Nous sommes favorables au rasoir d'Occam avec son exigence de parcimonie de moyens/ C'est pourquoi nous rejetons l'astrologie brouillonne, bouffie qui a pour alibi scientifique la recherche astronomique et ses espaces vertigineux. Non aux planétes télescopiques, oui à une astronomie à l'oeil nu, impliquant un calcul mental n'exigeant aucune sophistication informatique. Paradoxalement, cette simplicité que nous revendiquons pour la pratique astrologique n'est pas à la portée de notre Humanité, au stade où elle en est. Or, pour nous, la Science est de l'ordre de la Transcendance, de ce qui est au service de la Cité mais qui n'en est pas l'oeuvre.
JHB 30 09 25
samedi 27 septembre 2025
Jacques halbronnn La fortune du mot Israel au XXe siècle 1901-1948
Jacques halbronnn La fortune du mot Israel au XXe siècle 1901-1948
"La Mishna énumère plusieurs éléments, parmi lesquels une personne qui « consomme les fruits dans ce monde, le fonds persiste pour elle dans l’autre monde ». En hébreu, cela se formule ainsi : vé akeren kayemet lo le olam aba. L’attribution de ce nom au Fonds National vise à signifier aux Juifs du monde entier que leurs contributions au Fonds "
Nous nous sommes demandé pourquoi ce nom d’Israel avait été choisi pour désigner le Nouvel Etat. Il faut remonter à 1901, au 5e Congrès Sioniste, pour suivre la génése d’une telle appellation, projet déjà évoqué dans l’Etat Juif de Herzl dès 1896. (cf notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XX e siècle, Ed Ramkat 2002) C’est semble -t-il en France que l’usage du mot Israel se sera d’abord répandu, comme en témoignent certaines revues dont » La Terre Promise, » plus de 20 ans avant la date de 1948. Dans les pays anglo-saxons, c’est l’expression Jewish National Fund qui désigne le KKL Par ailleurs, l’Agence Juive, quant à elle, se réfère à la Palestine Trois expressions se trouvaient donc en concurrence en 1948 et c’est celle du KKL qui l’a emporté. On trouvera ci dessous la page de titre de la revue « La Terre Promise » pour l’année 1926, éditée par le KKL « oeuvre foncière palestinienne »/
En 1901 naissait Le Keren Kayemeth Leisrael (KKL)
Alors que nous sommes en guerre, le fait de planter des arbres symbolise la nouvelle croissance, l’espoir, l’avenir. Le KKL assure cette mission si particulière qui est celle de reboiser la terre d’Israël mais pas seulement. L’écologie, l’éducation, le développement de la terre pour un avenir durable et le renforcement du lien entre le peuple juif et sa patrie sont au coeur de l’engagement de cette institution.
Le Keren Kayemeth LeIsraël : quand le peuple juif rêvait d’acheter et de reboiser sa terre
Le rêve d’acheter des terres d’Israël
Le 29 décembre 1901, lors du cinquième congrès sioniste de Bâle, s’est concrétisée une vision audacieuse avec la création du Keren Kayemeth LeIsraël (KKL), un fonds national juif issu de l’esprit novateur du professeur Zvi Hermann Shapira (1840-1898) et soutenu de manière inébranlable par Theodor Herzl. Cette institution allait être le catalyseur du rachat de terres en Eretz Israël, une mission essentielle qui allait avoir des conséquences historiques.
L’origine de ce nom choisi pour cette nouvelle institution vient directement de la Mishna, qui énumère plusieurs éléments, parmi lesquels une personne qui « consomme les fruits dans ce monde, le fonds persiste pour elle dans l’autre monde ». En hébreu, cela se formule ainsi : vé akeren kayemet lo le olam aba. L’attribution de ce nom au Fonds National vise à signifier aux Juifs du monde entier que leurs contributions au Fonds (dans cette vie) seront à leur bénéfice dans la vie future.
La vocation première du KKL était claire : rassembler des fonds pour acquérir des terres en Israël, les rendant ainsi accessibles au peuple juif. Cette initiative visait à faciliter l’immigration et l’intégration des Juifs en Terre sainte.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le KKL continue à acquérir des terres et poursuit notamment ses efforts d’implantation. À l’aube de la proclamation de l’État d’Israël en 1948, le KKL possédait fièrement 12,5 % des terres du pays, une réalisation tangible de son impact sur la réalisation du rêve sioniste. »
Wikipedia
Le Fonds national juif (FNJ), en anglais Jewish National Fund (JNF), en hébreu Keren Kayemeth LeIsrael (KKL, littéralement « fonds pour la création d’Israël »), est un organisme du mouvement sioniste, fondé en 1901 à Bâle (Suisse) pour s’occuper de l’achat de terre en Palestine (alors ottomane, puis mandataire) et de la préparation des futurs pionniers juifs.
Il continue d’exister après la création de l’État d’Israël en 1948. Il possède et gère aujourd’hui plusieurs centaines de milliers d’hectares[1] en Israël et est connu pour avoir planté de nombreuses forêts.
Find Internships at Keren Kayemeth LeIsrael Jewish National Fund KKL JNF
KKL-JNF is a non-governmental organization (NGO), established over 120 years ago. KKL-JNF is considered one of the world’s oldest organizations operating in the field of environmental issues, ecology and sustainable development. Although we are based in Israel, KKL-JNF is active in more than 55 countries throughout the world and works in cooperation with many governmental and non-governmental organizations to promote common environmental interests. KKL-JNF’s main goal is to rehabilitate, develop and preserve Israel’s natural resources and open spaces, for the benefit of all inhabitants of the State of Israel. Owing to a special mandate with the Government of Israel, KKL-JNF operates as the National Forest Service and the Land Development Authority in Israel.
wikipedia
L’Agence juive (הסוכנות היהודית en hébreu) est une organisation sioniste créée en 1929 sous le nom d’Agence juive pour la Palestine pour être l’exécutif de l’Organisation sioniste mondiale en Palestine mandataire britannique. C’est Chaïm Weizmann qui en fut l’un des principaux initiateurs et dirigeant[1].
À partir du début des années 1930, elle devient le gouvernement de fait de la population juive palestinienne, et est la matrice de formation des cadres du gouvernement israélien en 1948.
L’Agence juive est alors transformée en organe gouvernemental chargé de l’immigration juive en Israël (Aliyah), sous le nom de Agence juive pour Israël, ou AJPI (הסוכנות היהודית לארץ ישראל en hébreu).
Histoire du KKL de France
Le Keren Kayemeth Leisraël-Fonds national juif a été créé au 5è Congrès sioniste réuni en décembre 1901 à Bâle, sur la proposition du professeur allemand Hermann Schapira.
Lorsqu’il s’agit de savoir quand a commencé l’activité du KKL en France, les choses se compliquent. C’est en effet le 7 mai 1925 que l’association a été déclarée à la Préfecture de la Seine, déclaration publiée 9 jours plus tard au Journal Officiel. Toutefois, dès le lendemain de la création du KKL mondial, on peut trouver la trace d’une activité en France. Le 15 septembre 1902, le journal parisien L’Echo Sioniste indique que les timbres de ce qu’il appelle le « Fonds national » sont en vente chez le trésorier de la société sioniste Mevasseret Sion, M. Arnstamm, 21 rue de la Tour d’Auvergne (quelques années plus tard, son successeur, M. Salzmann, aura comme adresse le 41 de la même rue !). Il est envisagé d’imposer l’achat d’un timbre à chaque participant à une réunion sioniste.
En 1904, le journal lance un appel pressant aux sionistes de langue française pour leur demander de contribuer financièrement de manière significative, et promet de publier régulièrement la liste des donateurs. Appel repris par une Union des dames sionistes de Paris qui existe déjà le 4 mars 1905, puisqu’elle organise à cette date une réunion au 80 rue de Bondy (l’actuelle rue René-Boulanger). Des listes régulières, il faut bien dire qu’il n’y en eut qu’assez tardivement. Une « commission du Fonds national », animée par J. Roukhomowsky, fonctionne au sein du comité central sioniste de Paris dans les années 1911-1912. Elle indique avoir collecté en 1911 la somme de 2500 francs, en net progrès par rapport aux 800 à 1000 francs collectés annuellement jusque-là.
La commission prépare deux conférences avec projections sur « La Palestine et les institutions sionistes » : l’une en français, à la société Mevasseret Sion, l’autre en yiddish à l’Université populaire juive. C’est en Alsace et en Moselle, rattachées à l’Empire du Kayser avant 1918, que le KKL a connu un développement plus rapide. Une « commission centrale pour l’Est de la France » y est constituée sous la responsabilité d’un leader de grande valeur, Tobie Salomon. Elle publie régulièrement des listes de donateurs dans de petits journaux locaux comme « Le Juif ». A partir du 6 mars 1925, elle diffuse gratuitement et à domicile 16.000 exemplaires d’un bulletin bimensuel intitulé « La Terre promise ». En octobre 1922, les comités de Paris et de Strasbourg ont édité ensemble un almanach de poche illustré pour l’année juive, « intelligemment conçu », selon le journal consistorial L’Univers Israélite qui le brocarde sans méchanceté ; on y trouve des portraits des bienfaiteurs de la Palestine juive Edmond de Rothschild et Charles Netter, et un poème d’André Spire.
Les premiers représentants du sionisme en France
Entre temps, le comité parisien s’est étoffé sous l’impulsion d’Armand Fleischmann. De nombreux promeneurs de la rue des Ecouffes connaissent l’oratoire qui porte le nom de son fils Roger, décédé prématurément- il était le frère aîné du talentueux et regretté auteur de nouvelles Cyrille Fleischmann. Très actif dans les milieux juifs orthodoxes et dans le quartier parisien du Pletzl, Armand Fleischman participe en juillet 1924 à une conférence des commissaires du KKL de France et d’Alsace-Lorraine, qui l’élisent président du KKL de France. C’est donc bien le début d’une structure nationale. L’épanouissement du KKL en France et aussi en Afrique du Nord est lié à l’arrivée en mission en 1925 d’un émissaire venu de Palestine, Joseph Fisher, qui devint rapidement un des principaux dirigeants du judaïsme français.
Comment le KKL de France est devenu une organisation nationale…
Au soir du 13 octobre 1925, Joseph Fisher, émissaire du bureau central de Jérusalem, arrive à Strasbourg où il est accueilli par Tobie Salomon et Sylvain Cahn, les deux responsables de la commission locale du KKL. Les trois hommes reprennent dans un café, la conversation qu’ils ont entamée lors d’une réunion tenue à Vienne. La rencontre se prolonge le lendemain dans le local minuscule de l’association, rue de Sébastopol, puis l’émissaire se rend à Paris, où il est accueilli par Armand Fleischman, le président national, dans sa petite boutique de bonneterie de la rue Vieille du Temple qui sert aussi de siège. Joseph Fisher, qui ne parle pas encore le français, réussit en quelques années à doter le KKL de France d’une structure solide et efficace quasiment partout où existent des communautés juives sur le territoire, y compris en Afrique du Nord.
Né à Odessa en 1893, I’homme n’a pas perdu son temps jusque-là : président du groupement des étudiants juifs, puis enseignant d’histoire, il a été un des dirigeants du puissant mouvement sioniste russe, plus précisément de sa branche travailliste, aussi bien sous le tsarisme que sous le bolchevisme, en passant par la brève période démocratique de 1917. Ses activités lui valent une arrestation en août 1922 et une condamnation à deux ans d’emprisonnement, suivie d’une relégation en Russie du Nord.
Finalement expulsé d’URSS le 24 janvier 1924, il arrive en Palestine en juillet : c’est en tant que « Palestinien » qu’il commence sa mission en France et installe son bureau rue Nouvelle (aujourd’hui rue du Cardinal-Mercier), puis rue Etienne-Marcel prolongée. Cette adresse est aussi celle de « La Terre retrouvée », dont le n° 1 parait le 15 novembre 1928 : ce journal mensuel, puis rapidement bimensuel, s’est imposé comme une des tribunes principales du monde juif francophone.
Quand on parcourt les pages de la « Terre retrouvée », on trouve de longues listes de donateurs répartis par localités, avec le montant de leurs dons et, souvent, pour quelle occasion.
Des rubriques spéciales sont prévues pour I ‘Alsace et la Moselle, pour l’Afrique du Nord, pour les inscriptions au livre d’or et aussi pour les plantations d’arbres, car, ne l’oublions pas, le but principal du KKL est à l’époque l’achat de terres. Une multitude de réunions servent à disséminer l’information sur le travail constructif en cours en Palestine, et sur le contexte politique, militaire et diplomatique qui le favorise ou, au contraire, l’entrave. Les orateurs peuvent être des « Palestiniens » de passage, ou des militants du KKL francophones ou yiddishophones, dont certains se sont rendus sur place et en rendent compte. »
JHB 27 09 25
vendredi 26 septembre 2025
jacques halbronn Astrologie Septénale. La phase Din déconstruit mythes et légendes., Le cas du couple
jacques halbronn Astrologie Septénale. La phase Din déconstruit mythes et légendes., Le cas du couple
En ce retour d'une phase din qui a lieu tous les 7ans en alternance avec une phase Hessed de 3 ans et demi, il est bon de se délester d'un certain nombre de croyances qui nous encombrent voire nous pourrissent la vie ou en tout d'en desserrer l'étau, le carcan. Parmi les mythes qui nous polluent, nous enferment, nous cloitrent, il y a celui des frontières et celui du Couple, qui sont dans les deux cas un mirage, une fiction. I les frontières Le probléme israélien interpelle le monde juif quant à son identité. NOus avons déjà exprimé notre sentiment sur le choix du nom d'Israel pour désigner en 1948 le nouvel Etat, né de la partition de la Palestine mandataire dont la Grande Bretagne avait cru bon de se charger et dont elle s'est bel et bien déchargé par la suite, selon une logique cyclique. La phase Din actuelle fait prendre conscience d'une dualité majeure au sein du "label" juif. Le fait que l'on assimile Juifs et Israéliens tend à devenir dérangeant et désormais, l'idée de rassembler tous les "Juifs" en Israel fait long feu et reléve, justement, du mythe, lequel a maille à partir avec l'antisémitisme dans la mesure où ce dernier favoriserait la Alyah , le départ pour Israel, la "montée". Il semble incontestable qu'une certaine présence juive en diaspora est menacée par le projet d'Etat Juif (Judenstaat) A ce propos, le débat sur le titre de l'ouvrage semble oublier que l'on parle de La Question Juive sur le même modéle morphologique -die Juden frage. On oublie qu'en allemand, la formation des adjectifs passe parfois par l'usage des noms. Faudrait-il dire alors "La question des Juifs" comme d'aucuns voudraient que l'on parle de l'Etat des Juifs?
Sur le Web
"Sur la Question juive est un article de Karl Marx écrit en 1843 et publié en 1844 à Paris sous le titre allemand Zur Judenfrage dans la revue Deutsch-Französische Jahrbücher (de). Il s'agit d'une des premières tentatives de Marx pour examiner ce qui sera décrit plus tard comme le matérialisme historique dans la théorie marxiste." Ce texte de Marx parait à Paris en 1844 comme celui de Herzl, en 1896, cinquante plus tard (cf notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe sièclel,, Ed Ramkat, 2002)
Selon nous, il importe que l'on apprenne à distinguer, en France, Juifs et Israélites, le terme Israélite visant d'abord les Juifs dits "religieux" , synagogaux, d'autant que la thématique d'Israel est récurrente dans les livres de prières comme elle l'est dans le Livre de l'Exode (Pentateuque, récité, par morceaux à tour de rôle (péricope/parasha), chaque semaine) Selon nous, se dire israelité c'est s'inscrire dans une horizontalité alors que se dire juif reléverait de la verticalité, dans la durée historique et éventuellement de l'Immortalité, terme dont on assigne les Académiciens, au prisme de la postérité. Juifs et Israélites ne jouent pas dans la même cour Rappelons la formule de Herzl à propos de son projet d'Etat Juif, de Judenstaat, "si vous le voulez, cela ne restera pas une légende"
II Le couple Abordons à présent le mythe du couple.
La question qui se pose tient à une confusion entre le "Toi" et l' Autre. Selon nous, le Toi est une extension du Moi en ce sens que le Moi jette son dévolu sur un autre Moi qui devient son "Toi" et vice versa. Il y a là une connivence. Ce Toi, on l'aura comprise n'est pas "autrui" mais "un autre" dont on entend s'emparer des secrets, de sa "vie privée" de façon exclusive, Par conséquent, les exposés qui nous sont donné à lire sur l'altérité (Buber, Lévinas, Kant, Kierkegaard) relévent d'une forme d'imposture, de jeu de dupes. Le Toi nous coupe du monde extérieur en conférant au Moi un semblant d'autonomie.
Ce Toi vient évidemment, légitimer, étayer l'idée de couple, de mariage, d'alliance, ce qui n'est pas sans incidence sur le plan théologique quand on voit des alliances se prétendre universelles, entre tel dieu et tel peuple: il est clair qu'Allah (Islam) est le dieu des Arabes, s'exprime en arabe (Coran) tout comme le dieu qui se manifeste à Moïse (Exode III) ne fait sens que pour les Beney Israel et que Jésus est le dieu des Galiléens, des Samaritains, bannis du monde juif, "brebis perdues de la maison d'Israel, le terme "perdu" désignant des parias et non des Juifs, comme on voudrait nous le faire croire en détournant le sens d'une telle formule. "maison d'Israel" désignant les descendants du Royaume d'Israel, fondé à la mort de Salomon..
Selon nous, la quête d'un alter ego, d'un partenaire attitré, d'un époux ou d'une épouse, est chose vaine (cf l'Ecclésiaste "Vanité des vanités") et en phase Din, il est conseillé de se désengager d'une telle mission. Cela pose donc la question du couple et notamment du rapport de l'homme et de la femme. Que cette relation soit orchestrée dans le Livre de la Génèse ne saurait trop surprendre (Adam et Eve, au Jardin d'Eden) car ce texte est inspiré des valeurs "israélites". Adam, crée par Elohim dans le récit de la Création, a quand même une autre mission à assumer que de trouver son Eve et en cela le catholicisme a raison de prôner le célibat des prêtres à l'encontre des autres religions "du livre" Mais la circoncision- au huitiéme jour après la naissance- montre bien la centralité de l'Homme lequel s'inscrit dans la verticalité, dans une temporalité qui ne se donne pas à voir face à la Femme déterminée par l'horizontalité, ce qui s'observe ici et maintenant. Selon nous, l'horizontalité est épiphénoménale et ses subdivisions aléatoires alors que la verticalité correspond à une exigence structurelle, fonctionnelle. Débat entre droit du sang et droit du sol.
On notera que le Révérend Moon aura surinvesti la question du couple, allant jusqu'à reprocher à Jésus de ne pas s'être marié et de ne pas avoir eu de descendance.
JHB 26 09 25
jeudi 25 septembre 2025
jacques halbronn Théologie de la Techno-Science versus théologie de la Socio-Politique
sté par nofim le 25 septembre 2025
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jacques halbronn Théologie de la Techno-Science versus théologie de la Socio-Politique
Le vrai judaisme relève, selon nous, de la Techno-Science- en accord avec Génèse I (Elohim bara et hashamayim ve et haarets) et le pseudo- judaisme de la Socio-politique en accord avec Exode III. D’un côté, un dieu architecte , dans l’autre, un dieu qui se présente, se manifeste de façon personnelle. Le Pentateuque est tiraillé entre ces deux visions car il aura été récupéré par les Israélites à opposer aux Juifs. Ces deux appellations ne sont pas des synonymes, c’est l’un ou c’est l’autre.
Le Dieu des Juifs méprise ce qui est fabriqué par les humains (cf Livre d’Osée) qui ne font qu’imiter, singer sa Création. Les humains ordinaires s’inventent des dieux à leur mesure selon la formule un peuple pour un dieu et un dieu pour un peuple car de tels dieux ont une alliance gagnant/gagnant avec un peuple donné. Le Dieu des Juifs ne dépend pas de la bonne volonté des humains et surtout pas de leur petit savoir-faire. Comme il est dit dans le Livre de Job (ch XXXVIII) « Connais tu les lois du ciel (Houqot hashamaim), ce ciel déjà évoqué dans Genése I,1?
לב הֲתֹצִיא מַזָּרוֹת בְּעִתּוֹ; וְעַיִשׁ, עַל-בָּנֶיהָ תַנְחֵם. 32 Est-ce toi qui fais paraître les planètes en leur temps et qui diriges la Grande-Ourse avec ses petits?
לג הֲיָדַעְתָּ, חֻקּוֹת שָׁמָיִם; אִם-תָּשִׂים מִשְׁטָרוֹ בָאָרֶץ. 33 Connais-tu les lois du ciel? Est-ce toi qui règles sa force d’action sur la terre?
Entendons par là que le vrai Dieu est celui qui dicte aux astres leurs lois. Il n’est pas un dieu juriste au petit pied qui se contente d’édicter des lois de papier! C’est en ce sens que nous opposons ces deux idées de Dieu. La politique n’est pas la Science. Créer un Etat est une activité subalterne, ancillaire et c’est se prendre, à bon compte, à l’image d’ un dieu « créateur » du Ciel et de la Terre, confondant Genése I et Exode III en laissant croire que les deux idées de dieu sont équivalentes, interchangeables sous prétexte que l’on se sert des mêmes mots!
Un personnage comme Jésus que l’on présente comme « dieu » puisque Marie, sa mère est dite « mère de Dieu, ne joue pas dans la même cour que le Dieu de Genése I. Il annonce vouloir construire une Eglise et non un systéme solaire! Mais dans la foulée, il ne s’en référe pas moins aux cieux. Il joue, non sans ambiguité sur les deux tableaux à moins que ce ne soient les rédacteurs des Evangiles qui l’aient voulu ainsi.
Matthieu 16
…17Jésus, reprenant la parole, lui dit: Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux. 18Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. 19Je te donnerai les clefs du royaume des cieux: ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. »
… Confusion entre techno-science et socio-politique! A chacun de faire son examen de conscience, à quel type de divinité adhère-t-on? Celui qui croit à la création d’un Etat, qui en fait sa religion, est un Israélite et non un Juif (Judaeus) lequel verra les choses tout autrement, avec une toute autre idée de la Transcendance. Le Juif s’intéresse à la Science, l’Israélite à la Politique. Il traite de l’Objectivité et non de la Subjectivité, de l’Egalité et non de la Liberté. Nous dirons que le Juif a un rapport remarquable avec la Science et par là même avec le Plan Divin, ce qui le conduit à l’Astrologie, laquelle n’est point création humaine même si celle-ci régit notre Humanité. On sait à quel point l’Astrologie est rejetée, méprisée et en ce sens, elle n »est pas sans ressembler à la condition juive. Malheureusement ( cf notre ouvrage Le Monde Juif et l’Astrologie,Histoire d’un vieux couple, Ed Arché, 1985), la plupart des commentateurs tendent à exclure l’astrologie, à la bannir, préférant un Maimonide à un Abraham Ibn Ezra (cf notre édition de son dyptique, Ed Retz 1977. Préface de Georges Vajda).
On aura compris que nos choix théologiques sont liées à nos aptitudes à découvrir ou à inventer; Paradoxalement, le scientifique serait celui qui se vouerait à (re)découvrir ce que le Dieu de la Génése aura invénté de toutes pièces avec les moyens techniques qui étaient le siens. On peut parler alors de Sur-Nature, d’au delà de la Nature (contrairement à l’avis d’un Spinoza avec son Deus sive Natura.)
JHB 25 09 25
mercredi 24 septembre 2025
jacques Halbronn Nouveaux regards sur le triptyque Astrologie- Mythologie- Astronomie
jacques Halbronn Nouveaux regards sur le triptyque Astrologie- Mythologie- Astronomie
La thèse qui sera ici soutenue est la suivante: la mythologie gréco-romaine se serait constituée à partir de données astronomiques et la Mythologie serait le Cheval de Troie de l’Astronomie dans le champ astrologique, pour sa perte. Selon nous, les dieux en question auraient été inspirés par l’Astronomie et non pas plaqués sur elle comme on le dit généralement. Nos travaux sur les quatrains attribués à Nostradamus nous enseignent qu’il s’agit souvent de remplir des cases; chaque centurie exigeant en principe la production de 100 quatrains. Les quatrains n’ont pas préexisté à un tel agencement, ils en seraient plutôt la conséquence; De même, la mythologie n’aurait pas précédé l’étude des planétes mais en serait issue. C’est parce qu’il y avait des planétes à baptiser que l’on aura eu l idée d’un Panthéon.
On nous objectera qu’il y a plus de dieux, du moins jusqu’au XVIIIe siècle, que de planétes et que ces divinités auront servi à nommer les planétes « transsaturniennes »comme Neptune ainsi que certains astéroïdes comme Cérés Or, étrangement, on apprend que Saturne / Kronos dévora ses enfants.
Wikipedia
« Dans la mythologie grecque, Cronos ou Kronos (en grec ancien Κρόνος / Krónos), fils d’Ouranos (le Ciel nocturne étoilé) et Gaïa (la Terre), est le roi des Titans, l’époux de sa sœur Rhéa et le père des Cronides Hestia, Déméter, Héra, Hadès, Poséidon et Zeus. Son attribut principal est la faux, avec laquelle il a tranché le sexe de son père, Ouranos. Les Titans formaient la progéniture la plus intelligente de Gaïa et d’Ouranos, le premier couple divin de la mythologie. »
Quelles sont les divinités victimes de Kronos ? Comme par hasard celles qui ne se sont pas vu attribuer de planétes avant la fin du XVIIIe siècle, Zeus/Jupiter excepté dont on nous dit qu’il aura échappé à un tel sort. Kronos serait en quelque sorte l’interface entre deux séries de dieux, ceux d’avant la crise qui ont auront été casés dans le septénaire et ceux d’après, les 7 Cronides. On peut même se demander si des planétes n’auraient pas été rajoutées; dans un deuxième temps et c’est pour cela que l’on aurait inventé une nouvelle série. Mais qu’est ce à dire qu’un tel ajout comme si l’on pouvait remodeler le systéme solaire. Or, en effet, le systéme solaire serait une « Création », stricto sensu, marqué par un « dessein intelligent » et la fabrication de planétes aurait été comparable à celle des quatrains centuriques sus nommés. La position centrale de la planéte de Saturne/Kronos correspond à notre astrologie septénale, dont il est la cheville ouvrière en terme de « chronologie ». Kronos et Chronos, ce n’est pas non plus un hasard. Les chiffres de Saturne, comme par hasard, sont ceux de la Lune, les uns en rapport avec les années, les autres avec les jours; ce qui donne le nombre 7 si l’on divise 28 par 4 (les angles/quadrants saisonniers) Les astrologues d’aujourd’hui- ne doivent pas ou plus s’imaginer que tous ces astres auraient un rôle à jouer pour activer leur domaine. C »est pourquoi nous publiâmes, il y a 30 ans, une « Astrologie selon Saturne » axée sur le passage de Saturne des poissons au bélier (point vernal) tous les 30 ans environ. Vouloir intégrer à tout prix toutes les planétes du systéme solaire dans l’arsenal astrologique, c’est la bouteille à l’encre:
sur le web
« A la fin du XVIIIe siècle, la forme initiale était « clair comme la bouteille à l’encre« . Ceux qui ont eu le plaisir (car c’était une tâche affectée aux plus méritants) de remplir les encriers placés sur les bureaux des écoliers d’autrefois (), savent qu’une bouteille d’encre, même vide, garde une opacité certaine, à cause du dépôt qui se fait sur les parois. C’est la comparaison de ce caractère opaque avec une situation manquant de clarté ou incompréhensible qui a provoqué la naissance de cette expression ».
Il convient donc d’inverser les connexions, le panthéon a été inventé pour les besoins de l’astronomie et les noms des dieux sont nés d’une volonté d’une forme d’astromancie, comme c’est le cas pour les Centuries nostradamiques servant à la divination. On pourrait en dire autant pour les constellations qui auront suscité l’invention de mythes qui auront servi à nommer , à qualifier la division tropique en 12 du zodiaque, laquelle est constituée de la trisection des quadrants saisonniers. Mais ne serait-ce pas plutôt la division du zodiaque qui aurait été projetée sur le ciel? Cela nous semble en effet, une hypothèse plus probable. Ne mettons pas la charrue devant les boeufs!
JHB 24 09 25
lundi 22 septembre 2025
jacques halbronn Epistémologie. Pour une science de la verticalité . Mission de l'Astrologie.. La question juive
jacques halbronn Epistémologie. Pour une science de la verticalité . Mission de l'Astrologie.. La question juive
On ne peut que constater que le public capte bien plus aisément les clivages d'ordre horizontal (géographie) que ceux relevant du vertical Il n'a aucun mal à situer spatialement une population par rapport à une autre, en termes de frontière, de couleur de peau, de religion. En revanche, la notion d'élection, de sélection reste des plus problématiques, en notre XXIe siècle et l'on observe une confusion plus ou moins délibérée entre les deux plans, l'horizontal et le vértical.
De quelle science de la verticalité dispose-t-on? Le droit constitutionnel est-il censé fournir des clefs, des pistes en ce sens? Selon nous, c'est la nouvelle astrologie -astrologie septénale - qui mérite de se voir accorder à l'avenir plus d'attention, partant plus d'investissement. Force est de constater que la science politique n' aura pas su se doter des outils appropriés, sinon on n'en serait pas là où nous en sommes! Les méthodes de l'astrologie septénale tiennent à son aptitude à fournir un outil chronologique fiable ( à la différence de l'astrologie mondiale actuelle d'un André Barbault). La vraie mission de l'Astrologie est bien de tester les profils de leader en observant la réactivité des uns et des autres aux changements de phase (de 3 ans 1/2 en 3 ans 1/2, soit 7/2). L'Astrologie n'a pas plus vocation à récupérer toutes les données astronomiques du systéme solaire qu'à s'intéresser aux données anthropologiques basiques. Il lui appartient d'opérer un double tri en amont comme en aval au niveau des astres comme à celui des humains.
Sont à retenir, au moyen de notre astrologie, les individus dont le cycle existentiel s'aligne sur celui de la planéte Saturne et qui marquent le coup à chaque nouvelle période. Il s'agit là, en vérité, d'un apport mathématique à la psychosociologie, l'astrologie relevant d'un processus architectural, géométrique et non de la Nature et son évolution
En ce qui concerne la question juive, il importe de ne pas utiliser un critère horizontal là où s'impose un critère vertical;. En effet, le monde juif peut être appréhendé sous ces deux angles. Mais seul le vertical fait sens au regard de l'organisation du monde.
JHB 22 09 25
dimanche 21 septembre 2025
jacques halbronn La question juive aujourd'hui à l'aune de l'astrologie septénale.
jacques halbronn La question juive aujourd'hui à l'aune de l'astrologie septénale.
La phase "Din" actuelle est celle qui oblige à se démarquer, à se délester de certaines alliances, au prix d'un examen de conscience, en ce temps de Yom Kipour. Nous n'acceptons pas que l'on mette tous les Juifs dans le même sac et que parce qu'on est Juif, on devrait forcément adopter telle position. Les moutons de Panurge. Le judaisme laïc diasporique n'est pas nécessairement solidaire de l'"Etat Juif comme on voudrait nous l e faire croire. Rappelons qu'en 1978 quand nous avons fondé le CERIJ (Cercle d'Etude et de Recherche sur l'Identité Juive), il n'était nullement question d'adopter les modéles dominants de la synagogue ou/et de l'Etat d'Israel. Nous mêmes avions vécu fortement l'expérience israélienne en 1967-1969 et nous étions immergés dans la langue hébraïque, ce que peu de Juifs français ont accompli.
En tout état de cause, nous pensons qu'il y un clivage majeur au sein du monde juif, déjà flagrant quand, à la mort de Salomon, deux Etats s'opposèrent, du fait de la sécession des populations du Nord du royaume, fondant ainsi le Royaume d'Israel, populations asservies par la dynastie davidienne. Le judaisme actuel est considérablement imprégné par l'héritage d'un tel Royaume. C'est ainsi que nous avons relevé dans les livres de prière juifs des références aux "Enfants d'Israel" (notamment dans le Kadish), et le Livre de l'Exode leur est entièrement consacré. C'est dire que le terrain est miné. Croire à une unité du judaisme est un leurre et il est donc naturel qu'il y ait des Juifs fascinés par Israel et d'autres qui entendent assumer leur judéité au milieu des nations, tout en affirmant une identité propre en terme de leadership.
JHB 21 09 25
jacques halbronn Etudes nostradamiques. La condition posthume des Centuries
jacques halbronn Etudes nostradamiques. La condition posthume des Centuries
Patrice Guinard avait tenté d'apporter quelque lumière à la question du second volet des éditions centurique. (cf Corpus Nostradamus 38)mais sa méthodologie laissait à désirer (cf notre dossier in Revue française d'Histoire du Livre, 2011) Guinard ne se référé à aucun moment à l'EPitre à Pie IV et à la prophétie de la naissance d'un Antéchrist à la Saint Marcelin de l'an 1567, dont certains quatrains (76-78) de la Centurie VIII, la première du second volet, sont à l'évidence extraits dont notamment le terme de "macelin", déformation de Marcelin. Guinard ne s'interroge pas davantage sur l'existence d'une première épitre à Henri II (figurant en tête des Présages Merveilleux pour 1557, que nous avons reproduite en 2002, aux Ed. Ramkat (Prophetica Judaica Aleph), à partir de la bibliothèque de Daniel Ruzo puisque l'épitre qui ouvre le second volet dérive de celle figurant en tête des dits Présages datée de 1556 et non de 1558. Nous avons indiqué que selon nous, le second volet comportait initialement une Epitre au Pape et non une pseudo épitre au Roi à la veille de sa mort en tournoi en 1559. Pourtant cette épitre au pape avec la mantion 1567 est attestée dans les éditions italiennes edes années 1560 de la dite Epitre, puis reprise au tout début du XXe siècle., cf Jacques Halbronn " Nostradamus et sa production astrologique non centurisée. Années 1550-1560" Il est vrai que pour Guinard, bien à tort, ce seraient de fausses éditions.( CORPUS NOSTRADAMUS 190 Bilan sur les publications annuelles de Nostradamus (1550-1567), se privant ainsi d'éléments déterminants.
Il reste que l'existence de nombre d"éditions du second volet (1568 + Epitre de 1558) nous interpelle, en rappelant que Nostradamus décéde en 1566 à la veille donc de 1567. On est là face la fabrications d'éditions posthumes censées comporter un second volet inédit., ce qui ne signifie pas que de telles éditions soient réellement parues en 1568, il s'agit plutot d'un stratagéme d'antidatation comme d'ailleurs pour le premier volet , visant à faire annoncer des événements des années 1588-1593, d'où les menacés sur la ruine de Tours ( IV, 46) les 27 ans du quatrain de la Centurie VIII coincidant avec la date du couronnement d'Henri IV en 1594 -(1567+ 27) Tout se passe comme si une première pseudo édition posthume comportant l'Epitre au Pape visant l'an 1567 était parue à la fin des années 1580 - éditions disparue mais ayant les traces que l'on sait dans la Centurie VIII- avait été remplacée par la pseudo éditions à Hento I I de 1558, donc suivant de près le premier volet des édiions centuriques (1555-1557). Entre temps, on aurait renoncé à l'Epitre au pape- qui passe à la trappe ( mais sans se rendre compte qu'il aurait fallu également supprimer certains quatrains en dérivant! D'ailleurs, cette nouvelle Epitre au Roi comporte un calendrier prophétique axé sur la fin du XVIIIe siècle, (l'an 1792); ce qui laisse à penser que l'on aura basculé dans un tout autre contexte politique déjà abordé par d'autres auteurs contemporains de Nostradamus.(cf CORPUS NOSTRADAMUS 50 -- par Patrice Guinard "Antoine Couillard et la fin des temps annoncée par les astrologues")
Rappelons que dans les années 1580 seul parait le premier (et alors unique) des Centuries (cf le RCN de R. Benazra. 1990). Il aura fallu attendre 1590 pour qu'une éditiond parue à Cahors comporte le second volet, à l'initiative apparement du camp hostile à la Ligue, si l'on en croit certains quatrains annonçant la victoire de Mendosus (Anagramme de Vendôme, maison d'Henri de Navarre) Mais pour Guinard, il n'était pas pensable que tout un volet des Centuries n'ait point été l'oeuvre de Nostradamus, même posthume. Il est vrai que pour Guinard, NOstradamus aurait très bien pu prédire les événements des dites années 1580-1590, ce qui hypothèque toute approche critique!(cf Halbronn, Espace Nostradamus, Analyse n°10 "Du caractère partisan des Centuries").
Il convient de ne pas se fier aux éditions centuriques telles qu'on veut nous les présenter et dans l'ordre chronologique que l'on veut nous faire accroire. Certains éléments nous conduisent actuellement à repenser la chronologie des éditions. Et si les premières éditions étaient en fait celles du second volet dotées de l'Epitre à Pie IV laquelle mentionne l'année 1567 avec les quatrains en dérivant? Et si les éditions "ligueuses" (Quatrain IV 46 "Garde toy Tours de ta prochaine ruine") étaient en fait postérieures et donc constituaient en vérité une série d'additions de circonstance alors que le "second volet" est bel et bien d'un seul tenant et d'emblée à 3 centuries pleines, sans aucune addition.11, éventuellement retouchées et interpolées . Le caractère posthume de l'année 1568 est assez patent pour désigner une première production post mortem. Est-ce à dire qu'il aurait existé une édition en 1568 de ce qu'on appelle le second volet? Vingt ans plus tard, une nouvelle série de centuries correspondant à ce qu'on appelle le premier volet serait apparue avec des mentions antidatées (1555-1557) avec une préface à César, pour les faire passer pour antérieures à l'édition de 1568(Lyon, Benoist Rigaud) Ces centuries additionnelles et nullement premières portent d'ailleurs les marques d'un processus progressif avec notamment une quatrième centurie incomplète avec une IVe Centurie à 54 quatrains (cf l'édition Macé Bonhomme; éditée par R. Beenazra) puis un passage à une IVe Centurie compléte et ainsi de suite. Quant à la numérotation des Centuries, elle aura été modifiée en conséquence, en temps utile et éventuellement actualisée.
Pour nous résumer, au stade où nous en sommes, il y a probablement existé une édition posthume en 1568 qui s'est perdue et dont l'existence est déterminée par les références qui en ont été faites dans les années 1590. Cette édition ne comportait que trois centuries pleines, complétes, dont certains quatrains (pour la centurie VIII) étaient extraits de l'Epître à Pie IV qui ouvrait celle-ci mais aussi d'extraits de la Guide des Chemins de France pour la Centurie IX (cf l'étude de Ch. Liaroutzos dans RHR, voir le cas de IX, 86 où Chastres (Arpajon) est changé en Chartres). On a affaire ici à un phénoméne de plagiat courant dans le cas de contrefaçons (cf notre diptyque Prophética Judaica aleph et beith, Ed Ramkat 2002) On ne connait pour 1568 que des éditions à 10 centuries (d'où la formule "miliade" au début de l'Epitre à Henri II se substituant à la fois à la première épitre au Roi (signalée par D. Ruzo dans son Testament de Nostradamus, Rocher 1982 et à l'Epitre au pape. Selon nous, un premier jet centurique eut lieu non pas en 1555-1557 mais en 1568, au lendemain de la mort de Michel de Nostredame. Vingt ans plus tard, le camp ligueur exploité le filon Nostradamus en produisant des éditions à 4 centuries (1588, exemplaire décrit mais non disponible cf RCN de Benazra) puis en le prolongeant par diverses additions de dimensions diverses jusqu'à parvenir à 7 centuries, inspirées par le climat politique de l'époque (cf le cas de la centurie IV, 46, voir notre étude Colloque Verdun Saulnier, 1997 . A un certain stade, l'on aura voulu réunir les deux stades de 1568 et 1588/89 d'où la fiction d'une édition à 10 centuries datée de 1568 avec pour premières centuries les dernières parues.
ANNEXE
CORPUS NOSTRADAMUS 38 -- par Patrice Guinard
Première étude des éditions Benoist Rigaud de 1568 (Bibliographie) Avec les éditions Benoist Rigaud de 1568, les premières éditions complètes des Prophéties, bien qu'incomplétées puisqu'elles ne contiennent que 942 quatrains (c'est-à-dire seulement 42 quatrains à la septième centurie), subsistent à ce jour les plus anciennes versions connues de la préface au roi Henry II et des centuries VIII, IX et X. En effet l'édition lyonnaise de 1558 et son hypothétique réplique parisienne sont aujourd'hui perdues (cf. CN 25, Les premières éditions des Prophéties 1555-1563), et les éditions dites de 1568, dont la première fut probablement imprimée environ deux ans après le décès de Nostradamus, sont les premiers vestiges du texte originel, et probablement les plus fiables. D'où l'importance de la question : de se demander, parmi les exemplaires des tirages de 1568 et des retirages ultérieurs, quel pourrait être le texte original du second livre des Prophéties. Cette étude, déjà assez longue et qui a nécessité une collecte épineuse d'un matériel difficilement accessible, se limitera au travail de l'imprimeur : mise en page, marques d'imprimerie, matière iconographique, etc. (pour l'iconographie, cf. le texte complémentaire : CN 39, Iconographie des éditions Benoist Rigaud (Lyon), dites de 1568). De premières hypothèses seront éventuellement confirmées ou invalidées par une étude ultérieure portant sur le texte et ses variantes. (...)Plus que pour tout autre texte du CORPUS NOSTRADAMUS, nous sommes confrontés, dans la consultation des bibliographies existantes, à une inextricable confusion, qui semble-t-il, a pris naissance au milieu du XIXe siècle par les publications de quelques célèbres interprètes des Prophéties : Bareste, Torné, Le Pelletier, etc. Bareste s'appuie sur une édition des Prophéties (déjà mentionnée par Francis Girault dans la Gazette de France en mars 1839 puis dans Le passé, le présent et l'avenir, ou Prédictions, Vérifications et explications de quelques prophéties remarquables de Nostradamus, Paris, Hivert / Gaume frères / Dentu, 1839, p.15), supposée avoir été publiée par Pierre Rigaud en 1566 (Bibliothèque Royale : Y 4621) : "La Bibliothèque royale possède une très-ancienne édition des Centuries de Nostradamus. On prétend qu'elle est de 1558 ; mais nous ne le pensons pas, car elle a été probablement faite l'année même de la mort de l'auteur, c'est-à-dire en 1566. Quoi qu'il en soit, ce petit livre très-bien conservé est un bijou bibliographique. Il porte le titre suivant : Prophéties de M. Michel Nostradamus, dont il y en a trois cens qui n'ont encores jamais esté imprimées. A Lyon chez PIERRE RIGAUD, ruë Mercière, au coing de ruë Ferrandière. Avec permission." (Bareste, 1840, p.255). Or Pierre Rigaud, fils de Benoist, ne commence à publier sous son nom que dans les toutes dernières années du XVIe siècle. Cette édition Pierre Rigaud aurait été imprimée vers 1600 selon Benazra (Répertoire, p.149) ou "aux alentours de 1611, avant 1614" selon Ruzo (Testament, p.354). L'erreur de Bareste ne tarde pas à se répandre : l'abbé Torné-Chavigny publie une prétendue Réédition du Livre de Prophéties de Nostradamus publié en 1566 chez Pierre Rigaud (Bordeaux, 1862), et Anatole Le Pelletier, l'un des meilleurs interprètes des quatrains, fait imprimer en 1867 son "édition-princeps" des Prophéties, accompagnée des variantes de l'édition Benoist Rigaud de 1568 et d'une édition troyenne datée de 1605 (Oracles 1, pp. 32-33 et 41-43). Or cette supposée édition "Benoist Rigaud de 1568" est en réalité une édition avignonnaise tardive publiée un siècle auparavant (vers 1772 selon Benazra, Répertoire, p.320, ou vers 1792 selon Ruzo, Testament, p.373), et dont le signalement est assez proche des authentiques éditions Benoist Rigaud de 1568 : "LES PROPHETIES DE M. MICHEL NOSTRADAMVS. Dont il y en a trois cens qui n'ont encores jamais eté imprimées. Ajoûtées de nouveau par le dit Auteur. A LYON, PAR BENOIST RIGAUD. 1568" (Cf. par exemple ces exemplaires in-16 non signalés par les bibliographes : HAB Wolfenbüttel: M: Hr 311 ; UB Mannheim: Sch 049/067 ; UL Regina (Canada): BF 1815 N8 1568 ; Manchester: R 42009). Avant 1895, il n'existe chez les spécialistes aucune descriptin détaillée d'une authentique édition Rigaud 1568. François Buget, qui a laissé inachevée son étude colossale (1860-1863), en a peut-être connu une. La raison probable est qu'il n'en existe aucun exemplaire dans les principales bibliothèques parisiennes, ni même au British Museum, centres de ravitaillement majeurs pour la bibliographie française du XVIe siècle. Ainsi Baudrier est le premier, en 1897, à signaler et donner une description substantielle d'éditions probablement authentiques, ayant appartenu à l'abbé Hector Rigaux et aujourd'hui dissipées."
JHB 21 09 25
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