Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
jeudi 9 octobre 2025
Jacques halbronn Sociologie et sémiologie. Cyclicité et immigration. L'ambiguité des narratifs.
Jacques halbronn Sociologie et sémiologie. Cyclicité et immigration. L'ambiguité des narratifs.
Selon nous, on assisterait à une double exagèration en sens inverse, concernant d'une part les conditions de l'accueil et de l'autre celles du retour des immigrés, ce qui vise à conférer abusivement à l'immigration un statu irréversible.
I Sur les facilités supposées d'intégration
Il suffirait d'apprendre la langue du pays d'accueil, de remplir les formulaires administratifs pour devenir - une fois pour toutes - un citoyen à part entière dans le pays d'accueil sans parler du processus de conversion, Tout cela relève d'une problématique culturelle et l'on présuppose que l'on puisse passer aisément d'une culture à une autre, en profitant en plus de droit du sol pour sa progéniture née dans l'hexagone.
Ce serait faire abstraction de facteurs que l'on ne peut encore pour l'heure changer, comme la race, la couleur de la peau, le faciés. Nous accordons, pour notre part, une grande importance à la communication non verbale, ce qui relativise le poids de celle qui passe par la parole dont il ne faudrait pas exagérer l'importance, notamment chez l'enfant.
II Sur les difficultés supposées du retour
Inversement, le retour d'un immigré sera facilité par la communication non verbale. Même si celui-ci - du fait des générations passées à l'étranger- n'est pas nécessairement familier avec la langue, la culture de ses ancêtres, il pourra en revanche, compter sur cette communication non verbale, que l'on pourrait qualifier de subconsciente, et qui tient à la forme du visage, notamment du nez, aux expressions qui en découlent.
On comprend d'ailleurs pourquoi les immigrés aiment à se retrouver entre eux dans le pays d'accueil. Il ne faudrait donc pas exagérer les obstacles se présentant au retour, la Nature pesant lourdement sur la Culture et ne se prétant pas à des adaptations assez superficielles sinon artificielles.
JHB 09 10 25
mercredi 8 octobre 2025
jacques halbronn Epistémologie. Nécessité de précision au sujet de ce qui est attendu astrologiquement.
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jacques halbronn Epistémologie. Nécessité de précision au sujet de ce qui est attendu astrologiquement.
Si nous pouvons nous prévaloir d’une réussite prévisionnelle remarquable pour avoir pointé le risque d’un mouvement social d’importance à la fin de 1995 , sous Saturne passant du signe des Poissons au point vernal (0° Bélier), force est de constater que nous n’étions pas parvenu alors à distinguer les causes d’une telle effervescence populaire. Car parler d’un mouvement social, c’est un peu court. et ne permet pas de mettre les événements en perspective, c’est à dire selon un schéma triangulaire (avant, pendant, après). A l’arrière plan, il faut savoir que l’enjeu est à caractère théologique, en raison d’une sorte de compromis, de contrat, de pacte, entre « Dieu » et le « Diable » – dont les manifestations se retrouvent dans la ligature d’Isaac et le Livre de Job, ce qui correspond à une forme de sacrifice, de mise à l’épreuve, de sacrifice assumé; Le Diable se trouverait ainsi institutionnalisé. Mais qu’est ce que ce Diable? Est ce que l’homme n’est pas tiraillé entre Dieu et le Diable, n’est il pas tenté de défier Dieu? Selon nous, la Loi constitue une notion ambivalente car elle constitue une imitation de la Nature, puisque le mot Loi revêt plusieurs acceptions, tant juridiques que scientifiques. En phase Hessed, c’est le juridique qui l’emporte alors qu’en phase Din, c’est le scientifique qui tient le haut du pavé. Il y a là un combat prométhéen, faustien .(cf la Lutte de Jacob-Israël avec l’Ange, Genése)
Comme nous le disions, il importe de ne pas confondre ces deux temps, ce que n’a pas fait André Barbault qui n’a pas pris la peine de nous préciser où à quel moment on se situait dans la dynamique de cette concurrence. pas plus qu’il n’a pas su nous dire en 1955 (Défense e t Illustration de l’Astrologie, Ed Grasset) ce que donnerait 1989 pour l’URSS dans un sens ou dans un autre et pour combien de temps!. Ce qui rend l’Astrologie de bien peu d’utilité… En 1995, c’est le refus (cf infra) de suspendra sa Loi qui aura généré une crise d’une ampleur uniquement comparable à celle de 1968, 27 ans plus tôt, soit tout un cycle zodiacal de Saturne. La leçon semble avoir été comprise en 2025 puisque la suspension de la Loi de 2023, votée en phase Hessed, est désormais une option.(cf infra) Il s’agit bien ici d »un recul du pouvoir juridique (également remis en cause avec l’affaire Sarkozy) et la phase Din en revient aux fondamentaux, au Principe de Réalité, au Droit « naturel » (cf Antigone). Il y a là un lacher pris du « bon plaisir » du public et de ses représentants « tout puissants » et « souverains ». En 1989, quand Saturne passait en Capricorne, c’est le retour du refoulé qui vient bousculer le « »Pacte de Varsovie » et fait resurgir les nationalismes respectifs, ce qui n’était pas vraiment au bénéfice de l’URSS, ce que Barbault se sera bien gardé de préciser. Dès lors, comment Barbault était il en mesure de baliser le temps s’il ne tenait pas compte d’une telle dialectique?
Tous les trois ans et demi, en Astrologie Septénale, il y a un balancement.. On change son fusil d’épaule. Il est prévu, dans le système, qu’il y ait alternance entre des forces opposées. C’est une femme Premier Ministre, Elizabeth Borne, qui a fait voter la Loi sur les retraites, en 2023 et l’on était alors en période Hessed, laquelle ne reléve pas du principe freudien de réalité. Elle doit donc se déjuger en octobte 2025, alors que Saturne se trouve en Bélier, marqueur de la phase Din au semi-carré (45°) de sa position en 2023. L’article 16 permet d’échapper au carcan juridique, tout comme d’ailleurs la dissolution peu compatible, il est vrai, avec l’idée d’un quinquennat, censé garantir- quelle illusion!- la synchronie entre élections présidentielles et législatives. Il est clair que la connaissance du cycle saturnien aurait évité bien des tensions, chacun sachant à quoi s’en tenir!
Archives,
Article 16 de la Constitution.
« Rien de moins d’un coup d’État »…
L’article 16 n’a été utilisé qu’une seule fois dans l’histoire de la Ve République : par le Général de Gaulle lors du putsch des généraux en Algérie en 1961. Il dispose que « le président de la République prend les mesures exigées » dans certaines circonstances. Dis autrement : « des mesures prises dans le domaine de la loi ayant pour effet de déroger aux droits et aux libertés constitutionnellement garanties, pourvu que les circonstances l’exigent », traduit pour Le HuffPost
Sur le web
« Un premier geste porteur d’espoir après deux ans et demi de lutte dans la rue et au Parlement. Tout en se gardant de crier victoire, les syndicats et la gauche accueillent, évidemment, de façon plus que favorable les propos de l’ex-première ministre Elisabeth Borne, qui s’est dite ouverte, mardi 7 octobre, dans un entretien au Parisien, à l’idée de discussions sur une possible suspension de la réforme des retraites. Les opposants à la très impopulaire loi du 14 avril 2023, qui repousse progressivement de 62 ans à 64 ans l’âge d’ouverture des droits à une pension, veulent maintenant que cette prise de position, de la part de celle qui a porté le texte incriminé, se concrétise, certains allant même jusqu’à réclamer la suppression de la mesure contestée »
https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/10/08/suspension-de-la-reforme-des-retraites-la-piste-de-la-derniere-chance-pour-eviter-une-dissolution-de-l-assemblee_6645306_823448.html
Sur le web
« Annoncé le 15 novembre 1995 , le « plan Juppé » sur les retraites et la Sécurité sociale propose de généraliser aux fonctionnaires et aux entreprises publiques (RATP, SNCF et EDF) les mesures imposées aux salariés du secteur privé par la réforme Balladur des retraites de 1993
Sur le web
. »Les grèves de 1995 en France contre le plan Juppé de 1995 furent à leur époque les plus importantes depuis celles de Mai 68. Le nombre moyen annuel de jours de grève en 1995 a été six fois supérieur à celui de la période 1982-1994. Du 24 novembre au 15 décembre, des grèves d’ampleur ont eu lieu dans la fonction publique et le secteur privé contre le « plan Juppé » sur les retraites et la Sécurité sociale. Le mouvement social de l’automne 1995, souvent réduit à la grève des transports publics, très visible et fortement médiatisée, a concerné également les grandes administrations (La Poste, France Télécom, EDF-GDF, Éducation nationale, secteur de la santé, administration des finances, …). D’énormes manifestations réunissent des millions de personnes, seulement dépassées en nombre par celles de mouvement social de 2023« ].
JHB 08 10 25
jacques halbronn Astrologie selon Saturne Les hommes et Saturne, les femmes et la Lune
jacques halbronn Astrologie selon Saturne Les hommes et Saturne, les femmes et la Lune
Ce texte propose de remplacer la dialectique Soleil Lune (in APPRENDRE A PENSER « SOLEIL LUNE » Les hommes viennent de la lune et les femmes du soleil… (Ed Eric le Nouvel) et le collectif du CIA, dirigé par André Barbault dans les années Cinquante du siècle dernier). Si l'on considére le dispositif des domiciles, l'on note d'une part le couple des luminaires en cancer (lune) et en lion (soleil) et de l'autre la polarité cancer (lune) et capricorne (Saturne). Barbault a prété mettre en couples des astres dominant des signes voisins comme Jupiter-(sagittaire) et Saturne (capricorne), ou Uranus (verseau) et Neptune(poissons).
Le couple Lune - Saturne a notre préférence d'un point de vue numérologique puisque la Lune met 28 jours pour faire le tour de notre Terre et Saturne 28 ans pour faire le tour du Soleil. En ce sens, nous lierons Saturne à l'homme et la Lune à la femme, ce qui conduira à des tempéraments bien distincts avec des phases respectivement de 7 ans (si l'on tient compte des quadrants saisonniers) et de 7 jours (en rapport avec les semaines)
Nous dirons que le cycle masculin assume une cyclicité bien plus prégnante que le cycle féminin (rappelons qu'il est lié à la menstruation). En ce sens, les hommes comprendraient mieux que les femmes à vivre selon des cycles longs. Pour notre Astrologie Septénale, les hommes sont les seuls qui soient impactés directement, les femmes vivraient finalement dans un certain sur place, en raison de la briévété de leurs phases, ce qui différencierait sensiblement leur psychisme de celui des hommes d'où les Constitions prévoyant une succession de phases d'une certaine durée, étant évident que des phases lunaires ne laissent pas du temps au temps.
On peut se demander si la différence de rythme cyclique entre hommes et femmes ne les situait point sur des plans différents. Nous pensons notamment aux conditions du vote et à la validité d'un collége unique. L'hétérogénéité d'un électorat n'expliquerait-elle pas une certaine perte de viabilité des résultats, comme on a pu l'observer lors des dernières sessions législatives, notamment à la suite de la dernière dissolution. Rappelons que les femmes n'ont pu voter en France, qu'à la fin de la Seconde Guerre Mondiale et les difficultés qui ont surgi lors la constitution de la IVe République. Par ailleurs, l'on se demandera si la femme, de par sa mentalité égotique, n'est pas une interface entre l'enfant et l'homme.
JHB 08 10 25
mardi 7 octobre 2025
.jacques halbronn Son commentaire astrologique sur le Livre de Job et la question du Diable
.jacques halbronn Son commentaire astrologique sur le Livre de Job et la question du Diable
Dans quelle mesure est-on en mesure de comprendre le Livre de Job. Nous nous référerons à l’étude de Martin Leuenberger( « Dépasser la rétribution. Job et sa relation à Dieu sur fond de la littérature du Proche Orient Ancien »N ( Biblical tools and Studies, Louvain, 2023) qui emploie souvent les termes « inexpliqué » ou « inexplicable »"sans raison ni explication » « totalement insatisfaisant », « idylllé inversée » souffrance imméritée etc (pp. 146 et seq) Le modéle astrologique qui est le nôtre permet cependant, de donner du sens au narratif jobien en question., en ce qu’il met en oeuvre un systéme, un programme alternatif de phases structurellement contradictoires, ce qui sous tend la base de toute forme de cyclicité.
Pour qu’il y ai cyclicité, force est d’introduire le loup dans la bergerie. Faute de quoi, il n’y a pas de mouvement, ni départ, ni retour, donc pas d’alternance. Notre astrologie fait donc la part au diable et ira jusqu’à l’accueillir au sein du systéme, toutefois selon des conditions bien déterminées définies et délimitées dans le temps et par conséquent parfaitement prévisibles et attendues.
Si. l’on se réfère au Droit Constitutionnel, il y a un compte à rebours, le temps est compté et pas seulement l’espace, comme le pensait le Pascal des Pensées en, prenant l’exemple de la frontière des Pyrénées, A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. C’est ainsi que Job est invité à surmonter les épreuves qui lui sont imposées. La cyclicité peut certes apparaitre comme cause d’incertitude si ce n’est qu’on est censé en connaitre le calendrier avec toute la précision nécessaire. Un homme averti en vaut deux. Cela confère toute son importance à la fonction prévsionnelle, prédictive; Pas question ici d’un dieu qui agirait à l’improviste. Deus ex machina.
Le Dieu qui nous intéresse ici n’est pas capricieux. Dura lex sed lex.
La cyclicité n’est pas stricto sensu la causalité. Les périodes qui se suivent et ne se ressemblent pas respectent une durée prédéterminée; ce qui signifie que leur terme ne tient pas à telle ou telle contextualité contingente mais il s’agit bien plutôt d’un couperet qui interviendra quelles que soient les circonstances. Mais nul n’est censé ignorer la Loi si ce n’est que cette Loi n’est pas celle des hommes sur laquelle ils ont prise, mais une loi transcendentale, hors de leur portée, dont ils peuvent et doivent, certes, avoir connaissance mais qu’ils ne contrôlent point. On nous raconte les malheurs dont est accablé Job mais cela fait partie de la logique du jeu et on ne saurait donc s’en plaindre; On peut d’ailleurs y voir une représentation de la destinée juive.
Le dieu dont il s’agit ici n’est pas un dieu qu’il convient d’implorer, il n’y a pas à en attendre quelque miracle qui viendrait déstabiliser le système et affaiblr d’autanr son pouvoir. Le système a été mise en place en un instant T et « rien ne va plus », alea jacta est. Il y a certes, une fatalité à devoir se préparer à l’épreuve mais il y a l’assurance que celle -ci sera circonscrite dans le temps,dans un certain laps de temps que l’initié se doit de connaitre. Si on prend l’exemple de la Shoah, il fallait absolument savoir que cela n’allait pas durer indéfiniment, pas au delà des trois ans et demi ou 1260 jours, ce qui eut permis de mieux surmonter l’épreuve . Le probléme, c’est que le monde juif au XXe siècle, avait perdu le mode d’emploi d’une telle alternance, ce qui ne lui avait permis ni de se préparer ni à un commencement, ni à une fin.(cf Notre ouvrage Le Monde Juif et l’Astrologie. Histoire d’un vieux couple Ed Arché, 1985 préface J Vernet, Postface Paul Fenton)
Dans son texte ‘L’apotre Paul, un auto-portrait), (2009 Desclée de brouwer), Claude Tassin traite de « Saint Paul » et de son rapport au Diable. (pp 256 et seq), il est question d’opposition à Dieu. (cf le Serpent de la Genése . On peut voir dans cette concession à la présence du Mal, une forme de « miséricorde » (sens de la Sefira Hessed) dans le dialogue de Dieu avec « Mastéma »
Dans le Livre des Jubilés, on a une temporalité de 7 x 7 ans soit 49 ans qui recoupe notre Astrologie Septénale:
« Le Livre des Jubilés prétend présenter « l’histoire de la division des jours de la Loi, des événements des années, des semaines et des jubilés du monde » telle qu’elle a été révélée à Moïse en plus de la Torah ou « Instruction » par des anges alors qu’il était sur le mont Sinaï pendant quarante jours et quarante nuits. La chronologie donnée dans Jubilés est basée sur des multiples de sept ; les jubilés sont des périodes de 49 ans (sept « semaines-années »), dans lesquelles tout le temps a été divisé. »
Cette cohabittion du Bien et du Mal apparait lorsque le sort de Sodome est débatu/ Le Mal n’est tolérable qu’à condition que l’on dispose de son antidote, de son reméde (farmakon) le Juste (Tsadiq)
NB Remerciements à Charles Dusautoir, étuduant à l’Institut Catholique de Paris, pour nous avoir fournis, à l’occasion de nos débats, les documents ici abordés
JHB 07 10 25
lundi 6 octobre 2025
jacques halbronn La condition juive au prisme de l'astrologie septénale . Impact sur la Vie astrologique.
jacques halbronn La condition juive au prisme de l'astrologie septénale . Impact sur la Vie astrologique.
Toute cyclycité implique la conjonction de deux principes contraires et il nous apparait que la "question juive" pourrait bien être au coeur du système astrologique, du fait des basculements de la condition juive au cours des siècles ou plutôt des millénaires. Seule l'astrologie serait ainsi en mesure de décrire le triple processus de l'antijudaisme/antisémitisme/antisionisme. La périodicité de telles crises serait de 3 ans et demi (7 ans/2) On peut lire sur le "web";
"Ces 1260 jours, qui font 3 ans et demi, indiquent le temps de la persécution de l'Antéchrist, comme il est manifeste par les autres passages de l'Apocalypse".
La phase Hessed, selon nous, serait déterminée par le passage de Saturne à 45° de deux points gamma donc à mi-chemin, ce qui se produit tous les 7 ans. Le drame du 7 octobre 2023 coincide avec l'entrée de Saturne dans le signe mutable des poissons: la "solution finale", au début des années 40 du siècle dernier, correspondit au passage de Saturne dans un autre signe mutable, celui des Gémeaux. Inversement, l'entrée, en juin 1944 de Saturne en signal cardinal (cancer) mettait fin à la domination nazie sur l'Europe continentale, à la suite du Débarquement en Normandie.. Le traitement de personnages comme le capitaine Dreyffus ou comme Léon Blum est révélateur du caractère sensible de la présence juive.
Appliquons notre modéle à la vie astrologique en France. La proportion de Juifs y est très faible à la différence du monde médical, notamment. L'historien qui se pencherait sur le facteur juif, repérerait assez vite notre cas en deux occasions, la fondation du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) et le Congrès, fin 2004, à l'occasion du 30e anniversaire du Congrès de septembre 1974. Deux moments d'extréme polarisation sur JHB,à "30 ans de distance avec Saturne en phase "Din", en cancer dans les deux cas. En 2004, tout se passa comme si le milieu astrologique entendait reconnaitre à JHB son role historique pour la communauté astrologique alors que l'on avait tenté de le nier.
JHB 06 10 25
jacques halbronn L'astrologie accorde à Satan la moitié d'une période de 7ans. cf Livre de Daniel. Phase Hessed
jacques halbronn L'astrologie accorde à Satan la moitié d'une période de 7ans. cf Livre de Daniel. Phase Hessed
Selon nous, la phase Hessed est la part du diable. Elle dure chaque fois 3 ans et demi soit 1260 jours, soit la moitié de 7 années. Il faut attendre la fin de cette phase pour que l'on restaure le respect de l'ancienneté, du passé. Hessed, c'est la Liberté du déni, de la dénégation des droits comme l'abolition des priviléges (Nuit du 4 aout 1789 quand Saturne est en signe mutable (ou fin d'un signe fixe qui le précéde).
Sur le web
Un temps, des temps et la moitié d’un temps ”
1. Quels textes des Écritures nous aident à déterminer la signification d’“ un temps ” et pourquoi cela ne pouvait-il se rapporter à une période de 360 ans ?
IL est admis qu’un “ temps ” se rapporte à une année. Cela signifie donc “ un an, deux ans et la moitié d’un an ”, au total trois ans et demi. On confirme cette manière de calculer un “ temps ” par l’emploi inspiré de l’expression de l’Apocalypse 12:6 : “ Mille deux cent soixante jours ” qui, selon la méthode biblique de calcul, équivalent à trois ans et demi. L’Apocalypse 11:2 parle aussi de la “ ville sainte ” foulée aux pieds pendant quarante-deux mois. Dans le passé, les exégètes ont calculé cette période sur la base d’un an pour un jour, ce qui faisait 1 260 ans. Il n’y a cependant aucune raison valable pour faire cette conclusion ; ces prodiges ne peuvent se produire qu’après 1914, au cours de notre génération. Il est scriptural et juste de comprendre par “ un temps, des temps et la moitié d’un temps ” une période de 1 260 jours littéraux, soit trois ans et demi.
sur le web
260 jours prophétiques
De nombreuses fois dans les Écritures, une période prophétique de 1 260 jours est désignée. Et cette période particulière désigne toujours une période sombre dans l'histoire du peuple de Dieu, où il y a un grand déclin spirituel parmi beaucoup de dirigeants, et parmi le peuple en général. Et à cause de cette corruption spirituelle qui s'installe, il y a des jugements particuliers identifiés de Dieu, contre cette corruption. Et Dieu en même temps expose aussi le mal qui se passe.
Des exemples de cela existent même dans l'Ancien Testament, lorsque le royaume d'Israël était gouverné par le méchant roi Achab et sa femme impie Jézabel. C'était une époque où l'idolâtrie spirituelle était introduite et promue par Jézabel. Et à cause de cette idolâtrie, le vrai peuple de Dieu a été persécuté. Et ainsi Elie le vrai prophète prie, et il ne pleut pas pendant trois ans et demi, ou 1260 jours.
Et à un autre moment, après que le royaume de Juda a été emporté à Babylone, le roi de Babylone, Nebucadnetsar, est élevé dans son orgueil. Et à cause de cela, il est jugé par Dieu. Et le jugement de Dieu fait que le roi devient comme une bête. Et il vit comme une bête pendant une période de trois ans et demi, soit 1260 jours.
Et toujours dans l'Ancien Testament, quand le prophète Daniel vivait à Babylone, il eut une vision. Et dans cette vision, il voit un autre royaume qui viendra dans le futur, et ce royaume est comparé à une bête. Et on dit que le royaume de cette bête prévaudra pendant 1 260 jours. Mais dans ce cas, les 1260 jours sont destinés à être interprétés spirituellement, et donc ils représentent 1260 ans. Et cette future période de 1260 est à nouveau identifiée dans le Livre de l'Apocalypse, dans trois contextes différents.
Remarque : Les jours sont souvent utilisés dans les Écritures pour représenter des années. Surtout quand on parle du jugement de Dieu contre le mal. Voici quelques exemples dans les Écritures où les jours sont spécifiquement identifiés pour représenter des années. Nous avons consacré plusieurs travaux à l'Antéchrist, à propos de Pierre d'Ailly et de Pierre du Moulin (cf aussi notre thèse d'Etat, Le texte prophétique en France. Presses Universitaires du Septentrion, 1999) Nous avons également étudié le rapport de Nostradamus avec le thème de l'Antéchrist, ce qui a souvent été ignoré des nostradamologues, d'où l'importance de l'année 1567 figurant dans son Epitre au pape Pie IV, qui aura marqué la Centurie VIII (76-78) ouvrant le second volet des Centuries qui est en fait le premier.
Toute cyclicité exige la dualité donc d'intégrer en un seul et même système des paramétres opposés. C'est en ce sens qu'il importe d'entendre le concept de diable, de celui qui "divise". Selon notre théologie, il n'est pas de Dieu qui intervienne ponctuellement dans les affaires humaines mais on a affaire à un Dieu architecte d'un systéme immuable dont les "terrestres" sont avertis et donc dont l'application est sans surprise pourvu que le transmission et la conservation du dit système n'aient point été perturbées. Un homme averti en vaut deux. On sait, collectivement, d'avance à quoi s'en tenir et l'on est au courant des échéances d'alternance.
La question de l'antisémitisme est au coeur du systéme, en ce que cela touche à une population vouée à susciter tantôt la répulsion, tantôt la fascination et dans les deux cas, seule notre astrologie septénale est en mesure de fournit le mode d'emploi, les clefs du systéme, du "plan divin"La phase hessed met en péril le monde juif alors que la phase Din lui accorde un certain pouvoir dans la conduite des affaires humaines. Dieu ne saurait en aucune façon modifier un tel calendrier,il n'est donc pas responsable de l'alternance des effets, une telle alternance étant nécessaire à toute idée de cyclicité. Il importe de comprendre ici que l'emploi du mot "Dieu" ne vise pas une entité première mais un Deus faber créateur de notre monde et non de l'Univers. Le domaine de ce Dieu est donc relativement restreint, il ne vaut que pour une toute petite partie de l'Univers.
JHB 06 10 25
dimanche 5 octobre 2025
jacques halbronn Le message est souvent conditionné par son destinataire. Les Dix Commandements et les Evangiles
jacques halbronn Le message est souvent conditionné par son destinataire. Les Dix Commandements et les Evangiles Il nous aapparait que le message que nous sommes en mesure de délivrer est inévitablement lié au niveau de
notre auditoire (en présentiel ou en distantiel). Plus le public auquel on s'adresse est de bas gamme, plus le risque sera grand que notre message en sera affecté. La preuve en est la médiocrité de certains commandements censés émaner de quelque sphère supérieure et dont la banalité nous fait craindre qu'il s'agit d'un message dicté, directement ou indirectement, pa un public peu évolué, peu éduqué. C'est le cas des Dix Commandements. dont le contenu ne peut concerner qu'une société assez frusre. A -t-on par exemple, besoin d'un avertissement venu de "Dieu", du 'Ciel" pour apprendte qi'il ne faut pas tuer son prochain?
La régle que nous posons est la suivnatre cE qui n'exige aucun savoir transcendental hors de portée des facultés humaines, ne saurait, ne devrait être considéré comme venant d'en haut. Seule, selon nous, l'astrologie échappe à une telle problématique dès lors qu'elle ne se réduit pas à l'observation astronomique du Ciel. S'il n'y a pas mysttère, il n'y a pas transcendance mais immanence.
Dans le cas de Jésus, l'on sait que son auditoire galiléen était constite d'indivdus assez limités auxquels il aura fallu adapter un enseignement, ce qui constitue une hypothèque, une limitation autorisant le doute. De deux choses l'une, ou bien Jésus aura édulcoré son discours pour le mettre à la portée de ses "apotres", ou bien le dit Jésus n'était porteur d'aucun message sublime. Aime ton prochain comme toi même, est-ce donc là une révélation divine? Un peu de séreux, voulez vous?
Ce qui est transcendental rencontre fatalement de la résistance de la part d'un public ordinaire et c'esr d'ailleurs un signe qui ne trompe pas. Le rejet de l'Astrologie s'articule sur une technoscience limitée . Certes, il peut exister de bonnes raisons de rejeter certaines formes d'astrolgie quand celle-ci est frelatée et se réduit à l'observation bute du Ciel combinée avec quelque variété de mancie/mantique. Certes, même des scientifiques de haut niveau peuvent être tentés de s'en démarquer. Il revient, selon nous, aux théologiens de porter le jugement le plus équitable à son endroit en se plaçant du point de vue d'un "architecte de l'Univers", créant un nouveau monde non pas avec tous les matériaux disponivles mais uniquement avec ceux qu'il jugera utiles pour parachever son entreprise. Qui trop embrasse mal étreint. C'est pourquoi le premier chapire du Livre de la Genése constitue une clef primordiale pour appréhender l'entrprise astrologque dans sa double dimension céleste et terrestre car c'est un tel binome qui la constitue, ce qui échappe ipso facto au champ de l'astronomie et d'une astrologie qui ne se fonderait que sur celle-ci..
JHB 05 10 25
samedi 4 octobre 2025
jacques halbronn au sujet de l' Obstacle épistémologique de Bachelard
jacques halbronn au sujet de l' Obstacle épistémologique de Bachelard
Dans l'Esprit Scientifique, Bachelard se référé à 1905, l'année pendant laquelle Einstein fera connaitre ses thèses.
Wikipedia
"L'annus mirabilis d'Albert Einstein est l'année 1905, pendant laquelle le physicien publie dans Annalen der Physik quatre articles qui contribuent de façon significative à établir les fondements de la physique moderne, en modifiant la perception scientifique de l'espace, du temps, de la masse et de l'énergie. Ces articles constituent un tournant fondamental de la carrière du physicien"
Selon nous , il faut se référer à 1903-1904, phase Din qui vit Einstein résoudre un certain nombre d'obstacles épistémologiques, l'année 1905 étant celle de la diffusion, de la publication dans les Annalen der Physik. Gaston Bachelard évoque une certaine idée de rejet, de "non".
wikipedia
"Pour Gaston Bachelard, « on connaît contre une connaissance antérieure ». Il est donc nécessaire d'écarter, sans nier leur existence, les obstacles qui nous empêchent d'accéder à la connaissance. Le plus difficile à surmonter est l'obstacle présent « dans l'acte même de connaître ». Il parlera de "rupture épistémologique", ce qui correspond bien au basculement entre le temps Hessed et le temps Din.
Mais Bachelard ne s'inscrivait évidemment pas consciemment, dans le cadre de notre Astrologie Septennale, ce qui ne l'empêcha pas de la vivre, de l'incarner. D'ailleurs, est ce que Bachelard a conscience de la SurNature, de ce qui ne reléve pas de l'évolution mais correspond à un systéme? Il y a là justement, aujourd'hui un obstacle épistémologique qui consiste à passer de la Nature à la SurNature, à comprendre que notre monde terrestre n'est pas analogue à l'état tourbillonnant, chaotique, du cosmos, mais qu'il a été conçu, créé pour être à la portée de notre humanité . Relativité non plus ici de l'objet mais du sujet.
Sur le web
La Formation de l’esprit scientifique (1938) explore la dimension psychologique et pédagogique des leçons que l’on peut tirer des nouveautés scientifiques. On en retient un ensemble de thèses groupées autour de l’idée de « rupture épistémologique ». Les sciences s’établissent en rupture avec la connaissance commune que paraissaient prolonger les doctrines classiques du XVIIe au XIXe siècle. De là, les célèbres lignes : « Quand on cherche les conditions psychologiques du progrès, on arrive bientôt à cette conviction que c’est en terme d’obstacles qu’il faut poser le problème de la connaissance scientifique ». Il n’y a donc pas de vérités premières, « il n’y a que des erreurs premières ». L’esprit devant la science n’est pas jeune, « il a l’âge de ses préjugés ». Et, dans la connaissance scientifique, « rien n’est donné, tout est construit ». Bachelard résume : « Le réel n’est jamais ce que nous pourrions croire ; il est toujours ce que nous aurions dû penser ».
On le voit , Bachelard s'intéresse à l'erreur, problématique que nous avons abordée notamment en 1987 dans un mémoire (préparé sous la conduite de Louis Jean Calvet à Paris V), Linguistique de L'erreur Et Epistemologie Populaire. voir aussi notre Eloge de l'erreur, Ed Lierre & Coudrier, 1990) autour des erreurs de transmission des codes linguistiques pouvant aussi bien venir de l'émetteur que du récepteur. Mais Bachelard ne semble pas, à notre connaissance, avoir développé l'idée d'une anti-Post Nature, d'un dieu prenant le contre pied du Premier mobile pour instaurer un mode domestiqué, plus accessible à l'entendement humain.
JHB 04 10 25
jacques halbronn Astrologie Septénale, Kabbale et Psychanalyse
jacques halbronn Astrologie Septénale, Kabbale et Psychanalyse
Les notions séfirotiques de Din et de Hessed que nous avons associées en Astrologie Septénale avec les intervalles de 0° et 45°entre Saturne et un des 4 points gamma (0° bélier, 0° cancer etc) nous semblent devoir être connectées avec la dualité freudienne de principe de réalité et principe de plaisir. André Barbault, dans son De la psychanalyse à l’astrologie(Ed Seuil, 1961) ne semble pas avoir voulu relier la cyclicité astrologique avec l’articulation freudienne de l’activité psychique:
sur le web
»Principe de plaisir », « principe de réalité »
« Le principe de plaisir constitue donc, pour Freud, un des deux principes régissant le fonctionnement mental : l’activité psychique, dans son ensemble, a pour but d’éviter le déplaisir et de procurer le plaisir. Freud précise que ce principe est un principe économique, dans la mesure où, si le déplaisir est lié à l’augmentation des quantités d’excitation, le plaisir, en revanche, est lié à leur réduction. Or la notion de principe de plaisir intervient principalement dans la théorie psychanalytique en étant liée à celle de principe de réalité, ces deux principes constituant les deux principes du fonctionnement psychique.
Pour nous, l’usage/expédient du Droit, le juridisme, s’oppose au principe de réalité (en lien avec les valeurs Din). et correspond aux valeurs Hessed. Le passage de Saturne en phase Hessed (45° d’intervalle avec un des points gamma) conduit à privilégier un certain formalisme juridique comme le mariage, le contrat, la constitution etc. autant de procédés visant à passer par la volonté des parties en présence. Les exemples abondent d’un tel basculement, depuis le tropisme constitutionnel de 1789 à celui de 1848 (cf notre Astrologie selon Saturne, 1994-95) ou les accords de Matignon lors du Front Populaire (1936). Autrement dit, en phase Hessed de Saturne, il faut s’attendre à la conclusion de certains pactes tendant à figer les situations selon le bon vouloir des partenaires. Les lois antijuives sous Vichy relévent d’une démarche Hessed, recourant au port imposé de l’étoile jaune pour les Juifs, au fichier de la Préfecture. C’est avec Saturne en phase Hessed, qu’est déclaré l’Etat Hébreu en 1948.
A contrario, en phase Din de Saturne, retour à la réalité pour un bail de 3 ans 1/2 non renouvelable immédiatement. La Guerre des Six Jours sous Saturne en bélier face à l’Egypte fait apparaitre le vrai rapport de force entre belligèrants tout comme en 1944 avec le Débarquement allié face à l’Allemagne.
Il y aurait donc en alternance deux types de solution qui s’imposeraient, tour à tour, celle de type Din (principe de réalité) et celle de type Hessed (principe de « bon » plaisir) où l’on veut croire au miracle dans une ubris du vouloir. Le recours au Droit est le fait de céder à la tentation de la toute puissance capable de changer le cours des choses par un coup de baguette magique.
JHB 04 10 25
jacques halbronn Sa spécialité: contrefaçons et impostures
jacques halbronn Sa spécialité: contrefaçons et impostures
Nous avons eu l'occasion, en de multiples occasions d'être confronté à des cas de "faux", le plus important ayant probablement été celui concernant les Centuries de Nostradamus.(cf en annexe notre notice Wikipedia) . Mais le sort a voulu qu'au niveau personnel, nous ayions eu également à exercer notre talent, dans le cas d'un local qui nous occupons depuis 1979, dans le XIIIe arrondissement. Récemment, nous avons pu prendre connaissance d'un acte notarié en date de 2003 censé décrire et définir les locaux du rez de chaussée de l'immeuble concerné.Il y était indiqué que notre local avait été une boutique, "transformée à usage d'habitation" bien que nous ayant été attribué dans le cadre d'un bail commercial dès 1979.
En réalité, une telle présentation est irrecevable comme nous allons le montrer et la genése d'un tel dossier n'est pas si différente de celle des éditions centuriques. Là encore, il convient de raisonner et de combler par la logique et l'observation les lacunes du dit document de 2003.
Selon nous, la disposition initiale des locaux du rez de chaussée était la suivante: à gauche de l'entrée de l'immeuble, une boutique et à droite un espace d'habitation occupant un espace sensiblement plus vaste. Mais par la suite, à une date que nous n'avons pas pu encore fixer, si ce n'est qu'elle est antérieure à notre entrée dans les lieux,en 1979, l'espace "habitation" aura été réaménagé, reconfiguré et constitué en deux baux distincts, l'un voué au commerce, l'autre à l'habitation, mais dans un premier temps, les deux parties du dit local communiquaient pat une porte mitoyenne, puis cette porte sera bouchée, plâtrée, ce qui conduisit à ménager une ouverture sur la rue pour le local d'habitation, avec une porte sur rue aménagée puisque l'accès par le hall de l'immeuble n'était plus accessible que pour l'autre partie, quant à elle, dotée désormais d'une vitrine appropriée, la cave restant attribuée à la partie "habitation".
Il apparait ainsi que la description de notre local comme "boutique transformée à usage d'habitation " est fausse puisque ce local n'a jamais servi en tant que boutique, C'est l'autre local adjacent qui a été transformé d'habitation à boutique et non l'inverse. La question qui se pose est celle des déclarations qui étaient requises mais pas forcément respectées auprès de la Mairie et des Impots si l'on remonte aux année soixante, par exemple. Questions: a-t-on signalé la transformation d'une habitation en boutique. A-t-on signalé que le local de départ avait été coupé en deux? A-t-on signalé aux adinistrations que la partie habitation faussement décrite comme " boutique transformée à usage d'habitation" avait été déclarée comme pouvant se présenter en tant que "bail commercial", à partir de 1978-79? Mais quels sont les changements successifs qui auront fait l'objet des déclarations appropriées? Pourquoi cette présentation "boutique transformée à usage d'habitation" qui ne correspond à rien puisque dans un cas, il s'agit d'une habitation changée en boutique" et dans l'autre, d'une habitation dotée d'une entrée rue séparée. Ajoutons que l'immeuble adjacent, semble bien correspondre à l'état premier de notre immeuble. Il comporte à gauche de l'immeuble une boutique et à droite de l'immeuble une partie habitation (fenêtres et volet) mais sans accès rue, accès rendu nécessaire du fait de la redistribution des locaux du rez de chausée de notre immeuble..
Notice WIKIPEDIA
Jacques Halbronn, né le 1er décembre 1947 à Paris, est un historien de l'astrologie et du prophétisme français.
Biographie
Jacques Halbronn naît dans une famille d'origine juive, à Paris de Pierre Halbronn (1905-1970), ingénieur agronome, chef de service au ministère de l'Agriculture. Il est le petit-fils de la poétesse et romancière française, Claude Jonquière (1885-1957)[1].
Formation
Ancien élève du lycée Pasteur de Neuilly, il fréquente l'Institut national des langues et civilisations orientales, et l'École pratique des hautes études.
Il est docteur en études hébraïques (1979), titulaire d'un DEA en anglais (1981), d'un DESS en ethnométhodologie (1995)[ et docteur d'État en histoire (1999). Post doctorat en Histoire du catholicisme (2007 EPHE Ve section) sous la direction de Louis Chatelier.
Carrière
Fondateur et président du MAU (Mouvement astrologique unifié) en 1975[, il a organisé des colloques sur l'astrologie et, depuis 1972, il dirige la Bibliotheca Astrologica[qui rassemble des documents relatifs à l'astrologie et au prophétisme. Il a constitué le Catalogue alphabétique des textes astrologiques français[
Publications
Ouvrages
La Vie astrologique, années trente-cinquante, éditions La Grande Conjonction, 1995 (ISBN 2-85707-740-8)
La vie astrologique, il y a cent ans, éditions de la Grande Conjonction, 1992
Histoire de l'astrologie, avec Serge Hutin, Artefact, 1986
Clefs pour l'astrologie, Paris, Seghers, 1976 ; réédition 1993 (Ed. Espagnole, 1979, Madrid, EDAF, Las claves de la Astrologia)
Mathématiques divinatoires, préface de Jean-Charles Pichon, Paris, éd. La Grande Conjonction, 1983.
Guide de la vie astrologique, préface Robert Changeux, Paris, La grande Conjonction-Guy Trédaniel, 1984
Le Monde juif et l'Astrologie : histoire d'un vieux couple, Milan, Arché, 1985
Astrologie et Prophétie : merveilles sans images, catalogue d'exposition à la Réserve des livres rares, Paris, Bibliothèque nationale, 1994
Le Texte prophétique en France : formation et fortune. Thèse d'État Paris X, UFR Littérature Française
1999, Villeneuve d'Ascq, Ed. du Septentrion, 2002
Documents inédits sur le phénomène Nostradamus, Ed. Ramkat, 2002 (coll. Robert Benazra)
Le Sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, Ed. Ramkat, 2002, préface Hervé Gabrion.
Prophètes et prophéties : décodage et interprétation, Boulogne-Billancourt, Axiome éditions, 2005
Édition d'ouvrages
Jean-Baptiste Morin de Villefranche, Remarques astrologiques, Bibliotheca Hermetica, Paris, Retz, 1975 ; réédité aux Éditions Arbre d'or (sur internet)
Abraham Ibn Ezra (préface de G. Vajda), La Sapience des signes, précédée du Livre des fondements astrologiques (trad. de l'hébreu J. Halbronn) , Bibliotheca Hermetica, Paris, Retz, 1977 (réédité sur le site Arbre d'or).
Claude Dariot, Introduction au jugement des astres (1558), Ed Pardés, 1990, Postface (présentation Denis Labouré).
Michel Gauquelin, Les Personnalités planétaires, Paris, La Grande Conjonction, 1992. postface J. Halbronn et Guy Leclercq
Etteilla, L'Astrologie du Livre de Thot, Paris, La Grande Conjonction, 1993
Nicolas Bourdin, Le Commentaire du Centilogue (sic), Paris, La Grande Conjonction, 1993
Direction d'ouvrages collectifs
Aquarius ou La Nouvelle Ère du Verseau, Paris, éd. Albatros-L'Autre Monde, 1979
La Vie astrologique, il y a cent ans, Paris, éd. Guy Trédaniel, 1992
Le Guide astrologique, Paris, éd. Olivier Laurens, 1997
Notes et références
Dédicace dans Le monde juif et l'astrologie: histoire d'un vieux couple de Jacques Halbronn.
Sous la dir. de Georges Vajda, La Problématique astrologique chez les principaux penseurs juifs du Moyen Âge espagnol, École pratique des hautes études, Ve section et Université Paris III (doctorat IIIe cycle ès études hébraïques), 1979 (SUDOC 040994589).
La Traduction anglaise des Jugements astronomiques sur les nativités (1550) d'Auger Ferrier (mémoire de DEA en anglais), Université Lille III, 1981.
Le Milieu astrologique : ses structures et ses membres (mémoire de DESS en ethnométhodologie), Université Paris-VIII Saint-Denis, 1995.
Sous la dir. de Jean Céard, Le Texte prophétique en France : formation et fortune, Université Paris X Nanterre (thèse d'État en histoire), 1999 (SUDOC 059970243).
Patrice Bouriche, L'Histoire secrète de l'astrologie (Tome 3): De l'impasse saisonnière à la rédemption stellaire, Books on Demand, 28 septembre 2020 (ISBN 978-2-322-22834-8)
Nostradamus et Gérard Morisse, “Les” propheties de M. Michel Nostradamus : dont il en y'à trois cents qui n'ont encores jamais esté imprimées. Nostradamus, cet humaniste, Librairie Droz, 2004 (ISBN 978-963-09-4643-8)
JHB 04 10 25
vendredi 3 octobre 2025
jacques halbronn L »Astrologie et la Science Les sciences sociales en question De quoi l’astrologie serait-elle la Science? Comment répondre à cette question si l’on ignore de quoi elle traite?Quid si l’objet d’étude propre à l’astrologie n’avait pas été encore défini, circonscrit? L’on connait certes grosso modo les moyens mis en oeuvre dans l’entreprise astrologique mais les astrologues eux mêmes savent ils quel en est l’objectif? Il faudrait éviter ici, toit de même, de faire les questions et les reponses ou même de considérer telle ou telle réponse, émanant de quelque astrologue (ou anti-astrologue) comme absolument pertinente au regard de ce domaine. Précisons que l’on peut traiter de n’importe quel objet selon des modalités réputées scientifiques, quel que soit le caractère scientifique du dit objet. Selon nous, nous prétendons avoir repéré, décrit un objet non encore identifié que nous appelons « Astrologie septénale ». Il n’apparait sous aucun radar et on ne saurait cependant contester qu’il reléve peu ou prou du champ astrologique en ce qu’il entend traiter de corrélations entre certaines configurations astrales et certains « moments » qui ponctuent la vie de la Cité. Que peut-on objecter à l’encontre de ce nouveau modéle? En quoi ne serait- il point digne d’être qualifié de « scientifique », quelles objections? On risque fort d’en revenir à l’argument de causalité. Nous avons déjà répondu que tout peut être connecté à condition de disposer des moyens technologiques adéquats?Tel signal est instauré pour annoncer tel processus mais ce signal est instrumentalisé (cf notre essai sur La pensée astrologique, Ed Artefact, 1986), c’est à dire qu’il est chargé d’une certaine portée qui ne correspond pas à sa vocation première. Cela reléve du champ que nous qualifions de Surnature, d’une nature augmentée. Cette Astrologie « septénale » n’a pas les défauts de l’astrologie ordinaire. Elle est tout à fait prévisible en ses séquences, lesquelles sont tout à fait régulières et récurrentes. En fait, si une certaine astrologie mérite d’être qualifiée de « pseudo-science » c’est dans la mesure où elle se greffe sur la totalité du système solaire dont elle serait comme l’émanation, d’où le qualificatif d’imposture que lui assignent Zarka et Kunth: « Héritière d’Aristote, l’astrologie occidentale se propose de révéler l’identité de l’homme par la lecture du cosmos. Si jadis, elle marchait main dans la main avec l’astronomie, elle est aujourd’hui radicalement contestée par la communauté savante. Pourtant, nombreux sont ceux qui consultent les astrologues ou les horoscopes et pensent que l’on peut décrire un caractère par son signe astral voire prédire l’avenir. Moult quotidiens s’y emploient, Internet propose des dizaines de sites et certaines entreprises l’utilisent comme outil d’évaluation. Les auteurs de ce livre montrent que l’astrologie ne relève pas de la science et qu’elle ne parle pas non plus du ciel… N’est-elle qu’une imposture ou répond-elle aux défis qui se posent au monde aujourd’hui ? Caractériser le mode de connaissance qu’elle propose, cerner le public qu’elle cible, sa portée psychologique, et les limites de son influence – bénéfique ou nocive – face aux enjeux majeurs que la société doit relever, tels sont les buts de cet ouvrage. » Or,en astrologie septénale, le lien avec l’astronomie est des plus ténus puisqu’il se réduit à la seule planéte Saturne. Pour l’astrologues ordinaires, ce n’est pas là son moindre défaut car comment pourrait-on justifier un tel choix alors que tout accepter de la part du systéme solaire serait quand même plus vraisemblable? Tout ou rien! On retrouve ici la notion d’instrumentalisation et l’arbitraire du signe. Le langage n’est-il pas marqué par une problématique de cause à effet? Mais abordons la question de l’objet de l’Astrologie. Que prétend-elle étudier si ce n’est répondre aux questions qui lui sont posées? N’a -t-elle pas un créneau qui lui soit propre? n’y a-t-il pas tel phénoméne sociopolitique qui pourrait lui être spécialement imparti et qui ne s’expliquerait pas sans elle? Il apparait que l’astrologie entend partir de l’étude du ciel pour enfin comprendre le monde au lieu de partir de certains phénoménes terrestres pour déterminer ce qui, dans le ciel, est à prendre en considération. Or, comme on l’a dit plus haut, toute la question est de déterminer ce en quoi consiste la « mission » scientifique de l’Astrologie et selon nous, il ne peut s’agit que d’une certaine forme de cyclicité terrestre binaire: présence et absence de quelque paramétre. Mais les sciences sociales ne seraient-elles pas en faute en ce qu’elles ne seraient point parvenues-depuis Marx et Durkheim, à modéliser un tel phénoméne, sans bien entendu faire appel à quelque forme d’astrologie? Si cela avait été le cas, une certaine corrélation n’aurait elle pu être mise en évidence? Il y a donc là un point aveugle, une carence des sciences sociales qui pénaliserait d’autant la recherche astrologique? Certes, d’aucuns auront jugé bon de s’intéresser aux deux Guerres Mondiales du XXe siècle dont la répétition avait de quoi interpeller mais il s’agissait là d’un phénoméne ponctuel quand on avait besoin plutôt d’un pattern sociologique dans la longue durée. Par ailleurs, la complexité des combinatoires planétaires avait suggéré à un André Barbault (De la psychanlayse à l’Astrologie Ed Seuil 1961) de traiter de la psychologie personnelle, du psychisme individuel dans toute sa complexité. Mais c’était la bouteille à l’encre et ne faisait pas l’affaire Pour notre part, dès 1976 – voilà 50 ans-(Clefs pour l’Astrologie Ed Seghers, traduction espagnole Las Claves de l’Astrologia, EDAF, Madrd 1978), nous avons proposé d’étudier le phénoméne des empires, de la (dé)colonisation, se faisant et se défaisant, à l’infini ,tel le Rocher de Sisyphe. JHB 03 10 2
jacques halbronn L »Astrologie et la Science Les sciences sociales en question
De quoi l’astrologie serait-elle la Science? Comment répondre à cette question si l’on ignore de quoi elle traite?Quid si l’objet d’étude propre à l’astrologie n’avait pas été encore défini, circonscrit? L’on connait certes grosso modo les moyens mis en oeuvre dans l’entreprise astrologique mais les astrologues eux mêmes savent ils quel en est l’objectif? Il faudrait éviter ici, toit de même, de faire les questions et les reponses ou même de considérer telle ou telle réponse, émanant de quelque astrologue (ou anti-astrologue) comme absolument pertinente au regard de ce domaine. Précisons que l’on peut traiter de n’importe quel objet selon des modalités réputées scientifiques, quel que soit le caractère scientifique du dit objet.
Selon nous, nous prétendons avoir repéré, décrit un objet non encore identifié que nous appelons « Astrologie septénale ». Il n’apparait sous aucun radar et on ne saurait cependant contester qu’il reléve peu ou prou du champ astrologique en ce qu’il entend traiter de corrélations entre certaines configurations astrales et certains « moments » qui ponctuent la vie de la Cité. Que peut-on objecter à l’encontre de ce nouveau modéle? En quoi ne serait- il point digne d’être qualifié de « scientifique », quelles objections? On risque fort d’en revenir à l’argument de causalité. Nous avons déjà répondu que tout peut être connecté à condition de disposer des moyens technologiques adéquats?Tel signal est instauré pour annoncer tel processus mais ce signal est instrumentalisé (cf notre essai sur La pensée astrologique, Ed Artefact, 1986), c’est à dire qu’il est chargé d’une certaine portée qui ne correspond pas à sa vocation première. Cela reléve du champ que nous qualifions de Surnature, d’une nature augmentée.
Cette Astrologie « septénale » n’a pas les défauts de l’astrologie ordinaire. Elle est tout à fait prévisible en ses séquences, lesquelles sont tout à fait régulières et récurrentes. En fait, si une certaine astrologie mérite d’être qualifiée de « pseudo-science » c’est dans la mesure où elle se greffe sur la totalité du système solaire dont elle serait comme l’émanation, d’où le qualificatif d’imposture que lui assignent Zarka et Kunth:
« Héritière d’Aristote, l’astrologie occidentale se propose de révéler l’identité de l’homme par la lecture du cosmos. Si jadis, elle marchait main dans la main avec l’astronomie, elle est aujourd’hui radicalement contestée par la communauté savante.
Pourtant, nombreux sont ceux qui consultent les astrologues ou les horoscopes et pensent que l’on peut décrire un caractère par son signe astral voire prédire l’avenir. Moult quotidiens s’y emploient, Internet propose des dizaines de sites et certaines entreprises l’utilisent comme outil d’évaluation.
Les auteurs de ce livre montrent que l’astrologie ne relève pas de la science et qu’elle ne parle pas non plus du ciel… N’est-elle qu’une imposture ou répond-elle aux défis qui se posent au monde aujourd’hui ? Caractériser le mode de connaissance qu’elle propose, cerner le public qu’elle cible, sa portée psychologique, et les limites de son influence – bénéfique ou nocive – face aux enjeux majeurs que la société doit relever, tels sont les buts de cet ouvrage. »
Or,en astrologie septénale, le lien avec l’astronomie est des plus ténus puisqu’il se réduit à la seule planéte Saturne. Pour l’astrologues ordinaires, ce n’est pas là son moindre défaut car comment pourrait-on justifier un tel choix alors que tout accepter de la part du systéme solaire serait quand même plus vraisemblable? Tout ou rien! On retrouve ici la notion d’instrumentalisation et l’arbitraire du signe. Le langage n’est-il pas marqué par une problématique de cause à effet?
Mais abordons la question de l’objet de l’Astrologie. Que prétend-elle étudier si ce n’est répondre aux questions qui lui sont posées? N’a -t-elle pas un créneau qui lui soit propre? n’y a-t-il pas tel phénoméne sociopolitique qui pourrait lui être spécialement imparti et qui ne s’expliquerait pas sans elle? Il apparait que l’astrologie entend partir de l’étude du ciel pour enfin comprendre le monde au lieu de partir de certains phénoménes terrestres pour déterminer ce qui, dans le ciel, est à prendre en considération. Or, comme on l’a dit plus haut, toute la question est de déterminer ce en quoi consiste la « mission » scientifique de l’Astrologie et selon nous, il ne peut s’agit que d’une certaine forme de cyclicité terrestre binaire: présence et absence de quelque paramétre. Mais les sciences sociales ne seraient-elles pas en faute en ce qu’elles ne seraient point parvenues-depuis Marx et Durkheim, à modéliser un tel phénoméne, sans bien entendu faire appel à quelque forme d’astrologie? Si cela avait été le cas, une certaine corrélation n’aurait elle pu être mise en évidence? Il y a donc là un point aveugle, une carence des sciences sociales qui pénaliserait d’autant la recherche astrologique?
Certes, d’aucuns auront jugé bon de s’intéresser aux deux Guerres Mondiales du XXe siècle dont la répétition avait de quoi interpeller mais il s’agissait là d’un phénoméne ponctuel quand on avait besoin plutôt d’un pattern sociologique dans la longue durée. Par ailleurs, la complexité des combinatoires planétaires avait suggéré à un André Barbault (De la psychanlayse à l’Astrologie Ed Seuil 1961) de traiter de la psychologie personnelle, du psychisme individuel dans toute sa complexité. Mais c’était la bouteille à l’encre et ne faisait pas l’affaire Pour notre part, dès 1976 – voilà 50 ans-(Clefs pour l’Astrologie Ed Seghers, traduction espagnole Las Claves de l’Astrologia, EDAF, Madrd 1978), nous avons proposé d’étudier le phénoméne des empires, de la (dé)colonisation, se faisant et se défaisant, à l’infini ,tel le Rocher de Sisyphe.
JHB 03 10 2
jacques halbronn Le surnaturel entre le naturel et le culturel . Epistémologie de l'Astrologie.
jacques halbronn Le surnaturel entre le naturel et le culturel . Epistémologie de l'Astrologie.
Si l'on applique notre modéle triangulaire, qui met en valeur la position médiane comme s'ouvrant dans des directions opposées, nous dirons qu'entre Nature et Culture, il y a un juste milieu qui est la SurNature laquelle ne saurait se réduire à l'une ou l'autre des options Or, fréquemment, ce niveau médian ne bénéficié pas de toute l'attention souhaitée, notamment dans le registre théologique et Spinoza peut être accusé de ne pas avoir fait la part de ce que nous appelons SurNature tout comme Saussure n'aura pas accordé toute l'attention voulue au "signifiable", condition nécessaire pour accéder au signifié et au signifiant.
Pour nous, la Surnature est le produit de la Nature combinée, mariée, avec la Culture. En Astrologie Septénale, il importe de ne pas confondre retour à la Nature et retour à la SurNature en phase "Din" car la SurNature interpelle la Culture. Autrement dit, l'idée de Surnature fait probléme aussi bien pour la Nature que pour la Culture car elle n'esr réductible ni à l'une ni à l'autre mais se situe "au delà" ("jenseits", dirait Nietzche). De même l'Astrologie ne saurait se réduire à l'Astronomie ou à la Mythologie dont on dit qu'elle dépendrait. D'où l'importance qu'il y a pour la pensée astrologique à se familiariser avec le concept de SurNature voire de Surhomme (Adam) On dira que la SurNature est liée au Surhomme, dans la mesure où celui-ci est capable de structurer, de formater la Nature. Si la Nature est le fruit de l'évolution, de l'adaptation et est en perpétuel devenir, en revanche, la SurNature constitue un systéme fermé , reléve d'un plan (divin), donc reléve de la synchronie plutôt que de la diachronie. On est généralement tenté de réduire l'Astrologie soit à la Nature, soit à la Culture (cf notre essai " La pensée astrologique" en préambule à la réédition en 1986 de l'Histoire de l'Astrologie de Serge Hutin(Ed Artefact- Veyrier). Elle serait la projection de la Société sur le Ciel ou bien celle du Ciel sur la Société. Or, selon nous, ce n'est ni l'un ni l'autre pour des raisons technique, la Nature ne pouvant déboucher sur la SurNature et la Culture étant impuissante à constituer la SurNature. André Barbault, pour sa part, aura opté assez tôt pour une relation primordiale entre Astrologie et Astronomie, le modéle astrologique étant réductible au système solaire pris dans son intégralité, donc y compris les astres dit "télescopiques" au delà de Saturne, dernière planéte visible à l'oeil nu (quoique). Barbault aura fini par juger négligeable les structures léguées par la Tradition astrologique (notamment, les triplicités, quadruplicités, dignités etc) et ce faisant il aura, paradoxalement, "dénaturé" l'astrologie. Toute l'astrologie se réduit pour cet astrologue français à une combinatoire des planétes du systéme solaire considéré comme un tout d'un seul tenant, où chaque facteur aurait son rôle à jouer(cf la Mythologie), approche que l'on retrouve chez un autre maître à penser du siècle dernier, Jean Pierre Nicola ( RET, in La condition Solaire, 1964 ed Traditionnelles)
Or, selon nous, les sociétés humaines doivent être appréhendées dans leur fonctionnalité; leur ergonomie et il ressort qu'elles n'ont nullement besoin de cette pléthore de configurations pour s'organiser. D'où le nécessaire dialogue entre Nature et Culture. Tout se passe comme si ces chercheurs ne captaient la Sociétés qu'à la lumière de l'astronomie et n'étaient pas capables d'en saisir les structures intrinséque, du fait d'une certaine forme de cécité, de leur extériorité, de leur marginalité socio-culturelle. C'est d'ailleurs un tel handicap qui plombe tout le milieu astrologique que sa méconnaissance des lois de l'Histoire, la possession très insuffisante , de l'intérieur, des mécanismes cycliques qui sous-tendent la Cité. Car il s'agit bien ici de maitriser la cyclicité politique sans tenter de lui substituer une cyclicité cosmique. Nous verrons ultérieurement ce qu'il en est de l'oeuvre de Gaston Bachelard.
JHB 03 10 25
jeudi 2 octobre 2025
jacques halbronn Mise au point. Astrologie Septénale Din et Nature, Hessed et Alliances 1793-1967
jacques halbronn Mise au point. Astrologie Septénale Din et Nature, Hessed et Alliances 1793-1967
Dans ce texte, nous entendons corriger les corrélations que nous avions proposées quant aux correspondances des phases (Hessed.Din) et des préfixes (Re et De) et nous illustrerons notre propos autour de deux événements majeurs, la Révolution Française (1789 et plus) et la Guerre des Six Jours israélo-arabe(1967 et plus) qui se produisirent dans les deux cas lors du passage de Saturne en Poissons- Bélier et sur le signe fixe du taureau 'dont la première moitié est Din (Egalité) et la seconde Hessed (Liberté)
La phase Din vise à remettre les compteurs à zéro, ce qui correspond à l'idée du préfixe RE (à rapprocher de arrière, retro) que l'on trouve dans Révolution, marquée notamment en 1789 par la nuit du 4 aout, Abolition des priviléges, c'est à dire ce qui crée de l'inégalité. Cela correspond au passage de Saturne des Poissons en Bélier, signe cardinal (cf notre exposé "L'astrologie selon Saturne", 1995-1995) En 1967, Saturne passera également des poissons au Bélier.
Dans les deux cas, la situation conduit à une politique de conquéte et d'annexion. C'est ainsi que Danton, "dans un célèbre discours à la Convention du 31 janvier 1793 affirme : « C'est en vain qu'on veut nous faire craindre de donner trop d'étendue à la République. Ses limites sont marquées par la nature." Quant à Israel, le fleuve Jourdain est son Rhin, d'où le statut de la "Cisjordanie".
La phase Hessed qui précéde dans les deux cas, est conduit à des alliances, de conjurations imprudentes contre la France tout comme contre l'Etat d'Israel, alliances de type Hessed alors que la phase Din se référe à des données "objectives", "naturelles". Nous associerons donc le préfixe RE à l'idée de retour à à des critères objectifs et le préfixe DE à des contrats constituant une réalité paralléle, déterminée par la volonté humaine JHB 01 10 25
mercredi 1 octobre 2025
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